Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Des membres de la police nationale ont arrêté, dans la ville de Marbella, le leader et président du club de motards Los Bandidos-Espagne, soupçonné d’être responsable des délits de trafic de drogue, de blanchiment d’argent et d’appartenance à une organisation criminelle.
L’enquête, menée par des agents de la Policia Nacional et de la Police fédérale belge, a déterminé qu’avait été organisée l’expédition de 11 497 kilogrammes de cocaïne d’Amérique du Sud vers Anvers (Belgique).
Selon les médias, l’une des adresses perquisitionnées est le domicile de Geert F., président du club de motards Bandidos à Borgloon. Sa petite amie y a été interpellée et Geert F. serait le suspect arrêté en Espagne, mais le parquet fédéral n’a pas confirmé.
L’enquête, menée sous le nom d’ « opération Costa », a débuté en 2019 après la saisie d’environ 2.800 kilos de cocaïne dans un conteneur en provenance du Costa Rica.
La Agencia Tributaria y la Guardia Civil han desarrollado una operación conjunta en la que han incautado 700 kilos de cocaína que estaban ocultos en un contenedor con destino Portugal.
La Garde civile espagnole a procédé au démantèlement d’un important réseau de trafic de haschich depuis le Maroc. L’organisation criminelle disposait d’une flotte d’avions pour introduire par air de grandes quantités de cette drogue en Espagne.
Le réseau disposait d’une flotte de 7 appareils (deux hélicoptères et 5 avions légers) et d’une académie pour former les pilotes ainsi que d’un groupe de mécaniciens.
Les gardes civils ont effectué 24 perquisitions à Murcia, Tolède, Cáceres, Huelva et Sevilla, lesquelles ont permis la saisie de 120 kilos de haschisch, des pièces de rechange pour les avions, de trois armes à feu, d’une plantation de marijuana à Los Palacios (Sevilla) et de 78 000 euros en espèces. En tout, 41 personnes ont été arrêtées et seront poursuivies pour les crimes présumés de trafic de drogue, de possession illégale d’armes, de contrebande, d’appartenance à une organisation criminelle et de falsification de documents publics.
A man wanted by the National Crime Agency for his involvement in the supply of class A drugs worth millions of pounds has been arrested in Lanzarote.
Gary Vickery, 38, originally from Dublin, previously admitted to having a leading role in conspiring to import class A and B drugs and money laundering.
In July 2021, he failed to attend court where he was due to be remanded in custody, and at the end of July a warrant was issued for his arrest. He subsequently failed to surrender to the court again at a further hearing in September 2021.
He was arrested on Wednesday 20 October at a bar in the town of Yaiza, south of Lanzarote, by officers from the Guardia Civil as part of a joint operation with the NCA.
Officers evidenced Vickery’s involvement in large scale drug shipments worth over £23 million at UK street value, as well as movements of cash, with two other men – Thomas Kavanagh, 53, from Tamworth and Daniel Canning, 42, originally from Dublin.
Kavanagh and Canning are both in custody awaiting sentencing after pleading guilty to conspiring to import class A and B drugs and money laundering. Canning also pleaded guilty to possessing a firearm and ammunition.
NCA Deputy Director Matt Horne said:
“Vickery was given ample opportunity to return to the UK following his guilty plea, but has failed to come back on every occasion.
“We will ensure those who cause harm to the UK though organised crime are held accountable, and this case highlights our tenacity.
“I’d like to thank the NCA officers here in the UK, and our international liaison team in Spain, who have worked closely with colleagues in the Guardia Civil to locate Vickery.”
Vickery is due to appear before a Spanish court this morning and extradition proceedings for his return to the UK are now in progress.
Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.
Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991)
Sans fioritures:
Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?
Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.
Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?
Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.
L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.
Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…
C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.
Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?
En Europe , je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des États aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?
Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?
Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.
Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.
Publié le 09 décembre 2007, par David Servenay
Dans la peau d’un narco infiltré au coeur de la mafiade Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc
Au service de l’État à travers la douane, 1954-1996de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan
La dernière cargaison saisie de 2.500 kilos de cocaïne est arrivée ce vendredi au port de Vigo où elle a été déchargée.
le Goldwasser
La cargaison de coke était transportée par un voilier, le Goldwasser, intercepté dans le nord des îles des Açores le 8 octobre après un arraisonnement par des agents de la « Policia Nacional » (GEOS) et un équipage d’assaut du navire de surveillance douanière du SVA Petrel.
La détection du narco-voilier est le résultat d’une opération conjointe du fisc et des équipes d’analyse britannique et française, de la police néerlandaiseet …de la DEA .
L’opération « Midas-Ballestrinque » a permis le démantèlement d’une organisation basée sur la Costa del Sol et le Campo de Gibraltar. Il s’agit de la quatrième organisation démantelée depuis juillet dans le sud de la Péninsule auprès de laquelle trois tonnes et demie de cocaïne ont été saisies, selon des sources policières.
Une autre cargaison est tombée entre les mains de la police alors qu’elle se dirigeait vers la Galice il y a deux semaines.
4.248 kilogrammes se trouvaient à bord d’un bateau de pêche vénézuélien et 20 personnes ont été arrêtées, dont le chef de ce transport. Il s’agit d’un trafiquant hispano-marocain, sur lequel pesait une décision d’extradition et qui s’était réfugié en Catalogne où il se planquait. Cette enquête conjointe de la « Policia Nacional » et de la Police judiciaire portugaise, avec la participation de la Marine française, a permis de constater que les grandes organisations implantées en Amérique du Sud utilisent les anciennes méthodes des transporteurs galiciens pour accroître la sécurité de leurs opérations maritimes.
Un total de 4.248 kilos de cocaína han sido interceptados en un pesquero venezolano con destino a Galicia en el marco de una operación internacional que se ha saldado con la detención de 20 personas, tres de ellas como supuestas máximas responsables de la organización criminal propietaria de la droga intervenida.
Fuentes policiales han detallado que el pasado mes de junio de 2020 se comenzó a investigar una organización criminal dedicada a la introducción en Europa de importantes partidas de cocaína por vía marítima. Así, se sospechó que la dirigía un hombre hispano-marroquí que se escondía en algún lugar de Cataluña dado que le constaba una orden para su extradición por un delito de tráfico de drogas en vigor.
La acción conjunta permitió comprobar que un barco pesquero que remolcaba una embarcación de alta velocidad se encontraba en el punto de entrega de la mercancía ilegal, supuestamente para proporcionar seguridad a la operación de trasvase. Así, observaron que el pesquero navegaba hacia el punto de encuentro.
Precisamente, la utilización de este tipo de lanchas resulta indetectable en esas latitudes y ofrece una mayor flexibilidad para evitar la acción de los cuerpos policiales.
Durante la operación tuvieron lugar problemas de comunicación que impidieron que el barco controlado desde España interceptase la cocaína transportada por la embarcación de alta velocidad. Por ello, la Armada francesa abordó la embarcación que ocultaba la droga, lo que permitió detener a ocho personas de nacionalidad venezolana e intervenir 177 fardos cuyo peso alcanzaba los 4.248 kilogramos.
Les agents du SVA (Service de surveillance douanière) de Murcia ont saisi 4 360 kilos de haschich dans le port de la municipalité de San Pedro del Pinatar.
Les suspects, deux espagnols et un marocain, sous surveillance des hommes du SVA, ont été arrêtés au moment où ils transféraient la cargaison de haschich d’un bateau de pêche dans un camion frigorifique.
Le Directeur général de la Douane française François Auvigne, un énarque inspecteur des finances, est totalement responsable de cette dérive juridico-administrative.
Sa couardise avérée et son refus d’assumer les engagements pris auprès de Marc Fievet par les dirigeants de la DNRED et par les envoyés douaniers venus rencontrer Fievet au Canada, confirment que chez ces gens-là, l’honneur n’existe pas .
Chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Economie et des Finances, à qui Fievet avait écrit de sa prison canadienne de Renous, François Auvigne avait envoyé Messieurs Gatard de Marseille et Roux de Washington DC pour convaincre Fievet de Plaider coupable au Canada en faisant préciser que l’on arrangerait sa situation dès son retour en France
La Agencia Tributaria, la Guardia Civil y la Policía Nacional han aprehendido 1.200 kilogramos de cocaína procedente de Sudamérica en un velero cuando navegaban a unas 600 millas al oeste de las Islas Canarias y han detenido a los dos tripulantes de la embarcación, un español y un italiano que no opusieron resistencia.
Así lo han informado los tres cuerpos en un comunicado conjunto en el que añaden que la interceptación se produjo el pasado 20 de septiembre en aguas internacionales cuando la tripulación de presa del patrullero de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria ‘Petrel I’, con base en Vigo, abordó el velero, de nombre ‘Memo’.
COOPERACIÓN INTERNACIONAL
La operación de abordaje se ha desarrollado en el marco de la cooperación policial internacional existente entre Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, Policía Nacional y Guardia Civil, en colaboración con el NCA británico, todo ello bajo la coordinación efectuada por el Centro de Inteligencia Contra el Terrorismo y Crimen Organizado (CITCO) y MAOC-N (Centro de Análisis y Operaciones Marítimas en materia de Narcotráfico).
La Belgique et les Pays-Bas sont devenus les principaux centres de transit de la cocaïne en Europe, dépassant l’Espagne comme principale route d’approvisionnement, a révélé ce mardi 7 septembre 2021 Europol, l’agence de police de l’Union européenne.
Profitant de l’augmentation de l’offre de cocaïne, principalement en provenance de Colombie, des bandes criminelles utilisent les villes portuaires de Rotterdam, Hambourg et surtout Anvers pour expédier la drogue aux Pays-Bas, d’où elle est distribuée dans toute l’Europe.
« L’épicentre du marché de la cocaïne en Europe s’est déplacé vers le nord », a déclaré Europol, qui a produit un rapport de 27 pages avec l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) basé à Vienne.
« L’augmentation des expéditions de conteneurs dans les ports à haut volume d’Anvers, Rotterdam et Hambourg a consolidé le rôle des Pays-Bas en tant que point d’étape. »
Policías españoles, en cooperación con sus pares franceses de el OFAST, interceptaron el fin de semana cerca de Granada (sur) un cargamento de 26 toneladas de cannabis que se dirigía a Francia, indicó este martes una fuente conocedora de la operación.
Siete personas fueron detenidas –cinco en España y dos en Francia– y se encuentran actualmente en detención preventiva.
Le Parisien toujours bien informé nous apprend que nos meilleurs agents français de l’Ofast se seraient fait doublés par les meilleurs limiers d’Espagne dans la saisie de 26 tonnes de ‘chichon’ (cannabis sativa) en zone andalouse.
Mais ce n’est qu’une supposition, très mal prise par certains, alors que l’expression se faire doubler manquait de précisions. Qu’on se rassure, les policiers espagnols n’ont pas doublé les policiers de l’OFAST, ils ont intercepté le camion qui semblait prendre une direction non prévue au départ…Ce qui semble certain, c’est que policiers français et espagnols étaient bien rencardés sur ce transport.
Fichtre, si la Policía et la Guardia civil se mettent à taper tout ce qui passe, les consommateurs français, complices naturellement de la situation du trafic en France, vont devoir organiser des croisières Maritimes en mer d’Alboran pour pouvoir satisfaire leur passion pour le cannabis.
Les années décidément se suivent et ne se ressemblent pas et je ne manquerai pas de vous raconter , très prochainement, l’histoire d’une « guéguerre interservices » où l’on retrouvera les meilleurs éléments de la haute hiérarchie douanière et des opérationnels de la DNRED, tous ou presque tous, d’un courage total pour démontrer leur capacité à prendre la fuite devant les responsabilités.
La police espagnole a annoncé lundi avoir intercepté un bateau de plaisance qui transportait 680 kg de haschich en provenance du Maroc à Almeria.
Les deux personnes qui se trouvaient à bord, un Britannique et un Néerlandais, ont été arrêtées durant cette opération. La marchandise avait été dissimulée dans des bidons d’essence.
Quelque 25 tonnes de drogue par mois, environ 200 détenus et au moins « l’éclatement » d’une opération par semaine sont les chiffres des résultats de la lutte du SVA Hacienda, de la Guardia civil et de la Policia Nacional contre le trafic de drogue en Andalousie.
Le mois dernier a marqué les trois ans depuis la mise en œuvre du plan de sécurité pour le Campo de Gibraltar projeté par le ministère de l’Intérieur pour lutter contre l’impunité avec laquelle les trafiquants de drogue opéraient dans la région, avec une augmentation de la violence et, même le harcèlement des forces de sécurité.
Parallèlement au plan du gouvernement, la « Guardia civil » a lancé l’opération Carteia pour lutter contre le trafic de drogue de manière plus globale, en intégrant le travail des différentes commanderies en intégrant progressivement les différentes provinces andalouses dans le plan d’action sauf Jaén et Córdoba.
La création du Centre régional d’analyse et de renseignement contre le trafic de drogue (CRAIN) pour centraliser et interpréter toutes les informations et l’OCON Sur, un organe de coordination pour favoriser les enquêtes sur le terrain.
Le narcotrafic avant Carteia
Comment fonctionnaient les narcos avant Carteia ? Comme l’explique le commandant analyste en chef du CRAIN, les organisations ont basé leur activité « sur l’efficacité et l’économie de moyens », avec des actions rapides et au moindre coût possible.
Pour ce faire, ils ont placé à la fois les points de lancement des narco-bateaux, ainsi que les points de cargaison et de stockage dissimulé, le plus près possible pour économiser les coûts logistiques, ainsi que pour avoir moins d’exposition aux forces de sécurité.
Cependant, le lancement de Carteia frappait les organisations, avec le démantèlement des quais de la drogue le long de la côte andalouse et le démantèlement de certaines des organisations les plus puissantes.
« Les organisations pensaient que cela ne durerait pas longtemps et que l’averse passerait en quelques mois. Elles ont baissé leur profil avec la conviction que la pression policière passerait et qu’elles fonctionneraient comme avant », souligne le commandant.
Ce n’était pas le cas, et la « Guardia civil » a continué à intensifier son travail avec un nouvel « allié »: l’arrêté royal qui interdit désormais l’usage privé sans autorisation préalable des bateaux pneumatiques et semi-rigides à grande vitesse, les fameux ‘narcolanchas’; arrêté qui autorise leur confiscation bien qu’ils ne transportent pas de drogue ou de tabac lorsqu’ils sont détectés.
Le procès a viré au bras de fer procédural entre magistrats et avocats, provoquant neuf suspensions. Moufide Bouchibi jusque-là n’a pas été entendu.
Les avocats ont accusé le tribunal de vouloir juger le prévenu «à marche forcée», les magistrats dénonçant, eux, une obstruction.
Appel de l’acte de renvoi, contestation des écoutes téléphoniques, et du mandat d’arrêt lancé en 2012: les avocats sont encore revenus à la charge jeudi pour torpiller la procédure et tenter de faire annuler le procès, en vain. «Il n’a jamais été informé qu’il était poursuivi et qu’il était en fuite (…) ce procès est impossible, il faut arrêter le massacre», a plaidé Me Thomas Bidnic.
Nos « Dalloziens » distingués n’aiment pas que les avocats de la défense remettent en cause les procédures. Eux, toujours tellement respectueux des textes qu’ils savent, si nécessaire, s’en affranchir !
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En mémoire le magistrat Frederick Arseneault du tribunal Provincial de Barhurst au Nouveau Brunswick qui condamna à perpétuité Marc Fievet, l’agent infiltré de la Dnred de la Douane Française qui avait plaidé coupable à la demande de la Direction générale de la Douane Française, du ministre DSK et de son dircab François Auvigne. Perpétuité obtenue, alors que Fievet n’avait pas d’avocats, et retour en France où l’adaptation de la sentence à Bobigny, prononcée à huis clos, qui devait arranger la situation de Fievet se transforma alors en véritable catastrophe juridico-administrative puisque, non contente de transformer la sentence en 20 ans de taule sans prendre en compte son temps de détention déjà effectué, la substitut du procureur Djemni-Wagner qui obtint 20 ans, conseilla à Fievet de déposer un recours en grâce présidentiel, se lavant les mains à la Ponce-Pilate..
Jean Puons, le directeur de la DNRED, rendit visite à Fievet pour lui dire que l’on allait privilégier le recours en grâce et qu’il ne fallait surtout pas faire appel de la sentence prononcée pour ne pas retarder encore sa libération !
Le DG François Auvigne refusa alors au directeur de la DNRED Jean Puons l’intervention pour obtenir la grâce.
L’ancien directeur de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), Jean Henri Hoguet, affirme qu’il n’avait « jamais entendu la DNRED dire que ce dernier avait tenté de faire du trafic pour son propre compte». Il confirme que plusieurs responsables des douanes sont allés rendre visite à Marc Fiévet en Espagne, puis en Angleterre et au Canada : « On lui a dit de plaider coupable et qu’ensuite on le ferait rapatrier en France pour arranger les affaires », assure le haut fonctionnaire. Cependant, Jean-Henri Hoguet assure qu’il s’est passé ensuite « quelque chose de tout à fait inhabituel » : le nouveau directeur général des douanes, qui ne connaissait pas l’affaire, devait intervenir auprès du ministre des Finances, qui devait lui-même avertir le ministère de la Justice pour tenter d’obtenir — via le parquet — sa remise en liberté. « Une peine symbolique, comme par exemple cinq ans avec sursis », précise l’ex patron de la DNRED. Une promesse faite à l’agent infiltré qui n’a jamais été tenue. La situation a scandalisé M. Hoguet : « Si je suis sorti de ma réserve, c’est que je trouve inadmissible ce qui s’est passé (…). C’est la première fois que je rencontre un tel comportement qui fait que la continuité de l’État n’est pas assurée ou assumée ».
Para la incautación se han realizado en tres operaciones distintas y en todas la sustancia estupefaciente estaba oculta en bolsas de deporte de gran tamaño