Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Plusieurs câbles de Wikileaks de 2008 en avaient fait état, accusant notamment les employés du NACOB (l’antidrogue) du principal aéroport du pays de largement fermer les yeux sur les arrivées de coke, un câble citant même le transfert via Air France de cocaïne via le hub de Lomé. Ou encore la non-arrestation de trafiquants pourtant bel et bien découverts…
le 31 janvier dernier, deux ‘jets’ ont atterri sur une base militaire… C’est inquiétant quand on connaît l’activité supposé de ces ‘jets’
C’est inquiétant d’autant plus que l’on s’est aperçu, en soulevant le tapis, que l’actuel chef d’État, à un moment de sa vie, a ouvertement favorisé un trafiquant notoire, ce que tout le monde semble avoir depuis oublié.
Et au bout, la découverte d’énièmes sociétés américaines acheteuses de jets à bas coûts, des candidats potentiels au dernier voyage chargé de cocaïne, comme ceux que l’on décrit ici depuis près de 15 ans maintenant, sans être beaucoup relayé par une presse grand public qui ne s’intéresse visiblement pas au sujet.
Au siècle dernier, à la fin des années 80, les lots de haschich était transportés par RO-RO dans des cargaisons de fruits avant d’être déchargés du côté de Valencia, puis rechargés vers l’Allemagne, l’Italie, la France et les pays nordiques parmi des livraisons de fruits et légumes.
Les tracteurs qui récupéraient les semis au port d’Algésiras étaient plaqués en France dans le 38.
A l’époque cela se passait sous la haute bienveillante ignorance de la ‘Policia’ et de la ‘Guardia civil’… GAL oblige !
Il fallait bien que les sicaires du GAL se payent puisque les fonds réservés, destinés à les « indemniser », restaient dans les poches des « Vera and Co ».
Más de 300 funcionarios encargados de hacer cumplir la ley de la Oficina Federal de Policía Criminal de Alemania (BKA, por sus siglas en alemán), la Oficina de Investigación Criminal de Aduanas (ZKA), la Oficina de Investigación de Aduanas de Múnich y la policía de Hesse Occidental y Renania del Norte-Westfalia ejecutaron dos órdenes de detención a primeras horas de la mañana de este miércoles. Se registraron en total 21 edificios residenciales en Wiesbaden, San Agustín y Munich.
Al mismo tiempo, más de 200 agentes españoles registraron 13 apartamentos en Marbella y sus alrededores y realizaron otras tres detenciones.
21 personas fueron detenidas en Alemania y España por integrar una gran red criminal de tráfico de drogas y blanqueo que operaba entre ambos países
Le secrétaire d’Etat américain a mis en place une coalition de 151 pays pour lutter contre le fentanyl, qui transite pour beaucoup par le Mexique et est, le plus souvent, fabriqué à partir de précurseurs « made in China ».
Rosa Ana Morán Martínez s’engage pour un changement de stratégie qui implique « plusieurs ministères, pas seulement ceux de la Santé et de l’Intérieur », pour lutter contre la drogue et annonce une ligne de travail pour lutter contre le blanchiment d’argent et saisir les avoirs des trafiquants de drogue.
L’année où l’Espagne dépasse la Belgique et les Pays-Bas dans les saisies de cocaïne, atteignant la troisième place mondiale, derrière la Colombie et l’Équateur, la procureure générale antidrogue, qui se trouvait à Vilagarcía (Pontevedra, Espagne) pour récupérer la « Nécora dorée » de la Fondation Galicienne « Contre le Trafic de Drogue », promeut un changement de stratégie.
Rosa Ana Morán s’engage à « rendre visible » la problématique drogue et à déclencher une action « globale » qui toucherait plusieurs ministères de manière transversale. Un travail considérable est déjà réalisé dans la lutte contre le trafic de drogue mais, cependant, les données indiquent que la situation empire.
Il y a plus de drogue et de violences que jamais…
Víctor Méndez Sanguos – Quelles sont les actions menées par le Parquet Antidrogue de la ‘Audiencia Nacional‘ ?
Rosa Ana Morán Martínez – Eh bien, j’essaie d’abord de lui donner de la visibilité. Il est important de voir et de savoir que les drogues restent un problème majeur. Il est nécessaire, et je viens de l’inclure dans le rapport dans la section recommandations, d’aborder le problème de manière globale. Et de manière intégrale également avec d’autres ministères. Le Plan National Médicaments, qui dépend de la Santé, la partie réduction de la demande et contrôle de l’offre, qui dépend du ministère de l’Intérieur, comme si tout se terminait par des arrestations et des saisies. Je crois que le système est inefficace, surtout jusqu’à ce que des condamnations soient obtenues et que tout ce que les gens ont gagné grâce à la drogue soit récupéré. L’important est de leur retirer leur argent pour qu’ils ne puissent pas continuer les mêmes activités.
Pour Rosa Ana Morán Martínez, les enquêtes qui pietinent dans des tribunaux « effondrés » conduisent à l’impunité.
Víctor Méndez Sanguos – Revenons à l’effondrement des tribunaux comme cause de l’absence de progrès…
Rosa Ana Morán Martínez – Cela me parait fondamental. Ceux qui peuvent en parler sont les forces et les organes de sécurité de l’État, qui se plaignent du manque de ressources, mais l’une de leurs principales plaintes est que les enquêtes sont très retardées, et cette lenteur conduit à l’appréciation de circonstances atténuantes, et ces retards excessifs participent à l’impunité.
Les États-Unis avaient envoyé 500 000 soldats au Vietnam et mis en place une série de régimes de marionnettes dirigés avant tout par Ngo Dinh Diem, remplacé par Nguyen Cao Ky lorsque Diem a été assassiné lors d’un coup d’État soutenu par les États-Unis. Après que Ky est tombé de son service, il est remplacé par Nguyen Van Thieu.
Ce qu’ils avaient tous en commun, c’était le contrôle du commerce de l’opium dans lequel les États-Unis étaient également complices
L’armée de l’air sud-vietnamienne a transporté de l’opium du Laos à Saïgon et a rivalisé avec l’armée du pays, la marine, les douaniers, les politiciens et la police nationale pour une part du commerce.
La compagnie aérienne de la CIA Air America qui a également été utilisée pour transporter de l’opium vers les raffineries d’héroine de la région était connue sous le nom d’Air Opium.
À partir de la fin de 1969, les chimistes de Hong Kong associés au syndicat Chiu Chua ont commencé à raffiner l’opium en no 4 – jusqu’à 99 % – dans le Triangle d’Or, une zone englobant les collines de l’est de la Birmanie, les crêtes montagneuses de la Thailande et les hauts plateaux du nord du Laos.
Au moment de la fin de la guerre, le Viêt Nam était en ruines et les ‘productions’ du Triangle d’or était exporté dans le monde entier.
Europol a cartographié les 821 réseaux criminels « les plus dangereux » du continent, scrutant le fonctionnement de gangs concentrés sur le narcotrafic, présents dans l’immobilier ou la logistique, et dont certains des chefs donnent des ordres depuis Dubaï ou l’Amérique du Sud.
La majorité de ces gangs se concentrent sur le trafic de drogues (cocaïne, cannabis, héroïne, drogues de synthèse), avec des opérations souvent localisées en Belgique, Allemagne, Italie, Espagne ainsi qu’aux Pays-Bas, détaille l’agence européenne de police, basée à La Haye.
Mais ces réseaux étendent leurs tentacules à des secteurs comme l’immobilier, la construction, le transport de fret ou les discothèques, et menacent ou corrompent procureurs et juges, selon le rapport publié vendredi.
Pour la première fois, Europol « analyse en profondeur » les opérations des groupes criminels, scrutant « la stratégie des réseaux criminels pour infiltrer le monde des affaires légales, pour faciliter leurs activités criminelles, dissimuler des crimes et blanchir les profits criminels ».
Le défi semble titanesque : environ 86 % de ces groupes criminels utilisent des « structures commerciales légales » dans des secteurs comme la construction, l’immobilier, l’hôtellerie et la logistique, en recourant à des avocats ou des experts financiers « qui ignorent parfois l’origine criminelle des avoirs ».
Les discothèques peuvent aussi être liées au trafic de drogues, mais aussi à l’extorsion, au racket, ainsi qu’au trafic d’êtres humains et d’armes, selon l’agence.
Et les employés des entreprises de logistique, en particulier dans les grands ports, sont « régulièrement » la cible de la corruption car ils peuvent « faciliter un accès sans restriction » à l’infrastructure.
Bon nombre des réseaux criminels listés existent depuis des années, un tiers d’entre eux étant opérationnels depuis plus d’une décennie et certains ayant continué d’être orchestrés depuis des prisons.
Avec cette « cartographie » accompagnant une coordination accrue des forces de l’ordre dans l’UE, « le message adressé aux réseaux criminels est : Vous ne pouvez plus vous cacher », a déclaré la cheffe d’Europol, Catherine De Bolle, en présentant le rapport à Bruxelles.
« Nous ne nous contentons pas de partager ces conclusions, nous ouvrons une nouvelle ère dans notre lutte contre le crime organisé, marquée par l’innovation, la collaboration et un engagement ferme pour assurer la sécurité de l’UE et de ses citoyens », a abondé la ministre belge de l’Intérieur, Annelies Verlinden.
Non, Frédéric, je ne me considère pas comme une mauvaise langue en disant que Gérald de Beauvau utilise ces campagnes XXL pour se promouvoir XXL dans les médias.
Par Fréderic Ploquin
Les mauvaises langues reprochent au gouvernement un « coup de com », mais pourquoi la puissance publique resterait-elle aphone alors que les dealers imposent leur propagande, saturent les réseaux de leurs méfaits, étalent leur armement, font couler le sang dans la rue et draguent les clients comme le ferait une PME performante et décomplexée, sans oublier d’imposer le modèle culturel du caïd aux poches pleines.
L’émergence d’un discours officiel, d’une contre-propagande, n’est pas forcément honteuse.
Les opérations « place nette » sont des coups de pied dans les fourmilières de la drogue.
Des coups de pied « XXL », mais des coups de pied, ce qui peut faire mal s’ils sont bien ajustés, mais dont on se remet plus facilement que d’une rafale de Kalachnikov.
L’État se rebiffe, donc, piqué au vif par les accusations portées par des magistrats en première ligne à Marseille, qui par commission sénatoriale interposée ont brisé le silence de la justice en dressant un constat cruel.
En quelques mots, ces juges ont entériné l’idée que le combat contre la drogue était « asymétrique » et que le rapport de force n’était pas en faveur des forces de l’ordre.
Le « coup de com » est aussi un coup de torchon
Sur le plan sémantique, faire « place nette » revient à lancer un grand ménage de printemps. L’expression est d’autant plus adaptée qu’un point de deal pollue le quartier où il s’enkyste, au sein propre. Le trafic est une pollution sonore, avec les cris permanents des guetteurs. Il est une pollution écologique, à cause des canettes et des papiers gras abandonnés par le personnel qui mange en général sur le lieu de « travail », mais aussi du flux des consommateurs véhiculés. Il engendre enfin une pollution sociale, en ce que les revenus du trafic créent des inégalités criantes et détournent des jeunes de l’école.
Mais comme chacun sait, le ménage ne doit pas être fait une fois par an, il faut s’y atteler régulièrement, presque tous les jours, sinon la poussière revient. Sinon les trafiquants reprennent leur privatisation de l’espace public. Sinon les fourmis, les prolétaires de la came et leurs féroces contremaîtres, ces gérants de supérette qui manient l’arme à feu plus souvent que les déclarations fiscales, reprennent leurs places respectives. La fourmilière, très vite, se recompose. Elle a l’habitude.
Le marché de la drogue est d’une souplesse à toute épreuve
Tout le monde est remplaçable et les volontaires ne manquent pas. Malgré les balles qui frappent surtout les petites mains, celles qui quadrillent le quartier, donnent l’alerte si les bleus pointent leur nez, coupent et emballent le produit, contrôlent les clients et alimentent les vendeurs. Et c’est toute la limite de l’exercice, voué à l’échec s’il n’est pas suivi dans le temps par une mobilisation de forces de l’ordre forcément coûteuse en hommes et chronophage.
Des opérations coup de poing peuvent permettre de remporter une manche, mais elles mettent rarement l’adversaire KO
Le retour des opérations « coup de poing » peut permettre de remporter une manche, mais elles mettent rarement l’adversaire KO. Pas de quoi inverser la tendance de fond rappelée par des magistrats qui jusque-là se taisaient, à la différence des policiers, forts de représentants syndicaux qui ne mâchent pas leurs mots. Des magistrats qui ont bravé l’ire de leur autorité politique en parlant de « mexicanisation » du trafic en France. Un mot lourd de sens à travers lequel ils évoquaient la poursuite des guerres de territoires entre voyous marseillais jusque dans les prisons, signe que les acteurs de ce marché sont peu sensibles, mentalement, à la privation de liberté, arme fatale de notre appareil répressif.
Le tableau est sombre, celui d’une criminalité organisée XXL qui règne sur les flux commerciaux et financiers de la drogue en se jouant des frontières, prolongée sur le terrain par des petites structures indépendantes les unes des autres, voire concurrentes, qui ont fait de la violence leur deuxième peau. Le tout avec des produits stupéfiants – cannabis, cocaïne, héroïne, drogues de synthèses – dont la production augmente sans cesse, couvrant largement les pertes dues aux saisies, permettant au prix au détail de ne pas varier depuis plusieurs années, là où tous les autres produits de consommation ont vu leur prix flamber pour cause d’inflation.
Il serait cependant mesquin de ne pas créditer les forces de l’ordre, et donc le ministre de l’Intérieur, de certains succès récents, fruits de longues et plus discrètes investigations menées par la police judiciaire. Des opérations d’autant moins sujettes à la mise en scène qu’elles sont conduites sous le contrôle de magistrats soucieux de contrôler le verbatim.
La guerre qui a ensanglanté l’agglomération marseillaise en 2023, causant près de quarante morts, était le fait de deux caïds, de deux coqs trentenaires soucieux, pour le premier, Tic (sic), d’augmenter sa surface commerciale, et pour le second, Felix le Chat (re-sic), de défendre son pré carré. Une bagarre dans une discothèque de l’île de Phuket, en Thaïlande, autour du Nouvel An 2023, a servi de déclencheur à la guerre, Tic, le conquérant, ayant eu le dessous sur Le Chat. Un affront qui allait se payer dans une mare de sang. Match aller, match retour dans la foulée, exhibition d’armes de guerre, recrutement de tueurs à gage parfois mineurs -une première en France- sur les réseaux sociaux.
Les deux gangs ont mis toutes leurs forces dans la bataille, contraignant les deux chefs à trouver refuge à l’étranger, Tic en Algérie, pays d’origine de sa famille, le Chat au Maroc, où il pensait avoir la paix. Mauvais calcul pour le second, qui a fait les frais d’un petit réchauffement des relations diplomatiques entre Rabat et Paris. La preuve, s’il en fallait, qu’un ménage local ne suffira jamais, même si on le doit aux habitants de ces quartiers, otages du trafic de stupéfiants de génération en génération.
Demain, le consommateur n’aura plus besoin de se déplacer : la drogue viendra à lui à vélo
« En matière de lutte contre la drogue, de lutte contre la criminalité et le blanchiment, il n’y a pas de guerre à gagner, observait un ancien chef de la lutte anti-stupéfiants. Tous ceux qui ont l’expérience du terrain le savent, il n’y a que des batailles à mener. Elles sont petites ou grandes et se déroulent à l’infini ». Autant anticiper la suite : la dizaine d’opérations « place nette XXL » annoncées ne seront pas bien accueillis par les gérants des points de deal et leur personnel, mais leur redéploiement est déjà à l’œuvre.
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Mais revenons un peu sur ce que j’écrivais début 2020 alors que Gérald Darmanin était en poste à Bercy comme ministre de l’action et des comptes publics.
Aujourd’hui, cette apparente avancée ne permet avant tout que de zapper les derniers « exploits » de la DNRED et du défunt OCRTIS que la Gendarmerie ne put que constater, mais le contentieux existant inter services ne disparaîtra pas sur ordres. La judiciarisation des affaires de services spéciaux n’aura permis que de les affaiblir et de provoquer replis et retenues et qu’aujourd’hui, des ‘dalloziens’ se retrouvent aux manettes pour cadrer la lutte anti-stups est une aberration que seuls des « stratifs » et autres penseurs mamamouchis pouvaient envisager.
Certes, des efforts ont été faits au niveau des contrôles sur l’entrée et la circulation des stups, bien que les résultats très souvent brandis comme des prouesses par les ministres de tutelle des différentes régaliennes ne sont le fruit que de l’augmentation des flux d’approvisionnement et en aucun cas d’une amélioration de la performance des services. Dans le même temps, le ministre Gérald Darmanin continue de fermer des BSI (Brigade de surveillance intérieure de la Douane) et n’augmente pas de façon conséquente les effectifs de la CELTICS (Cellule de lutte contre le trafic illicite par containers) alors qu’il est reconnu que ce moyen de transport permet l’introduction en Europe et en France de tonnage très important. Il est admis que l’ensemble des services n’interceptent que 15 % des drogues illicites consommés.
Que penser de l’Objectif n°3 qui sera d’accroître la lutte contre l’économie souterraine en neutralisant les circuits de blanchiment du trafic de stupéfiants?
Que je sache, le TRACFIN, créé par Michel Charasse, existe….sauf qu’il faut être autorisé à donner des signalements à ce service…qui n’aime pas qu’on lui impose des mesures à prendre et n’hésita pas à licencier et faire condamner à de la prison un de ses agents dans l’affaire Cahuzac.
Un ‘ukase’ de l’ex proc., ex directeur du TRACFIN Jean Baptiste Carpentier. Depuis, cet agent « lanceur d’alerte » a été repris par la Douane et cultive le silence imposé.
Bon, le TRACFIN…pour avoir personnellement rencontré un de ses agents, c’est pas le top du top au niveau de la réactivité, mais on se dit qu’on pourra compter sur les ex DG de la Douane française qui se succèdent au poste d’inspecteur général au sein d’HSBC….pour signaler les dérives de ce puissant groupe du secteur bancaire... Que nenni, circulez, y a rien à voir!
Avec la mesure 8, on apprend queles équipes en charge de l’analyse des cybertrafics seront renforcées…Mais ces promesses seront elles tenues?
Effectivement on a laissé le deal se développer en France sous différentes formes; d’abord celui de proximité par l’extension des zones de non droit, et aujourd’hui par le deal via les réseaux sociaux qui prend une ampleur, chaque mois qui passe, plus importante. Les cyberservices (cyber Douane et cyber Gendarmerie) qui sont en charge ont des effectifs qui ne correspondent absolument pas aux besoins pour que l’efficacité soit au programme.
Attendra t’ on 20 ans pour réagir?
Après vérifications, des comptes twitter qui diffusent des offres de livraisons ventes de toutes sortes de drogues continuent d’exister et il est facile de constater que les suiveurs de ces comptes augmentent jour après jour.
Seules des réponses automatiques de la cyber Gendarmerie confirment le signalement alors que la Cyber Douane de la DNRED est aux abonnés absents.
S’il y a bien une offre c’est qu’il y a une forte demande! La question la plus difficile à résoudre est: pourquoi les gens se droguent et comment lutter contre ce phénomène. « La drogue, ni les médicaments psychotropes ne résolvent les difficultés liées à la précarité, à la violence, au chômage ou à l’isolement. Elles ne sont que des paradis artificiels qui enrichissent des dealers et des industriels. Mais de cela, personne n’en parle.
Tarir la demande est la seule solution pour lutter efficacement contre le narcotrafic et son économie souterraine. Tarir la demande commence par agir sur les futurs clients potentiels que sont les adolescents et les jeunes adultes.
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Quand aux sources, rien de concret, alors qu’elles sont à l’origine de la quasi totalité des affaires de stups ET DE blanchiment !
Qui dit ‘Police d’investigation’ veut dire que les sources par infiltrés, informateurs et aviseurs pour les Douanes doivent être protégées.
Deux expériences en la matière démontrent le contraire
La plainte déposée contre les agents des douanes pour l’avoir utilisée en état de faiblesse n’a pas été instruite alors que tout son dossier médical avait été joint à la plainte.
Elle a gagné au TA face à Bercy en juillet 2022, ‘Bercy devant revoir sa position vis-à-vis de sa rétribution. Contre toute attente, Bercy a fait appel de la décision (aux frais du contribuable) et a gagné cet appel…
Stéphanie Gibaud se pourvoie en Cassation / Conseil d’Etat. L’Audience… d’ici quelques mois.
Côté UBS, la banque UBS Suisse a été condamnée ainsi que sa filiale UBS France et 5 de leurs dirigeants sur les faits d’évasion fiscale, blanchiment de capitaux et démarchage illicite des banquiers suisses en France. Et son procès au pénal contre UBS pour le harcèlement qu’elle a subi, l’entrave à sa mission d’élue et le discrédit que la banque lui a fait subir en mettant fin à sa carrière, aura lieu 5 jours en décembre 2024.
La réaction d’un haut-fonctionnaire douanier:
C’est incroyable et scandaleux. Je suis conduit à penser qu’il y a une collusion de très haut niveau où les ministres , cabinets ministériels et autres directeurs généraux ne sont que des pions actionnés par ceux qui ont effectivement le pouvoir. De mon temps j’ai pu constater que certaines affaires passaient à la trappe .
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Comment ne pas relire ce que m’écrivait Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED en 2020 sur les décisions du conseil d’État:
Je commence à désespérer de cette situation qui ne cesse d’empirer. La justice ne fonctionne plus, les flics ne s’attaquent plus au niveau des dealers car les juges les remettent dehors faute de place en prison ou de structures plus adaptée. On ne s’attaque pas vraiment à la consommation, comme on le fait en matière d’alcool en montrant les méfaits des drogues.
Je ne vois pas de solutions , sauf à légaliser la drogue mais ce faisant on avoue notre incapacité à régler le problème .
Sur le problème de la compétence des fonctionnaires de haut niveau responsables des services chargés de la lutte anti stups on touche au problème général du fonctionnement de l’administration qui selon moi marche de plus en plus mal depuis la création de l’ENA qui ne devrait concerner que quelques institutions: Conseil d’État, Cours des comptes et pas l’ensemble de la fonction publique.
Comment ne pas relire les élucubrations du Conseil d’État !
Relisons encore ce que m’écrivait Jean Henri Hoguet, le patron de la DNRED qui me fit recruter à Gibraltar.
La situation actuelle résulte du fait qu’Auvigne n’a pas voulu intervenir auprès de la Chancellerie. S’il n’a pas voulu intervenir c’est que, contrairement à Puons qui demandait avec force cette intervention, d’autres »conseillers » l’en dissuadaient, probablement des énarques ne connaissant rien à ce monde de l’infiltration. Je ne sais pas qui était ministre des Finances à ce moment mais ce n’était plus Charasse. Je sais pour avoir lancé ces opérations d’infiltration à la DNRED que c’était risqué et que personne à la DG n’aimait prendre des risques et je ne parlais pas de mes initiatives à la DG sauf au moment où il fallait parler fric pour payer l’aviseur. Ceci pour décrire le climat psychologique qui régnait à la DG.
Lorsque l’affaire Fiévet a éclatée à votre retour du Canada la mentalité générale à la DG n’avait pas radicalement changée et la mentalité générale aux Finances était toujours celle consistant à faire rentrer de l’argent mais ne pas en débourser.
C’est ce qui explique cet acharnement à nier toute responsabilité dans cette affaire allant jusqu’au refus de lever le secret défense sur cette affaire , tout cela conduit par des gens sans scrupules ne connaissant rien à ces affaires d’infiltration et voulant dissimuler l’engagement et la responsabilité de l’État dans cette affaire. Le fait que les responsables douaniers connaissant cette affaire aient été systématiquement écartés des débats est significatif à cet égard, l’affaire a été prise en mains par l’énarchie car il s’agissait de défendre un membre éminent de la corporation inspecteur général de l’inspection des Finances et DG de la Douane au moment de votre rapatriement du Canada .
Cette affaire lamentable est l’exemple triste de ce qu’est devenu l’État depuis qu’il est aux mains d’une caste .
Aujourd’hui, 4 ans après cet écrit, rien n’a bougé.
Le nouveau DG Florian Colas soldera-t-il enfin ces dossiers ?
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Avec ces quelques liens internet qui reportent les collusions entre les étudiants sortant des grandes écoles françaises : ENA, HEC, polytechniques,….. on constate que ces pratiques collusoires se répercutent dans les conseils d’administration du CAC 40, la politique et l’inspection générale des finances. Le résultat de cet entre soi étant la corruption, les conflits d’intérêts, les délits d’initiés, les parachutes dorés, l’absence de poursuites judiciaires…
C’est ainsi qu’ont agi deux individus, l’un de nationalité irlandaise et l’autre britannique, en tirant jusqu’à 15 fois contre la fenêtre d’un établissement hôtelier de Puerto Banús, à Marbella dans un règlement de comptes lié au trafic de drogue. Les deux hommes ont été détenues dans des propriétés luxueuses à Marbella et Estepona.
On suit toujours ici avec grande attention le procès de Miguel Angel Devesa , ancien policier espagnol, en Côte d’Ivoire qui va se tenir jusqu’à la mi-avril minimum.
On commencera à la remise du verdict de celui qui avait amené à Tarkint en 2009 entre 6 à 10 tonnes de cocaïne dans un tri-réacteur Boeing 727 (et avait assassiné son collègue, puis dépecé son corps à la tronçonneuse) ; ce sera dans une série d’une dizaine d’épisodes relatant le bourbier malien depuis cette période faste des transports de coke dans le pays.
Cerné, il a déjà commencé à balancer tout le monde dans l’espoir de minimiser son propre rôle !
C’est Narcodiario qui nous rapporte la situation actuelle au sud de l’Espagne.Jusqu’à huit « narco-lanchas » lestées de haschich ont été repérées ensemble sur la Costa del Sol et plusieurs autres en route vers le sud-est de la péninsule, mais les autorités manquent de moyens pour faire face à cette ‘armada’
Du côté de Manilva, la zone de la province deMalaga la plus proche du Campo de Gibraltar, des ‘narcolanchas’ en attente d’une amélioration des conditions météorologiques mais aussi dans d’autres points proches de Marbella et des environs de Mijas.
Pendant ce temps, les forces de sécurité continuent de mener des opérations avec plus ou moins de succès qui aboutissent parfois à des arrestations et à des saisies de bateaux.
La capacité du SVA, de la Guardia et de la Policia est cependant loin d’être suffisante pour les arrêter tous !
Entre autres enseignements, un des modes opératoires utilisés par certains membres des forces de sécurité pour améliorer leurs chiffres de saisies : permettre la croissance d’un cartel qui, en échange, fournit des informations sur les autres, s’emparant du marché et bénéficiant aux agents corrompus.
En trois ans, le journaliste Romain Bolzinger a réussi à infiltrer le cartel de Sinaloa au Mexique, l’une des organisations les plus dangereuses et les plus puissantes au monde, et à gagner la confiance des trafiquants. Grâce à son accès privilégié, il parvient à pénétrer dans leurs laboratoires cachés, découvrir leurs kidnappings, rencontrer leurs tueurs à gages et écouter leurs histoires de corruption
Grâce à l’enquête de Bolzinger et aux témoignages d’anciens partenaires, avocats, anciens agents de la DEA ou victimes du trafic de drogue, nous connaissons l’une des raisons qui ont fait prospérer le cartel de Sinaloa, quel a été le rôle des autorités mexicaines et américaines et ce qui s’est réellement passé. dans le cas d’El Chapo Guzmán.
« Narco Circo » révèle les mécanismes politiques et financiers à l’origine du trafic de drogue dans cette région du monde, une industrie mondiale devenue trop grande et trop puissante pour être démantelée.
Qui est qui dans « Narco Circo »
Le cartel de Sinaloa est une organisation criminelle mexicaine dédiée au trafic de drogue. Il est considéré comme l’un des cartels les plus puissants et les plus influents au monde.
Il était dirigé par Joaquín Guzmán, « El Chapo », jusqu’à son arrestation en 2016. Le documentaire montre comment le cartel a prospéré grâce à la complicité du gouvernement mexicain et à la politique erratique des États-Unis. El Chapo Guzmán était l’un des trafiquants de drogue les plus puissants du Mexique. Il a été le chef du cartel de Sinaloa aux côtés d’Ismael El Mayo Zambada jusqu’à son extradition en 2017 vers les États-Unis. Tout au long du documentaire, nous assisterons à son ascension et à sa chute. Il a été arrêté, emprisonné et évadé à plusieurs reprises (grâce à la protection dont il bénéficiait) et est devenu le deuxième homme le plus recherché par le FBI et Interpol. En juillet 2019, il a été condamné à la réclusion à perpétuité;
L’un des points forts du documentaire, auquel Narcodiario a eu accès pour la première fois, a été la reconstitution de la visite d’un ancien membre de la Police Fédérale du Mexique à la résidence secrète d’El Mayo Zambada qui, à ce jour, passe pour être le boss du cartel jamais arrêté et, probablement, toujours à un niveau hiérarchique au-dessus du susmentionné Guzmán.
La DEA est la Drug Enforcement Administration des États-Unis, dédiée à la lutte contre la contrebande et la consommation de drogue dans son pays
90 % des drogues entrent aux États-Unis via le Mexique, c’est pourquoi la coopération entre les deux pays pour lutter contre le trafic de drogue est essentielle.
Felipe Calderón Hinojosa a été président du Mexique du 1er décembre 2006 au 30 novembre 2012. Il a promis de mettre fin au trafic de drogue, mais rien n’est plus éloigné de la vérité : la fausse guerre contre le trafic de drogue menée au cours de ses six années de présidence a donné comme un résultat, des dizaines de milliers de morts au Mexique. Un système complètement corrompu qui a renforcé le cartel de Sinaloa et l’autonomisation de ses dirigeants, « El Chapo » et « El Mayo ».
Genaro García Luna était secrétaire à la sécurité publique du Mexique sous l’administration Calderón. Il était son bras droit dans la soi-disant « guerre contre le trafic de drogue ». Au cours des premières années, la société mexicaine le considérait comme le rempart efficace contre les narcos, mais il s’est vite révélé que tout était faux et qu’en réalité, il recevait des pots-de-vin et était allié au cartel de Sinaloa. Grâce à lui, le cartel n’a pas eu de rival. Un des témoignages / Movistar Plus+ « Narco Circo » a été diffusé dans son intégralité avec ses quatre épisodes le lundi 25 mars sur Movistar Plus+.
Durant le mois de mai 2016, la justice a eu affaire à deux histoires de grands flics qui flirtent avec la légalité, deux histoires d’indics, deux histoires qui posent question du lien trouble entre policiers et voyous.
Michel Neyret, icône déchue de la PJ lyonnaise dont il fut le numéro 2, comparaît depuis le lundi 2 mai au tribunal correctionnel de Paris pour s’expliquer sur les relations incestueuses qu’il a entretenues avec ses informateurs.
Un autre grand flic l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) François Thierry est soupçonné d’avoir laissé entrer en France plusieurs dizaines de tonnes de cannabis ces dernières années, d’après une enquête publiée le 23 mai par le quotidien Libération. En cause, la proximité de François Thierry avec le trafiquant de drogue Sofiane H., un des » indics » de l’Office. Entre 2010 et 2015, il aurait laissé son indic, le principal trafiquant de cannabis en France à la tête du « troisième plus grand réseau de drogue » en Europe, la connivence va loin puisque la femme de François Thierry était l’avocate de Sofiane Hambli. Le puissant policier avait recruté en personne Sofiane Hambli et lui a permis d’importer de grandes quantités de drogue en « livraison surveillée ». Cette technique, légale, permet à la police de laisser passer des stupéfiants sur le sol français afin de remonter une filière pour la démanteler.
Sauf qu’en l’espèce, le réseau mis en place par le trafiquant/indic n’a jamais été inquiété… contrairement à ceux de ses concurrents.
Sauf que depuis 2004, et la loi Perben II, le recours aux indics est encadré, ni un policier seul ni même une équipe d’enquêteurs ne peut en principe gérer seul son indic. Tous doivent désormais être répertoriés dans un fichier central.
Seulement pour démanteler un réseau, peut-on se contenter de la légalité ? Ne doit-on pas forcement user de techniques à la limite de la Loi ? Et cette zone trouble est-elle L’efficacité doit-elle primer sur le droit ? Les invités d’Arnaud Ardoin en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l’émission Ça vous regarde sur LCP.
Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat.
Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête.
Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ? » Paru aux Editions Eyrolles .
Marc Fievet, ancien infiltré des douanes françaises, inscrit sous le matricule » NS 55 DNRED « , auteur des livres » Infiltré au coeur de la mafia » paru aux Editions Hugo Doc, et » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.
C’est NARCODIARIO et le Figaro qui nous informe que les membres de l’équipage du bateau de pêche qui transportait les 10.693 kilos de coke ont été libérés.
En effet, c’est ce que prévoit la législation française, le pays qui a procédé à l’arraisonnement, dont la dissociation entre la cargaison et ceux qui trafiquent avec elle indique que la substance est saisie, mais que les suspects ne peuvent être poursuivis.
La présence de grandes frégates de la Marine française dans l’Atlantique et notamment autour du golfe de Guinée entraîne de plus en plus d’opérations dans la zone qui, du fait de la législation précitée, se traduisent par des saisies très importantes, comme ces plus de 10 tonnes récentes, et sans responsabilités pénales pour personne. En outre, la même situation envisage que les suspects puissent continuer leur route avec le même bateau, ce qui signifie que les mêmes personnes et le même bateau peuvent à nouveau trafiquer en un temps record, ce qui est plus que attrayant pour eux.
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DOUANE et DNRED, POLICE, Affaires Étrangères et BERCY, Administration pénitentiaire et JUSTICE, toutes ces administration françaises ont laissé l’agent infiltré NS 55 de la DNRED pourrir en taule pendant 3888 jours dans 4 différents pays sans jamais trouver le moyen de l’en sortir !
Que penser de toute cette clique de hauts-fonctionnaires qui n’ont rien fait pour Marc Fievet?
Quant aux Politiques, ils sont absents dès qu’il s’agit d’assumer !
DUBAÏ 🇦🇪 : 51 ans de prison pour les trafiquants de drogue britanniques qui ont affiché leur luxe au volant d’une Lamborghini
L’un des hommes condamnés a été comparé à El Chapo Guzmán
Ils sont accusés d’avoir introduit de grandes quantités de cocaïne au Royaume-Uni. Les autorités recherchent une quatrième personne impliquée et découverte après le décryptage d’EncroChat
CATALOGNE 🇪🇸 : Ils interceptent un véhicule avec 550 kilos de haschisch au nord du Delta de l’Èbre
La drogue a été transportée dans une camionnette le long de l’AP7, la principale voie de communication qui relie toute la côte méditerranéenne espagnole à l’Europe par la frontière française.
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ESPAGNE 🇪🇸 – MAROC 🇲🇦 : des pilotes d’hélicoptère transportaient d’importantes quantités de haschisch entre le Maroc et l’Espagne
La Guardia civil a démantelé une organisation qui possédait deux bases opérationnelles à Cadix et Séville.
Par des vols à basse altitude, les aéronefs traversaient le détroit de Gibraltar, transportant des charges allant jusqu’à 900 kilos.
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GUATEMALA 🇬🇹 : la police détruit un million et demi de plants de pavot pour la production d’héroïne
Le pays connaît une augmentation des récoltes
La police éradique également les centres de production de marijuana dans les zones rurales du pays
Des douaniers, des militaires, des policiers et des analystes avec la DEA…. et sans aucun doute un expert en « communication positive »sont basés à Lisbonne
Sous-marins, petites embarcations ou encore navire transportant du bétail… le trafic de stupéfiants entre l’Amérique latine et l’Europe bat tous les records.
Dans leur centre ultra-sécurisé à Lisbonne, des fonctionnaires venus de sept pays européens tentent de déjouer les stratagèmes maritimes sans cesse réinventés des narcos.
Et une condamnation, par J. Frédéric Arsenault, un juge connu pour son addiction au gin et ivre lors du prononcé d’une sentence à perpétuité dans un tribunal provincial, obtenue pour compenser des frais disproportionnés engagés par la Gendarmerie Royale Canadienne en réalisant la vente du navire Pacifico.
Saisie illégale rendue possible par un juge corrompu!
Selon Canal Sur, 80 % du haschisch consommé en Europe arrive du Maroc via les côtes espagnoles. Une fois en Europe, la drogue est vendue au double voire au triple de son prix.
Ainsi, un kilo de haschich peut coûter jusqu’à 2 000 euros de l’autre côté du Détroit, alors que son prix ne dépasse pas 700 euros au Maroc, explique le média espagnol. De même, 3 500 kilos de haschich ont une valeur marchande de 6,6 millions d’euros.
La ‘Guardia civil’ a saisi 1156,5 kilos de haschisch cachés dans un camion frigorifique transportant des fruits et légumes dans la province de Saragosse (Espagne).