Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Durant le mois de mai 2016, la justice a eu affaire à deux histoires de grands flics qui flirtent avec la légalité, deux histoires d’indics, deux histoires qui posent question du lien trouble entre policiers et voyous.
Michel Neyret, icône déchue de la PJ lyonnaise dont il fut le numéro 2, comparaît depuis le lundi 2 mai au tribunal correctionnel de Paris pour s’expliquer sur les relations incestueuses qu’il a entretenues avec ses informateurs.
Un autre grand flic l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) François Thierry est soupçonné d’avoir laissé entrer en France plusieurs dizaines de tonnes de cannabis ces dernières années, d’après une enquête publiée le 23 mai par le quotidien Libération. En cause, la proximité de François Thierry avec le trafiquant de drogue Sofiane H., un des » indics » de l’Office. Entre 2010 et 2015, il aurait laissé son indic, le principal trafiquant de cannabis en France à la tête du « troisième plus grand réseau de drogue » en Europe, la connivence va loin puisque la femme de François Thierry était l’avocate de Sofiane Hambli. Le puissant policier avait recruté en personne Sofiane Hambli et lui a permis d’importer de grandes quantités de drogue en « livraison surveillée ». Cette technique, légale, permet à la police de laisser passer des stupéfiants sur le sol français afin de remonter une filière pour la démanteler.
Sauf qu’en l’espèce, le réseau mis en place par le trafiquant/indic n’a jamais été inquiété… contrairement à ceux de ses concurrents.
Sauf que depuis 2004, et la loi Perben II, le recours aux indics est encadré, ni un policier seul ni même une équipe d’enquêteurs ne peut en principe gérer seul son indic. Tous doivent désormais être répertoriés dans un fichier central.
Seulement pour démanteler un réseau, peut-on se contenter de la légalité ? Ne doit-on pas forcement user de techniques à la limite de la Loi ? Et cette zone trouble est-elle L’efficacité doit-elle primer sur le droit ? Les invités d’Arnaud Ardoin en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l’émission Ça vous regarde sur LCP.
Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat.
Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête.
Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ? » Paru aux Editions Eyrolles .
Marc Fievet, ancien infiltré des douanes françaises, inscrit sous le matricule » NS 55 DNRED « , auteur des livres » Infiltré au coeur de la mafia » paru aux Editions Hugo Doc, et » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.
C’est NARCODIARIO et le Figaro qui nous informe que les membres de l’équipage du bateau de pêche qui transportait les 10.693 kilos de coke ont été libérés.
En effet, c’est ce que prévoit la législation française, le pays qui a procédé à l’arraisonnement, dont la dissociation entre la cargaison et ceux qui trafiquent avec elle indique que la substance est saisie, mais que les suspects ne peuvent être poursuivis.
La présence de grandes frégates de la Marine française dans l’Atlantique et notamment autour du golfe de Guinée entraîne de plus en plus d’opérations dans la zone qui, du fait de la législation précitée, se traduisent par des saisies très importantes, comme ces plus de 10 tonnes récentes, et sans responsabilités pénales pour personne. En outre, la même situation envisage que les suspects puissent continuer leur route avec le même bateau, ce qui signifie que les mêmes personnes et le même bateau peuvent à nouveau trafiquer en un temps record, ce qui est plus que attrayant pour eux.
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DOUANE et DNRED, POLICE, Affaires Étrangères et BERCY, Administration pénitentiaire et JUSTICE, toutes ces administration françaises ont laissé l’agent infiltré NS 55 de la DNRED pourrir en taule pendant 3888 jours dans 4 différents pays sans jamais trouver le moyen de l’en sortir !
Que penser de toute cette clique de hauts-fonctionnaires qui n’ont rien fait pour Marc Fievet?
Quant aux Politiques, ils sont absents dès qu’il s’agit d’assumer !
DUBAÏ 🇦🇪 : 51 ans de prison pour les trafiquants de drogue britanniques qui ont affiché leur luxe au volant d’une Lamborghini
L’un des hommes condamnés a été comparé à El Chapo Guzmán
Ils sont accusés d’avoir introduit de grandes quantités de cocaïne au Royaume-Uni. Les autorités recherchent une quatrième personne impliquée et découverte après le décryptage d’EncroChat
CATALOGNE 🇪🇸 : Ils interceptent un véhicule avec 550 kilos de haschisch au nord du Delta de l’Èbre
La drogue a été transportée dans une camionnette le long de l’AP7, la principale voie de communication qui relie toute la côte méditerranéenne espagnole à l’Europe par la frontière française.
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ESPAGNE 🇪🇸 – MAROC 🇲🇦 : des pilotes d’hélicoptère transportaient d’importantes quantités de haschisch entre le Maroc et l’Espagne
La Guardia civil a démantelé une organisation qui possédait deux bases opérationnelles à Cadix et Séville.
Par des vols à basse altitude, les aéronefs traversaient le détroit de Gibraltar, transportant des charges allant jusqu’à 900 kilos.
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GUATEMALA 🇬🇹 : la police détruit un million et demi de plants de pavot pour la production d’héroïne
Le pays connaît une augmentation des récoltes
La police éradique également les centres de production de marijuana dans les zones rurales du pays
Des douaniers, des militaires, des policiers et des analystes avec la DEA…. et sans aucun doute un expert en « communication positive »sont basés à Lisbonne
Sous-marins, petites embarcations ou encore navire transportant du bétail… le trafic de stupéfiants entre l’Amérique latine et l’Europe bat tous les records.
Dans leur centre ultra-sécurisé à Lisbonne, des fonctionnaires venus de sept pays européens tentent de déjouer les stratagèmes maritimes sans cesse réinventés des narcos.
Et une condamnation, par J. Frédéric Arsenault, un juge connu pour son addiction au gin et ivre lors du prononcé d’une sentence à perpétuité dans un tribunal provincial, obtenue pour compenser des frais disproportionnés engagés par la Gendarmerie Royale Canadienne en réalisant la vente du navire Pacifico.
Saisie illégale rendue possible par un juge corrompu!
Selon Canal Sur, 80 % du haschisch consommé en Europe arrive du Maroc via les côtes espagnoles. Une fois en Europe, la drogue est vendue au double voire au triple de son prix.
Ainsi, un kilo de haschich peut coûter jusqu’à 2 000 euros de l’autre côté du Détroit, alors que son prix ne dépasse pas 700 euros au Maroc, explique le média espagnol. De même, 3 500 kilos de haschich ont une valeur marchande de 6,6 millions d’euros.
La ‘Guardia civil’ a saisi 1156,5 kilos de haschisch cachés dans un camion frigorifique transportant des fruits et légumes dans la province de Saragosse (Espagne).
En 1998, des hauts fonctionnaires de la Douane française et de Bercy et surtout François AUVIGNE, trahissaient Jean Puons , le directeur de la DNRED, en laissant leur meilleur infiltré pourrir en prison.
Depuis, aucun DG de la Douane française n’est intervenu en refusant d’assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat, démontrant ainsi qu’ils sont de véritables salauds institutionnels.
Ci dessous le trombinoscope des hauts- fonctionnaires qui ont traité l’affaire Marc Fievet
En octobre 2004, Dominique Barella, le président de l’USM réélu à ce poste pour deux ans écrivait sur les hiérarques: « Incapables de conduire une pédagogie publique, incapables d’assumer la responsabilité d’actes pris sous leur autorité, ne rendent service ni à nos concitoyens ni aux magistrats ?
Leur activité serait-elle seulement d’éditer des camemberts sur la productivité ?
Des hauts fonctionnaires qui n’assument jamais la moindre responsabilité mais qui savent toujours mentir et sont passés maître dans la réécriture des faits.
Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par les « seconds couteaux », des « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains.
Il faut les citer ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.
Marc Fievet avait espéré que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori, qu’il avait fait embaucher à la douane !!!
Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala…
Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Marc Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.
Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.
Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.
Pas de montée au créneau pour défendre l’agent NS 55 !
Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.
Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.
C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !
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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!
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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».
Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?
Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED:Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.
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Jean Henri Hoguet qui a écrit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas présenté au musée de la Douane à Bordeaux.
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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.
Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !
Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !
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Après c’est Jérôme Fournel , ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine qu’avait préparé Fievet pour le distribuer devant la DG.
En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN (photo à gauche) qui se sauva à sa vue!
Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!«
Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).
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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.
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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!
Lui n’a rien fait !
Ah, si, courageusement, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.
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Aujourd’hui Isabelle Braun-Lemaire quitte la DG à sa demande et… n’a rien fait !
Narcotrafic : devant les sénateurs, Roberto Saviano dresse un portrait détaillé des mafias européennes
À l’écran, depuis Rome, où il s’adresse aux sénateurs français à travers un écran, on ne voit rien du dispositif de sécurité qui entoure Roberto Saviano : des voitures blindées et sept gardes du corps qui l’accompagnent au quotidien. Il ne montre que son visage, avec son crane rasé et sa barbe poivre et sel.
Et oui, les sénateurs français préfèrent écouter Saviano…
Pourtant Saviano n’est qu’un astucieux bonimenteur qui sait réécrire les faits pour satisfaire ses amis policiers italiens.
C’est dans « Zéro, zéro, zéro » que j’ai pu le constater
Bizarre que dans ce pays, la parole ne soit donnée qu’à des journalistes qui ont entendu, interprété voire été manipulés au lieu d’entendre les infiltrés. Par peur de la réalité sans doute.
Surprenant que mes déclarations devant le député Arnaud Montebourg lors de l’enquête sur le blanchiment aient fait ‘pschitt’.
Dormez en paix mes chers « gueux », vos « dirigeants » pourront en toute quiétude continuer à vous berner pour mieux vous tondre.
Avec la DNRED, au service des douanes, il s’est infiltré parmi les trafiquants de drogue, avant d’être « lâché » par ses employeurs.
GIBRALTAR
D’abord, il y a ce territoire britannique tout au sud de l’Espagne. Et, il y a le film, sorti mercredi 11 septembre 2013 en salles, l’histoire d’un Français expatrié sur cette languette de terre et qui devient un « AVISEUR » au service des douanes françaises pour lutter contre des trafiquants de drogue. Le thriller de Julien Leclercq met en scène ces infiltrés, personnages bien connus, dont la vie est menacée à tout instant. Une sorte de classique du genre.
Sauf que le scénario original a été réinterprété à la demande de Jérôme Fournel qui était le DG de la Douane à ce moment là.
Oublié le titre qui devait être « L’AVISEUR » et oublié le nom de Marc Fievet pour Marc Duval. Jérôme Fournel s’en est vanté auprès de Jean Paul Garcia lors de ma visite à la DG.
Mais voilà, Gibraltar est tiré d’une histoire vraie. Le personnage infiltré a un visage, un nom, Marc Fiévet. Infiltré à partir de 1988 dans cette plaque tournante de la drogue, il contribue à la saisie de plus de 100 tonnes de drogue durant son activité et à l’arrestation de 97 narcotrafiquants . Mais, il est à son tour interpellé, en 1994, puis condamné en Angleterre et au Canada pour trafic de drogue sans que Paris ne vienne à son secours sauf pour lui demander de plaider coupable pour éviter que les narcos s’en sortent!
Transféré en France, il ne sort de prison qu’en 2005, après dix ans et demi d’incarcération.
En 2005, l’émission « Pièces à conviction » de France 3 a raconté l’incroyable histoire de NS55, le nom de code de l’agent Fiévet, et l’a rencontré à sa sortie de prison.
Pour Marc Fiévet, il est incroyable que ses employeurs ou son ministre de tutelle l’aient « lâché » de la sorte, et que l’État continue à lui refuser des dédommagements.
Depuis, il continue à se battre pour sa réhabilitation.
“Los lancheros gallegos enseñaron el negocio a los narcotraficantes del Campo de Gibraltar”
Varias redes criminales han «cambiado el tráfico de cocaína por el tráfico de hachís» y combinan ambos / Astilleros del Norte de Portugal dirigidos desde Pontevedra ‘escupen’ las embarcaciones / Paco Mena, líder del tejido social en Andalucía, explica los detalles
Estados Unidos contra El Mayo Zambada: la DEA, el FBI y la Fiscalía presentan su acusación
Las autoridades señalan que “sigue dirigiendo el Cártel de Sinaloa desde México” / Además de los delitos de homicidio y tráfico de cocaína y metanfetamina a gran escala, ahora se añade su relevancia en la exportación del letal fentanilo
Destruyen un laboratorio con cinco estructuras y 2.000 kilos de cocaína en el Valle del Cauca
La estructura desmantelada pertenecería al Estado Mayor de las disidencias de las FARC / El trabajo policial afecta a las finanzas de los narcos en el equivalente a más de dos millones de euros
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Descubren un laboratorio para procesar cannabis para la obtención de caramelos, aceites o líquidos de váper
El responsable de la infraestructura ingresó en prisión / Disponía de cuatro toneladas de picadura de marihuana, varios litros de aceite de hachís y kilos de cogollos para obtener los productos deseados
Il y a 30 ans, c’est déjà ce que je constatais au quotidien.
Les organisations de narcotrafiquants que j’infiltrais alors étaient toutes dirigées par des managers qui avaient un comportement identique à tout manager d’un secteur de distribution de produits légaux.
Pourtant, aucune décision politique importante ne fut prise à l’époque face à ce constat.
Le galicien Samuel Vuelta-Simon, après son passage à l’OFAST, ne pouvait pas ne pas le savoir.
Oui, les techniques de management, d’approvisionnement, de distribution n’ont rien à envier aux meilleures entreprises internationales. C’est une réalité et le fait que les produits soient illicites, n’est qu’un paramètre intégré par ce secteur d’activités.
Quand à la déculpabilisation dans ce business, je pense personnellement que dans d’autres secteurs comme celui de la pharmacie ou/et de l’armement, les commerciaux, les managers, les actionnaires et les politiques ne se sentent, eux-aussi , absolument pas coupables d’une quelconque responsabilité morale. Et pourtant !
Deux agents de la ‘Guardia Civil’ tués et un autre blessé.
Les premières informations indiquent que les défunts faisaient partie de l’équipe des activités sous-marines de la « Benemerita », qui avait été mobilisée en raison de la présence importante des trafiquants dans l’enclave
L’État espagnol est aujourd’hui confronté dans cette région à l’importante acceptation sociale de l’activité des trafiquants de drogue et du soutien des « citoyens » de la zone.
À plusieurs reprises et très récemment, ce sont les agents du SVA (Surveillance douanière) qui ont subi des actions similaires dans la même zone du Campo de Gibraltar.
Un question se pose: bien que les enquêtes se poursuivent pour clarifier ce qui s’est passé surtout en ce qui concerne le dispositif qui a conduit un seul bateau de six mètres pour tenter d’affronter sept ‘narcolanchas’ très puissantes. Etait-ce prudent d’envoyer une si petite équipe dans ces conditions ? Assurément non et, le « non respect » aujourd’hui plus qu’hier, des « forces de l’ordre » devrait inciter les hiérarchies à plus de prudence.
Le parcours criminel de Sofiane Hambli est bel et bien terminé.
Après sa récente condamnation à 24 ans de prison, en juin dernier, celui qui est surnommé « La Chimère » écope d’une nouvelle peine de 7 ans d’emprisonnement à Rabat. Originaire de Mulhouse, Est de la France, ce Franco-Algérien de 48 ans était au centre d’un vaste réseau de trafic de cannabis entre le Maroc et l’Europe.
Sa carrière de trafiquant, qu’il a débutée dès l’âge de 22 ans, l’a rapidement placé dans le collimateur des autorités judiciaires. Il a accumulé un casier judiciaire impressionnant avec des condamnations en France et en Espagne. En 2015, cela se complique, puisqu’il écope d’une peine de 10 ans de prison en France, mais choisit la fuite avant son incarcération, menant une vie de cavale pendant six ans à travers l’Europe et l’Afrique du Nord. C’est finalement à Tanger, au Maroc, que sa liberté prend fin, en 2021.
Une multitudes de peines contre Sofiane Hambli
Le procès au Maroc a révélé la gravité des crimes de Sofiane Hambli : trafic international de drogue, blanchiment d’argent, constitution d’une bande criminelle organisée, enlèvement, séquestration et torture. Ces accusations lui ont valu une première condamnation à 24 ans de prison, en juin, suivie aujourd’hui par une seconde peine de 7 ans pour des crimes similaires, confirmant ainsi la sévérité de ses actes.
La capture de Hambli a été une opération complexe, marquée par des rebondissements et des auditions d’investigation longues et ardues. Impliqué dans un réseau criminel transfrontalier, il a été le criminel le plus recherché par Interpol, traqué par les autorités françaises et marocaines. Sa fin a été précipitée par une dispute violente entre barons de la drogue, le laissant grièvement blessé et menant à son arrestation alors qu’il utilisait une fausse identité.
Une histoire digne d’un roman
Les méthodes employées par Sofiane Hambli pour échapper aux forces de l’ordre, ses liens avec d’autres organisations criminelles et l’impact de son trafic sur les communautés locales illustrent la complexité du problème du trafic de drogue. Par ailleurs, il s’est échappé plusieurs fois de prison, en Espagne puis en France.
Opérations « Myrmidon »
Il a été mis en cause dans un énorme trafic de stupéfiants, en 2015, sept tonnes de cannabis, qui a fait tomber François Thierry, qui était alors le patron de la lutte antidrogue en France. Hambli aurait été un de ses informateurs, en échange d’une grande liberté dans ses affaires.
L’histoire de Hambli met en lumière l’ampleur du trafic de drogue entre le Maroc et l’Europe et les multiple ramifications de la mafia marocaine.
El responsable del control de los contenedores de Vigilancia Aduanera formaba parte de la organización criminal.
Un empresario del sector del congelado logró introducirse ‘legalmente’ aportando un escáner propio que se utilizaba en el puerto y que él mismo controlaba para dejar pasar la droga.
L’Union européenne a lancé mercredi à Anvers (Belgique), principal point d’entrée de la cocaïne sur le continent, une « Alliance des ports » pour harmoniser leurs mesures de sécurité contre le trafic de drogue et combattre leur infiltration par les réseaux criminels.
« Il est évident que nous ne pouvons pas faire des efforts uniquement dans un port, sinon les criminels se déplacent immédiatement vers un autre », explique la commissaire européenne aux Affaires intérieures, Ylva Johansson.
La responsable suédoise participera, avec la ministre belge de l’Intérieur Anneliese Verlinden, à la mise en place de ce partenariat, en présence des autorités de seize des principaux ports à conteneurs européens et de représentants d’association de compagnies de transport maritime notamment.
Les grands ports sont la cible de mafias locales, qui n’hésitent pas à corrompre dockers, agents portuaires ou chauffeurs routiers, douaniers et policiers parfois, afin de laisser les « petites mains » récupérer la drogue dans les conteneurs.