MALI (Narcotrafic): le trafic de drogue, un grave facteur déstabilisant

Nord-Mali : Le trafic de drogue, un grave facteur déstabilisant

6 mars 2015
  • L’ampleur de la multiplication de groupes armés rebelles dans le nord du Mali a éclaté au grand jour avec l’annonce d’un accord de paix le 1er mars dernier à Alger. Cette situation, avec des groupes désormais davantage motivés par des intérêts financiers que par des idéologies, entrave l’établissement d’une paix durable dans la région.

L’annonce de paix a été signée à Alger par le gouvernement malien et d’autres groupes armés mais pas par la rébellion à dominante touareg qui a été exhortée mercredi par le Conseil de sécurité des Nations unies à se joindre aux signataires.

Le nord du Mali est gangrené par le narcotrafic, et toutes les factions en présence dans la région, des djihadistes aux milices favorables à Bamako, souhaitent leur part du gâteau.

La bataille pour le contrôle des routes de transit de la cocaïne prend de l’ampleur…

LIRE http://sahel-intelligence.com/5969-nord-mali-le-trafic-de-drogue-un-grave-facteur-destabilisant.html

00000000000000000000000000000000000000000

CANNABIS: pour l’OICS (Organe international de contrôle des stupéfiants), le Maroc est le premier producteur de résine en Afrique et démontre une grande compétitivité à l’export

1153-MarocRifCannabis
Le Maroc se situe toujours comme l’une des plaques tournantes du trafic de cannabis mondial, selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants
Cannabis: Le Maroc très compétitif à l’export

Au moment où fumer du cannabis est devenu légal à Washington, un nouveau rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants s’inquiète de la multiplication des nouvelles drogues.

Sur le cannabis, le Maroc garde son avantage compétitif sur les marchés internationaux. Il est toujours le premier producteur de résine en Afrique et l’un des premiers au monde, «même s’il semble que la production y soit en recul», relève l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), affilié aux Nations unies dans son rapport 2014 publié le 3 mars.
Sur le terrain, les services de la douane et de la police renforcent les contrôles dans de nombreux points. En début de semaine, ils ont fait avorter à Bab Sebta deux opérations et saisi 82 kg de chira (résine de cannabis). –
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
LIRE AUSSI
°°°°°°°°°°
0000000000000000000000000000000000000000000000000

DROGUES: la grande illusion de la légalisation par Hernando Gómez Buendía

Hernando Gómez Buendía – Razón Pública

« La naïveté qui domine dès que l’on parle de légaliser les drogues sans préciser lesquelles, ni la forme que prendrait cette légalisation, pourrait être contre-productive », estime un universitaire colombien.

« La prohibition n’a fait que plonger les pays producteurs dans un bain de sang et dans les horreurs de la corruption… La guerre contre la drogue a échoué puisqu’on continue à en consommer… C’est le problème des gringos, pas le nôtre… Chacun a le droit de faire ce qu’il veut de son propre corps…” Tels sont les arguments progressistes, nationalistes et relativement en vogue qui courent aujourd’hui sur les lèvres des chefs d’Etat, des analystes et des citoyens lambda appelant à la “légalisation des drogues”. Mais “légaliser les drogues” est une idée si floue qu’elle pourrait ne mener nulle part. Aussi incroyable que cela puisse paraître, personne, pas plus lors des sommets présidentiels que dans le débat qui s’amplifie ces derniers temps, ne s’est attaché à éclaircir trois “détails” pourtant essentiels.

A commencer par la nature exacte de ces “drogues” dont on parle. La liste des substances chimiques altérant le comportement, la perception, le jugement ou les émotions est plutôt longue et assez controversée. Et la liste desdits stupéfiants à laquelle nous nous référons aujourd’hui répond à une classification arbitraire : dans les pays occidentaux sont licites l’alcool, le tabac, les stimulants mineurs et d’autres produits pharmaceutiques (comme la méthadone), ces derniers uniquement sur prescription médicale. Tous les autres stupéfiants, et en particulier ceux qui engendrent une addiction, sont illicites selon les conventions internationales.

Mais chacune des substances actuellement interdites produit (ou paraît produire, car cet aspect-là aussi est controversé) des effets différents sur la santé physique et mentale, s’adresse (ou semble s’adresser) à des consommateurs différents et provient (ou non) de pays différents. De ce fait, légaliser le cannabis, la cocaïne, l’opium ou les amphétamines représente des démarches totalement différentes.

Deuxième “détail” fondamental : il faut préciser la phase du processus dont on parle. Dans le cas des substances d’origine végétale (qui sont le cœur du problème en Amérique latine), il faut distinguer la culture de la coca et du pavot (et, pour le Mexique, celle du cannabis) de la production et de l’exportation de cocaïne et d’héroïne, faire la différence entre vente de drogue et consommation, et distinguer encore le trafic de produits précurseurs [servant à la fabrication des drogues, en amont] et les activités de blanchiment.

Dans le débat actuel, s’agit-il de légaliser la consommation, la production, la vente, la culture, etc. ? Ce n’est pas la même chose que les Etats-Unis autorisent la consommation de cocaïne ou que les cultivateurs du Putumayo [département colombien, dans le sud-ouest du pays] puissent vendre librement leurs récoltes [de feuilles de coca].

Troisième point : l’idée de “légalisation” recouvre des champs très différents : s’agit-il de mettre en place un marché libre ou, à l’inverse, d’instaurer un monopole d’Etat ? Est-il question de supprimer les peines d’emprisonnement pour les remplacer par des thérapies ? D’arrêter les campagnes de fumigation [épandage aérien d’herbicide pour tuer les cultures] au profit de programmes de développement rural ? D’autoriser les médecins à prescrire ? De créer des lieux de ventes réservés ? Bref, de quoi parlons-nous ?

Face à tant de flou, les prohibitionnistes resserrent les rangs autour d’une idée simple : mieux vaut ne rien changer du tout. Et, pendant que le président [de la Colombie], Juan Manuel Santos, évoque timidement l’idée d’“étudier des scénarios” ou que les sorties des présidents Evo Morales [en Bolivie] et Otto Pérez Molina au Guatemala [qui prônent tous deux un changement de politique] sont présentées comme de simples “pantalonnades”, la quasi-totalité des membres de l’ONU (Colombie comprise) s’en tiennent au régime orthodoxe en vigueur.

Dans ce paysage pétrifié, on ne discerne guère que deux ébauches de changement possibles. D’une part, une dépénalisation de la consommation et, éventuellement, des petites cultures de cannabis à usage personnel aux Etats-Unis (comme cela a été proposé en Alaska, au Nevada, dans l’Etat de Washington, dans l’Oregon et, de façon plus notoire, en Californie), voire aussi en Europe. D’autre part, l’extension des programmes de traitement médical et de réduction des risques pour les toxicomanes, comme l’ont fait les Pays-Bas (coffee shops à Amsterdam, délivrance médicale d’héroïne, distribution gratuite de seringues pour lutter contre le sida, etc.).

Ces mesures pourraient peut-être améliorer les choses pour les pays consommateurs – et pour les consommateurs colombiens aussi. Mais elles ne changeraient rien au principal problème de l’Amérique latine : l’exportation de cocaïne et le dilemme tragique entre violence et paralysie de l’Etat qui nous voue à la destruction. Pis, la libéralisation de la drogue aux Etats-Unis ou en Europe risquerait bien d’entraîner une augmentation des exportations latino-américaines, et notre dilemme se ferait plus cruel encore. J’ai donc un message pour les progressistes qui dans notre pays réclament la “légalisation des drogues” : attention au retour de boomerang.

Note :* Philosophe, économiste, avocat et sociologue, très impliqué dans la vie politique et intellectuelle de la Colombie, directeur de la revue en ligne Razón Pública.
000000000000000000000000000000

GALICIA (España): Vigo interviene cerca del 5% de la cocaína de Europa y el 19% de España

El último informe de la ONU sobre droga destaca que América del Sur sigue siendo el principal lugar de origen

El “Riptide” continúa atracado en el muelle de A Laxe tras ser interceptado hace dos años en alta mar, con más de tres toneladas de cocaína.

El “Riptide” continúa atracado en el muelle de A Laxe tras ser interceptado hace dos años en alta mar, con más de tres toneladas de cocaína.

La ruta de la cocaína entre América del Sur y Galicia se ha restablecido tras unos años en los que la especial vigilancia y los golpes policiales hicieron modificar las vías de entrada de la droga, a través de África. Así lo refleja el último informe de  la Junta Internacional de Fiscalización de Estupefacientes de la Organización de Naciones Unidas, presentado hace sólo unos días y que hace balance de 2013.  Los datos hablan de un incremento en las aprehensiones de cocaína en Europa en unas diez toneladas respecto al año anterior cuando se intervinieron 70, haciendo especial hincapié en dos países, España y Bélgica. De la cantidad de cocaína aprehendida en 2013, cerca de un 5% fue decomisada desde Vigo, en una sola gran operación, dirigida por el Juzgado de Instrucción número 6 de Vigo y la Fiscalía Antidroga. Se trata de la conocida como “Operación Albatros”, en la que se intervinieron  3.390 kilos de cocaína en el buque Riptide, atribuidos a una red de narcos de la provincia.
Las más de tres toneladas de cocaína decomisadas supusieron además el 19% de  toda esta droga intervenida en el territorio nacional durante el año 2013.
El porcentaje de droga que se aprehende desde Vigo se ha mantenido prácticamente invariable desde 2012, ya que en esa fecha, cuando en Europa se decomisaron 70 toneladas, unas diez menos que en 2013, se apresaba en alta mar al buque “Ratonero”, con 2.200 kilos de cocaína a bordo.

LEER: http://www.atlantico.net/articulo/vigo/vigo-interviene-cerca-5-cocaina-europa-y-19-espana/20150308003531464452.html

000000000000000000000000000000000000000000000000

ANDALUCIA (España): detienen a 25 integrantes de una red de narcotráfico del Campo de Gibraltar

https://i0.wp.com/andaluciainformacion.es/cms/media/articulos/articulos-299125.jpgLa Guardia Civil ha detenido a 25 personas como presuntos integrantes de una red dedicada al narcotráfico en el Campo de Gibraltar y ha intervenido más de una tonelada de hachís

Según un comunicado del instituto armado, las actuaciones se han realizado en el marco de la operación « Mellao » y la investigación se inició tras detectar a una organización criminal de narcotraficantes se dedicaba a proporcionar la logística necesaria a otras organizaciones para transportar droga desde Marruecos hasta las costas del Campo de Gibraltar y su posterior traslado en vehículo hasta las « guarderías » (lugares de custodia de la droga).

Los responsables de la red ahora desarticulada eran los encargados de mantener reuniones con las organizaciones criminales interesadas en las que se fijaban los términos en los que se acometían los alijos.

Según la nota, durante las reuniones integrantes de la red vigilaban la zona donde se producían los acuerdos, usando para comunicarse entre ellos terminales móviles de nueva adquisición y que posteriormente desechaban por razones de seguridad.

El grupo desarticulado contaba con embarcaciones semirrígidas de grandes dimensiones dotadas de motores de máxima potencia y otras semicabinadas de recreo, ocultas en zonas próximas al río Guadarranque, desde donde se desplazaban hasta Marruecos donde cargaban la droga que transportaban hasta la costa de La Línea de la Concepción.

Asimismo, la red utilizaba dicho río también para alijar, llegando a impedir los agentes dos alijos a orillas del mismo, mientras que para transportar la droga en tierra utilizaban vehículos que previamente habían sustraído y manipulado.

Durante el desarrollo de la operación se ha intervenido 1.008 kilos de hachís en cuatro intervenciones llevadas a cabo cuando intentaban alijar en costa.

En una de las ocasiones dejaron la droga fondeada ante el acoso policial del que era objeto la embarcación semirrígida que usaban, siendo recuperada la droga posteriormente por el Grupo Especial y Actividad Subacuáticas (GEAS).

En otro alijo frustrado por la Guardia Civil, un vehículo de los narcotraficantes que daba seguridad al alijo llegó a embestir a uno de los agentes que fue trasladado al Hospital donde recibió el alta con diversas contusiones de carácter leve.

En la operación se han efectuado cuatro registros domiciliarios en las localidades gaditanas de Algeciras, Los Barrios y San Roque, en los que se ha intervenido una pistola, 1.500 euros en efectivo, más de 20 terminales telefónicos, ordenadores y seis vehículos de alta gama que habían sido sustraídos en la provincia de Sevilla y manipulados para llevar a cabo los alijos.

En la operación han participado agentes del Equipo de Delincuencia Organizada y Antidroga (EDOA) de la Comandancia de la Guardia Civil de Algeciras.

fuente: http://andaluciainformacion.es/andalucia/480753/detienen-a-25-integrantes-de-una-red-de-narcotrafico-del-campo-de-gibraltar/

00000000000000000000000000000000000000000000000000

MADRID (Espagne): El Supremo condena a Marcial Dorado por blanqueo de 69 millones de euros procedentes del narcotráfico y el contrabando

domingo, 15 de febrero de 2015
El Supremo condena a Marcial Dorado por blanqueo de 69 millones de euros procedentes del narcotráfico y el contrabando

La Fiscalía se basó en las investigaciones realizadas por unidades de policia judicial de Vigilancia Aduanera-Aduanas.
En esa década de los noventa, los principales argumentos para la condena a seis años de cárcel por blanqueo y el decomiso de todos sus bienes se centran en operaciones realizadas. El contrabandista y narcotraficante ha movido 106 millones de francos suizos (69 millones de euros), de los cuales 51 fueron entrados en efectivo, en 16 cuentas abiertas en diferentes bancos helvéticos. Movimientos bancarios que la sentencia observa imposible “que solo procediesen de la venta de tabaco”, tal y como Dorado ha declarado en el juicio.

Ya en 1989, el célebre contrabandista de A Illa de Arousa había creado la primera sociedad suiza, Adlata A.G., para ocultar fondos bancarios depositados en una sucursal de Lugano utilizando a fiduciarios y testaferros como el gestor Luciano Cattaneo. En esta etapa también ha impulsado sus negocios vinícolas, de hidrocarburos, inmobiliarios y navales en España, Portugal y Marruecos y millonarias transacciones en paraísos fiscales como Panamá, Islas Vírgenes, Belice, Bahamas, Jersey y Liechtenstein.
Abrió cuatro cuentas en la Societé de Banque Suisse de Lugano donde entró, entre otras cantidades en metálico hasta que la entidad le ha comunicado que no admitía más efectivo, por lo que a partir de mayo de 1995 ha recurrido a un banco de Andorra donde ha abierto una cuenta con otro medio millón de euros, entre enero de 1991 y octubre de 1994. Aconsejado por el gestor de fortunas Vicenzo Liparulo, escogió el Banco Paribas de Ginebra desde donde ha movido más de un millón de euros en paraísos fiscales y un año después ha creado el grupo Programallo, con sede en Vilagarcía a cuyo nombre ha puesto todo su patrimonio,, incluido su chalé de A Illa, apreciado en 3,5 millones, en septiembre de 1997.

Así ha llegado gestionar un trust de 28 sociedades nacionales y extranjeras. “No hay por consiguiente duda de la importancia de la cantidad del dinero blanqueado; de lo inusual o desproporcionado del incremento patrimonial del sujeto; de la naturaleza y características poco comunes de las operaciones económicas llevadas a cabo con el uso de abundante dinero en metálico”, dice la sentencia. Además, incide en la nula justificación de los ingresos y “la debilidad de las explicaciones acerca del origen lícito de esos capitales por el señor Dorado”, que dijo que procedían de negocios de “duty free”.

Además de sacar a la luz el emporio societario con el que adquirió 204 propiedades (la mitad registradas en A Illa), en las que invirtió más de 20 millones de euros, el tribunal hizo en la sentencia un perfil nuevo del personaje al atribuirle una posición relevante en el narcotráfico que él siempre negó. Cuando aún no era delito., los jueces desmontan las alegaciones de su abogado, Manuel Tuero, que ha tratado “más de insinuar o sugerir que de probar” que el dinero lo había obtenido con el contrabando “Es verdad que Marcial Dorado fue un contrabandista de tabaco”, acepta el tribunal, que destaca que “incluso a nivel popular era conocido como el ‘rey del tabaco”. Subraya: “Pero esto no quiere afirmar que no se consagrara al narcotráfico”.

El tribunal recuerda los argumentos expuestos por Marcial Dorado en el juicio: “Pretendió justificar algo así como una ética del contrabandista: ‘puedo haber cometido otros delitos pero nunca, por razones éticas, el del tráfico de droga’, y afirmada aseveración casa mal con su condena firme por un delito de narcotráfico”. Dorado ha insistido en que la condena que ya estaba cumpliendo ha sido injusta porque él no sabía que un barco que ha vendido se acabaría utilizando en 2003 para transportar 5,7 toneladas de cocaína, pero el tribunal replica que se sentenciaron esos hechos ya .

El fallo —que Dorado recurrirá ante el Tribunal Supremo— confirma prácticamente la versión de la fiscalía antidroga de la Audiencia Nacional que se basó en la investigación del Servicio de Vigilancia Aduanera (SVA), dirigida por los mismos funcionarios que persiguieron a Dorado en sus épocas de contrabandista y que luego lo detuvieron en 2003. El tribunal ha admitido además como indicios de su relación con el tráfico de drogas un envío de madera desde Togo, en 2000, en un contenedor que supuestamente ocultaba un alijo de cocaína y en cuya investigación aparecieron dos empresas del holding de Dorado, además de movimientos bancarios con las sociedades vinculadas al narcotráfico.

Desde 2005, esta es la tercera condena a Marcial Dorado. En mayo de 1997, la primera ha considerado probado que — la época en la que Feijóo asegura que ha interrumpido la relación con él y en plena efervescencia de sus movimientos de capital — ha sobornado a guardias civiles con 5.020.000 pesetas para que colaboraran en operaciones de contrabando y fue condenado a dos años y cinco meses de prisión.

fuente: http://noticiassva.blogspot.fr/2015_02_01_archive.html

000000000000000000000000000000000000000

SUISSE (Genève): Shimon Yelinek, homme d’affaires (trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, participant au financement du terrorisme) client de HSBC

Shimon Yelinek, criminel polyvalent mais pour HSBC, un client sans histoire

Fiche de police sur Shimon Yelinekimage: http://s1.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576774_6_14f1_fiche-de-police-sur-shimon-yelinek_b8b7b94d5a0d1c2227d0d0d74d3c819e.jpg

Shimon Yelinek est un homme d’affaire Israélien basé au Panama. Derrière ce masque anodin se cache en vérité l’un des criminels les plus polyvalents que l’on trouve parmi les clients de HSBC à Genève : trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, il a aussi participé au financement du terrorisme.

Son plus grand fait d’arme ? L’opération Otterloo.

Barco panameño Otterloo.Fin 2001, un chargement de 3 117 kalachnikovs et 5 millions de cartouches quitte le navire Otterloo, dans le port de Turbo, en Colombie. Achetées à l’armée du Nicaragua, les armes étaient destinées en théorie à la police du Panama. Yelinek s’arrange en fait pour les livrer aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC), un groupe paramilitaire d’extrême droite.

LIRE aussi: http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/latin_america/newsid_2678000/2678657.stm

Ses compétences et son réseau de trafiquant d’armes, Yelinek, né en Israël en 1961, les développe en Afrique entre 1980 et 2001. Dans les années 80 et 90, Yelinek est le chef de la sécurité de Mobutu Sese Seko, le dictateur du Zaïre (actuelle République démocratique du Congo). C’est là qu’il se lie d’amitié avec Aziz Nassour, un diamantaire libanais. Proche collaborateur du dictateur Mobutu, ce dernier exporte à Anvers des pierres du Liberia et de Sierra Leone, entre autres. Tous deux sont ou seront clients de HSBC.

Al-Qaida a besoin de diamants

En 2000, Al-Qaida prend contact avec Aziz Nassour. La raison ? Le groupe terroriste désirait sortir son argent des banques pour acquérir des diamants, afin d’éviter d’éventuelles sanctions bancaires. Le groupe terroriste, qui avait déjà frappé les deux ambassades américaines de Tanzanie et du Kenya, avait besoin de préserver ses liquidités en préparation des attentats du World Trade Center, en septembre 2011. Le marché du diamant en Afrique de l’Ouest était une cible parfaite, comme le souligne un rapport de l’organisation non-gouvernementale Global Witness dévoile les étapes de cette affaire. En décembre 2000, deux membres d’Al-Qaida, Ahmed Ghailani et Fazul Abdullah Mohammed, approchent donc Nassour à Kinshasa. Ils sont notamment connus pour leur participation aux attentats contre les ambassades de Dar es Salaam et Nairobi en août 1998. Le contact se révèle prometteur.

À l’époque, Aziz Nassour montait une opération avec son cousin Samih Ossaily pour acheter des diamants au Revolutionary United Front (RUF). Soutenu par Charles Taylor, le RUF tentait de répliquer en Sierra Leone le coup d’état réussi de ce dernier au Liberia. L’affaire était donc conclue d’avance : le RUF avait besoin de vendre des diamants et Al-Qaida était preneur.

Les remords d’un diamantaire

Quel rôle Yelinek joua-t-il dans cette affaire ? Dans une des clauses de l’accord, Nassour s’engageait à procurer des armes au Président Taylor et aux rebelles qu’il soutenait, les RUF. Fin 2000, Nassour contacte son vieil ami Yelinek. Alors basé au Marriott de Miami et répondant au téléphone sous le nom de code « Sierra », le trafiquant israélien transmet la demande à son collègue Ori Zoller. Ancien membre des forces spéciales israéliennes, ce dernier exerce dans le commerce des armes au Guatemala. Le choix n’est pas sans raison : Zoller prend part à l’opération Otterloo qui est en train de se dérouler.

Des documents de la police belge, obtenus par Le Monde, ainsi que les emails échangés entre Yelinek et Zoller, dévoilent la composition et la technicité du deal. La cargaison devait notamment contenir des kalachnikovs, des lance-roquettes, des canons antiaériens et des canons antichars. Pour contourner l’embargo des Nations Unies sur les armes imposé au Liberia et à la Sierra Leone, Nassour se procure un certificat d’utilisation finale ivoirien. Utilisé dans les transferts internationaux, ce document sert à certifier que l’acheteur est bien le seul et l’unique utilisateur de la marchandise.

image: http://s1.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576773_6_0d7f_l-ex-president-du-liberia-charles-taylor-a_99613e4b55d400743574418ab6c45b94.jpg

L'ex-président du Liberia, Charles Taylor, à Accra (Ghana), en 2003. Il est l'un des instigateurs de la guerree civile de Sierra Leone. En 2012, le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, dépaysé à la Haye (Pays Bas), le reconnaît coupable de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre.

Cependant, l’affaire s’effondre. Début 2001, Ali Darwish, un diamantaire de Sierra Leone, décide de se repentir. Il avait notamment mis en lien Nassour avec Ibrahim Bah, confident du Président Charles Taylor et proche des rebelles du RUF. Il informe les autorités américaines du trafic d’armes illégal. Celles-ci n’agissent pas mais la confiance ne règne plus entre RUF, trafiquants et diamantaires.

Au même moment, la découverte du chargement de l’Otterloo fait scandale dans la presse latino-américaine. Yelinek est sous le feu des projecteurs. Après avoir été incarcéré au Panama entre 2002 et 2004 puis relâché grâce à des pots-de-vin virés de son compte HSBC, il disparaît dans la nature. Il refait surface en 2011. Il est alors le sujet d’une enquête de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Département du Trésor des Etats-Unis pour ses liens supposés avec le réseau de trafic de drogue colombien de Cifuentes Villa. Ce dernier est affilié au fameux et violent cartel mexicain de Sinaloa.

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576772_6_ea70_scene-de-la-guerre-civile-au-liberia-en-2003_d6c671edb1e65452b1905acd378b0f27.jpg

Scène de la guerre civile au Liberia, en 2003, qui fut nourrie par les trafiquants de diamants et les trafiquants d'armes

Les données recueillies par Le Monde dans les documents « SwissLeaks » indiquent que Yelinek a pu maintenir des comptes chez HSBC Private Bank (PB) jusqu’en 2007. À cette époque, Yelinek possédait encore 860 000 dollars dans cette institution. Ses comptes étaient liés à des sociétés écrans : Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. Avec la collaboration de journalistes de la Süddeutsche Zeitung, Le Monde s’est procuré les certificats de constitution de ces entreprises. Possédant déjà des entreprises écrans au Panama, Yelinek a voulu varier. D’après les documents originaux, Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. furent créées en avril et juin 2004 dans les îles Vierges britanniques, respectivement au nom de Yelinek et sa femme, Limor Yelinek.

Malgré son profil de trafiquants d’armes et de blanchisseur d ‘argent pour le compte d’un cartel colombien, la filiale HSBC PB n’a pas ordonné la fermeture des comptes de Yelinek. Elle ne pouvait cependant pas ignorer les agissements de son client. Il avait été fiché à plusieurs reprises entre 2000 et 2011 par des agences de sécurité américaines, belges et latino-américaines.

Plus accablant encore pour HSBC, le Washington Post avait mentionné Yelinek dans l’enquête menée sur la filiale diamantaire d’Al-Qaida en Afrique de l’Ouest début 2000.

Après l’affaire Otterloo en 2001, son nom était partout dans la presse latino-américaine. HSBC PB semble donc fautive de complicité. Consciente ou pas ?

Cela reste à définir. Avec autant de signaux d’alertes, l’ignorance n’est cependant pas une excuse valable.

Aliaume Leroy

SOURCE et plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/02/14/shimon-yelinek-criminel-polyvalent-mais-pour-hsbc-un-client-sans-histoire_4576775_3212.html#FQhzFcTwgLAO4FAw.99

—————————————

* El  Otterloo

En los archivos de la Secretaría General de la Organización de Estados Americanos en Washington hay un informe de 40 páginas con siete anexos titulado: “Sobre el desvío de armas nicaragüenses a las Autodefensas Unidas de Colombia”. El documento 3687, de enero de 2003, confirma que Panamá sirvió de fachada para que los paramilitares recibieran en el golfo de Urabá 3 mil AK47 y 2 millones y medio de municiones traídas en el trasatlántico Otterloo.

Peloticas de goma declaradas en el manifiesto de aduanas ocultaban los fusiles. A finales de 1999 se configuró un canje de armas, en apariencia legal, entre la Policía Nacional de Nicaragua y GIR, una agencia privada de comercio de armas de Guatemala: la primera entregaba 5.000 fusiles AK y municiones de sus excedentes a cambio de pistolas y ametralladoras mini-Uzi de origen israelí. GIR encontró en Panamá a un interesado en los fusiles y municiones, el israelí-panameño Shimon Yelinek, quien a su vez presentó una orden de compra de ese arsenal por parte de la Policía Nacional local, que resultó falsa. El mismo Yelinek comisionó a la compañía marítima panameña Trafalgar Maritime Inc. para cargar 14 contenedores de armas en su único buque, el Otterloo, y transportarlos entre Nicaragua y Panamá, como declaró al zarpar el 3 de noviembre de 2001. Sin embargo, hizo travesía directa hacia Turbo, Colombia, donde lo recibieron dos días después empleados de Banadex, filial de la multinacional norteamericana Chiquita Brands, y lo descargaron otros de la naviera Turbana. El DAS de Colombia, disuelto entre otros motivos por su complicidad con el paramilitarismo, registró la llegada y no encontró nada irregular. El barco terminó anclado en Panamá en diciembre de 2001, después de ir a Venezuela y Surinam. El 14 de junio de 2002 el barco fue vendido por el panameño Julio Matute al colombiano Édgar Enrique Aarón Villalba, quien se lo habría llevado a Belice, mientras la naviera Trafalgar era disuelta. “El mejor gol que metimos”, celebró el después asesinado comandante paramilitar Carlos Castaño. Hubo cinco embarques similares hasta reunir 13 mil fusiles. Según la Fiscalía, el cartel de los Castaño llegó a contar con no menos de media docena de barcos, además de embarcaciones rápidas y aeronaves, que se movían hacia el istmo desde el Atlántico y el Pacífico.

fuente: http://www.elespectador.com/noticias/nacional/barcos-anclaron-guerra-colombia-articulo-521748

Lire aussi : SwissLeaks : qui sont les millionnaires africains de HSBC ?

Lire aussi : SwissLeaks en Afrique : des diamantaires en fuite

000000000000000000000000000000000000000000

MAROC: la France décorera prochainement le patron du contre-espionnage marocain

M6 remettant un wissam à Hammouchi (Photo capture d’écran) – demainonline.com

Au royaume du narcotrafic et des narcotrafiquants, Bernard Cazeneuve va décorer une des plus hautes instances!

—————

Lire ou relire:

MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic).

MAROC – Narcotrafic: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre

Terroristes et trafiquants passent une alliance impie

Avatar de guerresecreteGuerre secrète

La France décorera prochainement le patron du contre-espionnage marocain_1

Le ministre français de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, en visite au Maroc, a annoncé samedi que Paris décorerait prochainement le patron du contre-espionnage marocain, visé par une plainte pour « torture » en France, ce qui avait entraîné une crise diplomatique entre les deux pays.

Le Maroc et la France, deux proches alliés, viennent de tourner la page d’une année de brouille née du dépôt d’une plainte à Paris pour « torture » contre Abdellatif Hammouchi. Rabat avait aussitôt suspendu la coopération judiciaire, qui n’a été rétablie que fin janvier, à la faveur d’un accord entre les deux gouvernements.

Alors que la coopération sécuritaire a également été fortement entravée durant cette crise, Bernard Cazeneuve a loué samedi « l’expertise » et « l’efficacité » du Maroc « dans l’échange de renseignements », évoquant « un partenaire clé » de la France « pour assurer sa sécurité ».

« Je veux…

Voir l’article original 382 mots de plus

CADIZ (España): 50 kilos de cocaína camuflados entre pimientos rojos secos en Algeciras50 kilos de cocaína camuflados entre pimientos rojos secos en Algeciras

Investigan si ese cargamento incautado en octubre guarda relación con otros ‘ganchos perdidos’ de polvo blanco requisados

Una investigación declarada secreta por el juzgado de Algeciras nº 3 intenta desentrañar desde el pasado mes de octubre qué hay detrás de un envío de 50 kilos de cocaína que fueron descubiertos en el interior de un contenedor abierto en el puerto algecireño y si guarda relación con otras incautaciones realizadas por esas fechas de la misma sustancia y que había sido introducida siguiendo el mismo mecanismo.  Se trata de un ‘gancho perdido’, el método más habitual al que recurren los traficantes para introducir cocaína por el gigante portuario. La mercancía se oculta entre el cargamento legal declarado y cuando llega a destino, el contenedor es abierto por alguien implicado en la red, recoge la droga y vuelve a precintar el contenedor.  Los 50 kilos de cocaína requisados el pasado 25 de octubre viajaban camuflados entre pimientos rojos secos en un buque procedente de Perú, confirmaron fuentes cercanas al caso.  A principios de ese mismo mes, funcionarios de la Guardia Civil y del Servicio de Vigilancia Aduanera se incautaban de otros 101 kilos de cocaína que estaban en un contenedor que había llegado de Chile. Y a mediados de noviembre, también se confirmaba a los medios, la incautación de otros 222 kilos repartidos en cajas de cartón que igualmente fueron hallados en un contenedor.

FUENTE: http://www.lavozdigital.es/campo-gibraltar/201502/05/pimientos-algeciras-contenedor-cocaina-20150205115026-pr.html

0000000000000000000000000000000000000000000000000

COCAINA – Mapa mundial: €4 euros el gramo en Argentina, 60 en España y 220 en EEUU

 

Reporteros del Telediario – Cocaína

El precio de las drogas se adapta a las necesidades del insaciable mercado

Como con otros productos, se establece su precio en función de la oferta, la demanda o la competencia

En España, el precio del gramo de coca ronda los 60 euros, ligeramente inferior a la media, que es de alrededor de 100 euros a nivel mundial

La escasez, la demanda, la competencia o la situación del mercado -por ejemplo, la crisis- son algunos de los factores que influyen a la hora de determinar y ajustar el precio de un producto.

Como subraya M.N.M. en el diario ‘ABC‘, el mercado de la droga no es ajeno a estas circunstancias, y se adapta, al igual que el resto de mercancías, a las especificidades locales y nacionales de los lugares en los que se vende.

Así, se producen notables diferencias entre, por ejemplo, el euro y medio que vale un gramo de heroína en Kenia y los 500 euros que lleva a costar la misma cantidad en Nueva Zelanda.

Mientras, en España, su precio ronda los 60 euros, ligeramente inferior a la media, que es de alrededor de 100 euros a nivel mundial.

Los datos, analizados en el World Drug Report de las Naciones Unidas y recopilados por Havoscscope, se extraen después de realizar el promedio de entre los 242 países de los que se tienen reportes.

Dejando la heroína a un lado, la metaanfetamina se mueve por las mismas cifras, con otros 100 euros de media por gramo, por delante de la cocaína, que se mueve entre los 4 euros que cuesta en Argentina y los 222 que cuesta en Estados Unidos. En España, un gramo cuesta 59 euros.

Cannabis

El cannabis es una de las drogas ilegales más consumidas en todo el mundo. En España, su consumo ha aumentado entre los adolescentes y podría afectar ya a unos 83.000 menores de entre 14 y 18 años (un 16% del total de sus consumidores en 2013).

Además, el consumo aumenta con la edad ya que, mientras que el 13,5% de los menores de 14 años dice haberlo probado, a los 17 años el porcentaje asciende al 43 por ciento, siendo la edad media de inicio de consumo los 14,9 años.

España es el cuarto país europeo donde más marihuana se consume (alrededor del 17% de la población), por detrás de República Checa, Dinamarca y Francia.

Quizá por su precio, cuya horquilla varía entre los 0,96€ del gramo en los países iberoamericanos o los 18€ que lleva a valer en Estonia. En España la misma cantidad cuesta 3,70€.

Cocaína

El consumo de cocaína está asociado al desarrollo de la insuficiencia cardíaca, ya que activa el sistema nervioso simpático, incrementa la concentración de adrenalina hasta cinco veces por encima de los niveles normales, promueve la liberación de endotelina-1 e inhibe la producción de ácido nítrico (principal vasodilatador). Además, favorece la aparición de hepatopatías, sida, pérdida de peso y depresión, han explicado los expertos.

España es, según el Observatorio Europeo de las Drogas y las Toxicomanías, después de Reino Unido, el país de Europa con mayor relevancia de consumo de esta sustancia entre los 15 y los 34 años, y es que un 8,3 % la ha consumido alguna vez.

Su precio medio, a nivel mundial es de 91€. Mientras que en España cuesta 59€, en Estados Unidos y Australia llega hasta los 222€, y en Bolivia apenas supera los 2,5€. El país europeo donde es más caro conseguir esta sustancia ilegal es Ucrania, con 115€.

Metanfetamina

La «meta azul» que Walter White fabricaba en «Breaking Bad» es sinónimo de la muerte en vida de sus consumidores. El alto grado de adicción que genera y lo letal de sus efectos secundarios la convierten en la «droga más peligrosa del mundo». En España, pese a que la Policía ha desarticulado varios laboratorios y aprehendido decenas de kilos, su uso es residual comparado con el de drogas como la cocaína.

Su precio medio es de 108€. Pero en España valdría unos 22,6€. En Suiza supera los 200€, mientras que en EE.UU. u Honduras no llega a los 10. En Australia la cifra se eleva hasta superar los 450€.

Heroína

La droga que hizo estragos en la década de los 80 ha resputando en Estados Unidos, mientras que en España ha reaparecido con la crisis. Una de las muertes más recientes a causa de esta sustancia es la del actor Philip Seymour Hoffman, cuyo cadáver fue hallado en el cuarto de baño de su vivienda con una aguja hipodérmica clavada en el brazo.

Es la alternativa barata y accesible a los analgésicos más potentes que requieren receta y a los que están enganchados miles de personas al otro lado del Atlántico. La FDA, la agencia del medicamento estadounidense, estima que más de 15.000 personas mueren cada año por el abuso de estos analgésicos derivados del opio.

En EEUU, donde un gramo de heroína costaría 148€ -donde la cocaína vale 222-, las muertes aumentaron un 84% entre 2010 y 2012, según datos oficiales. En España, el precio de un gramo de esta sutancia roza los 60€.

Mientras, en países iberoamericanos Venezuela y Ecuador, no llega a los 10€. En el otro extremo, Australia, con 370€ por gramo y Suecia, el país más caro entre los europeos, con 204€. La media: 110€.

Fuente: http://www.periodistadigital.com/inmigrantes/negocios/2014/08/19/el-mapa-mundial-de-la-cocaina-4-euros-el-framo-de-coca-en-argentina-60-en-espana-y-220-en-eeuu.shtml

000000000000000000000000000000000

ALICANTE (España): decomisan más de 460 kilos de cocaína en un yate en Pilar de la Horadada

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Han sido detenidas dos personas y la operación continúa abierta, por lo que no se descartan nuevos arrestos

El yate y la droga intervenida.

La Guardia Civil ha intervenido 465 kilos de cocaína, cuyo valor en el mercado ilícito podría superar los 16 millones de euros, en un yate en el puerto del municipio de Pilar de la Horadada (Alicante) y ha detenido a un padre septuagenario y a su hijo como presuntos autores de un delito contra la salud pública.

El delegado del Gobierno en la Comunitat Valenciana, Serafín Castellano, junto con mandos de la Guardia Civil, ha informado hoy de esta última operación antidroga desarrollada en la provincia de Alicante, en un encuentro con los periodistas celebrado en el cuartel del instituto armado de la capital alicantina, donde se ha exhibido la sustancia estupefaciente aprehendida.

La investigación sobre este caso continúa aún abierta, por lo que Castellano no ha podido adelantar más pormenores de la misma para no entorpecer la operación, aunque no se descartan nuevas detenciones.

En el interior de la embarcación (un velero de bandera española, de diez metros de eslora y con motor), los agentes hallaron trece fardos de grande dimensiones que arrojaron un peso total de 465 kilos y dieron positivo en el test de cocaína.

Los hechos se remontan a la tarde del pasado 28 de enero, cuando la Benemérita tuvo conocimiento de que una embarcación realizaba extraños movimientos frente al puerto de Torre de la Horadada, en el término municipal de Pilar de la Horadada, lo que despertó las sospechas de los agentes.

La Guardia Civil organizó un dispositivo de seguimiento y control del velero y sus tripulantes.

Fruto de ese dispositivo, los agentes inspeccionaron la embarcación y hallaron en su interior trece fardos de droga que, tras su análisis, resultaron contener un total de 465 kilogramos de cocaína.

En la operación también han sido intervenidos el yate y dos vehículos, así como numerosa documentación localizada en la embarcación y los sistemas de navegación y comunicación de ésta, para su posterior análisis.

Además, los agentes detuvieron a los tripulantes del barco de recreo, un hombre de 70 años y su hijo, de 43, como presuntos autores de un delito contra la salud pública.

Los dos arrestados, de nacionalidad española, han sido puestos a disposición del Juzgado de Instrucción número 2 de Orihuela (Alicante).

Esta actuación se enmarca dentro del operativo permanente establecido en la provincia de Alicante para la lucha contra el tráfico de drogas.

Por el momento, dado que la investigación sigue abierta, no se ha podido informar de cuál iba a ser el destino de la cocaína incautada y tampoco se ha podido precisar si los dos detenidos formaban parte o no de una red internacional de tráfico de drogas.

fuente: http://www.lasprovincias.es/sucesos/201502/02/decomisan-kilos-cocaina-yate-20150202122345.html

00000000000000000000000000000000000

MAROC-FRANCE: la reprise de la coopération judiciaire permettra-t-elle enfin de poursuivre M6, drug Kingpin, pour narcotrafic ? (On peut rêver, non?)

Avatar de Marc FievetThe international informant

FranceMaroc
Publié le 31-01-2015 Modifié le 31-01-2015 à 18:27

La France et le Maroc reprennent leur coopération judiciaire

media
Le roi du Maroc, Mohammed VI.AFP/Abdhelhak Senna

La France et le Maroc ont annoncé la reprise de leur coopération judiciaire suspendue par Rabat il y a près d’un an. La mesure intervenait en représailles à la convocation par la justice française du chef du renseignement marocain, Abdellatif Hammouchi, en février 2014, pour des faits présumés de torture. Le gel de la coopération a entrainé le blocage de nombreux dossiers judiciaires entre la France et le Maroc, avec des conséquences non négligeables pour les binationaux, et les quelque 60 000 Français résidant dans le royaume.

Conséquence, en matière pénale tout d’abord, les extraditions de prisonniers sont gelées depuis près d’un an. Une dizaine de détenus français avait d’ailleurs observé une grève de la faim cet été, pour…

Voir l’article original 207 mots de plus

ESPAGNE: nos amis du SVA! Nuestros amigos de la Agencia tributaria (Servicio De Vigilancia Aduanera (SVA)).


SVA persecución en el Estrecho

————————–

El buque de operaciones especiales Fulmar es un patrullero de altura de manufactura española, utilizado actualmente por el Servicio de Vigilancia Aduanera (SVA) de la Agencia Estatal de Administración Tributaria, entro en servicio en la flota del SVA en 2006.

00000000000000000000000000000000

GIBRALTAR…The INFORMANT

When financial pressures escalate, Marc Duval (Gilles Lellouche), a Frenchman expatriated to Gibraltar, becomes a spy for French customs on the nation s border.

Navigating through debase trafficking and shady cargo, he slowly wins the confidence of Claudio Lanfredi (Riccardo Scamarcio), a powerful but dangerous cocaine importer. As Duval becomes further immersed in both the perils and temptations of the drug trafficking underworld he is forced to live on a knife edge, where only his lies can keep him alive. But it is when English customs land to arrest Lanfredi that Duval must take the greatest risk of all, placing his family in the heights of jeopardy. Inspired by true events, the writer of Mesrine and A Prophet brings a hard-hitting, suspense thriller that will make you question the very borders of the land you call home…

Avatar de Marc FievetThe international informant

Dvd disponible sous titré en anglais

image

Voir l’article original

ESPAGNE (Pays basque): saisie de 350 kilos de cocaïne par la police espagnole le 16 janvier 2015

L’opération a été menée dans le port de Santurzi (Biscaye).

STUPEFIANTS

Il s’agit de l’une des plus grosses saisies de la police sur les douze derniers mois…

Pays basque espagnol: Interception de 350 kilos de cocaïne

Saisie de 350 kilos de cocaïne par la police espagnole le 16 janvier 2015
Saisie de 350 kilos de cocaïne par la police espagnole le 16 janvier 2015 – Ministerio Interior de espana

Mickaël Bosredon

View image on TwitterC’est l’une des plus importantes saisies sur les douze derniers mois, selon Carlos Urquijo, représentant du gouvernement espagnol au Pays basque. Le ministère de l’Intérieur espagnol vient d’annoncer une saisie par la police de 350 kilos de cocaïne au Pays Basque espagnol. L’information a été diffusée sur son compte Twitter, nous apprend SudOuest.fr.

View image on Twitter

L’opération a été menée dans le port de Santurzi (Biscaye). La marchandise a été découverte à bord d’un navire, et s’apprêtait à être déchargée par deux individus qui ont pris la fuite. Trois personnes chargées de la réceptionner ont été interpellées.

http://www.20minutes.fr/bordeaux/1518859-20150116-pays-basque-espagnol-interception-350-kilos-cocaine

00000000000000000000000000000000000

ZARAGOZA (Espagne): un kilo de heroína decomisado y seis detenidos en Juslibol

La Policía arrestó a dos proveedores en la Cañada Real madrileña. Los zaragozanos, un clan familiar, iban a distribuir la droga también en Huesca
 

a Policía ha detenido a seis integrantes de un clan familiar del barrio zaragozano de Juslibol, que presuntamente iban a distribuir el kilo de heroína que dos de ellos transportaban desde Madrid. Allí, en el conocido asentamiento ilegal de la Cañada Real, arrestaron a otras dos personas, proveedoras de la droga ,y se incautaron de algo de marihuana y también de un arma de fuego en su vivienda.

Los investigadores de la Unidad contra la Droga Y el Crimen Organizado (UDYCO) de Zaragoza llevaban tiempo detrás del clan familiar de Juslibol, del que conocían que distribuía droga al menudeo en varias poblaciones aragonesas, principalmente en las provincias de Zaragoza y Huesca.

Finalmente determinaron quién hacía de intermediario entre estos distribuidores y su proveedor principal, residente en el conocido asentamiento chabolista de la Cañada Real Galiana, según fuentes policiales.

Les siguieron en varios viajes, en los que supuestamente estaban preparando los detalles de una gran transacción y recogiendo pequeñas cantidades de heroína, para probar su calidad antes de adquirir una gran cantidad.

Finalmente, por lo visto, les gustó, y acordaron que el responsable del grupo viajaría de nuevo a Madrid para comprar una gran cantidad de estupefaciente. La Policía ubicó la parcela donde se iba a realizar el intercambio, y siguió a los dos traficantes zaragozanos –el líder y su acompañante– hasta detenerlos en el coche, en el que llevaban un kilo de heroína.

La segunda parte de la operación se centró en la vivienda de los proveedores. Allí arrestaron también a los dos y encontraron algo más de droga, unos cien gramos de marihuana, concretamente. En la misma casa intervinieron una escopeta del calibre 22 con varios cartuchos.

Finalmente, los agentes detuvieron a otros cuatro traficantes del clan familiar zaragozano en el barrio de Juslibol, aunque la Policía no indicó que encontrasen cantidades importantes de droga o armas en sus domicilios.

La investigación, llevada a cabo y coordinada por agentes de la Brigada Central de Estupefacientes, contó con la colaboración de la UDYCO de Madrid además de la de Zaragoza, el Grupo Operativo de Inspecciones Técnicas –para el análisis del vehículo– y la Policía Municipal de Madrid.

Se trata de uno de los alijos más grandes de heroína decomisados en Aragón en los últimos meses. Una droga cuyo consumo había venido cayendo en las últimas décadas, por su alto precio y su alto grado de adicción, pero que parece estar volviendo a figurar entre los decomisos habituales de las fuerzas de seguridad, a juzgar por las informaciones que publican regularmente tanto la Policía como la Guardia Civil.

http://www.elperiodicodearagon.com/noticias/aragon/kilo-heroina-decomisado-seis-detenidos-juslibol_996678.html

00000000000000000000000000000000

ESPAGNE (Galicia-España): once detenidos y 1.500 kilos de cocaína incautados en una operación

Barco con bandera venezolana es detenido con tonelada y media de cocaína

El buque, el Coral I, se encuentra todavía « muy en el Atlántico » y el abordaje se produjo ayer lunes, informaron a Efe fuentes cercanas a esta investigación.

Increible y como puede navegar un barco con matricula venezolana con este cargamento?

El operativo continúa abierto y se prevén nuevos arrestos. La droga iba a ser introducida en un barco pesquero

agencias 06.01.2015 | 20:45

La Policía Nacional ha llevado a cabo una operación en la que se ha incautado de unos 1.500 kilos de cocaína en Galicia que iban introducidos en un barco pesquero, según han informado a Europa Press fuentes policiales.

El número de detenidos en la operación se amplía ya a once personas (en un principio se contabilizaban nueve arrestos). Según apunta EFE, uno de los individuos capturados es Juan Carlos Nogueira Oubiña, de Vilanova de Arousa, y Rafael Bugallo Piñeiro, « O mulo », dos viejos conocidos de la policía.

El operativo continúa abierto y se prevén más arrestos, así como un elevado número de registros.

Las investigaciones policiales apuntan que la embarcación procedía de Venezuela. El pesquero tiene unos 14 metros de eslora. La operación ha sido llevada a cabo por los Grupos de Respuesta Especializada contra el Crimen Organizado (GRECO) con base en Galicia.

 

FUENTE: http://www.farodevigo.es/sucesos/2015/01/06/nueve-detenidos-1500-kilos-cocaina/1160851.html

mas:

Tous les articles

España: incautan 1,5 toneladas de cocaína en barco venezolano

Deutsche Welle Español – ‎Il y a 48 minutes ‎
España: incautan 1,5 toneladas de cocaína en barco venezolano. La policía española detuvo a nueve personas e incautó de 1,5 toneladas de droga en un barco con bandera de Venezuela interceptado en alta mar, informaron este martes (06.01.2015) …
Barco con bandera venezolana es detenido con tonelada y media …

El Universal (Venezuela) – ‎Il y a 5 heures ‎
Barco con bandera venezolana es detenido con tonelada y media de cocaína. Los detenidos son todos tripulantes del buque y, aunque hay algún español, la mayoría son de otras nacionalidades, explicó hoy el delegado del Gobierno en Galicia, región del …

Policía española incautó 1,5 toneladas de cocaína en barco …

Venezuela Al Día – ‎Il y a 2 heures ‎
La policía española decomisó el lunes tonelada y media de cocaína en un barco con una bandera de Venezuela, en la operación resultaron detenidas nueve personas. El buque Coral I, procedente de Suramérica, fue interceptado en alta mar. Fuentes …
La Policía incauta 1.500 kilos de cocaína en Galicia en un barco …

El Diario de Guayana – ‎Il y a 4 heures ‎
Madrid. La Policía Nacional ha llevado a cabo una operación en la que ha conseguido incautar entorno a 1.500 kilos de cocaína en Galicia que iban introducidos en un barco pesquero, han informado a Europa Press fuentes policiales. Estas mismas fuentes …

España incauta 1,5 toneladas de cocaína en barco venezolano

Nueva Prensa de Guayana – ‎Il y a 2 heures ‎
La Policía española detuvo a nueve personas y decomisó tonelada y media de cocaína en un barco con bandera de Venezuela, procedente de Suramérica, interceptado en alta mar. El buque, el Coral I, se encuentra todavía “muy en el Atlántico” y el …
Nueve detenidos y 1.500 kilos de cocaína incautados en un nuevo …

EntornoInteligente – ‎Il y a 9 heures ‎
ABC de España 2 / La Policía Nacional ha llevado a cabo una operación en la que se ha incautado de unos 1.500 kilos de cocaína en Galicia que iban introducidos en un barco pesquero, según han informado a Europa Press fuentes policiales.

Incautan en España 1.500 kilos de cocaína en barco procedente de …

Panorama.com.ve – ‎Il y a 1 heure ‎
Agentes policiales intervinieron este martes en alta mar un barco con 1.500 kilos de cocaína con destino a Galicia, España. El pesquero, el Coral I, con bandera de Venezuela, tiene 14 metros de eslora y se supone que partió de este país rumbo a un puerto …
VENEZUELA: Barco con bandera venezolana es detenido con …

EntornoInteligente – ‎Il y a 5 heures ‎
El Universal / La Coruña, España.− La Policía española detuvo a nueve personas y decomisó tonelada y media de cocaína en un barco con bandera de Venezuela, procedente de Suramérica, interceptado en alta mar. El buque, el Coral I, se encuentra …

Policía española incautó 1,5 toneladas de presunta droga en barco …

Aporrea.org (blog) – ‎Il y a 35 minutes ‎
Así mismo, la Policía española informó que detuvo a nueve personas y decomisó tonelada y media de cocaína en un barco con bandera de la República Bolivariana de Venezuela, procedente del continente Suramericano, el cual fue interceptado en alta …

000000000000000000000000000000000

ESPAGNE (Iles Canaries): la Guardia civil saisit 725 kg de cocaïne sur le voilier « Adamas » et procède à 2 arrestations

La Garde civile espagnole a procédé à la saisie de 725 kg de cocaïne et à l’arrestation de deux personnes dans un voilier au large des côtes des Iles Canaries, ont annoncé les services de sécurité.

Lors de l’ opération « Pericles », les agents de la Guardia civil ont intercepté le voilier Adamas chargé de drogue à Rio Segura, aux Iles Canaries.

Le voilier a été intercepté par le patrouilleur de la Guardia civil  Río Segura.


Les deux individus arrêtés sont de nationalité espagnole, selon la même source.
°°°°°°°°

La Guardia Civil española informó hoy de la incautación de 725 kilos de cocaína escondidos en el velero « Adamas », interceptado en aguas próximas al archipiélago de Canarias (España), en una operación en la que contó con la colaboración de la policía de EEUU, Colombia y Portugal.

Las Palmas de Gran Canaria (España), 2 ene.- La Guardia Civil española informó hoy de la incautación de 725 kilos de cocaína escondidos en el velero « Adamas », interceptado en aguas próximas al archipiélago de Canarias (España), en una operación en la que contó con la colaboración de la policía de EEUU, Colombia y Portugal.

Con la incautación de la droga en dicho velero, que fue interceptado el 30 de diciembre a unos 74 kilómetros del sur de la isla de El Hierro, ascienden a 2.274 kilos de cocaína intervenidos en los últimos dos meses en tres « narcoveleros » en aguas próximas a Canarias, lo que revela el peso que ha cobrado la ruta del Atlántico en el tráfico de drogas hacia Europa.

La Guardia Civil presentó hoy en la Base Naval de Las Palmas de Gran Canaria el balance de la última de esas tres operaciones, denominada « Pericles » y en la que fueron detenidos dos españoles que se encontraban en el « Adamas ».

La delegada del Gobierno en Canarias, María del Carmen Hernández Bento, y el coronel jefe de la Guardia Civil en Las Palmas, Ricardo Arranz, explicaron que la cocaína estaba oculta en un doble fondo al que se accedía a través del tanque de combustible, probablemente procedían de Colombia o Venezuela y tenían como destino el puerto base del velero, la isla de Ibiza, en el Mediterráneo.

La droga que cargaba « Adamas » fue localizada el jueves, tras diez horas de registro del velero en la Base de la Armada española en Las Palmas de Gran Canaria, según indicaron las fuentes.

Con esta operación culminó un trabajo de seguimiento en el que participaron la Guardia Civil, la agencia antinarcóticos de EEUU (la DEA), la Policía de Colombia, el grupo de cooperación entre agencias JIATF de Cayo Hueso (Florida, EEUU), el Centro de Análisis y Operaciones Marítimas de Lisboa (MAOC-N) y el Centro de Inteligencia contra el Terrorismo y el Crimen Organizado (CITCO) de Madrid.

Este alijo se suma a los otros dos capturados por el Servicio de Vigilancia Aduanera y la Policía Nacional española. El primero fue de 599 kilos de cocaína encontrados en el velero « Meguem » cuando fue abordado por el buque de la Armada « Relámpago » el pasado 6 de noviembre, y en el segundo fueron 950 kilos a bordo del « Liberty Belle », interceptado el día 16 del mismo mes.

En esas dos ocasiones, las tripulaciones de esos veleros procedían de Europa del Este, cuatro checos en el « Meguem » y un serbio y dos ucranianos en el « Liberty Belle ».

La delegada del Gobierno en Canarias, María del Carmen Hernández Bento, y el coronel jefe de la Guardia Civil en Las Palmas, Ricardo Arranz, explicaron hoy que los 725 kilos de droga estaban ocultos en un doble fondo al que se accedía a través del tanque de combustible, probablemente procedían de Colombia o Venezuela y tenían como destino el puerto base del velero: Ibiza.

El abordaje del « Adamas » se completó sin que sus dos ocupantes -C.O.T., de 62 años, y M.A.R., de 51- opusieran resistencia alguna, ha explicado a los periodistas Hernández Bento.

El jefe de la Guardia Civil en Las Palmas precisó que esta operación es una de las tramas derivadas del golpe a las redes del blanqueo dinero del narcotráfico que el cuerpo de seguridad completó el pasado marzo con la colaboración de las policías de Venezuela, Portugal, Italia y Holanda, en la operación denominada « Filósofos », con 24 detenidos y casi cuatro millones de euros aprehendidos.

« El velero iba a tocar Canarias, pero para repostar. La droga no se quedaba aquí, sino que parece ser que iba para el puerto base del barco, que está en Ibiza », declaró el coronel Arranz.

La Guardia Civil destacó que la operación « Pericles » cierra un ejercicio en el que se han incrementado en España « notablemente » las incautaciones de cocaína respecto a 2013, año en el que se aprehendieron en el país 26,70 toneladas de esa sustancia (el 43 % de toda la requisada en Europa).

(Agencia EFE)

FUENTE: http://noticias.lainformacion.com/policia-y-justicia/narcotrafico/policia-espanola-se-incauta-de-725-kilos-de-cocaina-en-velero-en-canarias_Fy5a1tqJg0wVHs6G1qNqJ3/

 

0000000000000000000000000000

España: un camión forrado de plomo escondía el mayor alijo de éxtasis de España

La droga, procedente de Holanda, está valorada en unos cuatro millones de euros

CNP

El mayor cargamento de éxtasis interceptado en España viajó desde Polonia hasta Alcobendas en los fondos de un camión forrado con plomo para esquivar a los perros y los escáneres de los cuerpos de seguridad. Los 100 kilos estaban escondidos en un habitáculo del tráiler al que se accedía por debajo, entre las ruedas. El Grupo Operativo de Intervenciones Técnicas de la  Policía Nacional empleó tres días la semana pasada en encontrar la droga, bajo un remolque aparentemente vacío.

La Brigada Central de Estupefacientes de la policía localizó el transporte pesado en Irún y le siguió la pista por carretera desde la frontera francesa hasta Madrid. La tarde del pasado martes 2 de noviembre, los investigadores observaron movimientos sospechosos en una estación de servicio de Alcobendas, al norte de la capital. Comprobaron cómo el chófer, de nacionalidad búlgara, intercambiaba bolsas con otros tres compatriotas y se precipitó la operación, con el arresto de esos cuatro hombres.

Durante 72 horas, agentes especializados peinaron la cabina y el remolque y cuando ya estaban a punto de abandonar la tarea, hallaron la caleta en los fondos del tráiler. Antes habían encontrado otros tres habitáculos vacíos en la cabina. Francisco Migueláñez, el comisario de la brigada de estupefacientes que dirigió la operación, aseguró durante la presentación del alijo a los medios, que eran dobles fondos pensados para despistar a los investigadores: “Estaban preparados para que no los encontrásemos y nos desmoralizásemos”.

Según el relato de este mando policial, el transporte procedente de Bulgaria paró antes en Holanda y Francia. Para descargar o como meras paradas técnicas, eso todavía se investiga.

Aunque la policía se resiste a hacer cálculos económicos, el valor de la droga habría alcanzado unos cuatro millones de euros en el mercado negro. La tasación sale de multiplicar por 10 euros las 400.000 dosis que pueden extraerse sin adulterar estos 100 kilos; ese es el precio al que se coloca cada escama de esta droga en el mercado negro.

La mercancía estaba en bolsas y tiene forma de cristales triangulares de color marrón claro, la forma que adquiere el clorhidrato de MDMA, la sustancia conocida como éxtasis. “Se consume rozándolo con la lengua”, explicaron los expertos antidroga a los medios de comunicación. El formato, en bruto, pretende ahorrar costes a las mafias porque no requiere de excipientes ni de otras materias primas que sí exige la preparación de los comprimidos de éxtasis. La operación, en la que han participado agentes británicos y de la policía búlgara, tendrá una secuela con nuevos arrestos en los próximos meses, según pronosticaron ayer los responsables de la brigada de estupefacientes, que no anticiparon más pistas. Las fuentes policiales consultadas sostienen que están detrás de una red internacional de tráfico de drogas y que los arrestados son simples peones de la organización, el encargado del transporte y tres hombres que supuestamente iban a desmontar el escondite donde se ocultaba el éxtasis.

Los mandos policiales evitaron ofrecer más datos sobre los antecedentes de los arrestados, que pasaron ya a disposición judicial, ni sobre sus posibles conexiones con las mafias de la droga en España. Sí explicaron que el éxtasis y otras drogas sintéticas siguen una ruta inversa a la que hace la cocaína, que se distribuye desde España al resto del continente.

“Buena parte del éxtasis que se distribuye en España y Europa, tiene su centro de producción en los países bajos”, aseguró Migueláñez. Los investigadores sospechan que esa droga iba a ser vendida en todo el país. Un kilo de éxtasis puro, sin mezclar con otras sustancias, se vende en Madrid por 7.000 euros. La misma cantidad cuesta en Andalucía el doble. El perfil del consumidor es un público joven que la consigue en las inmediaciones de grandes discotecas. Aunque la droga tiene forma de cristal, no tiene nada que ver con las metanfetaminas de consumo masivo en Estados Unidos y que reciben popularmente ese nombre, explicaron los investigadores.

fuente: http://politica.elpais.com/politica/2014/12/11/actualidad/1418299656_130830.html?rel=rosEP

00000000000000000000000000000000000000000000000000

España: la cocaína incautada a bordo del ‘Elcano’ valía cuatro millones

Uno de los militares detenidos planeaba transportar 300 kilos de droga en 2015

Un guardia frente al pañol con la cocaína.

El alijo de de cocaína incautado el pasado 30 de julio a bordo del buque escuela de la Armada española Juan Sebastián Elcano habría valido una fortuna en el mercado de la droga: nada menos que 4.194.555 euros, según el informe realizado por la Unidad Central Operativa (UCO) de la Guardia Civil. La titular del Juzgado Togado Militar Territorial número 12, la capitán Patricia Moncada, que acaba de levantar el secreto de sumario, mantiene en prisión a cinco marineros y a un empleado civil, acusados de sendos delitos contra los deberes de la navegación y contra la salud pública. Sin embargo, aún no ha conseguido aclarar la principal incógnita del caso: quién y cómo logró introducir 127 bolsas de cocaína, de un kilo de peso cada una, a bordo del barco, burlando todas las medidas de seguridad. Todo parece indicar que no era la primera vez que el buque más emblemático de la Armada española, calificado de Embajada flotante, era utilizado por las redes del narcotráfico pero es seguro que, de no haberse interceptado el alijo, tampoco sería la última: en una conversación por WhatsApp intervenida judicialmente uno de los detenidos expresaba su intención de doblar la apuesta y trasladar, en el próximo crucero del Juan Sebastián Elcano, de 300 a 400 kilos de droga.

La investigación se inició el pasado 13 de julio, cuando la Homeland Security Investigations (HSI) de EE UU informó a la Guardia Civil de que cinco camellos detenidos en New Jersey con 25 kilos de coca habían señalado a tripulantes del Juan Sebastián Elcano como los suministradores de la mercancía. Gracias a las cámaras de seguridad de un hotel y una bolera — y a la enviada vía móvil por el suministrador de la droga en Colombia a sus clientes norteamericanos para que reconocieran al intermediario— se identificó a los marineros F. J. B. V., R. V. H. y J. E. V. C., todos ellos españoles aunque el último de origen ecuatoriano.

Los tres fueron detenidos el 12 de julio a la llegada del buque a Bueu (Pontevedra), al término de un crucero que le llevó a atracar en abril pasado en Cartagena de Indias (Colombia), donde supuestamente se cargó la droga, y en mayo en Nueva York.

Los tres primeros negaron sus implicación en los hechos, pero sus compañeros M. J. R. F. y F. R. M. S., detenidos en San Fernando (Cádiz) el pasado 29 de octubre, sí confesaron. En este caso, el chivatazo llegó de la agencia antidrogas estadounidense (DEA) que, en una operación en Nueva York diferente a la anterior, detuvo a unos narcotraficantes con 10.9 kilos de cocaína y 5,5 de heroína. De nuevo los supuestos suministradores eran marineros españoles.

F. R. M. S. reconoció que un taxista colombiano les ofreció 16.000 dólares (13.008 euros) a cada uno por llevar ocho kilos de cocaína a Nueva York. Les entregó una faja rellena con ocho láminas, en cuyo interior iba la droga. Una vez en Nueva York, quedaron con su contacto, quien les condujo a una casa en el barrio del Bronx, donde les entregaron 9.000 dólares a cada uno, la mitad de lo prometido. No hubo lugar al regateo: lo primero que hizo el comprador fue poner una pistola sobre la mesa.

Lo que hizo que el caso pasara de ser un mero trapicheo de droga a un tráfico internacional a gran escala fue el hallazgo, el pasado 30 de julio, por parte de los responsables del Juan Sebastián Elcano, de 127 kilos de cocaína. Los paquetes estaban ocultos en el compartimento de cables del pañol del contramaestre, donde prestaban servicio dos de los tres primeros detenidos, pero los investigadores sospechan que debieron contar con algún cómplice, ya que ninguno estuvo de guardia en el pañol donde se halló el alijo.

En teoría, la dependencia estaba cerrada y para poder acceder a la misma había que pedir la llave al oficial de guardia y dejar constancia de ello en un libro de registro. La investigación evidenció, sin embargo, que el registro no era riguroso y que incluso podía existir una copia irregular de la llave, por lo que “no se puede determinar quién y cuándo accedió a ese pañol”.

Por su volumen, los 127 kilos de cocaína no pudieron entrar al barco ocultos bajo la ropa, como dijeron dos marineros. El sumario no arroja ninguna luz sobre este asunto, pero los investigadores sospechan que pudo embarcarse disimulada con los suministros de comida que se compraban en las escalas. Uno de los tres primeros arrestados estaba destinado en la cocina. El último detenido, el pasado 19 de noviembre, fue el cocinero.

fuente: http://politica.elpais.com/politica/2014/12/06/actualidad/1417896765_435760.html?rel=rosEP

00000000000000000000000000000000000000000000