Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
C’est Martial Bovi, contrôleur principal à la brigade de surveillance intérieure de Saint-Avold, qui présente un appareil redoutable : le spectromètre de masse Ramam qui permet d’ identifier en quelques secondes tout élément chimique existant sur Terre. Exception faite de l’eau et du sel.
Son faisceau laser reconnaît des substances sous forme de poudre, de liquide. Ce peut être des produits stupéfiants, mais aussi des explosifs. Il n’y a pas de risque lié à la manipulation pour les fonctionnaires.
Après l’armée, et certaines unités spécialisées, les douanes sont dotées de ces appareils depuis quelques années.
La condamnation de Nicolas Sarkozy me rappelle qu’il est à l’origine de tous mes maux. Lorsqu’il est arrivé au Budget, la première directive de Nicolas Sarkozy a été de supprimer toutes les actions d’infiltration que la DNRED menait.
Personne à la DNRED ne m’a prévenu, pire, la DNRED a continué à m’encourager à m’infiltrer plus encore dans l’organisation Locatelli.
Repensant à cette longue période d’infiltration, je pensais alors que tous les douaniers, du simple divisionnaire aux DI et autres DR, étaient derrière moi, alors qu’ils ne m’utilisaient que pour se promouvoir et tirer un avantage des résultats que je permettais (plus de 100 tonnes de stups saisis).
Mes visites au ministre Michel Charasse dérangeaient mais servaient aussi l’obtention de l’augmentation des moyens mis à disposition de la DNRED. (Je me souviens d’une réunion dans ce sens avec le DG J.D.COMOLLI dans son bureau avec J.H.Hoguet et C.Gatard.)
Est-ce ainsi que les hommes vivent! Que sont-ils ces douaniers, tous ces douaniers, DI, DR, chefs d’échelon, Divisionnaires et autres agents pour ne pas avoir bougé et obligé la DG d’agir pour me sortir de l’impasse où les perfides anglais m’avaient précipité.Sont-ils respectables? Sont-ils seulement des humains? Est ce cela la composante humaine de nos administrations ?
Un DI, patron de la DNRED, Jean Puons, a demandé en vain une intervention, mais le DG François Auvigne a dit qu’il n’avait pas à assumer les actions et décisions prises par ses prédécesseurs, refusant alors d’assurer la continuité du service de l’État.
Seuls deux douaniers, en retraite, ont tenté de m’aider, en vain…(Déclaration dans la presse et témoignage). Ce sont Mrs Jean Henri Hoguet et Christian Gatard.
Tous les autres et TOUS les DG, (1989-1993 : Jean-Dominique Comolli 1993-1996 : Jean-Luc Vialla 1996-1999 : Pierre-Mathieu Duhamel 1999-2000 : François Auvigne 2000-2002 : Alain Cadiou 2002-2007 : François Mongin 2007-2013 : Jérôme Fournel 2013-2017 : Hélène Croquevieille 2017-2019 : Rodolphe Gintz depuis 2019 : Isabelle Braun-Lemaire ) tels des « Ponce Pilate » n’ont rien fait, pire, Jérôme Fournel, l’actuel DGFIP, n’a pas hésité a faire rédiger des fausses déclarations par Erwan Guilmin, Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et Michel Baron.
La drogue était soigneusement planquée dans la roue de secours de la voiture. Près de 8 kg de cocaïne et 12 kg d’héroïne conditionnés dans des ovules. Le conducteur de la Toyota a été intercepté par les douaniers dimanche 14 mai, sur l’A31, à hauteur de Kanfen en Moselle, près de la frontière luxembourgeoise.
Comme souvent le chien a facilité la mise à jour des stups transportés
Vous avez le sens du service public et la passion de l’uniforme ? Rejoignez la Douane en tant qu’agent de constatation ! Vous aurez la garantie d’être affecté dans le secteur Grand-Est (sous réserve de satisfaire les conditions d’admission à concourir et d’aptitude médicale).
Après avoir eu comme Interrégional, l’éminent Gérard Schoen, cet administrateur civil à la couardise avérée et aux mensonges remarqués servis sur les plateaux de télévision, voilà que c’est le ministère de l’intérieur qui recrute pour Montreuil.
Le chien se dit: « Quand on a rien à dire, il est parfois préférable de se taire… »
Oh Isabelle Braun-Lemaire, serait-ce la fin de l’indépendance de la Douane ?
Après tout, après la gestion catastrophique de la gestion du renouvellement de la flotte aéronavale par Jérôme Fournel, ça pourra pas être pire de dépendre de la place BEAUVAU.
Le Grand-Est, c’est aussi la région qui accueille actuellement Vincent Sauvalère comme directeur chargé de missions. Il pourra partager ses états d’âme avec David Cugnetti, le directeur de Dijon, qui n’est pas très loin de la capitale de la Lotharingie!
MESURESNOMINATIVES MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE
NOR :ECOD2300994A
Par arrêté du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en date du 17 janvier 2023, Mme Laurence LARHANT, administratrice des douanes et droits indirects à l’OFAST à Nanterre, est nommée, à compter du 1erfévrier 2023, dans l’emploi d’administrateur des douanes et droits indirects à Ivry-sur-Seine (direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) pour exercer les fonctions de directrice des enquêtes douanières (DED) en remplacement de Mme Julie CHEVALLIER.
Elle est nommée dans cet emploi pour une durée maximale de quatre ans, renouvelable dans la limite d’une durée totale d’occupation du même emploi de six ans.
Décrets, arrêtés, circulaires MESURES NOMINATIVES MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE
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Arrêté du 25 avril 2023 portant nomination dans l’emploi d’administrateur supérieur des douanes et droits indirects NOR : ECOD2309504A
Par arrêté du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en date du 25 avril 2023, M. Serge PUCCETTI, administrateur général des douanes et droits indirects à Bordeaux (direction interrégionale des douanes de Nouvelle-Aquitaine), est nommé, à compter du 1er septembre 2023, dans l’emploi d’administrateur supérieur des douanes et droits indirects à Papeete (direction régionale des douanes de Polynésie française) pour exercer les fonctions de directeur régional, en remplacement de M. Jean-François TANNEAU.
Il est nommé dans cet emploi pour une durée maximale de deux ans, renouvelable dans la limite d’une durée totale d’occupation du même emploi de quatre ans
Elle est pas belle la vie !
Manava Serge Pucetti
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Les personnes appartenant à son cercle professionnel
CANADA (justice): chez les tartuffes de la RCMP-GRC aussi, les carabistouilles, la collusion, la corruption, le chantage, les menaces et Alzheimer sont au programme
En juin 1998, la Justice canadienne…poursuit Carlos Hernandes Rumbaut et…acquitta ce narcotrafiquant avec l’aide de la GRC/RCMP en octobre !
Le procès de Carlos Miguel Hernandes-Rumbaut, accusé de conspiration dans le but d’importer de la cocaïne au pays, a débuté à Bathurst. L’homme de 53 ans avait été arrêté en 1994, suite à une importante descente policière au large de Shelburne, en Nouvelle-Écosse, qui avait mené à la saisie de cinq tonnes de cocaïne d’une valeur totale de plus d’un milliard de dollars. Rumbaut est soupçonné d’être une des têtes dirigeantes du groupe qui tentait de faire entrer la drogue au pays.
Dix personnes ont déjà été emprisonnées pour leur participation dans ce crime, dont Marc Fievet, qui sert une peine de prison à vie au pénitencier de Springhill, en Nouvelle-Écosse.
Dans les quelques 3 000 pages que le gendarme Fournier a donné à Marc Fievet, seules preuves auxquelles il eut accès, il s’avère qu’il n’y avait aucune trace des enregistrements des conversations téléphoniques de Messieurs Claudio Locatelli et Carlos Hernandes Rumbaut en place à Montréal au moment des faits.
Marc Fievet a eu accès au dossier de Jürgen Kirchhoff, le capitaine du Pacifico, et, grâce à sa complaisance, il a pu récupérer les enregistrements de ces trafiquants.
Marc Fievet précise que:
Le mercredi vingt-deux octobre 1997, les gendarmes Degresley et Fournier sont venus me rendre visite au pénitencier de Springhill en Nouvelle Ecosse et m’ont rapporté une partie de mon dossier de défense. Le reste sous quinzaine me diront-ils. Degresley me demande d’agir sur le capitaine du Pacifico, Jürgen Kirchhoff, détenu dans le même établissement pour qu’il supprime son appel. J’accepte, pour que personne ne se méprenne sur mon appartenance à la DNRED. A ma demande, Jürgen Kirchhoff, le capitaine propriétaire du cargo Pacifico se désistera, pourtant les avocats de Kirchhoff étaient sûrs de faire casser le jugement de la saisie du M/S Pacifico qui étant illégale reste illégale. La « légalisation » de la saisie du M /V Pacifico en Eaux Internationales n’avait pu intervenir qu’en utilisant la seule jurisprudence créée par la saisie en haute mer du M/V Poseidon, décrétée légale par le juge Devonshire dans le jugement de Mills[1]. La GRC a déjà récupéré le montant de la vente du Pacifico, obtenue après dessaisissement du juge Alex Deschenes qui ne voulait pas légaliser cet acte de piraterie. Pourquoi se compliquer la vie, ici au Canada, comme ailleurs, quand un juge ne veut pas enfreindre la loi, il suffit d’en changer!
Le nouveau juge canadien Roger McIntyre se verra offrir un voyage à Londres pour rencontrer le juge Devonshire pour conforter la décision qu’il doit prendre et demander au juge Devonshire d’ajouter dans le jugement de Mills, le narco anglais condamné pour la saisie « légale » en haute mer du Poseidon afin que cette dernière soit utilisée comme jurisprudence.
La « pression » qu’il a de la GRC est très forte puisque le fils du juge Roger McIntyre est poursuivi par la GRC pour trafic de stupéfiant.
Pour récompenser la docilité et la soumission de ce juge acceptant la collusion, les poursuites contre le fils du juge McIntyre seront abandonnées.
Le Narco trafiquant Carlos Hernandez-Reumbeaut, toujours incarcéré à Renous, plaide non coupable sur les charges sur lesquelles, moi Marc Fiévet, l’agent infiltré, j’ai dû plaider coupable. Il ne craint plus qu’un seul témoignage: mon témoignage. Les Autorités canadiennes, par le sergent Degresley et le gendarme Fournier, m’informent que Carlos Hernandez-Reumbeaut a émis des menaces de mort sur ma famille si je me décidais à témoigner contre lui.
Ils utiliseront le service de sécurité de la prison de Springhill, N.S, pour me faire parvenir ces menaces. Ces menaces seront également transmises à l’ambassade de France d’Ottawa, Ambassadeur Loïc Hennekinne[1] et aux Douanes françaises. Le consul général de France à Moncton, Monsieur Olivier Arribe me confirme ces menaces et me dit lors d’une visite, que ces menaces ont été prises très au sérieux par les Autorités françaises.
[1] En 2000, par courrier, le secrétaire général du Quai d’Orsay qu’est devenu Loîck Hennekinne, me dira qu’il n’avait plus souvenir des menaces transmises par les gendarmes canadiens…
[1] Mills: Narco anglais impliqué dans l’affaire Poseidon
Carlos Hernandes Rumbaut acquitté….
Carlos Hernandes Rumbaut, le présumé co-dirigeant d’un complot pour importer 5,5 tonnes de cocaïne au Canada, qui a été acquitté lundi à Bathurst, est en route pour Montréal où Immigration Canada décidera de son sort. L’avocat de Carlos Rumbaut, Scott Fowler, a indiqué à Radio-Canada que les autorités avaient placé son client dans un avion lundi soir à Moncton sans que celui-ci puisse le contacter. L’homme a cependant été pris d’un malaise à bord de l’appareil et les autorités ont dû opter de faire le trajet jusqu’à Montréal en automobile. Rumbaut n’a pas été libéré immédiatement après son acquittement car Immigration Canada affirme qu’il est techniquement au pays illégalement.
Quelles sont les raisons qui poussèrent les enquêteurs à ne pas utiliser ces preuves accablantes pour faire condamner Carlos Hernandes-Rumbeaut ?
Carlos Hernandez Rumbaut travaillait pour la DEA!
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Drugs and the CIA
by Ralph McGehee
The CIA’s anger over the issue of its involvement in drug trafficking is somewhat understandable — primarily because it knows little. It seldom reports such details on its own agent operations; and, it does not catalogue its own sins. (The CIA protested details of the Discovery Channel’s program on the CIA — especially Part III « Blowback, » to be broadcast tonight.)
CIA’s Public Relations officers must rely on the Operations Directorate to provide it with information and that process/element inevitably practices internal deceit even when it knows the details. So genuine denials by the CIA’s PR offices should not be taken at facevalue.
Other elements contributing to this problem are the policies of « Need To Know » and « Compartmentation. » The top management knows some, but individual case officers frequently are unaware of what others in their offices do. But top officers are interested in moving projects forward, not mentally or otherwise cataloguing details, especially details of illegal activities.
Another major problem is record-keeping. Once an operational plan becomes an operation, the operation is given a cryptonym and virtually all reporting goes into the operational file with no attempt made to record details in an information-retrieval system. (Exceptions are some personality information that goes into an individuals file, intelligence reporting being considered for dissemination, and a few other items.) Once an operational monthly or periodic report is filed, the information is recoverable only by a document-by-documentreview. Consider that the 1975-1976 Church Committee said at one pointthat in a multi-year period the CIA ran 900 major covert operations and thousands of lesser operations. Knowing that each operation generates some to massive amounts of documents, we can appreciate what happens.
The CIA’s Inspector General promised months ago to compile a report on the CIA’s drug trafficking/suppression consequences. To do a thorough job his staff would have to review all operational files — this is impossible so his report will only touch the surface.
For my part I have catalogued overt reporting on the drug trafficking/suppression operations which the IG is welcome to use as one part of his search for the truth. A few of these citations are listed below.
Ralph McGehee CIABASE
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Drugs
In 71 nixon made a CIA official, Lou Conein, a drug intel agency boss.
CIA hand Lucien Conein named head of DEA’s special operations branch.
He created a deep-cover CIA/DEA narcotics op in Miami, code-named buncin/deacon, and recruited a staff of 19 – anti-castro contract agents. documents released under FOIA to researcher john hill describe a gentlemen’s agreement between CIA and the justice department to ask for dismissals rather than expose sources or techniques. convicted drug smuggler and baof pigs vet Carlos Hernandez Rumbaut, continued his trafficking activity through 1976.
Justice dumped the agreement in 1976, but Conein had worked out a « crossover » arrangement whereby DEA would claim that any CIA asset busted for narcotics smuggling was on a deep-cover DEA assignment. none of CIA’s cubans were prosecuted for drug smuggling.
27 u.s. prosecutions of latin america drug cases and two other major cases had to be dropped because of CIA’s domestic involvement. information from the book by a former FBI officer — William Turner; and, writer warren hinckle (1992).Deadly secrets xxxvii
Personne méprisable, dénuée de toute moralité, personne capable d’actes contraires à tous les principes moraux, saligaud, salopard, sale type
Les synonymes en anglais :
bastards, assholes, motherfuckers, scumbags, fuckers, bastard, jerks, sons of bitches, scum, pigs, swine, cocksuckers, bitch, rotten
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Avec le témoignage de l’ex Boss de la DNRED, Monsieur Jean Henri Hoguet
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Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire
Quand on constate que les politiques menées n’ont pas évolué d’un iota
A jean François Copé, ministre du Budget
« J’ai bien reçu votre lettre du 4 avril, réf JFC/AR6 et je vous remercie de l’attention que vous portez à ma situation qualifiable pour le moins de Kafkaïenne.
Vous avez certainement regardé l’émission « Zone interdire » diffusée ce dimanche 10 avril à 20 H 50 sur les Douanes et les actions de la DNRED en particulier. Vous avez donc pu constater qu’après TF1 et son émission « 7 à 8 » en 2002, Elise Lucet et ses émissions « Pièces à conviction » de 2003 et 2004, les nombreuses émissions sur Euronews de FR3 et des services régionaux de cette même chaîne TV, alertant l’opinion publique sur ma situation, la chaîne M6 continue à s’intéresser à l’anomalie que je finis par représenter dans le paysage carcéral français.
Comment ne pas être surpris, dans ma position, de constater en lisant un article dans le Monde du 8 avril 2005, intitulé : « Plan cocaïne : l’impasse américaine », commis par Alain Délétroz qui est vice-président de l’International crisis group que ce dernier ne faisait que reprendre ce que j’écrivais déjà il y a dix ans du fond de ma prison d’Alhaurin de la Torre (Malaga) en Andalousie, démontrant ainsi qu’en une décennie, les politiques rétrogrades autant qu’improductives menées par nos dirigeants n’ont pas permis d’avancer dans la résolution de ce problème majeur de société.
Du côté des guerres menées par les USA, celle contre la cocaïne est vouée à l’échec et cela, malgré les innombrables victimes du conflit colombien, comme d’ailleurs les plus de 3 milliards de dollars dépensés par Washington, majorés d’autres fonds qui ne font qu’entretenir une guerre dans laquelle les services impliqués n’ont absolument pas pour objectif premier d’arriver à éradiquer ce fléau qui serait alors la fin du « jackpot » pour eux. Seulement avec une très bonne communication, les « mercenaires » de cette cause arrivent encore à donner le change, mais pour combien de temps encore. La politique antidrogue est à revoir de A à Z, mais, pour cela, il faudrait que l’intérêt supérieur de la préservation des économies souterraines générées par ces trafics ne soit plus une priorité due au maintien d’une certaine paix sociale.
Actuellement, les populations concernées par cette guerre, surtout celles des pays producteurs de coca, qu’il ne faut pas confondre à celles de la Colombie qui transforment ce produit naturel et culturel andin en substance hallucinogène pour les plus riches des Etats Unis et de l’Europe, perçoivent cette action belliqueuse comme particulièrement injuste.
Après une période de grands cartels comme ceux de Cali et Medellin, est venu le temps des mini organisations toutes aussi dangereuses et encore plus performantes puisque plus difficile à combattre. Plus de 20 000 morts en 2004 en Colombie ! Les paramilitaires tiennent le haut du pavé, facilitant la transformation de la ‘pasta basica’ en cocaïne et entretiennent les meilleurs contacts avec les organisations mafieuses internationales. Les organismes bancaires continuent de mettre à disposition leur système pour incorporer ces masses importantes d’argent sans que cela perturbe nos dirigeant politiques occidentaux qui ne prennent que des « mesurettes » pour donner l’impression de lutter contre cette plaie du 21ème siècle et cela, malgré des programmes d’épandage par avions agricoles d’herbicides puissants de type défoliants qui n’ont réussi qu’à entraîner une diminution de la surface plantée sans pour autant modifier les quantités de cocaïne qui continuent d’atterrir sur les marchés consommateurs qu’ils soient européens ou américains.
La politique antidrogue est dans une impasse totale et le premier résultat n’est que cette guerre en Colombie et l’aggravation de la pauvreté, de la précarité et de l’instabilité en Bolivie et au Pérou. Je pourrais être beaucoup plus prolixe sur les productions du Rif marocain… et tout le collatéral s’y rattachant, mais je pense que l’émission de la chaîne de télévision « M6 » était parfaitement explicite.
Comment espérer, en continuant systématiquement à criminaliser une consommation, la contrôler pour la ralentir pour mieux pouvoir la supprimer ?
Les méthodes de confiscation des biens que le ministre de la justice, Monsieur Dominique PERBEN, voudraient promouvoir, ne feront que radicaliser un peu plus une réactivité des trafiquants, dealers et autres intervenants dans la chaîne commerciale de la distribution de ces produits, sans pour autant apporter rapidement les résultats escomptés, mais c’est déjà un premier pas à franchir. Le deuxième, et qui n’est pas des moindres, sera celui de ne pas affecter une prescription pour les fonds générés par ces trafics et les biens acquits qui resteront saisissables même 15 ou 20 ans plus tard. Voilà une mesure qui pourrait sérieusement permettre de lutter contre cette plaie et qui permettrait dans le même temps de récupérer des fonds très importants pour pouvoir les utiliser pour « traiter » les masses de consommateurs accrochés à ces paradis artificiels. Que le gouvernement mette en place les mesures pour que cela devienne enfin effectif, ce sera parfait, mais qu’il évite d’en faire de la publicité. Ce genre de décrets peut être pris sans en faire « six caisses » ! Nul n’est sensé ignorer la loi et je n’imagine personne déclencher une campagne de presse pour défendre les intérêts des pourris qui se sont sucrés.
Mais faudrait-il encore que la loi soit cohérente pour que nos magistrats ne l’appliquent pas sans aucun bon sens. En 2000, j’ai déclaré devant la commission d’enquêtes parlementaires contre le blanchiment d’argent, ici à la Maison d’Arrêt de Fresnes, durant de longues heures. Déposition que j’avais souhaitée pour éclairer les parlementaires sur la perversité de nos institutions.
A la suite du compte-rendu que me transmis Monsieur Vincent PEILLON, la seule réaction fut celle de mon avocat, Maître Pech de Laclause qui m’écrivait le 10 octobre 2000 :
« Enfin s’agissant de votre audition par la mission parlementaire sur le blanchiment d’argent, je vous remercie de bien vouloir m’adresser une copie du compte-rendu que vous a transmis Monsieur PEILLON, le 15 septembre 2000. Je me permets d’attirer votre attention sur la nécessaire prudence dont vous devez faire preuve à cet égard puisque vos déclarations ne vous mettent pas à l’abri de poursuites judiciaires.
Aussi, si vous souhaitez faire part de vos observations, comme son Président vous y invite, il serait utile de me soumettre ces observations préalablement, et ce d’autant que Monsieur MONTEBOURG ne m’a pas caché l’intérêt qu’il prêtait à vos déclarations. Il ne faudrait donc pas que vous vous exposiez à un risque supplémentaire qui n’engendrerait que des complications.
Si vous en êtes d’accord, je vous propose donc d’écrire à Monsieur PEILLON pour lui dire que je suis votre avocat et qu’il faut donc m‘aviser préalablement des utilisations qui pourraient être faites de votre témoignage ainsi que des nouvelles auditions qu’il souhaitait organiser à l’avenir. »
Il est particulièrement invraisemblable que moi, l’agent infiltré NS 55, je n’ai pu déclarer officiellement contre des officines basées au Liechtenstein et contre des grandes banques étrangères (ABN Amro, Barclays Bank, Westminster Abbay, Banco Atlantico, etc…) du seul fait que la justice m’aurait poursuivi, moi…l’aviseur NS 55 de la DNRED.
En conclusion, supprimer l’usage de produits hallucinogènes qui sont consommées depuis la nuit des temps n’est pas encore prévu pour demain, surtout avec les méthodes employées jusqu’alors. Faire en sorte que les politiques menées deviennent enfin réalistes et efficaces est la priorité absolue.
Je vous remercie du temps que vous consacrerez à la lecture de ce courrier et j’ai le regret de constater qu’à ce jour, hormis l’intérêt que m’a porté Madame PIERRARD, le Juge d’application des peines de Fresnes qui envisage de me présenter devant le TAP (Tribunal d’application des peines) pour une éventuelle libération conditionnelle, je n’ai pas encore pu vérifier que les services rendus à la France m’aient permis de bénéficier d’une accélération réelle du traitement de ma situation, alors que du seul fait de l’application des textes aujourd’hui en vigueur, j’aurais pu déjà être libéré.
Ce 14 avril, je suis toujours en grève de la faim, puisque c’est la seule action réactive que tolère le C.P.P.
L’Administration Pénitentiaire, quant à elle, après avoir refusé depuis 20 mois toutes les demandes de visite des chercheurs du CNRS, chargés d’une recherche sur les stratégies nationales et transnationales des organisations criminelles françaises sous l’égide de l’I.H.E.S.I. sous la direction de Michel SCHIRAY, Directeur de recherches au CNRS-CIRAD/EHESS, saisit toutes les lettres des journalistes qui m’écrivent… et sublime dans des procédures obscures, s’appuyant sur des textes qui ne s’appliquent même pas à la situation !
Comment positiver après tout cela ?
Je vous prie, Monsieur le Ministre du Budget, de bien vouloir accepter mes sincères et respectueuses salutations. »
IL SE TARGUE d’avoir « réveillé » les douanes et fait passer les saisies de drogue de 5 à 35 tonnes.
Michel Charasse, ex-ministre du Budget entre 1988 et 1992, a entretenu des rapports particuliers avec l’agent NS 55. Des relations singulières qui ont valu au sénateur une audition comme témoin par l’IGPN (la police des polices) dans le cadre d’une plainte déposée en août 2001 par Marc Fiévet pour « complicité de trafic de stupéfiants » et « subornation de témoin ». Le raisonnement est simple : « Puisqu’il a été condamné pour trafic de drogue, pourquoi ne pas poursuivre ses complices ?, souligne l’avocat de l’aviseur, Me Christophe Pech de Lacclause. Par ailleurs, il a subi des pressions des douanes pour ne pas révéler sa qualité d’aviseur, ce qui relève de la subornation de témoin. » Une bonne partie de la haute administration douanière a été entendue, ainsi que des diplomates, qui ont rendu visite à l’aviseur en prison.
Lors de son audition, Michel Charasse confirme avoir « entendu parler » de Fiévet lors de son arrivée au ministère. Rien d’anormal. Le fidèle de François Mitterrand dit se tenir « informé régulièrement des activités des agents des douanes et de personnes comme Fiévet qui travaillent pour leur compte contre rémunération ». En effet, l’une des priorités du ministre est d’« engager partout dans le monde des informateurs sûrs, discrets et efficaces ». Il relève au passage qu’il a dû lui-même « protéger des douaniers » impliqués dans une livraison « contrôlée » de stupéfiants.
Des activitées classées « secret défense »
Michel Charasse est assuré du soutien du président Mitterrand qui attache un « grand prix à cette politique ». Une stratégie que personne ne conteste : « Les douanes françaises n’ont eu qu’à se féliciter des activités de l’ensemble des agents, y compris Fiévet. » D’autant que l’agent NS 55 est basé à Gibraltar, considéré comme un « point stratégique ». Les rencontres avec Fiévet ? « Pas plus souvent que d’autres agents des douanes », assure Michel Charasse. Il poursuit : « Il m’est arrivé de lui faire dire ma satisfaction. Il m’est aussi arrivé de le lui dire directement lorsque je le voyais ou lorsque je lui parlais au téléphone. »
L’ancien directeur général des douanes, Jean-Dominique Comolli, plus précis, se souvient au moins d’une rencontre « dans le bureau du ministre ». L’aviseur Fiévet apporte, en effet, ses éclaircissements sur ses conditions de travail « pas faciles ».
En résumé, Michel Charasse assure non sans humour qu’il a toujours « su ce qu’il faisait », « mais on ne peut pas dire que nous vivions ensemble ». Un homme courageux, efficace… Les éloges ne manquent pas.
Les ennuis de Fiévet en 1994 ?
Michel Charasse n’est plus en poste (il a été remplacé par Nicolas Sarkozy) et il les apprend – dit-il – par la presse. Malgré les sollicitations de sa famille, Michel Charasse se refuse à intervenir. De toute façon, ces opérations sont classées « secret défense », car elles concernent des « activités particulièrement dangereuses ».
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FRANCE (Douane francaise): retour en vidéo sur l’affaire Fievet – NS 55 DNRED
Lundi 24 avril, la brigade de Nancy, en alerte maximum, effectue des contrôles sur l’autoroute A31 dans le sens sud/nord.
Bien rencardés, ou au flair traditionnel particulièrement développé, les douaniers repèrent un camion frigorifique. Ils décident de l’arrêter sur l’aire de Sandaucourt-les-Rappes dans les Vosges. A son bord, deux chauffeurs de nationalité espagnole.
Après l’ouverture du camion, les douaniers constatent la présence de 46 caisses en bois contenant des citrons. Ils finissent par découvrir plusieurs sacs dissimulés sous les fruits. Des sacs contenant de l’herbe de cannabis.
Le camion est alors totalement vidé et fouillé. Les gabelous découvrent 376 kilos d’herbe de cannabis et 1,1 Kilo de résine de cannabis.
Un rapport d’Europolde l’inefficacité des contre-mesures adoptées par les pouvoirs publics
Depuis un poste de contrôle situé sur le port du Havre (Seine-Maritime), le 4 février 2022. OLIVIER LABAN-MATTEI / MYOP POUR « LE MONDE »
Deux chiffres suffisent à comprendre l’intérêt des principaux ports européens pour le crime organisé : en 2021, 98 millions de conteneurs y ont transité et 2 % du total seulement ont été inspectés. Cette proportion a beau atteindre 10 % s’agissant des cargaisons en provenance d’Amérique du Sud, il n’en reste pas moins vrai que : « La probabilité que des conteneurs contenant des marchandises illicites soient détectés reste faible, en particulier compte tenu de l’importance du trafic et du débit journalier de conteneurs. »
Le transport maritime demeure un vecteur privilégié d’acheminement de marchandises prohibées – drogues, cigarettes de contrebande, articles contrefaits.
Aucune compagnie ne semble pouvoir échapper à leur industrie, que ce soit par le biais de l’exportation astucieuse, la technique du Rip-Off, la fraude et par la corruption.
Le champ d’ application “du secret de la défense nationale”, aux termes de l’ article 413-9 du code pénal, recouvre les renseignements, objets, documents, procédés, données informatisées et fichiers intéressant la défense militaire, la diplomatie, la défense civile, la sécurité intérieure, la protection des activités économiques, environnementales ou industrielles et la protection du patrimoine scientifique et culturel de la France. La classification des informations est de la seule responsabilité de chaque ministre dans son domaine de compétence.
Le Premier Ministre est l’ autorité compétente pour définir les critères et les modalités des informations classifiés “très secret défense” qui concernent exclusivement les priorités gouvernementales majeures de défense. La décision de classification est matérialisée par l’ apposition de tampons ou de marquages bien définis, destinés à traduire un niveau de classification “très secret défense”“secret défense” ou “confidentiel défense” . L’ accès à un document classifié est alors limité aux seules personnes habilitées. Cependant, le fait d’ être habilité est une condition nécessaire mais non suffisante pour avoir accès à une information classifiée car il faut de plus que la personne puisse invoquer “le besoin d’ en connaître”. Si cette exigence est remplie par les nécessités des investigations conduites par les enquêteurs, le parquet ou le magistrat instructeur, seuls les premiers cités pourront avoir accès aux informations classifiées et cela à condition qu’ ils soient titulaires d’ une habilitation en cours de validité et du niveau des informations en question. Les magistrats, pour leur part, ne possèdent pas l’ habilitation requise et ne peuvent donc pas prendre connaissance des documents. D’ autre part, il ne peut pas y avoir de déclassification d’ informations classifiées concernant de façon globale une affaire ou un dossier mais seulement une déclassification d’ un ou de plusieurs documents ou objets (logiciel informatique, prototype…).
En outre, une personne habilitée ne peut être déliée de ses obligations contractées au titre de son habilitation au secret défense. Ainsi, il est inutile de demander à une autorité administrative d’ autoriser l’ un de ses agents à venir déposer sur telle ou telle information encore classifiée. Il convient au contraire de demander la déclassification du document supportant cette information pour que l’ agent puisse ensuite s’ exprimer devant le juge si le dit document a été déclassifié. Enfin, les règles relatives au secret de la défense nationale sont applicables en vertu de législations très diverses…
Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;
La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,
Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.
Fait à Paris, le 27 janvier 2005. Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale: Le président, P. Lelong
En tous les cas,Yanick Philipponnat, journaliste à Midi Libre consacre ce 25 avril 2023 un papier sur ce Héraultais incarcéré depuis juin 2021 et qui est remis en liberté deux mois avant son procès. Ce dernier conteste formellement être le chef d’un réseau international de drogue et affirme travailler pour les douanes. Reste à La Cour de cassation de statuer sur la requête en nullité pour « déloyauté ».
INTERVIEW d’Olivier par Marc Fievet en bas de page
Selon nos informations, le tribunal judiciaire de Montpellier a remis en liberté le 19 avril quatre individus soupçonnés d’un vaste trafic international de stupéfiants entre l’Espagne, l’Hérault, la Lozère et la région parisienne. Le tout, lors d’une audience relais, alors qu’ils seront jugés début juin, délai légal maximal avant lequel ils doivent comparaître.
Parmi eux, Olivier D., un Héraultais de 46 ans, désigné comme le chef du réseau par les enquêteurs et qui se retrouve au cœur d’un imbroglio judiciaire hors-norme. “Dédé” se présente ainsi comme un aviseur des douanes : ces personnes qui infiltrent la criminalité organisée pour devenir informateur contre rétribution. Ce que contestent les gabelous. Mais jusqu’à cacher son existence comme le soutient la défense ?
Tentative de meurtre, coke, blanchiment et cryptomonnaie
Quand l’affaire a éclaté, avec au départ une tentative de meurtre par arme à feu, les gendarmes de la section de recherches de Montpellier, au terme de plusieurs mois de surveillances, ont interpellé une quinzaine de suspects. Pour eux, Olivier D., surnommé également “l’ami”, sept condamnations au compteur, est à la tête d’un fructueux trafic de résine de cannabis et de cocaïne, si bien structuré qu’il irait jusqu’à blanchir des dizaines de milliers d’euros dans des sociétés immobilières en Espagne ou de la cryptomonnaie.
Des « informations prometteuses mais inexploitables »
« Les premières fois que l’on a dit qu’il était aviseur, ils nous ont ri au nez » déplore Me Luc Abratkiewicz, l’avocat du quadragénaire. Qui a, depuis un an et demi, multiplié les recours pour que les douaniers soient entendus. Sans succès, même si ces derniers ont fini par expliquer qu’ils avaient eu quatre rencontres avec Dédé. Mais ils le dénigrent : ses informations jugées « prometteuses » auraient été finalement « inexploitables ou fausses » de la part de celui qui est décrit comme un grand manipulateur et qui aurait seulement voulu éviter d’être interpellé.
La juge d’instruction, elle, a apposé le “secret-défense” sur les identités des agents des douanes.
A la lecture de cet article, Aviseur international, toujours surpris de l’utilisation du ‘secret défense’ a réussi à interviewer Olivier.
Marc Fievet – Suite à l’article paru ce mardi 25 avril dans le midi libre concernant les faits pour lesquels vous aviez été incarcéré puis libéré qu’avez vous à dire ?
Olivier: comme ce que je dis depuis le début … j ai été recruté par la DOD (Direction des Opérations Douanières) pour enquêter sur l’OFAST (ex OCRTIS) et leurs informateurs en Andalousie, pas sur des trafiquants classiques . C’était la condition! Mon aide ponctuelle ne devait concernait uniquement que ces gens là qui font de l’incitation à l’infraction en organisant des remontées surveillées avec l’OFAST. J ai accepté de faire cela car un proche a été victime de ce système tout simplement.
Marc Fievet –Pouvez vous prouver ce que vous avancez ?
Olivier: tout à fait j’ai toutes les conversations avec la DOD le prouvant et j’ai proposé maintes fois à la juge d instruction de les lui donner, mais la vérité ne semble pas l’intéresser, elle veut juste me faire payer de m’être attaqué à un aussi prestigieux service de police .
Marc Fievet –Pourquoi les douaniers nient en partie les faits en disant que vous leur avez transmis que des informations inexploitables ?
Olivier: c’est totalement faux et je peux le prouver … Après ils m’avaient prévenu que leurs patrons n’assumeraient pas une nouvelle guerre des services comme à l’époque de l’OCRTIS et de François Thierry si j’étais découvert et ils m’ont tout simplement lâché !
Olivier: je n’ai jamais rien fait d illégal et j’ai toujours eu l’accord des douanes, avant, pendant et après ! Je ne mens pas et je tiens à préciser qu’il n’y a pas d’armes dans ce dossier; le seul revolver est en règle et il n’y a pas non plus de cryptomonnaie, ni de 350 kilos de cocaïne à Barcelone ! C’est grave de travestir la vérité à ce point ! Je ne m’appelle pas « l’ami » non plus et mon avocat Me Abratkiewicz a été menacé de 5 ans de prison juste parce qu il me défend. C’est hallucinant !Mais j ai confiance en la justice et je pense que si le président de la plus haute instance française s’est auto saisi du dossier ce n’est pas pour rien ! C’est très grave ce qui s’est passé et l’acharnement que j’ai subi pour m’être attaqué à ces gens là … Je veux juste que la vérité éclate et c’est bien parti pour …
L’homme, qualifié d’extrêmement dangereux, est en fuite au Maroc depuis l’assassinat du responsable d’un clan rival dans le deal de Saint-Ouen.
Le « Gros », chef d’un trafic de drogue, a été condamné ce vendredi 21 avril à dix ans de prison, lors du procès du réseau de la cité des Boute-en-Train, qui était l’un des principaux points de deal de Seine-Saint-Denis.
L’agent NS 55 de la DNRED, lui, a été condamné à 20 ans par ce même tribunal !
Même que Sonya Djemni-Wagner, substitut du procureur de la République au tribunal de grande instance de Bobigny, lui avait dit après avoir requis 20 ans : » Vous n’aurez qu’à demander la grâce présidentielle! «
C’est ce qu’on appelle le sens du discernement !
Aujourd’hui Sonya Djemni-Wagner est représentante de la France à la Commission européenne pour l’efficacité de la Justice (CEPEJ) du Conseil de l’Europe après avoir été à partir de 2017, durant deux ans, conseillère Justice au cabinet du président de la République.
Une camionnette grise avait été géolocalisée et signalée par l’Office anti-stupéfiants (Ofast) et c’est au terme d’une course-poursuite que les douaniers ont intercepté le véhicule.
La DEA, dans l’incapacité de régler le problème du narcotrafic et de la drogue sur le territoire des États-Unis, prétend régler cette problématique partout ailleurs dans le monde en pratiquant infiltration et espionnage !
FIGAROVOX/ENTRETIEN – La magistrate Béatrice Brugère décrypte le projet de loi présenté le 3 avril par Bruno Le Maire et Gabriel Attal, visant à renforcer les douanes dans la lutte contre les trafics de drogue. Selon elle, ces mesures «anti-trafics» n’impliquent pas suffisamment la justice.
Elle mérite une remise à plat complète y compris sur l’échelle des peines, et exige un cadre législatif fiable et consolidé. Il convient également de développer le renseignement fiscal et le renseignement douanier pour avoir une détection la plus précoce des fraudes fiscales, douanières et de la criminalité organisée.
Dans un contexte de crise de la police judiciaire mais également de sous-dotation des services économiques et financiers de la gendarmerie qui impactent l’efficacité de la justice, seul un plan interministériel d’envergure associant les trois ministères concernés permettrait d’apporter une réponse globale et ciblée aux trafics qui ne cessent d’augmenter, voire de menacer directement la démocratie comme en Belgique et aux Pays-Bas.
Il est certain que si nos régaliennes s’entendaient, ça ne pourrait que mieux fonctionner!
Mais quelle joie, ça s’est vu sur les visages de ces magistrats du siège à Bobigny, pour ces derniers d’envoyer pour 20 ans derrière les barreaux Marc Fievet, l’un des meilleurs aviseurs de la DNRED. Blanchi 18 ans après son arrestation, c’est maintenant l’administration de Bercy, peuplée de hauts fonctionnaires prêts à toutes les interprétations et mensonges, qui refuse de prendre en compte la décision de justice de la juge Sophie Clément qui déclara qu’il n’était pas un trafiquant, mais bien un agent infiltré!
Alors madame Béatrice Brugère, vous avez du grain à moudre avant d’amener ces différentes populations régaliennes aux intérêts et objectifs tellement différents à vraiment travailler ensemble.
Le ministre délégué auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargé des comptes publics, a présenté un projet de loi visant à donner à la douane les moyens de faire face aux nouvelles menaces.
Le projet de loi tire les conséquences de la décision du Conseil constitutionnel n° 2022-2010 du 22 septembre 2022, déclarant inconstitutionnel le droit de visite des agents des douanes, prévu à l’article 60 du code des douanes, à compter du 1er septembre 2023.
A cet effet, le projet de loi prévoit un cadre rénové du droit de visite douanière qui permet de mieux expliciter cette prérogative en tenant compte de ses lieux d’exercice, des motifs de sa mise en œuvre et des garanties apportées aux droits des personnes. Ainsi, ce texte assure une conciliation pleinement équilibrée entre l’objectif de valeur constitutionnelle de recherche des auteurs d’infractions douanières d’une part, et la liberté d’aller et de venir et le droit au respect de la vie privée d’autre part.
Afin de généraliser la démarche engagée, il permet d’engager dans les prochains mois un important travail de recodification du code des douanes, qui n’a fait l’objet d’aucune réforme d’ensemble depuis 1948.
Le projet de loi réaffirme, par ailleurs, la mission de contrôle de la douane à l’intérieur du territoire et sécurise ses moyens d’action et d’investigation, tout en les renforçant pour permettre aux douaniers de faire face à l’expansion des trafics et aux nouvelles menaces pesant sur la sécurité des Français et la souveraineté de notre territoire.
Face aux évolutions des menaces criminelles, notamment le recours croissant par les fraudeurs à l’usage des nouvelles technologies pour faire prospérer leurs trafics tout en restant anonymes, les pouvoirs d’investigation des agents des douanes sont modernisés et adaptés pour leur permettre de continuer à assurer avec efficacité leurs missions de protection du territoire et de la population ainsi que la lutte contre la fraude.
Le texte prévoit également de sécuriser la saisie et l’exploitation des éléments de preuve numérique, y compris sur des serveurs informatiques distants, et de confier à la douane la capacité de prévenir et de faire cesser la diffusion de contenus illicites en ligne, en instaurant une procédure d’intervention adaptée auprès des acteurs du commerce en ligne.
Pour répondre à la complexification des activités criminelles et améliorer la capacité des agents des douanes à démanteler les réseaux, leurs capacités d’investigation sont sécurisées en distinguant mieux les actes relevant de la prévention des infractions et ceux relevant de la répression de ces mêmes infractions. Dans le même objectif, le dispositif de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme dans le champ des fraudes douanières est réformé pour tenir compte des pratiques criminelles et des techniques de blanchiment au moyen de crypto-actifs.
En outre, un dispositif d’exploitation des données issues des lecteurs de plaques d’immatriculation (LAPI), spécifiquement destiné à renforcer l’efficacité de la lutte contre les trafics par voie routière, est expérimenté sur une période de trois ans, selon des modalités qui garantissent sa conformité au cadre juridique de protection des données.
Enfin, conformément aux annonces des ministres en décembre 2022 dans le cadre du plan d’action dédié à la lutte contre les trafics illicites de tabacs, la répression de ces trafics est renforcée par une aggravation des sanctions.
Comme on a légalisé toutes les sortes d’alcool. Il faut légaliser toutes les drogues, ne serait-ce que pour éviter de donner aux consommateurs des produits frelatés et dangereux, voire mortels.
Après, il sera prudent de vérifier que les institutions mettent en place des moyens pour chercher à freiner la consommation.
Le premier problème majeur, c’est qu’aujourd’hui, la consommation de stups légaux actuels (drogues légales délivrées sur ordonnances médicales et remboursés SS) et illégaux (narcotrafic) ne servent en final que les gouvernements en place qui savent que la prohibition, c’est la voie royale pour diminuer les libertés fondamentales des citoyens, pour les contrôler et surtout les rendre indirectement plus soumis et dociles. Les dommages collatéraux du narco-business aux seuls mains de « hors la loi » sont les violences, assassinats, règlements de comptes et autres difficultés journalières que rencontrent les citoyens ordinaires effarés de constater que la force publique est incapable d’agir pour que la paix règne dans les quartiers.
Les discours des Darmanin, Attal et Dupont-Moretti ne trompent plus personne.
Le deuxième problème, ce sont les lobbyistes forcenés des régaliennes françaises qui ont avec cette prohibition grandes facilités pour faire du chiffre, se la péter et aussi récupérer ce qui « tombe en bas du camion » lors des opérations.
Plus les « êtres humains » se droguent, plus les pouvoirs établis se renforcent!
C’est Patrick Baudouin, président de la LDH qui souligne: « Les libertés publiques en France sont en péril » et la prohibition insensée des drogues participe fortement à mettre en place l’arsenal juridico-policier pour les réduire encore plus.
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En décembre 2022, COURRIER INTERNATIONAL posait la question.