FRANCE 🇫🇷 (Fontaine-lès-Clerval – A36) : 50 kilos d’herbe de cannabis saisis sur une aire de repos par les douaniers

Dimanche matin, à Fontaine-lès-Clerval, les douaniers ont interpellé le chauffeur qui transportait 50 kilos d’herbe de cannabis. L’homme, qui s’était visiblement arrêté sur une petite aire d’autoroute, circulait en direction de Belfort.

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FRANCE 🇫🇷 (Bordeaux) : deuxième jour tendu au procès de Moufide Bouchibi, le narco-businessman

Le procès a viré au bras de fer procédural entre magistrats et avocats, provoquant neuf suspensions. Moufide Bouchibi jusque-là n’a pas été entendu.

Les avocats ont accusé le tribunal de vouloir juger le prévenu «à marche forcée», les magistrats dénonçant, eux, une obstruction.

Appel de l’acte de renvoi, contestation des écoutes téléphoniques, et du mandat d’arrêt lancé en 2012: les avocats sont encore revenus à la charge jeudi pour torpiller la procédure et tenter de faire annuler le procès, en vain. «Il n’a jamais été informé qu’il était poursuivi et qu’il était en fuite (…) ce procès est impossible, il faut arrêter le massacre», a plaidé Me Thomas Bidnic.

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Nos « Dalloziens » distingués n’aiment pas que les avocats de la défense remettent en cause les procédures. Eux, toujours tellement respectueux des textes qu’ils savent, si nécessaire, s’en affranchir !

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En mémoire le magistrat Frederick Arseneault du tribunal Provincial de Barhurst au Nouveau Brunswick qui condamna à perpétuité Marc Fievet, l’agent infiltré de la Dnred de la Douane Française qui avait plaidé coupable à la demande de la Direction générale de la Douane Française, du ministre DSK et de son dircab François Auvigne. Perpétuité obtenue, alors que Fievet n’avait pas d’avocats, et retour en France où l’adaptation de la sentence à Bobigny, prononcée à huis clos, qui devait arranger la situation de Fievet se transforma alors en véritable catastrophe juridico-administrative puisque, non contente de transformer la sentence en 20 ans de taule sans prendre en compte son temps de détention déjà effectué, la substitut du procureur Djemni-Wagner qui obtint 20 ans, conseilla à Fievet de déposer un recours en grâce présidentiel, se lavant les mains à la Ponce-Pilate..

Jean Puons, le directeur de la DNRED, rendit visite à Fievet pour lui dire que l’on allait privilégier le recours en grâce et qu’il ne fallait surtout pas faire appel de la sentence prononcée pour ne pas retarder encore sa libération !

Le DG François Auvigne refusa alors au directeur de la DNRED Jean Puons l’intervention pour obtenir la grâce.

L’ancien directeur de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), Jean Henri Hoguet, affirme qu’il n’avait « jamais entendu la DNRED dire que ce dernier avait tenté de faire du trafic pour son propre compte ». Il confirme que plusieurs responsables des douanes sont allés rendre visite à Marc Fiévet en Espagne, puis en Angleterre et au Canada : « On lui a dit de plaider coupable et qu’ensuite on le ferait rapatrier en France pour arranger les affaires », assure le haut fonctionnaire. Cependant, Jean-Henri Hoguet assure qu’il s’est passé ensuite « quelque chose de tout à fait inhabituel » : le nouveau directeur général des douanes, qui ne connaissait pas l’affaire, devait intervenir auprès du ministre des Finances, qui devait lui-même avertir le ministère de la Justice pour tenter d’obtenir — via le parquet — sa remise en liberté. « Une peine symbolique, comme par exemple cinq ans avec sursis », précise l’ex patron de la DNRED. Une promesse faite à l’agent infiltré qui n’a jamais été tenue. La situation a scandalisé M. Hoguet : « Si je suis sorti de ma réserve, c’est que je trouve inadmissible ce qui s’est passé (…). C’est la première fois que je rencontre un tel comportement qui fait que la continuité de l’État n’est pas assurée ou assumée ».

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane) : saisie de 162 kilos de cannabis dans un fourgon polonais

Un transporteur polonais a été contrôlé lundi par les douanes de Saint-Louis à l’entrée d’un rond-point à Soppe-le-Bas. Dans son fourgon étaient dissimulés un peu plus de 162 kilos d’herbe de cannabis.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – BSI de Bourges) : les valises marocaines ont fait place aux sacs de sport…

Le 20 août 2021 vers 18 heures, les agents de la BSI de Bourges, sont informés par les services de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) qu’un véhicule est susceptible de remonter d’Espagne vers la région parisienne sur l’autoroute A20, chargé de produits stupéfiants.

Après la mise en place d’un dispositif d’interception  au péage de Vierzon-Centre, le véhicule ciblé est intercepté par les douaniers vers 23 heures. À l’intérieur du véhicule, les agents constatent la présence de 23 sacs de sport qui après pesée révéleront contenir 684.929 grammes de pollen de cannabis.

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FRANCE 🇫🇷 (Marc Fievet) : l’argent sale est partout assurément

Les enquêteurs de la Gendarmerie avaient trouvé dans les locaux de l’Échelon de la DNRED du Havre près de 800 000 euros, dont 740 000 dans une valise et 40 000 dans un fauteuil.
Aviseur international avait à l’époque fait un article sous le titre :

DNRED (Douane française): 800 000 euros saisis lors de perquisitions dans les échelons de Rouen et du Havre

Et l’Essor de la Gendarmerie Nationale aussi, sous le titre :

Pratiques d’enquêtes douteuses : l’ex-numéro 2 du renseignement douanier mis en examen

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Depuis, Marc Fievet, pour « Aviseur international », a de nombreuses fois tenté de contacter Erwan Guilmin, à Bercy où il occupe un poste officiel, comme à la DG de la Douane Française, en vain.
A Bercy, il n’apparait sur aucune liste de fonctionnaires en poste et à la DG, on bredouille qu’on ne sait pas, qu’on….Qu’on, qu’on ne savait pas où le loger !

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lire ou relire

DOUANE FRANÇAISE (DNRED): qui est Erwan Guilmin?

FRANCE: certains de la DNRED allaient de magouilles en manipulations

ET

FRANCE 🇫🇷 (DNRED de la Douane Française): grandeur et décadence d’une hiérarchie perdue

Les relations de François Thierry de l’OCRTIS et de son apporteur d’affaires, Sofiane Hambli, intéressaient au plus haut point Erwan Guilmin, le directeur de la DOD (la Direction des opérations douanières) qu’il n’hésita pas à faire saisir une cargaison de plus de 7 tonnes de cannabis…appartenant à Hambli, n’imaginant pas le cataclysme qu’il allait provoquer.
A la suite de cette saisie, l’enquête, comme c’est la coutume, fut confiée à l’OCRTIS qui fut dessaisi quelques jours plus tard et pour cause, puisque la cargaison était sous contrôle de François Thierry…et le dossier fut refilé aux gendarmes!
Entre ces cousins policiers et douaniers des régaliennes chargés de la lutte contre les stups, c’est la mésentente depuis des décennies et toutes les vilenies dont se rendirent coupables les policiers contre la DNRED seraient trop longues à détailler ici.
Policiers et douaniers n’étant pas réellement des amis, et ces derniers ayant trop souvent subi les attaques des policiers qui n’hésitaient jamais à chasser le douanier plutôt que les trafiquants… De perturber les opérations que menaient François Thierry ne pouvait que réjouir les ‘superdouaniers’ de la DOD!
Sauf que… pour s’engager dans ce type d’opérations, il faut, comme on dit vulgairement, avoir le cul propre. Pas de bol, Erwan Guilmin n’avait pas le cul propre!

Et tout ce qui arrive, ce renvoi de six hauts gradés de la DNRED en correctionnelle par la juge Aude Buresi, est donc la conséquence logique de la suffisance d’Erwan Guilmin, la conséquence logique des règles élémentaires de sécu qu’il ne s’appliquait pas et la conséquence logique de son ambition dévorante due sans doute au fait qu’en tant qu’énarque, il se sentait au dessus de la loi, entrainant alors avec lui tous les egos surdimensionnés qui l’entouraient.

Les résultats réclamés par les ‘stratifs’ de Montreuil, l’ex DG Jérôme Fournel et l’ex DG Hélène Crocquevieille, ne peuvent justifier une telle dérive.

L’échelon DNRED du Havre était un coffre-fort

Les gendarmes méthodiquement vont donc effectuer des perquisitions légales et là, lors de l’une d’elles, à l’échelon DOD du Havre, ils trouvent un gros paquet de biffetons…800.000 euro! Pascal Schmidt, explique sérieusement que l’argent appartient à un certain Zoran Petrovic…

Quatre mois plus tard, douze personnes ont été placées en garde à vue, dont Pascal Schmidt, le responsable de la DOD du Havre, et plusieurs supérieurs hiérarchiques. Tristement, quelques semaines après la perquisition, un adjoint de Pascal Schmidt se suicidera sur son lieu de travail.

Pour la justice, ces hauts gradés « ont enfreint la loi dans l’unique but de réaliser des saisies avantageuses pour l’image médiatique de la DNRED mais sans aucun résultat concret sur le plan de la lutte contre la contrebande« , c’est la conviction de la juge Aude Buresi et du parquet et donc dans son ordonnance du 11 mai, la juge Aude Buresi a décidé de faire juger Jean-Paul Garcia pour « détournement de fonds publics par négligence ». La magistrate, conformément au réquisitoire du parquet de Paris, estime qu’il « est resté sourd aux multiples alertes » de ses services, permettant ainsi la collaboration et la rémunération de Zoran Petrovic, l’informateur au cœur de l’affaire, pourtant sur liste noire depuis 2009. Mais il est bon de se poser la question

Jean Paul Garcia et l’ancien patron de la Direction des opérations douanières (DOD) au Havre, Pascal Schmidt, seront les deux principaux prévenus du procès, accusés d’être la cheville ouvrière de ces importations de marchandises contrefaites, et seront aussi jugés pour « corruption » et « blanchiment ».

La juge ordonne également un procès pour Vincent Sauvalère, ex-numéro 2 de la DNRED et pour son successeur Erwan Guilmin. Son adjointe à l’époque des faits, Magalie Noël sera également jugée. Tous trois ainsi qu’un responsable régional seront jugés, notamment, pour « complicité » des importations frauduleuses, « escroquerie en bande organisée » et « détournement de fonds publics ».

La marchandise frauduleuse déclenchant les poursuites et à l’origine de l’affaire judiciaire, n’était qu’un bidonnage à la mode douanière d’une saisie d’une cargaison de café, d’un poids total de 43 tonnes, qui avait été « découverte » le 3 juillet 2015 dans un camion et un hangar, officiellement sur la base d’un renseignement recueilli par les super-douaniers de la DOD de la DNRED.

La honte, ils montaient des opérations bidons pour faire croire qu’ils étaient super rencardés … c’est plus facile!

A Bercy, on s’était même fendu d’un communiqué triomphant : »Une première sur le territoire national »…. Là aussi, quand il s’agit d’exister médiatiquement, tous, ministres en tête, sont de bons clients!

Le 10 décembre 2019, j’abordais cette triste affaire sous le titre:

DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): la DOD ou le royaume des magouilleurs

Vincent Sauvalère était en poste à Bruxelles…à l’OLAF plus précisément, le machin anti-fraude de l’Europe. Vincent Sauvalère venait de la DOD (Direction des Opérations Douanières de la DNRED) et c’est l’énarque Erwan Guilmin qui l’avait remplacé.

Ça commence bien cette histoire, sauf que, sauf que ces grands spécialistes des opérations douanières avaient trouvé la solution pour se faire « mousser »( c’est bon pour le déroulement de carrière), en organisant, avec un comparse recruté pour ses connaissances dans le monde obscur des trafics en tous genres, des opérations bidons, voire des trafics qu’ils couvraient.

Tout a une fin, même quand on s’estime au dessus des lois.

Dans un rapport de synthèse d’octobre 2017 deux juges d’instruction, Aude Buresi et Clément Herbo, qui enquêtaient sur ces brillants satrapes de Bercy, ont écrit :

« Nos investigations font ressortir, pour chaque affaire douanière, une implication incriminante de l’aviseur (Zoran Petrovic), et matérialisent une complicité du commandement de la Direction des opérations douanières (DOD) dans les schémas d’importation de marchandise de fraude», tout en soulignant «la participation active de Zoran Petrovic à de multiples trafics». Très loin, donc, des «dysfonctionnements localisés» avancés au début de l’enquête ouverte au pôle financier de Paris, à la suite d’une saisie particulièrement suspecte en juillet 2015.

Erwan Guilmin

Dans le cadre de cette procédure, un document classé «secret défense» a même été caviardé par l’énarque menteur Erwan Guilmin pour dissimuler à la justice le véritable statut du trafiquant indicateur.
Suspicions

Ancien parachutiste de l’armée serbe reconverti dans l’import-export, Zoran Petrovic a été condamné plusieurs fois pour vols et séjours irréguliers depuis son arrivée en France, en 1992.

«Tamponné» par la Brigade de répression du banditisme à la fin des années 90, il collabore ensuite avec plusieurs services de police et de renseignements, très intéressés par sa connaissance du milieu yougoslave et ses connexions dans les Balkans.

Vincent Sauvalère

En novembre 2008, par l’intermédiaire d’un autre informateur, le Serbe est approché par Vincent Sauvalère, qui vient de prendre la tête de la Direction des opérations douanières (DOD), la principale division opérationnelle de la DNRED. D’abord affecté au groupe «stups», Zoran Petrovic permet d’initier un premier dossier portant sur un chargement de 700 kilos de cocaïne, mais l’affaire périclite rapidement. Peu de temps après, son nom est associé à une autre affaire de drogue, baptisée «Hard Rock Cafe», qui lui vaudra d’être mis en examen pour «trafic de stupéfiants».

Véronique Degerman

Lors d’une réunion au parquet de Paris, la vice-procureure de la République, Véronique Degermann, exprime son «ras-le-bol» mais accepte que la DNRED continue à travailler avec Zoran Petrovic, à condition qu’il oublie les stups.

Toujours cornaqué par Vincent Sauvalère, l’aviseur se rapproche alors du groupe «cigarettes», dont il était jusqu’ici un objectif important en raison de sa proximité avec un des principaux réseaux chinois de contrebande. «Là, Sauvalère nous dit que Zoran est quelqu’un
d’envergure, et que nous avons tout intérêt à en faire un aviseur plutôt qu’une cible», a expliqué l’ancien responsable du service aux magistrats. Une importante affaire de cigarettes est alors réalisée avec le parquet du Havre mais, à nouveau, des doutes apparaissent sur les véritables intentions de l’indic. «Je sentais qu’il y avait des choses bizarres qui se passaient autour de cette source sans pour autant les identifier précisément», confiera Roger Combes, alors chef de la DOD de Paris, tout en précisant avoir eu pour «ordre» de travailler avec le Serbe en dépit de ses suspicions.

Peu de temps après, des menaces de mort proférées par Zoran Petrovic contre l’un de ses agents traitants, vont finalement conduire le service à s’en séparer.

«Je crois vraiment que nous avons tout intérêt à nous débarrasser, une fois pour toutes, d’un partenaire devenu bien trop instable», écrit Roger Combes dans un mail d’octobre 2009.

Officiellement, «Z» est blacklisté dans la base centrale des sources, comme le veut la procédure. Ce qui ne va pas empêcher Vincent Sauvalère de continuer à le faire travailler en s’affranchissant de toutes les règles d’usage. Il faut comprendre..c’est tellement facile de se la péter pour des résultats bidons ! Beau tremplin pour Bruxelles !

Embrouilles administratives

Rattaché successivement aux antennes de Bordeaux et de La Rochelle afin de diversifier les juridictions référentes, Zoran Petrovic est finalement positionné à l’antenne du Havre. Il a désormais deux agents traitants : le nouveau patron de la DOD du Havre, Pascal Schmidt, et l’inévitable Vincent Sauvalère dont l’adjointe, Magalie Noël, est également dans la combine. Le grand patron de la DNRED, Jean-Paul Garcia, aurait eu une «connaissance exhaustive» de tous les dossiers réalisés grâce à Zoran Petrovic, s’est il fait enfler par ces forcenés du résultat!

Jean-Paul Garcia

Pour mieux brouiller les pistes, quatre nouvelles immatriculations sont attribuées à Zoran Petrovic, créées sur la base de vrais faux papiers d’identité dont l’enquête n’a pas encore permis de déterminer l’origine.
Une de ces identités est exclusivement utilisée pour les affaires de contrefaçons, une autre pour les cigarettes et une troisième pour les armes. Pendant au moins six ans, le Serbe va ainsi servir de pivot aux principales affaires douanières. Pour la seule année 2013, sur 181 tonnes de cigarettes saisies par les douanes, plus de 105 tonnes sont passées par le port du Havre. Le reste se répartit principalement entre les antennes de Bordeaux et de La Rochelle, elles aussi rencardées par le célèbre aviseur.

Un business parfaitement rodé. «Mon rôle était toujours le même,raconte le Serbe en garde à vue. Je devais assurer l’entrée de la marchandise sur le territoire et l’emmener jusque dans l’entrepôt situé au Havre. Tout cela a été fait sous le contrôle des douaniers, du début à la fin.» A chaque fois, le modus operandi est identique : un nom de société existante est pris au hasard et désigné comme destinataire de la marchandise. Une fois la marchandise arrivée au port du Havre, les cargaisons transitent ensuite par des entrepôts contrôlés par la DNRED. L’antenne du Havre avait «la maîtrise totale de la logistique», insiste Zoran Petrovic. Selon nos informations, des équipes de douaniers étaient régulièrement réquisitionnées pour escorter les cargaisons du Serbe jusqu’à leur destination finale.

« Au cours de ces opérations clandestines, les agents avaient ordre de leur hiérarchie de couper leurs portables et d’utiliser des téléphones d’emprunt, comme de vulgaires dealers. »

«En toute amitié»

Pour chaque conteneur saisi, Zoran Petrovic était rémunéré au moins 20 000 euros par l’administration douanière.

Mais les véritables bénéfices étaient réalisés sur la marchandise qu’il importait par ailleurs en toute tranquillité. Des dizaines de tonnes de cigarettes de contrebande ont ainsi inondé le marché sans être saisies, en dépit de nombreuses alertes, avec la » bénédiction » des magouilleurs de la DOD.

En février 2015, les autorités américaines avertissent leurs homologues français de l’arrivée de plusieurs conteneurs de cigarettes.
Trois mois plus tard, c’est l’attaché douanier à Dubaï qui signale la présence d’un conteneur. Aucun n’est contrôlé.

Mais régulièrement, en vertu du deal avec la DNRED, ces livraisons donnent lieu à une saisie spectaculaire.

Comme ce 20 juillet 2015, dans l’Aisne, lorsque les douaniers de Laon interceptent plus de 9 tonnes de cigarettes de marque Che et Richman dans un poids lourd immatriculé en Croatie. Le communiqué triomphal est encore visible sur le site des douanes. «Cette nouvelle saisie est le résultat d’une stratégie globale de protection de l’espace national», s’y félicitent les gabelous.

Le grain de sable

Mais le système va finir par dérailler. Le 3 juillet 2015, la DNRED réalise une saisie record : 43,3 tonnes de café contrefait découvert dans un semi-remorque et un entrepôt à Argenteuil (Val-d’Oise). En une seule prise, les douaniers sont passés de 30 % à 45 % de leurs objectifs annuels. Mais là encore, l’affaire a été montée de toutes pièces par «Z» qui, en contrepartie, a bénéficié de l’absence de contrôle par les douaniers du Havre de six conteneurs de cigarettes de contrebande, soit environ 70 tonnes. «Le café n’était qu’un leurre permettant à la DNRED d’afficher une belle saisie en volume de marchandise contrefaite alors qu’elle n’était que la contrepartie d’une absence de contrôle des importations réalisées et organisées par Zoran Petrovic » soulignent les magistrats.

Le » Boomerang «

En décembre 2016, (à la suite de la saisie de cannabis Bd Exelmans (affaire Francois Thierry et Sofiane Hambli), l’OCRTIS est dessaisi du dossier au profit de la Gendarmerie et…) lors d’une perquisition à l’échelon DNRED du Havre, les gendarmes découvrent près de 800 000 euros en espèces dans le bureau de Pascal Schmidt, un des agents traitants de Petrovic.

Le parfum de corruption est d’autant plus tenace que les enquêteurs mettent aussi la main sur une montre Chopard au domicile du douanier. En garde à vue, «Z» fini par reconnaître que la tocante venait bien de lui. «Le fait d’offrir une montre à Pascal Schmidt, ce n’est pas de la corruption pour moi, s’est-il justifié. C’est un cadeau en toute amitié.»

Jusqu’où la haute hiérarchie douanière a-t-elle couvert les trafics de sa poule aux œufs d’or ?

Interrogés plusieurs fois, les principaux responsables se sont renvoyés la balle, mettant en avant les objectifs chiffrés et la pression du résultat. «Nous étions d’accord pour dire que ces objectifs quantitatifs étaient déconnectés de la réalité du trafic de cigarettes sur le territoire national, et que de fait ils nous obligeaient à orienter nos sources sur le trafic de cigarettes», a expliqué Magalie Noël, évoquant les «pressions de la Direction générale». «Les objectifs contrefaçons et cigarettes étaient en augmentation constante et ne pouvaient pas être atteints sans une saisie de conteneurs», a abondé Vincent Sauvalère. Soupçonnés d’avoir couvert les activités de «Z» pendant des années, ils ont été mis en examen, entre autres, pour «escroquerie en bande organisée», «détournement de fonds publics», «faux et usage de faux» et «importation en bande organisée de marchandises contrefaites».
«Manipulation»

Autre cadre épinglé : Erwan Guilmin, le successeur de Vincent Sauvalère à la tête de la DOD, qui a juré ses grands dieux ne jamais avoir été informé de la présence de Zoran Petrovic sur liste noire. «On m’a sans doute berné», a expliqué Guilmin aux juges, allant jusqu’à évoquer une «manipulation».
Une version mise à mal depuis par un autre témoignage accablant. Il émane d’un cadre du secrétariat général de la DNRED, chargé de gérer la base centrale des sources et de tenir à jour les enregistrements, les radiations et la fameuse liste noire. Début 2016, le cadre reçoit une réquisition judiciaire du juge Jean Gervillié, qui enquête sur une affaire de stups impliquant Zoran Petrovic «Jean-Paul Garcia [alors patron de la DNRED] m’a demandé sur un Post-it de vérifier une liste de noms, a raconté le témoin. J’ai fait opérer immédiatement par mes services cette vérification et fait rédiger une note classifiée manuelle par un de mes agents. Cette note mentionnait expressément que Zoran Petrovic était sur liste noire.»

La note doit alors être envoyée au service juridique, chargé de la transmettre au juge d’instruction. «Je devais faire porter cette note par un chauffeur sous pli fermé, poursuit le cadre. Mais M. Erwan Guilmin m’a indiqué qu’il se chargeait de l’amener directement. Je n’ai pas pu refuser car il m’en a donné l’ordre.»
Le cadre s’exécute. Mais à la suite d’une demande de déclassification, un an et demi plus tard, l’inspection générale des douanes se rend compte que le document transmis à la justice, pourtant classé « secret défense », ne correspond pas à l’original. L’écriture est différente.

Surtout, le nom de Zoran Petrovic n’apparaît plus sur liste noire. Un tour de passe-passe assimilable à une dissimulation de preuves, délit passible de cinq ans de prison. Contactés par Libération, les avocats des personnes mises en cause, toutes présumées innocentes, n’ont pas souhaité réagir.

Depuis, Erwan Guilmin est devenu « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » au Ministère de l’économie et des finances en janvier 2018.

Introuvable et ne figurant sur aucun listing téléphonique à Bercy, et…

Et à la DG de la Douane française, contactée par Marc Fievet, on ne sait que bredouiller…Alzheimer a frappé grave!

Encore heureux que dans ces affaires le « SECRET DEFENSE » n’a pas été décrété !

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En complément d’informations, à lire le livre d’Emmanuel Fansten

Et sa conclusion

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FRANCE 🇫🇷 (Trafic d’armes de guerre dans les cités) : le commanditaire turc arrêté en Bulgarie

Cette affaire de trafic d’armes entre la Belgique et la Seine-et-Marne avait débuté par l’arrestation sur l’autoroute de jeunes gens de Melun en octobre 2020. Un turc, désigné comme leur commanditaire, a été arrêté et mis en examen ce mardi à Paris.

Des fusils d'assaut Kalashnikov ont notamment été saisis par les forces de l'ordre. DR

Des fusils d’assaut Kalashnikov ont notamment été saisis par les forces de l’ordre. DR

source

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L’enquête a débuté en octobre dernier par un simple contrôle de la douane, à un péage situé dans le nord de la France.

Selon une source judiciaire contactée par La République de Seine-et-Marne, un homme d’une trentaine d’années a été mis en examen par un juge d’instruction, confirmant une information du Parisien. Selon nos informations, il a été placé en détention provisoire pour des faits présumés de transport, détention, acquisition d’armes de catégorie A et B en réunion.

Il est également visé de faits présumés d’importation en bande organisée de marchandises prohibées et association de malfaiteurs. D’après Le Parisien, l’enquête a débuté en octobre dernier par un simple contrôle de la douane, à un péage situé dans le nord de la France. Deux individus tentent d’échapper au contrôle et se débarrassent d’un sac.

Ces fusils d’assaut étaient sans doute destinés à protéger les intérêts des trafiquants de drogue d’une cité de Seine-et-Marne. C’est en tout cas l’hypothèse qui tient la corde pour les enquêteurs dans ce dossier qui vient de connaître une nouvelle avancée.

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FRANCE 🇫🇷 : pendant que Gérald Darmanin fait la tournée des commissariats, la « Mexicanisation » continue

lu dans Le Dauphiné

Gérald Darmanin au commissariat de Cavaillon

Des habitants de la cité du Dr-Ayme sont venus crier leur colère. Ils espéraient pouvoir parler au Ministre. Ce n’est pas prévu.

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Lu dans le FIGARO

Cavaillon : les fusillades se multiplient sur fond de trafic de drogue

Depuis plusieurs semaines, des trafiquants se livrent une lutte acharnée pour contrôler un point de deal très lucratif.

Mercredi 25 août, vers 11h, les policiers sont appelés pour des coups de feu dans la cité du Dr Ayme, rue Vincent Van Gogh. Des tirs provenant d’un véhicule Citroën C3 viennent de viser un point de deal nommé «La Tour», blessant un individu.

La veille déjà, mardi 24 août au matin, des coups de feu avaient été tirés dans cette même cité. Trois individus y ont fait irruption pour viser un jeune homme de 22 ans, connu des services de police. Ce dernier a reçu une balle dans la cuisse. Et ce n’est pas tout. Durant tout l’été, le quotidien de la cité du Dr Ayme a été rythmé par des violences : tirs émanant d’une moto visant un point de deal le 4 août, individus cagoulés brandissant des Kalachnikov le 10, fortes détonations entendues le 11….

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lu dans le PARISIEN

Une quatrième fusillade en quelques semaines

C’est la quatrième fois en quelques semaines qu’une fusillade se produit dans le quartier du Docteur-Ayme. Mardi matin, un peu plus tôt, devant le bâtiment M de la rue Vincent-Van-Gogh, une Golf noire fonce en direction d’un groupe de jeunes et canarde. L’arme employée est probablement un pistolet-mitrailleur Uzi, de calibre 9 mm.

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lu dans FRANCE INFO 3 

Trafic de drogue : à Marseille c’est « un plan de carrière » que les narcotrafiquants proposent aux jeunes des cités

À Marseille depuis 2012, la magistrate Karine Sabourin déclare:

« Le trafic de stupéfiants ne va pas être éradiqué uniquement par la répression. Il va falloir agir sur tous les plans. Ça commence par l’école, l’éducation, les parents, ça passe par la formation professionnelle, par l’insertion, par l’emploi, ce sont des mesures sociales et économiques qui dépassent largement le cadre judiciaire et le cadre policier.« 

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lu dans BFM

Etienne Liebig, éducateur des « GG », estime qu’il y a une vraie nécessité de prendre en charge les jeunes qui quitte l’école pour entrer dans des trafics. Il estime qu’une fois qu’ils passent devant la justice, c’est déjà trop tard.

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FRANCE 🇫🇷 (Drogue) : tout ce qu’il faut savoir sur l’économie du narcotrafic

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MASSALIA 🇫🇷 (Μασσαλία) : pour Saïd Ahamada, député LREM des Bouches-du-Rhône, ce qui manque aujourd’hui, c’est un travail collaboratif entre toutes les autorités locales et nationales pour arriver à l’objectif qui est de réduire l’insécurité à Marseille

Trafic de drogue à Marseille : « La moitié de la ville est ghettoïsée en matière de transports en commun », selon un député LREM des Bouches-du-Rhône

Saïd Ahamada dénonce « des coups de menton » du maire de Marseille, qui a souhaité la création d’un parquet spécial anti-drogue dans la cité phocéenne, après une nouvelle tuerie entre trafiquants. Le député LREM mise, lui, sur une meilleure collaboration entre les collectivités locales et l’Etat.

Article rédigé par

Radio France
Publié
Le député LREM des Bouches-du-Rhône Saïd Ahamada, le 21 février 2020, à Marseille. (CLEMENT MAHOUDEAU / AFP)

« La moitié de la ville est ghettoïsée en matière de transports en commun. Il n’est pas possible, pour quelqu’un qui habite les quartiers nord de Marseille, d’aller travailler tôt le matin ou de rentrer tard le soir », affirme lundi 23 août sur franceinfo Saïd Ahamada, député LREM des Bouches-du-Rhône. À Marseille, le trafic de drogue a causé la mort de trois personnes dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 août. franceinfo : Que pensez-vous de la proposition du maire, Benoît Payan, de créer un parquet antidrogue à Marseille ? Est-ce que les moyens judiciaires sont suffisants ? 

Saïd Ahamada : Je suis aussi sceptique que les professionnels des forces de l’ordre. Toutes les idées sont bonnes à donner. Venant du maire de Marseille et des autres autorités locales, j’attends un travail d’introspection, plutôt que tout de suite se retourner vers l’Etat en lui disant de mettre des moyens. Peut-être faut-il que le maire de Marseille s’interroge sur ce que peut faire la municipalité ? Et que chacun à son niveau s’interroge sur ce qu’il peut faire. Cette année aura été l’année où les moyens judiciaires n’auront jamais été aussi importants depuis plus de dix ans. On est arrivés à l’objectif que les forces de police soient augmentées à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône. On est passé à plus de 300 hommes sur deux ans, et 100 déjà cette année. Le travail du côté de l’Etat, on le fait du mieux que l’on peut.

« Ce qui manque aujourd’hui, c’est un travail collaboratif entre toutes les autorités locales et nationales pour arriver à l’objectif qui est de réduire l’insécurité à Marseille. »

Saïd Ahamada, député LREM des Bouches-du-Rhône

à franceinfo

Il ne s’agit pas uniquement de problèmes sécuritaires. Il faut évidemment tenir sur la partie sécuritaire, mais à Marseille vous avez un terreau pour cette violence. Qui est responsable de l’état des écoles ? C’est la mairie de Marseille. Qui est responsable du fait que la moitié de Marseille soit ghettoïsée en matière de transports en commun ? Ce ne sont pas les compétences de la Ville ou de l’État, ce sont les compétences de la métropole. Si on veut agir sur le long terme sur ces questions de sécurité, il faut que l’on ait un travail commun. Je demande à ce que ce travail d’introspection, que M. Payan veut que l’État fasse, qu’il le fasse aussi à son niveau. Et que les consommateurs aussi qui alimentent ce trafic, parce que l’argent de la drogue, c’est d’abord l’argent des consommateurs, fassent aussi ce travail d’introspection.

Pourquoi n’arrivez-vous pas à travailler ensemble aujourd’hui ? 

Ce que je demande à la fois à l’État mais aussi aux responsables des collectivités locales, c’est de mener ce travail partenarial pour arriver à des résultats. Qu’on ait un plan d’action sur le court terme, le moyen terme, le long terme, les aspects sécuritaires, les aspects de prévention, d’éducation, de retour de la République dans ces territoires, pour faire en sorte qu’on ait des résultats effectifs. C’est comme ça qu’on arrivera à avoir ces résultats, et pas avec des coups de menton dès qu’un mort survient sur la ville.

« Si on ne compte que sur l’Etat pour y arriver, on n’y arrivera pas. Cela ne dépend pas que de l’Etat. »

Saïd Ahamada, député LREM des Bouches-du-Rhône

à franceinfo

La moitié de la ville est ghettoïsée en matière de transports en commun. Il n’est pas possible, pour quelqu’un qui habite les quartiers nord de Marseille, d’aller travailler tôt le matin ou de rentrer tard le soir. Ce n’est pas de la compétence de l’Etat et si on n’en prend pas conscience, je pense qu’on ira droit dans le mur. Je travaille actuellement avec les autorités maritimes pour qu’on ait une école de la mer à Marseille. C’est quelque chose sur lequel on peut travailler, État, collectivité, mairie, métropole, pour arriver à des résultats. Sans travail partenarial, on n’y arrivera pas, et je ne jette pas la pierre ni d’un côté, ni de l’autre.

Existe-t-il une impunité des trafiquants à Marseille ?  

Non, je ne dirai pas ça. Assez bizarrement, lorsqu’il y a des morts, souvent c’est parce que la police travaille bien. Malheureusement, il y a des morts, malheureusement il y a des victimes collatérales. Mais lorsque la police fait ce qu’elle fait aujourd’hui, tape des réseaux, fait un travail de harcèlement, elle met en insécurité ces réseaux. Pour continuer à pouvoir tenir ces territoires, ils se livrent à des guerres de gangs. C’est un moment difficile que l’on a à passer à Marseille. Si la police continue à faire ce travail, je ne désespère pas qu’on arrive à des résultats sur le long terme, qui ne se fera pas sans ce travail partenarial.

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AVISEUR INTERNATIONAL : les toutes dernières « NARCONEWS » via Twitter

FRANCE 🇫🇷 (Interview de Gérald Darmanin) : «Harceler sans relâche les trafiquants de drogue»

Dans une interview accordée au Figaro, le ministre de l’Intérieur révèle le bilan de la lutte contre les stupéfiants depuis janvier. Il annonce une extension des «quartiers témoins» et une vaste offensive contre la drogue au volant.

Christophe CORNEVIN : Vous avez déclaré une guerre totale à la drogue, et pourtant les trafics affichent une insolente santé en dépit de la crise sanitaire. N’êtes-vous pas en train de perdre ce combat?

Gérald DARMANIN. – Non, bien au contraire! Si l’on considère les priorités fixées il y a un an, c’est-à-dire la reconquête de la rue pour empêcher que ces trafics minent nos quartiers et nos villages, nous avons gagné une bataille dans cette guerre difficile et très ancienne. Pour les six premiers mois de l’année, 57 tonnes de cannabis ont été saisies. C’est une augmentation de 37% par rapport à la même période de l’année 2020, qui était déjà une année record. Dans le même temps, les saisies de cocaïne ont bondi de 91%, avec quasiment 9 tonnes interceptées, tandis que les prises d’héroïne ont progressé de 60% et celles de l’ecstasy de 24%. 

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FRANCE 🇫🇷 (Trafic de drogue): pour Yves Thréard, « Un long combat », pour Marc Fievet, un combat entretenu depuis des décennies

Il y a quarante ans, le juge Pierre Michel était tué de trois balles dans le centre de Marseille. Bête noire des héritiers de la French Connection, cet homme était alors la terreur des barons de la drogue. Dans les rangs de la police et de la justice, le souvenir de cet assassinat est encore très présent. Depuis, les méthodes de travail des enquêteurs ont changé, mais celles des trafiquants aussi, qui ne cessent de fabriquer de nouvelles substances et d’inventer de nouveaux modes de commercialisation.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – BSI de Thionville) : les douaniers ont découvert 50 litres d’amphétamine dans plusieurs caches aménagées d’un véhicule

Le 8 août, les douaniers de Thionville ont saisi 50 litres d’amphétamine dissimulés dans la voiture d’une Espagnole effectuant un trajet Amsterdam-Espagne.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – CELTICS) : 256 kg de cocaïne saisis dans un conteneur rempli de bananes

256 kg de cocaïne saisis par les douaniers dans un conteneur rempli de bananes en provenance des Antilles près du port de Dunkerque.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane- BSI de Dunkerque) : à Loon-Plage, plus de 400 kg de cocaïne saisis dans un conteneur … de bananes en provenance de Colombie

Au terminal conteneur des Flandres, à Loon-Plage, les douaniers contrôlent le dernier arrivage des conteneurs de bananes.

Après ouverture pour vérifier le contenu de ces derniers, ils trouvent une palette chargée de  25 cartons remplis de cocaïne.

Au total, ce sont 415 kilos de coke qui ont été saisis.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – BSI Calais littoral — Coquelles -Terminal transmanche) : un Ukrainien arrêté lundi par les gabelous avec 36 kg de cocaïne

Les douaniers ont fait le ‘job’, pour la NCA de sa gracieuse majesté

Serhii Stoainov, chauffeur routier ukrainien, âgé de 49 ans, a été arrêté lundi soir sur le terminal français du Tunnel sous la Manche, par les douaniers, avec 36 kg de cocaïne dissimulés dans sa couchette. 

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OFAST 🇫🇷 (antistups francais) : en conférence inventaire à l’IHEMI, Stéphanie Cherbonnier enfonce consciencieusement des portes ouvertes depuis des décennies

Violences, corruption, santé… : l’ OFAST pointe cinq menaces du trafic de drogue

Selon l’office antistups, le trafic de drogue représente une menace pour l’Etat en valorisant un contre-modèle et en exploitant les « vulnérabilités sociales »

Violences, valorisation de contre-modèles, corruption, santé, environnement : l’Office français de lutte anti-stupéfiants (Ofast) a présenté mercredi les cinq principales menaces du trafic de drogue, qui génère quelque « 21 000 » emplois en France.

Chargé de combattre le trafic de stupéfiants, déclaré comme un combat prioritaire par Emmanuel Macron, l’Ofast a élaboré un « état de la menace » visant à mieux « s’adapter aux stratégies des trafiquants ». Ce document sera prochainement transmis aux partenaires de l’office mais n’est pas diffusé au grand public.

Cinq « grandes menaces » ont été identifiées et présentées mercredi par la cheffe de l’office, la contrôleure générale Stéphanie Cherbonnier, lors d’une conférence de la police judiciaire et de l’Institut des hautes études du ministère de l’Intérieur (IHEMI) sur la criminalité organisée en France.

Règlements de comptes

Première menace identifiée, « la montée en puissance des violences liées au trafic », a indiqué Mme Cherbonnier, en rappelant que 80 % des règlements de comptes sont liés au trafic de stupéfiants. Le trafic représente aussi une menace pour l’Etat, en valorisant un contre-modèle, en exploitant les « vulnérabilités sociales » avec le recours à des « mules » ou des « nourrices », et en favorisant la corruption « publique et privée », a-t-elle noté.

Les gendarmes au dessus de tous soupçons

Autre menace, la corruption d’agents publics, selon Mme Cherbonnier qui distingue trois catégories. Les agents qui « maîtrisent les flux », à l’instar des dockers, mis en cause dans plusieurs récentes affaires. Ceux qui peuvent « faciliter le sort des trafiquants » : policiers, douaniers, agents pénitentiaires etc. Et les agents « qui contrôlent les territoires », notamment les « agents municipaux » qui peuvent mettre des équipements publics à disposition des trafiquants. Un phénomène que « l’on voit de plus en plus dans les enquêtes », a-t-elle souligné.

Santé et environnement

Quatrième menace identifiée, celle pesant sur « la santé publique », avec des produits stupéfiants « de plus en plus concentrés ». Enfin, la cheffe de l’Ofast a aussi pointé la menace pesant sur l’environnement, avec notamment des atteintes à la biodiversité et l’utilisation de produits chimiques dans la fabrique des stupéfiants.

Le trafic de drogue, marqué par « une production mondiale et européenne particulièrement soutenue », représente environ trois milliards d’euros de revenus chaque année en France, a rappelé Mme Cherbonnier.

Avec « 4 000 points de deal » recensés en France, il génère l’équivalent de « 21 000 emplois » et seuls « 95 millions d’euros » ont été saisis lors des enquêtes, a-t-elle ajouté.

Depuis 4 ans, environ 100 tonnes de cannabis et plus de 10 tonnes de cocaïne sont saisies chaque année en France, a-t-elle encore dit.

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FRANCE 🇫🇷 (Surv de la Douane – Montpellier) : saisie de 23 kilos de cocaïne dans les bagages d’un voyageur arrivant de Martinique, via Paris, à l’aéroport de Montpellier

Une nouvelle saisie importante de cocaïne a été effectuée dimanche 4 juillet à l’aéroport de Montpellier, à l’arrivée d’un passager arrivant des Antilles, via Paris. 
L’homme, résidant à la Martinique, a été contrôlé et interpellé par les douaniers de Montpellier qui ont trouvé 23 kilos de coke à l’intérieur de ses bagages.

C’est l’OFAST qui gérera la suite.

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FRANCE 🇫🇷 (Surv de la Douane – Drôme) : 27 kilos de drogue saisis dans un corbillard par les douaniers

Les douaniers de la Drôme ont saisi 27 kilos d’herbe et de résine de cannabis dans un corbillard en provenance d’Espagne.

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Habitués pourtant aux fossoyeurs de l’institution douanière qui sont à la DG de la Douane, les gabelous n’ont pu que s’étonner d’une telle découverte.

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DNRED 🇫🇷 (Douane française): opérations d’infiltration menées par NS 55 pour plus de 100 tonnes de drogues saisies

D’un clic : le tableau des opérations menées par Marc Fievet
Pour l’agent NS 55, pas de félicitations mais silence total des agents de la DNRED comme de la hiérarchie douanière qui ont laissé partir Marc Fievet pour 3.888 jours de détention « non stop » dans quatre pays (Espagne, Angleterre, Canada et France), 23 prisons et 392 cellules !
Aujourd’hui, le dossier de Marc Fievet est toujours classé ‘Secret Défense’

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