CORSE: le nombre de trafics de drogue en hausse sur l’île

drogues

Publié le 19 avril 2016 à 16h12, mis à jour le 19 avril 2016 à 20h03

© France 3 Corse ViaStella | Saisie d’une plantation de cannabis et de sachets de cocaïne à Bastia.

France 3 Corse ViaStella

Ces derniers mois, la police et la gendarmerie se concentrent particulièrement sur la lutte contre la drogue mais le marché ne semble pas déstabilisé.

Les gardes à vues pour affaire de drogue ont doublé en deux ans, les procès en correctionnelle se succèdent pour trafic de stupéfiant ; l’attention de la police et de la gendarmerie est particulièrement forte et pourtant, les affaires se multiplient.

Deux fois plus de drogue saisie qu’en 2013

Le nombre de gardes à vue est passé de 676 en 2013 à 825 en 2015. Cette même année, 160 kilos de cannabis ont été saisis, ainsi que 2,5 kilos d’héroïne et 2,2 kilos de cocaïne. Soit deux fois plus que les saisies enregistrées en 2013.

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/corse/le-nombre-de-trafics-de-drogue-en-hausse-sur-l-ile-978782.html

0000000000000000000000000000

FRANCE (Laon): pris par les gendarmes en flagrant délit d’importation de drogue le 17 avril.

02000 Laon : carteUn trafic de drogue démantelé dans le Laonnois

P.M.

Plus de 2,5 kg d’héroïne et 100 grammes de cocaïne auraient été importés par des Laonnois depuis août, selon les gendarmes, pour une valeur globale de 28 000 euros.

LIRE sur: http://www.lunion.fr/707247/article/2016-04-19/un-trafic-de-drogue-demantele-dans-le-laonnois

0000000000000000000000000000000000000000

DOUANE FRANÇAISE (Péage de Virsac): l’héroïne était cachée dans les portières de voiture

Archives Laurent Theillet
Deux automobilistes ont été écroués samedi. Ils transportaient 12 kilos de drogue.

Mercredi dernier, péage de Virsac dans le sens nord sud sur l’A 10. Le légendaire flair des douaniers combiné aux dernières technologies. Le conducteur d’une berline immatriculée au Portugal qui transporte un autre passager est prié de couper le contact. Il n’a rien à déclarer mais les douaniers veulent tout de même vérifier.

Ils passent le véhicule au peigne fin et utilisent des moyens devenus indispensables depuis plusieurs années. Un endoscope, une microcaméra perchée au bout d’un câble et un densimètre permettant de repérer et mesurer les espaces vides sur un véhicule….

LIRE:http://www.sudouest.fr/2016/04/19/l-heroine-etait-cachee-dans-les-portieres-2334682-3222.php

00000000000000000000000000000000000000

FRANCE: le cout de la défonce!

cocaine_349423« Selon des chiffres de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), le gramme de cocaïne coûte environ 65 euros ».

Il y a deux ans, en 2014, le prix moyen du gramme était de 75 euros. Il y a 25 ans, au début des années 1990, le gramme était vendu le double : 1.000 FF soit 152 €.

Le chlorhydrate de cocaïne provient de la distillation des feuilles de coca de l’arbuste appelé cocaïer. Il n’est pas vendu pur et les produits de coupage les plus fréquents sont le saccharose (jusqu’à 60 %), sucre commercial issu de la betterave à sucre, et la phénacétine (environ 30 %), un analgésique retiré de la vente en 1983. L’analyse d’échantillon de cocaïne présentée comme « pure » ne contiendrait que 8 % de cocaïne…

Sur le marché, 1 tonne de saccharose peut être acheté 20.000 dollars américains (17.000 euros), voire moins, soit 1 million de grammes de saccharose à 0,02 $ le gramme (0,017 € le gramme) !

lire: http://www.paristribune.info/notes/Quel-est-le-prix-du-gramme-de-cocaine_b9328899.html

000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE: quant à l’économie clandestine par Alain Bauer

Alain Bauer Professeur de criminologie au conservatoire national des arts et métiers

Alain Bauer Professeur de criminologie au conservatoire national des arts et métiers

«L’économie clandestine s’adaptera»

Le trafic de drogue, et notamment de cannabis, est-il la première activité économique des cités françaises ?

Ça dépend comment on le regarde. Ça se joue entre le trafic de stups et le cybercrime. Le trafic de stups fait un gros chiffre d’affaires, mais la marge est faible. Il y a une seule catégorie de stupéfiant qui produit une grosse marge, c’est la Sinsemilia*, c’est le produit le plus concentré, quasiment une drogue dure. Contrairement à une idée répandue, on pense que le cannabis est une drogue douce, mais le taux de concentration en THC est très différent de ce qu’il était il y a 40 ans, il a quasiment décuplé.

L’État peut-il encore, aujourd’hui, reprendre la main dans les cités ou est-ce trop tard ?

Personne n’a jamais pris la main. Le trafic, qu’il soit d’alcool, de cannabis ou d’autre chose, a toujours existé. La question c’est quel est le niveau de pression qu’une société est prête à tolérer par rapport à ses addictions. Le rejet de la règle, le défi de l’interdit, existe depuis qu’on a le concept du tabou. On a sur le cannabis une position totalement contradictoire avec celle qu’on a sur le tabac et l’alcool. Ces deux produits légaux sont de plus en plus réprimés au nom de la santé publique, mais le cannabis pas, où on est dans la logique de dépénalisation et libéralisation. Le problème c’est que notre loi de 1970 mélange allègrement les consommateurs, les dealers et les criminels.

Une légalisation du cannabis mettrait-elle un sérieux coup d’arrêt à l’économie souterraine ?

En fait elle la transformerait. Ce qu’on voit, c’est qu’après une phase de libéralisation, il se produit deux mouvements. D’abord l’économie clandestine blanchit et prend le contrôle de l’économie légale – par exemple à la fin de la prohibition la pègre a pris le contrôle des bars et du réseau de distribution de l’alcool –, mais on voit aussi le transfert vers des produits qui resteront, eux, illégaux : la cocaïne, le crack, les drogues chimiques… Le problème c’est que ces questions sont traitées comme s’il s’agissait de problèmes séparés, alors que tout est lié.

Mais quelles seraient les conséquences en termes de sécurité ? Les trafics n’assurent-ils pas une certaine paix sociale dans les banlieues ?

Le trafic, c’est de la délinquance. La liquidation par kalachnikov, que ce soit à Marseille ou à Toulouse, ne fait pas partie de la paix civile. Je pense qu’il y aurait une redistribution du marché. Le crime a quelque chose de très évolutif. Ça modifiera les modes d’organisation du crime, notamment dans la qualité des produits, la diversité. Il y aura simplement une mutation du marché, comme ils l’ont fait depuis la prohibition de l’alcool en 1920. Tout le monde avait dit que la mafia italienne allait disparaître, mais non, elle est toujours là.

FRANCE (le Creusot): saisie de 100 kg de cannabis planqués dans un garage

Vendredi soir, une patrouille de la brigade de nuit du commissariat du Creusot a mis la main sur une quantité très importante de résine de cannabis dans un garage de la rue de l’Artillerie. On comptait pas moins de 100 kg de drogue pour un prix à la revente estimé à environ 750000€. Sur place, un stock d’armes de guerre a également été saisi, parmi lesquels des fusils mitrailleurs type kalachnikov. L’enquête a été confiée à la PJ de Dijon qui travaille en étroite collaboration avec le commissariat creusotin. Il est à noter qu’aucune interpellation n’a été effectuée dans cette affaire.

Plus d’informations sur les éditions numériques et papiers de demain.

http://www.lejsl.com/edition-le-creusot/2016/04/17/saisie-record-de-cannabis-100-kg-planque-dans-un-garage

000000000000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Drogue): 45 kg de coke saisis après un vol Rio-Paris, 5 suspects mis en examen

Publié le Dimanche 17 Avril 2016

ILLUSTRATION. Cinq personnes ont été mises en examen vendredi à Paris et écrouées pour trafic de stupéfiants après l’interception par la police de 45 kg de cocaïne cachés dans des valises en soute d’un vol Rio-Paris
LP/Guénaèle Calant

Cinq personnes ont été mises en examen vendredi à Paris et écrouées pour trafic de stupéfiants après l’interception par la police de 45 kg de cocaïne cachés dans des valises en soute d’un vol Rio-Paris, a-t-on appris dimanche de source judiciaire, confirmant une information du JDD.

La «coke» avait voyagé avec le fret dans un vol Air France parti le dimanche précédent de Rio de Janeiro et arrivé lundi matin à l’aéroport parisien de Roissy-Charles-de-Gaulle, indique le Journal du dimanche.

Les policiers de la Brigade des stupéfiants de la préfecture de police de Paris ont finalement intercepté la drogue sur un parking du centre commercial Garonor, en Seine-Saint-Denis, selon le JDD.

Cinq suspects ont été interpellés en région parisienne et près de Lille et mis en examen pour «trafic et importation de stupéfiants en bande organisée».

La prise s’inscrit dans une enquête démarrée en juin 2015 et confiée à un juge d’instruction en novembre.

Selon le JDD, le réseau, soupçonné d’organiser une filière d’importation en provenance du Brésil, avait d’abord envoyé dans les airs une «valise-test», contenant «de la sciure de bois (…) façon de vérifier que le circuit mis sur pied échappe bien aux différents contrôles aéroportuaires.»

http://m.leparisien.fr/faits-divers/drogue-45-kg-de-coke-saisis-apres-un-vol-rio-paris-5-suspects-mis-en-examen-17-04-2016-5722883.php

000000000000000000000000000000

FRANCE (Saint Junien): ils utilisaient le covoiturage pour transporter de la drogue

L'enquête aura duré sept mois.Par Julien Balidas, France Bleu Limousin et France Bleu samedi 16 avril 2016

L‘enquête aura duré sept mois.

Après sept mois d’enquête, les enquêteurs de la communauté de brigades et de la brigade de recherches de Saint-Junien ont mis fin à un important trafic de drogue.

Méthode utilisée : le covoiturage.

Le 1er septembre 2015, la communauté de brigades de Saint-Junien ouvre une enquête préliminaire pour trafic de stupéfiants. Les différentes investigations réalisées permettent d’établir qu’un homme dirige un réseau d’achat et de revente de produits stupéfiants sur les secteur de Saint-Junien et de Limoges.
Une dizaine de personnes impliquées

Plus d’une dizaine de personnes sont impliquées dans ce réseau. L’auteur principal s’approvisionne en région parisienne. La résine de cannabis est transportée dans un sac ou dans une valise, soit par le train soit par covoiturage. Le 10 avril, une opération d’interpellation est montée par la compagnie de Saint-Junien. Les trois auteurs principaux sont interpellés. Le lendemain, six consommateurs sont également placés en garde à vue. Lors des perquisitions, près de deux kilos de résine de cannabis sont saisis, plus de 1500 euros, deux pistolets d’alarme et un véhicule.
Consommateurs et trafiquants devant la justice

Les trois principaux trafiquants ont été déférés au parquet de Limoges. L’un d’eux a obtenu un report du jugement à l’audience du 24 juin 2016 sur demande de ses avocats pour préparer sa défense. Deux ont fait l’objet d’un mandat de dépôt jusqu’à la date de leur comparution et le troisième placé sous contrôle judiciaire. Les consommateurs sont tous convoqués devant le TC de Limoges où ils seront jugés dans les prochaines semaines.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/ils-utilisent-le-covoiturage-pour-transporter-de-la-drogue-1460816369

00000000000000000000000000000000000000000000000

DOUANE FRANÇAISE (Bastia – CORSE): le bilan annuel de la douane en Corse par Jean-François Tanneau, le directeur régional des Douanes

Douanes de Corse : Armes, fraudes fiscales, contrefaçons…
Rédigé par le Vendredi 15 Avril 2016
Jean-François Tanneau, directeur régional des Douanes a présenté vendredi après-midi à la division de Bastia, le bilan annuel de la douane en Corse, tant dans les domaines de lutte contre les fraudes (stupéfiants, biens culturels, contrefaçons, armes, fraude fiscale …) que les domaines de la fiscalité et du soutien aux filières économiques en Corse.

Douanes de Corse : Armes, fraudes fiscales, contrefaçons…

Le directeur régional des Douanes a longuement évoqué les activités de 2015 de la Douane en Corse en compagnie de Alain Thirion, préfet de Haute-Corse, Nicolas Lerner, coordonnateur pour la sécurité auprès des préfets de Haute-Corse et de Corse-du-Sud et Emile Carlotti, chef divisionnaire des douanes de la Haute-Corse.
Lutte contre le terrorisme, les fraudes fiscales, les grands trafics, la protection du consommateur et du patrimoine du territoire le champ d’intervention de la Douane est vaste.

En savoir plus sur http://www.corsenetinfos.corsica/Douanes-de-Corse-Armes-fraudes-fiscales-contrefacons_a20686.html#rcfzLxmA6EFooRWH.99

000000000000000000000000000000000000000000000000

MARTINIQUE: la cocaïne voyageait en containers

Martinique 1ère

Publié le 16/04/2016

Un réseau de trafiquants de cocaïne a été démantelé entre la fin du mois de mars et le début du mois d’avril. Huit personnes ont été interpellés par les forces de l’ordre dont six en Martinique. 200 kilos de cocaïne, des armes de poing et des espèces ont été saisis.

Les services de l'O.C.R.T.I.S ont saisi près de 200 kilos de cocaïne dans cette opération. © O.C.R.T.I.S.
© O.C.R.T.I.S.
Les services de l’O.C.R.T.I.S ont saisi près de 200 kilos de cocaïne dans cette opération.

200 kilos de cocaïne, trois pistolets, des gilets par balle et 9000 euros en espèce. C’est le résultat des investigations menées par l’antenne Caraïbes de l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite de Stupéfiants, l’O.C.R.T.I.S.

Tout commence au mois de septembre 2015. Des employés d’un société de déménagement découvrent par hasard dans un container 55 kilos de poudre blanche dissimulés dans un réfrigérateur. En fouillant plus en avant le container, 174 kilos de cocaïne sont saisis par les hommes de l’O.C.R.T.I.S.

Suite à cette découverte, deux hommes sont interpellés en région parisienne. Ils étaient, semble-t-il, les destinataires de la marchandise.

Un mode opératoire bien rodé

Malgré, l’intervention des forces de l’ordre, les trafiquants sont sûrs de leur mode opératoire. Le 30 novembre 2015 ils tentent à nouveau de faire transiter 35 kilos de cocaïne selon la même méthode. Alerté, les policiers mettent la main sur un nouvel individu.

Mais c’est le 29 mars dernier que tout s’accélère, 6 personnes sont d’abord interpellées en Martinique puis le 4 et le 5 avril dernier deux autres membres du réseau sont arrêtés.

Les précisions de Christophe Arnerin :

Drogue dans containeurs déménagement
Le réseau semblait particulièrement bien rodé.
00000000000000000000000000000000000

MAROC: 16 tonnes de cannabis saisies à Agadir

MAROCSAHEnviron 16 tonnes de résine de cannabis (chira) ont été saisies dans la nuit de jeudi à vendredi dans une commune rurale de la région d’Agadir.

Les gendarmes ont surpris des trafiquants alors qu’ils tentaient de décharger la drogue sur la plage de la région de Tikert, à proximité de la commune de Tamri, selon des sources sécuritaires citées par la Map,

La cargaison devait ensuite être transportée par des embarcations vers des navires en haute mer, poursuit la même source.

En tout, sept personnes ont été interpellées lors de cette opération menée par les éléments du Commandement régional de la Gendarmerie royale d’Agadir et deux camions ainsi que quatre voitures ont été saisis.

http://www.bladi.net/cannabis-saisies-agadir,45016.html

0000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Le Mesnil-le-Roi): saisie record de 260 kilos de cannabis

Mercredi matin, 260 kilos de résine de cannabis ont été saisis au Mesnil-le-Roi. Trois hommes ont été placés en garde à vue.

Publié le : 14/04/2016 à 10:49

Mercredi, les policiers du commissariat de Sartrouville ont réalisé une saisie record de 260 kilos de résine de cannabis. (Illustration)
Mercredi, les policiers du commissariat de Sartrouville ont réalisé une saisie record de 260 kilos de résine de cannabis. (Illustration)

C’est la plus grosse saisie de stupéfiants de l’année dans le département des Yvelines. Mercredi, au petit matin, les policiers du commissariat de Sartrouville ont mis la main sur 260 kilos de résine de cannabis, répartis entre un véhicule et un appartement. Trois hommes, âgés de 25 à 30 ans et domiciliés à Poissy ont été interpellés.

Vers 6h45, un homme qui habite non loin du boulevard Pasteur remarque le « curieux manège » de trois hommes qui s’affairent autour d’une camionnette. Deux d’entre eux transportent d’un colis vers un immeuble tandis que le troisième attend dans le véhicule et tente de se cacher à la vue du riverain. Le passant compose le 17 pour signaler tout cela.

Le chien renifleur découvre la planque

Une patrouille est envoyée sur place. À l’arrivée des policiers, l’individu resté dans la fourgonnette les bouscule et prend la fuite. Les fonctionnaires se lancent à sa poursuite. « Il allait de jardin en jardin. Il a finalement été interpellé », explique une source proche du dossier. Puis, les policiers remarquent dans le véhicule un « paquet suspect » ressemblant fortement à un « ballot de shit ». L’ouverture de l’étrange colis confirme les soupçons des forces de l’ordre : une trentaine de kilos de résine de cannabis sont découverts dans un premier temps.

Le chien renifleur, dépêché en renfort, guide les policiers vers un appartement situé à proximité du boulevard Pasteur. « On a cassé la porte et nous sommes tombés sur deux hommes », ajoute cette source. Le reste de la cargaison de haschich se trouvait sur place, soigneusement emballée. Une « forte somme d’argent », dont le montant précis n’a pas encore été communiqué, est également retrouvée.

Les trois hommes, au profil de « trafiquants chevronnés » selon une autre source, ont été placés en garde à vue pour quatre jours. Ils devraient être ensuite déférés devant le parquet de Versailles pour une ouverture d’information judiciaire. Au vu de l’énorme quantité de drogue, c’est la police judiciaire de Versailles qui a été saisie de l’affaire. Les enquêteurs du 19, avenue de Paris vont devoir notamment remonter la trace de cette cargaison et identifier d’éventuelles complicités.

78600 Le Mesnil-le-Roi

http://www.78actu.fr/le-mesnil-le-roisaisie-record-de-260-kilos-de-cannabis_35567/

0000000000000000000000000000000000000

DROGUE (Mule): le transport de cocaïne dans le ventre en recrudescence

Par AFP , publié le 15/04/2016 à 08:43 , mis à jour à 11:17

bureau-des-douanes-le-28-decembre-2012-a-l-aeroport-d-orly_5581987Bureau des douanes le 28 décembre 2012 à l’aéroport d’Orly

afp.com/MIGUEL MEDINA

Bobigny – Une boulette de cocaïne s’était déchirée dans son ventre: une Martiniquaise de 21 ans est morte d’overdose mi-mars à Paris pour avoir accepté de faire la « mule ». La pratique est ancienne mais son renouveau, via une filière antillaise, inquiète les autorités.

D’habitude, c’est de Cayenne, en Guyane, qu’embarque vers l’Europe le plus grand nombre de « mules« , ces passeurs qui transportent la cocaïne dans leurs bagages ou même « in corpore« , ingérant des dizaines d' »ovules » thermo-soudés.

L’étudiante était, elle, partie de Fort-de-France. Après un malaise dans un vol à destination d’Orly, elle décédera à l’hôpital, victime d’une filière antillaise jusqu’ici inconnue.

« Avec un anesthésiant pour la gorge et un verre d’eau, il faut parfois une dizaine d’heures pour avaler ces ovules, gros comme une saucisse apéritif rigide« , décrit Stéphane Pichegru, de la direction des douanes. « Très vite, les sucs gastriques attaquent. Ce n’est que quelques dizaines de grammes, mais de coke pure : si ça s’ouvre, c’est irrécupérable« , explique cet adjoint au chef de bureau de lutte contre la fraude.

Les volumes ainsi transportés, autour du kilo en moyenne, soit quelques dizaines de milliers d’euros, sont anecdotiques à l’échelle de l’ensemble du trafic.

Mais la technique est discrète et efficace: « Vous pouvez avoir quatre ou cinq mules par avion« , confie un policier de Seine-Saint-Denis. « Les trafiquants en chargent un peu plus pour attirer les douaniers et faire écran pour les autres« , renchérit un avocat de Bobigny, habitué de ces dossiers.

Malgré les risques – l’overdose ou la prison – le voyage, rémunéré 2.000 ou 3.000 euros, suscite des vocations : en 2015, 160 de ces « bouletteux » ont été arrêtés en France. Un net regain par rapport à la petite centaine d’interpellés des années précédentes, selon les chiffres des douanes.

Difficile de dire pourquoi : « Certains évoquent le renforcement de contrôles aux frontières qui aurait obligé les trafiquants à scinder leurs envois« , rapporte Stéphane Pichegru, peu convaincu par l’hypothèse.

– Trafic de fourmis – 

Pour ses services, les 234 kg de cocaïne retrouvés sur ces « bouletteux » en 2015 sont une goutte d’eau au regard des 17 tonnes de saisies de l’année. Le gros du produit passe par bateaux, conteneurs et valises, en provenance de Colombie ou du Pérou.

Mais ce « trafic de fourmis » représente un gros investissement en surveillance, et une préoccupation sanitaire: « Sur cette nouvelle filière antillaise, on a affaire à un conditionnement de moindre qualité et on peut craindre d’autres accidents« , avertit Stéphane Pichegru.

Au tribunal de Bobigny, où comparaissent les « mules » interceptées aux aéroports parisiens, « on traite deux à trois cas par semaine, dont la moitié pour du transport +in corpore+« , affirme une procureur.

Devant elle, dans le box des prévenus, deux jeunes Paraguayennes. Venues de Rio de Janeiro, elles ont été arrêtées en août à Roissy, en correspondance pour Florence. Dans leur estomac et leur vagin, 900 g et 1,1 kg de cocaïne répartis dans 60 et 75 ovules qu’elles expulseront au bout de quelques jours de garde à vue à l’hôpital. Leurs passeports étaient flambant neufs. « Pour effacer la trace des précédents voyages« , estime la magistrate.

« C’est le dossier typique« , assure l’un des avocats commis d’office. Contrairement aux Pays-Bas, où les « mules » sont considérées comme des victimes, l’avocat évoque « le tour de vis répressif » en France. « Les trafiquants le savent et privilégient les vols directs pour Amsterdam« , confirment les douanes.

« Je vis avec ma mère et mon fils de 3 ans, j’avais beaucoup de dettes« , raconte la première des deux Paraguayennes, une couturière de 29 ans, qui a fait une fausse couche en prison. Sa voisine, 21 ans, explique aux juges qu’elle élève seule ses six frères, demande pardon « pour cette erreur » qu’elle « paye cher« .

« Elles se présentent comme victimes du trafic et de la pauvreté » mais « elles ont agi en parfaite connaissance de cause, à plusieurs reprises, et couvrent les trafiquants« , argumente le parquet qui requiert quatre ans de prison.

Elle écoperont de deux ans, « le tarif habituel« , commente l’avocat. « Elles seront expulsées à mi-peine. Là-bas, elles retrouveront les trafiquants qui leur diront: +Vous vous êtes faites choper, rendez l’argent+« .

http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/drogue-le-transport-de-cocaine-dans-le-ventre-en-recrudescence_1783034.html

000000000000000000000000000000000

FRANCE (Ile-de-France): la cocaïne arrivait de Martinique dans des coffres-forts

Nathalie Revenu | Publié le Jeudi 14 Avril 2016,

 
Bobigny, jeudi 14 avril. Mes Michel et Elias Stansal, avocats de l’un des chefs d’un réseau de trafic de cocaïne en provenance des Antilles. (LP/N.R.)

Jusqu’à 10 ans de prison ferme ont été prononcés ce jeudi par la 13e chambre du tribunal de Bobigny pour un trafic de cocaïne entre la Martinique et la métropole.

L’affaire, jugée le mois dernier, a révélé les ressorts d’une organisation aussi astucieuse que lucrative : la cocaïne était expédiée de Fort-de-France par avion dans des coffres-forts qui arrivaient dans des points-relais de La Poste disséminés dans Paris.

Pour convoyer la drogue, nul besoin d’une mule (personne qui transporte la drogue) : la marchandise était expédiée par Cityssimo. Ce mode de transport préservait l’anonymat des trafiquants. La cocaïne arrivait ni vue ni connue dans des points de retrait automatique et, à aucun moment, l’expéditeur et le destinataire n’entraient en contact avec un guichetier. C’est ainsi que 15 à 50kg de cocaïne (selon les conclusions des enquêteurs) sont arrivés des Antilles au nez à et à la barbe des douanes.

15 à 20 envois en quelques moisL’enquête a démarré à la suite d’une indiscrétion. Le point de départ se situe à Bagnolet pour un réseau qui rayonnait dans toute l’Ile-de-France. L’enquête a remonté une filière de dix personnes. Au cœur du dispositif : Stéphane Chateau-Degat, 27 ans, un jeune Martiniquais. Il se fournissait sur place puis dissimulait la drogue dans des coffres-forts. Il a reconnu avoir envoyé « entre 15 et 20 coffres-forts entre mars 2013 et juillet 2013 ». Jeudi, il assistait au délibéré par visioconférence depuis la prison d’Osny (Val-d’Oise). Il écope de dix ans de prison.

Autre personnage clé : Melvin Lebailly. Ami d’enfant de Chateau-Degat, il réceptionnait les colis dans les points relais à Paris et écoulait la marchandise dans toute l’Ile-de-France. Il est condamné à dix ans de prison. Tout comme l’un de ses associés, Jonathan Soudorom, qui est également condamné à payer 300000€ d’amende.

« Ce sont des jeunes Martiniquais qui se préparent à une vie de chômage, d’oisiveté ou de petits boulots. En quelques semaines ils peuvent devenir millionnaires, a plaidé Me Michel Stansal, avocat de Chateau-Degat. La tentation est grande. D’un coup de pirogue, la cocaïne (NDLR : en provenance d’Amérique du Sud) est à portée de main. »

Ecoutes téléphoniquesLors du procès, les trafiquants ont mis en cause l’un de leurs associés, Cézar Puiu, un ressortissant roumain. Chateau-Degat et Debailly l’avaient rencontré à la prison de Fresnes (Val-de-Marne). Les Martiniquais le soupçonnaient de les avoir roulés avant de fuir en Roumanie.

Les écoutes téléphoniques des conversations du Roumain ont confirmé ces soupçons. Il y était dit qu’il « avait 600 (NDLR : 600000€). C’est largement assez, il faut au moins 20 vies pour ça. » Il a été interpellé dans sa boîte de nuit en Roumanie. Les policiers ont saisi un Audi Q5 et 100000€ en espèces. Le tribunal l’a condamné à 10 ans de prison et 300000€ d’amende assortis d’une interdiction définitive du territoire.

http://m.leparisien.fr/bobigny-93000/ile-de-france-la-cocaine-arrivait-de-martinique-dans-des-coffres-forts-14-04-2016-5715635.php

0000000000000000000000000000

DOUANE FRANCAISE (DR d’Aix-en-Provence): drogue, contrefaçons, contrôles…la douane sur tous les fronts

Basée à Aix, la direction régionale des douanes revient sur son activité 2015.

AIXDR
Thierry Marcellin, adjoint au directeur des douanes de Provence et le directeur Jean-Marc Coquio, devant des objets saisis par les agents de cette très active direction. Photos david rossi

Si les infractions liées à la protection de la santé des consommateurs ont augmenté de 24 % (de 38 à 47 en 2015), l’activité de la douane a aussi été particulièrement soutenue en 2015 dans la lutte contre le trafic de stupéfiants : 1 522 kilos saisis au total, dont 1 500 de cannabis, 17 de cocaïne… pour un total de 3 778 000€, détaillent le directeur régional des douanes Jean-Marc Coquio et Thierry Marcellin, chef du pôle « orientation des contrôles ».

De la résine de cannabis dans des bouteilles de gaz

Avec de belles affaires : une nuit de septembre 2015, les douaniers d’Arles ciblent un camion immatriculé en Espagne qui transporte des panneaux de bois aggloméré. Une pile de panneaux est évidée et les agents trouveront à l’intérieur de la résine de cannabis sous forme de valises marocaines : 325 kilos de cannabis saisis. Le 2 septembre 2015, les douaniers de la brigade d’Aix saisissent 120 kilos de résine de cannabis cachés dans des bouteilles de GPL, gaz pétrole liquéfié ; bis repetita le 17 octobre 2015, avec 102 kilos de résine de cannabis transportés avec le même procédé.

Forts de leur expérience, ils trouvent sous le châssis d’une voiture trois bouteilles de type gaz méthane : à l’intérieur, des plaquettes de résine de cannabis. Autant dire que les procédés pour cacher la drogue sont de plus en plus sophistiqués. « Presque de l’art… » Nuit du 11 octobre 2015, les douaniers d’Arles saisissent 342,6 kilos de cannabis dans un camion qui roule entre Espagne et Italie. La marchandise est estimée à 2 millions d’euros sur le marché de la revente au détail.
La coke sous la moquette

Les stupéfiants saisis, c’est majoritairement du cannabis, mais le 9 avril 2015, les douaniers de Fréjus ciblent sur l’A8 une voiture immatriculée en Italie : sous la moquette (récemment recollée) sous la banquette arrière, ils trouveront 8,5 kilos de cocaïne conditionnée en paquets.

Ces bons résultats concernent aussi la lutte contre la fraude fiscale (935 000 € de droits et taxes ont été récupérés) et le trafic de tabac (316 kilos saisis sous forme de cartouches de cigarettes ou de tabac à narguilé). En mars 2015, le contrôle d’un tracteur immatriculé en Turquie débarquant d’un navire permet de mettre la main sur 17 cartouches de 20 paquets de cigarettes de marque Marlboro. Peu avant, 450 paquets de cigarettes provenant de Roumanie étaient trouvés dans un cargo de pavillon russe.

Le pare-chocs à 1 million d’euros

La douane souligne aussi le montant des capitaux ayant fait l’objet, soit d’une infraction pour manquement à l’obligation déclarative (pour un mouvement supérieur à 10 000 €), soit de blanchiment douanier : 1 430 000 € en 2015 (894 600 € en 2014). Parlons de ce million d’€ en espèces, caché dans le pare-chocs d’une voiture interceptée. Flagrant délit de blanchiment. Ou ces 140 000 € en billets de banque conditionnés en paquets thermosoudés placés dans le plafonnier d’une voiture ; ses occupants disaient faire le trajet entre l’Espagne et la Serbie.

La direction régionale Provence, basée à Aix, recouvre les départements des BdR, du Var, Vaucluse, Alpes-de-Haute-Provence et Hautes-Alpes. Ce sont 225 agents dont 129 dans l’administration générale et opérations commerciales ; 126 dans la branche surveillance dont neuf maîtres-chiens et 14 agents motocyclistes.

Produits stupéfiants : Cannabis : 1 500 kilos saisis. Cocaïne : 17 kilos. Amphétamines : 2,4 kilos. Autres stupéfiants (opium, héroïne, khat, LSD, champignons hallucinogènes…) : 2,6 kilos.

Valeur totale : 3 778 000 euros.

Contrefaçons : 44 000 articles.

Tabac : 316 kilos.

Armes à feu : 30.

Capitaux-blanchiment : 14 affaires (1 430 000 €).

Protection du consommateur (notamment médicaments et produits anabolisants) : 47 affaires.

Droits et taxes fraudés : 935 000 €.

Séverine Pardini

LIRE l’article au complet:http://www.laprovence.com/article/actualites/3888124/drogue-contrefacons-controles-la-douane-sur-tous-les-fronts.html

000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Vol de stups au 36 quai des Orfèvres): 2 kg de cocaïne découverts à Meudon – Le Parisien

36 QUAIC’est une découverte qui pourrait s’avérer décisive. Selon nos informations, les enquêteurs de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ont découvert, le 5 avril, près de 2 kg de cocaïne entreposés dans un appartement, situé dans un immeuble de la rue des Larris à Meudon (Hauts-de-Seine).

Cette saisie intervient dans le cadre de l’enquête portant sur le vol de 52 kg de cocaïne, au mois de juillet 2014, dans les scellés de la brigade des stupéfiants de Paris (BSP), implantée au célèbre 36, quai des Orfèvres. Dans ce dossier, un ex-brigadier-chef de ce service, Jonathan Guyot, a été mis en examen quelques jours après la découvert des faits, avant d’être placé en détention provisoire.

Outre les 2 kg de cocaïne, 10 kg de résine de cannabis ainsi que 500 g d’herbe ont également été saisis dans le même appartement. Un homme se trouvant dans ce logement au moment de l’intervention des bœufs-carottes (la police des police), a été interpellé. Les investigations se poursuivent afin de déterminer si la cocaïne saisie à Meudon provient bien du stock dérobé dans les locaux de la BSP.

Stéphane Sellami | Publié le Mercredi 13 Avril 2016

http://m.leparisien.fr/faits-divers/vol-de-stups-au-36-quai-des-orfevres-2-kg-de-cocaine-decouverts-a-meudon-13-04-2016-5711791.php

0000000000000000000000000000000

FRANCE (Provins): un vaste réseau de trafic d’héroïne démantelé

Provins : l’héroïne a rapporté un million d’euros aux trafiquants

Sophie Bordier | Publié le Mercredi 13 Avril 2016

Melun, le 8 avril 2016. Les policiers de la Sûreté départementale ont démantelé un réseau de trafic de stupéfiants basé à Provins. (DR.)

Qui l’eût cru ? La paisible cité médiévale de Provins abritait un vaste réseau de trafic de stupéfiants, offrant héroïne, cocaïne et cannabis ! Un commerce mis au grand jour par les policiers de la Sûreté départementale, dans le cadre d’une enquête commencée en 2014. Depuis deux ans, plus de 150 kg d’héroïne auraient été écoulés pour un bénéfice estimé à un million d’euros. Les trafiquants présumés, qui se ravitaillaient aux Pays-Bas, alimentaient non seulement Provins et sa région, mais également toute la Seine-et-Marne, la Marne, l’Aube, et même le Poitou et les Deux-Sèvres !

Le 7 avril dernier, les enquêteurs ont mis en place un dispositif pour interpeller des vendeurs revenant des Pays-Bas avec de la marchandise. Le piège est efficace. Deux hommes sont interceptés dans une voiture contenant un kilo d’héroïne et 200 g de résine de cannabis. Dans la foulée, six autres suspects sont arrêtés, dont cinq à Provins et un dans l’Aube. Trentenaires, voire quadragénaires, ils résident en grande majorité à Provins ou à Dammarie-les-Lys pour l’un d’eux.

Six des huits suspects ont été écrouésLors des interpellations et des perquisitions attenantes, les enquêteurs ont trouvé 1,67 kg d’héroïne, 680 g de résine de cannabis, 34 g de cocaïne, ainsi que 4 370 € en espèces. Depuis 2014, la bande est soupçonnée d’avoir importé 3 à 4 kg d’héroïne par mois. Un rythme qui s’est accéléré dès la mi 2015 avec 5 à 6 kg d’approvisionnement chaque mois ! A Provins, des lieux de stockage ont été localisés dans le quartier Champbenoist.

Ce vaste coup de filet a été réalisé par une cinquantaine de policiers : effectifs de la Sûreté départementale nord et sud, mais également le GIR, la BRI de Versailles et le SOP de Seine-et-Marne (notamment la brigade anticriminalité de Seine-et-Marne) et les policiers du commissariat de Provins.

Au final, huit personnes ont été mises en examen pour importation, acquisition, détention, transport, offre ou cession de stupéfiants. Six d’entre elles ont été placées en détention provisoire à Fleury-Mérogis (Essonne) et les deux autres ont été mises sous contrôle judiciaire.

http://m.leparisien.fr/provins-77160/provins-un-vaste-reseau-de-trafic-d-heroine-demantele-13-04-2016-5711409.php

0000000000000000000

FRANCE (Seine-et-Marne): un important trafic de drogue démantelé à Provins

Neuf hommes ont été interpellés. Ils sont soupçonnés d’avoir participé à un vaste réseau de stupéfiants qui alimentait la Seine-et-Marne mais aussi l’Aube, la Marne, Le Poitou et les deux-Sèvres.

lire:http://www.bfmtv.com/societe/seine-et-marne-un-important-trafic-de-drogue-demantele-a-provins-966523.html

000000000000000000000000000000

DOUANE française (arrangements à l’aéroport de Tahiti): interdiction d’exercer requise contre des douaniers

Une interdiction d’exercer à vie a été requise contre deux douaniers de l’aéroport de Tahiti-Faa’a, poursuivis avec 23 autres prévenus pour de petits arrangements suspects.

Le procès de 25 agents ou ex-agents de la plateforme aéroportuaire de Tahiti-Faa’a, dont 13 douaniers, s’est achevé vendredi devant le tribunal correctionnel de Papeete, qui a mis son jugement en délibéré pour plusieurs semaines.

http://m.lalibre.be/dernieres-depeches/afp/arrangements-a-l-aeroport-de-tahiti-interdiction-d-exercer-requise-contre-des-douaniers-5708888035702a22d6330e83

000000000000000000000000000000000000000

PLAN TELOS (Coopération antidrogue): 659 tonnes de haschich interceptées en 3 ans

canabis_11

PLAN TELOS: le Maroc, l’Espagne, le Portugal et la France

lire:

http://www.h24info.ma/maroc/cooperation-antidrogue-659-tonnes-de-haschich-interceptees-en-3-ans/41996

0000000000000000000000000000000000000