MAYOTTE 🇫🇷: la saisie de stupéfiants par les douaniers multipliée par 4,5 en 2018

Des résultats de saisies en hausse par rapport à l’année dernière. Mercredi, la Direction régionale des douanes de Mayotte a présenté ses résultats sur l’année 2018. « C’est un travail contraignant, fastidieux mais la mobilisation des douaniers reste intacte. Ce travail est une nécessité pour le département« , assure le préfet de Mayotte, Dominique Sorain.

Jacques Brablé, directeur régional des douanes. (à droite)

« La douane s’est engagée dans une triple mission de protection de nos concitoyens, de soutien économique des opérateurs du commerce international et de perception fiscale« , assure Jacques Brablé, directeur régional des douanes.

Elle s’est donc focalisée sur les trafics illicites et notamment le tabac de contrebande.

Les saisies de ces produits – sous forme de cartouches de cigarettes ou de tabac brut – sont passées de 3,1 tonnes en 2017 à 3,3 tonnes en 2018, soit une progression de 6,5 % sur le territoire contre 241,1 tonne au niveau national (+1,2%).
Les saisies de cannabis (herbe et résine) ont été multipliées par 4,5 entre 2017 et 2018, passant de 60 à 276 kg.

En 2018, quelque 97,4 tonnes de stupéfiants ont été saisies sur le territoire national et en haute mer, soit une progression de 47,4%, et 49,1 tonnes ont été saisies à l’étranger sur renseignement de la douane française (+ 45,3%).

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷: tout baigne, Rodolphe Gintz a mis fin à l’action des douaniers

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FRANCE 🇫🇷 (Air Cocaïne): le témoin à charge était-il un indic ? Y a-t-il eu provocation?

Se dirige-t-on vers de la provocation (Entrapment) ?

Un « témoin de l’accusation » était fiché comme source, a affirmé hier un gendarme devant la cour d’assises, à Aix, en contradiction avec la version d’un enquêteur

« Quelle vie je vais avoir avec les conneries qu’il raconte ! ? » André (1) avait lâché cette phrase, devant la cour d’assises spéciale, à Aix-en-Provence, alors qu’un gendarme avait affirmé à la même barre que ce sexagénaire était sur le point d’être inscrit au fichier des « indics » (2), avant d’être rattrapé par l’affaire Air Cocaïne en 2015.

Mais, hier, un autre gendarme a donné une version différente. « J’étais l’agent traitant d’André, il était inscrit au fichier des sources depuis 2009 ou 2010, a témoigné, par visioconférence, cet officier. Mais personnellement je ne l’ai vu qu’à partir de janvier 2015… »

Quel est son rôle dans l’affaire ?

André, 66 ans, est l’homme qui a transporté un sac de billets pour « acheter le silence » de Frank Colin (qui utilise cette expression), organisateur des trois vols suspects pour le compte d’un commanditaire surnommé « Rayan ».

L’argent avait été livré, sur le parking d’un hôtel Campanile de Montpellier, à un proche de Frank Colin, alors en détention provisoire.

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En matière d’infractions à la législation sur les stupéfiants

C’est surtout le contentieux des opérations de surveillance et de livraison contrôlée de stupéfiants qui a fourni à la chambre l’occasion d’affirmer sa doctrine et de sanctionner l’opération lorsqu’elle a été montée de toutes pièces par des fonctionnaires dont l’intervention a été déterminante de la commission des faits ; dans cette hypothèse, la chambre a rappelé à plusieurs reprises que la provocation, par un agent de l’autorité publique, à commettre l’infraction exonérait le prévenu de sa responsabilité pénale lorsqu’elle procédait de manoeuvres ayant déterminé les faits délictueux et porté ainsi atteinte au principe de loyauté des preuves (30).

Si, à l’inverse, l’intervention des policiers n’a pas déterminé le prévenu à commettre les faits, mais qu’elle a eu pour seul effet de permettre de constater un trafic de stupéfiants déjà commis et d’y mettre fin, l’opération est alors régulière. Il en a ainsi été jugé, par exemple, lorsqu’un officier de police judiciaire se fait passer pour l’ami d’une personne décédée par overdose et déclare vouloir acquérir de la drogue auprès d’un tiers soupçonné d’avoir fourni la dose mortelle. Par un arrêt rendu le 24 février 1999, la chambre a jugé que la preuve résultant de cette action ne constituait pas un stratagème ni des manoeuvres déloyales susceptibles de dénaturer l’opération de police et de la rendre illicite (31).

source: https://www.courdecassation.fr/publications_26/rapport_annuel_36/rapport_2004_173/deuxieme_partie_tudes_documents_176/tudes_diverses_179/travers_quelques_6401.html

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FRANCE 🇫🇷 (Hauts de France): les gabelous qui font leur job…sous contrôle policier!

C’est Michel LALANDE, le préfet de la région « Hauts de France », qui a donné cette instruction.

Source: le Tweet de @UNSAPOLICE : https://twitter.com/UNSAPOLICE/status/1108363483236700160?s=09

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (Toulouse): Jean Michel Pillon communique les résultats 2018

Jean Michel Pillon – Directeur régional

La région Occitanie a connu une augmentation spectaculaire de saisies de stupéfiants avec 27,4 tonnes.

Au niveau de la région Occitanie c’est un total de 1 224 kilos de cocaïne qui ont été interceptés. Il faut dire qu’en octobre dernier, une saisie hors-normes avait été signalée : 654 kilos de coke près de Toulouse. Deux hommes avaient été interpellés à Deyme (Haute-Garonne) par les douanes après la découverte d’une quantité record de cocaïne dans un camion frigorifique. Le conducteur du camion et son passager étaient tous deux finlandais. Ils devaient assurer une liaison entre deux sociétés situées au Portugal et aux Pays-Bas. L’aéroport est aussi un lieu de transit prisé des trafiquants. En 2018, les douanes de Blagnac ont ainsi arrêté dix mules pour un poids total de près de 8,2 kilos de cocaïne ingérée à destination de Toulouse.

Saisies de tabac records grâce à la collaboration avec Andorre

En Occitanie, les saisies de tabac représentent 21 tonnes (plus de 2.400 constatations) dont la moitié sur la frontière andorrane, contre 13 en 2017. Près de 20% de ces saisies (3,6 tonnes) ont été réalisées par la Direction Régionale à Toulouse qui a vu le nombre de retenues douanières (gardes-à-vue) augmenter de 66 %. En vigueur depuis avril 2018, le plan andorran de lutte contre la contrebande facilite la transmission d’informations et la réalisation de contrôles, surveillances et constatations opérationnelles. Cela se traduit par 1.788 constatations sur la seule frontière andorrane, soit des saisies d’un total de 10,6 tonnes de tabac.

Les Douanes en Occitanie font aussi état d’autres chiffres parlants : les manquements à l’obligation déclarative des sommes supérieurs à 10.000 euros lors des passages frontières. L’an dernier, 216 constatations de ce type ont été réalisées, ainsi que 18 dossiers de blanchiment douanier. Et près de 40.000 articles de contrefaçons ont été saisis.

SOURCE et plus

https://www.francebleu.fr/infos/societe/trafic-de-cocaine-dans-la-region-de-toulouse-l-annee-de-tous-les-records-1553092227

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MH-370: (38) armes et cocaïne

EXTRAIT

« Il existe un autre dossier extraordinaire dans lequel Le Roux est impliqué. En novembre 2013, un mois après l’arrestation d’Hunter en Thaïlande, des agents de la DEA ont arrêté cinq hommes en Thaïlande qui s’apprêtaient à faire rentrer 100 kilos de meth à New York en passant par les Philippines. La meth était extraordinairement pure, et aurait été fabriquée en Corée du Nord. Le nom d’Hunter n’a jamais été cité dans les documents juridiques de ce dossier, mais VICE News a précédemment détaillé les liens entre ces deux affaires. Elles se sont toutes deux déroulées au même moment en Thaïlande et concernent d’importants trafics de drogue. « Il apparaît désormais que Le Roux — et non Hunter — était l’homme clé derrière ces deux affaires. Comme dans le dossier d’Hunter, il est fait référence à une source confidentielle dans le dossier de la meth nord-coréenne. L’un des suspects, un certain Adrian Valkovic — qui a depuis plaidé coupable pour trafic de meth et a été condamné à 9 ans de prison — a été identifié comme étant le sergent d’armes du « Outlaw Motorcycle Club » en Thaïlande. « C’est le deal de Le Roux aussi [qui a permis cela], » assure Friedberg. « Il est un intermédiaire entre les trafiquants et l’Outlaw Motorcycle Club qui sont les distributeurs. » Un autre larron, l’anglais Scott Stammers, ancien garde privé chez Guardforce Limited, puis chez ASA Group, une compagnie d’aviation VIP (il avait été cité ici en exemple dans la société, employé « directing operations in Singapore’) sera condamné à 15 ans de prison pour avoir fait partie de façon active dans le réseau. Asa avait bien sûr nié toute connivence avec Stammers.

Sont-ils intouchables pour autant ? On peut le penser : le 6 mars 2017, un juge de St. Paul, Susan Richard Nelson décidait que Oz et son associé McConnell, un canadien tous deux employés de RX Limited, pouvaient être libérés. Les deux ayant affirmé avoir constamment travaillé sous des menaces de mort que LeRoux avait mené à bien avec d’autres… Le 31 mai 2016, « Rambo » avait hérité lui de 20 ans de prison, par un juge de Manhattan (c’est le procureur Preet Bharara qui avait suivi l’affaire, en affirmant qu’en la menant « il croyait lire du Tom Clancy »). Nous reviendons un peu plus loin sur Prince, rassurez-vous.

Une dernière entreprise retrouvée… et un dernier scandale sordide

Parmi toutes les sociétés d’aviation « historiquement » douteuses, j’en ai retrouvé une fort particulière … elle s’appelait, tiens, ça tombe bien, Air Maldives. Une surprenante compagnie, car elle servait de façade à un mouvement politique particulier, celui de Yasser Arafat (*) !!! « Maldives Airways était la première compagnie aérienne des Maldives à posséder de gros équipements. Elle a en effet possédé trois DC-8-51 un F27-100 (devenu plus tard Air Bissau) ». En fait, derrière elle se profilait… l’OLP !!! « C’était l’une des nombreuses possessions de l’OLP pour des activités secrètes, comme la contrebande d’armes et de drogues pour l’OLP. Ce fut un coup de pouce au niveau local car à cette époque, le seul avion aux Maldives était un short Air Maldives SD7 Skyvan qui volait entre Malé et l’île de Gan. En tout cas, après deux ans, elle a été fermée en 1986 (son unique DC-8-55 a été vendu à Connie Kalitta Services-USA). Maldives Airways était dirigée par Ibrahim Nasir et assurait des vols réguliers vers Colombo, Madras, Singapour, Dubaï, Abu Dhabi, Bahreïn et le Koweït et vers le Gan local, mais une seule liaison à destination de Dubaï Bien sûr, elle a aussi fait voler beaucoup de charters, de passagers et de «fret». Comme avions, avant les DC-8, elle avait commencé avec des Convair 440 achetés à Caribbean United Airlines, appelé « Flying Fish I » (8Q-AM101) pour le premier et « Flying Fish II » (8Q-AM102) pour le second. Deux Dornier 228 les remplaceront dans les années 1980. « L’OLP achetait des partenariats dans des compagnies aériennes d’Afrique, d’Amérique latine et d’autres pays du tiers monde au milieu des années 80, avec beaucoup de soutien de la part de la Libye et de certains pays arabes. En 1979, l’OLP a utilisé un B-727, de la compagnie aérienne nationale du Nicaragua, Aeronica, et a pris une participation de 25% et s’est associée à Nigeria Airways, Air Zimbabwe et même Kenya Airways pour former Maldives Airways et Caledonian Airlines (Liban). L’OLP a investi dans des compagnies aériennes et des boutiques hors taxes, car cela facilitait le déplacement des armes et des personnes à la discrétion ».

Découverte horrible

Mieux encore quand on apprend qu’en 1990, Air Maldives s’est fait contrôler à 49% par un investisseur appelé Naluri Berhad. Or croyez-le ou pas, c’est aussi le principal investisseur de la Malaysia Airlines !!! En 2000, Air Maldives a mis la clé sous la porte, une bonne partie de ses bénéfices passées dans les poches de Tajudin Ramli, un ancien officier de la Malaysia Airlines… les pertes approchant les 69,2 millions de dollars. Son Airbus A310-324 (N°674), immatriculé F-OIHS, ne sera utilisé que 3 mois ! Tajudin était l’ancien président de MAS (Malaysian Airlines) de 1994 à 2001 et le fondateur de Celcom, la première entreprise de téléphonie mobile en Malaisie. Une seule personne avait rappelé son existence en la mêlant au drame du vol MH370, et c’est ici : «Les tâtonnements ont révélé une élite qui n’a jamais eu à faire face à des interrogations de la part de son peuple, peu importe le reste du monde. Le pays n’a besoin de rien de moins qu’une révolution politique », a déclaré Pesek (c’est William Pesek, un éminent éditorialiste de Bloomberg). « Et je suis d’accord. Rien ne changera tant que l’élite politique actuelle ne sera pas amenée à payer pour son inaptitude, son incompétence et ses comportements malveillants de la part des électeurs malaisiens. Au niveau international, nos dirigeants politiques devront en assumer la responsabilité. Au niveau national, nous sommes confrontés à une crise où nos institutions publiques sont dirigées non seulement par des personnes médiocres et incompétentes, mais aussi par des personnages qui sont carrément malhonnêtes et qui abusent du système en toute impunité – des escrocs au gouvernement ».

L’auteur re-balançant au passage l’affaire sordide d’Altantuya Shariibu, la jeune et jolie mongole (ici à droite), ayant un temps vécu en France, qui était la maîtresse du premier ministre et avait participé aux négociations secrètes sur les sous-marins Scorpène (français). Elle connaissait donc le montant des dessous de table reçus par le premier ministre Abdul Razak.

Selon certaines sources, la société française Armaris, lui aurait versé des commissions de l’ordre de 114 millions d’euros (pour l’achat de trois sous-marins totalisant 4,7 milliards d’euros).

Ne cherchez pas plus loin pourquoi l’enquête sur le MH-370 pourrait elle aussi bloquer en France… en apprenant cela.

Avatar de Marc FievetThe international informant

Nota : à ceux qui pourraient penser récupérateur l’association de la catastrophe du vol MH-370 dans le titre de cette longue série, je rappelle qu’à l’origine il y a la forte suspicion émise par l’un des parents de victimes françaises sur la possibilité que le Boeing 777 incriminé ait pu avoir eu affaire à un trafic de ce genre, ou à une bavure militaire liée à ce trafic. La série a débuté ici.
Des surplus détournés et revendus ?
Les transferts d’armes dans la région ont été fréquents. L’un des plus intriguants cas en 2009 aura été celui du vieux cargo MV Captain Ufuk (ici en 2007, encore présentable), un cargo de 96 mètres de long d’un tonnage de 2348 GT, battant pavillon Panamanéen qui devait rejoindre le Port de Mariveles (au bout de la presqu’île de Baatan, 14°26′ N 120°29′ E) aux Philippines. A bord du navire, 13 marins…

Voir l’article original 138 mots de plus

FRANCE 🇫🇷 (OCRTIS): Francois Thierry, la Juge, les policiers espagnols et Sofiane Hambli

En 2015, excédée des succès de François Thierry dans la lutte contre le trafic de drogue, la DNRED et ses plus fins limiers passèrent à l’action pour saisir quelques camionnettes lestées au cannabis.

En provenance d’Estepona, petite ville andalouse située entre Marbella et Gibraltar, et bien connue de la DNRED qui y avait été copropriétaire d’un restaurant avec Marc Fievet Aka NS 55, la marchandise illicite attendait sagement sa distribution bd Exelmans à Paris.

Taper en plein Paris une telle quantité de hachis mérita même les honneurs d’une visite présidentielle au siège de la DNRED en présence de la DG Hélène Crocquevieille et du DOD Erwan Guilmin, aujourd’hui ‘chargé de mission au secrétariat général des ministères financiers’.

Tous étaient aux anges…n’imaginant pas le retour de bâton qui s’en suivrait dans les mois à venir, découvrant alors les exploits douaniers qui n’avaient rien à envier aux exploits policiers.

Aujourd’hui, dans ce bal des maudits, on constate mois après mois que la lenteur de la justice française bat des records, permettant à l’opinion publique d’oublier les faits.

Merci à Libération de nous rafraîchir la memoire, puisque les principaux protagonistes viennent à nouveau d’être mis en examen pour « participation à une association de malfaiteurs« , « complicité de trafic de stupéfiants » et « faux en écriture publique« …pas moins, par les juges d’instruction lyonnais Michel Noyer et Marc-Emmanuel Gounot qui soupçonnent l’existence d’un«système organisé» ayant permis l’importation de quantités astronomiques de drogue sur le territoire français. Pour l’instant ce ne sont que des soupçons….

Et pourtant, tout avait si bien commencé!

Pour Sofiane Hambli, tout allait bien depuis qu’il avait été discrètement recruté dans sa prison espagnole par François Thierry.

Rentré en France et incarcéré à Nancy, pour purger alors une peine de dix-huit ans, qui sera réduite à quatre ans et demi pour bons et loyaux services. Vous avez bien lu…remise de peine de 75%!

La justice sait parfois se montrer aménageante.

Faudra m’expliquer pourquoi la Douane française n’a pas su arranger la situation de Marc Fievet et l’a laissé pourrir en taule. Certes la responsabilité d’un DG de la Douane, l’inspecteur des finances énarque François Auvigne…est engagée, mais pas que ! Les administrateurs conseillers de Montreuil n’ont rien fait non plus, allant jusqu’à réécrire l’histoire, comme l’a fait l’administrateur Michel Baron en refusant de prendre en compte le témoignage de Christian Gatard.

Mais revenons aux protagonistes de l’opération Myrmidon, en lisant l’article d’Emmanuel Fansten qui paraît dans Libération et qui nous éclaire un peu plus encore sur les exploits de l’OCRTIS et de la haute hiérarchie policière. (clic sur Libé )

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FRANCE 🇫🇷(Douane française): une directive ministérielle relayée par des soumis

Suite aux réclamations des douaniers français qui réclament un renforcement des effectifs en vue du Brexit, et un réajustement salarial, le ministre Gérald Darmanin, aidé de toute la haute hiérarchie douanière, a donné l’ordre de suspendre les contrôles sur les axes routiers et en particulier à la frontière espagnole pour tenter de briser ces actions.

La note de service interdisant de rechercher la fraude douanière est aberrante et illégale!

L’entrave à l’action des douaniers facilite ainsi la contrebande et le narcotrafic.

Et pas un hiérarque douanier pour s’opposer…Seraient-ils tous devenus des carpettes pour relayer de telles directives ?

DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (Le Perthus): Gérald Darmanin donne l’ordre de suspendre les contrôles douaniers

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C’est le DG, donc… Mais son bon sens devrait pourtant comprendre les réclamations de ses collègues!

 

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Gérard Schoen, devenu DI à Metz pour raison familiale…On peut rien en attendre!

Du temps de Jérôme Fournel, il ne racontait que des inepties sur un plateau de Télé…et depuis…Ça s’est pas amélioré!

 

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Mais Serge PUCCETTI, Laurent VENOT ou Jean-Michel PILLON pour ne citer qu’eux, que pense-t-il de la situation?

Rien, que dalle! Le silence de ces taiseux est inquiétant, puisque la mission de la douane est clairement définie.

-Elle a en charge la protection du territoire et des citoyens, des intérêts économiques et financiers nationaux ou communautaires (mobilisation contre les trafics de stupéfiants, de contrefaçons, de tabacs, d’armes, lutte contre le terrorisme et le financement des activités criminelles, lutte contre les menaces environnementales, sanitaires et protection du consommateur, des patrimoines culturels et naturels).

Et les attachés douaniers, au statut de diplomate, qui ont pour mission prioritaire la lutte contre la fraude qui vise à la fois les trafics illicites (stupéfiants, contrebande de tabac, espèces protégées, contrefaçons etc.), le blanchiment et le financement du terrorisme mais aussi la grande fraude économique et commerciale. Dans ce cadre, les attachés douaniers exercent une mission permanente de recueil de renseignements et d’assistance aux services d’enquête en vue de déceler les divers trafics illicites. Ils assurent l’interface entre les services douaniers français et leurs homologues étrangers.

Et j’imagine le discours: « Et bien oui, nous ne sommes pas actuellement en mesure de donner suite aux informations que vous nous avez transmises…Notre ministre vient de donner l’ordre de suspendre les contrôles douaniers! »

A ce titre, ils travaillent en étroite relation avec la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) et le Service de la douane judiciaire (SNDJ).

 

Et Corinne Cleostrate de la DNRED, que pense-t-elle de la situation?

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DNRED 🇫🇷 (Douane française): retour sur l’affaire Fievet – NS 55

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FRANCE (NS 55 DNRED): le « SECRET DEFENSE »!

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (Le Perthus): Gérald Darmanin donne l’ordre de suspendre les contrôles douaniers

Gérald Darmanin facilite le narcotrafic!

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Les agents du reçoivent des ordres de de ne pas effectuer de contrôles au et sur l’.
Aujourd’hui les se frottent les mains.

En France, c’est ‘open bar’ pour les narco trafiquants.

Des tonnes de vont entrer.

Source: Twitter il y a 1 heure

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COKE en STOCK 🇪🇺 (CCXIV): le chaînon manquant du trafic ou un autre Viktor Bout (e) ?

Nous avons débuté il y a déjà quatre épisodes une recherche à propos du trafic historique de drogue arrivant en Europe.

Un trafic qui continue aujourd’hui comme on peut le constater. En réalité, tout a commencé dans les années 70 avec des transferts de plus en plus importants de cocaïne partie le plus souvent de l’île Margarita à destination de l’Europe, à savoir en premier lieu de l’Espagne. Toute une noria de skippers de voiliers ont été ainsi enrôlés par des trafiquants colombiens pour acheminer la coke vers l’Europe, via l’archipel des Açores notamment comme relais quand ce n’était pas le Cap-Vert. Aujourd’hui encore, cette route « historique » demeure très fréquentée…

Le point de départ de tout le trafic: un bateau nommé « Liberté » !

Revenons à Marbella dans les années 70.

Il faut bien nourrir désormais toute la côte en cocaïne. La jet-set qui déboule à faim de plaisirs. Et comme les jets ne sont pas encore très répandus (1), c’est à la voile que l’on traverse l’Atlantique avec une cargaison de coke pour les approvisionner, en passant d’abord par l’Italie (car le maître-d’œuvre est la mafia, et son représentant de Marbella est romain d’origine !). En 2001, les douaniers et la brigade financière de Goa interceptent en mer un voilier appelé le « Libera » (la Liberté !) à destination d’Anzio et le remorquent au port de Cala Galera, à Argentario. Là, il l’inspectent et trouvent, après quelques difficultés, une cargaison cachée. A bord, il y a 244 kilos de cocaïne pure, un record toutes catégories pour l’époque. Un passionnant document retrouvé 18 ans plus tard dans les archives du journal Repubblica nous en détaille l’arrivée (on notera bien son point de départ au passage) : « le voilier, appelé « Libera », avait un double fond dans un espace creux, mais le repaire n’avait pas trompé les enquêteurs qui surveillaient le bateau dès le 9 juin, alors qu’il avait largué ses amarres dans le port de Ile de Margarita (et oui, déjà, l’endroit est à l’origine du trafic !!!). « Le « Liberté » a été perquisitionné le 5 août et la nouvelle a été gardée cachée jusqu’à hier par la Guardia di Finanza, qui a travaillé de concert avec la police espagnole (à l’époque les vedettes de la brigade sont des Meattini de 20 m, ici à droite).

Au cours des derniers jours, le juge Laviola a émis sept ordonnances de détention provisoire en prison. Quatre personnes se sont retrouvées en prison, trois ont réussi à échapper aux menottes. Parmi les fugitifs, l’acheteur du gros lot de cocaïne (1520 milliard de lires la valeur en gros, au moins le quadruple au détail).(…).

Parmi les personnes arrêtées se trouve le nom de Luigi Protani, âgé de 47 ans, d’origine romaine mais résidant à Marbella depuis des années, entrepreneur en bâtiment et éditeur du célèbre magazine glamour (« Absolute », qui a donné son nom à l’enquête des finances). Personnage célèbre dans le magnifique monde de la Costa del Sol, Protani a été arrêté à la sortie de sa villa à Benalmadena, un véritable château avec piscine et terrains de football. L’homme était au volant d’une Ferrari avec à ses côtés sa magnifique et jeune compagne, une beauté de couverture de magazine qui s’est révélée être totalement étrangère à l’histoire. En prison ont été envoyés le frère de Protani, Giacinto, 53 ans, de Velletri, le cousin Fabio Lommi, 35 ans, de Genzano et Luigi De Angelis, 48 ans de Zagarolo.

Outre les Catalans, on trouve aussi le bras droit de Protani, Sasha Babic, un slave cosmopolite (ah tiens la filière « balkanique » existait déjà !) et le skipper du « Libera », Loris De Dominicis. Le playboy entrepreneur – et éditeur – était déjà depuis quelques années, dans le collimateur d’une vaste enquête antidrogue, mais les enquêteurs n’avaient pas réussi à l’arrêter. Luigi Protani a parcouru le monde de manière continue et a su éviter les interceptions et les traques. Ses contacts avec les Catalans se limitent à quelques conversations téléphoniques laconiques et il a fallu tous les efforts conjugués des policiers pour identifier le trafic de cocaïne qui s’est déplacé de l’Amérique du Sud vers la capitale. Selon les enquêteurs, Protani avait organisé au plus deux expéditions par an, selon les enregistrements. Sous la direction des services centraux de lutte contre la drogue, les enquêteurs ont également enregistré les dernières innovations internationales dans le domaine du trafic de drogue. L’héroïne « tient » et, après la chute des talibans, les gangs tentent de planter de nouvelles cultures en Amérique du Sud. Les gangs kosovars, qui gèrent maintenant presque tout, ont également essayé de cultiver la coca sur leur territoire, mais sans succès. Et c’est aussi une bonne nouvelle, du moins pour le moment ».

Dix ans plus tard, autre bateau qui relie directement à la filière des Balkans

Libero Quotidiano nous donnera en 2012 deux autres exemples de cette organisation bien rodée. On démarre par l’affaire du Blaus VII (ici à gauche) : « Les skippers cocaïne ont pour la plupart une quarantaine d’années et sont passionnés d’aventure. Vous les appelez des jeunes un peu lassés de la vie de bureau et de la routine; des difficultés qu’une tonne de cocaïne pure importait d’Amérique du Sud à bord de voiliers et de petits navires. Les deux personnes que nous avons rencontrées affirment avoir fait partie de l’équipage à bord du Blaus VII, un bateau chargé de deux ou trois tonnes de cocaïne en déplacement avant d’être saisi. Un navire si grand qu’il est maintenant utilisé comme navire-école pour les cadets de la marine portugaise ».

Le voilier appartenait à la famille Bellocco (un clan de la ‘Ndrangheta); « le groupe avait acheté les stupéfiants par l’intermédiaire d’une association basée en Bulgarie, importée en Italie et dont le centre d’opérations était Milan. Des enquêtes ultérieures coordonnées par le parquet du district anti-mafia de Milan ont montré que les Bulgares avaient apparemment exercé l’activité de courtage également en faveur des Italiens et des étrangers qui importaient effectivement de la cocaïne en provenance d’Argentine (…) Sept Italiens arrêtés. Fabio et Lucio Cattelan, considérés comme des organisateurs de voyages et de recrutement de skippers ».

Dans l’ouvrage fondamental « ZeroZeroZero: Look at Cocaine and All You See Is Powder. Look through cocaïne and you would see the world .. »de Roberto Saviano, on trouve d’autres noms de bateaux ayant été recrutés par les frères Cattelan: le Mariposa, le Linnet, le Kololo II, skippé par un romain de 40 ans (les deux derniers interceptés sur les côtes de Sardaigne) mais aussi le Oct Challenger, un cargo de 62 mètres et cette fois arrêté en même temps que le Blaus VII.

 

Selon le livre, les deux skippers Gudo Massolino et Antonio d’Ercole venus de Turin, tous deux dépassant la soixantaine, auraient raté le rendez-vous aux Baléares et auraient disparu lors d’une tempête.

Un roi bulgare de la coke ?

Parmi les personnes arrêtées, on trouve un Bulgare comme organisateur du réseau. « En menottes également deux Paduans, père et fils, Antonio et Alessandro Melato.

Les deux ont pu organiser des équipages entiers transportant des croisières transocéaniques chargées de cocaïne, en particulier du Venezuela à l’Espagne.

LIRE PLUS

http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-ccxiv-le-chainon-manquant-du-trafic-ou-un-autre-viktor-bout-e/

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DNRED 🇫🇷(Douane francaise): retour sur le lâchage lamentable de NS 55

Première partie

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Deuxième partie

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FRANCE 🇫🇷(Vannes): la contre attaque des régaliennes face aux dealers du parc de Kérizac

C’est expressément prévu dans le nouveau plan de sécurité signé ce mercredi matin à l’hôtel de ville: la coopération est renforcée entre la Police nationale et la Police municipale.

Ensemble, ils occupent le terrain tout au long de cette semaine au parc de Kérizac, à Ménimur.

Dealers et guetteurs ont dû leur céder la place…

Les forces de l’ordre assurent une présence permanente du matin au soir, tout au long de la semaine, au parc de Kérizac.
Cela redevient « un lieu de promenade pour les familles, comme ça devrait toujours l’être », se réjouit un policier.

SOURCE: Le Télégramme

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FRANCE 🇫🇷(Air Cocaïne): accusé de complicité, le douanier toulonnais plaide un service rendu

Sale temps pour François-Xavier Manchet

Dans le procès Air Cocaïne devant les assises des Bouches-du-Rhône, François-Xavier Manchet, un douanier toulonnais, est accusé d’avoir aidé à écouler en Europe la drogue d’un cartel mexicain, via l’aéroport de Saint-Tropez La Mole.

Lui plaide un service rendu.

LIRE PLUS

https://www.ouest-france.fr/societe/justice/air-cocaine/air-cocaine-accuse-de-complicite-le-douanier-toulonnais-plaide-un-service-rendu-6259331

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/air-cocaine-accuse-de-complicite-un-douanier-plaide-un-service-rendu-a-un-ami-20190312

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FRANCE 🇫🇷 (Air Cocaïne): une banquière avait accepté un dépôt de 300 000 € sans informer le TRACFIN

Où l’on retrouve un douanier complaisant!

Nous voilà dans le quartier de La Défense, à l’ouest de Paris, le 12 décembre 2012.

Le Toulonnais Frank Colin, flanqué de Nicolas Pisapia, pousse les portes de l’agence Pyramides de la Société générale avec « des valises de billets », selon l’expression du président de la cour d’assises.

« Est-ce que les dépôts en espèces de 300 000 euros sont fréquents ? », interroge le magistrat. « Non, c’était la première fois », reconnaît, à la barre, l’ancienne directrice de l’agence où Frank Colin a déposé cette somme dans un coffre-fort.

« M. Colin m’a dit qu’il y avait des sommes d’argent qui devaient arriver [de ses activités professionnelles en Roumanie]. Il était clair dans ses explications, il n’y a jamais eu de contradiction dans ses propos », explique le témoin qui a fini par demander un justificatif à son client quand il a réclamé un chèque de banque pour acheter une voiture (45 000 euros).

Le document fourni avec l’aide d’un douanier complaisant, sans véritable valeur, avait suffi. « C’était la première fois que je voyais un document comme celui-ci. »

LIRE

https://www.varmatin.com/faits-divers/air-cocaine-j-etais-en-confiance-et-j-ai-ete-trahi-une-banquiere-accepte-un-depot-de-300-000-eur-305284

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FRANCE 🇫🇷: le résumé de la première semaine du procès Air Cocaïne en bref

Par Eric Marmottans

Le procès de l’affaire Air Cocaïne qui s’est ouvert lundi devant la cour d’assises spéciale des Bouches-du-Rhône, à Aix-en-Provence, a atteint sa vitesse de croisière.

En attendant la reprise des débats ce lundi, retour sur les temps forts de la première semaine.

Lundi : deux absents avec de bonnes excuses

Comme annoncé la veille dans Var-matin, deux des onze accusés ont bénéficié d’une dispense. Ils seront jugés ultérieurement.

Nicolas Pisapia, le passager unique des vols suspects est empêché de quitter la République dominicaine avec une condamnation à 20 ans de prison au-dessus de la tête.

L’apporteur d’affaires Alain Castany – qui a mis en relation le client avec la compagnie aérienne – vient de subir une lourde intervention chirurgicale.

Sur les bancs de la défense, on réclame un renvoi de l’ensemble du procès au nom du « droit à un procès équitable ».

La cour rendra sa décision à l’issue des débats.

Mardi : un premier coup de théâtre

Les avocats du commanditaire présumé, Ali Bouchareb, font la démonstration que l’une des pièces à conviction n’a pas été saisie au domicile barcelonais de leur client, contrairement à ce que soutenaient les enquêteurs. Cette note manuscrite – sur laquelle est inscrite l’adresse d’une station-service du Muy, lieu supposé d’une première livraison de valises – a été retrouvée au domicile d’un autre individu, jamais inquiété dans l’affaire Air Cocaïne… Cette pièce avait été présentée par erreur ou négligence par la justice espagnole.

Mercredi : la piscine d’un accusé

Un enquêteur du service national de la douane judiciaire (SNDJ) témoigne à la barre.

Me Antoine Vey, l’un des avocats des pilotes, l’interroge sur la fameuse piscine que Pascal Fauret a indiqué faire construire, dans un SMS présenté comme une pièce à charge.

« Les démarches ont été faites en amont, reconnaît le témoin, cette piscine n’a aucun lien avec cette affaire. » Me Thierry Fradet, avocat de François-Xavier Manchet, douanier toulonnais soupçonné d’avoir usé de sa qualité pour aider au trafic, obtient également des concessions sur les motivations de son client : « C’est quelqu’un qui aime rendre service (…) Il n’a pas reçu d’argent. »

Jeudi : l’amertume des pilotes

La cour d’assises aborde notamment le procès de Saint-Domingue, à l’issue duquel les pilotes ont été condamnés à vingt ans de prison. « Ce procès était un peu comme celui-là, on se demandait ce qu’on faisait là », commente Pascal Fauret. « Tout se passait bien pour nous, explique Bruno Odos, on n’avait pas l’intention de partir en pensant que la vérité serait faite. » Les deux pilotes avaient fini par fuir la République dominicaine sans attendre leur procès en appel.

Vendredi : une guerre des polices

La semaine se clôt sur le témoignage d’un policier de l’office de répression des trafics illicites de stupéfiants (OCRTIS), qui avait fini par être dessaisi, pour « manquement à la loyauté », au profit de la gendarmerie et de la douane judiciaire. Cette décision – rare – a été prise après que la juge d’instruction a découvert en mai 2014 qu’un accusé, Fabrice Alcaud (actionnaire de la compagnie aérienne en cause) était fiché comme « indic » depuis mars 2013.

« La veille de son interpellation, le 2 septembre 2013, j’avisais (par téléphone) la magistrate du statut de M. Alcaud », contredit l’enquêteur. « Je suis formel. » Quant au manque de coopération dont auraient fait preuve les policiers de l’OCRTIS vis-à-vis des gendarmes qui leur ont succédé (« ils nous ont mis des bâtons dans les roues », « ils n’ont pas été coopératifs », « on n’a pas reçu [certaines pièces] », selon un militaire de la section de recherches), le policier – comme ses collègues entendus la veille – oppose un démenti aussi catégorique.

La juge d’instruction devrait être entendue par la cour le 22 mars.

Source

https://www.nicematin.com/faits-divers/la-premiere-semaine-du-proces-air-cocaine-en-bref-301121

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FRANCE 🇫🇷 (premières danses à Aix-en-Provence): au bal des maudits, quadrille au programme et « pas de galop » contre l’OCRTIS

La première des sept semaines d’audience du procès « Air cocaïne » a sorti de l’ombre une étonnante guerre des polices entre les services d’enquête successifs.

Un grand déballage où l’on apprend que les policiers de l’OCRTIS auraient « mis des bâtons dans les roues » des gendarmes.

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No comment!

Déjà que la DNRED avait marché sur la queue du tigre… (dixit Jean Paul Garcia) en déclenchant l’affaire Hambli-Thierry, si la maréchaussée en remet une couche en mettant en doute les propos tenus par les agents de l’OCRTIS questionnés…

Ça fait désordre!

LIRE l’article du monde

https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2019/02/23/au-proces-air-cocaine-une-charge-contre-les-stups_5427261_1653578.html

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ITALIE 🇮🇹: annulation de la condamnation à 26 ans de prison pour Pasquale Locatelli, alias Mario de Madrid,

Même après une peine définitive, il y a de l’espoir, du moins en Italie.

Claudio Pasquale Locatelli, alias Mario de Madrid, 66 ans, né à Almenno San Bartolomeo était au moins jusque dans les années 90 considéré comme l’un des principaux trafiquants internationaux, un trait d’union entre l’Amérique du Sud et l’Europe.

En 2015, il a été extradé vers l’Italie à la suite d’une enquête considérée définitive sur le trafic de drogue entre la fin des années 1980 et le début des années 1990, sur la base d’une peine prononcée en 2012 de 26 ans de prison et il est incarcéré à la prison de Spoleto.

La prison de Spoleto

Après l’extradition, l’avocat de Mario de Madrid, le sicilien Vito Felici, avait ouvert un incident d’exécution, d’abord devant un tribunal de Milan, puis en cassation.

Un recours pour s’opposer à l’application de la peine puisque le prévenu, alors en fuite en Espagne, ne pouvait se défendre car ses avocats n’étaient pas informés de la procédure en cours.

Le château de Spoleto

La peine définitive de 26 ans d’emprisonnement pour 12 domaines d’inculpation différents, à donc été annulée pour une erreur bureaucratique, un défaut de notification dont seuls les magistrats en ont la responsabilité.

Il attend de sortir de la prison de Spoleto.

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FRANCE 🇫🇷 (Aix en Provence): le grand bal des tartuffes est ouvert

Six ans après la saisie spectaculaire de 680 kilos de cocaïne sur un tarmac de Punta Cana en République Dominicaine, suivie de multiples rebondissements, le procès de neuf accusés s’ouvre ce lundi à Aix-en-Provence.

LIRE PLUS et vidéo

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/02/18/01016-20190218ARTFIG00034-l-affaire-air-cocaine-arrive-ce-lundi-devant-les-juges-francais.php

https://www.nouvelobs.com/justice/20190215.OBS0272/la-tentaculaire-affaire-air-cocaine-devant-la-justice.html

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/air-cocaine-le-sulfureux-casting-d-un-proces-hors-norme_2062750.html

https://www.lci.fr/justice/air-cocaine-a-l-heure-du-proces-retour-sur-cette-affaire-spectaculaire-2113217.html

https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/02/18/au-proces-air-cocaine-l-etonnant-casting-accuse-d-importation-massive-de-drogue_5424741_3224.html

https://www.ledauphine.com/faits-divers/2019/02/18/justice-air-cocaine-le-proces-s-ouvre-ce-lundi-a-aix-en-provence

https://www.letelegramme.fr/monde/trafic-de-drogue-le-proces-air-cocaine-debute-ce-lundi-a-aix-en-provence-18-02-2019-12211543.php

https://ns55dnred.wordpress.com/2019/02/17/france-🇫🇷-proces-immediat-pour-le-vol-air-cocaine-en-provenance-de-saint-domingue-liberation/

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Le procès d’Air Cocaïne s’ouvre ce lundi à Paris avec neuf hommes sur le banc des accusés.

Parmi eux, le Stéphanois Ali Bouchareb, un petit caïd qui s’est hissé au hit-parade des stups.

LIRE

Air cocaïne : le fantôme Stéphanois de la coke

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FRANCE 🇫🇷 (Parlementaires): pour un dépistage systématique de drogues sur nos faiseurs de lois

La « politique » anti-stups en France est décidée par les lois votées à l’Assemblée nationale après examen au Sénat.

Ces élus ont démontré qu’ils étaient trop souvent sous influence de lobbys (clubs de réflexion et d’influence dits aussi « think tanks », lobbyistes et cabinets de lobbying ou de conseils, avocats, associations et fondations etc.)

Sécuriser l’étude des propositions de lois à venir quant au fait que tous ces élus ne sont pas sous influence de produits illicites comme les amphétamines, le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, pour que les décisions prises le soient en parfait état mental.

Pour signer la pétition

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