Le point de vue de Clotilde Champeyrache
Clotilde Champeyrache, spécialiste de l’économie criminelle, est l’invitée d’Anne-Emmanuelle Isaac dans Points de Vue.
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Le point de vue de Clotilde Champeyrache
Clotilde Champeyrache, spécialiste de l’économie criminelle, est l’invitée d’Anne-Emmanuelle Isaac dans Points de Vue.
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Un communiqué du parquet de Carpentras indique que les forces de l’ordre ont découvert « 5 fusils d’assaut, près de 300 munitions tout calibre, 4,5 kg d’herbe de cannabis, 1,8 kg de résine de cannabis, 1,7 kg de cocaïne, 1,5 kg de cristaux, possiblement de l’héroïne, de très nombreuses capsules de conditionnement, du packaging comprenant la nature, la quantité et le prix du produit, 2500€ en espèces et 21 000€ sur les comptes bancaires.«
Neuf personnes ont été interpellées et placées en garde à vue. Quatre d’entre elles sont âgées de 18 à 22 ans et suspectées d’être des logisticiennes du réseau.
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Le bateau immobilisé, les individus arrêtés et les éléments trouvés ont été transportés dans un endroit sûr sur la côte caraïbe colombienne, où des responsables du Corps d’Enquête Technique du Bureau du Procureur Général ont effectué le Test d’Identification Préliminaire Approuvé – PIPH, qui s’est révélé positif pour 4 015 kilogrammes de chlorhydrate de cocaïne.
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L’opération de la BSI d’Hendaye s’est déroulée ce dimanche 9 mars au poste-frontière de Biriatou sur l’autoroute A63. Il est environ 21 h 00 quand les douaniers arrêtent un poids lourd transportant du fret en provenance d’Espagne.
C’est dans la remorque du véhicule que la drogue est découverte. 1.400 kilos de pollen de cannabis sont mis au jour.
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Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?
Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.
Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?
Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.
L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.
Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…
C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.
Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?
En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?
Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?
Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.
Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.
L’ancien président des Philippines Rodrigo Duterte a été arrêté ce mardi 11 mars à l’aéroport de Manille en application d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) qui le soupçonne de crime contre l’humanité pour sa guerre meurtrière contre la drogue.
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Ce scanner corporel, qui doit entrer en service en avril, a été présenté lundi par l’administrateur général des douanes belges Kristian Vanderwaeren. Ce dernier a rappelé la tendance à la hausse de ce mode de transport « très dangereux » pour le passeur, qui risque la mort par overdose si l’emballage de la boulette ne résiste pas.
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Paris, 7 mars 2025 (AFP) – Les douaniers sont « des gardiens du territoire » au « travail de l’ombre » méconnu derrière les saisies record, comme les près de 10 tonnes de cocaïne à Dunkerque, décrit à l’AFP l’économiste Clotilde Champeyrache.

Cette chercheuse au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), dans le pôle sécurité, défense, renseignement, fut récemment auditionnée par une commission sénatoriale sur le financement de la criminalité organisée.
Q: Derrière les saisies record, l’activité des douaniers est-elle suffisamment connue?
R: « Les douanes manquent de reconnaissance, c’est clair. On les entend peu et c’est un regret que j’avais eu au moment de la commission sénatoriale, quand on cherchait à mieux orienter la lutte contre les trafics et à casser l’offre, on ne mentionnait pas les douanes. Ils ont été eux aussi auditionnés par la commission, mais on avait d’abord pensé à police, gendarmerie ou Ofast (Office anti-stupéfiants). Les douaniers ont une position qui est dans les faits très importante et qui n’est pas suffisamment reconnue. On ne voit pas toujours que la grande majorité des saisies de stupéfiants, de 50 à 80%, ce sont eux. Ce qui est important aussi, ce sont les armes, la contrefaçon, ils sont présents sur une multitude d’activités. Ce sont les gardiens de la frontière, du territoire. »
Q: Payent-ils un cliché de saisies par chance?
R: « Tomber par hasard sur un conteneur avec des marchandises prohibées, ce n’est quasiment jamais le cas. On ne se rend pas compte que, déjà, il y a toute une politique de ciblage en amont. Dans un contexte extrêmement contraint en termes budgétaires, on ne peut pas mener des contrôles systématiques sur toutes les marchandises. Et on ne peut pas perdre de temps à faire de l’aléatoire. »
Q: Quelle est la partie invisible de leur travail?
R: « Il y a un travail de renseignement du premier cercle, donc vraiment accès à des sources confidentielles en lien avec d’autres services pour faire de grosses saisies, pas de petites saisies au niveau du trafiquant, du dealer. Là on essaie d’intercepter les cargaisons et ce travail de collaboration à l’international permet aux douanes françaises d’avoir des informations venues de pays exportateurs de stupéfiants. Et en retour, les douanes communiquent à d’autres services pour permettre ces fameuses saisies en haute mer qui sont impressionnantes en termes de volume. Ce travail de renseignement, c’est un peu l’opposé de l’opération +place nette+ qui va être mise en scène. Là, au contraire, on est plutôt sur des logiques d’infiltration à long terme, de livraisons surveillées, tous ces processus qui impliquent les personnes parfois au risque de leur vie. C’est du travail de l’ombre. Ils mériteraient d’avoir plus d’effectifs pour articuler encore mieux l’approche marchandise et l’approche filière criminelle. »
Les agents infiltrés et les aviseurs, indispensables sources de nombreuses opérations importantes, également, sont insuffisamment reconnus, lorsqu’ils ne sont pas totalement oubliés, voire même lâchés par la haute hiérarchie douanière.
L’exemple de Marc Fievet, AKA NS 55 en est un des meilleurs exemples où l’on constate le refus d’assurer des engagements pris par les dirigeants de la DNRED, Jean Paul Garcia, l’attaché DGDDI à Madrid, Bernard Pouyanné #DNRED, Jean Puons DNRED, Philippe Galy, l’attaché DGDDI à Londres, Christian Gatard et Bernard ROUX, l’attaché de la #DGDDI à Washington D.C. lors des innombrables visites qu’ils rendirent à Fievet, aussi bien en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France, pour lui demander de plaider coupable et de taire sa qualité d’infiltré pour ne pas déranger les opérations menées par HM Customs excise et RCMP/GRC.
N’hésitant pas à pratiquer un chantage inacceptable de la part de fonctionnaires et allant jusqu’à demander aux témoins de cette période de lui conseiller de se taire et que tout s’arrangerait dès son retour en France.

C’est François Auvigne, un DG de la DGDDI, de passage, qui déclara qu’il n’avait pas à assumer les décisions de ses prédécesseurs ne réussissant qu’à démontrer sa lâcheté, allant jusqu’à se planquer derrière ses jeunes enfants lorsque Fievet chercha à le rencontrer chez lui rue d’Assas. Il réussit aussi à ce que son épouse Sophie Auvigne, fasse en sorte que jamais la radio, dans laquelle elle s’exprime régulièrement, n’aborde le cas Fievet.
Seuls Jean Henri Hoguet de la DNED, puis DNRED et Yves Bonnet, ex Directeur de la DST se sont exprimés sur la situation de Marc Fievet, n’hésitant pas à clairement reprocher la lâcheté dont a fait preuve la Douane française.
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Las autoridades panameñas incautaron dos alijos de cocaína en contenedores dirigidos a los puertos de Bélgica y de Lituania.
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Les agents infiltrés et les aviseurs, indispensables sources de nombreuses opérations importantes, également, sont insuffisamment reconnus, lorsqu’ils ne sont pas totalement oubliés, voire même lâchés par la haute hiérarchie douanière.
L’exemple de Marc Fievet, AKA NS 55 en est un des meilleurs exemples où l’on constate le refus d’assurer des engagements pris par les dirigeants de la DNRED, Jean Paul Garcia, l’attaché DGDDI à Madrid, Bernard Pouyanné #DNRED, Jean Puons DNRED, Philippe Galy, l’attaché DGDDI à Londres, Christian Gatard et Bernard ROUX, l’attaché de la #DGDDI à Washington D.C. lors des innombrables visites qu’ils rendirent à Fievet, aussi bien en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France, pour lui demander de plaider coupable et de taire sa qualité d’infiltré pour ne pas déranger les opérations menées par HM Customs excise et RCMP/GRC.
N’hésitant pas à pratiquer un chantage inacceptable de la part de fonctionnaires et allant jusqu’à demander aux témoins de cette période de lui conseiller de se taire et que tout s’arrangerait dès son retour en France.

C’est François Auvigne, un DG de la DGDDI, de passage, qui déclara qu’il n’avait pas à assumer les décisions de ses prédécesseurs ne réussissant qu’à démontrer sa lâcheté, allant jusqu’à se planquer derrière ses jeunes enfants lorsque Fievet chercha à le rencontrer chez lui rue d’Assas. Il réussit aussi à ce que son épouse Sophie Auvigne, fasse en sorte que jamais la radio, dans laquelle elle s’exprime régulièrement, n’aborde le cas Fievet.
Seuls Jean Henri Hoguet de la DNED, puis DNRED et Yves Bonnet, ex Directeur de la DST se sont clairement exprimés sur la situation de Marc Fievet, n’hésitant pas à clairement reprocher la lâcheté dont a fait preuve la Douane française.
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Clotilde Champeyrache, chercheuse au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), dans le pôle sécurité, défense, renseignement, fut récemment auditionnée par une commission sénatoriale sur le financement de la criminalité organisée.
Voici quelques questions et ses réponses.
Derrière les saisies record, l’activité des douaniers est-elle suffisamment connue?
Oui, les douaniers manquent de reconnaissance, c’est clair. On les entend peu et c’est un regret que j’avais eu au moment de la commission sénatoriale, quand on cherchait à mieux orienter la lutte contre les trafics et à casser l’offre, on ne mentionnait pas les douanes. Ils ont été eux aussi auditionnés par la commission, mais on avait d’abord pensé à police, gendarmerie ou Ofast (Office anti-stupéfiants). Les douaniers ont une position qui est dans les faits très importante et qui n’est pas suffisamment reconnue. On ne voit pas toujours que la grande majorité des saisies de stupéfiants, de 50 à 80%, ce sont eux. Ce qui est important aussi, ce sont les armes, la contrefaçon, ils sont présents sur une multitude d’activités. Ce sont les gardiens de la frontière, du territoire. »
Payent-ils un cliché de saisies par chance?
« Tomber par hasard sur un conteneur avec des marchandises prohibées, ce n’est quasiment jamais le cas. On ne se rend pas compte que, déjà, il y a toute une politique de ciblage en amont. Dans un contexte extrêmement contraint en termes budgétaires, on ne peut pas mener des contrôles systématiques sur toutes les marchandises. Et on ne peut pas perdre de temps à faire de l’aléatoire. »
Quelle est la partie invisible de leur travail?
« Il y a un travail de renseignement du premier cercle, donc vraiment accès à des sources confidentielles en lien avec d’autres services pour faire de grosses saisies, pas de petites saisies au niveau du trafiquant, du dealer. Là on essaie d’intercepter les cargaisons et ce travail de collaboration à l’international permet aux douanes françaises d’avoir des informations venues de pays exportateurs de stupéfiants. Et en retour, les douanes communiquent à d’autres services pour permettre ces fameuses saisies en haute mer qui sont impressionnantes en termes de volume. Ce travail de renseignement, c’est un peu l’opposé de l’opération +place nette+ qui va être mise en scène. Là, au contraire, on est plutôt sur des logiques d’infiltration à long terme, de livraisons surveillées, tous ces processus qui impliquent les personnes parfois au risque de leur vie. C’est du travail de l’ombre. Ils mériteraient d’avoir plus d’effectifs pour articuler encore mieux l’approche marchandise et l’approche filière criminelle. »
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Mounir Namoussi, 41 ans, a été arrêté fin février dans la ville portuaire de Barranquilla, au nord de la Colombie, en compagnie de deux autres suspects.
Originaire de Genk, en Belgique, Namoussi est considéré par les enquêteurs comme le principal intermédiaire du cartel des Balkans en Amérique latine. Il est également en lien avec l’organisation criminelle colombienne Clan del Golfo. Selon l’enquête, son réseau dissimulait chaque semaine entre 270 et 300 kilos de cocaïne dans des boîtes métalliques magnétiques fixées à des cargos.
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Ces valises avaient été enregistrées à Fort-de-France, en Martinique.

Gilbert Beltran, le directeur interrégional des douanes de Paris-Aéroports, explique dans ce reportage.
« C’est un peu comme si vous transportiez des livres. On voit la forme des blocs, mais quelqu’un qui ne transporte que des livres, ça n’arrive pas. Donc, c’est pour ça qu’on a ouvert les valises et évidemment, on a trouvé de la cocaïne »
Avec également l’intervention de Frédéric Ploquin.
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Du Guadalquivir à Rome

Ce sont 105 kilos de cocaïne qui ont été saisis par la Polizia du côté d’Aprilia.

Pour Bruno Attal: » On doit toujours débattre. Seulement, dans les pays qui l’ont légalisé, on n’a pas vu reculer les problèmes de santé publique ni les réseaux de trafic. Je suis en revanche favorable au cannabis thérapeutique. »
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Le journaliste Frédéric Ploquin, spécialiste du crime organisé, invite à la prudence : selon lui, l’augmentation actuelle des saisies de stupéfiants « peut vouloir dire deux choses.
Un : qu’on est les meilleurs, et qu’on est bien meilleurs qu’avant.
Deux : que les cartels nous envoient bien plus de marchandise qu’auparavant, et que finalement, proportionnellement à ce qui est envoyé, on en est toujours au même stade ».
Aucun doute sur le fait que les arrivages de cocaïne ont tellement augmentés que nos régaliennes, pas meilleures qu’hier, pas plus courageuses qu’hier, pas plus compétentes qu’hier malgré les dires de l’envoyée spéciale de la DGDDI (Direction générale des douanes et droits indirects), madame Corinne Cleostrate qui affirme qu’aujourd’hui les douaniers ont la compétence, le savoir et le matériel pour dénicher des chargements.

Corinne Cleostrate
Que nenni !
Empêtrés dans des réglementations aberrantes, dans des soumissions à des directives de hiérarchies incompétentes et à des années lumières de la réalité du terrain et tenus au silence , voire à toutes suggestions, les douaniers dont les effectifs sur le terrain ne servent qu’à permettre que nos frontières continuent, comme hier, à être des passoires.
Que tous ces directeurs qui hantent Montreuil ou dans les DI mettent un uniforme, pas pour la parade, mais pour regonfler un peu les effectifs actuels.
J’ai en mémoire la quasi incapacité de faire bouger une BSI pour taper un véhicule chargé qu’un citoyen lambda avait signalé.
Alors s’il vous plaît madame Corinne Cleostrate, mettez un bémol à vos affirmations qui ne peuvent réussir qu’à induire en erreur les Français.
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The maritime domain continues to be an important arena for great power competition. Countries in the Indo-Pacific are seeking cooperative ways to counter shared challenges, including Chinese assertiveness in the gray zone. China has expanded its own maritime cooperation, with Russia as a consistent partner in this effort. China and Russia’s 2023 agreement on maritime law enforcement cooperation presents a new dimension of their deepening maritime cooperation, and, as such, a new potential challenge for like-minded countries to contend with.
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Le 1er mars 2025, le Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Harry DeWolf a aidé une équipe d’application de la loi de la Garde côtière des États-Unis (USCG) à saisir 750 kg de cocaïne en mer des Caraïbes, avec le soutien de moyens aériens et maritimes colombiens. La valeur marchande de cette drogue est estimée à 26,9 millions CAD.
Cette opération fait partie de l’Opération CARIBBE, une mission conjointe visant à enrayer le trafic de stupéfiants vers l’Amérique du Nord. Elle reflète la forte coopération entre la Marine royale canadienne (MRC), l’USCG et leurs partenaires régionaux.
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The seizures resulted from six interdictions in the Caribbean last month, carried out by Coast Guard units with assistance from Dutch and Canadian partners. The first and biggest occurred February 2 off the coast of Venezuela, when a Dutch Caribbean Coast Guard aircrew spotted a smuggling boat and vectored in the Netherlands Royal Navy patrol ship HNLMS Groningen to intercept.
The Groningen’s embarked U.S. Coast Guard boarding team chased down the boat and captured 6,200 pounds of cocaine, plus five smugglers. 12 days later, Groningen hunted down another suspicious vessel off Venezuela and recovered about 570 pounds of cocaine from the water (though the suspects got away).

On March 4, Groningen seized another 550 pounds and caught two smugglers northwest of Aruba, after firing warning shots to compel the suspects to stop.
The Royal Canadian Navy’s HMCS Harry DeWolf contributed 1,650 pounds from a seizure north of Cabo De La Vela, Colombia, drawing on the skills of an embarked U.S. Coast Guard boarding team.

USCGC Joseph Doyle seized another 2,200 pounds from a go-fast boat off the U.S. Virgin Islands on February 2, and USCGC Valiant captured a go-fast with 1,300 pounds off the Dominican Republic on February 17.
« I am proud of the dedication and professionalism demonstrated by the crew of Coast Guard Cutter Joseph Doyle in securing our maritime border, » said Lt. Cmdr. David Radin, commanding officer of Joseph Doyle. « It was a smooth operation working with Air Station Miami’s forward-deployed aircraft to detect these traffickers. »
A total of 17 smugglers were captured and were transferred ashore for prosecution in Miami.
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La police ukrainienne a démantelé un réseau de production de drogue qui fabriquait et distribuait chaque mois plus de 60 kilos d’amphétamine à travers le pays.
L’opération a abouti à l’arrestation de 11 personnes, tandis que 16 autres suspects ont été officiellement informés des charges retenues contre eux.
Selon la police, le cartel a généré un bénéfice mensuel de 18 millions de hryvnia ukrainienne (431 923 dollars) en fournissant des matières premières pharmaceutiques à 18 laboratoires clandestins opérant dans six régions différentes.
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Les éléments de la préfecture de police de Tanger ont saisi, jeudi, 5,758 tonnes de Chira, dans les environs de la ville de Moulay Bousselham.
Cette opération, menée en étroite coordination avec les services de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST), s’est soldée par l’arrestation de deux personnes.
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