El sospechoso cayó en el aeropuerto de Bogotá en cuanto tomó tierra desde República Dominicana
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El sospechoso cayó en el aeropuerto de Bogotá en cuanto tomó tierra desde República Dominicana
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Un conducteur a été arrêté avec 766 kilos de stupéfiants dans son utilitaire alors qu’il circulait sur l’autoroute A7 en direction de Lyon dans la nuit du 18 au 19 juin 2026.
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Près de 315 kg de produits stupéfiants, une dizaine d’armes, des centaines de munitions et plus de 100 000 € en liquide.
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Après avoir accosté sur une plage, l’équipage a réussi à prendre la fuite.
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Une nouvelle campagne choc vient de commencer pour lutter contre le narcotrafic.
Le véritable problème est que cette campagne place le cannabis sur le même plan que la cocaïne, alors même que le cannabis est légalisé ou dépénalisé dans la moitié des pays limitrophes…
Nos décideurs aux manettes en sont-ils conscients?
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La cocaïne a été découverte vendredi dans des bacs en plastique enfouis dans des bunkers souterrains à l’arrière d’une propriété de Londonderry, dans le nord-ouest de la banlieue de Sydney, a précisé la police australienne, rapporte l’AFP (Agence France-Presse).
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Dans le monde du narcotrafic, la loyauté ne semble pas être inscrite dans les contrats.
Le 12 juin dernier, le tribunal judiciaire de Fort-de-France condamnait trois jeunes femmes, interpellées le même jour, dans deux affaires de trafic de stupéfiants, explique au Figaro le procureur de la République de Fort-de-France, Yann Le Bris. Parmi elles, une mule dont le cas a particulièrement retenu l’attention des enquêteurs : Guenaelle L., résidant à Chambray-les-Tours, en Indre-et-Loire et délibérément «sacrifiée» par l’organisation criminelle qui l’employait.
Dans le monde des régaliennes et en particulier, à la DGDDI, la loyauté et l’honneur ne font pas partie des qualités respectées.
L’exemple donnée par François Auvigne dans le refus d’intervenir dans l’affaire Fievet, malgré les demandes réitérées de Jean Puons, le patron de la #DNRED le démontre .
Pas d’honneur, pas de loyauté de cet énarque qui refusa d’assurer les engagements pris envers Fievet.
François #Auvigne est le parfait exemple du salaud institutionnel !
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Les autorités fidjiennes ont confirmé la découverte de 26 paquets de cocaïne échoués ces dernières semaines sur les côtes d’un groupe d’îles. Une situation préoccupante pour les habitants de ces communautés reculées, confrontées à l’arrivée inattendue de stupéfiants provenant vraisemblablement d’un trafic international.
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Ils savaient. Ils ont continué. Mais ils n’ont jamais cru que la guerre viendrait jusque dans leur bureau.
Selon une source au sein d’un ministère, la campagne de dépistage de drogues voulue par Sébastien Lecornu sème aujourd’hui la panique, tant chez les hauts fonctionnaires que chez les conseillers des ministres. L’arroseur arrosé. La guerre de la drogue à la française vient de trouver son tournant.
L’information, confirmée en off, agit comme un révélateur. Ceux qui ont pensé et mené pendant 50 ans une guerre répressive ingagnable découvrent qu’ils peuvent, eux aussi, être mobilisés sur le front. Et l’idée les tétanise.
C’est le syndrome de Saïgon, 29 avril 1975. Le dernier hélicoptère quitte le toit de l’ambassade américaine. La guerre du Vietnam est perdue. Washington mettra des années à l’admettre.
Paris, 2026. La France mène sa propre guerre sans fin. Contre la drogue. Sans hélicoptère, sans ambassade à évacuer, mais avec le même déni stratégique. Et surtout : avec des généraux qui savent.
L’irresponsabilité des régaliens : des pompiers pyromanes
C’est ici que le déni devient faute. Les ministères régaliens – Intérieur, Justice, Bercy – savent.
Leurs directions centrales produisent les notes. Leurs statisticiens mesurent l’échec. Leurs préfets voient les points de deal rouvrir sous leurs fenêtres. Les officiers de police judiciaire vous le diront off : « On vide l’océan à la petite cuillère ».
Ces administrations ont une réactivité tactique reconnue. Une fusillade ? 200 hommes en 20 minutes. Un réseau ? 18 mois d’écoutes, 50 gardes à vue. Elles savent réagir au feu.
Mais elles sont structurellement incapables de proactivité stratégique. Penser la paix, changer de doctrine, assumer que l’outil militaire est inadapté à un marché : voilà l’angle mort. La haute fonction publique régalienne préfère gérer l’échec que risquer la réforme. C’est plus sûr pour une carrière. C’est désastreux pour un pays.
Et aujourd’hui, cette inertie se fissure. La panique qui saisit les cabinets devant un simple test salivaire prouve une chose : ils n’ont jamais cru à leur propre guerre. On traque le consommateur dans la rue, mais l’idée d’être contrôlé soi-même devient insupportable. Le dogme ne tient que s’il s’applique aux autres.
L’opacité budgétaire : le « secret défense » économique
Quelle est la facture annuelle de cette guerre ? L’État refuse la consolidation.
Aviseur International estime le coût répressif à plus de 5 Md€/an : police, justice, pénitentiaire pour les seuls délits liés aux stups. Soit 1,5€ dépensé pour 1€ de chiffre d’affaires du trafic, estimé à 3,5 Md€. Aucun conseil d’administration ne validerait ce business plan.
Pourquoi cette opacité ? Parce que la transparence imposerait le constat d’échec. Le « secret défense » budgétaire n’est pas celui des opérations : c’est celui du bilan comptable.
« On ne gagne pas une guerre contre un marché. On le régule ou on le subit. La France a choisi de le subir en faisant croire qu’elle le combat, avec des administrations qui comptent les coups plutôt que de changer de ring. »
David Weinberger, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste des politiques de sécurité.
L’alternative portugaise : le traité qui manque à Paris
Le Portugal a signé son armistice en 2001. Dépénalisation de l’usage, traitement sanitaire, ciblage du trafic.
25 ans plus tard : overdoses -60%, VIH liés à la drogue -80%. Lisbonne n’a pas légalisé. Elle a cessé de faire la guerre à ses citoyens.
La France refuse ce parallèle. Le dogme prohibitionniste tient lieu de stratégie. On préfère l’enlisement à la paix, parce que la paix exigerait de renégocier avec le réel.
Tant que Paris refusera de voir que son ennemi est une loi de l’offre et de la demande, elle continuera de déployer des moyens pour un combat sans Saïgon à évacuer. La chute sera budgétaire, sociale, et morale.
Et comme en 1975, ce seront les citoyens qui paieront le prix du déni d’État. Sauf que cette fois, une partie de l’état-major semble avoir compris qu’il pourrait, lui aussi, figurer sur la liste des pertes.
CHIFFRES CLÉS : LE COÛT D’UNE GUERRE SANS FIN
Poste Estimation annuelle
Volet répressif total > 5 Md€
Police/Gendarmerie/Douanes 2,8 Md€
Justice + Pénitentiaire ILS 1,4 Md€
Opérations « Place Nette » 120-150 M€
Marché illégal visé 3,5 Md€ de CA
Ratio dépense/perte infligée 1,5€ pour 1€
Sources : Cour des Comptes, OFDT, INHESJ, estimations Aviseur International 2025-2026.
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SEOUL — The National Intelligence Service (NIS) said it has participated in a joint operation with Thai authorities to seize nearly 50 tons of drug-producing chemicals in Thailand.
It marked the first time that a South Korean government agency has directly participated in a crackdown on an overseas drug production base.
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Un jeune homme, âgé d’une vingtaine d’années, a été tué à l’arme à feu ce vendredi 19 juin au soir à Valence, dans la Drôme. Trois personnes, dont deux mineurs, ont été interpellées.
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Énième dommage collatéral d’une politique menée depuis plus de 50 ans.
FRANCE : la guerre contre la drogue, un Vietnam sans accord de paix
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La cooperación entre las autoridades de Panamá, España e Interpol permitió la captura en territorio español de Stephany Maryel Villarreal, señalada por las autoridades panameñas como presunta integrante de una estructura dedicada al blanqueo de capitales provenientes del narcotráfico y vinculada a Jaime Powell Rodríguez, alias “Yunya”, uno de los nombres que durante años ha aparecido en investigaciones relacionadas con crimen organizado internacional.
Las autoridades panameñas solicitarán la extradición por una investigación de blanqueo de capitales vinculada a la Operación Éxodo, un caso que sigue la ruta del narcotráfico entre Panamá y Europa.

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Plu de 20 mètres de long et de4 mètres de large, équipé de 2 moteurs pour réaliser des traversées océaniques.
Les membres d’équipage, 2 colombiens et 2 équatoriens, ont été arrêtés
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C’est ici que le déni devient faute. Les ministères régaliens – Intérieur, Justice, Bercy – savent.



Leurs directions centrales produisent les notes. Leurs statisticiens mesurent l’échec. Leurs préfets voient les points de deal rouvrir sous leurs fenêtres.
Les officiers de police judiciaire vous le diront off : « On vide l’océan à la petite cuillère« .
Ces administrations ont une « réactivité » tactique reconnue. Une fusillade ? 200 hommes en 20 minutes. Un réseau ? 18 mois d’écoutes, 50 gardes à vue. Elles savent réagir au feu.
Mais elles sont structurellement incapables de « proactivité » stratégique. Penser la paix, changer de doctrine, assumer que l’outil militaire est inadapté à un marché : voilà l’angle mort.
La haute fonction publique régalienne préfère gérer l’échec que risquer la réforme. C’est plus sûr pour une carrière. C’est désastreux pour un pays.
On ne leur demande pas de gagner la guerre. On leur demande d’avoir le courage de dire qu’elle est ingagnable. Ce silence est une décision. Cette décision coûte 5 Md€ par an et des vies.
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Par Marc Fievet

Saïgon, 29 avril 1975. Le dernier hélicoptère quitte le toit de l’ambassade américaine. La guerre du Vietnam est perdue. Washington mettra des années à l’admettre.
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Paris, 2026. La France mène sa propre guerre sans fin. Contre la drogue. Sans hélicoptère, sans ambassade à évacuer, mais avec le même déni stratégique. Et surtout : sans date d’armistice en vue.
Le syndrome vietnamien, transposé en métropole
Toute guerre asymétrique obéit aux mêmes lois. L’ennemi est diffus, enraciné, financé par la demande. La réponse militarisée ne fait qu’engraisser le conflit.
La France reproduit le schéma : opérations « Place Nette XXL », quadrillage des cités par les CRS 8, drones, unités d’élite. Le ministère communique sur les « kilos saisis ». Sur le terrain, un point de deal démantelé rouvre à 300 mètres, 48h plus tard. Le prix de rue absorbe la répression. C’est la loi du marché, pas celle de la guerre.
L’opacité budgétaire : le « secret défense » économique
Quelle est la facture annuelle ? L’État refuse la consolidation.
Aviseur International estime le coût répressif à plus de 5 Md€/an : police, justice, pénitentiaire pour les seuls délits liés aux stups. Soit 1,5€ dépensé pour 1€ de chiffre d’affaires du trafic, estimé à 3,5 Md€. Aucun conseil d’administration ne validerait ce business plan.
Pourquoi cette opacité ? Parce que la transparence imposerait le constat d’échec. Le « secret défense » budgétaire n’est pas celui des opérations : c’est celui du bilan comptable.
« On ne gagne pas une guerre contre un marché. On le régule ou on le subit. La France a choisi de le subir en faisant croire qu’elle le combat.«
David Weinberger, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste des politiques de sécurité.
L’impasse politique : gouverner par le déni
Aux USA, de 1965 à 1973, aucun président ne pouvait dire « on a perdu ». Il a fallu les accords de Paris pour offrir une sortie « honorable ».
En France, admettre que 53 ans de loi de 1970 n’ont pas réduit la consommation ni l’offre, c’est désavouer un demi-siècle de doctrine. Résultat : l’escalade verbale. Chaque ministre promet « d’éradiquer ». Pendant ce temps, l’OFDT constate 5 millions d’usagers réguliers de cannabis et une disponibilité « haute et stable » pour la cocaïne.
L’alternative portugaise : le traité qui manque à Paris
Le Portugal a signé son armistice en 2001. Dépénalisation de l’usage, traitement sanitaire, ciblage du trafic.
25 ans plus tard : overdoses -60%, VIH liés à la drogue -80%. Lisbonne n’a pas légalisé. Elle a cessé de faire la guerre à ses citoyens.
La France refuse ce parallèle. Le dogme prohibitionniste tient lieu de stratégie. On préfère l’enlisement à la paix, parce que la paix exigerait de renégocier avec le réel.
Tant que Paris refusera de voir que son ennemi est une loi de l’offre et de la demande, elle continuera de déployer des moyens pour un combat sans Saïgon à évacuer. La chute sera budgétaire, sociale, et morale. Et comme en 1975, ce seront les citoyens qui paieront le prix du déni d’État.
CHIFFRES CLÉS : LE COÛT D’UNE GUERRE SANS FIN
Poste Estimation annuelle
Volet répressif total > 5 Md€
Police/Gendarmerie/Douanes 2,8 Md€
Justice + Pénitentiaire ILS 1,4 Md€
Opérations « Place Nette » 120-150 M€
Marché illégal visé 3,5 Md€ de CA
Ratio dépense/perte infligée 1,5€ pour 1€
Sources : Cour des Comptes, OFDT, INHESJ, estimations Aviseur International 2025-2026.
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Début des travaux de démantèlement de la barrière frontalière de Gibraltar avant l’intégration historique à Schengen

L’Espagne a commencé à retirer les infrastructures de son côté du passage, et la clôture centenaire devrait disparaître complètement une fois que le traité UE-Royaume-Uni entrera en vigueur le 15 juillet.
Après plus d’un siècle, la barrière frontalière entre l’Espagne et Gibraltar est enfin en train de tomber. Les travaux ont débuté cette semaine côté espagnol, avec le démontage des auvents et des structures métalliques qui constituaient depuis longtemps la zone de contrôle des véhicules, en vue de l’entrée en vigueur du très attendu traité entre l’Union européenne et le Royaume-Uni, le 15 juillet.
Il s’agit du point culminant de plus de cinq années de négociations après le Brexit. L’accord politique a été annoncé pour la première fois il y a un an, et le texte intégral a été finalisé en décembre 2025, même si les plus de 1 000 pages du traité et de ses annexes n’ont été rendues publiques qu’en février de cette année.
La disparition de la clôture est la conséquence la plus visible et la plus symbolique de l’accord, qui verra Gibraltar rejoindre formellement l’espace Schengen sous administration espagnole. Étant donné que le Royaume-Uni n’a jamais fait partie de Schengen, la zone de libre circulation de 29 pays, l’Espagne assumera la responsabilité d’y faire respecter les règles de l’UE aux frontières extérieures.
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Le député Horizons François Jolivet demande à Yaël Braun-Pivet d’instaurer des tests antidrogue obligatoires et inopinés pour l’ensemble des députés et du personnel de l’Assemblée nationale.
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Los clanes balcánicos e italianos sufren un duro golpe en España a manos de la Agencia Tributaria, que detuvo a la responsable del entramado criminal en Marbella.
Utilizaban la gran industrial textil del país asiático para recolectar los fondos que se transferían a terceros mediante hawala.
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Test anti-drogues au sein des ministères: Matthieu Delormeau affirme que « des politiques se sont déjà drogués chez (lui) »
Des personnes au-dessus de tous soupçons…
BIZARRE, vous avez dit BIZARRE, comme c’est BIZARRE !
Pour l’égalité de traitement devant la loi, une pétition existe.
FRANCE 🇫🇷 (Dépistage pour Élus et Hauts-fonctionnaires) : une pétition est en ligne
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