Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
La police néerlandaise a interpellé, dans la nuit de mardi à mercredi, un chauffeur routier belge qui transportait 500 kg de cocaïne dans son camion, rapporte jeudi l’agence de presse néerlandaise ANP.
Les forces de l’ordre ont découvert la drogue lors d’un contrôle sur un parking de l’autoroute A1, à hauteur de Muiderberg.
Les deux jeunes gens étaient en effet en possession de drogue. Dans leur véhicule, un sac-poubelle contenant plus de 210 grammes de résine de cannabis, 100 grammes de cocaïne dans des capsules, 12 grammes de kétamine (NDLR, un produit psychotrope), 14 grammes de MDMA, dix comprimés d’ecstasy et 3.350€. Au domicile du couple, 64 gr de résine de cannabis, un peu d’herbe, de cocaïne, d’ecstasy et disséminé dans tout le logement 23.500€.
Pistolets semi-automatiques chargés
Plus inquiétant, les deux suspects étaient en possession de deux pistolets semi-automatiques chargés et approvisionnés.
Le baron de la drogue Flor Bressers, connu sous le nom du « coupeur de doigt », est sur le point d’être remis à la Belgique. L’homme dirigeait un important cartel de drogue actif à Anvers.
Les douaniers ont procédé à une nouvelle saisie de cocaïne au terminal de Montoir le lundi 10 octobre, plus de 200 kg selon quotidien Presse océan qui a révélé l’affaire.Cette saisie effectuée sur un navire en provenance des Antilles aurait été découverte dans un conteneur transportant des déchets.
Le maire Joaquim Pueyo estime que la lutte contre ce fléau doit associer répression et prévention.
Les multiples opérations de police ont permis de saisir 34 kg de cannabis, 580 g d’héroïne, 326 g de cocaïne et 46 g de crack depuis janvier 2021 dans le quartier Perseigne à Alençon. « On ne lâchera rien » a indiqué hier Sébastien Jallet, le préfet de l’Orne, en évoquant la lutte contre les trafics de stupéfiants dans ce quartier de 4.000 habitants. “Oui il faut continuer, avoir la volonté de lutter contre les trafics de stupéfiants qui gangrènent une partie du quartier, qui prend en otage également des habitants qui demandent à vivre tranquillement et dans la paix” soutient Joaquim Pueyo, le maire d’Alençon.
Dans la nuit de dimanche à ce lundi, les douaniers de Montpellier ont saisi 1,4 tonnes de résine de cannabis dans un poids lourd, sur l’autoroute A9, à Saint-Jean-de-Védas.
Les douaniers de Nogent-sur-Oise ont saisi 211 kilos de diverses drogues (kétamine et cocaïne), notamment de la cocaïne, à bord d’une voiture arrivant de Belgique.
Les services de police du Benelux et de la France(OFAST) ont organisé, du jeudi 6 octobre au dimanche 9 octobre, une action transfrontalière contre le trafic de stupéfiants et le tourisme de la drogue, a communiqué mardi la police fédérale belge. L’opération a notamment permis d’interpeller jeudi dernier, en Belgique, un conducteur qui transportait près de 80.000 pilules d’ecstasy.
Stéphanie Cherbonnier, directrice de l’Office français anti-stupéfiants (Ofast) depuis 2019, doit faire face à une explosion du trafic de cocaïne sur le sol français. Le phénomène submerge les autorités et s’accompagne d’une recrudescence de crimes violents et de tentatives de corruption.
La Guardia di finanza di Catania, insieme ai funzionari dell’Agenzia delle Dogane e Monopoli, ha sequestrato oltre un quintale di cocaina all’interno del porto etneo.
I Finanzieri hanno controllato alcuni container appena giunti dal Sudamerica, a bordo di una motonave, e contenenti frutta tropicale proveniente dall’Ecuador.
El denominado “oleoducto de cocaína” que va desde la República Dominicana hasta Long Island fue desarticulado luego de que la policía del condado de Sufflok detuviera a cuatro personas acusadas de vender cocaína y fentanilo en bares en un punto caliente de los Hamptons.
La fuente señaló que se « giraron 73 órdenes de captura para desarticular una estructura de narcotraficantes que operaban en San Miguel y La Unión (oriente), estos sujetos transportaban droga vía marítima desde Nicaragua« .
Algunos de las personas detenidas fueron identificadas como: Napoleón Cáceres, Óscar Vásquez, Cristino Salamanca, Kelvin Lemus, Carlos Ascencio, Florentín Rodríguez, Ana Gabriela Menjívar y Francisco Chicas, añadió la fuente.
Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria en una operación conjunta con agentes de la Policía Nacional, han desmantelado una organización criminal polaco-danesa dedicada, presuntamente, al tráfico de drogas desde España hasta el resto de Europa.
El propio cuerpo policial ha precisado en un comunicado que “un total de 16 personas han sido detenidas en las localidades malagueñas de Alhaurín de la Torre, Fuengirola, Marbella y Málaga, en los municipios murcianos de Los Alcázares, Mazarrón y Murcia, en las localidades barcelonesas de Premiá de Dalt y Barcelona, y en la población alicantina de Orihuela”.
INDOCHINE (Saïgon): quand la Douane vendait de l’opium pour le gouvernement français…
En 1881, l’État se fit fabricant de drogue à Saïgon, alors en Indochine française, comme il était fabricant de tabac en métropole.
Par Gérard-Michel Thermeau.
Tout avait bien commencé pourtant. La loi du 19 juillet 1845 assimilait l’opium à un poison, le rangeant, au même titre que la morphine, dans la liste des substances vénéneuses et renforçant son contrôle à la vente. À l’occasion de l’Exposition universelle de 1851, les Français dénonçaient vertueusement les méthodes britanniques en Inde : l’administration fiscale britannique avait créé des bureaux de débit de liqueurs et d’opium pour favoriser les recettes de la taxe dite akbarie. Seuls des Anglo-saxons pouvaient ainsi faire fi de la santé publique pour remplir les caisses de l’État.
Dix ans plus tard, toutes ces belles intentions et ces nobles indignations avaient été oubliées. La Cochinchine était devenue une possession française : la conquête de l’Indochine commençait. Avec l’arrivée d’immigrants chinois, la consommation d’opium allait se développer. L’administration coloniale française vit tout de suite les profits qu’elle pouvait en retirer : l’opium fut taxé comme l’était l’alcool. L’impôt fut d’abord affermé à des Chinois mais la redevance annuelle rapportait peu en regard de l’accroissement continuel de la vente.
Connexions structurelles avec le cortex préfrontal modélisées à partir de noyaux ciblés dans le sous-cortex (bleu : habenula, jaune : thalamus antérieur, rouge : aire tegmentale ventrale) à l’aide de la tractographie par IRM de diffusion. Les propriétés microstructurales du tractus habenula étaient uniquement réduites chez les personnes souffrant de troubles liés à la consommation de cocaïne ou d’héroïne. Les résultats mettent en évidence la spécificité potentielle des connexions corticales préfrontales distinctes à la neuropathologie de la toxicomanie.
Selon une étude menée par des chercheurs de l’Icahn School of Medicine à Mount Sinai et Baylor Collège de médecine. L’étude a été publiée le 6 octobre dans Neuron .
L’étude a examiné la connectivité du tractus entre le cortex préfrontal (PFC), une région du cerveau essentielle à la régulation des fonctions exécutives d’ordre supérieur, et l’habenula, une région qui joue un rôle essentiel dans la récompense et l’apprentissage associé à la récompense.
Pour la première fois dans le cerveau humain, une équipe dirigée par Rita Z. Goldstein, PhD, et Junqian Xu, PhD, a utilisé la tractographie par imagerie par résonance magnétique de diffusion (IRM) pour étudier les caractéristiques microstructurales du circuit PFC-habenula chez les personnes atteintes de cocaïne. ou la dépendance à l’héroïne par rapport aux participants témoins en bonne santé.
La dégénération est plus importante chez les utilisateurs ayant consommé de la drogue pour la première fois à un jeune âge, ce qui pointe vers un rôle potentiel de ce circuit d’informations dans le développement de facteurs de risques de mortalité précoce.»
Cette cargaison de cocaïne a été saisie par la « Policía Federal de Tránsito » (PRF) dans la nuit de vendredi à samedi au Brésil, dans un camion qui transportait de la litière pour chats
La saisie a eu lieu dans l’État de Minas Gerais (sud-est), près de la ville de Montes Claros, quand les agents ont fouillé un camion qui se rendait à Salvador de Bahia (nord-est).
C’est dans Le Point que l’on a la énième confirmation que la drogue s’infiltre partout, dans des cargaisons de fruits, de sucre ou de ciment…
Le trafic à Santos est devenu tellement incontrôlable que la société MSC, l’un des géants mondiaux du fret maritime, a décidé en janvier de stopper ses activités sur le port brésilien. L’emprise des organisations criminelles y est telle qu’elle met en danger les activités de l’entreprise, justifie MSC dans un courrier adressé à ses clients au Brésil.
Les navires de la flotte de MSC ont été plusieurs fois utilisés pour transporter des produits stupéfiants. La décision est intervenue après la saisie, fin 2021, de 200 kg de drogue dans le port d’Aden, au Yémen. En juillet 2019, un autre navire de la société à destination des Pays-Bas s’est échoué aux États-Unis après que les autorités ont saisi 20 t de cocaïne cachées sur le bateau. MSC a dû payer une amende de 50 millions de dollars américains pour que son navire soit libéré. Même les navires de croisière de l’armateur ont été utilisés pour transporter de la cocaïne.
La DG de la Douane communique ce vendredi les résultats estivaux des douaniers marseillais. Ils résultent de trois affaires qui ont pour point commun des conteneurs de déménagement en provenance de Martinique et débarqués sur le port de Marseille.
« L’ouverture de chacun des conteneurs et le marquage des chiens anti-stupéfiants ont permis aux agents d’y découvrir à chaque fois une grande quantité de cocaïne dissimulée dans les doubles-fonds de meubles (canapés, sièges, fauteuils, enceintes, malles, etc.). ».