FRANCE 🇫🇷 (Port de Nantes): 375 kilos de cocaïne dans un conteneur de sucre


La saisie a été réalisée par les douaniers de la BSI de Nantes suite à la découverte par du personnel d’une société de manutention que le sucre n’était pas la seule marchandise transportée.

La suite c’est l’OFAST  qui va l’écrire!

A suivre…

000000

 

IRAN 🇮🇷 (Sistan and Baluchestan police): arrest of 4 smugglers and the confiscation of 1,403 kilograms of illicit drugs in an armed clash.

TEHRAN, Feb. 01 (MNA) –The Police Chief of Sistan and Baluchistan Province Second Brigadier General Ahmad Taheri made the announcement on Monday, saying that the anti-narcotics police of the province and the cities of Iranshahr and Mehrestan obtained clues about the transfer of drug shipments from the southern parts of the province to the central area of Iranshahr city.

After several days of extensive intelligence work in the region, the province’s anti-narcotics police identified armed smugglers who were intended to transfer illicit drugs by 5 vehicles, he added.

Some smugglers fled to the highlands of the area using the darkness of the night when they found themselves ambushed and surrounded by police forces, he said, adding that but the police forces have managed to arrest four smugglers during the operation.

According to the police chief, the police forces seized 1.116 tons of opium, 228 kilograms of hashish and 59 kilograms of heroin addition to confiscation of some weapons and ammunition.

source

000000

MAROC 🇲🇦 (Makhzen): le royaume du haschich, du maâjouna, du karkoubi, du khardala, du ktami du Rif ou kif du Souss, du beldiya, du critika

Au Maroc, pays du paradis artificiel, la vente de la drogue se fait à la criée. Au choix du consommateur et surtout du cultivateur.

Des liens intrinsèques sont tissés entre les groupes terroristes et les réseaux du crime organisé qui collaborent pour faire prospérer leurs affaires.

Selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (Unodc: United Nations Office on Drugs and Crime), le Maroc est le premier producteur et exportateur de haschich au monde. Une culture et des exportations au vu et au su de la communauté internationale. Cette économie illicite, cultivée sur 50 000 hectares, représente une rente de plus pour le Makhzen. La plus grande production se fait dans la région du Rif. Le maintien et même le développement de la culture du cannabis dans le Rif n’ont pu se faire que grâce à l’accord tacite du Makhzen et de ses relais locaux. Dans cette région, le cannabis na jamais été un tabou pour les partis politiques. Au contraire, il figure parmi leurs principales préoccupations électorales, notamment du PAM (Parti authenticité et modernité) et du parti Istiqlal, le «plus vieux parti marocain» conservateur. En 2019, le conseil de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, principale ville du Rif, a voté en faveur de la commande d’une étude sur les opportunités de cultiver du cannabis dans la région. Une proposition soutenue par les élus du parti islamiste du PJD (Parti de la justice et du développement). Selon certaines sources, au moins 90 000 ménages vivent de la production de cannabis dans la région. Certains spécialistes avancent des chiffres encore plus importants. Au Rif, le kif fait partie du patrimoine local. En mars 2017, le Département d’État américain avait estimé que les revenus de la récolte de cannabis correspondaient à 23% du Produit intérieur brut (PIB) du Royaume du Maroc. Une manne financière réinjectée dans le système bancaire à travers des réseaux de blanchiment d’argent impliquant de nombreux notables, officiers de l’armée et autres fonctionnaires marocains au service du Makhzen.
Quand on sait que ce PIB avoisinait en 2018, les118 milliards de dollars, on ne peut qu’ être effaré…devant le danger que représente cette économie illicite sur la sécurité des pays voisins et la vie de millions de gens dont font, malheureusement, partie les Algériens, d’autant que des liens intrinsèques sont tissés entre les groupes terroristes et les réseaux du crime organisé qui collaborent pour faire prospérer leurs affaires. Preuve en est: les saisies opérées par les différents services algériens de sécurité (Gendarmerie nationale, Dgsn et douanes). Selon un bilan de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Onldt), plus de 88 tonnes de résine de cannabis ont été saisies en Algérie durant l’année 2020, dont 55,52% dans l’Ouest du pays, contre 41,08% dans la région Sud du pays, 1,96% dans la région Centre et 1,44% dans l`Est du pays. Une hausse de 60,89% par rapport à l’année 2019, en raison surtout du renforcement du dispositif sécuritaire aux niveaux des frontières, précise la même source. «Au total, 88.702,581 kg de résine de cannabis ont été saisies durant l’année 2020, dont 55,52% dans la région Ouest du pays», a précisé l’Office dans son rapport, se référant au bilan des services de lutte contre les stupéfiants.
À la filière de l’Ouest vient s’ajouter, ces dernières années, la filière subsaharienne née avec l’immigration clandestine, à l’origine de l’introduction des drogues dures en Algérie, à savoir la cocaïne et l’héroïne.

par Smaïl ROUHA

source

000000

UK 🇬🇧 (NCA): pair jailed for importing £400k worth of cocaine in protein powder

Two men who used encrypted messaging services to arrange drugs shipments from Amsterdam to the UK have been jailed for importing cocaine concealed in whey protein powder packages.

Fallon and CollinsA National Crime Agency investigation found that main organiser Arron James Collins, 35, and Bertram Jack Fallon, 31, both from Bristol, used EncroChat and Wickr to arrange the importation of five kilos of cocaine, which Border Force officers seized at London Gateway Parcel Hub in January 2020.

At Bristol Crown Court yesterday (2 February), Collins was jailed for nine years and five months for conspiracy to import cocaine, while Fallon received six years and six months for the same conspiracy and for failing to disclose the PINs for his mobile phones.

Collins rented a property through Airbnb on Chessel Street in Bristol, between 14 and 18 January, to wait for the delivery of cocaine. When it didn’t arrive, he repeatedly chased the letting company for updates after he had left.

Fallon, who NCA officers observed driving past the Airbnb address on the day it was due to be delivered, was arrested on 23 January 2020 at his home on Bramley Close in Olveston.

Collins was later arrested at his home on Newland Walk, Bristol, on 14 February 2020, where officers found mini scales with traces of cocaine and ketamine.

Messages analysed in June 2020 as part of Operation Venetic – the UK investigation into the encrypted messaging platform EncroChat – provided further evidence of the drug-dealing operation.

Collins admitted on EncroChat that booking the property in his name and emailing the agent was a “stupid mistake” to make because it linked him to the drugs. In one message, he said: “It only takes one mistake to get caught.”

The pair had not communicated directly with one another using the EncroChat platform, instead opting to talk through encrypted messaging service Wickr.

NCA Operations Manager Anthony Hubbard said:

These men thought they could use encrypted messaging platforms to act with impunity, but criminals who use this method to arrange drug shipments are not untouchable.

“Our priority will always be to protect the public, and we will continue to pursue criminals involved in the drugs trade, which fuels violence and exploitation throughout the UK.”

The NCA are now seeking a confiscation order against Collins, who has a portfolio of houses valued in excess of £1million.

Immigration Compliance Minister Chris Philp said:

“This was tremendous work by Border Force officers, who prevented dangerous Class A drugs from reaching our streets. Working with our partners such as the NCA, we will throw the full force of the law at organised criminals who use encrypted chat platforms to peddle their dangerous cargo.”

03 February 2021

source

000000

HONDURAS 🇭🇳: decomisan cerca de 1,4 toneladas de cocaína en operación en Caribe hondureño

Tegucigalpa, 3 feb (EFE).- Las fuerzas de seguridad de Honduras incautaron este miércoles cerca de 1.400 kilos de cocaína en una operación antidrogas en el Caribe del país y detuvieron a siete hondureños, presuntos tripulantes de una embarcación que transportaba la droga, informó una fuente militar.

La operación tuvo lugar hoy « a 30 millas náuticas, sureste de (la isla de) Guanaja », en el departamento de Islas de la Bahía, en el Caribe, donde elementos de las Fuerzas Armadas y la Fuerza Naval interceptaron la embarcación, de nombre « Kabu Payaska », dijo a los periodistas el portavoz de la institución militar, José Coello.

Fuente

000000

NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del 3 de febrero de 2021

CÔTE D’IVOIRE 🇨🇮 (Spaghetti connection). 4 Italiens condamnés à 20 ans de prison, la policière ivoirienne reconnue non coupable

La sentence est tombée dans la nuit. Poursuivis pour « Association de malfaiteurs, trafic international de stupéfiants, ou substances psychotropes (cocaïnes), blanchiment de capitaux, détention illégale d’arme à feu et de munitions de première catégorie », les 4 Italiens et leur complice ivoirienne ont été condamnés par le Tribunal de première instance du Plateau, après plusieurs heures de débats, comme constaté sur place par KOACI.

Angelo Ardolina, Antonio Cuomo, Vincenzo Giuliano, Giuseppe Ramaglia reconnus coupables des faits qui leurs sont reprochés, ont écopé chacun de 20 ans de prison et devront payer une amende de 100 millions de FCFA. Et déclare la fonctionnaire de police non coupable. C’est le verdict prononcé par le Président du tribunal à 22 heures 05, levant ainsi l’audience.

Ceux qui ne sont pas satisfaits peuvent faire appel s’ils estiment nécessaires.

Le parquet a dans son réquisitoire annoncé que la quantité de drogue saisie par la police brésilienne est de 1185 Kg et sa valeur marchande est de plus d’un milliard de FCFA. Il a ajouté que les enquêtes ont duré un an et les perquisitions aux domiciles des Italiens, ont permis de mettre la main sur 7 armes dont des fusils mitrailleuses.

lire plus

000000

USA 🇺🇸 (DEA): February 2 – 2021 – Recent News Releases

February 1, 2021

The Dankery owner sentenced to 10 years

DENVER, Colo. – Special Agent in Charge Deanne Reuter in conjunction with the Office of the District Attorney, 4th Judicial District of Colorado and lead prosecutor Rachel Powell announced January 21st that Kristopher Fowlkes owner of The Dankery and Colorado Springs resident, was sentenced to serve 10 years in prison.

————————

February 1, 2021

Five charged in El Paso for smuggling drugs and illegal aliens

EL PASO – Today in El Paso, federal authorities filed two criminal complaints charging five individuals for smuggling an estimated $5.4 million worth of marijuana and methamphetamine and 77 illegal aliens, announced U.S. Attorney Gregg N. Sofer, Homeland Security Investigations (HSI) Special Agent in Charge Erik P. Breitzke, Drug Enforcement Administration (DEA) Special Agent in Charge Kyle W. Williamson, U.S. Border Patrol El Paso Sector Chief Patrol Agent Gloria I. Chavez and Big Bend Sector Chief Patrol Agent Sean L. McGoffin.

————————

January 29, 2021

5 Sinaloa Cartel Members plead guily to trafficking charges in Operation Cookout

NEWPORT NEWS, Va. – The mastermind behind an extensive drug trafficking ring entered a guilty plea this week, and four other defendants either entered pleas or were sentenced recently to substantial terms in prison for distributing large amounts of fentanyl, heroin, and cocaine in Newport News and North Carolina.

————————

January 29, 2021

Auburn man sentenced to 70 months for drug trafficking

CONCORD, NH – DEA New England Special Agent in Charge Brian D. Boyle and United States Attorney Scott W. Murray announced today that Leon Mandigo, 33, of Auburn, was sentenced on to 70 months in federal prison for drug trafficking.

————————

January 29, 2021

Former Roanoke pharmacist sentenced for tampering with powerful narcotics

ROANOKE, Va. – Bryan Wade Lewis, a former pharmacist at Home Choice Partners in Roanoke, was sentenced yesterday in U.S. District Court for tampering with a consumer product, hydromorphone, that affected interstate commerce.

Jarod Forget, Special Agent in Charge of the DEA’s Washington Division and Acting United States Attorney Daniel P. Bubar made the announcement today.

Lewis, 35, of Roanoke, Virginia, was sentenced today to 12 months and 1 day in federal prison. He pleaded guilty in September 2020 to one count of tampering with a consumer product.

————————

January 29, 2021

Mississippi man sentenced to 11 years for cocaine and money laundering conspiracies

EAST ST. LOUIS, Ill. – A member of a multi-state drug ring will be spending the rest of the decade behind bars. Lendarious Hayes, 24, of Meridian, Mississippi, has been sentenced to 135 months (11 years and 3 months) in federal prison for conspiracy to distribute cocaine and money laundering conspiracy.

————————

January 28, 2021

Two St. Louis men indicted for drug trafficking crime that caused death

ST. LOUIS – A federal grand jury indicted 25-year-old Cevone Weeden and 35-year-old Herschell Perkins on one count each of discharge of one or more firearms in furtherance of the commission of a drug trafficking crime causing death. The same federal grand jury also indicted Weeden on one count of conspiracy to distribute and possess, with the intent to distribute, controlled substances, including fentanyl.

————————

January 28, 2021

Ten indicted for fentanyl trafficking

SACRAMENTO, Calif. — A federal grand jury returned an 11-count indictment today against members of a drug trafficking organization, charging them with fentanyl trafficking and other related offenses, United States Attorney McGregor Scott and Drug Enforcement Administration Special Agent in Charge Daniel C. Comeaux announced.

000000

PUERTO RICO 🇺🇸 (Port de San Juan): les 82 kilos de cocaïne saisis par les douaniers étaient dans des sacs à dos

Les douaniers (CBP) ont saisi 82 ​​kilos de cocaïne dans des sacs à dos à bord d’un cargo à San Juan en provenance de la République dominicaine.

La drogue se trouvait à bord du cargo «M / V Molly Schulte» qui est arrivé au port de San Juan en provenance de Caucedo, République dominicaine.

000000

BRÉSIL 🇧🇷 : la cargaison de 501 kilos cocaïne était planquée au milieu d’un chargement de 25 tonnes de farine de blé de

Un chargement de cocaïne pure a été saisi lundi soir à la frontière entre le Mato Grosso do Sul et le Paraguay 🇵🇾.

La drogue était cachée dans des sacs de farine de blé transportés dans une remorque interceptée par la police fédérale des autoroutes au poste de police PRF à Dourados.

La saisie a eu lieu dans la municipalité d’Amambai. L’ensemble routier se dirigeait vers Londrina dans l’Etat de Paraná, mais les policiers  estiment que la destination finale était l’Europe en raison du symbole trouvé sur les tablettes.

Les cargaisons de cocaïne en provenance du Paraguay ont considérablement augmenté ces dernières années en raison de l’action des factions criminelles brésiliennes sur la frontière.

La cocaïne vient de Bolivie, du Pérou et de Colombie et à la frontière, elle est cachée dans des véhicules allant au Brésil, passant par le Mato Grosso do Sul. La stratégie la plus utilisée est de cacher la coke dans des camions de transport de céréales.

000000

POLYNÉSIE FRANÇAISE 🇫🇷 (Drogue): la déferlante de l’ice met la jeunesse en danger

Par Suliane Favennec à Tahiti (Polynésie française) 

Arrivée des Etats-Unis dans les années 2000, cette drogue dévastatrice cause depuis 20 ans des dégâts irréversibles dans la population. Elle génère une nouvelle forme de délinquance et déstabilise profondément les structures sociales. C’est aujourd’hui un véritable enjeu de santé et de sécurité publiques. En octobre, le président de la Polynésie a rencontré le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin à Paris et une antenne OFAST (office anti-stupéfiant) à été créée à Tahiti. Et mercredi 3 février, le Haut-commissaire (représentant de l’Etat sur place), le président de la Polynésie et le procureur de la République annonceront un plan de lutte, axé sur la répression et la prévention.

« Dès 14 ans, voire moins »

« On est dépassé. Il y a en partout, constate Hiti Mennesson, président de l’association Luttons contre l’ice. Les jeunes s’en procurent très facilement, on voit même des dealers aux abords des lycées. Et la consommation débute de plus en plus tôt, dès 14 ans, voire moins ».

Les chiffres officiels font état de 10 000 consommateurs, mais là encore la réalité est sans doute pire.

lire plus

000000

NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del 2 de febrero de 2021

FRANCE 🇫🇷 (Marseille): le Parrain tenait table ouverte


Criminalité organisé / 01 février 2021
Par Olivier Jourdan Roulot
A Saint-Giniez, le quartier de la bonne société locale, le restaurant du parrain de Marseille, Michel Campanella, attire patrons, mafieux, journalistes et politiques. Mais promis, aucune porosité n’existe entre ce beau petit monde.
Sous le regard de la Bonne-mère, les barons du Milieu suivent depuis des décennies la même trajectoire – des quartiers nord où ils grandissent au centre-ville où ils font des affaires, en passant par le littoral où ils s’étendent, avant d’établir leur résidence à l’est. Mais avec Michel Campanella, que les flics et la justice considèrent comme le parrain de la ville, cette géographie informelle va encore plus loin. Jusqu’à prendre pied dans le quartier le plus bourgeois et select de Marseille, celui des vieilles familles…
Enquête avec Xavier Monnier sur l’itinéraire d’un nom qui fait peur et sur ses connexions avec la bonne société locale, qui dessinent cette étonnante géographie parallèle. Avec quelques infos qui devraient faire parler dans une ville où paraît-il la mafia est un fantasme, et où les élites économiques et politiques viennent pourtant baiser la babouche d’un homme à la réputation XXL.
—-

EXTRAIT

Parmi les services de l’État, seule la police judiciaire commente : « Seule l’ignorance peut excuser l’erreur, mais lorsque l’on est professionnel dans son domaine, on se doit d’être bien informé et irréprochable. » « Cela dénote une porosité dramatique entre milieux économiques, politiques, criminels et policiers, renchérit une magistrate. Cela nous fait craindre des fuites dans nos dossiers. On essaie d’avertir les collègues qui arrivent mais il n’y a pas de consignes officielles… »
A lire dans le GQ de février, en vente dès ce lundi.

000000

FRANCE 🇫🇷 (narco-business): allo l’OFAST, la professionnalisation des narcotrafiquants s’accélère

Par Georges BRENIER

INFO TF1/LCI – Tueurs à gages, livreurs, gros bras… les nouvelles succursales des trafiquants de drogue

Extrait de l’article paru le 1er février 2021

DE PLUS EN PLUS PRO

Ce constat, très surprenant, vient d’être dressé par la police judiciaire française dans une note interne rédigée le 18 janvier dernier par le Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco), que nous avons pu consulter. « Cela illustre la porosité entre groupes criminels« , explique un fin connaisseur du milieu. « Cette sous-traitance n’est pas de bon augure« .

Dans une récente note confidentielle que TF1 s’est procurée, la police judiciaire française s’alarme de la professionnalisation constante des narcotrafiquants, constituant des filières spécialisées pour la vente comme pour les règlements de comptes. De quoi rendre la lutte contre le trafic de stupéfiants plus complexe.

L’aide de prestataires spécialisés dans l’acheminement

Le phénomène s’observe d’abord à travers la sous-traitance du transport de stupéfiants. Les réseaux font de plus en plus appel à des prestataires spécialisés dans l’acheminement  – par la route, la mer ou les airs – du cannabis, de la cocaïne ou des drogues de synthèse. L’équation des trafiquants est simple : cloisonner pour réduire les risques d’arrestation.

Des vendeurs et des guetteurs recrutés

Pour améliorer un peu plus encore le maillage de leur territoire, les dealers s’improvisent également Directeurs des ressources humaines. Depuis peu, les voilà capables de recruter des vendeurs ou des guetteurs, là encore totalement étrangers, à leur groupe. Du jamais vu jusqu’alors.

Tueurs à gages et mercenaires ultra-violents

Conquérir et reconquérir des territoires. Devenir toujours plus riches et puissants. L’appétit des « barons » du stup est illimité. Et passe souvent par l’usage de la force. « Le recours à des individus sous contrat par des narcotrafiquants pour éliminer leurs concurrents s’est amplifié » note la police judiciaire.

Lire  beaucoup plus

000000

FRANCE 🇫🇷 (Argent sale et blanchiment) : à lire, puisque les narcos français brisent l’Omerta

Sera en librairie le 3 février 2021

 

000000

NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del 30 de enero de 2021

México

Grupo armado ejecutan a seis personas dejan heridas a otras 2 al sureste de México.

Un tiroteo perpetrado por un grupo armado dejó como saldo seis muertos y dos heridos al estilo narco en el estado mexicano de Chiapas, sureste del país, informaron autoridades locales. El tiroteo ocurrió en el municipio de Ixhuatán, a unas millas de Tuxtla …
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Veracruz

Ejecutan a comandante de la Policía en Misantla, Veracruz

Misantla, Ver., a 30 de enero de 2020.- Con impactos de arma de fuego y dentro del basurero municipal, fue localizado el cuerpo sin vida de Baruch Pérez León, …
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

México

Esto fueron los acuerdos con el torturador de Kiki Camarena

La DEA muchas veces se pierde en una maraña de contradicciones porque las obligaciones de consolidar casos y llevarlos ante la justicia se opaca por los anhelos de obtener …
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

GRÈCE 🇬🇷 (Thessalonique): la police grecque a saisi 324 kg de cocaïne de qualité ‘zéro zéro zéro’

Dans la foulée, les policiers ont arrêté trois personnes « d’un réseau international de trafic de drogue » ; un  Albanais, un Croate et un Grec.

Un quatrième membre de ce réseau, un Croate, est recherché.

Arrêtés en flagrant délit alors qu’ils effectuaient une transaction », dans un appartement où habitait l’une des personnes arrêtées, la police a mis la main sur 324 kg de cocaïne dans 260 colis destinée à être vendue en Grèce.

000000

 

La lutte contre le trafic de drogue nuit-elle aux politiques de développement ?

Chercheur invité au GSI, et secrétaire exécutif de la Global Commission on Drug Policy, Graduate Institute – Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID)

——————————

 

Depuis la ratification de la Convention unique sur les stupéfiants de 1961, le régime mondial de contrôle des drogues a tenté de changer le comportement humain et de prévenir la consommation de drogues par la punition, afin d’atteindre un « monde sans drogues ».

Cette ambition clé, basée sur la simple prédiction que la prohibition assécherait éventuellement la demande des drogues illégales, a été réaffirmée par la communauté internationale depuis trente ans à travers des déclarations politiques aux Nations unies.

Pourtant, la demande, l’offre et le trafic des drogues illégales augmentent chaque année et de manière ininterrompue dans le même laps de temps. De plus, le paradigme de la prohibition, qui base la quasi-totalité des interventions publiques sur la répression, a créé des conséquences négatives majeures qui remettent en cause l’accomplissement d’autres objectifs globaux de développement.

Contrôle des drogues et conséquences « surprises »

Ce sont ces conséquences, reconnues par les Nations unies en 2008 comme conséquences « inattendues » du régime du contrôle des drogues, qui semblent montrer que le régime de contrôle (somme toute construit sur de bonnes intentions mais mis en place par la répression) met à mal la réalisation des objectifs du développement durable et l’Agenda de 2030.

Elles incluent les dommages causés par la prohibition : déplacement budgétaire et politique dans les priorités nationales (du secteur de la santé vers celui de la justice, par exemple) ; déplacement géographique de la production et de la violence sans qu’elles soient réduites pour autant (effet ballon gonflable) ; et un marché illégal de plus de 500 milliards de dollars dans les mains d’intérêts illégaux.

Un policier se tient devant une pile de drogue lors d'une cérémonie de destruction
Cérémonie de destruction de drogue à l’occasion de la Journée internationale contre l’abus et le trafic de drogues des Nations unies à Yangon (Myanmar), le 26 juin 2020. Sai Aung Main/AFP

Autres conséquences dont la source est corrélée au contrôle répressif des drogues : l’augmentation de la violence et de l’insécurité du fait de l’affrontement entre forces de l’ordre et trafiquants dans des quartiers souvent défavorisés ; la surincarcération et la surpopulation carcérale pour des délits mineurs ; l’enrichissement de groupes criminels ; ou encore la transmission de maladies infectieuses.

Voici deux problèmes liés que le régime international – en termes de droit international – pose aux politiques et aux objectifs de développement : alors que les conventions internationales sur les drogues sont construites autour de la notion que la dépendance est un fléau (un terme exclusif aux conventions sur les drogues dans l’arsenal normatif international), le système international n’arrive pas à y intégrer la définition même du syndrome de la dépendance par l’OMS, qui inclut un désir incontrôlable de consommation ; un risque réaliste de rechute ; et des symptômes physiques et psychologiques de sevrage. Cette situation s’aggrave même lorsqu’est pris en compte le manque d’évaluation scientifique dans la classification de ces substances, entre ce qui est légal ou pas, dangereux ou moins.

Les objectifs de développement durable mis à mal

Sur la base de ces conclusions, le récent numéro spécial de International Development Policy consacré aux politiques de développement et de contrôle des drogues tente de répondre à une question simple : ces politiques se renforcent-elles mutuellement ou sont-elles contradictoires ? Il examine un large spectre de problématiques liées au développement, afin d’identifier les impacts réels du contrôle des drogues, et d’analyser à quel point les barrières au développement durable sont endogènes ou exogènes au contrôle des drogues.

 

L’exploration des interactions entre le développement et le contrôle des drogues commence par les programmes de « développement alternatif », qui sont vus principalement du point de vue agricole ou répressif, sans prise en compte des autres problématiques socio-économiques induites par ces programmes d’éradication ou de substitution des cultures agricoles, et spécifiquement dans les communautés rurales des pays producteurs. L’Afghanistan sert de miroir de l’incapacité de ces programmes à tenir compte des besoins des populations locales, ou de leur offrir des perspectives de long terme. Toutefois les agences gouvernementales adoptent une autre position, tout en reconnaissant les lacunes du développement alternatif.

Ces interactions concernent également des dimensions du développement qui subissent elles-mêmes des changements profonds actuellement : le climat, l’égalité des genres, les droits de l’enfant ou la santé publique. En effet, comment concilier la protection des enfants et un contrôle des drogues moins répressif ? Pourquoi les femmes subissent-elles bien plus les impacts négatifs de la répression que les hommes ? Est-ce lié aux structures patriarcales des systèmes de justice ? De la même manière, le numéro spécial aborde l’impact de la production illégale et intensive du cannabis sur le climat ; le débat autour du commerce équitable en cas de légalisation globale du cannabis afin de ne pas laisser les producteurs traditionnels sur le côté ; ou la difficulté de déploiement des services sanitaires nécessaires aux consommateurs de drogues, souvent sur des bases idéologiques.

Politique et dilemmes sociétaux

Ce numéro spécial apporte surtout une première lecture « politique » du désaccord entre développement et contrôle des drogues : à travers l’analyse des flux financiers illicites dans les zones de conflits ; l’utilisation du contrôle des drogues afin d’influencer, par l’émotion politique, la compétition et la participation aux processus électoraux ; ou la définition large des acteurs du contrôle des drogues (par ailleurs tous acteurs du développement), des dimensions nouvelles sont ajoutées à la littérature existante. Ces discussions conceptuelles sont ancrées dans la théorie et dans l’empirique à travers différents exemples nationaux, de l’Afrique du Sud au Mexique, et du Maroc au Croissant d’Or (Afghanistan-Myanmar-Pakistan).

« Drogue : le Covid contre le trafic » (Arte).

Il semble ainsi certain que l’agenda de développement durable pourrait être mis en place pour la majorité des populations sans la réforme du régime de contrôle des drogues. Toutefois, ce développement laisserait de côté les personnes concernées par les drogues illégales (consommateurs, producteurs, chimistes, trafiquants, passeurs, etc.) ainsi que leurs communautés, qui sont statistiquement peu nombreuses pour influencer le résultat quantitatif de l’agenda de 2030.

La conclusion finale tirée de ce numéro spécial est la « vulnérabilisation » par la loi des personnes concernées par les drogues illégales, ces personnes perdant par leur implication dans le marché des drogues leur place dans le débat public et leur poids politique comme citoyens, et peuvent ainsi être négligées par les politiques de développement.

Ceci s’entend dans le cadre de politiques de contrôle des drogues qui ne réduisent ni le trafic ni la consommation problématique, tout en ne permettant pas aux communautés concernées d’être plus résilientes ou plus intégrées dans la société.

SOURCE

000000

PHILIPPINES 🇵🇭 : la campagne contre la drogue du président Duterte vivement critiquée

La Police, bras droit du président Dutertre, dans le collimateur du parlement européen

La « guerre contre la drogue » lancée en 2016 par le président philippin tourne au carnage, avec plus de 8 000 morts, selon des sources officielles, jusqu’à quatre fois plus selon les ONG. De nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer une campagne violente encouragée par le chef de l’État.

Parmi elles, Hannah Neumann, députée allemande du groupe les Verts/Alliance européenne libre au sein du Parlement européen.

Par : Jelena Tomic

Écouter

000000

 

GIBRALTAR 🇬🇮 (Western Anchorage): cocaine was found in a ‘parasite device’ attached to a bulk carrier anchored

COCAINE valued at up to £2 million was found in a ‘parasite device’ attached to a bulk carrier anchored outside Gibraltar port yesterday afternoon

A team of RGP divers found the drugs attached to the hull of the cargo-ship after the boat was boarded by Drug Squad detectives.

“Crime scene investigators found the device to contain individually wrapped packages containing cocaine weighing around 25 kilograms, with a street value of between £1.5 – £2 million,” said an RGP spokesperson.

“Upon completion of police interviews and searches conducted with the assistance of HM Customs Dog Section, the vessel was allowed to proceed on its journey late yesterday evening.”

SOURCE

000000