Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Rome, 23 oct. (LaPresse) – « La demande de ces substances trouve son origine, comme d’autres formes de dépendance – de l’alcoolisme à la dépendance au jeu, en passant par les nouvelles dépendances numériques –, dans la précarité sociale, l’isolement, la crainte de l’avenir, en particulier chez les jeunes générations ». C’est ce qu’a déclaré le président de la République, Sergio Mattarella, dans le message qu’il a adressé à l’occasion de la rencontre internationale organisée par la Coalition européenne contre les dépendances à la Communauté de San Patrignano. « Aucun système national, aussi efficace soit-il, ne suffit à lui-même. Coopérer entre pays signifie avant tout consolider un engagement commun, constant et durable, à l’image de celui qui caractérise ce lieu », a-t-il ajouté. « Ici, comme dans de nombreuses communautés thérapeutiques, dans les services publics, au sein des associations bénévoles qui, en Europe, œuvrent aux côtés des écoles et des familles, un travail de réinsertion est mené au quotidien, grâce au travail, à la formation, à la solidarité et à la patience de ceux qui accompagnent les personnes sur un parcours difficile. La République exprime sa reconnaissance à tous ceux qui, en Italie et à l’étranger, s’engagent dans cette œuvre précieuse ainsi que dans la coopération internationale pour lutter contre le trafic de drogue et d’autres phénomènes criminels », a conclu le chef de l’État
Rome, 23 oct. (LaPresse) – « Les dérivés du cannabis que certains s’obstinent encore, de manière irresponsable, à qualifier de drogues douces ont une teneur en THC, c’est-à-dire en principe actif, en moyenne 30 fois plus élevée qu’il y a quelques décennies. L’âge de la première consommation ne cesse de baisser et la consommation chez les mineurs est endémique. Les anciennes dépendances s’entremêlent avec les nouvelles, comme celles aux réseaux sociaux ou aux jeux d’argent, générant une fragilité, des problèmes totalement nouveaux, extrêmement complexes, et clairement un scénario alarmant, mais qui trop souvent n’est pas perçu comme tel, notamment à cause de ce que l’on continue de dire dans de trop nombreux contextes, à savoir que la drogue serait un choix de liberté, voire presque un droit à garantir ». C’est ce qu’a déclaré la présidente du Conseil, Giorgia Meloni, lors de son intervention à San Patrignano, à l’occasion de la rencontre internationale de haut niveau sur la prévention et la réinsertion des personnes dépendantes, organisée par l’Italie et la France, cofondatrices de la Coalition européenne contre la drogue (ECAD). « Je pense que les jeunes qui sont ici savent mieux que moi pourquoi ce n’est pas vrai. Je pense que ceux qui en ont fait l’expérience savent que la drogue n’a absolument rien à voir, mais alors vraiment rien, ni avec la notion de liberté, ni avec celle de droit, car la drogue fait de vous un esclave. Les esclaves ne sont pas libres et n’ont, par définition, aucun droit. Et nous ne devons pas avoir peur de dire la vérité à ce sujet », a-t-elle ajouté.
Vraisemblablement détenues dans le sanctuaire du groupe djihadiste, dans la région de Ménaka, au Mali voisin, elles ont été récupérées dans le sud de la Libye par une unité de l’Armée nationale libyenne du maréchal Khalifa Haftar et emmenées par avion à Benghazi, le fief de l’homme fort de l’Est libyen
Or le principal bénéficiaire des versements n’est pas un inconnu et c’est surtout un trafiquant de stupéfiants depuis des décennies, dans la région, qui gravite également autour du pouvoir en place.
Chérif Ould Taher, qui s’en est mis plein les poches avait en effet déjà été cité le 12 avril 2013 comme ayant été reçu par Mohamed Ould Abdel Aziz, le président d’alors de la Mauritanie, alors que Taher faisait déjà l’objet d’un mandat d’arrêt international d’Interpol. A l’époque, des avions chargés de cocaïne étaient apparus sur la côté Mauritanienne, attendus par des trafiquants français qui courent toujours, puisqu’arrêtés puis amnistiés par le pouvoir Malien.
Il avait été également derrière la libération, contre rançon toujours du pilote américain humanitaire Kevin Rideout, pris en otage au Niger en octobre 2025 et libéré le 14 août dernier. Dans ce cas, c’est Saddam Haftar, fils et dauphin à venir du maréchal libyen qui avait fait appel à lui. Or cet homme avait auparavant été cité comme le cerveau de l’affaire du Boeing malien découvert vide en novembre 2009 à Tarkint et brûlé à pluies reprises pour éviter la reconnaissance. Une décision prise par le défunt président Amadou Toumani Touré, mort en 2020, complice lui aussi du trafic de cocaïne. Taher ayant déjà à été à tête des négociations pour libérer en 2014 les otages algériens enlevés par le Mujao. Il l’avait été après l’appel du gouvernement algérien pour régler l’affaire. Voici donc un homme de poids, car mêlé directement à plusieurs gouvernements différents, trafiquant de drogue notoire, qui continue à faire la loi dans la région depuis plus d’une décennie.
Les français ont quitté la région le 15 aout 2022, et depuis ce sont les Russes qui ont pris leur place. Avec « African Corps », au nom de sinistre mémoire, et ils commettent des exactions…en laissant circuler librement le trafiquant Ould Taher, et en bénéficiant à coup sûr de son trafic !
Taher en 2014
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Fiche Interpol contre lui
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Journal malien dénonçant le rôle de Taher en faveur de l’Algérie, Taher est à gauche
Les faits se sont produits vers 6 heures du matin, relate BFMTV. Des agents des douanes sont intervenus au domicile d’un homme d’une trentaine d’années, avec l’appui d’une équipe du groupe de soutien opérationnel de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières.
Selon le procureur de la République de Caen, Joël Garrigue, qui s’est exprimé dans un communiqué, l’intéressé était soupçonné de détenir plusieurs armes ou éléments d’armes sans y être autorisé.
Des coups de feu échangés
D’après le magistrat, l’homme s’est retrouvé face aux douaniers, armé d’un fusil, au moment où ils sont entrés dans son logement. Des coups de feu ont alors été tirés « de part et d’autre », dans des circonstances qui restent à déterminer précisément.
L’homme, « apparemment atteint de plusieurs balles tirées par les douaniers », selon le procureur, est mort des suites de ses blessures.
Deux hommes de Mississauga ont été inculpés dans une importante affaire de trafic de stupéfiants après avoir tenté d’entrer au Canada depuis les États-Unis par le pont Ambassador.
Un réseau de trafic de haschich en provenance du Maroc a été démantelé par la Garde civile espagnole, qui a saisi 3,04 tonnes de drogue au large de Mazagón, dans la province de Huelva, au sud de l’Espagne, et procédé à l’arrestation de huit personnes, ont rapporté les médias espagnols.
Selon les médias, l’embarcation avait pris le départ des côtes atlantiques marocaines avant d’être repérée par les systèmes espagnols de surveillance maritime.
Des unités du service maritime de la province de Huelva sont alors intervenues, avec l’appui d’un hélicoptère du service aérien et du patrouilleur intercepteur Río Tiétar.
Le 6 octobre, une Brésilienne de 36 ans a été arrêtée à l’aéroport de Bali, en Indonésie, après la découverte d’environ 3,6 kg de cocaïne liquide dissimulée dans sept flacons de shampoing et de produits de toilette. Selon la police, elle avait quitté le Brésil pour livrer la drogue à un destinataire sur l’île, contre une rémunération promise de 50 000 dollars. Les autorités enquêtent sur le réseau de trafic présumé.
Quelques opérations de NS 55 de la #DNRED Nantes, parmi d’autres!
Eté 1993
Quelques problèmes en mer d’Oman!
L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans de Claudio Pascuale Locatelli. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.
Le cargo iranien qui avait chargé dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.
D’un saut d’avion, NS 55 (Marc Fievet) va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.
Le transbordement s’effectuera le 14 juillet 1993 sans problème.
M/S Melor finançé à l’origine par la Douane française pour l’opération « Claudine » menée avec le British Customs Excise
Malheureusement le Melor n’a qu’un « Brons » de 360 CV et ne peut affronter les vagues , le vent et les courants de la mousson qui s’est établi dans l’océan indien.
Claudio Pascuale Locatelli trouve la solution en nolisant un « supplyer » à Mascate.
Gil, le responsable de la marchandise, a suivi avec le télex du Melor pour assurer la continuité des communications. Toutes les factures « Marconi » qui arrivent à la compagnie Rio Plata ltd de Gibraltar seront transmises à Jean Paul Garcia, attaché de la Douane française à Madrid, en 2014 DI de la DNRED.
Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!
A l’époque, le TRACFIN que jai rencontré, n’ a certainement pas eu les moyens de s’exprimer!
Début novembre 1993 en atlantique nord
27 tonnes pour le Canada
Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick. Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP) saisit la cargaison.
5 tonnes pour l’Angleterre
Le 3 novembre, un bateau de pêche, le » Schema » est arraisonné par les douanes anglaises (Customs excise) à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.
Les douaniers, et / ou les policiers ont arrêté un chauffeur de camion turc transportant 300 000 pilules de Captagon cachées à l’intérieur du pneu de secours du camion. La cargaison était soigneusement enveloppée de matériau isolant pour échapper à la détection effectuée au poste de contrôle de Kabd (Kabd Checkpoint ou مخفر كبد).
Le narcotrafic n’est plus un phénomène limité à quelques quartiers ou à quelques grandes métropoles. En l’espace d’une quinzaine d’années, il est devenu un phénomène criminel structurant qui irrigue une partie importante de l’économie souterraine française. Les réseaux de stupéfiants disposent aujourd’hui d’une organisation comparable à celle d’entreprises internationales : logistique sophistiquée, blanchiment financier, corruption, recrutement de mineurs, usage massif des technologies numériques et recours croissant à une violence décomplexée.
Les rapports de l’Office français des drogues et des tendances addictives (OFDT), de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA), ainsi que les travaux de la commission d’enquête du Sénat sur le narcotrafic convergent : la France est devenue à la fois un marché de consommation important et une plateforme logistique stratégique pour les trafics européens.
Les saisies records de cocaïne réalisées ces dernières années témoignent d’un paradoxe. Elles illustrent l’efficacité des services d’enquête et des douanes, mais révèlent également que les volumes importés continuent d’augmenter. En d’autres termes, saisir davantage ne signifie pas automatiquement réduire durablement le trafic.
Les conséquences sont considérables : règlements de comptes, assassinats, intimidation des habitants, corruption, blanchiment d’argent, infiltration de certains secteurs économiques et fragilisation de l’autorité de l’État.
Des forces de sécurité fortement mobilisées
Il serait injuste d’affirmer que l’État demeure inactif. Les policiers, les gendarmes, les douaniers et les enquêteurs spécialisés obtiennent régulièrement des résultats remarquables dans des conditions particulièrement difficiles.
Les enquêtes contre les réseaux criminels exigent souvent plusieurs mois, voire plusieurs années de travail. Elles mobilisent des techniques d’investigation complexes : écoutes judiciaires, surveillance physique, exploitation de données numériques, coopération internationale, infiltrations et investigations financières.
Les magistrats du parquet spécialisés jouent également un rôle déterminant. Ils dirigent les enquêtes, coordonnent les investigations avec les services spécialisés et assurent le suivi des procédures devant les juridictions. La création de juridictions spécialisées et le renforcement des outils de lutte contre la criminalité organisée témoignent d’une volonté d’adapter la réponse judiciaire à une menace en constante évolution.
Les douanes françaises obtiennent également des résultats significatifs grâce à des saisies importantes réalisées dans les ports, les aéroports et sur les axes routiers.
Cette mobilisation quotidienne expose les agents à des risques élevés. Les trafiquants disposent de moyens financiers considérables leur permettant d’acquérir des armes de guerre, de recruter des guetteurs très jeunes et d’exercer des pressions sur les témoins ou certains acteurs économiques.
Pourquoi le trafic continue-t-il malgré ces efforts ?
La progression du narcotrafic ne s’explique pas par une absence d’engagement des forces de l’ordre.
Elle résulte d’un ensemble de facteurs structurels.
Le premier est économique. Le trafic de stupéfiants génère des profits extrêmement élevés pour un risque pénal que certains délinquants considèrent encore acceptable. Les organisations criminelles disposent ainsi de ressources financières leur permettant de remplacer rapidement les personnes interpellées.
Le deuxième facteur est international. Les filières d’approvisionnement traversent plusieurs continents et impliquent des organisations criminelles implantées en Amérique latine, en Afrique, en Europe et parfois au Moyen-Orient. Aucune politique strictement nationale ne peut, à elle seule, neutraliser ces réseaux.
Le troisième facteur concerne le recrutement. Les réseaux exploitent la précarité sociale de certains jeunes, parfois mineurs, auxquels ils proposent des revenus rapides largement supérieurs aux opportunités offertes par l’économie légale.
Enfin, la rapidité d’adaptation des organisations criminelles constitue un défi permanent. Les communications chiffrées, les cryptomonnaies, les plateformes numériques et les circuits internationaux de blanchiment compliquent considérablement le travail des enquêteurs.
Une réponse publique encore confrontée à des limites importantes
Reconnaître l’engagement des services de l’État n’interdit pas une analyse critique.
Plusieurs rapports parlementaires soulignent que les moyens judiciaires demeurent sous tension. Les délais d’audiencement, la charge de travail des juridictions, les difficultés de recrutement dans certains services spécialisés et l’engorgement carcéral limitent parfois l’efficacité de la réponse pénale.
Les magistrats du siège exercent leur mission dans le cadre fixé par la loi. Les décisions qu’ils rendent tiennent compte de nombreux critères juridiques : personnalité du prévenu, antécédents, gravité des faits, individualisation de la peine et jurisprudence. Il serait donc inexact de qualifier globalement l’ensemble de la magistrature de « laxiste ».
En revanche, il existe un débat public parfaitement légitime sur la cohérence de la politique pénale. Certains estiment que certaines peines apparaissent insuffisamment dissuasives face à des organisations criminelles extrêmement violentes. D’autres considèrent que l’efficacité repose davantage sur la certitude de la sanction que sur son aggravation.
Les gouvernements successifs, de sensibilités politiques différentes, portent également une part de responsabilité dans les difficultés actuelles. Pendant de nombreuses années, le narcotrafic a été appréhendé principalement comme un problème de délinquance locale alors qu’il relevait déjà de la criminalité organisée internationale. Cette prise de conscience tardive a retardé certaines adaptations législatives, budgétaires et organisationnelles.
Les critiques formulées à l’encontre de certaines formations politiques de gauche portent souvent sur leur préférence pour des approches davantage centrées sur la prévention, la réduction des risques ou les politiques sociales. À l’inverse, ces formations soutiennent généralement que la répression seule ne suffit pas à faire disparaître les trafics. Ce désaccord relève d’un débat politique réel. En revanche, il n’est pas possible d’établir, sur la base des données disponibles, qu’un seul courant politique serait à lui seul responsable de la situation actuelle.
Une responsabilité souvent oubliée : celle des consommateurs
La responsabilité des consommateurs est trop souvent minimisée dans le débat public.
Chaque achat de cocaïne, de cannabis, d’héroïne ou de drogues de synthèse alimente directement une économie criminelle. Derrière un produit présenté comme un simple « loisir » se cache une chaîne de violences : exploitation de populations vulnérables dans les pays producteurs, corruption, blanchiment d’argent, recrutement de mineurs, intimidation des habitants et homicides entre bandes rivales.
Tous les consommateurs n’ont évidemment pas l’intention de financer ces organisations. Néanmoins, économiquement, la demande constitue le moteur du marché. Sans clients, il n’existerait ni réseaux de distribution, ni points de vente, ni profits criminels.
Cette réalité mérite d’être davantage rappelée dans les campagnes de prévention. La consommation de stupéfiants n’est pas un acte sans conséquences collectives. Elle contribue objectivement au financement d’organisations responsables d’actes de violence graves.
La lutte contre le narcotrafic ne peut donc pas reposer exclusivement sur les forces de sécurité. Elle suppose également une prise de conscience citoyenne.
Les pistes d’amélioration
Plusieurs orientations ressortent des travaux parlementaires et des analyses des professionnels :
renforcer durablement les effectifs spécialisés de police, de gendarmerie, de douane et de justice ;
développer davantage les enquêtes patrimoniales afin de confisquer systématiquement les avoirs criminels ;
améliorer la coopération internationale contre les cartels et les filières logistiques ;
accélérer les procédures visant les organisations criminelles les plus structurées ;
mieux protéger les témoins et les enquêteurs exposés ;
intensifier la prévention auprès des jeunes concernant les conséquences réelles de la consommation de stupéfiants ;
renforcer les politiques de lutte contre le blanchiment d’argent.
Conclusion
Le narcotrafic représente aujourd’hui l’une des principales menaces pesant sur la sécurité intérieure de la France. Les organisations criminelles disposent de ressources financières considérables, d’une capacité d’adaptation remarquable et d’un pouvoir de corruption qui fragilise progressivement l’autorité publique.
Face à cette menace, il convient d’éviter deux erreurs. La première serait d’ignorer le travail remarquable accompli quotidiennement par les policiers, gendarmes, douaniers, magistrats du parquet et enquêteurs spécialisés, dont l’engagement permet chaque année de démanteler des centaines de réseaux et de saisir des quantités record de stupéfiants.
La seconde serait de considérer que la seule action des forces de l’ordre suffira à résoudre le problème. La réponse doit être globale : moyens judiciaires adaptés, coopération internationale, lutte contre les circuits financiers, prévention et responsabilisation des consommateurs.
Le narcotrafic prospère parce qu’il existe une offre internationale extrêmement puissante mais aussi une demande constante. Réduire durablement cette menace suppose d’agir simultanément sur ces deux dimensions. À défaut, les réseaux continueront à remplacer rapidement les trafiquants interpellés et à étendre leur influence sur le territoire national.
Les équipes de contrôle des douanes turques ont saisi 8 tonnes et 875 kilogrammes de stupéfiants et de drogues de synthèse lors de 253 opérations distinctes menées dans les deux aéroports internationaux d’ Istanbul depuis début 2026, selon les autorités.
L’île antillaise, parmi les mauvais élèves en matière de corruption, doit faire face à une pression très forte de la part de réseaux de narcotrafic. Principaux vecteurs du transport de cocaïne, le grand port maritime et l’aéroport sont accompagnés par l’Agence française anticorruption.
« La corruption, au départ ce n’est pas grand-chose, raconte lundi 12 octobre Isabelle Jégouzo, directrice de l’Agence française anticorruption, sous les ventilateurs du hall 2, destiné aux passagers des croisières, du grand port maritime de Guadeloupe. Une demande de petit service parce qu’on est amis. Mais c’est souvent le début d’un engrenage. » L’intervention a lieu à l’occasion d’un déplacement conjoint avec le Parquet national financier consacré aux questions de probité aux Antilles.
La police fédérale enquête actuellement sur cette cargaison partie de Bolivie par avion léger et destinée au marché européen. La cocaïne a été découverte dans un véhicule et dans une cache souterraine, dans le nord-est du pays.
El Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y la Guardia Civil de la Comandancia de Almería han intervenido más de cinco kilos de ‘tusi’ (‘cocaína rosa’) y han procedido a la detención de una persona en la localidad malagueña de Fuengirola, acusada de pertenecer a una organización criminal dedicada al tráfico de drogas de hachís y cocaína, y al blanqueo de dinero de millones de euros procedente del narcotráfico. Esta actuación se encuentra encuadrada en el marco de una investigación de más de dos años por blanqueo de capitales procedente del narcotráfico, en cuya explotación se llevaron a cabo el pasado año 2025 una treintena de registros en Almería, Málaga, Granada y Alicante.
Les renseignements indiquaient qu’une cargaison de chanvre d’origine indienne était sur le point d’atteindre les plages.
Une mobilisation inter‑brigades hors du commun
Les unités de Joal, Mbour, Nianing et le détachement de Sandiara ont joint leurs forces, créant un dispositif de surveillance étendu. Chaque formation a apporté son expertise : la brigade de Joal a assuré la couverture côtière, l’équipe de Mbour a dirigé les investigations, la brigade de Nianing a géré la proximité du terrain, et les spécialistes de Sandiara ont supervisé les interventions rapides.