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Adolfo Macías Villamar, alias « Fito », trafiquant opérant principalement sur le territoire de l’Equateur, a accepté son extradition vers les États-Unis lors d’une audience en visioconférence depuis la prison de haute sécurité La Roca, où il est détenu depuis sa recapture le 25 juin.
La récente saisie d’un avion léger transportant des centaines de kilos de cocaïne a provoqué une vive tension diplomatique entre le Mexique et le Salvador. L’incident, survenu à Colima, dans l’ouest du Mexique, a mené à un échange de déclarations tendues entre les deux gouvernements.
Un vol suspect venu d’Amérique centrale
Le ministre mexicain de la Sécurité, Omar García Harfuch, a annoncé lors d’une conférence de presse que l’avion en question avait décollé du Salvador avant d’être intercepté à Colima. À son bord, trois individus transportaient quelque 427 kilogrammes de cocaïne. Tous les suspects ont été arrêtés à leur arrivée.
Réaction ferme du Salvador
Le Salvador n’a pas tardé à réagir. Le président salvadorien Nayib Bukele a rejeté catégoriquement les accusations du ministre mexicain. Sur son compte X (anciennement Twitter), il a qualifié les propos de García Harfuch de « mensonges », affirmant que l’avion « a survolé l’océan Pacifique sans jamais pénétrer l’espace aérien salvadorien ».
Bukele a également souligné que les trois hommes arrêtés étaient des citoyens mexicains, niant toute implication de son pays. « Le Salvador n’a jamais été et ne sera jamais un refuge pour les criminels. Nous ne tolérons pas le trafic de drogue », a-t-il insisté.
Dans les couloirs de l’Évêché, siège historique de la police judiciaire marseillaise, un mot revient régulièrement pour décrire les conséquences de l’opération «Trident» et la disparition d’un chargement de près de 400 kilos de cocaïne : «défaillance».
Un euphémisme, tant ce fiasco est aujourd’hui à l’origine de la chute d’une partie de la hiérarchie de l’Office anti-stupéfiants (Ofast) de Marseille, désormais embourbée dans une affaire mêlant cocaïne, informateurs véreux et policiers suspectés de corruption.
Un réseau criminel lyonnais spécialisé dans l’importation de stupéfiants a été démantelé grâce au travail, lancé depuis 2023, par les enquêteurs de l’Ofast de Lyon.
Un important coup de filet a été mené fin juin par les enquêteurs de l’Ofast (Office anti-stupéfiants) de Lyon contre un groupe criminel lyonnais spécialisé dans l’importation de stupéfiants. Depuis novembre 2023, les enquêteurs s’intéressaient à cette équipe qui faisait remonter d’importantes quantités de drogue depuis l’Espagne vers la région Auvergne-Rhône-Alpes. Les investigations menées sous l’égide de la JIRS de Lyon ont permis d’interpeller plusieurs suspects lors de livraisons en décembre 2023 et juillet 2023.
Un cinquantenaire a été tué par balles par des assaillants en voiture, qui ont ensuite pris la fuite. Une autre fusillade a éclaté dans un autre quartier de la ville, sans faire de blessés.
Les autorités espagnoles ont saisi près de 72 kg de cocaïne dissimulés dans un navire de ravitaillement et dans la coque d’un autre navire qu’il aurait approvisionné. Lors d’une inspection portuaire à Las Palmas le 3 juillet, les policiers ont découvert une valise remplie de drogue. Des plongeurs sous-marins ont également trouvé un colis noir dissimulé dans des bouches d’arrivée d’eau. Trois personnes ont été arrêtées pour trafic de drogue.
La « Force Frontière » si chère à Bruno Retailleau (aurait-il déjà oublié ?) ne serait elle composée que de douaniers ?
À la vue des résultats des BSI-BSE, et si réellement il y a envie de lutter contre le narco-business, pourquoi ne pas faire monter en puissance les effectifs des brigades sur le terrain ?
Sur l’autoroute A10 à Monnaie, à l’est de Tours, lundi 7 juillet 2025, les douaniers ont découvert près de 14 kilos de cocaïne dissimulés dans une trappe sous sa berline.
« La cache contenant la drogue était particulièrement sophistiquée. »
Entre le vendredi 4 et le dimanche 6 juillet, la police a découvert au total 50 kilos de stupéfiants. Ceux-ci étaient dissimulés dans des valises à double fond, mais aussi dans des couettes. Les forces de l’ordre ont également mis la main sur une autre cargaison de 25 kilos de cocaïne.
Sept suspects arrêtés
Outre le passager belge, un Roumain et cinq Brésiliens ont également été arrêtés. Ils s’apprêtaient à embarquer pour des vols à destination de la France, de la Grèce et du Pakistan.
Les douaniers belges ont saisi 16,7 tonnes de cocaïne dans la région d’Anvers au cours du premier semestre 2025, soit environ cinq tonnes de moins qu’à la même période en 2024, indique lundi l’Administration générale des Douanes et Accises.
Ces quantités de stupéfiants étaient dissimulées dans le compartiment réfrigéré d’un conteneur venu d’Equateur, et qui avait Anvers comme destination finale.
Les agents de la police nationale ont procédé à la saisie de 220 kilos de résine de cannabis après l’interpellation d’un « go-fast » en provenance d’Espagne, entre le 3 et le 4 juillet. Cinq personnes ont été mises en examen.
Face à la pression des agents de la police anti-drogue et du crime organisé (UDYCO) et de leurs homologues marocains, les réseaux criminels rivalisent de stratégie et d’ingéniosité pour poursuivre leurs activités illégales.
Il s’agit de petits groupes qui travaillent de manière autonome en Espagne, mais sous la direction des « barons » de la drogue au Maroc ou à Dubaï.
Cette semaine, les agents de la police espagnole ont procédé à une importante saisie de haschich en provenance du Maroc, après avoir été alertés par leurs homologues français. La drogue appartient à une organisation hispano-marocaine qui introduisait clandestinement de grandes quantités de haschisch en Europe depuis un certain temps. C’est à Almeria que les policiers espagnols, après avoir été alertés par leurs homologues français, ont mis la main sur cette importante quantité de haschich dissimulée dans un camion à remorque chargé de fruits périssables en provenance du Maroc.
Dans les années 1980 – 1990, les remorques chargées en primeurs étaient débarquées à Algeciras, tractées par des tracteurs, immatriculés dans le 38 en France, vers Alicante ou Almeria. Les cargaisons étaient alors réparties sur d’autres attelages frigorifiques pour être livrées partout en Europe.
Tout ceci sous la haute bienveillante protection de la Guardia Civil et de la Policía ! C’était le temps du GAL …
El velero fue localizado por el patrullero ‘Sacre’, con base marítima en Santa Cruz de Tenerife, y por el buque de operaciones especiales ‘Petrel I’, del Servicio de Vigilancia Aduanera, a unas 50 millas de las islas Canarias
La tripulación del velero provocó un incendio a bordo en el que resultó herido grave un tripulante, evacuado por Salvamento Marítimo
Pese al hundimiento del velero y la destrucción de parte de la droga por el fuego se han logrado recuperar 25 kilos de cocaína
Funcionarios del Servicio de Vigilancia Aduanera (SVA) de la Agencia Tributaria, en una investigación conjunta con Guardia Civil y Policía Nacional, han interceptado un velero cargado de cocaína a unas 50 millas de Canarias, logrando recuperar 25 kilos de esta droga.
Recibieron información sobre una embarcación …
Esta información de inteligencia se pudo obtener gracias a la cooperación internacional de la National Crime Agency (NCA) del Reino Unido y de la Drug Enforcement Administration (DEA) de Estados Unidos, canalizada a través del Centro de Análisis contra el Narcotráfico Marítimo en el Atlántico (MAOC) y coordinada a nivel nacional por el Centro de Inteligencia con el Terrorismo y el Crimen Organizado (CITCO).