Des centaines de soldats et de policiers armés ont été déployés dans les camps depuis le début des affrontements le 2 octobre et leur présence a été renforcée mardi.
L’armée bangladaise a intensifié ses opérations dans le tentaculaire complexe de camps qui abrite environ un million de Rohingyas réfugiés au Bangladesh, après des heurts entre gangs de la drogue qui ont fait sept morts en six jours, a-t-on appris mercredi auprès de la police.
Deux groupes armés de Rohingyas s’affrontent dans le camp de Lambasia pour contrôler le marché lucratif de la méthamphétamine à la frontière entre la Birmanie et le Bangladesh.
Une femme figure parmi les sept morts des six derniers jours et il y a eu plusieurs blessés, selon la police locale.
« Nous avons trouvé quatre corps mardi soir dans le camp de Lambasia », a déclaré à l’AFP Rafiqul Islam, chef adjoint de la police du district de Cox’s Bazar (Sud-Est) où sont installés les camps depuis trois ans.