ÉQUATEUR: la Police saisit 482 kilos de cocaine à Guayaquil

Saisie de 485 kilos de cocaïne à Guayaquil par la « Unidad de Inteligencia Antinarcóticos con Coordinación Europea (Uiace) » et arrestation de 6 équatoriens.

Foto: Twitter Policía Ecuador

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FRANCE (Nice): la police municipale découvre 20 kilos de cannabis dans un coffre entrouvert

Lorsque les agents se sont approchés et ont ouvert le coffre en grand, ils ont eu la surprise de découvrir en vrac, dix-huit de pains de cannabis pesant entre 850 grammes et 1 kilo l’unité.

source: NICE MATIN

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ITALIE (Parme): le narcotrafiquant lombard Nimon Zogaj s’est fait la belle

Nimon Zogaj, 50 ans, trafiquant de drogue de son métier, purgeait une peine de 22 ans de prison.

Il avait été transféré au service d’orthopédie de l’hôpital Maggiore de Parme d’où il s’est échappé.

Les crimes allégués dans le mandat d’arrêt international délivré par le juge d’instruction de Milan se réfèrent à 1997-1998, les années au cours desquelles Zogaj était un des personnages important du trafic de drogue en Lombardie.

 

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BALKANS (opération NANA): opération majeure en Europe et en Amérique du Sud contre la filière croate

Un groupe du crime organisé a été démantelé et 9 suspects arrêtés le 8 mars dans une opération majeure en Europe et en Amérique du Sud.

L’opération NANA était dirigée par la police croate et le bureau du procureur de Rijeka et menée conjointement par la Colombie, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Panama, la Slovénie, l’Espagne, la Drug Enforcement Administration des États-Unis et Europol.

Le réseau criminel était soupçonné de transporter des quantités de cocaïne de plusieurs kilogrammes de la Colombie, de l’Équateur et du Panama vers l’Europe.

Un porte-conteneurs transportant légalement de la ferraille du Panama au port de Rijeka, en Croatie, transportait plus de 100 kilogrammes de cocaïne et 150 kilogrammes de marijuana destinés au marché croate des drogues illicites. Les enquêteurs ont également conclu qu’une partie du groupe était impliquée dans le trafic de tabac et, en mars 2017, ont saisi plus de 69 000 paquets de cigarettes d’une valeur de 350 000 EUR.

Au cours de l’année, plusieurs grands trafiquants de drogue basés en Europe ont été identifiés ainsi qu’une source d’approvisionnement colombienne (SOS). Les 9 suspects ont été arrêtés lors d’une journée internationale d’action finale, qui s’est déroulée simultanément dans les États membres de l’UE, en Croatie, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Slovénie. Parmi les suspects arrêtés figuraient une cible croate d’importance et un représentant d’une organisation de trafic de drogue colombienne chargée de coordonner les livraisons de cocaïne à des criminels basés en Europe.

Les services répressifs ont également mis en place un groupe de travail spécialisé qui a identifié et ciblé les suspects et les compagnies maritimes d’Europe et d’Amérique du Sud impliqués dans le trafic de cocaïne.

En analysant et en recoupant les renseignements, l’équipe Drogues d’Europol a pu identifier et rassembler différentes enquêtes en cours, déclenchant ainsi une coopération mutuelle entre les pays concernés et d’autres organismes chargés de l’application de la loi. En outre, Europol a créé une plate-forme pour échanger des fichiers volumineux et des informations générées par des activités opérationnelles, ce qui a permis aux équipes de terrain d’échanger rapidement des données. L’opération, menée par l’équipe Drogues, a également été soutenue en partie par l’unité de référence Internet d’Europol et par le laboratoire de criminalistique du Centre européen de lutte contre la cybercriminalité (EC3) d’Europol.

Cette opération fait partie d’une stratégie européenne plus large conduite par la Croatie et soutenue par les autorités de police de l’UE, la DEA et Europol, pour lutter contre le réseau du crime organisé des Balkans occidentaux connu sous le nom de « cartel balkanique ».

Source: EUROPOL

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COLOMBIE: saisie de 1,6 tonne de cocaïne dans une cargaison de bananes

Info CELTIC

Plus d’une tonne de cocaïne, dissimulée dans une cargaison de bananes en partance pour Anvers en Belgique, a été saisie vendredi en Colombie, dans le port de Santa Marta, sur la côte caraïbe (nord-est), a annoncé la brigade des stupéfiants. « Des effectifs de la direction antidrogue de la police nationale ont, lors de contrôles dans le port de Santa Marta, procédé à la saisie de 1.626 kilos de chlorhydrate de cocaïne, à l’intérieur d’une cargaison de fruits (banane) à destination d’Anvers, Belgique », selon un communiqué.

La drogue a été découverte dans un conteneur, dont les scellés étaient intacts et qui contenait « 1.627 paquets (…) rectangulaires de couleur verte stratégiquement placés de manière à passer inaperçus » et d’un poids total de 1.626 kilos, a précisé la police qui enquête pour déterminer la provenance de la drogue.

Source: Le Figaro et La Tribune

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FRANCE (Autoroute A 10): plus de 500 kilos de hachis saisis par la DIPJ d’Orléans

Quatre espagnols ont été arrêtés ce matin après la saisie de plus de 500 kilos de haschich dissimulés dans le réservoir d’un camion espagnol circulant sur l’autoroute A10, a appris l’AFP de source proche de l’enquête.

Le poids lourd et une voiture ouvreuse étaient pistés et ont été interceptés sur l’autoroute 10 près d’Orléans.

Les deux chauffeurs du PL et le couple dans la voiture ouvreuse ont été interpellés et placés en garde à vue. Le convoi arrivait d’Espagne et sa destination était la région parisienne.

source: AFP et Le Figaro

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FRANCE (Haute-Garonne): les douaniers de la brigade de Gaud ont intercepté un véhicule qui transportait 1000 paquets de cigarettes.

Lors d’un contrôle dans la nuit du 8 au 9 mars, les douaniers de la brigade de Gaud ont intercepté un véhicule qui transportait 1000 paquets de cigarettes.

Le conducteur avait sur lui 1290 euros en liquide mais a affirmé aux douaniers ne transporter… aucune marchandise. C’est en ouvrant le coffre que les douaniers ont découvert deux gros cartons, enveloppés de plastique noir.

A l’intérieur, un millier de paquets de cigarettes, en provenance d’Andorre.

Dans la boîte à gants du véhicule, les douaniers ont aussi trouvé une arme de poing.

Le conducteur est un Toulousain, sans profession, et, selon la douane, récidiviste. Il a été placé en retenue douanière puis confié à un officier de police judiciaire et placé en garde à vue.

Le véhicule, la marchandise, l’argent et l’arme ont été saisis.

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FRANCE (Besançon): 50 000 € et de la drogue saisis à Planoise

C’est une vaste opération judiciaire qui a été déclenchée le 6 mars dernier dans le quartier de Planoise, à Besançon, ainsi qu’à Strasbourg et Annemasse, dans le cadre d’une enquête sur commission rogatoire ouverte auprès de la Juridiction interrégionale spécialisée de Nancy. Pour rappel, cette dernière est chargée des enquêtes relatives à la criminalité organisée pour des faits de blanchiment de trafic de drogue.

Au fil de leur enquête menée conjointement par la section de recherches et la compagnie de gendarmerie de Besançon et le Groupe d’intervention régional de Franche-Comté, près de quinze perquisitions ont été effectuées. Neuf individus ont été placés en garde à vue dans le cadre de cette enquête.

Lire la suite: https://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/03/09/besancon-50-000-et-de-la-drogue-saisis-a-planoise

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DNRED (Cyberdouane): le narcotrafic serait-il absent des préoccupations du Directeur Général de la Douane française Rodolphe Gintz?

Lundi 1er septembre 2014, après plusieurs semaines d’investigation menées conjointement par le service spécialisé Cyberdouane et les enquêteurs de  l’échelon DNRED de Nantes, était acquis la certitude qu’un individu agissant sous un pseudonyme se livrait à la vente de cannabis sur la partie cachée du Web, ou DarkNet, et que sa marchandise était produite à domicile.

Une fois l’individu identifié puis localisé à Laval, les enquêteurs de l’échelon DNRED de Nantes étaient intervenus au domicile et dans la villa louée par le trafiquant.

La quantité saisie qui était peu importante montrait, pour le moins l’attention que portait la douane à lutter contre toutes les formes de trafic, y compris les plus sophistiquées. Elle démontrait également qu’il n’y avait aucune impunité pour les délits commis sur internet.

C’est effectivement ce que nous laissait penser Serge Pucetti, chef du bureau information communication de la douane française à l’époque.

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En 2015, les services douaniers ont intercepté près de 2,6 millions de contrefaçons commercialisées par fret express et postal. La plupart de ces produits étaient commercialisés en ligne. Alors comment repérer les contrefaçons sur Internet et éviter les arnaques de certains sites marchands peu scrupuleux ?

Les conseils de Serge Puccetti, de la direction générale des Douanes et Droits indirects (DGDDI).


En réalité, en ce début d’année 2018, comment ne pas relire l’interview donné par Anne Azoulay-Fravel fin 2017, bien qu’en émettant une réserve, puisque Anne Azoulay-Fravel n’aborde que la contrefaçon si chère à Pierre Mathieu Duhamel, un DG de la Douane française qui était parti pantoufler à New York chez LVMH avant de revenir comme directeur du Budget de la France et qui,  par directives, avait rebasculer les priorités douanières vers la lutte contre les contrefaçons au détriment de la lutte contre le narcotrafic.

Lors de cet interview donné à Alexandre Fache du journal ‘L’HUMANITÉ’, Anne Azoulay-Fravel, secrétaire nationale du Syndicat national des agents des douanes CGT,  dénonçait le manque de moyens de sa profession, notamment pour l’efficacité des contrôles et la lutte antiterroriste.

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« Faute d’agents, moins de 1 % des produits importés sont contrôlés »

 

Alexandre Fache:

Comment s’effectuent concrètement les contrôles des douaniers ?


Anne Azoulay-Fravel

Lors de la déclaration à l’importation, ils peuvent sélectionner quelques déclarations en ligne qui seront ciblées. Ils ont alors deux possibilités : faire un contrôle documentaire (pour vérifier la cohérence et la conformité des documents), ou physique, afin d’en vérifier aussi la provenance, l’origine, les normes, etc. Si un doute subsiste, alors la marchandise peut être envoyée au laboratoire. Ce qui pose problème, c’est le nombre de contrôles, dangereusement bas, alors que la Direction des douanes annonce elle-même que 35 % des contrôles de norme font apparaître une grande dangerosité des produits. Malgré cela, le nombre de contrôles n’augmente pas, tranquillité du commerce oblige. Aujourd’hui, moins de 1 % des produits importés (tous produits confondus) sont contrôlés ! À titre d’exemple, sur la plateforme de Roissy, il y a quatre bureaux dédiés au fret express. Or, il arrive 3,8 millions de colis pour une petite trentaine d’agents…

Quelles sont les conséquences du développement du commerce en ligne ? Cela démultiplie-t-il les risques ?

Anne Azoulay-Fravel.

Le commerce en ligne a été intégré par la Direction des douanes, qui a créé il y a quelques années Cyberdouane. « Magnifique sur le papier, ce service ne comportait toutefois que sept douaniers. »

Un rapport parlementaire d’octobre 2013 (1) a pointé le manque d’effectifs dans ce service, notamment pour l’efficacité des contrôles, mais aussi la lutte antiterroriste… Un douanier a d’ailleurs été assassiné l’an passé lors d’une livraison surveillée de quelqu’un qui commandait sur Internet des pièces détachées d’armes à feu. À la suite de ce rapport, la Direction a augmenté l’effectif… de trois personnes. Une misère !

Vous n’avez donc pas les moyens de faire face ?

Anne Azoulay-Fravel. Concrètement non. Au minimum, s’il y avait une volonté politique de s’adapter aux nouvelles techniques commerciales et de fraude, le service devrait comporter au moins 40 personnes.

Quels sont les risques inhérents aux jouets contrefaits ?

Anne Azoulay-Fravel. Le plus immédiat est évidemment la dangerosité du produit : des pièces qui se détachent, des normes électriques pas respectées, des peintures au plomb, des matières inflammables… Mais il y a aussi des risques annexes : la fraude aux droits de douane, à la TVA, la fabrication de ces produits dans des pays où les droits sociaux ne sont pas respectés, la concurrence déloyale, l’impact sur l’emploi, etc.

Y a-t-il une hausse des saisies par rapport aux années précédentes ?

Anne Azoulay-Fravel. Nous n’avons pas encore les chiffres officiels, mais la tendance est bien à la hausse. Près de 32 millions de Français font leurs achats de Noël sur Internet, soit 2 millions de plus que l’an passé. Ces achats sur Internet constituent autant de risques supplémentaires d’acquérir un bien contrefait. En 2013, la douane française avait saisi 7,6 millions de contrefaçons, dont 350 000 contrefaçons de jouets.

Comment éviter de tomber sur des contrefaçons ?

Anne Azoulay-Fravel.

Réclamer plus de douaniers ! Nous avions lancé une pétition citoyenne « 6 000 douaniers supprimés, 66 millions de consommateurs en danger », à l’occasion de notre dernière mobilisation de 2017.

Elle est toujours d’actualité.

(1) https ://www.senat.fr/notice-rapport/2013/r13-093-notice.html

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ESPAÑA (Ceuta): la Guardia Civil interviene 190 kilos de resina de hachís en la zona del polígono del Tarajal

Sobre las 07:50 horas de miércoles, una patrulla de la Comandancia de Ceuta que prestaba servicio de vigilancia en la zona del perímetro fronterizo hispano-marroquí, al pasar por las inmediaciones del polígono industrial observaron a tres individuos que al percatarse de su presencia abandonaban los sacos que portaban dándose a la fuga en dirección al acceso de la barriada Príncipe Alfonso.

Ante dicha circunstancia, los componentes de la patrullas procedieron a la persecución de los mismos, logrando la interceptación de uno de ellos, pasando aviso de forma inmediata al COS de la Comandancia para la activación de patrullas que procedieran al apoyo en la búsqueda y localización de los huidos, sin que hasta el momento haya dado resultado positivo.

Recuperados los sacos que portaban se incautaron 190 kilogramos de resina de hachís, con un valor aproximado de 298.000 euros, procediéndose a la detención de la persona interceptada, resultando ser el ciudadano marroquí H. M. , nacido el año 1990, natural y vecino de Castillejo.

Fuente:

http://elpueblodeceuta.es/not/27397/intervenidos-190-kilos-de-resina-de-hachis-en-la-zona-del-poligono-del-tarajal

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FRANCE (Marseille): arrêté pour vol, le suspect cachait… 180 kg de cannabis

Semaine noire pour les dealers.

Mercredi matin aux aurores, les gendarmes ont investi un appartement situé dans une petite résidence du secteur des Caillols à Marseille pour y interpeller un homme de 28 ans suspecté d’être impliqué dans une vaste affaire de vols de cartes bleues. Des délinquants appelés « dabeurs ». Ils y ont découvert fortuitement 180 kilos de résine de cannabis, rangés dans des sacs. Soit une perte sèche pour les trafiquants – à 2 500 euros en moyenne le kilo à l’achat – de 450 000€ !

« C’est dingue, parfois on monte des enquêtes sur un an et on trouve beaucoup moins que cette fois, sur un coup de bol« , souriait un enquêteur.

LIRE la suite

http://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/4871358/arrete-pour-vol-le-suspect-cachait-180-kg-de-cannabis.html

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ITALIE (Turin): nombreuses arrestations lors d’opérations anti-stups

TORINO 7 Mars – En un mois, la police a arrêté à Turin 117 personnes lors d’opérations anti-drogue, déclenchées par le directeur Francesco Messina, dans les zones les plus délicates comme les quartiers Aurora, Barriera di Milano et San Salvario, le parc Valentino, l’ancien Moi.

Les agents ont saisi 278 kg de drogues, dont du haschich, de la marijuana, de la kétamine et de la cocaïne, et 9 000 euros en espèces. Les agents du poste de police de Barriera Milano ont arrêté un « dealer » d’origine marocaine âgé de 23 ans qui a tenté d’échapper à l’arrestation en tenant dans ses bras sa fille de trois ans. L’homme avait 23 kg de drogues à la maison.

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FRANCE (Anti-stups): les infiltrés seraient-ils condamnés à n’être que des mythomanes et des fusibles pour les hautes hiérarchies policière et douanière

Article d’ Emmanuel Fansten , revu par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED

Hubert Avoine, 55 ans, est cet ancien infiltré qui en octobre 2015, date de sa première lettre au procureur de la République de Paris, François Molins, dénonçait les étranges méthodes de l’ OCRTIS (office central de la répression des trafics illicites) et de son ancien boss, François Thierry.

Il avait informé et précisé, ‘textos’ de François Thierry à l’appui, qu’il avait été mandaté, en avril 2012, pour garder une villa à Estepona, en Andalousie dans le sud de l’Espagne, où il avait constaté que des policiers avaient chargé et déchargé 19 tonnes de cannabis destinées au marché français. Pour cette mission, Hubert Avoine avait été payé 32 000 euros en billets usagés, sans le moindre reçu.

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Mais d’où vient ce cash?

De la trésorerie générale ou de la vente de stups?

Décidément c’est une habitude chez nos régaliens, j’ai en mémoire le cash en livres sterling (billets usagés) anglaises qu’avait remis à mon épouse le divisionnaire de la douane française Hervé Maignier de l’échelon de Nantes, venu spécialement à Malaga pour lui remettre dans un parking en sous-sol de l’aéroport…pour « faciliter » mon plaidoyer de culpabilité au Canada.        Marc Fievet

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Après le premier témoignage d’Hubert Avoine dans le journal Libération, sous pseudo, au printemps 2016, plusieurs pontes de la PJ avaient d’abord laissé entendre en off que l’ancien infiltré était un mythomane, la police ne trempant pas dans ce genre de magouilles.

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Marc Fievet avait aussi été traité de mythomane par certains hauts fonctionnaires de Bercy et de la DG de la Douane française, qui n’ont pas hésité à refuser le témoignage de son officier traitant Christian Gatard dans toutes les réponses produites par Thomas Charvet, administrateur civil et Michel Baron, administrateur des douanes. Dans ce témoignage destiné à être produit en justice Christian Gatard, l’ancien chef d’Echelon de la DNRED à Nantes écrivait:

« Officier traitant de Marc Fievet de 1988 à 1994, j’atteste de l’exactitude des faits relatés de son action au sein de l’organisation LOCATELLI. Je certifie l’exactitude des éléments et des faits pour en avoir été le témoin ou en avoir été informé en ma qualité d’officier traitant de Marc Fievet durant cette période. Je tiens à ajouter que Marc Fievet a toujours fait preuve de la plus grande loyauté à l’égard des douanes françaises notamment dans le cadre de son infiltration au sein de l’organisation LOCATELLI qui l’a exposé à de très nombreux dangers.« 

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Depuis, le commissaire François Thierry a été mis en examen pour «complicité de trafic de stupéfiants» et la procédure distincte basée sur les révélations d’Avoine, dépaysée à Lyon, inquiète au plus haut niveau. Pour preuve, cette écoute téléphonique versée au dossier judiciaire, qui relate une conversation enregistrée le 23 août 2017, la veille de l’audition fatidique du commissaire Thierry.

C’est le magistrat Patrick Laberche (ici en photo avec François Hollande), ancien procureur à la section antiterroriste du parquet de Paris, bras droit du patron des Stups, qui contacte un certain Rick, le correspondant auprès de l’office de la DEA, l’agence antidrogue américaine.

«Salut Rick, ça va ? attaque Laberche. Tu as le bonjour de François.

Il va bien ?

Oui, ça va. On a discuté beaucoup hier soir. Euh… Ouais, il a l’air assez offensif, assez combatif. […] Il est prévu qu’il soit entendu jeudi par le juge d’instruction […].

Ouais.

Voilà, donc je lui ai donné le document que tu m’as transmis mais c’est pas pour qu’il le remette, hein, parce qu’il a bien compris que, euh, c’était un truc qui devait rester confidentiel comme tu l’avais écrit, mais c’est pour constituer ses dossiers, si tu veux, pour faire un panorama de tous les dossiers de manière un peu exhaustive dans sa tête, quoi.»

Quel est donc ce document confidentiel ?

Transmis par les Américains pour « étoffer » la défense de François Thierry, ce document auquel la justice ne semble pas avoir eu accès semble très sensible puisqu’il apparait clairement qu’Hubert Avoine a également travaillé pour le compte du département américain de la Justice, comme en attestent des documents authentifiés par Libération.

Barbouzes

Cette collaboration fait d’ailleurs l’objet d’une question sibylline de Patrick Laberche au cours de la même conversation. «Dans le dossier Avoine, comme… ça n’a pas changé, la situation a pas changé par rapport à ce qu’on avait dit il y a quelque temps, hein ? Tu te souviens ?» s’enquiert le bras droit du patron des Stups auprès de son interlocuteur. «Je peux te dire entre nous qu’Avoine a travaillé pour le FBI, pas pour la DEA, OK ? Il aurait dû savoir la différence», rétorque le dénommé Rick.

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En 1994, Marc Fievet rencontrait régulièrement David May du bureau DEA de Paris. Ce fonctionnaire lui avait remis 10.000 US dollars en billets usagers pour défraiement d’une mission à Saint Martin aux Caraïbes, mais s’est opposé à tous témoignages réclamés par la justice…

Quelle était la provenance de ces liasses de petites coupures remises en présence du douanier Jo Lesquert, adjoint de Christian Gatard, dans les locaux de l’Ambassade américaine?

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Une distinction fondamentale aux yeux des Américains : alors que la DEA n’hésite pas à recourir à des barbouzes pour certaines de ses missions, le FBI agit dans un cadre juridique beaucoup plus strict, sous le contrôle étroit du département de la Justice.

Un nouveau front qui pourrait pousser les magistrats français à se rapprocher de leurs homologues américains.

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ITALIE (Palerme): un journaliste en première ligne contre le trafic de drogue

Vittorio Brumotti est un animateur télé et une star du VTT Trial en Italie. Habitué aux actions coups de poing et médiatisées, il s’est rendu avec une équipe dans le Zen, dans la banlieue nord de Palerme, zone de non droit où les trafiquants de drogue font la loi et sèment la mort.

Il n’hésite pas à les perturber dans leur trafic pour dénoncer cette mafia, se faisant attaquer à coup de pierres avant de provoquer l’intervention des forces de l’ordre.

LIRE la suite

https://www.breizh-info.com/2018/03/07/91772/palerme-journaliste-premiere-ligne-contre-trafic-de-drogue

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NARCOTICS (OCRTIS France): 3 tonnes de cannabis qui risquent de peser lourd dans la défense de François Thierry

7 février 2015 – Port espagnol d’Adra

Ce soir-là, peu avant minuit, un bateau de pêche enregistré au Maroc, le Zaidi 3, s’amarre dans la partie la plus isolée du port. En à peine une demi-heure, 110 ballots de résine de cannabis (plus de 3,3 tonnes) sont déchargés du bateau avant d’être empilés dans un camion.

Cinq policiers espagnols observent discrètement la scène sans intervenir, se rappelant peut-être l’époque du GAL.. Mais aujourd’hui, c’est à la demande expresse de l’OCRTIS (L’office des stups français) qu’ils vont surveiller le déchargement puis escorter le camion jusqu’à la frontière, où des policiers français doivent prendre le relais.  La marchandise va ainsi remonter jusqu’à un entrepôt situé au Grand-Quevilly, dans la région de Rouen, sous le contrôle étroit de l’Office des stups.

Opérations «Myrmidon»

Dans sa demande officielle de livraison surveillée adressée le 11 décembre 2014 à son homologue espagnol, le patron de l’OCRTIS François Thierry évoque l’action de «différents groupes de trafiquants résidant dans les régions de Montpellier et Bordeaux» et livre des détails sur le dispositif en cours : «Les clients français font l’objet d’enquêtes judiciaires en France, et cette phase cruciale permettra de procéder à des arrestations et au démantèlement de plusieurs organisations.»

En réalité, le bilan s’avérera bien plus maigre que prévu. Sur plus de 3 tonnes de cannabis importées à cette occasion sous l’égide de la police française, seuls 210 kg seront saisis quatre mois plus tard par les douanes. Même pas un dixième de la quantité totale.

Interrogé en août 2017 sur cette étrange disparition, François Thierry a juré avoir fait le nécessaire en informant les autorités locales. «Il a été annoncé de manière certaine à la PJ de Rouen et au parquet de Rouen l’arrivée d’une quantité importante de cannabis ainsi que l’adresse de l’entrepôt et il leur appartenait d’y donner les suites classiques», a-t-il affirmé face aux juges.

«On a passé la main à la PJ locale, je ne peux pas être comptable de ce qu’ont fait ou n’ont pas fait les services destinataires des informations qu’on leur donne.» a martelé François Thierry.

Pour le patron de la PJ de Rouen, Jérôme Martin: «Je ne sais absolument rien de cette opération, à cette date, nous n’avons aucune information, ni moi ni aucun de mes collaborateurs, sur une arrivée de produits stupéfiants dans la région rouennaise, il est évident que sur une quantité de stupéfiants aussi importante, le parquet aurait été immédiatement avisé et une grosse partie du service mobilisé pour des surveillances continues.»

Où sont passées les 3,3 tonnes importées sous la protection de l’Office des stups ? A qui cette drogue était-elle destinée ?

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Des juges «pas informés»

Selon les explications fournies à la justice par François Thierry, cette importation avait d’abord pour objectif de crédibiliser Sofiane Hambli (photo) en tant que logisticien afin de lui permettre d’infiltrer une organisation rivale. Baptisée «Janissaire», l’opération ultra-secrète, présentée comme «inédite en Europe», visait à mettre en œuvre «une logistique complète d’importation de stupéfiants pour éradiquer plusieurs réseaux d’acheminement».

Sauf qu’aucun réseau n’a été démantelé et que la mystérieuse opération continue d’intriguer les magistrats.

En clair, ni les magistrats ni les services de police concernés par l’importation n’en auraient été informés.

Lire la suite sur Libération

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EUROPE (Narcotrafic): le port d’Anvers (Belgique) est la porte d’entrée de la cocaïne en Europe

Il y a plus d’une semaine, la police belge a retrouvé 4 500 kilos de cocaïne dans un conteneur du port d’Anvers, la ville la plus importante de la région flamande.

La cocaïne était cachée dans une cargaison de bananes de Colombie.Pour savoir à qui elle s’adressait, la police belge a laissé sortir le conteneur et l’a suivi jusqu’à sa destination à Oss aux Pays-Bas.

À ce moment, la police néerlandaise est intervenue, arrêtant quatre hommes et deux femmes. L’énorme opération conjointe de la police belge et hollandaise n’est pas la première du genre, et ce n’est pas la première fois qu’une cargaison arrive au port d’Anvers, deuxième plus grand port d’Europe après Rotterdam (Pays-Bas).

Anvers est considérée comme la «porte d’entrée de la cocaïne en Europe» depuis plusieurs années et les tonnes de drogues saisies chaque année ne cessent d’augmenter. Cela s’explique en partie par le fait qu’Anvers est un port de destination pour divers produits d’Amérique latine, où la cocaïne est produite en grandes quantités, et il est donc plus facile pour les cartels sud-américains de cacher de grandes quantités de drogues au milieu d’autres marchandises. De plus, le port d’Anvers est particulièrement vulnérable.
Il couvre plus de 120 kilomètres carrés, comprend des voies d’accès publiques et est également assez proche de Rotterdam – les deux villes sont à une centaine de kilomètres – où opèrent de nombreuses organisations de trafic de drogue en Europe.

Il y a ensuite une dernière chose: les autorités belges affirment que dans le trafic, un certain nombre d’entrepreneurs locaux corrompus, de fonctionnaires et de policiers ont fini par faciliter le transit de la cocaïne.

Au cours des dernières années, la police belge a essayé de différentes manières d’endiguer l’énorme trafic de cocaïne qui traverse le port d’Anvers, avec des résultats désormais plutôt modestes.

Le maire d’Anvers, Bart De Wever (photo de gauche), a toutefois récemment annoncé la création d’une nouvelle équipe anti-drogue chargée de démanteler le système de blanchiment d’argent mis en place par les trafiquants et de détecter les policiers et les fonctionnaires corrompus.

La nouvelle équipe – dirigée par le chef de la police locale, Stanny De Vlieger (photo de droite) – s’appelle Kali, du nom de la divinité féminine hindoue à quatre bras, mais aussi de «Cali», un cartel de la drogue colombien bien connu.

Kali collabore avec la police néerlandaise et l’American Drug Enforcement Administration, plus connue sous le nom de DEA, l’agence anti-drogue américaine.

Le travail de l’équipe de Kali n’est pas des plus simples, car le trafic de drogue au port d’Anvers est lié à ce qui se passe à des milliers de kilomètres, dans les pays producteurs de cocaïne d’Amérique latine.

En Colombie, par exemple, la production a augmenté depuis que le gouvernement en 2015 a décidé d’arrêter la pulvérisation aérienne d’un herbicide particulier sur les plantations de cocaïne parce qu’il y avait suspicion que cet épandage pouvait causer le cancer; jusque-là la pulvérisation avait été l’un des outils le plus important du programme antidrogue du gouvernement colombien.

Le Wall Street Journal rapportait: « La production de la région a augmenté si vite que si les trafiquants faisaient de leur mieux pour cacher les drogues dans des boîtes de fruits ou des unités de réfrigération, ils les mettaient simplement dans des sacs entre les caisses de banane « .

De plus, certains responsables américains ont expliqué que le trafic est compliqué par le fait que plusieurs trafiquants «indépendants» ont émergé, qu’ils agissent en dehors des cartels et que, dans un certain sens, ils sont plus imprévisibles et difficiles à retracer.

La vulnérabilité du port d’Anvers a également soulevé des inquiétudes quant à la sécurité.

En 2013, une enquête antidrogue menée conjointement par la police des Pays-Bas et de la Belgique a révélé que, pendant deux ans, les systèmes informatiques des entreprises qui opéraient dans le port et les terminaux où les conteneurs arrivaient, ont été piratés à plusieurs reprises.

Les trafiquants ont utilisé les codes de sécurité volés pour voler les conteneurs contenant les drogues en toute impunité. L’équipe de Kali, a déclaré De Vlieger, prévoit de collaborer avec des experts en informatique et en attendant, les protocoles de sécurité portuaire ont été renforcés.

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DROGUES: pour les policiers néerlandais, les Pays-Bas sont devenus un « Etat narco »

Le syndicat néerlandais de la police (NPB) en est convaincu, depuis qu’il a interrogé quelques centaines de ses membres: les Pays-Bas sont devenus en trente ans un « Etat narco ».

Dans un pamphlet d’une dizaine de pages diffusé à la mi-février, les policiers affirment que la production et le commerce – en ligne, notamment – de narcotiques ont atteint un tel niveau que le royaume figure en tête du classement mondial du chiffre d’affaires lié au cannabis, à la production de drogues synthétiques et à l’importation de cocaïne, qui transite notamment par le port de Rotterdam.

 

LIRE la suite

http://mobile.lemonde.fr/m-actu/article/2018/03/05/pour-les-policiers-neerlandais-les-pays-bas-sont-devenus-un-etat-narco_5265700_4497186.html?xtref=

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ESPAGNE (Andalousie): qui sont les narcotrafiquants sur la Costa del Sol?

Une nuit de janvier 2010, dans le sud de l’Espagne, plusieurs policiers français assistent à la livraison d’une cargaison de cannabis en provenance du Maroc. Le début des ennuis pour l’un d’eux, le commissaire François Thierry, aujourd’hui poursuivi pour « complicité de trafic de stupéfiants ».

LIRE la suite

http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2018/02/28/du-rififi-sur-la-costa-del-sol_5263440_1653578.html?xtref=

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Souvenirs d’Estepona

Lire

https://ns55dnred.wordpress.com/2017/09/30/narcotrafic-costa-del-sol-gal-policia-guardia-civil-le-trombinoscope-des-annees-90/

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USA: Gal Vallerius, le « baron de la drogue du darkweb », sera jugé fin mai aux Etats-Unis

Soupçonné de trafic de drogue sur internet, Gal Vallerius, originaire de Plusquellec (Côtes-d’Armor), sera jugé fin mai.

Il encourt la prison à perpétuité.

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https://actu.fr/bretagne/plusquellec_22243/gal-vallerius-baron-la-drogue-darkweb-sera-juge-fin-mai-etats-unis_15427404.html

But authorities say Gal Vallerius is a modern version of a cartel kingpin, operating anonymously as a lord of the internet’s “dark web” bazaar where buyers and sellers conduct cocaine, fentanyl, meth, LSD and oxycodone deals in the virtual currency bitcoin.

Read more here: http://www.miamiherald.com/news/nation-world/article175557206.html#storylink=cpy

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BULGARIE: les douaniers bulgares ont saisi 32 kg d’héroïne

Résultat de recherche d'images pour "Les douaniers bulgares"Les douaniers bulgares ont saisi 32 kg d’héroïne, a annoncé le procureur général Sotir Cacarov.

Lors de la conférence de presse extraordinaire d’aujourd’hui, il a refusé de fournir plus de détails.

source: BLIC

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