EEUU: la Guardia Costera decomisó cocaína y marihuana en la zona de Panamá y Colombia

Los guardacostas desembarcaron hoy los alijos de droga en su base de operaciones, situada en la ciudad de Miami Beach, en Florida, en el sureste de EEUU.

La primera aprehensión de droga se produjo el pasado 22 de mayo, cuando la Guardia Costera de EEUU fue informada por la Fuerza Aérea de Colombia de la localización de una embarcación rápida sospechosa al noroeste de las costas de ese país.

Los guardacostas lograron recuperar 14 fardos de cocaína.

Cinco días después, un helicóptero de este cuerpo divisó otra embarcación rápida al noreste de Panamá y, tras interceptar la nave, decomisó 62 fardos de marihuana y detuvo a cuatro personas que fueron puestas a disposición judicial en Miami.

Estas incautaciones de droga forman parte de la Operación Martillo, un plan de lucha contra el narcotráfico en el Caribe y el Pacífico oriental llevado a cabo por Estados Unidos con la participación de gobiernos de Centroamérica y el Caribe.

fuente: http://www.telemetro.com/internacionales/EEUU-decomisa-marihuana-Panama-Colombia_0_815618651.html

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GUYANE (aéroport Félix-Éboué de Matoury): le contrôle douanier à l’embarquement permet d’arrêter un militaire avec 27 kilos de cocaïne dans sa valise

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ILLUSTRATION. Vingt-sept kilos de cocaïne ont été découverts vendredi lors d'un contrôle douanier à l'aéroport Félix-Éboué de Matoury (15 km de Cayenne) dans la valise d'un passager censé embarquer dans un avion de l'armée à destination de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Vingt-sept kilos de cocaïne ont été découverts vendredi lors d’un contrôle douanier à l’aéroport Félix-Éboué de Matoury (15 km de Cayenne) dans la valise d’un passager censé embarquer dans un avion de l’armée à destination de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.

LP / Guénaèle Calant

LIRE: http://www.leparisien.fr/faits-divers/guyane-un-militaire-arrete-avec-27-kilos-de-cocaine-dans-sa-valise-13-06-2015-4859645.php

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ITALIE (Mafia): Roberto Saviano remis en cause par Vincenzo De Luca

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Roberto Saviano à Rome, le 28 mai 2015 (TIZIANA FABI/AFP)

En Italie, un politicien accuse Saviano d’« inventer » la mafia

Flora Zanichelli
Journaliste
Publié le 12/06/2015 à 12h43

Cette semaine, dans l’hebdomadaire de droite italien Panorama, on pouvait lire cette déclaration de Vincenzo De Luca, élu de gauche (PD), fraîchement élu président de la région Campanie :

« Je crois que Roberto Saviano a de grands mérites mais aussi une grande limite. Il est en train de tomber amoureux de son personnage et de son image. Parfois, on a l’impression qu’il a besoin d’inventer la Camorra, même quand elle n’est pas là. Sinon, il serait au chômage. »

Roberto Saviano, auteur du livre-phénomène « Gomorra », publié en 2006 et qui raconte la criminalité organisée à Naples et dans la Campanie, a immédiatement réagi sur son site :

« Je ne veux même pas perdre mon temps à expliquer à De Luca ce que signifie vivre sous protection. Je me limiterai à lui rappeler que la Camorra encercle la Campanie, que Mafia Capitale a mis au jour un système qui n’importe où ailleurs aurait déjà fait sauter la classe dirigeante, qu’il existe des quartiers entiers à Naples qui sont le décor d’enquêtes réalisées à partir d’écoutes téléphoniques, loin d’être inventées par un auteur de romans noirs. »

La mafia n’est pas du folklore

Quand Roberto Saviano a écrit « Gomorra », il a décrit un système, il a donné des noms. Il n’était pas connu alors, il faisait son enquête dans son coin, au péril de sa vie. Le succès de son livre l’a projeté dans une nouvelle dimension. On lui a ouvert les plateaux télévisés, les revues, les médias. On a dit qu’il était adulé puis décrié puis adulé et décrié de nouveau. « Roberto Saviano est un pédant, Roberto Saviano est un donneur de leçons. »

Sa médiatisation est à la fois le prix de sa survie et de son calvaire. Faut-il, pour s’en convaincre, lister les noms des journalistes morts pour avoir dénoncé la mafia ? Peppino Impastato, Giancarlo Siani, Ilaria Alpi pour n’en citer que quelques-uns.

La mafia n’est pas du folklore, la mafia est une terrible réalité en Italie. J’ai vu des gens pleurer pour la mafia. J’ai vu des gens devenir fous. J’ai vu la solitude et la peur qui tord le visage de ceux qui dénoncent au péril de leur vie et de celle de leurs proches. Les menaces qui pleuvent. Comme cet entrepreneur à qui on a dit : « Tes enfants ne rentreront pas ce soir. » Ou cet autre qui a dû fuir après qu’on a tiré sur son frère et incendié sa maison, de nuit, alors qu’il dormait avec son épouse. Un homme qui vit barricadé dans une maison, sous l’œil de dizaines de caméras dont il sait très bien qu’elles n’empêcheront rien le jour où la mafia aura définitivement signé son arrêt de mort.

Je lis les articles de Giovanni Tizian, qui a été le premier à dénoncer la présence de la mafia en Emilie-Romagne. J’admire profondément Lirio Abbate, qui connaît comme personne la mafia calabraise.
De Luca a piétiné Saviano

J’aimerais qu’on les entende, que leurs voix résonnent toujours plus fort parce que sans eux, il n’y aurait que le silence. Et le silence est déjà une victoire pour la mafia. Aujourd’hui, dans Panorama, De Luca a voulu vider de sa substance un écrivain qui ne vivra plus jamais libre. Comme si Saviano ne respirait que pour la gloire et l’argent. Il l’a piétiné et avec lui, les centaines d’anonymes qui trouvent encore l’extraordinaire courage de dire non au crime organisé. Des centaines d’anonymes dont bon nombre vivent dans la région dont De Luca est lui-même président. J’ai d’ailleurs une question bête : comment peut-on minimiser l’importance de la mafia quand on vit dans un de ses royaumes ?

Aujourd’hui, j’aimerais que De Luca s’exprime avec autant de ferveur et d’assurance sur Mafia Capitale, sur les infiltrations mafieuses auxquelles aucun des grands chantiers italiens ne semblent échapper aujourd’hui : Expo, Mose, autoroute Salerno-Reggio Calabria. J’en oublie sans doute.

J’aimerais qu’il dénonce les collusions entre politiques et mafieux, entre administration et mafia. J’aimerais qu’il ait le courage de prendre position contre cette menace perverse, insidieuse, malade qui bafoue des milliers de citoyens et gangrène un pays depuis des décennies. Mais je sais déjà qu’il ne le fera pas.

Flora Zanichelli
Journaliste

source: http://blogs.rue89.nouvelobs.com/storitalia/2015/06/12/en-italie-un-politicien-accuse-saviano-d-inventer-la-mafia-234669

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FRANCE: le chef présumé du trafic de cocaïne était basé à Périgueux

Vendredi 12 juin 2015

Dix personnes ont été incarcérées, deux placées sous contrôle judiciaire dans l’affaire du trafic de cocaïne centralisé en grande partie en Dordogne. Un guyanais de 22 ans, habitant de Périgueux chef présumé de ce réseau est écroué depuis le premier juin. Une partie de sa famille est impliquée.

Cocaïne.  © Radio France

Sur les quatorze interpellations du début du mois de juin dans l’enquête sur un trafic de cocaïne centralisé en partie en Dordogne, dix personnes ont été incarcérées. Parmi elles le chef présumé du réseau, un guyanais de 22 ans, domicilié à Périgueux. Cinq membres de sa famille impliqués eux aussi sont aussi en détention provisoire car l’enquête se poursuit.
1 000 euros pour 100 grammes transportés

Selon une source de la police judiciaire périgourdine, c’est un « vaste réseau international«  qui a été démantelé. La cocaïne arrivait du Suriname, transitait par la Guyane avant d’arriver en métropole grâce à des mules, des passeurs qui ingéraient les capsules de drogue. Rémunération d’un voyage: 1 000 euros pour 100 grammes transportés. L’hôtel et le billet d’avion étaient aussi aux frais des organisateurs du trafic.

« Le réseau était très bien organisé ». Source policière

Trois de ces passeurs ont été interpellés avec 1,6 kilos de cocaïne à l’aéroport de Toulouse début juin ainsi que le chef présumé du réseau, ce périgourdin de 22 ans et l’un de ses « lieutenants toulousains ». Tout le réseau était surveillé depuis deux ans par des brigades de Cayenne, de Toulouse, de Périgueux de Bordeaux et en lien avec l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS). La PJ a donc pu remonter jusqu’aux autres personnes impliquées.

70 euros le gramme

Les six membres de cette même famille guyanaise incarcérés, tous âgés d’une petite trentaine d’années avaient des rôles différents dans le trafic de cocaïne. Autour du chef présumé ils étaient chargés de la réception de la poudre, du stockage, de la vente, de la gestion de l’argent et notamment de renvoyer le cash en Guyane pour poursuivre le trafic et payer tous les membres du réseau.

Selon cette même source policière, le réseau était « très bien organisé ». Chaque gramme de cocaïne était revendu 70 euros. 35 euros en cas d’achat en gros. L’essentiel de la drogue alimentait le grand sud ouest et en grande partie la Dordogne.

Le chef présumé du réseau est écroué depuis le premier juin, il risque dix ans de prison pour trafic international de drogue. Les dix personnes incarcérées sont en cellule à Périgueux mais aussi dans d’autres villes françaises.

SOURCE: http://www.francebleu.fr/faits-divers/cocaine/le-chef-presume-du-trafic-de-cocaine-etait-base-perigueux-2428193

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NARCOTRAFIC (aérien): las rutas del narcotráfico aéreo desde Venezuela

Parte del frente del jet encontrada el 22 de mayo.

Por:

Germán Corcho Tróchez
Han sido detectados 29 vuelos ilegales, entre esos jet estrellado en Puerto.

El jet Hawker 800 que se estrelló cerca de las playas del municipio Puerto Colombia aparece en los registros de los organismos oficiales de México como si no hubiera despegado del territorio de ese país la noche del 19 de mayo. Es decir, técnicamente quedó estacionado  en algún aeropuerto del país centroamericano.

A esa conclusión llegaron las autoridades al indagar el rastro de la aeronave, que debía regresar a territorio manito con 1,3 toneladas de cocaína.

La Fuerza Aérea Colombiana (FAC) estableció, al cruzar información con su par en México, que el avión realizó en la mañana de ese martes un viaje legal desde Toluca hacia otra ciudad no determinada aún.

“Ahí quedó como pernoctado, pero volvió a despegar a eso de las 10 de la noche”, informó el teniente coronel Rodrigo Velandia Espinel, jefe de operaciones del Comando de combate aéreo (Cacom) 3.

Una hora después, el jet fue detectado por los radares de seguridad en el archipiélago San Andrés y Providencia. Un avión de inteligencia de la FAC lo fotografió y siguió hasta límites con el espacio aéreo venezolano, sin derribarlo porque era pilotado sobre aguas internacionales.

No perdieron tiempo
Las pesquisas indican que los implicados en la compra y venta de la cocaína, entre esos miembros de una organización criminal ‘criolla’, querían finiquitar cuanto antes el negocio. (Ver recuadro)

Así lo evidencian los tiempos en que el Hawker tardó en descender en el suroccidente de Venezuela, pasadas las 12 de la medianoche, y reaparecer hacia las 3 de la mañana del miércoles 20 de mayo en los radares del sistema de defensa aérea colombiano. Significa que la aeronave fue cargada, en no más de dos horas, con las 1.309 panelas de un kilo de cocaína que buzos de Guardacostas de Barranquilla hallaron cerca de Puerto Colombia.

El piloto, al parecer, no quería –o no debía– demorarse tanto en retornar a México; un recorrido que tarda en promedio siete horas.

Ruta concurrida
De vuelta en el espacio aéreo colombiano, el jet fue interceptado por otro avión de inteligencia. “Venía a una altura de 40.000 pies”, detalló el coronel Farid Kairuz Sanabria, comandante del Cacom 3, ubicado en el municipio de Malambo.

El Hawker se desplazaba por el ‘corredor Caribe’ del narcotráfico entre Suramérica y Centroamérica. Así es denominado el trayecto que comienza en el Estado de Apure y acaba en el Golfo de Maracaibo, en Venezuela; conecta con Aruba, vira a la izquierda y entra a Colombia por la península de La Guajira. Los destinos finales más comunes en Centroamérica son Nicaragua, Honduras y México. (Ver infografía)

“De 2010 hasta la actualidad hay un patrón de rutas, esa es la predominante”, aseguró el teniente coronel Velandia.

La traza ilegal del Hawker accidentado es la número 29 divisada entre enero y mayo por el sistema de defensa aéreo. Más de la mitad de las 52 que la FAC contabilizó el año pasado, lo que evidencia cuan frecuente la usan los traficantes de droga.

Pese a que piloto y copiloto del jet nunca respondieron los llamados por radio, la FAC no lo derribó al reingresar a cielos de la Nación porque la mayor parte del tiempo sobrevoló zonas pobladas de Riohacha, Santa Marta y Barranquilla, antes de colisionar a las 4:15 de la mañana a una milla náutica de las playas de Puerto Colombia.

Las autoridades sospecharon incluso que habrían optado por un plan b para ‘salvar’ el cargamento, debido al silencio de los tripulantes, las maniobras evasivas para perderse de los aviones oficiales, el descenso cerca del mar en jurisdicción del Atlántico y la posibilidad de que el piloto haya intentado aterrizar en el mar (amarizar).

“Alertamos a Guardacostas, previendo que lanzaran paquetes desde el aire y en lanchas los recogieran luego, aunque ese avión no pudiera abrir unas compuertas para ello”, explicó Velandia.

Aeronave de lujo
De lo que sí era capaz ese Hawker 800, cuya versión básica cuesta entre USD 18 millones y USD 20 millones ($45.000 a $50.000 millones), era de transportar más estupefacientes del que se halló junto con sus restos en el Mar.

Estos jets de lujo o uso privado, considerado un vehículo de tamaño mediano para operaciones del narcotráfico en esta modalidad, pueden albergar hasta 2.500 kilos (2,5 toneladas) en paquetes o ‘panelas’ de droga.

“Los más pequeños como Cesna 210 o Cesna 310 pueden llevar entre 500 y 800 kilos, pero en todos los casos los traficantes les quitan sillas y lo que necesiten para cargarlas al máximo, este no fue la excepción”, agregó el oficial.

En sus labores de búsqueda, los buzos de la Armada no ubicar la caja negra, la cual en toda aeronave registra su actividad de manejo y las conversaciones en la cabina para establecer lo que sucede antes de accidentes como este.

Tripulación murió
El único cadáver identificado hasta ahora es el de Behiker Castañeda Medina, de los tres hallados a los dos días del accidente en playas vecinas a Puerto Colombia. Esto significa para las autoridades que una red local de traficantes tenía intereses en la venta del cargamento en Estados Unidos, su destino final después de aterrizar en México. “Por lo general, el equipo de trabajo en estas operaciones son el piloto, el copiloto, el encargado del vendedor y otro del comprador.

Los cuatro cuerpos iban en la aeronave, eso está confirmado”, afirmó el teniente coronel Velandia. Un primer cadáver fue encontrado el mismo miércoles.

FUENTE: http://www.elheraldo.co/judicial/las-rutas-del-narcotrafico-aereo-desde-venezuela-198542

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COLOMBIA: reapareció el ex jefe de sicarios de Pablo Escobar

Jhon Jairo Velásquez, alias ‘Popeye’, recuperó su libertad el año pasado. Esta es la primera vez que aparece en público

Colombia: Reapareció el ex jefe de sicarios de Pablo Escobar
Jhon Jairo Velásquez, alias ‘Popeye’, sicario y mano derecha del desaparecido narcotraficante Pablo Escobar. (Foto: El Tiempo de Colombia / GDA)

Diez meses después de recuperar su libertad, en agosto del año pasado tras cumplir su condena alternativa en Colombia, Jhon Jairo Velásquez, alias ‘Popeye’, sicario y mano derecha del desaparecido narcotraficante Pablo Escobar, reapareció en público en una audiencia colombiana de Justicia y Paz.

Se le vio después de tiempo en una audiencia en la que Félix Antonio Chitiva, alias la ‘Mica’, poderoso narcotraficante que hizo parte del cartel de Medellín, se opone a que se le imponga medidas cautelares a uno de sus bienes que fue entregado por el ex paramilitar Miguel Ángel Melchor Mejía Múnera, alias el ‘Mellizo’, para reparar a sus víctimas.

En la diligencia, ‘Popeye‘ aseguró que conoció ampliamente a Chitiva porque les aportaba como mínimo 50.000 dólares mensuales a Pablo Escobar y posteriormente, « el Patrón autorizó que les diera 50.000 mensuales a los Castaño ».

‘Popeye‘ indicó que inicialmente fue amigo de Chitiva. Dijo que conoció a la familia de ‘Mica’ cuando quien era su esposa secuestró a la hijastra de ‘Popeye‘ porque la joven « era amante de ‘Mica’. A la niña la abalean, la botan en un basurero, un sacerdote la salva y la niña queda con secuelas de por vida », dijo.

En la diligencia ‘Popeye‘ afirmó que él es « la memoria histórica del Cartel de Medellín » y que por eso el próximo 24 de junio declarará en el caso por el magnicidio de Luis Carlos Galán.

Afirmó que ‘Mica’ financió el atentado al avión de Avianca, prestó uno de sus vehículos para secuestrar a un senador y financió los asesinatos de más de 500 policías en la guerra de la mafia del cartel de Medellín.

EN LIBERTAD DESDE AGOSTO PASADO

Alias ‘Popeye’ recuperó su libertad en el mes de agosto de 2014, luego de cumplir 23 años de prisión, es la primera vez que la mano derecha de Pablo Escobar aparece en público desde que quedó libre.

El jefe de sicarios del cartel de Medellín se entregó a la justicia en 1991 en el municipio de Envigado, Antioquia, ha confesado 300 asesinatos cometidos directamente por él, y su participación en otros 3.000.

También en la coordinación de por lo menos 200 carros bomba planeados por el cartel de Medellín.

Durante su estadía en la cárcel, en los últimos nueves años que estuvo preso, ‘Popeye’ fue el único que estaba recluido en el pabellón de recepciones de la cárcel de Cómbita en Boyacá, Colombia. Solo se le permitía hablar con los guardias y las trabajadoras sociales.

El juez que emitió la boleta de libertad de John Jairo Velásquez Vásquez la condicionó al pago de 9 millones de pesos, además de un periodo de prueba en el que deberá mostrar buen comportamiento durante 52 meses y 22 días. De lo contrario, volvería a prisión.

Fuente: El Tiempo de Colombia / GDA

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Lea También…

DARKNET: jamais autant de gens n’ont acheté de la drogue sur Internet

Criminel et mafieux pour les uns, bouc émissaire pour les autres, Ross Ulbricht, fondateur du site Silk Road, a été condamné à la prison à vie le 29 mai par un tribunal fédéral de Manhattan. La juge, inflexible, jugeant le système bâti par son auteur « terriblement destructeur pour la société ».

Silk Road, surnommé l’« eBay de la drogue », permettait notamment d’acheter du LSD, du cannabis, de l’héroïne… et drainait dans son sillage 100 000 clients selon le FBI, qui a arrêté Ross Ulbricht en 2013. Une chute symbole, mais qui n’a eu aucune incidence sur les achats de drogue en ligne l’année d’après : jamais autant de personnes ne s’en sont procuré sur Internet, selon le rapport 2015 de The Global Drug Survey, une étude mondiale et annuelle sur les consommateurs de drogues. Que ce soit sur des sites classiques ou surtout sur ceux du « Darknet », comme Silk Road, des sites cachés et non référencés sur la Toile où les échanges sont souvent libellés en bitcoin, une monnaie virtuelle au cours très volatil.

Lire : Comment le FBI a fait tomber Silk Road

Parmi les 100 000 personnes qui ont répondu à l’étude de The Global Drug Survey, 11 750 ont précisé avoir eu recours à des sites Internet en 2014. Parmi elles, 25,3 % l’ont fait pour la première fois cette année-là. Une augmentation considérable par rapport aux années qui l’ont précédée, note le quotidien britannique The Guardian. 

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Quand l’offre crée la demande

Selon le rapport mondial annuel sur les drogues des Nations unies en 2014, le recours au Darknet (« Web caché », selon la terminologie onusienne), « ne cesse d’augmenter ». L’ONU, qui souligne que Silk Road avait réalisé un chiffre d’affaires d’1,2 milliard de dollars (1,07 milliard d’euros) entre 2011 et 2013, indique qu’il « existe un marché de niche sur le “Web caché” pour les nouvelles substances psychoactives ainsi que pour le cannabis, l’héroïne, la méthylènedioxyméthamphétamine (MDMA) et la cocaïne de grande qualité. »

Un constat corroboré par The Global Drug Survey, qui place MDMA, cannabis et cocaïne en tête des substances achetées en ligne, notamment pour la qualité supposée des produits disponibles : seuls 27,1 % des sondés déclarant avoir été déçus par la qualité de leur commande, contre 74,2 % qui se sont approvisionnés de façon « traditionnelle ».

Risque pointé par l’étude : l’accès à un nombre accru de stupéfiants conduit à des achats multiples et à une inclination pour l’expérimentation (15 % des acheteurs).

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Les résultats de l’enquête mettent aussi en lumière les avantages supposés du Darknet par rapport à d’autres circuits de distribution et d’achat. Quand on leur demande les avantages ou les problèmes qu’ils ont rencontrés en ligne, une majorité des « sondés » trouvent le Darknet plus fiable (la nature de la commande est respectée) et plus sûr que le coin de la rue, par exemple. Mais les risques de vol ou de saisie, ainsi que la volatilité des taux de change, et notamment de la monnaie virtuelle (le bitcoin), rendent le recours aux sites cachés périlleux au niveau financier. Curieusement, les acheteurs ne semblent pas craindre une arrestation ou des démêlés avec les autorités : la peur du gendarme n’a ainsi aucune incidence sur leur comportement.

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2015/06/08/jamais-autant-de-gens-nont-achete-de-la-drogue-sur-internet/

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MAROC (aéroport Mohammed V): saisie de près de 5 kg de cocaïne

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Un Sierra-Léonais a été arrêté à l’aéroport Mohammed V de Casablanca en possession de près de 5 kg de cocaïne pure. La poudre blanche était dissimulée dans des boites de conserve de fruits secs.

Par Samir Chennaoui

lire: http://www.le360.ma/fr/societe/saisie-de-pres-de-5-kg-de-cocaine-a-laeroport-mohammed-v-42305

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ARGENTINA (« Manzanas blancas 2 »): hallaron 300 kilos de cocaína en cajas de exportación que iban a España

La Aduana descubrió al menos 300 kilos de cocaína escondidos en un cargamento de manzanas que transportaba un camión brasileño en Villa Regina, provincia de Río Negro. El organismo estatal confirmó a Infobae que por el hecho hay cuatro detenidos, dos brasileños y dos argentinos, uno de ellos despachante de aduana.

Según se indicó oficialmente en un comunicado de la AFIP, « personal de la Aduana de Villa Regina sometió al camión a los controles de rutina cuando observaron la anomalía en la carga » y descubrió la cocaína. La causa quedó a cargo del juez Jorge García Davini.

Según pudo saber este medio, el cargamento tenía destino final España pero no era el único armado de este modo. Aduana confirmó que detuvieron un vehículo muy parecido pero que no estaba la cocaína. Creen que tenía el mismo fin y que también iba hacía el país ibérico.

Según recopila la información, la cocaína estaba « almacenada en bolsas negras y se encontraba en una de las cámaras del complejo aduanero al momento en que el rodado era sometido a uno de los habituales controles para el mantenimiento de frío de la fruta que transportaba ».

fuente: http://www.infobae.com/2015/06/04/1733325-manzanas-blancas-2-hallaron-300-kilos-cocaina-cajas-exportacion-que-iban-espana

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FRANCE: Périgueux au centre d’un trafic international de cocaïne

Tout serait parti d’un simple signalement recueilli il y a deux ans. Depuis, les services de la police judiciaire de Périgueux agissaient sur commission rogatoire pour mener leur enquête sur un trafic de cocaïne aux ramifications internationales. Ils auraient ainsi centralisé des renseignements de différentes polices et de la gendarmerie.

Vendredi dernier, les premières arrestations ont été réalisées. C’est la brigade de recherche et d’intervention de Toulouse qui a agi, interpellant cinq personnes, dont deux Périgourdins de 26 et 27 ans qui apparaîtraient comme les organisateurs du réseau. Les trois autres seraient des « mules », chargées du transport de la drogue.

La cocaïne partait du Suriname, en Amérique du sud, et pénétrait en France en Guyane, par la ville frontalière de Saint-Laurent-du-Maroni.

lire: http://www.sudouest.fr/2015/06/05/perigueux-au-centre-d-un-trafic-de-cocaine-1941927-3.php

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GUINÉE (Port Autonome de Conakry): grosse prise de cocaïne

Les Services Spéciaux de lutte contre la drogue et le crime organisé viennent de mettre main sur une importante quantité de cocaïne. Cette prise record dont la quantité est estimée à environ 225 kg de cocaïne a été réalisée ce mercredi 3 juin par les hommes du colonel Moussa Tiégboro au port Autonome de Conakry, confie à Guinéenews une source proche de l’enquête.

Selon elle, la cargaison prohibée a été saisie à bord d’un navire qui provenait du Brésil pour Conakry. La cargaison était faite en plaquettes au nombre de 75 et dissimulée dans 3 sacs de 25 plaquettes , révèle la même source avant d’ajouter que chaque plaquette pèse entre deux et trois kg.
C’est grâce à une alerte donnée par la police espagnole aux services de lutte antidrogue guinéens que cette opération a été rendue possible, nous précise-t-on.

‘’Suite à ces renseignements que nous a fournis la police espagnole, nous avons pu mettre sur pied les dispositifs adéquats. Ainsi d’enquêtes en enquêtes, nous avons réussi à mettre la main sur la cargaison de cocaïne’’, commentera notre source qui soutient que depuis 2 heures du matin, la veille, les hommes des Services spéciaux étaient aux aguets sur le terrain.
Le bateau ayant accosté à  6 heures du matin, nous avons commencé les fouilles à 7 heures. C’est aux environs de 14 heures que l’opération a pris fin, nous explique enfin notre source tout en affirmant que les enquêtes se poursuivent activement en vue de démanteler tous les acteurs impliqués dans cette filière du narcotrafic.

Il faut par ailleurs rappeler qu’une prise similaire a été réalisée ce mercredi par les douanes ivoiriennes à Noé, un poste frontière avec le Ghana. Cette autre saisie porte sur 147 Kg pour une valeur marchande estimée à près de 8 milliards de CFA.

Amara Moro Camara

http://guineenews.org/port-de-conakry-pres-de-225-kg-de-cocaine-saisis/

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MALI (cocaïne): révélations sur la poudrière malienne

Avatar de Raymond WoronkoRaymond Woronko

raymond-woronko

Le trafic de drogue est l’un des obstacles majeurs au retour de la paix dans le nord du Mali. Les « narcos », qui en ont fait l’une des zones majeures de transit de la coke vers l’Europe, soudoient ou financent toutes les parties. Révélations.

ll n’y a rien à voir à Tabankort. Au pied de collines noires émergeant du désert rocailleux, ce minuscule hameau se terre à une dizaine de kilomètres de la piste qui relie Gao, la plus grande ville du nord du Mali, à la frontière algérienne. Ici, une cinquantaine d’habitants s’abritent dans des bicoques plombées par la fournaise. Pourtant, ces derniers mois, les environs de Tabankort ont été le théâtre d’affrontements féroces. Des combats parmi les plus violents depuis que, au début de 2013, l’intervention militaire Serval a chassé du nord du pays les groupes djihadistes qui l’avaient occupé l’année précédente.

En fait, au printemps de 2012…

Voir l’article original 1 590 mots de plus

DNRED (Douane française): gloussements de satisfaction de Michel Sapin et Christian Eckert qui semblent découvrir les bienfaits du renseignement…

dnred_photoNouvelle saisie de 1.100 kg de cocaïne pour 70 ME

Le 31/05/2015 à 19h54

Nouvelle saisie de 1.100 kg de cocaïne pour 70 MECrédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, et Christian Eckert, secrétaire d’Etat chargé du Budget, ont salué une nouvelle saisie de 1.100 kg de cocaïne, réalisée dans la nuit du mercredi 27 au jeudi 28 mai, par les services policiers portugais, sur information de la douane française.
La drogue a été découverte à bord du voilier MARTELLA battant pavillon US, ayant fait l’objet d’une perquisition par la police judiciaire portugaise actionnée par le MAOC (Centre international de coordination des enquêtes maritimes en matière de stupéfiants), lors d’une escale au port de Horta dans les Açores. Cinq personnes présentes à bord ont été interpellées… La drogue, d’une valeur estimée à plus de 70 millions d’euros sur le marché illicite de revente au détail, était dissimulée dans quatre caches aménagées totalement invisibles, au centre du navire.

Cette nouvelle saisie majeure de cocaïne est le résultat d’une investigation conjointe entre la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) de la douane française et la NCA (National Crime Agency) britannique qui visait un groupe criminel serbe suspecté de se livrer au trafic de cocaïne entre la Caraïbe et l’Europe.
Il s’agit de la quatrième saisie de cocaïne d’envergure ayant pour origine une information des services douaniers. La douane a mis en place une stratégie dite « de bouclier » visant à empêcher l’entrée de la drogue sur notre territoire en communicant des informations exploitables à d’autres services étrangers.

Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, et Christian Eckert, secrétaire d’Etat chargé du Budget soulignent « la qualité du travail et la mobilisation des services douaniers français mais aussi l’efficacité de la coopération internationale dans la lutte contre les réseaux criminels impliqués dans les trafics de drogues »…

http://www.boursier.com/actualites/macroeconomie/nouvelle-saisie-de-1-100-kg-de-cocaine-pour-70-me-630917.html

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Comme d’habitude, les sources, à l’origine de la saisie, ne sont pas citées par la presse étrangère:

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PJ apreende mais de uma tonelada de cocaína nos Açores

Publicado a 29 MAI 15 às 12:51

Nunca a Polícia Judiciária tinha apreendido uma quantidade tão grande nos Açores.

Direitos reservadosPJ apreende mais de uma tonelada de cocaína nos Açores

A droga era « transportada de forma dissimulada » num veleiro, diz em comunicado a Polícia Judiciária. Trata-se da maior apreensão de frente feita no arquipélago, 1.150 quilogramas de cocaína.

A operação decorreu nos últimos dias e a PJ deteve de cinco homens, todos estrangeiros, suspeitos de transportarem a droga num veleiro, que também foi apreendido.

A operação, desenvolvida pelo Departamento de Investigação Criminal de Ponta Delgada, decorreu na ilha do Faial e inscreveu-se « num quadro mais vasto de identificação, combate e desmantelamento de redes criminosas organizadas » que têm usado este modo de atuar para transportar a droga até à Europa, lê-se no documento.

O trabalho de investigação foi articulado com a Unidade Nacional de Combate ao Tráfico de Estupefacientes e no local da apreensão a PJ teve a colaboração de meios humanos e materiais da Polícia Marítima do Comando da Horta.

Os detidos têm idades compreendidas entre os 29 e os 54 anos e vão ser presentes a tribunal esta sexta-feira para primeiro interrogatório para aplicação das medidas adequadas.

http://www.tsf.pt/PaginaInicial/Portugal/Interior.aspx?content_id=4595988

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http://www.cmjornal.xl.pt/nacional/portugal/detalhe/cocaina_apreendida_no_porto_da_horta_valeria_300_me.html

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Image issue d'un article pour la recherche "cocaina portugal" (source : Correio da Manhã)

Cocaína apreendida no porto da Horta valeria 300 ME

Correio da Manhã–29 mai 2015
A quantidade de cocaína apreendida na quinta-feira pela polícia no porto da Horta (1.150 kg) poderia render « cerca de 300 milhões de euros » …
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Mais de uma tonelada de cocaína apreendida nos Açores
Diário de Notícias – Lisboa–29 mai 2015
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Apreensão recorde de droga nos Açores
Revista Sábado–29 mai 2015

 

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FRANCE (Gendarmerie): trafic de cocaïne démantelé par les Gendarmes de Perpignan, St Cyprien, Céret et Rivesaltes

 Gendarmerie à Perpignan © Maxppp© Maxppp Gendarmerie à Perpignan

  • L.C.
  • Publié le 01/06/2015 | 10:36, mis à jour le 01/06/2015 | 11:11

Les gendarmes des brigades de Perpignan et St Cyprien ont démantelé un réseau de trafic de cocaïne à Perpignan et sur la côte Vermeille.

Après trois mois d’enquête, six personnes ont été interpellées, trois ont été écrouées.

40 gendarmes sont intervenus tôt mardi dernier dans plusieurs quartiers de la ville de Perpignan aux domiciles de six suspects. Le fournisseur d’un réseau de cocaïne et ses deux deux complices ont été emprisonnés à l’issue de leur garde à vue.
Les gendarmes de Perpignan, St Cyprien, Céret et Rivesaltes enquêtaient depuis des mois sur ce trafic de stupéfiants qui alimentait le département des Pyrénées-Orientales,en cocaïne mais aussi en résine de cannabis.
Selon la gendarmerie de Perpignan, 2 000 euros en liquide ont été saisis au domicile du principal suspect ainsi que 150 grammes de cocaïne pure.
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ESPAGNE: 200 kg de cocaïne dans des ananas

La police de espagnole a saisi 200 kilos de cocaïne dissimulés dans des ananas évidés en provenance d’Amérique centrale, a annoncé dimanche le ministère de l’Intérieur.

Les fruits remplis de drogue ont été détectés par la police dans un arrivage de dix conteneurs transportant des ananas en provenance d’Algesiras, dans le sud-est de l’Espagne, l’un des plus grands ports d’Europe, a précisé le ministère dans un communiqué.


Une cire jaune imitant la couleur de la pulpe

«Les fruits, découverts dans les conteneurs parmi des milliers d’ananas, avaient été évidés et remplis de drogue recouverte d’une cire jaune imitant la couleur de la pulpe d’ananas», a-t-il expliqué.

Les ananas en provenance d’un pays d’Amérique centrale dont le nom n’a pas été révélé étaient destinés à deux sociétés gérées par des Espagnols d’origine colombienne, l’une à Madrid et l’autre à Sant Quirze del Valles, près de Barcelone.

La police a arrêté trois personnes et n’a pas écarté la possibilité d’autres arrestations. Les trafiquants ne manquent pas d’ingéniosité pour introduire de la drogue en Europe. Ainsi, au cours des dernières années de la cocaïne a été trouvée dans des implants mamaires, une perruque, le plâtre d’un homme à la jambe cassée ou encore dissimulée dans les bols, assiettes et soucoupes d’un service de table de 42 pièces.

http://www.20minutes.fr/insolite/1619915-20150531-espagne-cachaient-200-kg-cocaine-ananas

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CORSE: la génération cocaïne

Procès Orsoni : le grand ancien et la génération cocaïne

Alain Orsoni, le 11 mai à Ajaccio (AFP PHOTO / BORIS HORVAT)

Le meilleur avocat de la brochette de jeunes hommes qui comparaissent devant la cour d’assises des Bouches-du-Rhône à Aix-en-Provence pour un double assassinat et une tentative d’assassinat commis en bande organisée n’appartient ni au barreau de Paris, ni à ceux de Lille, Marseille ou Ajaccio. Il ne porte pas robe mais une paire de jean et un blouson sombre sur une chemise ajustée et il est assis au banc des accusés. Alain Orsoni, ex-figure du mouvement nationaliste, s’est fixé une mission : obtenir l’acquittement de son fils Guy, considéré par l’accusation comme le principal organisateur de la série de règlements de comptes menés contre les frères Castola, Thierry et Francis, et un de leurs proches, Sabri Brahimi, entre janvier et avril 2009 dans la région d’Ajaccio.

Plus l’audience avance et plus cette encombrante figure paternelle devient un atout pour la défense. Du dossier d’instruction, il était au départ la pierre angulaire. Son parcours politique, sa personnalité, les ambitions qu’on lui prête sur la région ajaccienne depuis son retour en Corse en 2008 après dix ans d’exil et le projet d’assassinat déjoué dont il a été la cible la même année, le désignaient comme le commanditaire d’une vengeance de clan dont son fils aurait été l’exécutant. Mais au fil de l’enquête, les charges initialement retenues contre Alain Orsoni pour complicité d’assassinats se sont effondrées. De cette fragilité originelle de la thèse de l’accusation, il entend désormais faire bénéficier Guy Orsoni. Faute de tête paternelle, soutient-il, on ne saurait accuser le bras armé du fils.

Dégagé de la plus lourde accusation pénale, Alain Orsoni est donc libre de capter toute la lumière pour mieux la détourner de la bande d’amis dont son fils Guy est le pivot central et qui se retrouvent avec lui le banc des accusés. Âgés de 20 à 35 ans au moment des faits, ils partageaient leur vie entre la Corse et Marseille. La plupart d’entre eux vivotaient de petits boulots, passaient beaucoup de temps au café le jour, dans les boîtes à la mode d’Ajaccio la nuit, jouaient au poker ou aux jeux vidéo.

« C’est important le marché de la cocaïne à Ajaccio ? »

Presque tous admettent être consommateurs de cocaïne, retrouvés en doses plus ou moins importantes lors des perquisitions de leurs domiciles, aux côtés de quantité d’armes et de munitions. Certains des accusés ont déjà à leur casier judiciaire des condamnations pour vol à main armée ou trafic de stupéfiants.

LIRE LA SUITE SUR: http://prdchroniques.blog.lemonde.fr/2015/05/28/proces-orsoni-le-grand-ancien-et-la-generation-cocaine/

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ITALIA: la Guardia de Finanza detiene banda ítalo-albanesa de narcotraficantes que se abastecía en España

Roma, 26 may (EFE).- La Guardia de Finanza italiana -policía de delitos fiscales y fronteras- de Malpensa (norte) informó hoy del desmantelamiento de una banda ítalo-albanesa de narcotraficantes que operaba en el norte de Italia y que se abastecía de estupefacientes en España.

Entre los detenidos están dos de los presuntos jefes de la organización, un italiano de 24 años y un albanés de 26 años.

Además, la Guardia de Finanza ha decomisado 25 kilos de marihuana, 2,5 kilos de hachís, 50 gramos de cocaína, 4.300 euros en metálico, una pistola, tres vehículos, materiales para confeccionar dosis de estupefacientes y un teléfono móvil, todo propiedad de la organización.

La banda criminal estaba formada por italianos y albaneses, y desarrollaba su actividad delictiva en Milán, Varese y Verbania.

Según han permitido descubrir las primeras investigaciones, obtenían las drogas de España y después las vendían en Italia.

Además, estaban empezando a organizar viajes al extranjero para vender droga en otros países a través de terceros y la Guardia de Finanza reconoció tener constancia de al menos un caso en el que presuntamente se transportaron 90.000 euros ocultos en una rueda de repuesto.

Asimismo, se ha podido evidenciar el gran volumen de dinero que manejaban, pues uno de los presuntos jefes de la banda estaba en posesión de 500.000 euros en el momento de la detención.

lsc/jam/mlg

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COCAINA: interceptado un barco con 1.800 kilos de cocaína en aguas del Atlántico

Operación antidroga en aguas del Atlántico

La Policía Nacional ha detenido a los cuatro tripulantes del pesquero tras desarrollar la operación en colaboración con la Armada

colpisa | LAS PALMAS
@colpisanoticias

25 mayo 201517:43

La Policía Nacional ha interceptado un barco que transportaba casi dos toneladas de cocaína -1.800 kilos divididos en 85 fardos- y ha detenido a sus cuatro tripulantes en una operación antidroga desarrollada en aguas del Atlántico con la colaboración de la Armada española.

La embarcación ‘Walrus’, un antiguo buque de pesca de altura reconvertido a buque de recreo con bandera de la República de Palaos (Oceanía), fue localizado a unas 800 millas de las islas Canarias a través de sistemas electrónicos. El ‘Meteoro’ realizó su seguimiento encubierto y condujo posteriormente a las dos embarcaciones semirrígidas de asalto con agentes de los GEO, que procedieron a la detención de los cuatro tripulantes de la embarcación, uno de nacionalidad holandesa y tres cabo verdianos.

Tras confirmar la presencia de sustancias estupefacientes, una dotación de presa del buque de la Armada embarcó en el ‘Walrus’ para marinarlo, a la vez que se trasladaban los detenidos y la cocaína para su custodia. Tras un tránsito de 8 días, el buque quedó atracado en el arsenal de Las Palmas de Gran Canarias en la mañana del lunes 25, para su puesta a disposición judicial.

 

 

 

ESPAGNE: près de 2 tonnes de cocaïne saisies au large des Canaries

Une cargaison de 1,8 tonne de cocaïne a été saisie lundi au large des îles Canaries sur un bateau de pêche. L’équipage a été arrêté.

25 Mai 2015, 17h05 | MAJ : 25 Mai 2015, 17h30

ILLUSTRATION. Près de 2 tonnes de cocaïne ont été saisies au large des îles Canaries ce lundi. La drogue se trouvait sur un bateau de pêche et l'équipage a été arrêté. 
ILLUSTRATION. Près de 2 tonnes de cocaïne ont été saisies au large des îles Canaries ce lundi. La drogue se trouvait sur un bateau de pêche et l’équipage a été arrêté.  LP/Guénaèle Calant

La police espagnole a découvert 1,8 tonne de cocaïne sur un bateau de pêche au large des îles Canaries, situées à l’ouest du Maroc. Les quatre membres d’équipage, trois Capverdiens et un Néerlandais, ont été arrêtés pour «trafic de stupéfiants», a précisé la police dans un communiqué.

Les enquêteurs, ayant eu vent du projet, ont repéré le bateau de pêche appartenant à un Néerlandais résidant en Andalousie, qui naviguait sans pavillon dans l’Océan atlantique depuis le mois d’avril. Craignant que les trafiquants ne transfèrent la cargaison sur d’autres bateaux à destination de l’Espagne, la police, soutenue par la marine espagnole, a arraisonné le navire à 800 miles nautiques (environ 1 500 km) des îles Canaries, précise la police. Ils ont découvert dans les cales du navire 85 ballots de cocaïne pesant au total 1,8 tonne.

Cette opération anti-drogue est la quatrième menée depuis le début de l’année au large des Canaries, a expliqué à la presse le préfet de cette région, Maria del Carmen Hernandez Bento. En janvier notamment, la garde civile avait arraisonné un bateau de pêche vénézuélien avec 1,5 tonne de cocaïne à bord, à l’ouest du Cap Vert.

L’Espagne est l’un des principaux points d’entrée de la drogue en Europe, aussi bien pour la cocaïne en provenance d’Amérique latine que pour le haschich venant du Maroc.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/espagne-pres-de-2-tonnes-de-cocaine-saisies-au-large-des-canaries-25-05-2015-4801479.php

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BELGIQUE (Zaventem): un jeune Togolais a été interpellé avec 5 kilos de cocaïne

Cinq kilos de cocaïne étaient dissimulés dans les doublures de sa valise.

Sa mère et une autre personne qui l’attendaient dans le hall des arrivées ont également été interpellées. Du fait que la mère du présumé trafiquant habite à Dinant, c’est un juge dinantais qui a été chargé d’instruire cette affaire. Les trois suspects nient les faits, ils prétendent que la drogue a été placée dans la valise à leur insu et qu’ils n’avaient rien remarqué. Vendredi, leur mandat d’arrêt a pourtant été confirmé pour un mois.

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150522_00653905

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