AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

NARCO BUSINESS: les chiffres de l’année 2012 montraient déjà l’ampleur du problème

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Dans le monde, environ 210 millions de personnes – soit 4,8 % de la population âgée de 15 à 64 ans ont consommé des substances illicites au moins une fois au cours des 12 derniers mois. Avec un chiffre d’affaires estimé entre 300 et 500 milliards de dollars, le trafic de drogue est devenu le deuxième marché économique au monde, juste derrière les armes ,mais devant le pétrole.

Les bénéfices et les sommes en jeu sont colossales. En effet, les profits des petits et grands trafiquants sont immenses. Le chiffre d’affaire du trafic de stupéfiant est de 243 milliards d’euros par an : si les trafiquants de drogues étaient un pays, leur PIB les classerait au 21è rang mondial, juste derrière la Suède. Malgré la répression, l’ONU estime que seuls 42% de la production mondiale de cocaïne est saisie (23% pour la héroïne). Dans certains pays de production ou de transit, comme le Mexique, ce sont de véritables contre-pouvoirs occultes qui font régner la terreur et corrompent les rouages de l’État. (1)

Le commerce de la  drogue comme marchandise prohibée est extrêmement lucratif : le marché de la drogue est celui qui connaît actuellement la plus forte expansion.

DE LA DANGEROSITÉ DE LA PROHIBITION ACTUELLE

La prohibition de l’alcool aux États-Unis en 1920 a eu comme conséquences:

  • Une augmentation des prix des produits alcoolisés,
  •  une détérioration  de la qualité des boissons, avec des risques sanitaires accrus,
  • une augmentation du trafic international,
  • une augmentation de la criminalité chez les consommateurs et chez les trafiquants,
  • la constitution de contre pouvoir avec des gangs à renommée internationale comme celui d’Al Capone,
  • le développement de la corruption dans tous les rouages de l’économie et de l’État,
  • un manque à gagner en impôts et taxe pour les États.

Devant l’inefficacité de l’interdiction sur la consommation d’alcool , en  1933,  le 21e amendement annule le 18e amendement de la prohibition de 1920. Non seulement la loi sur la prohibition de l’alcool n’a jamais atteint le but qu’elle s’était fixée, mais elle a favorisé une augmentation affolante de la criminalité.

Comment n’a-t-on pas tiré des leçons de cet épisode de l’interdiction de l’alcool aux USA? Avec le commerce illicite des drogues les  conséquences sont identiques mais démultipliées par la mondialisation. ( Au Mexique on évalue, en six ans, à 70 000 les victimes dues au trafic de drogue pour alimenter le marché nord-américain )

Il est temps que les États reprennent le contrôle de ce commerce mortifère.

***
TRAITER LA TOXICOMANIE ET CONTRÔLER LE COMMERCE DES DROGUES

« Les drogues tuent quelque 200 000 personnes chaque année. Les usages problématiques de drogues représentant l’essentiel de la demande, l’un des meilleurs moyens de réduire le marché est de traiter la toxicomanie”, a déclaré M. Fedotov, de l’ONU.

Les causes profondes de la consommation de produits stupéfiants sont à rechercher dans le mode de fonctionnement de nos sociétés livrées à la mondialisation des échanges et à la libéralisation de l’ensemble des activités humaines. Il faut être lucide et regarder en face les dégâts que peut faire chez les plus fragiles , ces injonctions de réussite individuelle à tout prix, que distille sournoisement et quotidiennement notre environnement, que ce soit dans le domaine professionnel, ou dans la sphère privée. Une société de consommation qui exacerbe constamment la satisfaction pulsionnelle des désirs individuels  ne peut que conduire certains à trouver dans ces paradis artificiels ce qu’ils n’ont pas les moyens de réaliser ou de construire.

Le problème est que l’on ne veut pas admettre que la cause profonde de ces dérives est bien dans ces dysfonctionnements érigés en dogme dans ce monde ultra-libéral où règne une étrange alliance entre puritanisme et perversion. ( 2 ). On continue à maintenir le décor factice d’une société bourgeoise qui laverait plus blanc que blanc en interdisant  à l’individu toute possibilité de dérive individuelle (3 ) tout en prônant l’obligation de réussite individuelle  pour pouvoir  satisfaire les besoins et envies ( légitimes ou créées par la publicité ) de tout consommateur. (On se rappelle la déclaration de Jacques Séguela: «  Si à 50 ans on a pas une Rollex, on a raté sa vie » -«   les 4 vérités  »  – Cette phrase à bien des égards obscène,  prononcée le 13 février 2009, en pleine crise financière, à propos du Président de la République, par un publicitaire bien connu,  est symptomatique d’un état d’esprit  où la dictature des marques asservit  les individus ).

Cette exacerbation permanente des  désirs et des attentes des consommateurs rend de plus en plus difficile la maîtrise de ses pulsions et rend insupportable les frustrations. Il y a ceux qui trouvent le chemin de la réussite individuelle en restant dans les clous mais  nombreux sont ceux qui doivent utiliser des subterfuges légaux ou illégaux pour tenter d’arriver à leurs fins pour tomber ensuite  dans le piège de nouvelles dépendances: dépendance à des paradis artificiels pour les consommateurs, dépendance à un enrichissement facile et à une consommation de biens sans limite pour les trafiquants.

Il faudra bien qu’ un jour, l’État, dont un des rôles et de protéger tous les citoyens, reconnaisse les dysfonctionnements du système et prenne ses responsabilités en la matière en se donnant les moyens de « tirer le rideau » en traitant ouvertement cette « pandémie » et en contenant  la contagion vers les plus fragiles et les plus jeunes. Pour vider de sa substance le commerce illicite, il faut aussi contrôler la distribution des produits stupéfiants dans des officines médicalisées ou spécialisées tout en continuant à mener une lutte acharnée contre les trafics de drogues internationaux. C’est une bataille de longue haleine qui doit être coordonnée à l’échelle internationale.

S’attaquer à cette économie illicite et mortifère c’est aussi dessiner un horizon à ces quartiers abandonnés. Si on assèche le trafic de drogue, on enlève une énorme partie de l’économie de ces quartiers.  Tant qu’on n’aura pas  de réels projets économiques et éducatifs à offrir à ces quartiers pour  trouver ainsi les moyens de créer et de distribuer de la richesse autrement que par le trafic, la situation ne pourra pas évoluer dans ces villes comme Marseille où 30 % de la population vit sous le seuil de pauvreté et où 60 % des ménages ne paye pas d’impôts sur le revenu  faute de moyens (4). La question est bien plus large qu’une simple question répressive. C’est peut-être le seul message positive du passage de l’équipe ministérielle à Marseille.

En attendant, en  contenant ce commerce derrière le rideau de l’ illégalité on ne fait que laisser libre cours à cette activité, très lucrative pour certains mais aussi très dangereuse pour l’ensemble de la société.

 

  • L’auteur

    Enseignant, au cours de ma vie professionnelle, j’ai occupé diverses fonctions dans l’ Education Nationale.Pour mes études, et mon travail, j’ai bourlingué à Voiron, Aix-en-Provence, Paris, dans le 93, en Martinique, au Brésil, au Mexique et au Maroc. Depuis peu, je jette des bouteilles à la mer. Je consacre un peu de mon temps à écrire sur la nécessaire métamorphose de notre société vers un monde plus juste, décent et apaisé. Guy Valette

 

SOURCE: http://alternative21.blog.lemonde.fr/2013/04/28/commerce-de-la-drogue-on-se-trompe-de-cible/

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Stephon James Watson convicted for cocaine trafficking freed by PPP for Guyana elections

Avatar de adminpropaganda press!

stephon james watson Stephon James Watson, convicted drug mule walking free in Guyana

fanmail
please put this info up but DO NOT USE MY NAME
I hear a conversation with a man talking about voting in the elections. his name is stephon James Watson and he is a convicted drug mule. If you aread the ppapers you can see his name an everything
he drive a white car pSS 5477 and got some connection to the PPP and bin fetchin cocainee in he belly to de islands long now
How a man can convicted to four years only two months ago already back on the road? this man is dangerous and dey got plenth like he all over guyana that the ppp let out
PLESE PUT THIS UP WITH HIS PHOTOGRAP

Voir l’article original 213 mots de plus

USA (Chicago): twin brothers may have smuggled more than 6 tons of cocaine into the US on the DEA’s watch

cocaine seizure Chicago 2002AP/Ted S. WarrenA cocaine seizure from Chicago in 2002, while the Flores brothers operated there.

From 1998 to 2008, twin brothers Pedro and Margarito Flores ran a nearly $2 billion drug ring that operated in Chicago and other major US cities. They were finally sent to prison in January of this year.

Toward the end of the operation, however, the DEA may have allowed the twins to keep trafficking their drugs, according to thousands of federal court records, police reports, and court testimony analyzed by Chicago Reader’s Jason McGahan in 2013.

While it might seem shocking that a government agency would let crimes continue, had the twins been arrested immediately, officials never would have nailed two even larger criminals.

On the other hand, it probably would have prevented tons of cocaine from entering US streets.

The twins’ organization grew in Chicago in the early 2000s and at some point began operating within the largest drug trafficking group in the world, the Sinaloa cartel.

Apparently fearing prison time, the Flores twins eventually surrendered themselves on Nov. 30, 2008. Even before that, however, they had teamed up with the DEA to give information on high-ranking Sinaloa leaders in hopes of obtaining more lenient sentences.

While the twins’ cooperation officially began in October 2008, the their lawyer initially made contact with the DEA in April 2008, according to court documents analyzed by McGahan. Between April and the time of their arrest, the brothers’ reportedly trafficked six to eight tons of cocaine into the US.

During his trial, for example, Jorge Llamas, a Chicago drug pusher for the Flores brothers, gave the following testimony under cross-examination:

Q: Let me ask you this: How many times did you pick up drugs or deliver drugs for the Flores brothers from April ’08 through December ’08?

A: Ooh. I don’t know.

Q: Lots of times?

A: Not as much, because … I wasn’t on the day-to-day. So it wasn’t as much as prior ’04.

Q: But it was still going strong, wasn’t it, from April ’08 to December of ’08?

A: Yeah.

The DEA withheld the exact details of an arrangement, if any, it had with the Flores twins prior to their official cooperation. The DEA didn’t immediately respond to Business Insider’s request for comment.

During the trial of one of the brothers’ alleged customers, special agent Matthew McCarthy was asked directly about this issue, according to McGahan. The customer’s lawyer asked him whether the twins provided such worthwhile information that the government would allow them to keep importing drugs during the first part of their cooperation.

« They weren’t in our control, » McCarthy told the court. « We couldn’t stop them. »

Margarito FloresU.S. Department of Justice Margarito Flores

The government, however, would have benefitted from letting the twins continue their drug operation. That way, the DEA could gather information on other traffickers and file charges.

In October 2008, Margarito wore a wire during a meeting at a secret mountain compound with the heads of the Sinaloa cartel: Vicente Zambada-Niebla; his father, Ismael « El Mayo » Zambada, and the kingpin, « El Chapo » Guzman, one of the world’s most wanted drug lords.

On the recordings, Zambada-Niebla asked Margarito to obtain « big, powerful weapons » so the cartel could « blow up some buildings. » Based on these conversations, among other evidence, prosecutors built a case against him.

With the aid of the twins, the DEA also set up a sting operation in December 2008 that put 10 of the twins’ customers, mostly low-level dealers, behind bars, according to the McGahan. But they were small fish compared to the cartel bosses that were almost in the feds’ grasp.

Zambada-Niebla, known as « El Vicentillo, » was eventually captured in 2013. Taking a deal, he pleaded guilty and cooperated with authorities in exchange for a minimum of 10 years in prison. Zambada-Niebla likely flipped on other Sinaloa cartel members, including El Chapo, the notorious drug lord who was subsequently captured in February 2014.

It’s unclear whether the DEA knew the extent of the Flores’ brothers actions during their cooperation. But this isn’t the first time the US government may have allowed illicit activities to happen on its watch.

Documents published by El Universal in early 2014 revealed that between 2000 and 2012, the DEA struck a deal with the Sinaloa cartel itself. While leaders provided information on rival cartels to the US, the organization smuggled billions of dollars of drugs.

El Universal also found that cooperation between the Sinaloa cartel and others peaked between 2006 and 2012 — a period when the Flores twins operated as well as when drug traffickers essentially conquered Mexico.

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DEUTSCHLAND (Hamburger Hafen): 257 Kilo reines (!) Kokain entdeckt

MEXICO: hay evidencia que exmilitares de EEUU y México entrenan cartel de Jalisco

The Wall Street Journal: Hay evidencia que exmilitares de EEUU y México entrenan cartel de Jalisco

El Cártel Nueva Generación es quizás la empresa criminal más audaz y viciosa de México, luego de que se capturó o mató a la mayoría de los líderes de los Zetas

El Cartel de Jalisco Nueva Generación ha matado a unos 50 funcionarios públicos en los últimos dos años solamente.

El Cartel de Jalisco Nueva Generación ha matado a unos 50 funcionarios públicos en los últimos dos años solamente.

Foto: J. Emilio Flores / La Opinión
PUBLICADO: May, 13, 2015 1:50 pm EST

Los integrantes del Cartel de Jalisco Nueva Generación (CJNG) han recibido formación estratégica y paramilitar por parte de ex militares de México, Guatemala y Estados Unidos, dijeron funcionarios y analistas en temas de seguridad a The Wall Street Journal.

“Exmiembros de los Kaibiles, un temido Ejército conformado por fuerzas especiales de Guatemala, y los veteranos militares mexicanos han dado formación estratégica y paramilitar a el cártel”, dijo Alejandro Solorio, el Comisionado de Seguridad Pública de Jalisco a la publicación.

Solorio dijo al diario norteamericano que los miembros del cártel que han sido capturados han dicho de que al menos un veterano de Estados Unidos– “un agresivo y muy salvaje marine de EEUU” – también ha estado entrenando a los pistoleros del grupo.

“Creemos que se le pagó una fortuna para darles entrenamiento”, comentó Solorio a The Wall Street Journal.

“Ellos [los del CJNG] tienen rangos y una jerarquía como en los ejércitos […] están muy unidos detrás de su líder y han hecho de la lealtad un valor supremo”, explicó Alfonso Quintero, un Capitán retirado de la Fuerza Aérea Mexicana.

El reporte que publica el medio estadounidense bajo la firma de Juan Montes y que cita reportes oficiales refiere que las armas del Cártel Nueva Generación provienen principalmente de los Estados Unidos y de  los mercados negros de América Central.

Menciona que además los soldados mexicanos han incautado fábricas improvisadas en las montañas de Jalisco, donde miembros del cartel ensamblan sus propios rifles de asalto.

El Cártel Nueva Generación es quizás la empresa criminal más audaz y viciosa de México, luego de que el gobierno capturó o mató a la mayoría de los líderes de los Zetas con sede en el noreste de México, dijeron funcionarios y analistas de seguridad al medio.

Las mismas fuentes dijeron que al igual que los Zetas, formado originalmente por desertores del Ejército, la Nueva Generación “favorece métodos paramilitares, y ha recibido entrenamiento táctico de mercenarios mexicanos y extranjeros”.

“El incidente del helicóptero fue una declaración de guerra”, dijo Diego Petersen, un columnista del diario El Informador de Guadalajara al periodista de WSJ. “Los próximos meses van a ser muy duros en Jalisco”, agregó.

“Cuando tratamos de devolver el golpe, lanzaron dos granadas contra nosotros”, dijo Alejandro Solorio, el Comisionado de Seguridad Pública de Jalisco a la publicación.

The Wall Street Journal refiere como miles de soldados, apoyados por vehículos blindados y policías federales, están desplegados en Jalisco para frenar al cártel, que de acuerdo con las autoridades ha obtenido cientos de millones de dólares por el contrabando de metanfetamina desde México y por la cocaína de América del Sur que se consume en México, los EEUU y en otros lugares.

”El gobierno del señor Peña Nieto argumentó que podría disminuir la violencia, derrotando a las bandas al confiar en los servicios de inteligencia y ataques quirúrgicos contra los jefes criminales […] Pero esto tuvo la consecuencia involuntaria de fragmentar a estos grupos en  carteles más pequeños y, a veces mortales, lo que llevó al gobierno de Peña Nieto, al igual que su predecesor, a enviar tropas a varios estados para asediar a las pandillas, incluyendo ahora Jalisco, uno de los motores económicos de México”, dice el reporte.

El reporte menciona cómo Guadalajara, famosa por ser la cuna del tequila y la música de mariachi, ha sido el hogar de poderosos narcotraficantes durante décadas. Dice que el Cártel de Guadalajara fue fundado por los traficantes del estado de Sinaloa que fueron empujados fuera de la región por las operaciones militares en la década de 1970 y se estableció en Jalisco. “El cártel dominó el comercio de narcóticos de México hasta el asesinato de un agente de control de drogas de Estados Unidos llevó a los EEUU y México para cooperar en su desmantelamiento en 1985?.

“Guadalajara es una importante área estratégica para el tráfico de drogas”, dijo Jorge Rocha, sociólogo e investigador en el Instituto Tecnológico de la Universidad de Guadalajara al WSJ. “Está cerca de los puertos del Pacífico y está bien comunicado con rutas de la droga se dirigen tanto a California y Texas”, explicó.

La publicación precisa que con su nombre, el Cártel Nueva Generación, pretende distinguirse del viejo “Cártel de Guadalajara”. Dice que este nuevo grupo se formó en 2010 tras el asesinato del jefe regional del Cártel de Sinaloa, quien controló Jalisco, Ignacio Coronel, a manos de las fuerzas federales.

El cártel primero se anunció para el público de México en 2011, cuando –que se hace llamar los “MataZetas”– cuando se atribuyó la responsabilidad por la muerte de 35 presuntos miembros de la pandilla rival en la ciudad portuaria oriental de Veracruz, dice The Wall Street Journal.

“Nueva Generación se ha fortalecido en los últimos meses, ya que las fuerzas federales debilitaron Los Zetas y a los Caballeros Templarios, que había controlado el estado de Michoacán, en la frontera de Jalisco”, dijeron funcionarios y expertos mexicanos al medio.

De acuerdo con los analistas consultados por el diario norteamericano, el cartel no tiene miedo de devolver el golpe a los funcionarios contra los intentos de capturar o matar a Nemesio “El Mencho” Oseguera y a otros líderes del cártel. “La violencia surgió a finales de febrero tras la detención de Abigail “El Cuini” Valencia, a quien las autoridades han identificado como el cerebro financiero del cártel” dijo Solorio.

Las autoridades han dicho que la banda ha matado a unos 50 funcionarios públicos en los últimos dos años solamente, incluyendo el secuestro y asesinato de un Diputado federal y el asesinato del Secretario de Turismo de Jalisco recién nombrado en 2013.

Sin embargo y a pesar de la larga historia de su ciudad con cárteles del narcotráfico, la reciente violencia ha puesto nerviosos a muchos en Guadalajara. ”Uno trata de vivir una vida normal […] Pero usted sabe que usted es vulnerable. Y eso da miedo”, dijo Dante Haro Reyes, jefe de un Consejo Ciudadano de Seguridad Pública de Guadalajara a The Wall Street Journal.

FUENTE: http://www.laopinion.com/wsj-hay-evidencia-que-exmilitares-de-guatemala-eeuu-y-mexico-entrenan-cartel-mexicano

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PERU: la cocaína peruana y sus nuevas rutas al exterior

Du travail pour la Celtic (Cellule d’études et de lutte contre les trafics illicites par conteneurs).

© France 3 La Havre-Baie de Seine

Un kilo del estupefaciente vale $1000 en el Perú y puede costar $45 mil en el Viejo Continente y $120 mil en Asia. Hay cuatro puntos de acopio en el país.

La cocaína peruana y sus nuevas rutas al exterior
Textos: Ricardo Velazco rvelazco@grupoepensa.pe web@grupoepensa.pe |
17 de Mayo del 2015 – 07:10

El 5 de diciembre de 2014, un contingente de la División de Investigaciones Especiales (Divinesp), liderado por el mayor PNP Marco Tataje Salas, irrumpió en un depósito ubicado en Huachipa. El titular de la Primera Fiscalía Antidrogas del Callao, Juan Mendoza Abarca, supervisó de cerca el operativo.

La Policía arrestó a doce personas y confiscó dos toneladas de cocaína en ladrillos de soya bajo el sello del rostro del inca Atahualpa.

La droga tenía como destino el puerto de Le Havre, ubicado al noroeste de Francia.

Correo tuvo acceso a documentación detallada que demuestra que este destino forma parte de las nuevas rutas desde donde operan las mafias ligadas al narcotráfico a nivel mundial.

LOS DESTINOS. El panorama completo lo encabeza Europa, al recibir el 79% de nuestra producción de cocaína. Le siguen América del Norte, con un nivel de recepción del 9%; África, con un 5%; y finalmente Asia, con un 4% del total.

Los puertos son escogidos con precisión por los mercaderes peruanos de la droga, que actualmente prefieren operar para el Viejo Mundo y no para realidades problemáticas como la de México.

Bélgica, Holanda, España, Italia, Lituania y, por supuesto, Francia reúnen las condiciones para que la carga ilegal llegue a salvo y se venda como pan caliente.

Allí, “la merca” puede alcanzar un valor cercano a los $45 mil por kilo.

Justamente, el pasado 14 de mayo, 199 kilos de cocaína fueron hallados por la Guardia Civil Española en el puerto de Valencia, España, y según un comunicado de la Policía de ese país, su origen sería territorio peruano.

Pero hay precios más altos. La cocaína de alta pureza que es enviada desde el Perú hasta los países de África y Asia alcanza los $120 mil, si su destino son países como Jordania o China.

Solo en América Latina, el precio por kilo de cocaína en todos los países es por lo menos el doble que en el Perú.

Un ejemplo particular es Colombia, también productor, donde el precio no baja de $3600 por cada kilo de cocaína.

OTRO SISTEMA. Sin embargo, difícilmente existen en el Perú las mafias y cárteles de la droga de los que tanto se ha hablado desde que el denominado “narcoporsche” del prófugo Gerald Oropeza López fuera blanco de balas y granadas el 1 de abril en San Miguel.

“Aquí lo que existe son ‘combos’, con gente que se junta y se divide funciones, como el financiamiento y la logística”, explica el fiscal Mendoza, y agrega: “Todos ellos ahora comparten rutas y hasta contenedores”.

La inversión, no obstante, resulta casi nula comparada con las ganancias obtenidas. En el Perú, comprar 1 kilo de cocaína en la zona del Huallaga puede valer únicamente mil dólares.

Por eso es que, según la Policía, los grandes capos y barones de la droga ya no existen en el Perú.

“Casi todos son brókers, nada más. El mismo Gerald Oropeza sería un bróker. La imagen de ‘Tony Montana’, un mafioso que pelea por el control de las rutas de narcotráfico entre Cuba y Miami no puede estar más alejada de Oropeza”, señala Nicolás Zevallos, investigador principal del Laboratorio de Criminalidad Social de la PUCP.

Estos brókers no solo son expertos en acondicionar camiones y barcos para el traslado de la mercancía, sino también son especialistas en captar a gente en la que puedan delegar responsabilidades de mando.

Cifras de la Dirincri indicaron que en 2014 se detuvo a 22 peruanos y 84 extranjeros con algún tipo de pertenencia a estos “combos” del tráfico de drogas.

CRÉANME, POR FAVOR. El golpe en Huachipa fue parte de una investigación que llegó a procesar a Manuel Angulo Lescano, suboficial de primera de la Dirección de Inteligencia de la Policía.

Para las autoridades que organizaron la intervención, esa no fue ninguna sorpresa. Sabían que había elementos de inteligencia protegiendo el “negocio” conducido por el uruguayo Rubén Clemente Batalla. Y lo sabían por un informante muy particular.

Fuentes de la Policía indicaron que a fines de 2008 un hombre se acercó a la Fiscalía Antidrogas y les hizo una oferta que no pudieron rechazar.

“Créanme, por favor. Yo sé muchas cosas, pero déjenme tranquilo. Les diré todo lo que sé”, dijo el sujeto, que terminó convirtiéndose en un colaborador eficaz. Un convenio secreto fue firmado entonces en conjunto con la Procuraduría Antidrogas.

La fuente recordó cómo es que el informante los aleccionó sobre los distintos modos de cargar la droga y sus diversos destinos.

A partir de 2010, la Drug Enforcement Administration (DEA) entró en contacto con él. “Todos los grandes golpes que dio la Dirandro en colaboración con la DEA entre 2010 y 2014 fueron por los datos que él nos pasó”, agregó la fuente.

No es para menos. Dicho informante había sido uno de los peces gordos que movieron toneladas de droga por el puerto del Callao entre 1998 y 2008.

Pero los problemas no tardarían en llegar. “Un día nos dijo que le habían avisado de un pase grande, pero entre policías”, recuerda la fuente.

Los agentes de la DEA determinaron que la vida del colaborador corría peligro y decidieron llevarlo con su familia a Panamá, donde vive desde enero.

fuente: http://diariocorreo.pe/ciudad/la-cocaina-peruana-y-sus-nuevas-rutas-al-exterior-587834/

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COLOMBIA: destruyen laboratorio donde las Farc producían 5 toneladas de cocaína

LABORATORIOEn medio del operativo se registraron combates. Un guerrillero resultó herido.

En una ofensiva conjunta contra el narcotráfico desplegada por tropas del Ejército y efectivos de la Policía Nacional hasta el corregimiento Campo Dos del municipio de Tibú (Norte de Santander), fue ubicado un cristalizadero de coca que era custodiado por hombres del frente 33 de la guerrilla de las Farc.

En el lugar fueron hallados 858 kilogramos de clorhidrato de cocaína, al igual que toda la infraestructura necesaria para producir cinco toneladas de cocaína al mes. La droga incautada avaluada en cuatro mil millones de pesos, tenía como destino el país de Venezuela.

El comandante de Antinarcóticos de la Región 5 de Policía, el coronel George Quintero, indicó que el cristalizadero hallado es uno de los más grandes de los que han sido ubicados en el país en lo corrido del 2015.

En medio del operativo se registró un combate en el cual un integrante de la estructura ilegal conocido con el alias de ´Pipe´, resultó herido.

El subversivo recibió los primeros auxilios por parte de los uniformados y posteriormente fue evacuado en una aeronave del Ejército hacia Cúcuta, donde recibió atención médica especializada.

CÚCUTA

fuente: http://www.eltiempo.com/colombia/otras-ciudades/narcotrafico-destruyen-laboratorio-donde-las-farc-producian-5-toneladas-de-cocaina/15767518

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FRANCE (Corse): cocaïne, kalachnikov et marins complices sur les bateaux de la SNCM au service du banditisme

Avatar de Marc FievetThe international informant

Huit marins de la société de transport maritime, en redressement judiciaire, comparaîtront le 10 juin pour divers trafics.
Un navire de la SNCM dans le porte de Porto Vecchio, en Corse du sud, le 11 mai 2015.
Un navire de la SNCM dans le porte de Porto Vecchio, en Corse du sud, le 11 mai 2015. ( MAXPPP)

La SNCM n’avait pas besoin de ça. L’avenir de la compagnie, en redressement judiciaire, est plus qu’incertain et quelque 1 500 salariés attendent une offre de rachat solide. Mais le 10 juin s’ouvre le procès de huit d’entre eux, au tribunal correctionnel de Marseille (Bouches-du-Rhône). Ils sont soupçonnés d’avoir participé à un vaste trafic de drogues et d’armes entre la Corse et le continent, explique Le Parisien, dimanche 17 mai.

Les documents consultés par le journal « détaillent une organisation quasi mafieuse ». « Une quarantaine de kilos de drogue, de toute nature, auraient ainsi transité…

Voir l’article original 278 mots de plus

NARCOTRAFICO: España incauta cocaína en contenedor que salió del Callao (Perú)

España incauta cocaína en contenedor que salió del Callao

Valencia. La Guardia Civil española incautó de 199 kilos de cocaína en el puerto de Valencia (este), que se encontraba oculta en un contenedor procedente del Callao (Perú), informó este cuerpo de seguridad en un comunicado.

La droga se encontraba en cinco bolsas de viaje ocultas en un contenedor en el puerto valenciano que declaraba transportar cajas de pimientos, procedente del Callao (Perú) y con destino al puerto de Granada, en el sur de España.

Las bolsas contenían 199 pastillas rectangulares, envueltas en cinta americana, con un peso aproximado de 1 kilogramo cada una, cuyo valor se estima en cerca de 6’885.000 euros (unos 7’845.000 dólares al cambio actual), según las mismas fuentes.

La operación se realizó entre los días 7 y 13 de mayo.

Fuente: EFE

http://elcomercio.pe/mundo/actualidad/espana-incauta-cocaina-contenedor-que-salio-callao-noticia-1811194

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COLOMBIE: la production de cocaïne est en réelle augmentation

ministro colombiano de Defensa, Juan Carlos Pinzón,Ministro de Defensa de Colombia alerta de que se está produciendo más cocaína15/05/2015 (14:05)

Bogotá, 15 may.- El ministro colombiano de Defensa, Juan Carlos Pinzón, afirma que, por las incautaciones de droga registradas este año, se sabe que ha aumentado la producción de cocaína en el país, dijeron hoy a Efe fuentes oficiales.

Pinzón lo dijo en un discurso pronunciado en Medellín este jueves, el mismo día que el Consejo Nacional de Estupefacientes (CNE) aprobó la suspensión del uso de glifosato para fumigar cultivos ilícitos, debido a que la Organización Mundial de la Salud (OMS) clasificó al herbicida como un potencial cancerígeno.

« Yo veo que estamos incautando el 20 % más de cocaína, al principio estaba felicitando a mis militares y mis policías y no dejo de felicitarlos, pero al mismo tiempo yo digo: ¿no será que estamos produciendo más? Sí, lamentablemente », expuso Pinzón.

Fuentes del ministerio de Defensa precisaron a Efe que no es la primera vez que el titular de esta cartera realiza declaraciones de este tipo, especialmente relevantes ahora que se ha avivado el debate sobre la erradicación de cultivos de coca.

La decisión del CNE fue respaldada por cinco ministros, entre ellos el de Defensa, que votaron a favor de la suspensión siguiendo la orden del presidente colombiano, Juan Manuel Santos.

De las ocho personas que conformaban el quórum para decidir sobre este asunto, solo el procurador, Alejandro Ordóñez, se mostró contrario a finalizar las aspersiones del herbicida.

Los defensores del uso del glifosato sostienen que en regiones donde las aspersiones han sido suspendidas o restringidas, como el departamento del Putumayo, en la frontera sur con Ecuador, y especialmente la región del Catatumbo, limítrofe con Venezuela, las áreas cultivadas de coca se han duplicado en los últimos años.

El glifosato ha sido usado en Colombia durante casi 30 años para fumigar los cultivos ilícitos como parte de una estrategia contra las drogas impulsada por Estados Unidos, que esta semana manifestó que respetaría la decisión de Colombia.

Según el último informe de la Junta Internacional de Fiscalización de Estupefacientes (JIFE), publicado en marzo pasado, la oferta de cocaína procedente de América del Sur sigue reduciéndose, en línea con la tendencia de los últimos años, si bien hay diferencias por países, ya que el cultivo bajó en 2013 en Perú y Bolivia, mientras que en Colombia no sufrió cambios.

En los pasados siete años la superficie total cultivada de arbusto de coca descendió en un tercio en esos tres países, pero esa tendencia se estancó en 2013 en Colombia.

En 2013 la superficie dedicada al cultivo de coca en Colombia era de 48.000 hectáreas, las mismas que el año interior, mientras que en 2012 se dio un descenso del 25 % con respecto a 2011. EFE

 http://www.radiointereconomia.com/2015/05/15/ministro-de-defensa-de-colombia-alerta-de-que-se-esta-produciendo-mas-cocaina/
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COCAÏNE (France): bientôt nous connaîtrons les « politiques » qui sniffent!

cocainaIl est maintenant possible de savoir si une personne a consommé de la cocaïne simplement en claquant des doigts. Des chercheurs ont effectivement découvert que la cocaïne est détectable dans les empreintes digitales des gens qui en consomment. 

Comme le rappelle The Independent, les chercheurs tentent depuis longtemps de développer de nouvelles techniques de dépistage des drogues qui permettraient de déterminer si une personne a ingéré de la cocaïne sans procéder à des prélèvements sanguins. La solution pourrait se trouver dans les empreintes digitales, soutient une équipe de chercheurs de l’Université de Surrey.

« Nous pouvons faire la différence entre de la cocaïne ayant été manipulée et de la cocaïne ayant été ingérée », a expliqué la docteure Mélanie Bailey, qui a piloté la recherche, en entrevue à Motherboard. Sachant que la majorité des billets de banque dans le monde contiennent des traces de cocaïne, cela permettrait d’éviter les faux positifs.

L’analyse des empreintes digitales d’une personne permet d’ailleurs de détecter la drogue plus rapidement qu’un test d’urine (mais moins rapidement qu’un test sanguin. Autre avantage: avec ce type de test, les gens pourraient difficilement trafiquer les résultats.

lire la suite: http://www.journaldemontreal.com/2015/05/15/consommation-de-cocaine-vos-empreintes-digitales-pourraient-vous-trahir

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NARCOTRAFIC (France): 150 kilos de cannabis et un kilo de cocaïne saisis dans deux voitures

¿Consumes cocaína?

Avatar de Pablo H. BreijoEl Blog de Pablo H. Breijo

¿Quién consume cocaína? A menudo vemos programas de televisión en los que una persona es detenida en el aeropuerto tras haber cruzado el océano. El motivo es que su extraño comportamiento llama la atención de los policías. Le llevan a una sala, abren su maleta y echan un spray sobre un polvo blanco que se vuelve de color azul. « Está usted detenido por tráfico de cocaína », dicen.

cocaina

Tras haber visto los reportajes de David Beriain sobre la producción de cocaína en el Amazonas, hoy he terminado de leer el libro « CeroCeroCero », escrito por Roberto Saviano. En él aporta muchos datos de capos de la droga, narcotraficantes, detenciones en alta mar, contenedores llenos de toneladas de droga… Un gran trabajo de investigación que nutre casi 500 páginas.

Tanto antes como después de leerlo me hago la misma pregunta. ¿Quién consume cocaína a mi alrededor? ¿Cómo saber quién consume cocaína? Saviano…

Voir l’article original 150 mots de plus

FRANCE (Drogue): Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, critique la justice trop laxiste vis-à-vis des dealeurs

Bruno_Beschizza_SarkozyLes auditeurs de France Info ont certainement écouté l’interview de Bruno Beschizza suite à la décision de l’état de renforcer le dispositif de sécurité à Saint-Ouen. Cette ville, plaque tournante du commerce souterrain de la drogue en région Parisienne, va recevoir le renfort définitif de plusieurs unités de CRS.

Si cette décision semble réjouir le Maire de Saint-Ouen William Delannoy, Bruno Beschizza semblait nettement plus sceptique au micro de France-Info. Le Maire d’Aulnay-sous-Bois indiquait en effet que, si la Police faisait son boulot, la justice était trop laxiste pour que cela soit suivi d’effet. Il cite ainsi deux cas :

  • Un dealeur arrêté à Aulnay-sous-Bois en possession de plusieurs dizaines de kilos de cannabis. Présenté au juge, il est relâché de suite
  • Un autre dealeur, toujours arrêté à Aulnay-sous-Bois pour le même motif. Présenté au juge, il est relâché de suite

Bruno Beschizza dénonce l’impunité de ces voyous à cause de juges trop complaisants à leur égard. Il est vrai que ces jugent n’habitent certainement pas dans les quartiers sensibles de la Seine-Saint-Denis.

source: http://aulnaycap.com/2015/05/15/bruno-beschizza-maire-daulnay-sous-bois-critique-la-justice-trop-laxiste-vis-a-vis-des-dealeurs/

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NARCOTRAFIC (France): velléités gouvernementales avec la Douane, la Police et l’OCTRIS à la réception des affaires

Bernard Cazeneuve intensifie la lutte contre le trafic de drogue à Saint-Ouen
Face à l’indignation grandissante des habitants, contre le trafic de drogue à Saint-Ouen, le gouvernement annonce prendre des mesures.

Acheteurs, rabatteurs, guetteurs, vendeurs sont dans le viseur du gouvernement. Dans une interview accordée au « Parisien », le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve dévoile plusieurs mesures ce jeudi 14 mai pour lutter contre le trafic de stupéfiants à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) dans le nord de Paris. Des mesures qui viennent après la manifestation des habitants, le week-end dernier, pour dire stop à la violence. L’objectif est de dissuader les acheteurs de se rendre dans la ville, en s’attaquant directement à la demande. Depuis mercredi, policiers et agents des douanes sont déployés et 56 acheteurs ont été contrôlés.

« On ne peut pas tolérer que des gens qui viennent de l’extérieur de cette banlieue contribuent à faire prospérer ce genre de trafic » explique à France 2 Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l’Intérieur.
Renforcement des contrôles

Une cinquantaine de CRS seront présents en permanence alors que la vidéo-surveillance va être renforcée avec l’installation de 12 caméras. Ces dernières semaines, cinq jeunes ont été blessés par balle dans la ville.

source: http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/bernard-cazeneuve-intensifie-la-lutte-contre-le-trafic-de-drogue-a-saint-ouen_903955.html

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Photo AFP

Pour enrayer le trafic de drogue qui gangrène la ville de Saint-Ouen, la police a décidé de s’attaquer aussi aux clients, avec une première opération menée mercredi, a annoncé Bernard Cazeneuve dans un entretien au Parisien jeudi.

« Une opération conjointe de la police et des douanes est déployée depuis hier (mercredi, ndlr) après-midi à Saint-Ouen. Elle cible non seulement les vendeurs mais aussi les consommateurs », déclare le ministre de l’Intérieur.

LIRE: http://www.lavoixdunord.fr/france-monde/trafic-de-drogue-a-saint-ouen-cazeneuve-veut-cibler-aussi-ia0b0n2825622

Et

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150514.AFP7544/saint-ouen-operation-policiere-visant-vendeurs-de-drogue-et-consommateurs.html

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FRANCE (Deauville): trafic d’héroïne et de cocaïne

Les policiers de Deauville (Calvados) ont démantelé un trafic de drogue. De l’héroïne et de la cocaïne ont été découvertes au domicile d’un habitant de Rouen de 20 ans.

Mise à jour : 13/05/2015 à 10:40 par Sophie Quesnel

Les policiers ont saisi 330g d'héroïne, 60g de cocaïne et 2 330 euros. (Photo d’illustration)

Les policiers ont saisi 330g d’héroïne, 60g de cocaïne et 2 330 euros. (Photo d’illustration)

Un habitant de Rouen (Seine-Maritime) se livrait à un trafic de drogue entre Deauville et Trouville-sur-Mer (Calvados). Les policiers ont trouvé à son domicile 330g d’héroïne et 60g de cocaïne . 27 consommateurs de ce réseau auraient été identifiés.
À l’arrivée des policiers, il a tenté de se débarrasser de ses « cocottes »

Les policiers de Deauville enquêtaient depuis plusieurs semaines autour de l’avenue Barnstaple à Trouville-sur-Mer. Mardi 5 mai 2015, un homme de 20 ans a été interpellé et a tenté de se débarrasser de ses « cocottes » – des sachets d’un gramme d’héroïne – à la vue des forces de l’ordre. Lors de la perquisition de son domicile, qu’il sous-louait à un Trouvillais de 39 ans, les policiers découvriront 330g d’héroïne et 60g de cocaïne ainsi que 2 330 euros et tout le nécessaire pour peser et conditionner la drogue.
27 consommateurs identifiés

Le trafiquant présumé et le locataire de l’appartement ont été placés en garde à vue. Les auditions auraient permis d’identifier 27 consommateurs, tous originaires de la région de Deauville. Présentés devant le parquet de Lisieux, les deux mis en cause ont été jugés en comparution immédiate, lundi 11 mai 2015. Le jeune dealer a été condamné à dix mois de prison ferme et placé en détention, son complice à quatre mois de prison avec sursis.

RUSSIE (port de Saint-Pétersbourg): 90 kilos de cocaïne saisis

Quelque 90 kilos de cocaïne ont été saisis mercredi près du port de Saint-Pétersbourg, au nord-ouest de la Russie, et quatre trafiquants présumés ont été arrêtés, a annoncé la police russe aujourd’hui.

Estimée à 200 millions de roubles (3,5 millions d’euros), la marchandise a été découverte dans un garage près du port de la ville, a précisé la police.

Quatre personnes, deux Russes de 30 et 47 ans et deux Turcs, âgés de 37 et 39 ans, ont été arrêtés. Une enquête pour « trafic de drogue à grande échelle » a été ouverte mais les enquêteurs n’ont pas encore élucidé d’où provenait la cocaïne.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/05/13/97001-20150513FILWWW00207-russie-90-kilos-de-cocaine-saisis.php

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KOLUMBIEN (Kokain): eine Tonne Kokain in Kolumbien beschlagnahmt

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Salzburger Nachrichten

Von Apa/dpa

Die kolumbianische Polizei hat im Norden des Landes eine Tonne Kokain beschlagnahmt. Das Rauschgift sei auf der Halbinsel Baru in der Karibik sichergestellt worden, teilte die Polizei am Donnerstag mit. Zwei Verdächtige, die die Drogen bewachten, wurden demnach festgenommen.

Das sei ein harter Schlag gegen das Verbrechersyndikat « Los Urabenos » gewesen, hieß es in der Mitteilung der Polizei. Die Gruppe wurde von ehemaligen Paramilitärs gegründet und zählt zu den mächtigsten Drogenschmugglerbanden Kolumbiens.

Am Montag waren in Berlin und Brandenburg 386 Kilogramm Kokain in Aldi-Supermärkten und einem Großlager entdeckt worden. Das Rauschgift war in Bananenkisten aus Kolumbien versteckt. Der Ausgangshafen Santa Marta liegt rund 250 Kilometer von der Isla Baru entfernt.

http://www.salzburg.com/nachrichten/welt/chronik/sn/artikel/eine-tonne-kokain-in-kolumbien-beschlagnahmt-149025/

Drogenfund in Bananenkisten: 386 Kilo Kokain bei Aldi entdeckt

Stuttgarter Nachrichten–4 mai 2015
Wie schon im Januar 2014 sind nun große Mengen von Kokain in Bananenkisten bei Aldi aufgetaucht. Dieses Mal handelt es sich sogar um …
140 Kilo Kokain in Aldi-Filialen entdeckt
nachrichten.at–4 mai 2015

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NARCOTRAFICO (España): desmantelada una red de narcotráfico con 1.500 kilos de cocaína con la ayuda de la Aduana francesa

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Han colaborado puntualmente la Drug Enforcement Administration (DEA) de EE.UU, la National Crime Agency (NCA) del Reino Unido, la Guardia de Finanza de Italia, la Gendarmería Real Marroquí y la Dirección General de Aduanas Francesa (DNRED).

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La organización usaba contenedores de empresas importadoras legales para camuflar la droga y colarla en puertos españoles e italianos

 

Agentes de la Guardia Civil detienen a un presunto integrante de la red.

Guardia civil placaUn empresario de Castellón venido a menos por la crisis era el presunto cabecilla de la red de narcotráfico a la que la Guardia Civil ha intervenido 1.500 kilogramos de cocaína. Son 35 los detenidos como integrantes de la organización. Todos españoles, a excepción de un albanés, y algunos con antecedentes por tráfico de drogas. La Guardia Civil cree que el capo, de 42 años, casado y padre de dos hijos, había logrado montar un entramado de distribución por toda España, con gente estratégicamente ubicada en Latinoamérica y llegó a implicar a agentes portuarios españoles que facilitaban el acceso a los contenedores en los puertos a los que llegaba la droga procedente de Colombia. Utilizaban la técnica del gancho ciego, es decir, colaban los fardos de cocaína con la forma de bultos-mochila entre las mercancías que otras empresas —desconocedoras de los hechos— enviaban a España desde el país sudamericano. “Metían 100 o 200 kilos cada vez”, explican fuentes de la investigación. La han llamado operación PIKPAN II y ha sido realizada en varias fases en Galicia (dos detenidos), Madrid (once detenidos), Castilla la Mancha (cuatro detenidos), Valencia (once detenidos), Andalucía (cinco detenidos), Canarias (un detenido) y Francia (un detenido).

A lo largo de la investigación, iniciada en enero del año pasado, los agentes han realizado 14 registros domiciliarios en las provincias de Las Palmas de Gran Canaria, A Coruña, Guadalajara, Madrid, Albacete, Castellón y Valencia, donde se han intervenido 23 vehículos, dos armas de fuego y munición, otras dos armas simuladas, máquinas para contar billetes, máquinas detectoras de billetes falsos, inhibidores de frecuencias, tres balanzas de precisión, dos máquinas plastificadoras, material electrónico e informático, nueve kilos de sustancias para adulterar la droga, documentación falsificada, 24.095 euros en efectivo, etc.

Los agentes se han incautado de diversa documentación, que una vez analizada, ha servido para demostrar la existencia de inmuebles, cuentas bancarias y un entramado de empresas, todo ello utilizado para blanquear los beneficios obtenidos del tráfico de estupefacientes.

La operación se inició a raíz de las sospechas Guardia Civil sobre una organización que podría estar dedicándose a introducir grandes partidas de cocaína en España y Europa procedente de Sudamérica.

Tras las primeras investigaciones los agentes detectaron que los responsables de la red realizaban frecuentes desplazamientos a Sudamérica para negociar con los carteles de esos países y adquirir la droga para su posterior envío a España.

La Guardia Civil detectó la existencia de una célula de negociadores o intermediarios bien relacionada con el mundo del narcotráfico, tanto en Sudamérica como en España y otros países de la Unión Europea.

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Panorámica aérea de la impresionante terminal del puerto de Algeciras

fuente: https://delacontecerportuario.wordpress.com/2014/09/07/el-92-de-los-contenedores-movidos-en-la-terminal-de-algeciras-son-de-transito-internacional/

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Esta célula, era la encargada de buscar compradores de la droga y de facilitar a los proveedores sudamericanos indicaciones sobre el puerto español por el que debían entrar los contenedores con la cocaína y los días óptimos para su llegada. Se han intervenido cuatro partidas de droga en el puerto de Valencia, dos en el de Algeciras, una en Tánger y otra en el puerto de Giogia Tauro de Calabria (Italia).

Un tercer grupo de personas tenía libre acceso a los recintos portuarios para encargarse de extraer la cocaína de los contenedores una vez que llegaban a puerto. “Abrían el precinto de los contenedores, sacaban la droga y volvían a cerrarlos con un precinto casi idéntico”, explican los agentes.

La organización pretendía introducir diversas partidas de cocaína en España y otros países, por lo que los agentes establecieron varios operativos en Francia, Marruecos, Italia y los puertos españoles de Valencia y Algeciras, donde se intervinieron en total 1.500 kilos de cocaína y se procedió a la detención de 15 personas.

Para introducir esta gran cantidad de droga, la red utilizó siete contenedores, cinco en España y dos en el extranjero, además de dos vehículos provistos de dobles fondos.

Posteriormente, con toda la información sobre las componentes de la organización y los domicilios, a mediados de marzo se inició la última fase del operativo, en la que se arrestó a otras veinte personas.

La operación, dirigida por el Juzgado de Instrucción número tres de Teruel, ha sido llevada a cabo por el Equipo Contra el Crimen Organizado (ECO) de la Unidad Central Operativa de la Guardia Civil con sede en Alicante y la Unidad Orgánica de Policía Judicial de la Comandancia de la Guardia Civil de Teruel, con el apoyo de otras unidades en las provincias en las que se ha llevado a cabo la operación.Además, en el extranjero, han colaborado puntualmente la Drug Enforcement Administration (DEA) de EE.UU, la National Crime Agency (NCA) del Reino Unido, la Guardia de Finanza de Italia, la Gendarmería Real Marroquí y la Dirección General de Aduanas Francesa.

fuente: http://politica.elpais.com/politica/2015/04/29/actualidad/1430299425_296965.html

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SANTO DOMINGO (República Dominicana): frustran envíos de cocaína en latas de guandules hacia NY y España

Lata de guandul rellena con cocaina

Por 07/05/2015

SANTO DOMINGO República Dominicana.- La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) y el Instituto Postal Dominicano (INPOSDOM) frustraron el envío de casi un kilo de cocaína a Nueva York y España, escondidos en una lata de guandules  y en tóneres de tinta para impresoras, respectivamente, en dos casos que son investigados por la agencia antinarcóticos.

El portavoz de la DNCD, Darío Medrano, garantizó que todas las personas que resulten involucradas en esta modalidad del narcotráfico internacional serán apresadas y sometidas a la justicia, vía el Ministerio Público.

Los dos envíos fraudulentos fueron detectados en la sede del INSPODOM durante chequeos rutinarios que realizaban conjuntamente oficiales de la DNCD y un inspector del correo.

Posteriormente, el Instituto Nacional de Ciencias Forenses (INACIF) determinó que se trataba 239.27 y 630 gramos de cocaína pura.

La primera cantidad, consistente en una sustancia pastosa, que resultó ser cocaína, estaba dentro de una lata de guandules con coco cubierta por copias de documentos dentro de una caja de cartón.

Este envío estaba destinado a una supuesta señora residente en el 89-0180 st. Queens, Nueva York, Estados Unidos, remitido por otra presunta mujer domiciliada en el sector Cerro de Papatín, de la ciudad de Santiago.

TONERES

El segundo envío de los 630 gramos de un polvo blanco, que resultó ser cocaína,  estaba dentro de 32 tóneres para tinta que fueron  rellenados con la sustancia, los cuales eran enviados por un supuesto residente en el sector de Piantini, Distrito Nacional, a otra persona domiciliada en la calle Reclusa, sector Hospitalet de Hobregat,  Barcelona, España.

Ambos casos son investigados por la DNCD para determinar el origen del envío de estas sustancias y determinar el grado de responsabilidad en cada caso y someter a la justicia a los responsables.

fuente: http://www.noticiassin.com/2015/05/dncd-y-el-inposdom-descubren-dos-envios-de-cocaina-en-latas-de-guandules-y-toneres-de-tinta/

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