FRANCE (Monde): la French Connection est morte, pas l’héroïne

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Même marginale par rapport aux autres drogues, l’héroïne fait toujours des ravages dans le monde. En France, la consommation augmente faiblement, mais de nouvelles populations en sont friandes.

24/01/2016

Autrefois exclusivement injectée, et source de contaminations aux virus de l’hépatite B ou du VIH, l’héroïne est aujourd’hui de plus en plus sniffée, faisant tomber quelques barrières psychologiques auprès des consommateurs potentiels.

Quel est l’opium du peuple de France 

Si pour Renaud, il s’agit de « la bagnole, la télé et le tiercé », dans les faits, ce sont les antidépresseurs, l’alcool (42,8 millions de consommateurs dans l’année en 2014) ou le tabac (38 % de Français fument). Et ensuite, dans une moindre mesure, le cannabis, presque banalisé (17 millions d’expérimentateurs en 2014), ou la cocaïne (2,2 millions), accessibles dans des milliers de cages d’escaliers de l’Hexagone.

Mais sûrement pas l’héroïne, trop addictive et ravageuse depuis l’âge d’or de la French Connection (la filière qui organisa l’exportation de l’héroïne en Europe et aux États-Unis, ndlr). Même destinée à un public « de niche », elle n’en reste pas moins destructrice : dans l’Hexagone, la moitié des traitements contre les addictions concerne les opioïdes (héroïne et médicaments détournés) selon l’ONU.

1,5 % des adultes français l’ont déjà essayée

Effrayant, vous dites ? Pourtant, la « horse » (son nom anglais) est toujours d’actualité. Aux États-Unis, c’est même devenu un sujet majeur de campagne pour la présidentielle pour tous les candidats. Hillary Clinton a ainsi promis un plan de lutte de 10 milliards de dollars. Les overdoses d’héroïne ont causé 8.200 décès en 2013, soit deux fois plus qu’en 2011.

La Russie, où le cannabis et la cocaïne sont moins consommés, paye aussi un lourd tribut. Aujourd’hui, les estimations font état de 2 millions de personnes dépendantes et de dizaines de milliers de morts par an. Et même l’Afrique, autrefois très peu touchée, est devenue une terre de consommation et de dépendance depuis qu’une nouvelle route d’acheminement de la production afghane traverse ce continent.

En France, l’heure n’est pas à l’alerte rouge. Le nombre de 18-64 ans ayant expérimenté l’héroïne au moins une fois est certes passé de 500.000 en 2010 à 600.000 en 2014, soit 1,5 % des adultes, mais celui des usagers réguliers n’augmente pas. « En 2014, 0,2 % des plus de 18 ans en avaient consommé dans l’année, des chiffres stables par rapport à la dernière enquête de 2010 », détaille Agnès Cadet-Tairou, médecin de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

Rassurant ? Oui et non. De nouvelles tendances nécessitent de rester attentif. D’abord sur le plan géographique : peu consommée sur la façade ouest de l’Hexagone, l’héroïne est par contre de plus en plus accessible dans les régions frontalières des Pays-Bas, où l’approvisionnement est plus aisé et bon marché.

Deuxième nouveauté, l’évolution des modes d’administration peut altérer son image de substance destructrice : finie l’injection, l’heure est au « sniff », qui réduit les risques de contaminations par des virus et rend le produit plus « fréquentable ».

Les surdoses plus nombreuses

Autre constat, au XXIe siècle, les publics concernés se diversifient, comme expliqué par Agnès Cadet-Tairou : « On retrouve des usagers précaires, des marginalisés, mais aussi des gens insérés socialement qui ont découvert le produit en milieu festif. Et on a aussi des gens qui travaillent tous les jours et parviennent à gérer leur addiction. »

Enfin, dernier signe inquiétant, les prix sont orientés à la baisse malgré une production afghane en berne cette année, la faute à « d’importantes réserves mondiales », selon Agnès Cadet Tairou, qui pointe aussi « des niveaux de pureté qui augmentent. En France, on était à 13 % de pureté moyenne dans le produit final en 2010, puis 7 % en 2012. Et depuis deux ans, on est remonté à 15 %. Et on observe entre 2012 et 2013 un accroissement de la part des surdoses dans lesquelles l’héroïne est impliquée, de 15 % à 20 %, alors que cette part était en diminution (33 % à 15 %) entre 2010 et 2012. »

Arnaud CLEMENT

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2016/01/24/la-french-connection-est-morte-pas-l-heroine

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Rapport national à l’OEDT – 2015

http://www.ofdt.fr/publications/collections/rapports/rapports-nationaux/

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ALGÉRIE: Tinzaouatine et In Guezzam dotées de nouvelles structures de police

 

 L’inspecteur régional de la police du Sud, le contrôleur Sami Zaghez (à droite), en compagnie du chef de la sûreté de wilaya, Okache Makid L’inspecteur régional de la police du Sud, le contrôleur Sami Zaghez (à droite), en compagnie du chef de la sûreté de wilaya, Okache Makid

La ville de Tinzaouatine  sera dotée d’une sûreté de daïra et d’un célibatorium, dont les travaux sont achevés à 95%, affirme M. Zaghez, en présence du chef de la sûreté de wilaya, Okache Makid, et nombre de cadres de ce corps constitué.

Revenant au bilan, il fera savoir que 89 affaires liées au narcotrafic ont été enregistrées par les services de la sûreté de la wilaya de Tamanrasset en 2015. Pas moins de 128 personnes, dont 42 étrangères issues de différentes nationalités, ont été ainsi arrêtées par les services de police qui ont opéré une saisie de 5491 g de résine de cannabis, 6130 g de bingo et 5077 comprimés de psychotropes.

La lutte menée contre la contrebande a permis de traiter et d’élucider 42 affaires dans lesquelles sont impliquées 53 personnes, dont 34 ont été placées sous mandat de dépôt. Les statistiques réalisées en matière de saisies montrent que 18 véhicules, toutes marques confondues, 10 motocyclettes et 37 100 l de carburant ont été récupérés.

Une quantité de 75 760 kg de denrées alimentaires devant être acheminée hors de nos frontières a été saisie durant cette période, où l’on a également récupéré 1761,34 g d’or, 119,39 g d’or brut et 12  détecteurs de métaux.  Selon M. Zaghez, 468 affaires liées aux crimes perpétrés contre les propriétés, dont 411 relatives au vol sous toutes ses formes, ont été élucidées par la police judiciaire  qui a eu à traiter 242 autres affaires liées aux délits commis contre les personnes.

Les coups et blessures volontaires restent les délits les plus fréquents avec 133 affaires, suivis des injures avec près de 40 affaires, dont 18 liées aux menaces. Durant cette période, les mêmes services ont traité deux affaires d’homicide volontaire et  67 autres liées à l’ivresse publique et manifeste  et à la violation de domiciles. S’agissant des crimes perpétrés contre les biens publics, les services de police ont traité 98 affaires et  neutralisé 170  personnes, dont  83 ont été  placées sous mandat de dépôt.

Le bilan  de l’IRPS fait état de traitement de 23 affaires de faux et usage de faux qui se sont soldées par la saisie des sommes d’argent en monnaie nationale (129 500 DA) et étrangère (800 euros). Au registre de la sécurité publique, 100 accidents de la route ayant fait 13 morts et 119 blessés ont été dénombrés durant l’année écoulée. En plus des 630 délits routiers enregistrés, 3053 contraventions, dont 1256 ont nécessité un retrait de permis de conduire, ont également été dressées, ajoute-t-on dans le même bilan.

Ravah Ighil

http://www.elwatan.com/regions/ouest/actu-sud/tinzaouatine-et-in-guezzam-dotees-de-nouvelles-structures-de-police-01-02-2016-313373_257.php

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FRANCE (Douane française): plus d’un kilo d’héroïne saisi par les douaniers de Dijon

 

Afficher l'image d'origineCommuniqué de presse de la Direction régionale des douanes de Bourgogne: « Les agents des douanes de la brigade de Dijon ont saisi un peu plus d’1 kilogramme d’héroïne le 29 janvier 2016 au matin. Positionnés sur l’autoroute A31 dans le sens Nord/Sud, les agents des douanes sont doublés à vive allure par un véhicule break de marque Renault immatriculé en plaques néerlandaises.

Le conducteur semble seul à bord. Les agents décident de rattraper le véhicule et de le rabattre pour le contrôle. Le conducteur, un Néerlandais né au Kosovo déclare venir des Pays-bas et se rendre au Kosovo pour visiter sa famille.

La fouille du véhicule permet aux agents de découvrir dans l’accoudoir central, en plus d’un téléphone blanc utilisé comme GPS, 4 cartes de téléphone. Les douaniers approfondissent la fouille du véhicule et finissent par trouver, à l’arrière du dossier passager, dissimulé derrière la housse, un paquet entouré de ruban adhésif gris. Une entaille dans l’emballage laisse entrevoir une poudre brune.

Le conducteur avoue spontanément qu’il s’agit d’héroïne, ce que confirmera le test stupéfiants réalisé par les agents. Un autre paquet, conditionné de la même façon, est également découvert à l’arrière du dossier conducteur, dissimulé comme le premier paquet.

L’individu est immédiatement placé en retenue douanière et ramené à la brigade des douanes. La pesée donne un poids total d’héroïne de 1 105 grammes.

Le parquet de Dijon est informé des faits et décide de confier les suites au service de police judiciaire de Dijon. Le conducteur devrait passer en comparution immédiate le 2 février 2016 dans l’après-midi.

En 2014 les douanes ont saisi 198,4 tonnes de stupéfiants. »

http://bienpublic.com/edition-dijon-ville/2016/02/01/plus-d-un-kilo-d-heroine-saisi-par-la-brigade-des-douanes-de-dijon

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OPERACION TITAN (Cataluña): los Mossos detienen al hijo del patriarca de los Jodorovich

Escudo_Mossos_d'EsquadraLos Mossos d’Esquadra detuvieron ayer a Antonio Montero Jodorovich, acusado de ser uno de los proveedores de la droga que se vende en las calles de La Mina. Antonio es hijo de Aquilino Montero Jodorovich, el patriarca del clan familiar, famoso por su largo historial vinculado al tráfico de armas y drogas en Zona Franca. Antonio fue condenado en 2011, junto a su padre y su hermano, a más de 10 años de prisión, pero el Supremo les absolvió por un defecto de forma. Ahora ha vuelto a caer en la Operación Titán, una de las más grandes contra el menudeo en Cataluña.

Faltaba poco para las seis y media de la mañana cuando una pareja de agentes sacó de su piso, en la calle de Mare de Déu del Port, en Zona Franca, a Antonio. No hubo gritos ni estruendo en la detención de uno de los jefes del clan de los Jodorovich, que domina el barrio desde hace al menos cuatro décadas. La policía catalana, bajo órdenes del juzgado de instrucción número 3 de Badalona, le acusa de ser una de las personas que regaba con droga las calles y los pisos de La Mina.

Antonio ya pasó por una gran causa en 2011, también de los Mossos, y consiguió finalmente ser absuelto. Entonces el Supremo declaró nulas las escuchas telefónicas en las que se basaba el caso, por un defecto de forma, pero el Alto Tribunal advirtió de que la invalidez de las pruebas “no supone la negación absoluta del hecho que pretendían acreditar, sino la imposibilidad de utilizar las mismas”.

En total, los Mossos entraron ayer de madrugada en 27 domicilios, principalmente de La Mina, el Besòs, la Zona Franca y Castelldefels, y detuvieron finalmente a 30 personas (una de ellas se presentó más tarde en comisaría) en la segunda fase de la operación Titán. Otras dos personas siguen huidas.

Entre los arrestados consta también otro miembro de un clan histórico de La Mina, en este caso los Manolos, Manuel Sargero Alunda. La policía catalana tenía previsto detener a Alunda el pasado 23 de noviembre, cuando 1.300 policías irrumpieron en el barrio, en la primera fase del caso Titán. Pero cuando echaron la puerta abajo, descubrieron que había huido, posiblemente por un chivatazo, según fuentes policiales.

Ayer, a las cinco y media de la mañana, el ambiente frente a su casa, en la calle de Garbí, era más que hostil. “Váyanse, queremos decírselo de buenas”, dijeron varios familiares ante la presencia de un fotógrafo. Los Mossos detuvieron también a la esposa de Manuel, uno de sus hijos y la pareja de este. El de los Heredia es el tercer clan tocado ayer por la investigación de la policía catalana. Afincados en Castelldefels, se vieron sorprendidos también de madrugada por las luces azules y el estruendo del helicóptero.

Los Mossos escogieron actuar muy pronto, pasadas las dos de la madrugada, para pillar a los sospechosos profundamente dormidos. Los 600 agentes que irrumpieron en 10 localidades (Sant Adrià de Besòs, Barcelona, Castelldefels, Viladecans, Lliçà de Munt, Mataró, Sant Boi de Llobregat, Piera, Caldes de Malavella y Riells i Viabrea), habían acabado su trabajo poco antes de las nueve de la mañana.

El operativo se llevó a cabo sin ningún incidente, según contó el inspector de los Mossos d’Esquadra y número dos de la División de Investigación Criminal, Ramon Grasa. La policía catalana encontró en los domicilios 17 plantaciones de marihuana, 2.443 plantas, más de 10 kilos preparada para su venta, 155 gramos de cocaína, 40 gramos de heroína, dos armas cortas, tres armas de fogueo, más de 80.000 euros, joyas y diez coches de gama alta. A los detenidos se les acusa de organización criminal, un delito contra la salud pública y blanqueo.

Una operación titánica

Un grupo de agentes de la Unidad de Investigación de Badalona empezó, a finales de 2014, una investigación que acabaría convirtiéndose en un árbol de mil ramas. A base de vigilancias y escuchas, los policías tejieron el diseño del menudeo en la Mina. A su vez, otro grupo de agentes del distrito de Sant Martí dibujaba cómo y a manos de quién se movía la droga en el barrio del Besòs. Ambas operaciones, Titán y Picapiedra, se llevaron de manera paralela, pero convergieron el 23 de noviembre en el operativo más grande de la policía contra el menudeo.

Dirigidos por el jefe de la División de Investigación Criminal, Ignasi Teixidor, 1.300 policías desembarcaron a las 4.30 horas en uno de los barrios más castigados por la droga y detuvieron a 95 personas. De ellas, 44 siguen en prisión. Picapiedra se dio por finalizada. Pero Titán siguió adelante, con teléfonos que no dejaron de sonar. El objetivo era llegar al segundo escalafón, a las personas que distribuían la droga. Y detener a aquellos que lograron huir en el primer operativo

http://ccaa.elpais.com/ccaa/2016/02/01/catalunya/1454305388_214688.html

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FRANCE (Douane française – Loon-Plage): 64 kg de cannabis saisis dans le poids lourd

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Un chauffeur routier polonais a été condamné, ce lundi, à six mois de prison ferme et incarcéré pour avoir transporté 64 kg d’herbe de cannabis dans son poids lourd.

Il a été interpellé suite à un contrôle douanier, jeudi, à Loon-Plage.

Arthur Giec, 40 ans, a été policier pendant dix ans en Pologne avant d’être licencié pour une lourde faute professionnelle. Il s’est reconverti dans le transport à l’international. Là encore, sa carrière est compromise. Arthur Giec a accepté de transporter quatre sacs moyennant la somme de 600 €. En tant qu’ancien policier, il aurait dû se douter qu’ils ne contenaient pas des « bonbons », fait remarquer le président. Le Polonais affirme qu’il pensait que les sacs contenaient des cigarettes. Difficile à croire, d’autant que ces sacs sont identiques à ceux découverts la semaine dernière au terminal, dans les mêmes conditions (80 kg d’herbe avaient été saisis). « Nous avons affaire au même réseau de trafiquants. Il s’agit d’une filière bien organisée. Les arguments de M. Giec sont les mêmes que son compatriote, à cette barre, en comparution immédiate, la semaine dernière », a précisé le parquet, qui a logiquement réclamé la même peine. En plus des six mois ferme, Arthur Giec devra s’acquitter d’une amende de 110 000 €, soit l’équivalent de la valeur de la marchandise. Il est interdit de territoire français pour une durée de trois ans.

La Voix du Nord

http://m.lavoixdunord.fr/region/loon-plage-64-kg-de-cannabis-saisis-dans-le-poids-lourd-ia17b47606n3306203

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PARAGUAY: detienen a camionero con 4,3 kilos de cocaína

CIUDAD DEL ESTE (De nuestra redacción regional).

Un camionero fue detenido en la tarde de ayer en Minga Guazú, después que agentes de Antinarcóticos de la Policía Nacional encontraran un total de 4,32 kilos de cocaína dentro del eje trasero del tractocamión de cargas que conducía.

El detenido es Élido Ortega (45), domiciliado en la fracción “Laura Isabel” de la ciudad de Caaguazú. La droga, distribuida en ocho panes, fue encontrada por los agentes de la citada unidad policial en el eje trasero de un tractocamón Scania 124 de color blanco y matrícula CBC 649, con una carreta tipo semirremolque, gris con chapa BEH 668. Este último, a su vez, transportaba un contenedor azul que se encontraba vacío.

Tanto el camión como la carreta estaban a nombre de la empresa “Nepa Logística SA” de Ciudad del Este.

Los intervinientes explicaron que a raíz de informaciones recibidas, retuvieron el camión y procedieron a un cateo hasta que un can antidrogas detectó la presencia del estupefaciente.

Para mejor verificación, el rodado fue llevado hasta la sede de Antinarcóticos de la Policía en Presidente Franco, donde en presencia del fiscal Manuel Rojas se abrió el boquete que había en el eje trasero y se extrajeron los panes de cocaína.

También había un paquete que contenía polvo rosado y polvo verde, presumiéndose que podría tratarse de éxtasis.

http://m.abc.com.py/edicion-impresa/judiciales-y-policiales/detienen-a-camionero-con-43-kilos-de-cocaina-1449539.html

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NARCOTRAFICO: cae una red de narcos gracias a los controles impuestos tras los atentados de París

La fuerzas de seguridad se han incautado 650 kilos de hachís

y han detenido a nueve personas

El teniente coronel de la Comandania de Huesca, Vicente Reig (i), la subdelegada del Gobierno, Teresa Lacruz, y el comisario de la Policía Nacional de la provincia, Fernando Pascual, observan el cargamento de hachís. - EFE EFE
01/02/2016

El teniente coronel de la Comandania de Huesca, Vicente Reig (i), la subdelegada del Gobierno, Teresa Lacruz, y el comisario de la Policía Nacional de la provincia, Fernando Pascual, observan el cargamento de hachís.

– EFE

Agentes de la Policía Nacional y de la Guardia Civil han desarticulado una red francesa de narcotráfico que introducía droga a través del Pirineo, en una operación conjunta que se ha saldado con la intervención de 650 kilos de hachís y la detención de nueve personas.

Los detalles de la operación, que se inició a raíz de la intensificación de los controles de fronteras tras los atentados de París del pasado noviembre, han sido detallados hoy en rueda de prensa por la subdelegada del Gobierno en Huesca, María Teresa Lacruz, el comisario provincial de policía, Fernando Pascual, y el jefe de la Comandancia de Guardia Civil, Vicente Reig.

Los detenidos, nueve franceses de origen marroquí y una mujer española asentada en Melilla que servía de « pantalla legal » para la red a la hora de contratar pisos y garajes, introducían la droga desde Marruecos a través Estepona (Málaga) y la transportaban rápidamente a viviendas de Sabiñánigo y Jaca, en el Pirineo oscense.

Según los investigadores, la droga era custodiada en los garajes de dichas viviendas mientras varios miembros de la red inspeccionaban en vehículos, dotados todos de matrículas falsas de distintas nacionalidades, los accesos a Francia a través de los pasos fronterizos para dar el aviso de que el paso estaba libre.

Mediante este procedimiento, denominado « go fast » (envío rápido), los miembros de esta organización, todos en prisión tras prestar declaración ante el Juzgado de Instrucción número 1 de Jaca, trataban de esquivar la vigilancia fronteriza y transportar la droga a Francia.

La operación se inició hace tres meses, al detectar los investigadores la presencia en Jaca y Sabiñánigo de una organización criminal internacional que podría servirse de varios garajes para ocultar cargamentos de droga, antes de su transporte a territorio francés.

El transporte con droga, una vez activado el aviso de la inexistencia de controles, era realizado con rapidez, sin paradas en gasolineras y áreas de servicio para evitar ser detectados.

Los agentes, con la colaboración de la policía francesa, pudieron determinar que los sospechosos contaban con multitud de antecedentes policiales en Francia por tráfico de drogas, tenencia de armas, robos, uso de matrículas falsas, amenazas y lesiones, así como que la base principal de operaciones se encontraba en Estepona.

La primera fase de la operación se llevó a cabo en Jaca, tras detectar los investigadores la llegada de un gran alijo procedente de Estepona que había sido ocultado en el interior de un vehículo estacionado en un garaje de la localidad pirenaica y listo para emprender el viaje.

En el registro de dicho vehículo, los agentes se incautaron de 24 fardos con 646 kilogramos de hachís de distinta pureza, valorada toda en más de 2 millones de euros, y procedieron a la detención de seis miembros de la red y a la intervención de 3.325 euros y de cuatro vehículos, uno de ellos de alta gama.

Los agentes, según ha explicado el comisario jefe de Huesca, investigaron si los detenidos mantenían algún contacto con organizaciones yihadistas, opción que, según ha subrayado, fue descartada de forma inmediata.

La segunda fase de la operación permitió el desmantelamiento de la base de operaciones en una urbanización de lujo en Estepona y la detención de los dos cabecillas de la organización, uno de los cuales era fugitivo de la justicia francesa, con condenas pendientes de 12 años de prisión y peticiones fiscales por otros casos de 9 años de cárcel.

Estos dos detenidos, quienes habían elegido una localidad con gran población flotante para tratar de evitar la vigilancia policial, se encargaban de realizar las operaciones de compra desde dicha urbanización, donde fueron intervenidos 4.555 euros en metálico y un tableta de 100 gramos de hachís que utilizaban de muestra.

La organización contaba, además, con la colaboración de una mujer española de 25 años residente en Melilla, detenida en tres ocasiones por colaborar con bandas de narcotráfico, que se encargaba de suscribir los contratos de alquiler de viviendas y garajes, así como los de vehículos y de hoteles.

A los detenidos se les imputan presuntos delitos de pertenencia a organización criminal, tráfico de drogas y falsificación documental.

En la operación han participado, además, las unidades de Drogas y Crimen Organizado de Huesca, Jaca, Estepona y Melilla, y el grupo de operaciones especiales de la Jefatura Superior de Policía de Zaragoza.

http://www.elperiodicodearagon.com/noticias/aragon/desarticulada-red-francesa-narcotrafico-incautados-650-kilos-hachis_1084786.html

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SPAIN (Estepona): international hashish traffickers arrested

Image issue d'un article pour la recherche "SPAIN (Estepona): international hashish traffickers arrested" (source : Euro Weekly News)International hashish traffickers arrested in Spain

Euro Weekly News–1 févr. 2016
Nine people have been arrested and 646 kilos of hashish seized, as well as … for crimes committed in Spain including those of drug trafficking, illegal … of the organisation, police dismantled the Estepona base and arrested a …

http://www.euroweeklynews.com/3.0.15/news/on-euro-weekly-news/spain-news-in-english/136725-international-hashish-traffickers-arrested-in-spain

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DNRED (Douane française): deux agents mis en examen pour trafic de stupéfiants

La Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes DouanièresLe Monde.fr avec AFP | 27.01.2016 à 20h20

Deux douaniers et un de leurs indics ont été mis en examen mercredi 27 janvier pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs, selon une source judiciaire.

Placés sous contrôle judiciaire, ils sont soupçonnés d’avoir puisé dans des saisies de drogue pour rémunérer des informateurs. Les enquêteurs cherchent à savoir s’il y a aussi eu de l’enrichissement personnel, a ajouté une source proche du dossier.

Ces agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) avaient été placés en garde à vue lundi, avec trois de leurs collègues et un autre « aviseur » (un informateur des douanes), également interpellés lundi. Ces derniers étaient toujours entendus en garde à vue dans les locaux de la brigade de la répression de la délinquance économique (BRDE), mercredi soir.

Mercredi, quatre autres douaniers en poste à la DNRED et un troisième informateur ont également été placés en garde à vue dans la même affaire, a précisé la source judiciaire.

Disparition de cocaïne

Une information judiciaire avait été ouverte en février 2012 pour trafic de stupéfiants, détention de marchandises prohibées, association de malfaiteurs et blanchiment.

A l’origine de l’enquête, un corbeau avait dénoncé en 2011 au parquet de Paris les pratiques douteuses de certains douaniers, évoquant notamment la disparition de plusieurs kilos de cocaïne dans un dossier où 31 kg avaient été saisis en février 2010 à Paris, d’après la source proche de l’enquête, qui confirme une information du Parisien.

Trois douaniers avaient alors été placés en garde à vue et avaient évoqué des affaires similaires, notamment 120 kg de cannabis remis à un indicateur, puisés dans les 600 kg saisis lors de l’interception d’un « go fast » en 2009 en Charente-Maritime. Dans cette affaire, deux des douaniers avaient été mis en examen en 2014, notamment pour trafic de stupéfiants, et le troisième placé sous le statut intermédiaire de témoin assisté.

« Ils se sont défendus en disant avoir agi avec l’aval de leur hiérarchie. C’est dans le cadre de leurs déclarations que les cinq autres douaniers ont été interpellés lundi », a expliqué la source proche de l’enquête.

Le ministère de l’économie et des finances, qui a la tutelle des douanes, a fait savoir lundi que si les faits étaient confirmés, « l’administration prendrait les mesures appropriées, pouvant aller jusqu’à la suspension ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/01/27/deux-douaniers-mis-en-examen-pour-trafic-de-stupefiants_4854914_1653578.html#S0HHjZ7Rj3MM5yty.99

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Deux douaniers, soupçonnés d'avoir puisé dans des saisies de drogue pour rémunérer des informateurs, ont été déférés au tribunal.Deux douaniers soupçonnés d’avoir puisé dans des saisies de drogue

http://www.ouest-france.fr/societe/drogue/deux-douaniers-soupconnes-davoir-puise-dans-des-saisies-de-drogue-3997822

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Cinq douaniers ont été placés en garde à vue lundi à Paris en lien avec une affaire de stupéfiantsTrafic de stupéfiants: deux douaniers mis en examen, nouvelles gardes à vue

http://www.lepoint.fr/societe/trafic-de-stupefiants-deux-douaniers-mis-en-examen-nouvelles-gardes-a-vue-27-01-2016-2013354_23.php

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http://www.franceinfo.fr/fil-info/article/trafic-de-drogue-5-douaniers-en-garde-vue-761275

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http://leprogres.fr/faits-divers/2016/01/25/affaire-de-stupefiants-cinq-douaniers-en-garde-a-vue

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PANAMA: incautan 1.5 tonelada de cocaína y 11 detenidos en Juan Díaz

Afficher l'image d'origineMiércoles, Enero 27, 2016 – 12:00

El director de la Policía Nacional, Omar Pinzón, y el fiscal Primero de Droga, Markel Mora, confirmaron el decomiso de 1.5 tonelada de cocaína en un operativo antidroga realizado en Juan Díaz.
Afficher l'image d'origineDetallaron que como parte de la operación se aprehendieron a unas 11 personas, entre ellos, panameños,colombianos, venezolanos y dominicanos.
La droga estaba en un taller de servicio de grúa, donde habían caletos para esconder los 1,565 paquetes de un kilo cada uno.
Pinzón , director de la Policía, dijo que esta acción es un golpe duro al narcotráfico y al crimen organizado. Añadió que la operación duró un año con el apoyo del Ministerio Público.

http://www.critica.com.pa/sucesos/incautan-15-tonelada-de-cocaina-y-11-detenidos-en-juan-diaz-420299

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DEA (Drug Enforcement Administration): le plus gros trafiquant de cocaïne des USA est le gouvernement américain lui-même

dea1De nouveaux documents publiés ainsi que des témoignages du ministère de la ustice et d’officiels de la Drug Enforcement Administration (DEA), montrent maintenant que les histoires concernant le gouvernement qui importerait la cocaïne sont vraies. Une enquête faite au Mexique a trouvé que le gouvernement américain a permis le plus gros des cartels de la drogue de ce pays, Sinaloa, d’opérer sans crainte de persécution.. Ce groupe est responsable de 80% de la cocaïne qui entre dans le pays par Chicago. En échange, les leaders de Sinaloa donnent des informations à la DEA sur les gangs rivaux de la drogue.

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Le cartel de la drogue qui travaille avec le gouvernement fédéral est dirigé par un des plus puissants trafiquants de drogue au monde. En plus de Chicago, son groupe maintient des opérations de cocaïne dans plusieurs des plus grandes villes américaines. Des déclarations écrites furent faites au tribunal de district de Chicago, confirmant l’alliance de la DEA et du plus gros cartel de la drogue mexicain.

Le témoignage écrit, en plus d’autres preuves, montre des officiels de la DEA rencontrant des leaders du cartel Sinaloa plus de 50 fois entre 2000 et 2012. Ceci voudrait dire que le trafic autorisé par la DEA remonterait à au moins le début de l’administration de W. Bush et que cela continua sous la présidence d’Obama.

Un des leaders du groupe, Vincente Zambada-Niebla, affirme que le gouvernement américain a aussi fait envoyer des armes de type militaire au cartel Sinaloa. D’après des révélations récentes, ce furent ces armes qui furent à l’origine du scandale de l’Opération Fast and Furious (NdT: qui vit le bureau américain du Tabac de l’Alcool et des Armes, l’organisme fédéral qui gère ces trois produits, vendre des armes au Mexique, armes qui se retrouvèrent dans les mains du cartel de la drogue…).

Des armes automatiques, qui « disparurent » durant l’opération commandé par le ministre de la justice Eric Holder, réapparurent aux mains des membres du cartel pour tuer des agents fédéraux gardes-frontière. Cette toute dernière preuve pointe en direction d’un énorme scandale, impliquant à la fois les gouvernements républicain et démocrate.

Au mieux, ceci donne la meilleure preuve jusqu’ici que le gouvernement fédéral est hautement responsable et soutient activement la contrebande de cocaïne dans le pays pour une valeur de multi-milliards de dollars. Pire même, des armes achetées pour l’armée américaine ont été envoyées au cartel de la drogue pour finalement tuer des agents américains.

Source: http://www.noorinfo.com/Le-plus-gros-…DEA

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FRANCE (Les Mureaux): un dealer de cocaïne et ses plus gros clients ont été arrêtés

DOUANE FRANÇAISE (Le Havre – France): saisie de 155 kilos de cocaïne dans un conteneur déchargé par erreur

conteneur155 kilos de cocaïne ont (encore) été saisis, lundi 18 janvier 2016, au Havre (Seine-Maritime). Le conteneur devait débarquer à Anvers (Belgique).

Mise à jour : 27/01/2016 à 13:05 par La Rédaction

Voilà une erreur qui pourrait coûter cher. Plus de dix millions d’euros, en tout cas, aux trafiquants de cocaïne, qui avaient caché 155 kilos de poudre blanche dans un conteneur. La boîte métallique devait être déchargée à Anvers (Belgique) lors d’une seconde escale du navire, avant d’être acheminé par la route vers Le Havre (Seine-Maritime). Mais le conteneur a été directement déchargé par erreur… dans le port du Havre, lundi 18 janvier 2016.

L’itinéraire prévu de cette marchandise a intrigué les douaniers. Et le conteneur a été contrôlé. Bilan : 155 kg de cocaïne ont été découverts dans ce chargement en provenance d’Amérique-du-Sud.

350 kilos de cocaïne, cinq jours plus tôt

Cinq jours plus tôt, mercredi 13 janvier 2016, ce sont 300 pains de cocaïne, pour près de 350 kg, qui avaient été découverts dans un conteneur, sur le port du Havre. Une marchandise d’une valeur supérieure à 20 millions d’euros, qui était cachée dans un chargement réfrigéré contenant des crevettes.

http://www.normandie-actu.fr/155-kilos-de-cocaine-au-havre-dans-un-conteneur-decharge-par-erreur_178066/

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FRANCE (opération Virus): que savait le TRACFIN des opérations de l’HSBC Private Bank??

Le 10 octobre 2012, un coup de filet de de l’Office des stups et de l’OCRGDF (Office central de répression de la grande délinquance financière) aboutissait à la saisie de près de deux millions d’euros en liquide et de dix lingots d’or. (DR.)

En fuite, le « superviseur » du trafic de stupéfiants a été arrêté mardi à Marrakech.

Trois autres mandats d’arrêt sont en attente d’exécution.

Il avait échappé au coup de filet du 10 octobre. Sofiane Nedjam, 35 ans, s’était déjà envolé vers le Maroc quand les policiers étaient venus le chercher dans son fief des Yvelines. Sa cavale s’est achevée mardi soir à Marrakech. Le Franco-Algérien, interpellé en possession d’une batterie de téléphones portables et de 50.000 euros en liquide, est depuis placé sous écrou extraditionnel.

Ce mercredi 10 octobre, après de longs mois de surveillances et d’écoutes téléphoniques, les policiers de l’Office des stups et de l’OCRGDF (Office central de répression de la grande délinquance financière) lançaient l’opération « Virus ». En pistant l’argent d’un réseau structuré de trafic de résine de cannabis entre le Maroc et l’Ouest parisien, les enquêteurs ont mis au jour une filière originale de blanchiment entre Paris et Genève, orchestrée par une fratrie originaire de Casablanca, les Elmaleh. Une bonne partie de l’argent du deal était d’abord remise à des notables parisiens adeptes de la fraude fiscale au terme d’un ahurissant ballet de sacs plastique remplis de billets échangés dans les rues de la capitale.

Le « chaînon manquant » entre banquiers et trafiquants

Ces mêmes fraudeurs voyaient ensuite leurs comptes en Suisse être débités au profit des trafiquants qui retrouvaient leurs millions, par un système de compensation, sous forme de biens immobiliers ou de parts de sociétés, en Espagne, au Maroc ou dans les Émirats.

Un temps occultés par la personnalité des fraudeurs, dont sept ont été mis en examen parmi lesquels Florence Lamblin, élue écologiste du 13e arrondissement de Paris, les enjeux du dossier « Virus » se tournent désormais vers l’étranger. D’abord vers la Suisse où deux des frères Elmaleh, Nessim, 38 ans, un as de l’ingénierie financière employé à la HSBC Private Bank, et Meyer, 48 ans, président aujourd’hui déchu de la société fiduciaire genevoise GPF S.A., ont été écroués. Pour l’instant, les magistrats helvétiques n’ont rien transmis à leur collègue parisien, le juge d’instruction de la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) Baudoin Thouvenot. Pas plus le compte rendu des auditions des deux frères que la copie d’un « petit cahier à spirales » dans lequel l’assistante de Meyer Elmaleh était censée noter toutes les transactions, y compris les noms des bénéficiaires des opérations de compensation.

En attendant, c’est au Maroc que l’enquête a rebondi cette semaine avec l’arrestation de Sofiane Nedjam. Ce dernier, qui a gravi depuis l’adolescence tous les échelons de la carrière de trafiquant de stup, était, selon plusieurs sources policières, le « superviseur » en France du réseau : réception des go fast, ces bolides gavés de cannabis qui remontent la drogue depuis l’Espagne pour approvisionner les cités de Trappes, Mantes et Garges-lès-Gonesse (Yvelines et Val-d’Oise) ; gestion des flux financiers dont une partie reprenait la route vers l’Espagne et le Maroc, l’autre intégrant le circuit de la « Elmaleh connection ». Deux de ses complices, franco-algériens également et basés au Maroc, sont aussi visés par des mandats d’arrêt. Pour l’instant sans résultat.

Bénéficieraient-ils de protections auprès des autorités marocaines? Certaines sources policières s’interrogent. D’autant qu’un quatrième larron réfugié au Maroc fait, lui aussi, l’objet d’un mandat d’arrêt international, ce qui ne l’a pas empêché pas de couler des jours tranquilles à Casablanca jusqu’à ces derniers temps. L’homme aurait pris la tangente très récemment pour Israël. Simon P., franco-marocain d’une cinquantaine d’années, est un ami d’enfance de Meyer Elmaleh. Il serait le « chaînon manquant » entre les banquiers suisses et les trafiquants franco-algériens bien introduits dans le royaume, notamment auprès des producteurs de la région du Rif, dans le nord du pays.

Interrogé en Suisse, Meyer Elmaleh a reconnu, explique son avocate Me Josiane Stickel-Cicurel, que « cet ami de longue date lui avait proposé, il y a deux ou trois ans, des opérations de compensation : ‘J’ai des clients qui disposent de cash, est-ce que tu as des clients qui ont besoin de cash?’ Mais jamais cela ne lui a traversé l’esprit que son ami, qui a une entreprise au Maroc, puisse le tromper et le pousser à toucher à l’argent de la drogue. »

Titulaire notamment d’un diplôme de gestionnaire de fortune obtenu à Genève, Meyer Elmaleh avait épousé en 1989 la fille du fondateur de la GPF S.A., une des plus importantes sociétés de gestion de fonds de la place genevoise. Une belle ascension sociale pour celui qui était né pauvre dans la médina de Casablanca. Dans un long article publié en 2011 dans la revue marocaine VH Magazine, Albert Elmaleh, un de ses frères aînés, contait la success story familiale : un père analphabète qui s’échine « pour 20 dirhams par semaine » dans une fabrique de sacs de jute, une mère qui travaille depuis l’âge de 13 ans, six frères et une sœur qu’on habillait « grâce à des colis venus des États-Unis », mais aussi un formidable désir de réussite. « Mon père nous disait : ‘Mon fils, si tu n’avances pas, tu recules. Ne t’arrête jamais!' »

Stéphane Joahny – Le Journal du Dimanche

samedi 03 novembre 2012

http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/L-affaire-Virus-rebondit-au-Maroc-573163

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DNRED: qu’en est-il du soutien de Christian Eckert?

marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-20131Les policiers de la PJ parisienne sont allés perquisitionner les locaux de la DNRED sur commission rogatoire du juge d’instruction, Beaudoin Thouvenot, de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Paris.

Une information judiciaire avait été ouverte le 13 février 2012 pour trafic de stupéfiants et détention de marchandises prohibées, association de malfaiteurs et blanchiment.

Au départ de l’affaire un certain Javier M. 59 ans, un colombien mis en examen pour « trafic de drogue en bande organisée ». Il affirme, preuve à l’appui, que les douaniers ont joué les apprentis sorciers en organisant eux-mêmes l’importation de la drogue.

Au cœur du dossier : l’importation de 30 kg de cocaïne.

En réalité, Javier M, serait un aviseur (informateur) de la Direction nationale des renseignements et des enquêtes douanières (DNRED).

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Souvenirs, souvenirs pour NS 55!

Dans les années 80,  Michel Ribatet, chef d’échelon de Lyon,  Pierre Tardy, agent de la DNRED Lyon,  Jacques Dorey, inspecteur à Dijon et Jean-Pierre Caze, inspecteur divisionnaire de Lyon, tous agents de la DNRED, s’étaient déjà confrontés à la Justice et la Police.

Le Ministre Michel Charasse les avaient alors soutenus.

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Toutes informations dans le livre!

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Lire aussi: DNRED (un peu de son histoire): c’était hier!

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DNRED – 36 – OCRTIS: au travail messieurs! Et ne vous trompez pas de cibles!

Il y a un loup chez les « gabelous »

Cinq douaniers et deux de leurs indicateurs sont interrogés depuis lundi par la police. Ces « gabelous » sont soupçonnés d’avoir puisé dans les saisies de drogue pour rémunérer leurs informateurs.

Stéphane Sellami | 27 Janv. 2016, 00h00 | MAJ : 27 Janv. 2016, 05h17

La disparition de plusieurs kilos de cocaïne, saisie lors de l’interpellation de trafiquants, avait été signalée par un corbeau.
La disparition de plusieurs kilos de cocaïne, saisie lors de l’interpellation de trafiquants, avait été signalée par un corbeau. (Photo d’illustration/PhotoPQR/«l’Est républicain »/Pierre Mathis.)

C’est une nouvelle affaire mêlant indicateurs et fonctionnaires d’Etat qui risque de faire grand bruit.

http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/il-y-a-un-loup-chez-les-gabelous-27-01-2016-5488287.php

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BRASIL: Polícia acha 400 kg cocaína em embalagens de ‘Minions’ no Paraná | Oeste e Sudoeste | G1

26/01/2016

Flagrante foi feito na tarde desta terça-feira (26) em Céu Azul, no Paraná.
Segundo a polícia, droga estava em ônibus de turismo que ia para São Paulo.

Os 442 kg de cocaína apreendidos estavam escondidos em fundos falsos de um ônibus de turismo que seguiria para SP (Foto: Denarc / Divulgação)A carga de cocaína apreendida estava escondida em fundos falsos de um ônibus de turismo que seguiria para SP (Foto: Denarc / Divulgação)

Agentes da Divisão Estadual de Narcóticos do Paraná (Denarc) apreenderam um carregamento de mais de 400 kg de cocaína. A droga estava em um ônibus que seguia pela BR-277 e foi abordado no posto da Polícia Rodoviária Federal (PRF) em Céu Azul, no oeste do Paraná.Afficher l'image d'origine

O veículo de turismo vinha sendo acompanhado pelos policiais e seguiria para São Paulo. E, depois da vistoria, a droga foi encontrada em fundos falsos.

A droga, o ônibus e os passageiros foram encaminhados para a delegacia da Polícia Civil em Cascavel. Até as 17h, a delegada do Denarc Ana Cristina Ferreira Silva ainda estava ouvindo os ocupantes do veículo.

http://g1.globo.com/pr/oeste-sudoeste/noticia/2016/01/denarc-apreende-400-kg-de-cocaina-em-onibus-que-seguia-pela-br-277.html

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saiba mais

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SVA ( Operación ‘Mota-Bover’): desarticulada red de narcotraficantes que introducía drogas en Canarias y Baleares desde la península

martes, 26 de enero de 2016
Agentes del Servicio de Vigilancia Aduanera de la la Agencia Tributaria y de la Policía Nacional han desarticulado un grupo organizado dedicado al tráfico de drogas entre la Península, Canarias y Baleares en el marco de la Operación ‘Mota-Bover’

Han sido detenidos seis hombres, de entre 18 y 34 años, y una mujer de 42 años, tres de ellos con antecedentes policiales, y se han incautado cinco kilos de cocaína y cuatro vehículos de alta gama.

La investigación, informa la Policía en una nota, destapó una trama dedicada al envío interinsular de drogas usando las conexiones marítimas y ocultando las sustancias estupefacientes en una flota de coches preparados con dobles fondos practicados al efecto. Con estos coches, movían la droga desde Madrid hasta los archipiélagos canario y balear, y de ahí al resto de las islas.

Los medios de ocultación eran tan efectivos, que complicaban las labores de detección de las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad, y en ocasiones eludían los controles preventivos en puertos y carreteras.

Detenciones y registros domiciliarios

En el mes de septiembre se interceptaba un pequeño envío de 200 gramos en el puerto de Morro Jable (Fuerteventura), lo que permitió detectar el ‘modus operandi’ y culminar la investigación en el mes de diciembre con la incautación de 4,5 kilos de cocaína en un vehículo enviado de Madrid a Palma de Mallorca.

En total se produjeron siete detenciones y se realizaron cinco registros domiciliarios, en las localidades de Palma de Mallorca, Vecindario (Gran Canaria), Las Palmas de Gran Canaria y Madrid, donde se incautaron pequeñas cantidades de cocaína, útiles relacionados con su corte y documentación. Además fueron intervenidos cinco vehículos, de los cuales tres estaban preparados para transportar droga.

Instruido el correspondiente atestado, los siete detenidos fueron puestos a disposición de la Autoridad Judicial competente, quien decretó el ingreso en prisión de todos ellos.

La intervención fue llevada a cabo de manera conjunta por miembros del III Grupo de UDYCO de la Brigada Provincial de Policía Judicial de Las Palmas, el Grupo 41 de la Brigada Central de Estupefacientes y la Unidad Operativa del Servicio de Vigilancia Aduanera de Palma de Mallorca.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/01/desarticulada-red-de-narcotraficantes.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+%28DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA%29

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COLOMBIA: incautan 2 toneladas de base de cocaína en el sur de Bolívar

Cortesía
Redacción Judiciales
Alcaloide fue decomisado en 49 laboratorios que la Policía destruyó en zonas rurales, en Cantagallo y San Pablo.

En los municipios de Cantagallo y San Pablo, en el sur del departamento de Bolívar, uniformados de la Policía Antinarcóticos incautaron dos toneladas de base de cocaína y destruyeron los 49 laboratorios donde se produjo el estupefaciente.

« Investigaciones preliminares evidenciaron la existencia de estructuras narcotraficantes, que situaron entre la espesa vegetación 49 estructuras rústicas, en madera y plástico, las cuales eran utilizadas para el procesamiento de estupefacientes y el acopio de hoja de coca », dio a conocer la Policía en un comunicado.

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En cada una de las construcciones podían producirse, al mes, unos 200 kilos del alcaloide. Las dos toneladas confiscadas están avaluadas en $7.290 millones, indicó la información.

En el operativo también fueron incautados 1.473 kilos de insumos sólidos, 10.408 galones de insumos líquidos y 1.570 kilos de hoja de coca picada.

De acuerdo al reporte de la Policía, en los primeros 26 días de este año han sido destruidos en el país 159 laboratorios para el procesamiento de base de cocaína, y decomisadas 284 toneladas de insumos químicos líquidos, 540 toneladas de insumos sólidos y 26,1 toneladas de hoja de coca.

http://www.elheraldo.co/judicial/incautan-2-toneladas-de-base-de-cocaina-en-el-sur-de-bolivar-240370

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MAROC: les « narco-grossistes » de cannabis profitent des bateaux de migrants

Les grossistes du Maroc diversifient leurs voies d’acheminement de la drogue, sillonnant la Méditerranée orientale et les Balkans. Cette voie de passage, plus difficile à surveiller, oblige les organes de lutte contre les stupéfiants à davantage de coopération.

La route directe – reliant la région de Tanger aux grandes métropoles françaises via l’Espagne – reste la plus utilisée par les par les importateurs de résine de cannabis. Mais les policiers sont préoccupés par l’utilisation croissante d’itinéraires parallèles, qui se confondent parfois avec ceux des migrants.

« Il y a une atomisation des routes de la drogue », constate Patrick Laberche, l’adjoint au chef de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS)

http://www.lopinion.fr/edition/international/trafiquants-cannabis-qui-profitent-bateaux-migrants-94564

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