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MEXICO: hoe de VS een van de grootste Mexicaanse drugsbarons oppakten

Hoe de VS een van de grootste Mexicaanse drugsbarons oppaktenVandaag om 18:52 door Carlijn Vis | Bron: NR
Javier Arellano Félix bij zijn arrestatie. Foto: US Coast Guard
Veertien maanden lang volgde David Herrod, rechercheur bij de Drug Enforcement Administration (DEA), een jacht genaamd Dock Holiday, omdat een beruchte drugsbaas erop zou kunnen zitten.

In de zomer van 2005 luisterde de DEA een telefoongesprek af waarin zij hoorden dat leden van het Mexicaanse drugskartel Arellano Félix Organization (AFO) van plan was een Amerikaanse boot te kopen. De DEA slaagde erin om tracking devices te installeren op de boot in Californië voordat de koop plaatsvond. Vanaf dat moment keek Herrod elke dag waar de boot precies was.

Sinds het begin van de jaren 90 maakten de broers Arellano de dienst uit bij een van de meest belangrijke knooppunten voor illegale drugshandel ter wereld: de grensovergang van Tijuana (Mexico) naar San Diego (Verenigde Staten). De beruchte broers vormden de inspiratiebron voor de drugsbroers in de film Traffic, van regisseur Steven Soderbergh en met Michael Douglas en Benicio del Toro in de hoofdrol. Het drugskartel AFO stond bekend om zijn ‘innovatieve marteltechnieken’ en absurde manieren om tegenstanders te laten verdwijnen. Zo hadden ze een team van zogeheten ‘baseballista’s’, die mensen doodsloegen met honkbalknuppels.

Het AFO oprollen was een officieel project van de DEA sinds 1992. De obsessie van Herrod om deze groep uit te schakelen begon het jaar ervoor, toen hij als jonge agent op straat leden van het kartel in de gaten hield. In totaal is hij elf jaar bezig geweest met de broers.

Boot vaart naar vakantiehuis drugsbaas

Herrod zag nu op zijn scherm dat de boot af en toe naar Rancho Leonero voer, waar het vakantiehuis lag van Javier Arellano Félix, toen het hoofd van de AFO. Herrod wist dat Javier hield van vissen en hij was ervan overtuigd dat de baas van het kartel de boot gebruikte. Daarom riep de DEA Operatie Shadow Game in het leven. Herrods plan: de Dock Holiday monitoren, uitvinden of Javier inderdaad geregeld erop uit ging met het schip en dan wachten totdat de boot net over de territoriale watergrens ging.

In augustus 2006 werd Herrod ‘s ochtends gebeld door de kustwacht: de boot slingerde langs de grens en ging er zo nu en dan overheen. ‘Erop af’, zei hij, zonder toestemming van zijn bazen te vragen. Urenlang ijsbeerde hij door de kamer: wie zouden er aan boord zijn? Aan het einde van de middag krijgt hij bericht: acht mannen en drie jongens, namen en foto’s erbij. Een van hen was ‘El Nalgón’, ook wel ‘Big Ass’ genoemd: Manuel Arturo Villarreal Heredia, een van de prominente leden van het kartel. Hij stond bekend om het vernuftig gebruik van zijn mes bij martelpraktijken. Bij het zien van de laatste foto kon Herrod opgelucht ademhalen: het was Javier Arellano Félix. Als hoofd van de AFO had hij opdracht gegeven tot honderden moorden en ontvoeringen in zowel Mexico als de VS. Javier was de jongste van vijf jongens en heeft vijftien jaar aan het hoofd gestaan van het ‘familiebedrijf’.

Overwinning voor de War on Drugs?

De vangst werd gezien als een triomf in de War on Drugs. Toch heeft Herrod, die tegen het einde van zijn carrière bij de DEA loopt, een onbevredigend gevoel. Lees waarom in deze spannende longread Devils, Deals and the DEA (leestijd: 35 minuten). Een journalistiek verhaal dat leest als een bloedstollende tv-serie a la Breaking Bad of Narcos.

http://www.standaard.be/cnt/dmf20151222_02033696

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SUISSE: le trafic de cocaïne peu touché par les récentes saisies

L’offre satisfait toujours la demande. Huit tonnes sont consommées annuellement.

Les dernières saisies constituent moins de 10% des quantités se trouvant sur le marché.

Les dernières saisies constituent moins de 10% des quantités se trouvant sur le marché. Image: Photo d’illustration/Keystone

Les annonces de saisie de cocaïne se succèdent et certaines d’entre elles atteignent des montants records. Près de 191 kilos ont par exemple été saisis dans le port rhénan de Birsfelden (BL). Mais le trafic de la drogue n’en est que peu perturbé.

La cocaïne, d’une pureté dépassant les 90%, avait été découverte dans huit sacs dissimulés dans un container arrivé par bateau. Il s’agit d’une des plus grandes quantités de cocaïne saisie en Suisse. Récemment, la presse s’est fait l’écho de plusieurs saisies allant de 3 à 150 kg, à travers toute la Suisse.

Pour Olivier Guéniat, chef de la police judiciaire neuchâteloise et spécialiste du trafic de stupéfiants, les prises, même si chacune d’entre elle est un succès, ne sont ni plus fréquentes, ni plus importantes qu’avant. Et surtout, elles n’ont que peu d’impact sur le trafic, l’offre réussissant toujours à satisfaire la demande.

Moins de 10% du marché

Près de huit tonnes sont consommées chaque année en Suisse. Or les saisies, 170 kg de cocaïne en 2014 et habituellement moins de 500 kg annuellement, représentent moins de 10% des quantités mises sur le marché, toutes entrées illégalement sur le territoire.

«Nous avons démantelé récemment une organisation criminelle qui approvisionnait chaque semaine Genève surtout, mais aussi Lausanne, Bâle et Berne d’une vingtaine de kilos. La police n’a ensuite observé aucun ralentissement sur le marché de la cocaïne.»

Les trafiquants ne sont pas organisés de façon pyramidale. Quand une saisie est faite, même importante, elle ne touche qu’une petite branche et la demande se tourne spontanément vers une multitude d’autres organisations, ancrées sur ce marché.

Baisse des prix

L’usage de cocaïne reste pourtant stable depuis les années 2000. Entre 2,6 et 2,7% de la population des 15-24 ans y succombent. La cocaïne a succédé à l’héroïne, dont la consommation s’est effondrée après la guerre dans les Balkans. Dès lors, le Croissant d’or – région située au carrefour de l’Asie centrale, du sud et orientale – a préféré approvisionner d’autres marchés, plus au nord et à l’est.

L’Europe et la Suisse, sevrées d’héroïne, se tournent alors vers la cocaïne. Ce produit profite aussi du développement de la vie nocturne dans certaines grandes villes en Suisse, 24 heures/24. En même temps, les prix se démocratisent.

Le crystal-meth menace

Une autre drogue suscite des craintes, même si elle est encore marginale. Elle est présente dans les villes qui connaissent la prostitution thaïe: les jeunes femmes ont amené les pilules thaï dans leurs bagages, détaille Olivier Guéniat.

Neuchâtel arrive en tête en terme de consommation avec 33,4 milligrames par tranche de 1000 habitants chaque jour. A Zurich, où la consommation de toutes les autres drogues est la plus forte de Suisse, celle de crystal meth est plus basse qu’à Neuchâtel avec 21,8.

Pas une drogue récréative

Les villes surtout concernées par cette nouvelle drogue sont celles où les salons de massage thaï se sont implantés, c’est-à-dire Neuchâtel, Soleure, Olten, Bienne, Bâle, Lucerne, St-Gall et Zurich. Cette drogue, hautement addictive, ne peut guère être utilisée de façon récréative.

De nombreux laboratoires, tenus par des Vietnamiens et des ressortissants d’Asie du Sud-Est, ont été démantelés en Tchéquie. On en trouve actuellement dans le sud de l’Allemagne, proches de la frontière helvétique. Olivier Guéniat s’attend à les voir débarquer prochainement en Suisse.

«Pas de politique fédérale en matière de stupéfiants»

Chaque canton y va de sa lutte contre le trafic de drogue. Ce qu’Olivier Guéniat déplore: «Il n’existe pas de politique fédérale en matière de stupéfiants». Le Neuchâtelois montre du doigt le gaspillage de moyens, la sous-exploitation des renseignements et la perte en efficacité.

«J’ai actuellement 30 affaires au congélateur et 10 au frigo», relève le chef de la police judiciaire. Les moyens en personnel sont clairement insuffisants. Quant à la collaboration avec les autres cantons, elle n’est pas simple, car leurs polices ont toutes leurs propres affaires. De plus, elles n’ont pas beaucoup de marge en terme de ressources, même si les affaires de stupéfiants se limitent rarement à un seul canton. (ats/nxp)

(Créé: 22.12.2015, 16h29)

http://www.tdg.ch/suisse/trafic-cocaine-touche-recentes-saisies/story/27437194

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PAYS-BAS: 1 tonne de cocaïne dissimulée dans une cargaison d’ananas

Des ananas (illustration).Publié à 20h46, le 22 décembre 2015,

La police néerlandaise a arrêté mardi quatre hommes après la découverte de cocaïne, cachée dans une cargaison d’ananas.Cachée dans une cargaison d’ananas. La police néerlandaise a arrêté mardi quatre hommes après la découverte d’une tonne de cocaïne pouvant valoir jusqu’à 30 millions d’euros, cachée dans une cargaison d’ananas. La police, qui a agi sur dénonciation, a fait une descente dans un entrepôt situé dans le centre de la commune de Raamsdonksveer, au Sud des Pays-Bas, où elle a mis la main sur la drogue, dissimulée dans des sacs censés contenir des ananas.

30 millions d’euros de cocaïne. Dans un communiqué, la police a estimé que les 1.100 kilos de cocaïne découverts représentaient une valeur de de 25 à 30 millions d’euros. Quatre hommes de 22 à 28 ans ont été arrêtés pour trafic de drogue et comparaîtront devant la justice le 24 décembre.

Une cachette déjà utilisée. Ce n’est pas la première fois que des ananas sont utilisés pour dissimuler de la cocaïne. Déjà au mois de juin, la police espagnole avait saisi à Madrid 200 kilos de cocaïne, cachés à l’intérieur d’ananas évidés, qui étaient arrivés par bateau en provenance d’Amérique centrale.

http://www.europe1.fr/international/pays-bas-de-la-cocaine-dissimulee-dans-une-cargaison-dananas-2640193

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DEA (Exclusive): U.S. to charge Venezuela’s National Guard chief with drug trafficking

U.S. prosecutors are preparing to unveil drug trafficking charges against the head of Venezuela’s National Guard, according to people familiar with the case, as the United States investigates the suspected involvement of senior Venezuelan officials in the cocaine trade.

Nestor Reverol, the former head of Venezuela’s anti-narcotics agency and a long-time ally of late socialist leader Hugo Chavez, is named in a sealed indictment pending in federal court in Brooklyn, New York, according to the people.

Reverol would be one of the highest-ranking Venezuelan officials to face U.S. drug charges. He could not be reached for comment by Reuters.

In recent years, he has rejected U.S. accusations that Venezuela has failed to curb illicit drug shipments and has touted the government’s success in cracking down on the flow of cocaine from neighboring Colombia.

Also named in the U.S. indictment is Edylberto Molina, a former deputy head of the anti-narcotics agency and currently a military attache posted in Germany, a person familiar with the matter said.

The National Guard, which is the branch of the armed forces that controls Venezuela’s borders, did not respond to an email seeking comment on Reverol and a National Guard press official contacted by telephone declined to comment.

But the National Guard did issue a series of Tweets in Reverol’s defense on Tuesday night using the hashtag #NestorReverolSoldierOfTheFatherland and saying he should be praised for capturing more than 100 drugs bosses.

« We reject the campaign from the fascist right against our Commander General, » one said.

Venezuela’s Defense Minister Vladimir Padrino also weighed in. « Stop the campaign to tarnish the Bolivarian Armed Forces and their leaders. Let the truth come out! » he tweeted.

Venezuela’s Information Ministry did not respond to an emailed request for comment on the U.S. indictment.

It is unclear what the specific charges are against Reverol and Molina, or when they will be made public.

U.S. Justice Department spokesman Peter Carr and a spokesperson for Brooklyn U.S. Attorney Robert Capers, whose office is handling the case against Reverol, declined to comment. U.S. Drug Enforcement Administration (DEA) spokesman Joseph Moses declined to comment.

U.S. prosecutors have unsealed indictments charging at least five former Venezuelan officials with drug trafficking crimes over the past four years, according to records from Florida and New York district courts.

Venezuelan President Nicolas Maduro dismisses charges of official involvement in drug trafficking as an international right-wing campaign to discredit socialism in Venezuela.

His Socialist Party says drug interdiction efforts have improved since Venezuela expelled the DEA in 2005.

ACCUSATIONS

Venezuelan opposition leaders have for years accused high-level government officials of involvement in the drug trade or of turning a blind eye to the role of military officers in narcotics trafficking.

The U.S. State Department said in its annual narcotics control report this year that Venezuela has become one of the main transit routes for illegal drugs from South America due to the country’s porous border with neighboring Colombia, its « weak judicial system, sporadic international counter narcotics cooperation, and permissive and corrupt environment. »

Up to a quarter of all cocaine exported from South America in 2011 departed from Venezuela, according to the White House Office of National Drug Control Policy.

Members of Venezuela’s National Guard have been heavily involved in the drug trade, according to Mike Vigil, the DEA’s former chief of international operations.

« The National Guard has been key to opening up the doors into Venezuela for Colombian drug trafficking organizations and subversive groups, » he said. « They have transformed Venezuela into a massive pipeline for cocaine into the United States and Europe. »

Two other former officials with the National Guard have been indicted on U.S. drugs charges in recent years.

Relatives of Venezuelan first lady Cilia Flores have also been caught up in U.S. anti-drug-trafficking efforts.

Two of her nephews, Franqui Francisco Flores de Freitas and Efrain Antonio Campo Flores, were arrested in Haiti last month and indicted in federal court in Manhattan on cocaine trafficking charges. Lawyers for the nephews did not immediately respond to requests for comment. They have previously said the pair would plead not guilty.

U.S. officials said those arrests were not an effort to go after Maduro’s government but a case of U.S. law enforcement seeking to prosecute suspected wrongdoing.

(Editing by Stuart Grudgings and Kieran Murray)

http://www.reuters.com/article/us-venezuela-usa-idUSKBN0TY2RV20151216

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ECUADOR: narcosubmarino decomisado con cocaína fue trasladado a puerto ecuatoriano

U.K (Liverpool Crown Court): Merseyside prison cell drugs baron given further jail sentence

 Christopher WelshImage copyright Merseyside
Police Image caption Christopher Welsh, 37, was already serving a 17 year sentence for trafficking drugs when he set up an operation from his cell

A drug dealer who ran a « massive » operation from his prison cell has been sentenced to a further 12 years in jail.

Christopher Welsh was already serving nearly 17 years for his part in a multi-million pound drugs plot after being jailed in 2013.

The 37-year-old supplied heroin, cocaine and amphetamines to criminals in Scotland from inside HMP Garth.

He was sentenced along with 10 others at Liverpool Crown Court.

Welsh was transferred from Garth to HMP Lowdham Grange in Nottinghamshire when his mobile phone and SIM cards were confiscated.

Another man, Neil Sutemire, then began a second operation supplying drug dealers in Cumbria, Teesside and North Wales.

drugs in sieve and in plastic bagImage copyright Merseyside Police
Image caption Christopher Welsh supplied heroin, cocaine and amphetamines to criminals in Scotland

Sutemire, 42 from Bootle, Liverpool was sentenced to a total of 14 years.

John Reid, 31, who ran the Scottish operation, was sentenced to nine years and four months.
‘Complete contempt’

A former nursery nurse, 36 year-old Wendy Abraham from Kirkby, was sentenced to 10 years and six months for working as a courier and allowing her home to be used as a safe house to store drugs.

She also smuggled phones and drugs into prison, the court heard.

The conspiracy was uncovered by officers working for Titan, the regional crime unit.

Judge Denis Watson QC said it was « a depressing truth » that so much crime flows from the evils of drug supply. He described Welsh, originally from Wirral, as a « sophisticated, determined and calculating criminal with complete contempt for the law ».

Det Supt Jason Hudson, head of operations at Titan, said: « The audacity of Christopher Welsh and his associates is astounding but it has ultimately been his downfall and for that he is now paying a very heavy price indeed. »

http://www.bbc.com/news/uk-england-merseyside-35151232

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NARCOS: les cartels brouillent les drones des douanes américaines

Un drone Predator des Douanes américaines. Source : CNET, http://www.cnet.com/news/dhs-built-domestic-surveillance-tech-into-predator-drones/

Un drone Predator des Douanes américaines. Source : US Department of Homeland Security

Les cartels ont trouvé la parade aux Etats-Unis face aux contrôles accrus des agences de sécurité. Alors que les douanes américaines et la Customs and Border Protection Agency (CBP) intensifient leurs patrouilles de drones le long de la frontière mexicaine, les trafiquants de drogue ont répondu à cette « menace » à leur juteux trafic avec leur propre technologie, rapporte le site Defense One.

« Les méchants ont beaucoup d’argent qu’ils mettent dans des systèmes de brouillage des GPS et de ‘spoofing’ (attaque par usurpation d’adresse IP) des drones. Nous finançons des programmes afin que nous puissions contrer cette menace », a déclaré Timothy Bennett, un gestionnaire de programmes sur la science et la technologie au département fédéral de la sécurité intérieure (Department of Homeland Security, DHS), qui supervise le CBP.

Contrairement aux grands drones conçus pour les besoins militaires, de nombreux petits drones sont beaucoup plus vulnérables au piratage et au spoofing. Des chercheurs chinois, Lin Huang et Yang Qing, avec Qihoo 360, ont réussi à perturber l’enceinte virtuelle ou « geofence » sur un drone Phantom DJI par usurpation (spoofing) de GPS, ce qui est illégal aux Etats-Unis.

Drone d'observation ShadowHawk de Vanguard Defense Industries. Source : Vanguard Defense Industries.

Drone d’observation ShadowHawk de Vanguard Defense Industries. Source : Vanguard Defense Industries.

Certaines sociétés qui travaillent pour le DHS s’adaptent. Ainsi, Vanguard, qui produit le drone ShadowHawk, utilise un cryptage de niveau militaire et modifie les fréquences GPS chaque demi-seconde, selon son président Michael Buscher.

« En ce moment, il y a beaucoup de systèmes antibrouillage qui peuvent détecter, mais ils sont gros et lourds », explique M. Bennett. L’enjeu est de développer des systèmes plus légers.

Les attaques des trafiquants entravent les capacités pour cartographier les routes de la drogue. « Nous ne pouvons pas obtenir de bons systèmes de coordonnées sur ces routes parce que nos systèmes sont usurpés. Il faut impérativement régler ce problème « , souligne M. Bennett.

Drone du DHS.

Drone du DHS.

Résultats insuffisants

Hormis ces problèmes de brouillage, le DHS est confronté à l’augmentation des coûts de l’heure de vol de drones de surveillance – 11 MQ-9 Reaper non armés –, estimés au départ à 2 468 dollars alors qu’ils sont en réalité de… 12 225 dollars !

En conséquence, de grands espaces et des portions de la frontière ont été laissés sans surveillance. Et les drones ont permis seulement 2 % des arrestations sur la frontière sud-ouest des Etats-Unis.

Les drones Reaper, au départ à vocation militaire, ne sont peut-être pas adaptés à la mission. La DHS a lancé un programme, appelé RAPS II, pour utiliser des drones plus petits et plus adaptés. Le Département finance aussi un programme de recherche et développement pour améliorer les capacités de surveillance de ses drones frontaliers afin de mieux détecter les mouvements au sol… au risque d’atteintes à la vie privée ?

http://robots.blog.lemonde.fr/2015/12/21/quand-les-cartels-de-drogue-brouillent-les-drones-des-douanes-americaines/

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MEXICO: aseguran 331 kilos de cocaína en un domicilio

La PGR realizó un cateo en la colonia Nuevo Morelos, donde se encontró el cargamento

La droga fue encontrada en estos paquetes.

331 kilos de cocaína fueron asegurados en un domicilio particular en Monterrey, Nuevo León, informó la Procuraduría General de la República.

La dependencia federal indicó que tras obtener una orden de cateo, se ubicó y registró el domicilio de la colonia Nueva Morelos, donde se aseguró el cargamento.

El operativo se realizó en conjunto por elementos de la Base de Operaciones Mixta (BOM), conformado por personal de la SEDENA, PGR, de la Agencia de Investigación Criminal (AIC) y de la Procuraduría General de Justicia del Estado de Nuevo León, el Ministerio Público de la Federación solicitó una orden de cateo al inmueble ubicado sobre la avenida Fidel Velázquez en dicha colonia y municipio.
Como resultado de la diligencia ministerial, fueron asegurados, el pasado 18 de diciembre, 279 paquetes los cuales arrojaron un peso total de 331 kilos 525 gramos del mencionado alcaloide, así como  tres armas de fuego, dos largas y una corta; más de 600 cartucho de diversos calibres; 23 cargadores y cuatro vehículos.

http://www.debate.com.mx/policiacas/Aseguran-331-kilos-de-cocaina-en-un-domicilio-20151221-0035.html

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FRANCE (livraison surveillée): la douane met la main sur le rhum-cocaïne

Afficher l'image d'origineLa douane vient d’interpeller deux Poitevins qui réceptionnaient de la cocaïne expédiée depuis Cayenne dans des cubitainers de rhum.

La procédure s’appelle la « livraison surveillée » : un douanier accompagne le facteur qui livre un colis suspect. Le fonctionnaire constate que le destinataire ne manifeste aucune surprise de recevoir un colis posté outre-mer. Son compte est bon : impossible de prétendre ensuite qu’il ne savait pas de quoi il s’agissait, qu’on lui a sans doute expédié cette marchandise par erreur, ce qui, jusqu’à une date récente, permettait généralement aux intermédiaires de divers trafics d’échapper à toute poursuite.

C’est grâce à cette procédure que les douanes viennent de coincer, début décembre, deux maillons poitevins d’un vaste trafic de cocaïne au départ de Cayenne. Le premier de ces « réceptionnistes » s’appelle Mike Gyver Jin Peï. Il était destinataire d’un colis contenant un cubitainer de rhum, lequel renfermait un tube de deux kilos de cocaïne.

La cocaïne diluée dans l’alcool

Ce colis a été livré par la poste dans un foyer de jeunes travailleurs poitevins, en l’absence du destinataire. Celui-ci s’est fait coincer alors qu’il retirait le paquet chez le concierge du FJT.
Le second colis était destiné à une jeune habitante de Buxerolles, âgée de 19 ans, Gladys L., amie de Mike Gyver. Légèrement différent du premier, le cubitainer contenait non seulement un tube avec 1,37 kilo de cocaïne mais aussi 464 autres grammes dilués dans le rhum.
C’est le 18 novembre dernier que les douaniers en poste à Cayenne ont repéré à l’aéroport les colis suspects et les ont laissés continuer leur voyage jusqu’à leur destination.
Aux enquêteurs, Mike Gyver Jin Peï a indiqué qu’il avait auparavant fait quatre allers-retours entre Cayenne et la métropole, important à chaque fois de la cocaïne qu’il avait préalablement ingérée, pour un poids total de 2,2 kilos.
De source judiciaire, il s’agirait d’un important trafic au départ de la Guyane, sur lequel la douane poursuit ses investigations. Un troisième colis de même nature a été repéré à Toulouse début décembre. Ce colis contenait également de l’or, selon nos informations.
L’homme qui devait récupérer la marchandise sur le territoire métropolitain, connu sous le pseudonyme de « Happy Di », aurait été identifié. Mike Gyver Jin Peï et Gladys L. ont été placés en détention provisoire le 4 décembre à l’issue de 96 heures de garde à vue.

Vincent Buche

http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2015/12/18/La-douane-met-la-main-sur-le-rhum-cocaine-2569238

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POLOGNE: 178 kg de cocaïne découverts dans des bananes ayant transité par la Belgique

Afficher l'image d'origineLa police polonaise a découvert 178 kg de cocaïne dans une cargaison de bananes en provenance de Colombie. La drogue représente une valeur de 25 millions d’euros sur le marché noir, a indiqué lundi un porte-parole de la police à l’agence de presse PAP.

La cargaison est dans un premier temps arrivée par bateau en Belgique, avant d’être acheminée vers la Pologne en camion. Le conducteur du véhicule, âgé de 40 ans, a été interpellé. La destination finale initialement prévue pour la cocaïne n’a pas encore été clairement définie. Il s’agit de la plus importante saisie jamais réalisée en Pologne.

http://mobile.lesoir.be/1074943/article/actualite/fil-info/fil-info-sciences-et-sante/2015-12-21/pologne-178-kg-cocaine-decouverts-dans-des-bananes-ayan

http://www.rtbf.be/info/monde/europe/detail_pologne-178-kg-de-cocaine-decouverts-dans-des-bananes-ayant-transite-par-la-belgique?id=9170186

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Saisie record de cocaïne en Pologne

21/12 16:01 CET

La police polonaise a mis la main sur près de 200 kilos de cocaïne pure d’une valeur d’environ 25 millions d’euros. La drogue, en provenance de Colombie, a été découverte sur un marché près de Varsovie. Elle avait été soigneusement dissimulée dans un camion qui transportait des bananes. Le conducteur du poids lourd a été interpellé.

http://fr.euronews.com/2015/12/21/saisie-record-de-cocaine-en-pologne/

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MAROC: le BCIJ ( Bureau central des investigations judiciaires) démantèle un réseau de trafic de drogue proche de Daesh

Publié le 18.12.2015 à 12h12 | Par La rédaction

Le Bureau central des investigations judiciaires, relavant de la DGST, a annoncé le démantèlement d’un « réseau de trafic de drogue très actif à Nador et Al Hoceima ». Selon le département de l’Intérieur, il est composé de quatre individus dont deux de nationalité européenne.

Les investigations ont montré, indique le ministère de l’Intérieur dans un communiqué parvenu à notre rédaction, que les quatre mis en cause opéraient également dans le blanchiment des gains générés par la vente de drogue. La même source précise que les suspects entretenaient des relations avec des éléments extrémistes à l’étranger et des combattants dans les rangs de l’organisation l’ « Etat islamique ».

Les quatre personnes interpellées seront déférées devant le parquet compétent dès la fin de l’enquête.

…Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/41068/maroc-bcij-demantele-reseau-trafic.html

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AERONARCOTRAFIC ???: here’s where people are flying private jets

by Emily Jane Fox @emilyjanefox

private jet top

If you see a private plane in the sky, there’s a pretty good chance it’s coming from — or heading to — New York City.

Of the most traveled private jet routes in 2013, seven out of the top 10 were flown either in or out of New York, according to Knight Frank’s Wealth Report.

While jet setters were jumping in and out of the big apple most often, the report found that the most popular route was the trip from Moscow to the Cote d’Azur in the south of France.

The ranking of routes is based on data from NetJets, a subsidiary of Berkshire Hathaway (BRKA) that allows customers to charter or partially own private planes.

MORE: http://money.cnn.com/2015/03/04/luxury/top-ten-private-jet-routes/

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BIRMANIE (triangle d’or): Rangoun croît au milieu du trafic d’opium

Mis en ligne le 17.12.2015

Julie Zaugg et Clément Bürge Birmanie

Clément BürgeLe chemin de boue rouge zigzague entre les plantations de gingembre, d’avocats et de mangues.

Au-dessus: la crête des montagnes bleutées de l’Etat Shan, au nord-est de la Birmanie. En contrebas: les toits de tôle des maisons en bambou tressé du village de Ho Hwait, scintillants sous le soleil. Et, au détour d’un col, un vallon, couvert de pavots à opium. Les petites tiges vertes aux feuilles crénelées s’étalent à perte de vue, au milieu d’une forêt d’épis qui ont noirci sur leur tige.

«Le maïs sert à cacher les plantations de pavot», signale Hnin Sandar, une habitante de ce village où tout le monde cultive l’opium. Après la floraison, la sève violette contenue dans le bulbe du pavot sera récoltée à la main, puis séchée sous forme de boule.

Planté au bout d’une route en gravier qui serpente entre les rizières et les forêts de bambou, à une heure et demie de la ville la plus proche, Taunggyi, le village de Ho Hwait se situe dans la «zone noire», c’est-à-dire en territoire Pa-O, un groupe tribal armé qui contrôle une partie de l’Etat. Et se trouve aussi au cœur du Triangle d’or. Une région à cheval sur la Birmanie, la Thaïlande, le Laos et la Chine, qui génère une bonne partie de l’opium mondial.

La production de la pâte brune qui sert de matière première à l’héroïne a explosé ces dernières années. En 2014, la Birmanie en a généré 670 tonnes, contre 320 tonnes en 2006. Le pays est aujourd’hui le deuxième producteur mondial d’opium derrière l’Afghanistan.

La culture de cette plante psychotrope a déjà une longue histoire dans cette partie du monde. «Ce sont les troupes du parti politique du Guomindang, réfugiées dans le nord de la Birmanie après la prise de pouvoir par les communistes chinois en 1949, qui l’ont introduite», détaille Sai Lone, un humanitaire originaire de l’Etat Shan qui travaille pour Swissaid. Au départ de ces troupes, ce sont les minorités ethniques Wa et Kokant, en lutte contre le régime militaire birman, qui se sont emparées d’une partie du trafic de l’opium, comme l’ont fait, de leur côté, les milices créées par le gouvernement pour lutter contre les insurgés.

Cet équilibre précaire a été rompu au début des années 2000, quand les Wa et les Kokant, mis sous pression par Pékin, ont décrété une suspension de la culture du pavot, faisant ainsi chuter la production d’opium. Pas pour longtemps. «Ces interdictions ont alors engendré une migration des régions frontalières avec la Chine vers le sud de l’Etat Shan», raconte encore Sai Lone. La culture d’opium y a repris de plus belle dès 2006, cette fois dans les zones sous contrôle Shan et Pa-O.

Opium ou café?

Dans le village de Ho Hwait, plusieurs femmes se sont rassemblées dans une salle revêtue de linoléum bleu. Orné d’un petit temple bouddhiste, devant lequel sont posées des offrandes, cet espace sert de lieu de rencontre aux habitants. Assises en tailleur à même le sol, les femmes débattent du choix de remplacer une partie de l’opium par du café, sous l’égide d’un projet pilote de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime. «Il va falloir attendre encore deux ans avant que le café, planté en 2014, ne génère des profits, fait remarquer Hnin Sandar. En attendant, nous devons manger.»

Ces populations, qui pratiquent une agriculture de subsistance sur des coteaux escarpés à plus de 1500 mètres d’altitude, sont extrêmement pauvres. «Elles parviennent à faire pousser de quoi se nourrir durant huit mois de l’année, ensuite elles doivent générer de l’argent pour acheter à manger pour les quatre mois restants», souligne Akiko*, une travailleuse humanitaire japonaise.

Pour ces populations, la culture du pavot à opium représente plusieurs avantages: il pousse aisément, même en altitude, dans les sols de mauvaise qualité. Et l’opium peut être stocké durant de longs mois avant d’être monnayé petit à petit. Vendu en portion de 1,6 kilo valant de 600 000 à 1 million de kyats (entre 630 et 720 francs), il est facile à transporter. «Certains villages se trouvent à cinq jours de marche du prochain marché», précise Akiko.

«La plupart de ces paysans dépendent de l’opium pour 40 à 50% de leurs revenus, souligne Jochen Wiese, responsable du projet de substitution de café de l’ONU. Cela leur permet de gagner environ 1200 dollars par an.» Ce grand Allemand flegmatique aux airs de Bill Murray a passé vingt-huit ans à convaincre les cultivateurs de coca au Pérou de passer au café. Il veut réitérer l’exercice en Birmanie.

Dans la salle communautaire de Ho Hwait, les visages des femmes se sont subitement refermés. La discussion a pour objet les trafiquants qui viennent leur acheter l’opium. Qui sont-ils? «Je ne sais pas: ils viennent la nuit, nous ne voyons pas leur visage», lâche Ma Nang Kyu, une villageoise.

Des trafiquants protégés

«Les acquéreurs sont en général des hommes d’affaires locaux qui ont un pied dans l’économie formelle et un pied dans les trafics en tout genre: opium, méthamphétamine, jade, teck», note Patrick Meehan, un chercheur britannique qui s’apprête à publier une thèse sur ce sujet. La récolte d’opium est ensuite transformée en héroïne dans des laboratoires de fortune, puis acheminée de l’autre côté de la frontière chinoise, à pied et à dos de mules.

Elle arrive dans la province du Yunnan, frontalière de la Birmanie, puis est distribuée dans le reste du pays par des groupes liés aux triades de Hong Kong ou de Taiwan. «La demande a explosé en Chine ces dernières années, 90% de l’opium birman y est exporté», fait remarquer Tom Kramer, un expert de la drogue basé en Birmanie. L’Empire du Milieu compte désormais 1,3 million d’héroïnomanes.

Rien ne distingue le bureau de l’Armée de l’Etat Shan du Sud (SSA-S) des autres maisons qui bordent cette ruelle tranquille de Taunggyi, si ce n’est les barbelés qui l’entourent et le drapeau rouge orné d’un fusil et d’un sabre qui flotte sur le toit. A l’intérieur, le général Sai Oo sirote un thé sucré assis sur un grand canapé en similicuir gris, un talkie-walkie à la main. Ce groupe armé fondé en 1995 est l’une des principales factions ethniques en lutte contre le régime militaire.

«Le gouvernement protège les trafiquants et permet à l’héroïne de passer la frontière, dénonce le général. Lorsqu’il procède à des arrestations, ce n’est que du menu fretin, jamais les gros poissons.» La plupart des soldats ne reçoivent pas de salaire de l’Etat central et se financent en soutirant des pots-de-vin aux cultivateurs d’opium et aux trafiquants. Plusieurs observateurs locaux disent avoir vu des convois de l’armée accompagner les chargements de drogue jusqu’à la frontière.

Les factions rebelles, comme la SSA-S, et les milices progouvernementales ne sont pas non plus des oies blanches. «Ces formations récoltent un impôt auprès des cultivateurs d’opium dans les zones sous leur contrôle», détaille Tom Kramer. Cette taxe peut atteindre 20 millions de kyats (14 400 francs) par village et par saison.

Baron de la drogueHLEDAN CENTER, Rangoun Le complexe comprenant un centre commercial et des bureaux a été construit par l’entreprise Asia World, un conglomérat fondé par le baron de la drogue Lo Hsing Han et dirigé par son fils, Steven Law.

Le Hledan est l’un des centres commerciaux les plus chics de Rangoun. Une boutique Tissot y côtoie de petites échoppes vendant des nids d’hirondelle, des bracelets en jade et du thé à bulles. Des enfants sillonnent les couloirs, perchés sur des éléphants à roulettes électriques.

C’est l’une des dernières œuvres d’Asia World, un conglomérat fondé en 1992 par Steven Law. Cet homme d’affaires discret de 57 ans est le fils du baron de la drogue Lo Hsing Han, décédé en 2013. Ce dernier «avait reçu une concession de la part de l’ex-premier ministre birman Khin Nyunt lui permettant de pratiquer la culture et le trafic d’héroïne», selon un câble diplomatique américain publié par WikiLeaks. En 2008, les Etats-Unis l’ont accusé d’avoir, avec son fils, monté «un empire de la drogue».

Asia World se trouve derrière les principaux projets immobiliers de Rangoun. La firme a construit l’aéroport de la ville et l’exploite. On lui doit aussi le principal port de Rangoun, le Traders Hotel, un établissement de luxe, ainsi que la chaîne de supermarchés Asia Light. Elle a également construit un pipeline gazier et pétrolier qui relie la Birmanie à la Chine, et une bonne partie de Naypyidaw, la nouvelle capitale créée par le régime militaire en 2005.

Asia World n’est pas le seul conglomérat né de l’argent de la drogue à avoir investi dans l’économie birmane. A Rangoun, le coût moyen d’un appartement a augmenté de 600% en dix ans. A près de 750 dollars en moyenne le mètre carré, la location d’un logement y coûte plus cher qu’à Bangkok. «Cette bulle immobilière est alimentée par l’argent du trafic, précise Tom Kramer. La plupart des acquisitions se font en cash, sans reçu et à des prix défiant toute logique.»

Blanchiment dans l’immobilier

Sachant que la Birmanie produit environ 70 tonnes d’héroïne par an, les profits générés par ce trafic pourraient atteindre 2 milliards de dollars par an. «Cet argent a servi de capital de départ pour toute une série d’entreprises birmanes créées par des hommes d’affaires impliqués dans le trafic de drogue, explique Patrick Meehan. Ils ont par la suite utilisé ces firmes pour blanchir les profits tirés d’activités illicites en les investissant dans des projets immobiliers.»

Shwe Taung, une entreprise créée en 1990 par Aik Htun, un homme d’affaires shan que les Etats-Unis ont dans leur collimateur en raison de ses liens avec le trafic d’héroïne, en fait partie. La firme a construit un mall à Rangoun appelé Junction Square, des bureaux, des hôpitaux et une école. L’homme de 67 ans se trouve encore derrière Asia Wealth Bank, un établissement dont la licence a été révoquée en 2005 en raison de ses activités de blanchiment d’argent.

Le Hong Pang Group, créé par Wei Hsueh-kang, un ex-associé du baron de la drogue Khun Sa recherché par la justice américaine, a pour sa part construit une partie de l’autoroute Rangoun-Mandalay. Le milicien Kyaw Myint se trouve quant à lui derrière la banque Mayflower, accusée de blanchiment d’argent aux Etats-Unis et fermée par l’Etat birman en 2005. Il se concentre aujourd’hui sur sa société immobilière Chin Su et ses usines de papier. En 2010, il a été élu au Parlement régional de l’Etat Shan, aux côtés de cinq autres trafiquants, sous les couleurs du parti de la junte militaire, l’USDP.

L’aéroport de Rangoun est un étrange pot-pourri architectural. Le rectangle tout de verre et d’acier du terminal international trône à côté d’une pagode dorée d’où partent les vols domestiques. Construit par Asia World en 2007 pour 13,3 millions de dollars, il sera bientôt assorti d’un nouveau terminal. Il pourra alors accueillir 6 millions de passagers par an. Cela rapportera 120 millions de dollars par an au conglomérat de Steven Law, rien qu’en taxes de passagers.

* Prénom d’emprunt.

http://www.hebdo.ch/hebdo/cadrages/detail/rangoun-cro%C3%AEt-au-milieu-du-trafic-d%E2%80%99opium

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FRANCE (Poissy): 123 kg de cannabis découverts dans un appartement – Le Parisien

J.C. et H.R. | Publié le Vendredi 18 Déc. 2015,

Poissy. 123 kg de cannabis ont été découverts par les enquêteurs de la Sûreté Départementale dans un appartement du quartier de Beauregard. (LP/YF.)

C’est ce qu’on peut appeler une belle prise. Les enquêteurs de la Sûreté Départementale des Yvelines ont découvert, jeudi après-midi, quelque 123 kg de cannabis dans un appartement de Poissy.

C’est au cœur du quartier de Beauregard que les forces de l’ordre sont intervenues après avoir recueilli un renseignement quelques heures auparavant. La drogue se trouvait dans le salon de l’appartement. Elle était à moitié déballée dans des sacs.

La locataire du logement, une femme âgée de 30 ans, mère d’un jeune enfant, était présente sur place au moment de la perquisition réalisée par les fonctionnaires.

Cette femme, employée à la mairie de Plaisir, a été placée en garde à vue dans les locaux de la Sûreté Départementale, situés à Viroflay. Elle doit être déférée, dans le courant de la journée de ce samedi, devant un juge d’instruction de Versailles puis un juge de la détention et de la liberté qui décidera de son sort.

Lors de sa garde à vue, la trentenaire a expliqué aux enquêteurs qu’elle vivait seule dans ce logement avec son fils et qu’elle avait accepté « pour rendre service » à une de ses connaissances de stocker la cargaison de drogue amenée mercredi. Ce ne devait être que provisoire, a-t-elle assuré, le cannabis étant censé partir rapidement dans un autre endroit dont elle ne connaît pas l’adresse. La cargaison saisie est évaluée à 370 000 à 740 000 € à la revente.

L’homme qui lui a amené la marchandise est activement recherché par la police.

http://m.leparisien.fr/poissy-78300/poissy-123-kg-de-cannabis-decouverts-dans-un-appartement-18-12-2015-5385155.php

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MEXICO: aseguran más de 331 kilogramos de cocaína en Nuevo León [Droga] – 19/12/2015 | Periódico Zócalo

Ciudad de México.- Personal de la Procuraduría General de la República (PGR) aseguró más de 331 kilogramos de cocaína, durante un operativo realizado en Monterrey, Nuevo León.

Los hechos ocurrieron en un inmueble ubicado en la avenida Fidel Velázquez, colonia Nueva Morelos, al cumplimentar una orden de cateo otorgada por un juez federal penal especializado.

En un comunicado, la dependencia informó que de acuerdo con las investigaciones, en ese lugar las autoridades decomisaron 279 paquetes que contenían 331 kilos 525 gramos de cocaína.

Durante la diligencia ministerial también se aseguraron tres armas de fuego, dos largas y una corta, más de 600 cartucho útiles de diversos calibres, 23 cargadores y cuatro vehículos.

Lo asegurado quedó a disposición de la Subprocuraduría de Control Regional, Procedimientos Penales y Amparo con sede en Nuevo León, donde se integra la indagatoria correspondiente.

ij☺

http://www.zocalo.com.mx/seccion/articulo/aseguran-mas-de-331-kilogramos-de-cocaina-en-nuevo-leon-1450569799

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MEXICO: detienen a tres en Tijuana con 265 kilos de cocaína

http://m.milenio.com/policia/Detienen-Tijuana-kilos-cocaina_0_649135111.html

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NARCOTRAFIC (Combine démasquée): un sous-marin transportant 3 tonnes de cocaïne repéré au large des îles Galapagos

http://www.rtl.be/videos/page/rtl-video-en-embed/640.aspx?VideoID=561331&bAutoStart=1&bAutoNext=0&bAutoMute=1&bPubDelayed=0
Un sous-marin transportant 3 tonnes de cocaïne a été arraisonné par les autorités navales près des îles Galapagos, a annoncé le ministre de l’Intérieur équatorien Jose Serrano.Les trois membres de l’équipage ont été arrêtés lorsque leur embarcation a connu des problèmes mécaniques non loin de la frontière maritime avec la Colombie. Des agents anti-drogues des deux pays ont stoppé le bateau. La cargaison était probablement destinée au marché américain.

http://m.rtl.be/info/780468

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NARCOTRAFICO: incautan tres toneladas de cocaína que trasladaban en un submarino | Noticias Uruguay y el Mundo actualizadas – Diario EL PAIS Uruguay

ColombiaEFEvie dic 18 2015 20:47

Las autoridades de Colombia y Ecuador se incautaron de tres toneladas de cocaína y capturaron a tres personas que la transportaban en un semisumergible, a 200 millas náuticas de las islas Galápagos, informaron hoy fuentes castrenses.

En la operación realizada en aguas del Pacífico participaron guardacostas de Colombia y Ecuador que persiguieron la nave que navegaba en zigzag para evadir controles, según un comunicado de la Armada colombiana.La persecución del semisumergible duró cuatro días en los que también recibieron el apoyo de Estados Unidos, agregó la información.

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« El semisumergible, los capturados y el material incautado están siendo remolcados por una unidad de Guardacostas del Ecuador hacia la costa del país vecino, a donde arribará en las próximas horas » y se determinará la cantidad exacta de cocaína que transportaba el aparato, señaló la Armada colombiana.

http://www.elpais.com.uy/mundo/incautan-tres-toneladas-cocaina-submarino.html

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AERO-NARCOTRAFIC (Coke en stock (CVII)): l’incroyable histoire de la Caravelle enterrée au Mexique

17 décembre 2015

 L’affaire est encore assez méconnue, et pourtant, elle mérite le détour. En ce qui concerne les gros porteurs de drogue, l’histoire a en effet retenu un autre préalable à l’expédition du Mali de 2009 dont je vous ai longuement déjà entretenu sur le net à plusieurs reprises, tant le sujet est emblématique (c’est le point de départ de ma série « Coke en Stock », débutée il y a cinq ans déjà !!!). Un jet commercial a en effet effectué un vol au départ de Colombie vers le Mexique, avec un lot astronomique de drogue à bord : c’était en 1994, et l’avion utilisé… cocorico, une Caravelle !!

Une Caravelle portant le numéro de construction 184, qui avait volé pour la première fois le 12 octobre 1965 pour la Syrian Arab Airlines (d’inscription YF), puis après avoir été louée à plusieurs compagnie a été adoptée en 1984 par Air Calédonie, pour atterrir chez Aero Services en FranceAEI caravelle, en 1990. L’un des deux avions tombé entre des mains colombiennes, après être devenu Air Entreprise International (AEI ici en haut à gauche la F-BJTU, qui sera aussi Air Charter) et ainsi enregistrée chez Iberoamericana de Carga portant l’enregistrement HK-3962X, puis HK-4029X. Son incroyable histoire figure dans un cara bismagazine des narcotiques américains retrouvé après une longue recherche. Suivie par un Orion P-3 muni d’un radar lenticulaire, la Caravelle s’était en effet posée sur une piste en terre à Sombrerete, près de la Sierra Madre dans l’état de Zacatecas, au Mexique, en pleine nuit, à une heure du matin, le 4 août 1994. Elle était tellement surchargée qu’elle en a explosé son train avant et brisé son nez. Impossible de redécoller. Voilà qui n’est pas sans rappeler les déboires du Boeing 727 de Tarkint !

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On enterre le biréacteur en plein désert !

Sur place, on décide de la découper au lieu de l’incendier, et d’enterrer les morceaux les plus grands, les plus petits étant brûlés ! Avant cela, trois Chevrolet Suburban avaient été nécessaires pour la vider : elle contenait en effet environ entre 8 et 10 tonnes de cocaïne ! La police arrêtera plus tard un convoi de 16 véhicules de la police des transports dans lesquels avait été transvasé les 3/4 de la drogue contenue dans la Caravelle. Les conducteurs de camion étaient tous… officiers de la police fédérale mexicaine ! C’était elle, l’organisatrice du réseau : l’avion avait vu entre temps ses ailes d’avion démantelées, ses équipements électroniques enlevés, et le reste avait été enterré dans le sable, comme on le retrouvera plus tard (voir l’image ci-dessous).  L’opération avait en fait été élaborée de bout en bout, par le chef du bureaCaravelle baturi4-nov-1995u mexicain des narcotiques, Mario Ruiz Massieu, qui était en réalité le maître de tout le réseau de cocaïne du pays. Les investigations de la police américaine poussèrent plus haut encore, et conclurent également à l’implication du frère aîné du président mexicain, Raul Salinas de Gortari. Pour effectuer de tels transferts, il faut remonter jusqu’au plus haut sommet de l’Etat. Exactement comme pour ATT !!!

L’enquête démontra également que l’armée mexicaine avait participé au déchargement de l’avion, comme on a pu le voir. La corruption incroyable du gouvernement mexicain d’alors, aussi veniel que celui de Mauritanie sous ATT, avait rendu caduque la lutte contre la drogue ! Le public américain n’en saura rien : pour ne pas déclasser le Mexique de son titre accordé par Clinton « d’allié de lutte contre la drogue », on étouffera l’affaire Massieu, qui remontait pourtant jusque Amado Carrillo Fuentes, alors le « Maître des Airs » des vols de cocaïne dont il avait été l’initiateur avec Massieu. A l’époque, le chargement de chacune des Caravelle valait 200 millions de dollars... Pour des observateurs, le Mexique de 1994 était déjà une « narco-démocratie »… Fuentes aurait possédé à lui seul une fortune de 25 milliards de dollars ! De quoi acheter toutes sortes de collections ! Fuentes, mort pendant un opération de chirurgie plastique ratée, a laissé une descendance… qui continue son « œuvre » : son propre fils, qui a été arrêté le 2 avril 2009. Un des plus violents du moment. Un reportage télévisé, excellent, montre comment était mort Fuentes, très certainement d’une crise cardiaque durant l’opération de chirurgie esthétique, ou en raison d’une allergie à un sédatif ayant interféré avec ses prises de coke journalières, mais aussi comment ses chirurgiens, retrouvés par les amis du défunt furent sauvagement assassinés et leurs corps entassés dans des fûts ensuite rempli de béton. La vision d’un des cadavres encore replié dans sa gangue de béton glace le sang. Pour parfaire cette vision apocalyptique, lorsque la police remettra le corps de Fuentes passablement abîmé lors de l’opération et en cours de putréfaction, les parents venus chercher son corps s’apercevront que son cerceueil ne rentrait pas par le portillon de cabine du Learjet affrété pour le conduire sur son lieu d’enterrement: ils devront le monter à bord dans un boddybag noir, laissant le cercueuil sur place !!!

3857

Pas la première à transporter de la coke

L’avion était la troisième Caravelle ayant servi à ce genre de transport. Ci-dessus, la HK-3857X, N°268, au départ une Sterling partie de Copenhague le 23 août 1993 pour Bogota via Malaga et le Cap-Vert. Elle est alors décapée et change de numéro pour devenir HK-3869. En 1994 elle est revenue 3857X chez Aerogolfo. Elle aurait elle aussi été enterrée au Mexique après un vol de drogue.   » La première avait été la HK-3676X qui avait passé par des périodes sombres sous la marque Aerosucre Colombie, en 1994″. On ne s’était pas embêté en peinture, une méthode que tous les trafiquants futurs reprendront. L’article visible ici précise en effet que « vous pouvez noter que les couleurs Aerosucre sont en fait la même que Aero Lloyd, on a seulement effacé le nom et on a mis le drapeau colombien, pour vous donner un aperçu de la nature des affaires d’Aerosucre ». Un article qui décrit ici son périple : « le 4 août 1994, la Caravelle a quitté l’île colombienne de San Andres, l’un des points de départ pour les routes habituelles de trafic de drogue, a fait un arrêt quelque part au Panama et est entrée dans le ciel mexicain au niveau de la péninsule du Yucatan, et a continué tranquillement vers le centre du pays sans être inquiété. Mais le Service des douanes américaines détecté le vol, et l’a dit aux autorités mexicaines. L’avion a atterri sur la piste d’une mine de la société Zacatecas. à la périphérie de Sombrerete Lorsque les policiers sont arrivés à l’avion, il a été constaté que son intérieur avait vu ses sièges retiréspour accueillir les emballages de drogue : 2 tonnes et demi ont été trouvés à bord, mais il a été estimé que le dispositif en contenait dix , le reste de la charge n’ayant jamais été connu On pense que cet envoi était adressé à Amado Carrillo, « le seigneur du ciel », qui est alors responsable de leur transport aux États-Unis par d’autres moyens. En ce qui concerne les avions, les pilotes de l’armée de l’air mexicaine (FAM) ont été chargés de mener la Caravelle saisie à la base aérienne militaire de Santa Lucia, dans l’État de Mexico. »

caravelle SEC

La saga des modèles

« La deuxième était la Caravelle 10B3 de type, qui a commencé sa vie en 1966, avec le nombre de construction 211, le 20 Janvier elle avait été livrée à la compagnie aérienne finlandaise Finnair, réceptionnée sous l’immatriculation OH-LSH, etsurnommé « Kuopio » en l’honneur d’une ville de ce pays. L’avion a fourni un service sur des routes situées en Finlande et certaines en Europe (…) en août 1991, en fin de vie commerciale chez Finnair, elle a été vendue à la compagnie charter française Aero Service Europe, Ltd. et a reçu l’enregistrement F-GDFZ. L’avion est devenu un vétéran dans son pays natal, et commence alors la période triste où l’avion est tombé dans les mains colombiennes illégales. Notre deuxième Caravelle, a été emmenée en Colombie avec l’inscription HK-3836X, et inscrit au registre de la société SERCA Colombie en Avril 1993, huit mois après son apparition sur le circuit avec les compagnies aériennes d’Amérique du Sud, et en juin 1994 chez Express Jet Colombie et en décembre de cette année auprès de la SEC en Colombie, où elle a continué de porter le même registre. L’auteur note sur la photo visiible ici montre qu’ à travers les fenêtres se trouvait peut être vu la cargaison mystérieuse Le 11 mars 1995, la Caravelle 10B3 numéro de construction 211 et inscription HK-3836X est devenu le deuxième Caravelle à tomber au Mexique, quand elle a quitté la Colombie. Les autorités vont détecter l’avion sur son chemin à travers les cieux mexicains, et les avions du bureau du procureur général de la République (PGR) vont même réussir à filmer le vol et l’atterrissage sur un site connu comme étant Punta Baja, à Guaymas, Sonora, et également filmé comment l’expédition illégale a été placée dans plusieurs camions. La police et les forces militaires sont arrivées plus tard, seulement pour sécuriser la zone et de saisir l’avion,qui avait eu un atterrissage dur mais des dégâts modérés. Le personnel de FAM réussit à la faire rédécoller, et l’a emmenée à Sainte-Lucie, pour retrouver les autres Caravelle. »

La découverte de celui qui autorisait les vols en Colombie

Et l’affaire ne s’arrête pas loin et rejoint un des acteurs récents de la lutte antidrogue (du moins ce qu’il a toujours prétendu faire). Les avions partaient alors tous de Colombie. Avec des autorisations accordées facilement par le Directeur de l’Aviation Civile du moment dans le pays : un poste-clef, incontournable même pour délivrer les documents nécessaires ! Des tonnes de cocaïne seront ainsi transportées à bord de ses Caravelles et autres 727, depuis des aéroports clandestins. L’homme qui délivrait les fameux passes s’appelait… Alvaro Uribe. Oui, l’ancien président de Colombie. « Dans un document officiel, classé « sans vérification finale », datant de 1991 et rendu par la Defense Intelligence Agency (DIA), en page dix du numéro 82, Uribe est décrit comme collaborateur du cartel de Medellin, et ami intime de Pablo Escobar ; il aurait également aidé le cartel en ce qui concerne les lois sur l’extradition. L’accusation concernait notamment des permis accordés par Uribe – lorsqu’il était directeur de l’aéronautique colombienne – à des avions du narcotrafiquant Pablo Escobar.  » précise Wikipédia. Uribe sera ensuite maire de Medellin et Gouverneur d’Antioquia, et développera les brigades paramilitaires Convivir, responsables de massacres épouvantables dans l’Uraba Antioquenio. Fuentes utilisera aussi de plus petits avions, ceux vus dans la propriété d’Escobar de type Cessna, qui transporteront généralement autour de 600 kg. Ils largueront la drogue en mer, parfois sur terre, aux environs des Etats de Veracruz, de Chiapas, de Oaxaca et de Guerrero. En somme, si Wikileaks avait existé en 1991, tout le monde aurait pu lire le rapport secret de la DIA américaine sur les activités réelles d’Alvaro Uribe…

Des transferts industriels de coke

transapelLe but était d’amener directement au Mexique ou aux USA d’importantes quantités de cocaïne, en alternant avec de plus petits appareils. Le trafic avait été inauguré par l’américain Barry Seal, dont je ne répète pas la carrière, lisible ici. Escobar et les trafiquants colombiens faisaient dans l’industriel, travaillant en flux tendu, en quelque sorte, alternant petits et gros appareils selon la demande. Il existait pour Barry Seal d’autres points de chute, en Arkansas même ou ailleurs dans le pays (*) : « Selon Bo Abott, une des pistes d’atterrissage dans l’Arkansas réalisée pour livrer la drogue était juste au sud de l’Interstate 30 sud-ouest vers Memphis, Tennessee, appelé Marianna. Plusieurs autres témoins sérieux comme contacts m’ont écrit le même aéroport, et le rôle joué par la police de l’Etat pour protéger les opérations de drogue et d’armes. Abbott m’a décrit la manière dont la Police de l’état d’Arkansas avait bloqué les routes menant à la petite piste d’atterrissage lorsque les avions de cocaïne arrivaient. Cara bloquéeJ’ai un de ces cas décrits au printemps de 1982. Abbott a volé sur un Cessna 210 contenant 300 kilos de cocaïne (ici sa version pressurisée) de l’un de plusieurs entrepôts de Tocumen appartenant aux trafiquants de drogue Walter et Sonia Atala et sur les pistes de « cropdusters » (comme celui-ci) comme la piste d’atterrissage à Marianna, Arkansas. Il a fait une escale de ravitaillement au Belize, célèbre pour la transfert de la drogue chargée par avion, puis il s’est rendu à sa destination de Marianna. Un agent de la DEA de Memphis a pris la cocaïne apportée par Abbott, tandis que des soldats de la cavalerie d’état de l’Arkansas bloquaient la route menant à la piste d’atterrissage. Une semaine plus tard, Abott a redécollé avec six valises pleines d’argent, pour l’apporter à Cesar Rodriguez sur l’île de Contadora. Abbott dit que l’avion avait été fourni par Robert Corson par l’intermédiaire de Jim Bath de Houston. (Corson avait été impliqué dans des les scandales de prêts bancaires.) Il existe plusieurs points de chute répertoriés ici (*), pour les atterrissages comme pour les largages. Dans le chapitre, deux clichés de l’atterrissage de la N°232, décrit ci-dessous.

L’incroyable atterrissage de la Caravelle de Transapel

train caravelleDes atterrissages en kamikaze, il y en eut d’autres. Tel celui de la Caravelle 10 R HK-3869 qui effectua pour Aerogolfo des vols en 1994 vers l’île colombienne de San Andrés, au large du Nicaragua, alors complètement aux mains des trafiquants, selon la DEA américaine. En juin de cette année-là, cette N° 232 se vit remettre un autocollant en faisant un avion de chez « Transapel », société de cargos colombiens de type Lockheed Electra, plutôt. Peu de temps après, le 4 août 1994, elle est retrouvée abandonnée sur la piste de Sombrerete, dans l’état de Zacatecas, au Mexique. Elle avait été suivie jusque là ou presque par un Lockheed P-3 Orion des douanes américaines depuis San Andrés d’où elle avait décollé, puis par un petit Cessna Citation du gouvernement mexicain qui avait pris le relais.  ra plus cessnaSon atterrissage fut on ne peut plus rude : elle grilla littéralement les pneus de son train principal, la rendant inutilisable et incapable de redécoller. On la voit ici entouré d’avions de la PGR mexicaine, notamment en Cessna 421. On pense qu’elle transportait ce jour-là entre 8,5 et 10 tonnes de cocaïne, dont seulement 2,5 tonnes furent retrouvées, ce qui fera accuser les agents fédéraux qui l’avaient prise en charge dès son arrivée et qui avaient donc détourné le reste. Selon la DEA la Caravelle aurait appartenu au baron de la drogue Amado Carrillo Fuentes, du cartel de Juaiez, surnommé le “seigneur des cieux”. Or ce dernier utilisait plutôt des Beechcraft 200 ou des Aero Commander, comme on peut le voir sur un extrait de vidéos montrant un rassemblement de ses appareils (d’autres 200 présents sur le cliché étant ceux de la PGR).

 

fuentes

L’entrée en scène de Noriega

C’est Noriega qui avait intronisé Rodriguez comme dirigeant de la compagnie privée d’avions desservant l’île, la plupart véhiculant de la drogue à bord. Bref, le lien avec les leaders narco-trafiquants existait bel et bien ! Des liens associant des trafiquants et des hommes en vue : Bath étant lui-même un ancien directeur de la plus que controversée Bank of Credit and Commerce International (BCCI), dans laquelle il servait de représentant à Salem Ben Laden, le frère de l’autre, après avoir dirigé une banque à Houston où l’on trouvait John Connally ; et les saoudiens Ghaith Pharaon et Khalid bin Mahfouz. En 1981, il était à la tête de Skyway Aircraft Leasing Ltd, un broker de jets, fort lié à la CIA (u’on retrouvera dans l’affaire des 4,5 tonnes de coke du DC-9 coincé au Mexique). Il gérera aussi Southwest Airport Services, dirigeant ainsi le Houston Gulf Airport, tout en devenant le fournisseur attitré en kérosène de la base militaire d’ Ellington Field : bref, il avait le profil parfait de l’homme travaillant pour la CIA. Ce qu’il a été pendant des décennies maintenant !!!

La « corporacion »

L’autre version d’un Bo Abott de son vrai nom Basil Norris Abbott III, comme simple trafiquant démasqué est lisible ici. Mais il semble bien avoir été plus que cela, dans le jeu habituel des informateurs US. L’homme s’est en effet défini comme informateur de Ron Gospodarek, agent de la DEA… ce qui a été prouvé. Même chose pour le couple Atala, resté inconnu aux USA, et décrit comme piliers du trafic par Abott : or Michael Levine, l’ancien chef de la DEA à Buenos Aires, a lui aussi nommé Suarez et Atala comme les maîtres du trafic bolivien en 1993 dans son livre « Thcover225x225e big white lie ». Dans cet ouvrage, Levine explique comment la CIA a créé  » La Corporacion« , appelée aussi la « General Motors de la cocaïne, » qui a conduit directement à l’épidémie de cocaine/crack des années 80 aux USA. Selon l’ouvrage encore, Abbott explique « qu’ Atala avait un entrepôt dans une zone de libre-échange à Colon, au Panama, qu’il a participé à des vols de drogue à partir de cette installation. Colon étant devenu après un pôle majeur dans le commerce de la drogue dans l’hémisphère. Selon Abbott le gouvernement américain n’avait pas vraiment envie d’attraper les grands barons de la drogue. Au lieu de cela, l’objectif était de vérifier le trafic et de protéger certains courtiers. Il affirme que c’était bien la méthode de la CIA pour maintenir un contrôle politique sur les pays d’Amérique centrale et du Sud ». Abott avoue aussi dans le livre un soutien direct à Arce Gomez, le « ministre de la cocaïne » bolivien, et son aide flagrante aux escadrons de la mort de type néo-nazis. Tout est bien lié ! Arce Gomez, qui avait terrorisé la Bolivie, en ayant comme conseiller Klaus Barbie, sera extradé en 2009 seulement… après avoir reçu des cartels la bagatelle de 75 000 dollars tous les deux semaines en échange de sa collaboration !

Une armada aérienne pour les suivre, pourtant

Pour suivballonre le trajet des Caravelle (mais sans les intercepter donc !) les douanes américaines avaient pourtant mis en place tout un dispositif. Comportant à la fois un avion P-3 Orion spécialement modifié, car porteur d’une antenne lenticulaire de type Awacs et plus étonnant encore des… ballons, porteurs de radars, d’un modèle surnommé « Fat Albert ». Le premier ballon à hélium de 12,000 m3 attaché à 7600 m de câble de ce genre avait été testé en décembre 1980, à Cudjoe Key, en Floride. Le premier site opérationnel anti-drogue ayant été établi à High Rock, Grand Bahamas Island, en 1984, sous le nom de Tethered Aerostat Radar System, et devenu le réseau AFER. Chaque ballon emportait au départ le radar Lockheed Martin L-88, qui avait un rayon de 370 km de portée (depuis c’est l’AN/DPS-5 S-band CFAR/MTI ou l’AN/TPS-63 qui le remplace). Le second site, celui qui avait suivi les Caravelle, a été construit à Fort Huachuca, en Arizona, deux ans plus tard. Avant 1992, trois agences exploitent le réseau TARS : l’Armée de l’Air, l’US Customs Service (les douanes) et l’US Coast Guard. En 1992 a transféré la gestion entière du système au ministère de la Défense, sous l’égide de l’Air Force.
Des ballons ?

Aujourd’hui, 10 sites exploitent ce système autour de la frontière mexicaine et en Floride et Lousiane (Deming, au Nouveau-Mexique, Eagle Pass, Marfa et Matagorda au Texas, Yuma et Fort Huachuca en Arizona, Morgan City en Louisiane, plus celui de Cudjoe Key, en Floride et un à Puerto Rico, à Lajas). En 2004, à Cudjoe Key, un des ballons a été équipé d’un émetteur de télévision pour transmettre le programme de « TV Marti » vers Cuba… en février 2013, comme l’année précédente, le Congrès avait recommandé d’arrêter le système en raison de ses coûts, mais il semble avoir échappé jusqu’ici au couperet financier. La question qui demeure étant pourquoi un tel déploiement de technique pour au final laisser passer plusieurs bi-réacteurs Caravelle ??? Aurait-on voulu rassurer le Congrès, pour lui prouver que l’argent octroyé était bien investi dans la lutte anti-drogue ? Ces ballons semblent avoir été maintenus comme supports de radars aériens, et l’un d’entre eux a récemment défrayé la chronique en s’échappant de son aire de fonctionnement, arrachant des lignes électriques avec ses câbles qui pendaient. Echappé de sa base située dans  région de Washington, il a dérivé jusqu’au comté de Montour, dans l’État de Pennsylvanie.

L’imbroglio entretenu des immatriculations

Avait été également mis en place sous Clinton tout un système, dont les ravages continuent aujourd’hui, notamment la valse des numérotations d’appareils, jamais vérifiée par les officiels de l’aviation US (la FAA) : « Abbott m’a dit que la CIA volait des avions de l’aviation générale Aux États-Unis pour son utilisation propre (et celui du Conseil de Sécurité Nationale) et pour les envois de drogues illicites. Ce qui coïncidait avec ce que plusieurs d’entre mes informateurs m’avaient déclaré ces dernières années, et tel que l’avait décrit aussi Reed Terry, ancien de la CIA dans son livre « Compromised ». Certains des avions volés avaient été enregistrés au nom de la société Pacific Sea Food. L’avion volé avait été repeint et de nouveaux numéros de série lui avaient été appliqués, après quoi il avait volé en Amérique centrale et en Amérique du Sud avec des chargement d’armes, puis sur les vols de retour avec de la drogue. « L’opération « rachat » – « BuyBack » impliquait l’Operation Pacific Seafood Company de la  CIA. La drogue était  emballée dans des containers de crevettes et expédiés à divers endroits aux Etats-Unis. « Il s’agissait d’une opération commune DEA-CIA ; comme celle du « Snow Cone » – une opération voisine de contrebande de drogue en Amérique centrale ».  De la drogue et des fruits de mer, des crustacés ou du poisson, pour déjouer l’odorat des chiens détecteurs. En Afrique, on effectuera la même chose avec les poissons des grands lacs… les fameux Tilapias. Avec un autre précurseur… anglais, Christopher Barrett-Jolley, qui travaillait pour le trafiquant belge Ronald Rossignol. A l’époque, pour embarquer des caisses de Kalachnikovs, on ne s’embarrasse pas trop : on les pose sur les sièges d’un BAC-101 qui était pourtant destiné à la ferraille… l’équilibrage d’un avion est tout un art, on le sait !!!

Des balises disséminées pour guider les avions

customsPendant ce temps, la CIA ne chômait pas, en créant tout un circuit de passage d’avions déterminé par des points de contrôles savamment disséminés. Sans GPS, à l’époque, voilà qui aidait particulièrement bien les pilotes de nuit ! De véritables autoroutes à coke avaient ainsi été tracées… au détriment des brigades anti-drogues US : « Les différentes opérations sous Snow Cone comprennaient notamment le fonctionnement « Watch Tower », qui se composait de balises radio secrètes stationnées à des endroits éloignés les uns des autres entre la Colombie et le Panama. Les pilotes suivent les balises d’aide de la CIA pour voler de l’Amérique centrale au Panama au ras du niveau de la mer sans être détectés par des avions US d’interdiction de la drogue volant à haute altitude Les pilotes des vols de drogue suivaient les signaux basse fréquence émis par les balises pour atteindre leur destination d’Albrook Army Airfield au Panama. » L’infrastructure mise en place par la CIA était donc très lourde pour assurer le trafic !!!volpati

L’armée de l’air mexicaine (FAM), elle, fera reprendre du service aux vieilles Caravelles saisies. Elles y ont gagné le surnom de « narcojets ».  « La 232 est devenue l’enregistrement et la 211 a hérité du 10506 Elles ont été peints avec le schéma utilisé par les avions cargos de la FAM à l’époque : fuselage blanc, avec le fond en gris (seulement sur la 10507), avec un filet bleu sur les deux côtés... »

Ghostofmomo avec un coup de main de Falcon (sur les sources en particulier).

Les photos des Caravelle sont empruntées en grande partie  l’ouvrage « CARAVELLE, LA FRANÇAISE DE LA JET SET » de John Wegg

(*) les différentes pistes utilisées par Barry Seal avec son Provider :

 Marana Air Strip, AZ 

 Pinal Air Park, AZ 

 Firebird Lake Airstrip/Gila Indian Reservation, AZ 

 Angel Fire Airstrip, NM 

 Greybull, Wyoming

 Homestead Air Force Base, FL area 

 Blue Grass Airport, Lexington, Kentucky

le compte rendu de la première Caravelle poursuivie

http://www.abqjournal.com/border/c1…

reportage sur Barry Seal

http://www.youtube.com/watch?v=Bicz…

documentaire sur Mena et le trafic de cocaïne :

 

1) http://www.youtube.com/watch?v=bZ-T…

2) http://www.youtube.com/watch?v=Mdai…

3) http://www.youtube.com/watch?v=WRxX…

4) http://www.youtube.com/watch?v=1NOf…

5) http://www.youtube.com/watch?v=g1qC…

6) http://www.youtube.com/watch?v=01y9…

sur les liens entre le Mexique actuel et la période des années 90 :

http://www.pbs.org/wgbh/pages/front…

Le journal citoyen est une tribune.  Les opinions qu’on y retrouve sont propres à leurs auteurs.

http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cvii-lincroyable-histoire-de-la-caravelle-enterree-au-mexique/

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MADRID (Guardia civil): interceptan una maleta con 28 kilos de cocaína en el Aeropuerto Adolfo Suárez Madrid Barajas

Afficher l'image d'origineLa ausencia de etiquetas identificativos en la maleta que viajaba desde Santa Cruz de Bolivia llamó la atención de los agentes de la Guardia Civil

Agentes de la Guardia Civil interceptaron el 30 de noviembre una maleta con 28 kilos de cocaínaen el Aeropuerto Adolfo Suárez Madrid Barajas, ha informado la Benemérita en un comunicado. La ausencia de etiquetas identificativos en la maleta que viajaba desde Santa Cruz de Bolivia llamó la atención de los agentes de la Guardia Civil que procedieron a su retirada con las oportunas medidas de seguridad.

Fue analizada a través de los escáneres aeroportuarios y se detectaron varios bultos en su interior. Cuando se abrió se localizaron 25 paquetes de similares dimensiones pero con diferentes colores, doce de ellos con un símbolo de corona.

Una vez se realizó el análisis de la sustancia que había en el interior de los paquetes dio positivo a la cocaína y se encontraron 28 kilos de esta sustancia. La Guardia Civil del Aeropuerto Adolfo Suárez Madrid Barajas ya ha puesto en marcha el dispositivo que pretende garantizar la seguridad aérea tanto en el próximo puente festivo como en las próximas fiestas navideñas.

Por este motivo se intensificarán los controles no sólo sobre pasajeros, también en equipajes, mercancías y vehículos que transiten por el aeropuerto madrileño.

 

http://m.abc.es/espana/madrid/abci-interceptan-maleta-28-kilos-cocaina-aeropuerto-adolfo-suarez-madrid-barajas-201512181132_noticia.html?ref_m2w=

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