http://www.s21.com.gt/nacionales/2015/12/18/incautan-122-paquetes-cocaina-amatitlan
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jueves 17 de diciembre de 2015
La banda actuaba en los alrededores de la ciudad de Nuquí, ubicada en la costa del departamento de Chocó
La Policía colombiana, en un operativo conjunto con la Armada, desarticuló una organización que enviaba cocaína a Panamá, informaron hoy fuentes castrenses.
La banda actuaba en los alrededores de la ciudad de Nuquí, ubicada en la costa del departamento de Chocó (oeste), una zona selvática donde recibían cocaína de otros puntos del país y la enviaban por medio de lanchas rápidas a Panamá, según un comunicado de la Armada.
En total fueron detenidas las cinco personas que componían la organización, entre los que se encuentra su cabecilla, Edwin Mosquera Ibargüen, alias « El Loco », que fue detenido en la ciudad de Medellín (noroeste).
De manera simultánea fueron detenidos en el Chocó los otros miembros de la banda: Consuelo Cerleis Mosquera Ibargüen, alias « La Voladora », José de Jesús Angulo Pretel, alias « Rufo », Elvis Ibargüen y Jarin Saavedra, agregó la información.
http://laestrella.com.pa/internacional/america/desarticulan-banda-enviaba-cocaina-panama/23910496
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SAINT-JÉRÔME – Six personnes soupçonnées d’avoir fait du trafic de cocaïne au bar de l’Hôtel Plouffe, à Saint-Jérôme, ont été arrêtées jeudi.
Près d’une vingtaine de policiers ont procédé tôt jeudi matin à leur arrestation et perquisitionné le bar situé au 110, rue de la Gare, selon Robin Pouliot, porte-parole du Service de police de la Ville de Saint-Jérôme.
Les six accusés font face à des chefs d’accusation de complot pour trafic de cocaïne et trafic de cocaïne.
La fille du propriétaire et administratrice de l’établissement, Marie-Josée Latour, 50 ans, est parmi les accusés, ainsi que deux employés, soit Lyne Lemire, 45 ans, et Gaëtan Boivin, 55 ans.
On compte aussi Audel De Villers, 67 ans, Michael Piché, 36 ans, et Simon Martin, 37 ans, qui sont considérés comme de présumés trafiquants.
Le propriétaire du bar n’a pas été arrêté ou accusé.
Les accusés ont été libérés sous conditions et sous la promesse de comparaître le 8 mars 2016. En fin d’après-midi, le porte-parole de la police de Saint-Jérôme ne pouvait fournir de bilan de la perquisition.
«Une ordonnance de blocage de biens infractionnels a été signifiée au propriétaire de l’établissement», a-t-il mentionné.
L’enquête a débuté grâce à des informations du public au début de l’été dernier et se poursuit.
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Photo Fred Pascaud
Mercredi après-midi, le service des enquêteurs de la police judiciaire de Bordeaux est revenu dans le village de Cancon. Les policiers ont procédé à de nouvelles perquisitions. La première a concerné un véhicule stationné sur une place du village depuis l’été. Il s’avère que cette voiture a été volée sur le bassin d’Arcachon, en Gironde, cet été, et a ensuite été faussement immatriculée.
À l’intérieur du véhicule, les policiers ont mis la main sur 8,5 kg de résine de cannabis. La deuxième perquisition concernait à nouveau le domicile du Canconnais, âgé de 28 ans. La police judiciaire de Bordeaux a trouvé une presse à cocaïne, outil permettant de tasser la cocaïne dans son conditionnement pour la convoyer ensuite.
Des saisies qui vont se rajouter au dossier de cette affaire de stupéfiants à grande échelle. Pour rappel, lundi 13 décembre, aux environs de 5 h 30, une importante opération de police judiciaire, sous la direction de la sûreté départementale de Bordeaux, avec l’appui d’un groupe du RAID, d’un hélicoptère de la gendarmerie, avait lieu à Cancon, dans une habitation rue de la Briotte, dans le cadre d’une commission rogatoire d’un juge bordelais. Deux hommes étaient interpellés : un Canconnais de 28 ans et un homme originaire de Troyes, âgé de 32 ans.
Au cours de la perquisition, les policiers bordelais ont trouvé 3 kg de stupéfiants, cocaïne, héroïne et cannabis en quantité égale, ainsi que 980 g d’explosif, du TNT semble-t-il, et un détonateur. Le Troyen se servait semble-t-il de la maison du Canconnais comme entrepôt. Hier, les deux suspects étaient toujours en garde à vue à Bordeaux.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/18/2240823-apres-8-5-kg-cannabis-presse-cocaine.html
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PHOTO:http://www.sbbcargo.com/fr/medias/publications/magazine-cargo/mars-2010/110-basel.html
Les ports rhénans bâlois ont connu une deuxième saisie impressionnante de cocaïne en quelques semaines. Alertée par le capitaine d’un bateau cargo, la police a découvert 150 kg de poudre blanche d’une valeur de 45 millions de francs dans un container venu d’Equateur.
Trouvée fin novembre à Bâle, la marchandise n’était probablement pas destinée à la Suisse, indique jeudi le Ministère public de Bâle-Ville. Elle avait sans doute été oubliée lors du déchargement effectué à Anvers (B). Tel était aussi le cas de la saisie record de 191 kg de cocaïne survenue en octobre à Birsfelden (BL) dans une livraison de café venue du Brésil.
La police doit cette nouvelle saisie à la présence d’esprit du capitaine. Ce dernier a appelé la police lorsque trois inconnus ont tenté de forcer le container de congélation sur son bateau, alors que le navire était ancré au port. Ces derniers ont pris la fuite lorsque le capitaine s’est approché. La police y a ensuite découvert des sacs remplis de cocaïne.
D’une valeur propre de 10 millions de francs, la drogue aurait atteint une valeur marchande de 45 millions de francs, estiment les enquêteurs. Les trafiquants coupent en effet la cocaïne au moins trois fois habituellement, avant de la vendre dans la rue.
(ats / 17.12.2015 12h07)
http://www.romandie.com/news/Nouvelle-saisie-enorme-de-cocaine-dans-un-port-rhenan-balois/659522.rom
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10:53 – ultimo aggiornamento: giovedì 17/12/15 12:35
Maxi sequestro di cocaina a Basilea, dove sono stati scoperti 150 chilogrammi di polvere bianca, nascosti in un container insieme a prodotti surgelati proventi dall’Equador, imbarcati al porto di Anversa. Secondo le autorità, la sostanza stupefacente molto probabilmente non era destinata alla Svizzera e inavvertitamente non era stata scaricata in Belgio.
La notizia è stata data oggi, ma la scoperta risale a fine novembre ed è stata fatta grazie al capitano della nave da carico che viaggiava lungo il Reno. L’uomo aveva allarmato la polizia dopo aver visto tre persone che cercavano di forzare il container refrigerante sull’imbarcazione ancorata. Il terzetto era riuscito a far perdere le tracce ma la polizia aveva scoperto la droga che, tagliata a dovere e riversata sul mercato degli stupefacenti, avrebbe fruttato alla malavita organizzata almeno 45 milioni di euro.
Si tratta del secondo più grande ritrovamento di droga su una imbarcazione del Reno in poche settimane. In ottobre a Birsfelden (BL) erano stati rivenuti 191 chilogrammi di cocaina nascosti questa volta in sacchi di caffè provenienti dal Brasile.
ATS/ludoC
http://www.rsi.ch/news/svizzera/Un-fiume-di-cocaina-a-Basilea-6597586.html
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La Policía y la Guardia Civil han desarticulado una red criminal dedicada al narcotráfico y se han incautado de 250 kilos de cocaína y de 3 millones de euros en efectivo.
Según han avanzado a Efe fuentes de la investigación, en la operación, desarrollada en la Comunidad de Madrid y en L’Hospitalet de Llobregat (Barcelona), han sido arrestadas ocho personas e intervenidos 18 vehículos, alguno de ellos de alta gama.
Las fuerzas de seguridad también han recuperado varias armas en una operación cuyos detalles explicarán en rueda de prensa la delegada del Gobierno en Madrid, Concepción Dancausa, y los máximos responsables de la Policía y la Guardia Civil en la comunidad.
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C’est grâce à un renseignement que les enquêteurs de la brigade des stups de la sûreté départementale se sont mis sur la trace de cette famille vivant dans la rue Léon Blum à Aix. Vendredi dernier, une descente a permis l’interpellation d’un couple, un homme de 40 ans et sa femme de 37 ans, et celle de leur fils âgé de seulement 18 ans.
Sur place, les policiers découvraient 350g de cocaïne (valeur 17 000 euros), 450g de résine de cannabis ainsi que 47 000 euros en liquide. « C’était un trafic visiblement assez juteux« , confiait hier une source judiciaire. Le père, connu depuis de nombreuses années pour trafic de drogue, alimentait des clients exclusivement aixois selon nos sources même s’il a assuré aux enquêteurs n’être que la nourrice de trafiquants dont évidemment il ne pouvait livrer les noms…
Une Peugeot 207 toutes options a été saisie dans la foulée ainsi qu’environ 20 000 euros sur des livrets bancaires. L’homme et son fils ont été mis en examen mais seul le père a été écroué. L’épouse, elle, a été laissée libre.
R.C. et S-P.B.
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The functioning of narcotics production in both hemispheres of planetary centers with heroin in Afghanistan and cocaine in South America is comparable to the activities of global reserve systems of the criminal world supporting trafficking in Africa, Central America, and Central Asia, according to the head of Russia’s narcotics police.
MOSCOW (Sputnik) – Drug mafias from Latin America and Afghanistan have invested $3 trillion in developing their illicit business throughout the world, the head of Russia’s narcotics police said Wednesday.
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La producción de la cocaína en América Latina aumentó 100 veces en medio siglo, comunicó este miércoles el director del Servicio Federal ruso de Control de Drogas (FSKN, en sus siglas rusas), Víctor Ivanov.
« El nivel de la producción de la cocaína en América Latina se elevó 100 veces en 50 años », dijo.
Ivanov detalló que en los años 50 la región producía 10 toneladas anuales de la cocaína, y en 2006 la cantidad ya fue de 1.030 toneladas.
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REPLAY – Afin de débusquer les 2,3 tonnes de cocaïne à l’intérieur du cargo, les douanes ont dû procéder à des investigations puis à une fouille poussée de plusieurs heures.
Pour pister le cargo moldave qui faisait route dans l’Atlantique, les douanes ont dû enquêter à partir d’indices qui les avaient alertés sur la possible présence d’une marchandise illégale. « La zone de navigation particulièrement sensible, le fait que ce bateau soit dans un état de vétusté assez avancé. On s’est rendu compte que le trajet qu’il effectuait depuis la zone Amérique du sud s’effectuait à vide… Autant de critères qui ont permis d’arriver à affiner un peu le ciblage et l’analyse », révèle-t-il.
Une fouille d’une nuit entière
Après avoir intercepté le cargo mis à quai à Boulogne-sur-Mer, plusieurs agents spécialisés, sachant lire un plan du bateau et repérer les failles, ont passé plusieurs heures à la recherche de la marchandise, finalement débusquée derrière une plaque dans la salle des machines. Débutée à 20h30, la fouille aura duré toute la nuit avant que la cocaïne ne soit acheminée vers un autre endroit tenu secret. Au total, les sacs de drogue ont été estimés à environ 500 millions d’euros.
« Au regard de la quantité de marchandise, on a intérêt à s’entourer de toutes les précautions et à pouvoir détruire la marchandise le plus rapidement possible », confie ainsi l’invité de RTL Grand Soir. À l’heure actuelle, il n’en reste d’ailleurs quasiment plus rien. « La règle est de pouvoir détruire le plus rapidement possible ce type de produit après avoir pris des échantillons qui permettent de déterminer la pureté du produit (…) Je pense qu’à l’heure qu’il est, il ne doit plus rester énormément de marchandises », conclut-il.
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From the section UK
British law enforcement officers have been working with drug officers in Colombia since 1989 in a bid to stem the flow of cocaine into the UK. For the first time, the National Crime Agency has provided a glimpse of the work it is doing there.
In the early hours of the morning, covered by darkness, a group of anti-narcotics special forces surround a cocaine-producing lab in a mountainous and forested area at Norte de Santander, north-eastern Colombia, close to the border with Venezuela.
They wait silently while a constant drizzle falls on them.
At about 5am, when the lab workers start to arrive, the officers raid the site – a complex of some five big green and black canvas tarpaulins set up within the dense forest – filled with big cans of chemicals, microwaves, a press, and other devices used in the cocaine production process.
‘Good result’
They manage to capture one man and collect evidence – among it the carved plastic slates used to brand the cocaine bricks – before blowing the lab up with C4 explosives.
The intelligence needed to find the lab and carry out the raid was gathered with help from officers of the UK’s National Crime Agency (NCA) working in Colombia.



One of the NCA’s officers, whose identity cannot be revealed, was at the raid.
« Very happy, yeah, very happy after today. We’ve had a good exchange of intelligence with neighbouring countries and other NCA officers in other countries, so yeah, it’s been a good result, » he said.
« It just means that the flow of cocaine going into the UK is lessened. I mean, obviously, this is a small lab and this happens all the time but the more that we can do here working with the anti-narcotics police, the better. »
‘Small team’
The NCA mainly targets the traffickers who take the cocaine to the UK and Western Europe – it estimates that between 25 and 30 tonnes of cocaine are brought into the UK every year.

« Consumption of cocaine is still a major problem for the United Kingdom, » said Steve Reynolds, the NCA’s deputy director and head of international operations.
« We’ve got a large community of drug consumers and it does great harm to society, both in terms of health and in terms of feeding other forms of organised crime. »
Mr Reynolds, who spent 12 years working in Colombia, said a « large percentage » of the cocaine trafficked into the UK originated in the South American country.
« If we can help through a partnership with the Colombian law enforcement agencies to deal with that problem here at source, then it’s something that we feel that we should do, » he said.
« We are here with a small team of experts, with resources to support our Colombian colleagues to work in operations against specific drug trafficking groups. »
SAS trained
Beyond helping with intelligence gathering, the UK assists the Colombian anti-narcotics police with technical support and training.
The Jungla special commandos from the anti-narcotics police that raided the cocaine lab in Norte de Santander were originally trained by the UK’s SAS in 1989.

British officers started operating on the ground in Colombia in the same year, first as British law enforcement, then in 2006 as the Serious and Organised Crime Agency, which was superseded by the NCA in 2013.
The UK’s financial contribution to Colombia is much more limited than that of the US, which has put $10bn into Colombia’s defence and security services over the past 15 years, according to Colombian government sources.
Having less spending power means the UK is much more strategic when choosing objectives and preparing operations.
The Colombian government says the British contribution to the fight against organised crime is invaluable, and that without its help, its officers would not be able to achieve the same results.
For its part, the NCA considers its working relationship with Colombia’s anti-narcotics authorities one of the best it has in Latin America.
Profitable business
It is estimated that a highly pure kilo of cocaine costs about $1,500 (£1,000) before leaving a Colombian lab, but can reach as much as $50,000 (£33,000) when it arrives in the US or Europe.

READ more: http://www.bbc.com/news/uk-34963435
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Dopo il sequestro di circa 130 kg portato a termine la scorsa settimana, i finanzieri del Nucleo di polizia tributaria di Venezia hanno intercettato un ulteriore carico di cocaina. Nella giornata del 9 dicembre, infatti, dal porto di Livorno è giunto un container destinato allo sdoganamento presso gli spazi doganali del porto veneziano.
Il carico ufficialmente dichiarato era costituito da banane, ma le Fiamme Gialle di Venezia sapevano già, grazie alle investigazioni condotte, che all’interno delle casse di frutta tropicale avrebbero trovato ben altro e, pertanto, hanno atteso l’arrivo del carico a Venezia con in mano un decreto di perquisizione della DDA veneziana.
Non appena giunto negli spazi doganali, il container è stato ispezionato a fondo dai militari del Nucleo di polizia tributaria, coadiuvati dai colleghi del II Gruppo di Venezia, dai “Baschi verdi” e dai funzionari dell’Agenzia delle Dogane.
Nel corso delle operazioni, nascosti fra i bancali, sono stati individuati 188 panetti di cocaina purissima, ciascuno del peso di circa 1.200 grammi, per un totale di oltre 220 kg.
Si trattava di una nuova partita di droga destinata al sodalizio criminale ‘ndranghetista smantellato la scorsa settimana, operante principalmente nel veneziano e nell’hinterland milanese, che era stata ordinata nello scorso mese di novembre e che i trafficanti avrebbero dovuto prendere in consegna proprio in questi giorni.
Gli arresti di giovedì scorso, invece, hanno fatto saltare completamente i piani e non hanno reso possibile fermare il carico, che era già salpato a bordo di una nave dal porto di Turbo, in Colombia.
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Des trafiquants imaginatifs qui tentaient de faire entrer de la cocaïne au Canada dans des cartons de jus d’orange ont récemment été déjoués par les policiers de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), selon un communiqué diffusé mardi.
Ce sont des douaniers du port d’Halifax qui ont d’abord sonné l’alerte en novembre dernier après avoir inspecté un conteneur provenant de Trinité-et-Tobago. Après inspection, ceux-ci y ont découvert, parmi diverses denrées alimentaires, environ 44 litres de cocaïne liquide dans des cartons de jus d’orange.
La GRC a ensuite été saisie du dossier et a arrêté deux Torontois le 26 novembre après une enquête. Les hommes, tous deux âgés de 46 ans, ont été relâchés après une première comparution et font face à de nombreux chefs d’accusation reliés au trafic de stupéfiants.
«Les résultats de cette enquête montrent bien que la collaboration efficace entre la GRC et ses organismes partenaires permet d’assurer la sûreté et la sécurité des Canadiens», a affirmé la GRC dans un communiqué.
Les cartons de jus traficotés auraient pu permettre à des criminels de produire 24 kg de cocaïne en poudre, a souligné la GRC.
http://www.journaldemontreal.com/2015/12/15/de-la-cocaine-dans-des-cartons-de-jus-a-halifax
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Publié le Mardi 15 Déc. 2015

Un policier de la brigade des stupéfiants a été placé ce mardi matin en garde à vue dans l’affaire du vol de 52 kilos de cocaïne au Quai des Orfèvres en juillet 2014, a-t-on appris de sources policière et judiciaire. Ce lieutenant, dont le domicile a été perquisitionné, est entendu par l’IGPN, l’Inspection générale de la police nationale.
Une dizaine de personnes ont été mises en examen dans ce dossier, dont Christophe Rocancourt, «l’escroc des stars», soupçonné de complicité de recel, et plusieurs policiers. La drogue, dont la valeur à la revente est estimée à deux millions d’euros, n’a jamais été retrouvée.
Le policier placé en garde à vue ce mardi est un ex-collègue de Jonathan G., le principal suspect du vol, qui a toujours nié en être l’auteur, a-t-on appris de source judiciaire. Jonathan G. avait été arrêté peu après la découverte de la disparition de la drogue, mis en examen et placé en détention provisoire en août 2014.
Plusieurs scandales au Quai des Orfèvres
Le Quai des Orfèvres, temple de la police judiciaire parisienne depuis un siècle, a connu plusieurs scandales depuis deux ans. Fin 2013, le patron de la PJ parisienne Christian Flaesch avait été remercié après un appel à Brice Hortefeux prévenant l’ancien ministre d’une prochaine convocation.
En avril 2014, trois policiers de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), un autre service de la PJ parisienne, avaient été accusés de viol survenu dans ses locaux par une touriste canadienne. Deux d’entre eux sont mis en examen pour viol en réunion. En février dernier, le successeur de Christian Flaesch, Bernard Petit, avait de son côté été suspendu pour avoir violé le secret d’une enquête concernant l’ex-patron et fondateur du GIGN, Christian Prouteau
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Une marque vient de lancer une collection de sacs plus originaux les uns que les autres. Ils ont été créés afin de pouvoir camoufler l’odeur du cannabis.
These handbags are engineered to hide the smell of your #weed stash http://snip.ly/Qc9u
Tous les femmes l’affirmeront, un sac ne doit pas seulement être joli, il faut aussi qu’il soit pratique. La marque Annabis l’a bien compris et a décidé de pousser le concept encore plus loin. Les designers viennent de créer des sacs spécialement destinés aux femmes qui veulent transporter du cannabis. Fabriqués en cuir, ils sont dotés d’une doublure qui camoufle les odeurs.
C’est à Jeanine Moss et Ann Shuch que l’on doit cette idée. « Encore récemment, les femmes n’étaient pas considérées comme faisant partie des consommateurs par l’industrie du cannabis. On les représentait légèrement vêtues avec des feuilles de cannabis », expliquent les entrepreneuses à Mashable. « Nous pensons que les femmes vont jouer un rôle très important dans la légalisation et l’utilisation thérapeutique du cannabis. Leurs désirs et leurs besoins ne doivent pas être négligés ».
Les pièces de la collection coûtent entre 120 et 295 dollars (entre 109 et 268 euros). Dans les pays où il n’est pas légal de consommer du cannabis, les sacs peuvent être utilisés pour masquer d’autres odeurs entêtantes, comme celle de la cigarette par exemple.
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15 dicembre 2015Posté avec WordPress pour Android
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Julien Constant | Publié le Lundi 14 Déc. 2015
C’est une belle saisie. Près de 300 kg de résine de cannabis qui devaient alimenter les cités de Trappes, ont été interceptés par les enquêteurs de la brigade des stupéfiants de la police judiciaire de Versailles. Sept hommes, âgés de 25 à 50 ans, devraient être mis en examen, ce lundi soir, par un juge d’instruction de Versailles pour trafic et importation de résine de cannabis. Ils sont soupçonnés d’avoir participé et mis en œuvre, depuis un an, un juteux trafic de drogue entre le Maroc et Trappes, via Dreux (Eure-et-Loir).
Dans la nuit de mercredi à jeudi dernier, les policiers de la PJ ont intercepté sur l’autoroute A 10, non loin d’un péage, un convoi de trois véhicules qui circulaient à une heure d’intervalle. « Dans un fourgon aménagé, 270 kg de résine de cannabis conditionnés dans des valises étaient dissimulés sous le plancher », précise une source proche de l’affaire. Les quatre occupants des véhicules sont interpellés, puis trois autres hommes, dans la foulée, à Dreux. Le groupe d’intervention régional (GIR) d’Eure-et-Loir a été chargé du volet financier de l’enquête qui devrait permettre d’identifier et saisir les biens acquis avec l’argent de la drogue.
Les policiers travaillent sur cette affaire depuis plus d’un an. « Leur attention a été attirée par un renseignement anonyme désignant plusieurs trafiquants de Dreux qui se fournissaient régulièrement en Espagne en cannabis marocain », ajoute une autre source. Les forces de l’ordre les ont surveillés et suivis durant plusieurs mois.
« Certains sont déjà des trafiquants chevronnés et d’autres, comme le conducteur du fourgon, n’avaient jamais eu affaire à la justice, confie la même source. Ils utilisaient notamment des téléphones cryptés ». Une fois à Dreux, le cannabis était revendu à des dealeurs de Trappes.
Les policiers de la PJ espéraient réaliser une saisie beaucoup plus importante, un autre chargement de 400 kg de résine acheminés dans un camion de cornichons étant également identifié. Mais ce dernier a été intercepté en Espagne… par un gang de faux policiers arrêtés dans la foulée par les vrais fonctionnaires Ibériques.
Les quatre premiers suspects ont été écroués durant le week-end. Les trois autres devraient comparaître dans la soirée devant le juge de la détention.
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