Archives pour la catégorie NARCOTRAFIC
DNRED (Douane française): gloussements de satisfaction de Michel Sapin et Christian Eckert qui semblent découvrir les bienfaits du renseignement…
Nouvelle saisie de 1.100 kg de cocaïne pour 70 ME
Le 31/05/2015 à 19h54
(Boursier.com) — Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, et Christian Eckert, secrétaire d’Etat chargé du Budget, ont salué une nouvelle saisie de 1.100 kg de cocaïne, réalisée dans la nuit du mercredi 27 au jeudi 28 mai, par les services policiers portugais, sur information de la douane française.
La drogue a été découverte à bord du voilier MARTELLA battant pavillon US, ayant fait l’objet d’une perquisition par la police judiciaire portugaise actionnée par le MAOC (Centre international de coordination des enquêtes maritimes en matière de stupéfiants), lors d’une escale au port de Horta dans les Açores. Cinq personnes présentes à bord ont été interpellées… La drogue, d’une valeur estimée à plus de 70 millions d’euros sur le marché illicite de revente au détail, était dissimulée dans quatre caches aménagées totalement invisibles, au centre du navire.
Cette nouvelle saisie majeure de cocaïne est le résultat d’une investigation conjointe entre la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) de la douane française et la NCA (National Crime Agency) britannique qui visait un groupe criminel serbe suspecté de se livrer au trafic de cocaïne entre la Caraïbe et l’Europe.
Il s’agit de la quatrième saisie de cocaïne d’envergure ayant pour origine une information des services douaniers. La douane a mis en place une stratégie dite « de bouclier » visant à empêcher l’entrée de la drogue sur notre territoire en communicant des informations exploitables à d’autres services étrangers.
Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, et Christian Eckert, secrétaire d’Etat chargé du Budget soulignent « la qualité du travail et la mobilisation des services douaniers français mais aussi l’efficacité de la coopération internationale dans la lutte contre les réseaux criminels impliqués dans les trafics de drogues »…
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Comme d’habitude, les sources, à l’origine de la saisie, ne sont pas citées par la presse étrangère:
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Publicado a 29 MAI 15 às 12:51
Nunca a Polícia Judiciária tinha apreendido uma quantidade tão grande nos Açores.

A droga era « transportada de forma dissimulada » num veleiro, diz em comunicado a Polícia Judiciária. Trata-se da maior apreensão de frente feita no arquipélago, 1.150 quilogramas de cocaína.
A operação decorreu nos últimos dias e a PJ deteve de cinco homens, todos estrangeiros, suspeitos de transportarem a droga num veleiro, que também foi apreendido.
A operação, desenvolvida pelo Departamento de Investigação Criminal de Ponta Delgada, decorreu na ilha do Faial e inscreveu-se « num quadro mais vasto de identificação, combate e desmantelamento de redes criminosas organizadas » que têm usado este modo de atuar para transportar a droga até à Europa, lê-se no documento.
O trabalho de investigação foi articulado com a Unidade Nacional de Combate ao Tráfico de Estupefacientes e no local da apreensão a PJ teve a colaboração de meios humanos e materiais da Polícia Marítima do Comando da Horta.
Os detidos têm idades compreendidas entre os 29 e os 54 anos e vão ser presentes a tribunal esta sexta-feira para primeiro interrogatório para aplicação das medidas adequadas.
http://www.tsf.pt/PaginaInicial/Portugal/Interior.aspx?content_id=4595988
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Cocaína apreendida no porto da Horta valeria 300 ME
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FRANCE (Gendarmerie): trafic de cocaïne démantelé par les Gendarmes de Perpignan, St Cyprien, Céret et Rivesaltes
© Maxppp Gendarmerie à Perpignan
- L.C.
- Publié le 01/06/2015 | 10:36, mis à jour le 01/06/2015 | 11:11
Les gendarmes des brigades de Perpignan et St Cyprien ont démantelé un réseau de trafic de cocaïne à Perpignan et sur la côte Vermeille.
Après trois mois d’enquête, six personnes ont été interpellées, trois ont été écrouées.
Les gendarmes de Perpignan, St Cyprien, Céret et Rivesaltes enquêtaient depuis des mois sur ce trafic de stupéfiants qui alimentait le département des Pyrénées-Orientales,en cocaïne mais aussi en résine de cannabis.
Selon la gendarmerie de Perpignan, 2 000 euros en liquide ont été saisis au domicile du principal suspect ainsi que 150 grammes de cocaïne pure.
ESPAGNE: 200 kg de cocaïne dans des ananas

La police de espagnole a saisi 200 kilos de cocaïne dissimulés dans des ananas évidés en provenance d’Amérique centrale, a annoncé dimanche le ministère de l’Intérieur.
Les fruits remplis de drogue ont été détectés par la police dans un arrivage de dix conteneurs transportant des ananas en provenance d’Algesiras, dans le sud-est de l’Espagne, l’un des plus grands ports d’Europe, a précisé le ministère dans un communiqué.

Une cire jaune imitant la couleur de la pulpe
«Les fruits, découverts dans les conteneurs parmi des milliers d’ananas, avaient été évidés et remplis de drogue recouverte d’une cire jaune imitant la couleur de la pulpe d’ananas», a-t-il expliqué.
Les ananas en provenance d’un pays d’Amérique centrale dont le nom n’a pas été révélé étaient destinés à deux sociétés gérées par des Espagnols d’origine colombienne, l’une à Madrid et l’autre à Sant Quirze del Valles, près de Barcelone.
La police a arrêté trois personnes et n’a pas écarté la possibilité d’autres arrestations. Les trafiquants ne manquent pas d’ingéniosité pour introduire de la drogue en Europe. Ainsi, au cours des dernières années de la cocaïne a été trouvée dans des implants mamaires, une perruque, le plâtre d’un homme à la jambe cassée ou encore dissimulée dans les bols, assiettes et soucoupes d’un service de table de 42 pièces.
http://www.20minutes.fr/insolite/1619915-20150531-espagne-cachaient-200-kg-cocaine-ananas
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FRANCE (La Castellane): acheter du cannabis comme un petit pain
La Castellane : Acheter du cannabis comme un petit pain
Les dernières nouvelles au sujet du cannabis médical déjouer le test salivaire le bedrocan trafic de cannabis
A Marseille La Castellane est devenu une sorte de supermarché de la drogue
Présentée comme le plus grand « supermarché de la drogue » des quartiers nord de Marseille avec un chiffre d’affaires quotidien de 50 000 euros la cité de la Castellane est devenue le lieu emblématique du « néobanditisme de cité ». Le 9 février alors que le premier ministre Manuel Valls était en déplacement à Marseille des tirs de kalachnikov avaient visé des policiers. Ils intervenaient après le signalement d’un commando en treillis lancé selon le procureur de la République de Marseille dans « une opération de reconquête d’un plan stupéfiants de la Castellane » où plusieurs réseaux se partageraient le marché.
Dans quelques mois se tiendra le procès des…
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FRANCE: « Allô cannabis » est momentanément indisponible
Le tribunal correctionnel de Paris juge quotidiennement des affaires liées au trafic de stupéfiants, en particulier de résine de cannabis. Focus sur l’une d’elles, pour laquelle un dealer présumé a été condamné à huit mois de prison avec sursis, mardi 19 mai 2015.
D’après l’exploitation de ses téléphones, le prévenu recevait 20 appels toutes les huit minutes (© Peter Kaminski/cc/Flickr)
« Le consommateur ne sait jamais à qui il a affaire : on lui a donné la ligne archi-connue « Allô cannabis » un mois plus tôt, qu’il appelle pour se faire livrer chez lui. Ce numéro change souvent, et il tourne dans le milieu étudiant. » La présidente de cette chambre du tribunal correctionnel en est à sa troisième affaire de stupéfiants, ce mardi 19 mai 2015 : elle abrège, car le prévenu qu’elle doit juger ne comparaîtra à nouveau devant elle que lorsque son dossier sera complet. Yacine B., un autre dealer présumé, lui, est fin prêt…
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CORSE: la génération cocaïne
Procès Orsoni : le grand ancien et la génération cocaïne
Le meilleur avocat de la brochette de jeunes hommes qui comparaissent devant la cour d’assises des Bouches-du-Rhône à Aix-en-Provence pour un double assassinat et une tentative d’assassinat commis en bande organisée n’appartient ni au barreau de Paris, ni à ceux de Lille, Marseille ou Ajaccio. Il ne porte pas robe mais une paire de jean et un blouson sombre sur une chemise ajustée et il est assis au banc des accusés. Alain Orsoni, ex-figure du mouvement nationaliste, s’est fixé une mission : obtenir l’acquittement de son fils Guy, considéré par l’accusation comme le principal organisateur de la série de règlements de comptes menés contre les frères Castola, Thierry et Francis, et un de leurs proches, Sabri Brahimi, entre janvier et avril 2009 dans la région d’Ajaccio.
Plus l’audience avance et plus cette encombrante figure paternelle devient un atout pour la défense. Du dossier d’instruction, il était au départ la pierre angulaire. Son parcours politique, sa personnalité, les ambitions qu’on lui prête sur la région ajaccienne depuis son retour en Corse en 2008 après dix ans d’exil et le projet d’assassinat déjoué dont il a été la cible la même année, le désignaient comme le commanditaire d’une vengeance de clan dont son fils aurait été l’exécutant. Mais au fil de l’enquête, les charges initialement retenues contre Alain Orsoni pour complicité d’assassinats se sont effondrées. De cette fragilité originelle de la thèse de l’accusation, il entend désormais faire bénéficier Guy Orsoni. Faute de tête paternelle, soutient-il, on ne saurait accuser le bras armé du fils.
Dégagé de la plus lourde accusation pénale, Alain Orsoni est donc libre de capter toute la lumière pour mieux la détourner de la bande d’amis dont son fils Guy est le pivot central et qui se retrouvent avec lui le banc des accusés. Âgés de 20 à 35 ans au moment des faits, ils partageaient leur vie entre la Corse et Marseille. La plupart d’entre eux vivotaient de petits boulots, passaient beaucoup de temps au café le jour, dans les boîtes à la mode d’Ajaccio la nuit, jouaient au poker ou aux jeux vidéo.
« C’est important le marché de la cocaïne à Ajaccio ? »
Presque tous admettent être consommateurs de cocaïne, retrouvés en doses plus ou moins importantes lors des perquisitions de leurs domiciles, aux côtés de quantité d’armes et de munitions. Certains des accusés ont déjà à leur casier judiciaire des condamnations pour vol à main armée ou trafic de stupéfiants.
LIRE LA SUITE SUR: http://prdchroniques.blog.lemonde.fr/2015/05/28/proces-orsoni-le-grand-ancien-et-la-generation-cocaine/
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CARAÏBES (canal de la Dominique): travail de douaniers pour La frégate Ventôse

La frégate de surveillance des Forces Armées aux Antilles a intercepté un go-fast au large du canal de la Dominique, avec une vingtaine de kilos d’herbe de cannabis et trois présumés trafiquants.
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Communiqué de la préfecture de la Martinique, 26/05/15
26/05/2015
Narcotrafic : Nouvelle interception pour le Ventôse
© MARINE NATIONALE
Le 24 mai 2015 au matin, la frégate de surveillance Ventôse est intervenue au large du canal de la Dominique pour intercepter un Go Fast se dirigeant vers la Guadeloupe. Ce Go Fast, suspecté de trafic de stupéfiants, avait été reporté aux autorités françaises par l’OCRTIS via la NCA (National Crime Agency).
Avec le concours de l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint Inter Agency Task Force – South (JIATF-S) et de son avion de patrouille maritime C130, la frégate Ventôse a pu localiser et intervenir sur le Go Fast après son rendez-vous avec un bâtiment de pêche. Lors de la poursuite du Go Fast, effectuée par l’hélicoptère embarqué Panther de la flottille 36F, le rejet à la mer d’un ballot de drogue a pu être observé. L’équipe de visite du Ventôse l’a immédiatement récupéré avant de monter à bord du Go Fast.
Après accord du procureur de la République de Fort-de-France, le Go Fast a été remis aux garde-côtes Dominiquais. Les 3 présumés narcotrafiquants ont quant-à-eux été placés en garde à vue par l’OCRTIS dans le cadre de l’enquête judiciaire sous l’autorité du procureur de la République. La vingtaine de kilos de Marijuana a également été remise à l’OCRTIS, pour destruction.
Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la Marine française aux Antilles opère régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France.
Cette opération illustre l’excellente coopération avec les partenaires régionaux ainsi que l’efficacité de l’action interministérielle menée par la France pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane.
Cette opération porte le bilan de cette année 2015 à plus de 5,2 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe des services de l’État français dans la zone Antilles-Guyane.
ITALIA: la Guardia de Finanza detiene banda ítalo-albanesa de narcotraficantes que se abastecía en España
Roma, 26 may (EFE).- La Guardia de Finanza italiana -policía de delitos fiscales y fronteras- de Malpensa (norte) informó hoy del desmantelamiento de una banda ítalo-albanesa de narcotraficantes que operaba en el norte de Italia y que se abastecía de estupefacientes en España.
Entre los detenidos están dos de los presuntos jefes de la organización, un italiano de 24 años y un albanés de 26 años.
Además, la Guardia de Finanza ha decomisado 25 kilos de marihuana, 2,5 kilos de hachís, 50 gramos de cocaína, 4.300 euros en metálico, una pistola, tres vehículos, materiales para confeccionar dosis de estupefacientes y un teléfono móvil, todo propiedad de la organización.
La banda criminal estaba formada por italianos y albaneses, y desarrollaba su actividad delictiva en Milán, Varese y Verbania.
Según han permitido descubrir las primeras investigaciones, obtenían las drogas de España y después las vendían en Italia.
Además, estaban empezando a organizar viajes al extranjero para vender droga en otros países a través de terceros y la Guardia de Finanza reconoció tener constancia de al menos un caso en el que presuntamente se transportaron 90.000 euros ocultos en una rueda de repuesto.
Asimismo, se ha podido evidenciar el gran volumen de dinero que manejaban, pues uno de los presuntos jefes de la banda estaba en posesión de 500.000 euros en el momento de la detención.
lsc/jam/mlg
BOLIVIA: para Evo Morales, el narcotráfico es un negocio del sistema capitalista
- Lunes, 25 mayo, 2015, 9:30

Estados Unidos incluye a Bolivia en su lista negra de países que no combaten el narcotráfico mientras la Oficina de las Naciones Unidas contra la Droga y el Delito destaca sus logros en la lucha contra la droga, informa RT.
Expertos vinculan esa actitud con la venganza por aplicar una estrategia que respeta la milenaria cultura cocalera del país y está libre de la supervisión estadounidense, conservando su soberanía.
Antes de la llegada al poder de Evo Morales, la Administración para el Control de Drogas de Estados Unidos (DEA), supervisaba el narcotráfico, lo cual hacía de una manera agresiva, criminalizando a los agricultores tradicionales mientras los verdaderos narcotraficantes llevaban sus fortunas al extranjero.
Para el presidente de Bolivia, Evo Morales, Estados Unidos es “el centro del problema” y el narcotráfico es “un negocio del sistema capitalista” representado por este país. Además Estados Unidos es el mayor consumidor de cocaína en el mundo.
Pese a la desvalorización de los Estados Unidos, organismos internacionales reconocen el trabajo de las autoridades bolivianas.
fuente: http://www.librered.net/?p=38864
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COCAINA: interceptado un barco con 1.800 kilos de cocaína en aguas del Atlántico
Operación antidroga en aguas del Atlántico
La Policía Nacional ha detenido a los cuatro tripulantes del pesquero tras desarrollar la operación en colaboración con la Armada
colpisa | LAS PALMAS
@colpisanoticias
25 mayo 201517:43
La Policía Nacional ha interceptado un barco que transportaba casi dos toneladas de cocaína -1.800 kilos divididos en 85 fardos- y ha detenido a sus cuatro tripulantes en una operación antidroga desarrollada en aguas del Atlántico con la colaboración de la Armada española.
La embarcación ‘Walrus’, un antiguo buque de pesca de altura reconvertido a buque de recreo con bandera de la República de Palaos (Oceanía), fue localizado a unas 800 millas de las islas Canarias a través de sistemas electrónicos. El ‘Meteoro’ realizó su seguimiento encubierto y condujo posteriormente a las dos embarcaciones semirrígidas de asalto con agentes de los GEO, que procedieron a la detención de los cuatro tripulantes de la embarcación, uno de nacionalidad holandesa y tres cabo verdianos.
Tras confirmar la presencia de sustancias estupefacientes, una dotación de presa del buque de la Armada embarcó en el ‘Walrus’ para marinarlo, a la vez que se trasladaban los detenidos y la cocaína para su custodia. Tras un tránsito de 8 días, el buque quedó atracado en el arsenal de Las Palmas de Gran Canarias en la mañana del lunes 25, para su puesta a disposición judicial.
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Decomisan 1.800 kilos de cocaína escondidos en un pesquero
La Vanguardia–il y a 6 heuresAgentes de la Policía Nacional, en colaboración con la Armada Española han abordado un pesquero que ocultaba 1.800 kilos de cocaína. -
Interceptado un barco con 1.800 kilos de cocaína en aguas del …
El Correo–il y a 11 heuresLa Policía Nacional ha interceptado un barco que transportaba casi dos toneladas de cocaína -1.800 kilos divididos en 85 fardos- y ha …Interceptan un barco con 1.800 kilos de cocaína en el Atlántico
La Opinión de Tenerife–il y a 7 heures000000000000000000000000000000000
ESPAGNE: près de 2 tonnes de cocaïne saisies au large des Canaries
Une cargaison de 1,8 tonne de cocaïne a été saisie lundi au large des îles Canaries sur un bateau de pêche. L’équipage a été arrêté.
25 Mai 2015, 17h05 | MAJ : 25 Mai 2015, 17h30

La police espagnole a découvert 1,8 tonne de cocaïne sur un bateau de pêche au large des îles Canaries, situées à l’ouest du Maroc. Les quatre membres d’équipage, trois Capverdiens et un Néerlandais, ont été arrêtés pour «trafic de stupéfiants», a précisé la police dans un communiqué.
Les enquêteurs, ayant eu vent du projet, ont repéré le bateau de pêche appartenant à un Néerlandais résidant en Andalousie, qui naviguait sans pavillon dans l’Océan atlantique depuis le mois d’avril. Craignant que les trafiquants ne transfèrent la cargaison sur d’autres bateaux à destination de l’Espagne, la police, soutenue par la marine espagnole, a arraisonné le navire à 800 miles nautiques (environ 1 500 km) des îles Canaries, précise la police. Ils ont découvert dans les cales du navire 85 ballots de cocaïne pesant au total 1,8 tonne.
Cette opération anti-drogue est la quatrième menée depuis le début de l’année au large des Canaries, a expliqué à la presse le préfet de cette région, Maria del Carmen Hernandez Bento. En janvier notamment, la garde civile avait arraisonné un bateau de pêche vénézuélien avec 1,5 tonne de cocaïne à bord, à l’ouest du Cap Vert.
L’Espagne est l’un des principaux points d’entrée de la drogue en Europe, aussi bien pour la cocaïne en provenance d’Amérique latine que pour le haschich venant du Maroc.
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BELGIQUE (Zaventem): un jeune Togolais a été interpellé avec 5 kilos de cocaïne
Cinq kilos de cocaïne étaient dissimulés dans les doublures de sa valise.
Sa mère et une autre personne qui l’attendaient dans le hall des arrivées ont également été interpellées. Du fait que la mère du présumé trafiquant habite à Dinant, c’est un juge dinantais qui a été chargé d’instruire cette affaire. Les trois suspects nient les faits, ils prétendent que la drogue a été placée dans la valise à leur insu et qu’ils n’avaient rien remarqué. Vendredi, leur mandat d’arrêt a pourtant été confirmé pour un mois.
http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150522_00653905
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NARCO BUSINESS: les chiffres de l’année 2012 montraient déjà l’ampleur du problème

Dans le monde, environ 210 millions de personnes – soit 4,8 % de la population âgée de 15 à 64 ans ont consommé des substances illicites au moins une fois au cours des 12 derniers mois. Avec un chiffre d’affaires estimé entre 300 et 500 milliards de dollars, le trafic de drogue est devenu le deuxième marché économique au monde, juste derrière les armes ,mais devant le pétrole.
Les bénéfices et les sommes en jeu sont colossales. En effet, les profits des petits et grands trafiquants sont immenses. Le chiffre d’affaire du trafic de stupéfiant est de 243 milliards d’euros par an : si les trafiquants de drogues étaient un pays, leur PIB les classerait au 21è rang mondial, juste derrière la Suède. Malgré la répression, l’ONU estime que seuls 42% de la production mondiale de cocaïne est saisie (23% pour la héroïne). Dans certains pays de production ou de transit, comme le Mexique, ce sont de véritables contre-pouvoirs occultes qui font régner la terreur et corrompent les rouages de l’État. (1)
Le commerce de la drogue comme marchandise prohibée est extrêmement lucratif : le marché de la drogue est celui qui connaît actuellement la plus forte expansion.
DE LA DANGEROSITÉ DE LA PROHIBITION ACTUELLE
La prohibition de l’alcool aux États-Unis en 1920 a eu comme conséquences:
- Une augmentation des prix des produits alcoolisés,
- une détérioration de la qualité des boissons, avec des risques sanitaires accrus,
- une augmentation du trafic international,
- une augmentation de la criminalité chez les consommateurs et chez les trafiquants,
- la constitution de contre pouvoir avec des gangs à renommée internationale comme celui d’Al Capone,
- le développement de la corruption dans tous les rouages de l’économie et de l’État,
- un manque à gagner en impôts et taxe pour les États.
Devant l’inefficacité de l’interdiction sur la consommation d’alcool , en 1933, le 21e amendement annule le 18e amendement de la prohibition de 1920. Non seulement la loi sur la prohibition de l’alcool n’a jamais atteint le but qu’elle s’était fixée, mais elle a favorisé une augmentation affolante de la criminalité.
Comment n’a-t-on pas tiré des leçons de cet épisode de l’interdiction de l’alcool aux USA? Avec le commerce illicite des drogues les conséquences sont identiques mais démultipliées par la mondialisation. ( Au Mexique on évalue, en six ans, à 70 000 les victimes dues au trafic de drogue pour alimenter le marché nord-américain )
Il est temps que les États reprennent le contrôle de ce commerce mortifère.
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TRAITER LA TOXICOMANIE ET CONTRÔLER LE COMMERCE DES DROGUES
« Les drogues tuent quelque 200 000 personnes chaque année. Les usages problématiques de drogues représentant l’essentiel de la demande, l’un des meilleurs moyens de réduire le marché est de traiter la toxicomanie”, a déclaré M. Fedotov, de l’ONU.
Les causes profondes de la consommation de produits stupéfiants sont à rechercher dans le mode de fonctionnement de nos sociétés livrées à la mondialisation des échanges et à la libéralisation de l’ensemble des activités humaines. Il faut être lucide et regarder en face les dégâts que peut faire chez les plus fragiles , ces injonctions de réussite individuelle à tout prix, que distille sournoisement et quotidiennement notre environnement, que ce soit dans le domaine professionnel, ou dans la sphère privée. Une société de consommation qui exacerbe constamment la satisfaction pulsionnelle des désirs individuels ne peut que conduire certains à trouver dans ces paradis artificiels ce qu’ils n’ont pas les moyens de réaliser ou de construire.
Le problème est que l’on ne veut pas admettre que la cause profonde de ces dérives est bien dans ces dysfonctionnements érigés en dogme dans ce monde ultra-libéral où règne une étrange alliance entre puritanisme et perversion. ( 2 ). On continue à maintenir le décor factice d’une société bourgeoise qui laverait plus blanc que blanc en interdisant à l’individu toute possibilité de dérive individuelle (3 ) tout en prônant l’obligation de réussite individuelle pour pouvoir satisfaire les besoins et envies ( légitimes ou créées par la publicité ) de tout consommateur. (On se rappelle la déclaration de Jacques Séguela: « Si à 50 ans on a pas une Rollex, on a raté sa vie » -« les 4 vérités » – Cette phrase à bien des égards obscène, prononcée le 13 février 2009, en pleine crise financière, à propos du Président de la République, par un publicitaire bien connu, est symptomatique d’un état d’esprit où la dictature des marques asservit les individus ).
Cette exacerbation permanente des désirs et des attentes des consommateurs rend de plus en plus difficile la maîtrise de ses pulsions et rend insupportable les frustrations. Il y a ceux qui trouvent le chemin de la réussite individuelle en restant dans les clous mais nombreux sont ceux qui doivent utiliser des subterfuges légaux ou illégaux pour tenter d’arriver à leurs fins pour tomber ensuite dans le piège de nouvelles dépendances: dépendance à des paradis artificiels pour les consommateurs, dépendance à un enrichissement facile et à une consommation de biens sans limite pour les trafiquants.
Il faudra bien qu’ un jour, l’État, dont un des rôles et de protéger tous les citoyens, reconnaisse les dysfonctionnements du système et prenne ses responsabilités en la matière en se donnant les moyens de « tirer le rideau » en traitant ouvertement cette « pandémie » et en contenant la contagion vers les plus fragiles et les plus jeunes. Pour vider de sa substance le commerce illicite, il faut aussi contrôler la distribution des produits stupéfiants dans des officines médicalisées ou spécialisées tout en continuant à mener une lutte acharnée contre les trafics de drogues internationaux. C’est une bataille de longue haleine qui doit être coordonnée à l’échelle internationale.
S’attaquer à cette économie illicite et mortifère c’est aussi dessiner un horizon à ces quartiers abandonnés. Si on assèche le trafic de drogue, on enlève une énorme partie de l’économie de ces quartiers. Tant qu’on n’aura pas de réels projets économiques et éducatifs à offrir à ces quartiers pour trouver ainsi les moyens de créer et de distribuer de la richesse autrement que par le trafic, la situation ne pourra pas évoluer dans ces villes comme Marseille où 30 % de la population vit sous le seuil de pauvreté et où 60 % des ménages ne paye pas d’impôts sur le revenu faute de moyens (4). La question est bien plus large qu’une simple question répressive. C’est peut-être le seul message positive du passage de l’équipe ministérielle à Marseille.
En attendant, en contenant ce commerce derrière le rideau de l’ illégalité on ne fait que laisser libre cours à cette activité, très lucrative pour certains mais aussi très dangereuse pour l’ensemble de la société.
SOURCE: http://alternative21.blog.lemonde.fr/2013/04/28/commerce-de-la-drogue-on-se-trompe-de-cible/
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MEXIQUE (Narcotrafic): plus de 43 morts dans une fusillade
Des affrontements au Mexique ont provoqué la mort d’au moins 37 hommes armés et de deux policiers fédéraux.USA: un lieutenant québécois du «roi du pot» condamné à New York
Patrick Paissé, un trafiquant de Blainville, considéré comme l’un des principaux lieutenants du caïd lavallois Jimmy Cournoyer, surnommé le «roi du pot», vient d’écoper de quatre ans de pénitencier, à New York.
Mario «Diego» Racine, 33 ans, de Laval, demeure le seul Québécois toujours en attente de procès dans cette enquête des policiers américains de la Drug Enforcement Administration (DEA) qui avait permis une centaine d’arrestations.
Détenu aux États-Unis depuis un an et demi à la suite de son extradition du Canada, Paissé, 41 ans, s’était reconnu coupable d’une accusation de complot pour importation de marijuana.
Rôle « crucial »
L’enquête de la DEA a notamment établi qu’entre 2002 et 2005, Paissé a orchestré l’envoi hebdomadaire d’environ 50 kg de marijuana dans l’État de New York, en provenance du Québec.
Paissé avait d’abord rencontré un distributeur américain à l’hôtel Delta de Montréal et ce dernier lui avait payé 100 000 $ pour une première cargaison de 20 kg de cannabis.
Réseau infiltré
«Les profits étaient énormes», mentionne le procureur fédéral Steven Tiscione dans les documents de cour.
La drogue traversait la frontière par la réserve amérindienne d’Akwesasne, et le réseau comptait sur l’aide des Hells Angels pour l’acheminer à destination.
Paissé a cependant connu des ennuis, notamment après s’être fait voler une livraison de 600 livres de marijuana.
Puis, le distributeur avec lequel il faisait affaire et des «courriers» de l’organisation se sont fait épingler par la DEA et ont décidé de collaborer à l’enquête.
► En août dernier, son ancien patron, Jimmy Cournoyer, avait été condamné à une peine exemplaire de 27 ans de pénitencier. Alessandro Taloni, un Montréalais proche du clan Rizzuto et impliqué dans une filière de cocaïne du réseau, a aussi écopé de dix ans d’incarcération dans cette affaire, l’an dernier.
HAÏTI: Fabio Lobo Lobo, fils de l’ancien président hondurien Porfirio Lobo Sosa , a été arrêté mercredi soir en Haïti lors d’une opération anti-drogue réalisée par la DEA et les autorités haïtiennes.

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Le fils d’un ancien président Sud-Américain arrêté en Haïti pour trafic de la drogue
Le fils de l’ancien président hondurien, Porfirio Lobo, a été arrêté mercredi soir en Haïti lors d’une opération anti-drogue réalisée par la Drug Enforcement Administration (DEA) et les autorités haïtiennes.
La nouvelle, selon l’Associated Press, a été confirmée jeudi par l’ex-président et le gouvernement hondurien.
Après son arrestation, Fabio Lobo, 43 ans, a été emmené à New York pour comparaître devant un juge, selon une déclaration du gouvernement hondurien. Lobo a été arrêté par les autorités haïtiennes, avec le soutien de la DEA.
Porfirio Lobo, a déclaré jeudi dans une interview à la presse hondurienne, qu’il a été confronté à une situation qu’aucun parent n’en souhaiterait jamais.
«Je ne peux pas dire qu’il est coupable, je ne peux pas dire qu’il ne l’est pas », a déclaré Lobo, ajoutant qu’il espère que son fils peut prouver son innocence. En tant que père, at-il ajouté, il est très mal.
Porfirio Lobo a servi en tant que président du Honduras de 2010 à 2014. Il a été élu à la suite d’un coup d’Etat qui a renversé Manuel Zelaya en 2009.
MJ/Radio Métropole Haïti
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Mercredi soir, Fabio Lobo Lobo, le fils de l’ancien Président hondurien (2010-2014) Porfirio Lobo Sosa a été arrêté en Haïti, lors d’une opération anti-drogue conjointe des autorités haïtiennes et de la DEA (Drug Enforcement Administration). Accusé de trafic de stupéfiant, Fabio Lobo Lobo a été transféré à New York, États-Unis pour faire face à la justice.
Le Gouvernement du Président hondurien Juan Orlando Hernandez, a réitéré « son engagement à poursuivre sa lutte intransigeante contre le fléau du trafic de drogue et le crime organisé » et réaffirmé « personne n’est au-dessus de la loi. »
Réagissant à cette arrestation, l’ancien Président Porfirio Lobo Sosa a dit dans une interview sur la chaîne 8 de télévision, qu’il était confronté à une situation qu’il ne souhaitait à aucun parent « Je ne peux pas dire qu’il est coupable, je ne peux pas dire qu’il ne le soit pas » a déclaré Lobo, qui a dit espérer que son fils pourra prouver son innocence, ajoutant « Fabio n’est plus un enfant […] c’est un homme avec une famille qui doit répondre de ses actes ».
MAJ 17h20 :
Fabio Lobo Lobo, a été inculpé aujourd’hui vendredi à New York de trafic de cocaïne, 48 heures après son arrestation en Haïti, a annoncé le procureur de Manhattan, Preet Bharara, il risque la réclusion à perpétuité, et est accusé d’avoir conspiré avec d’autres pour importer et distribuer aux États-Unis au moins 5 kilos de cocaïne entre 2009 et 2014.
HL/ HaïtiLibre
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VENEZUELA: EEUU investiga por narcotráfico a Tarek El Aissami, gobernador y figura del chavismo

21 de mayo (Infobae).- Tarek El Aissami es el segundo de cinco hermanos de una familia de origen sirio-libanesa que llegó a Venezuela para buscar un futuro mejor. Nació en El Vigía, Mérida, el 12 de noviembre de 1974 y creció en el seno de una casa humilde.
Tras terminar el bachillerato, estudió abogacía y criminología en la Universidad de Los Andes, casa de estudios donde conoció al profesor Adán Chávez, hermano del fallecido presidente venezolano Hugo Chávez. Fue allí donde comenzó a relacionarse con el ex mandatario.
La información dada a conocer por el periódico estadounidense The Wall Street Journal, que publicó esta semana los nexos de la cúpula gobernante de Venezuela con el narcotráfico y, más específicamente, con la distribución de cocaína tiene, además de a Diosdado Cabello, a un grupo de fiugras de alto rango del régimen.
Uno de ellos es, justamente, Tarek El Aissami, actual gobernador del estado de Aragua. Y no es poca la influencia que este dirigente ha ganado en los últimos años dentro del chavismo.
Según publica El País, Al Aissami sedujo a Hugo Chávez con su radical manera de expresar el apoyo a la « revolución bolivariana » y su militancia en la Universidad de Los Andes, foco de disputas universitarias entre sectores que apoyan y confrontan con el gobierno.
El ex mandatario necesitaba « caras nuevas » que ofrecieran una imagen distinta del chavismo y es por eso que no dudó en sumarlo a su gabinete en 2007. El Aissami se desempeñó como viceministro de Seguridad Ciudadana y luego reemplazó a su jefe inmediato, Ramón Rodríguez Chacín, en el Ministerio del Interior y Justicia, cargo que desempeñó hasta 2012.
En esos tiempos donde comenzó a deteriorarse la salud de Chávez, El Aissami comenzó a acumular cada vez más poder dentro de las filas de su partido (es vicepresidente de la región centro-occidental del Partido Socialista Unido de Venezuela) y también a nivel nacional.
El diario español agrega que durante esos años El Aissami presumió de entregar a sus países de origen a la mayor cantidad de capos colombianos de la droga.
El escándalo que marcó su gestión fue la captura del narcotraficante venezolano Walid Makled, atrapado en Colombia y extraditado después de varios meses a Venezuela. En el intervalo ofreció entrevistas a funcionarios de la DEA y fue entrevistado por periodistas interesados en la trama delcártel de los Soles. Makled confesó que él le pagaba al ministro El Aissami para enviar cargamentos a través de Venezuela.
La acusación de Makled carece de valor para el gobierno venezolano por su condición de delincuente sentenciado a 14 años de prisión, pero tiene un valor para Estados Unidos. Sus declaraciones concuerdan con otras fuentes que, en ese país, han señalado que El Aissami entregó a Makled porque mantenía una deuda derivada del negocio de la droga.
La investigación de Estados Unidos
La causa, que involucra acusaciones de lavado de dinero y tráfico de droga, está siendo gestionada por la Administración de Control de Drogas (DEA), y se centra -además de en El Aissami y otros chavistas de alto rango- en uno de los políticos más poderosos de Venezuela, el presidente de la Asamblea Nacional, Diosdado Cabello.
Según lo que publicó The New York Times, aún no está claro lo que planean hacer los fiscales con la evidencia. Los Estados Unidos y Venezuela han tenido durante mucho tiempo tensas relaciones, por lo que es poco probable que las autoridades de Caracas entregaran a líderes de alto perfil si se presentaran cargos en su contra.
Los fiscales, sin embargo, podrían hacer que sea difícil para cualquier persona implicada el poder viajar. Asimismo se podrían congelar sus activos en el exterior.
fuente: http://www.oxigeno.bo/node/8694
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NARCOTRAFICANTS: grâce à ses IMSI-catchers, la DNRED (Douane française) vous a écoutés, vous écoute et vous écoutera
La DNRED a acheté des appareils de surveillance des mobiles

Lire : Que sont les IMSI-catchers, ces valises qui espionnent les téléphones portables ?
Le Monde.fr | 20.05.2015 à 13h49 • Mis à jour le 20.05.2015 à 16h39 | Par Martin Untersinger

Où se cachent donc les IMSI-catchers français et comment sont-ils utilisés ? Ces appareils sophistiqués destinés notamment à intercepter les appels entre téléphones mobiles pourront être utilisés par les services secrets lorsque la loi sur le renseignement, récemment votée à l’Assemblée nationale, entrera en vigueur.
Malgré la discrétion des autorités à leur sujet, l’existence des IMSI-catchers et leur utilisation illégale par les services de renseignement est un secret de Polichinelle. Jean-Jacques Urvoas, le rapporteur à l’Assemblée nationale de la loi sur le renseignement, estimait dans les colonnes de Libération le nombre d’IMSI-catchers en circulation à « moins d’une dizaine ». Lors des travaux au Sénat sur la loi sur le renseignement, le sénateur Michel Boutant, membre de la délégation parlementaire au renseignement, avait expliqué que l’un de ces outils avait été utilisé dans la traque des frères Kouachi.
Pour la première fois, Le Monde a trouvé trace de l’achat récent, par les pouvoirs publics, d’au moins deux de ces appareils.

| 18 juin 2007 au 22 mars 2010 | Gouvernement François Fillon (2) | Éric Woerth (UMP) | Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique puis ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État |
| 20 mars 2010 au 29 juin 2011 | Gouvernement François Fillon (2) et (3) | François Baroin (UMP) | Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État |


Jérôme Fournel et François Barouin
Jérôme Fournel, le DG de la Douane française a donc donné son accord pour acheter ces matériels et … Eric Woerth ou François Barouin ont-ils été informés?
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Ils ont été commandés par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), le service de renseignement des douanes, l’un des six services français. Les preuves de ces achats remontent à 2010, soit bien longtemps avant que l’on évoque la légalisation de leur usage administratif par les services de renseignement sur le territoire français.

Le document recensant les marchés attribués par la DNRED en 2014 mentionne l’« acquisition d’un IMSI-catcher miniaturisé ». Le marché a été bouclé il y a quelques mois, le 27 novembre 2014, pour un montant de 30 000 euros avec l’entreprise française Amesys, filiale du groupe Bull.
Cette société n’est pas une inconnue : accusée d’avoir vendu au régime Kadhafi des outils de surveillance de sa population, elle est sous le coup d’une enquête ouverte par la justice française pour complicité d’acte de torture.

Ce n’est pas le premier IMSI-catcher qu’a acheté la DNRED. Un document similaire, listant les marchés noués par ce service en 2012, mentionne la « transformation de l’IMSI-catcher en système autonome avec son amplificateur de puissance » pour laquelle l’administration a déboursé 187 947 euros, au mois de juillet.
Cette prestation a été fournie par l’entreprise Nethawk, avec qui la douane a ses habitudes. En 2010, elle a conclu avec cette même société, pour 51 000 euros, un « marché d’acquisition d’un amplificateur tribandes » et en 2011, a déboursé plus de 100 000 euros pour « étendre les capacités de récupération à distance des identifiants de téléphonie mobile ». Si le terme IMSI-catcher n’apparaît pas, ces deux services correspondent parfaitement au mode de fonctionnement de ces appareils, qui doivent se faire passer pour des antennes-relais de téléphonie mobile et identifier les numéros des téléphones avoisinants. En 2014, enfin, Nethawk a conclu avec la DNRED un contrat de « maintenance logicielle » portant sur un IMSI-catcher, pour 32 350 euros.
Alors que les services de l’Etat ne semblent pas avoir voulu cacher ces marchés publics – les documents les recensant sont librement accessibles sur Internet – la direction des douanes n’a pas été en mesure d’expliquer leur achat alors que la loi interdit, jusqu’à présent, leur utilisation.
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Le juteux marché de la surveillance
L’une des entreprises qui a fourni certains de ces matériels, Nethawk, est une filiale française d’un groupe de télécommunications finlandais, rachetée en 2010 par l’entreprise canadienne Exfo.
Selon les bilans comptables de l’entreprise, la vente de l’IMSI-catcher n’a représenté que 13 % du chiffre d’affaires réalisé en France en 2012 : a-t-elle vendu d’autres IMSI-catchers aux services de l’Etat ? Etait-elle au courant de la légèreté, voire de l’inexistence, du cadre juridique de l’utilisation de ces appareils ? Chez Nethawk, on refuse de commenter les informations du Monde, citant la nature « confidentielle et sensible » de ces transactions. Même refus du côté d’Amesys, également sollicitée.
Comme nous l’écrivions récemment, les entreprises qui vendent des IMSI-catchers sont en effet très discrètes sur cette partie de leur catalogue. Nethawk ne fait pas exception à la règle, mais de nombreux éléments montrent que la fourniture d’IMSI-catcher est une partie cruciale de l’activité française de l’entreprise depuis plusieurs années.
Une brochure commerciale, fournie au Monde par l’organisation non gouvernementale Privacy International, qui milite pour un encadrement plus strict des technologies de surveillance, montre qu’Exfo vend bien des IMSI-catchers.
De plus, des salariés français de l’entreprise se sont rendus à plusieurs reprises à des colloques spécialisés, organisés à guichets fermés et réservés à des entreprises et des personnels des forces de l’ordre triés sur le volet. Lors de l’un de ces colloques, le 14 février 2013 à Dubaï, l’un des cadres français de Nethawk avait ainsi réalisé une présentation, « ouverte uniquement aux forces de l’ordre et aux fonctionnaires d’Etat » intitulée « Solution unique d’IMSI-catching pour opérations mobiles (pédestres, véhicule, aéronefs) et fixes (prisons) ». Quelques mois plus tard, le 7 juin à Prague, il redonnait une conférence identique. En octobre, à Brasilia, Nethawk sera à nouveau sur scène, pour tenter de convaincre de potentiels clients des avantages de « l’IMSI-catching ».
Un document publié par WikiLeaks montre que les autorités françaises sont coutumières de ce type de rassemblement : en 2012, le ministère de l’intérieur et celui de la défense faisaient partie des participants.
Si on en croit son profil LinkedIn, ce cadre de Nethawk basé en France est notamment chargé depuis mai 2010 de la « vente des solutions Exfo Nethawk aux agences de sécurité gouvernementales (civiles et militaires) » et se vante de « dix ans d’expérience dans les ventes auprès de fabricants d’équipements de réseaux, d’opérateurs sans fil et d’agences de sécurité-forces de l’ordre en Europe et au Moyen-Orient ».
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Cadre légal
L’utilisation des IMSI-catchers par les services dans le cadre d’écoutes et d’enquêtes administratives, c’est-à-dire sans l’intervention du juge, est prohibée jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi sur le renseignement. Mais dans la sphère judiciaire, où les services de renseignement sont parfois amenés à intervenir, le cadre légal est plus flou et rien n’empêche, en théorie, de les utiliser. Une source au sein de l’antiterrorisme précise n’avoir jamais vu d’IMSI-catcher à l’œuvre dans son domaine.
Le code pénal précise qu’il est interdit de commercialiser ou de fabriquer un appareil qui permettrait de porter atteinte au secret des correspondances ou d’enregistrer quelqu’un à son insu, sauf autorisation ministérielle. Cette dernière est donnée après avis d’une commission consultative chapeauté par le secrétariat général de la défense nationale. Ces dispositions s’appliquent-elles aux IMSI-catchers, y compris ceux destinés aux forces de l’ordre ? La commission a-t-elle eu à se prononcer sur l’achat de ce matériel par les douanes ? Contactée, l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information, qui assure le secrétariat de cette commission, s’est refusée à tout commentaire.
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Martin Untersinger
Journaliste au Monde
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PLUS
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C’est illégal ? Tant pis ! Les douanes ont acheté des Imsi-catchers
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Stephon James Watson convicted for cocaine trafficking freed by PPP for Guyana elections
Stephon James Watson, convicted drug mule walking free in Guyana
fanmail
please put this info up but DO NOT USE MY NAME
I hear a conversation with a man talking about voting in the elections. his name is stephon James Watson and he is a convicted drug mule. If you aread the ppapers you can see his name an everything
he drive a white car pSS 5477 and got some connection to the PPP and bin fetchin cocainee in he belly to de islands long now
How a man can convicted to four years only two months ago already back on the road? this man is dangerous and dey got plenth like he all over guyana that the ppp let out
PLESE PUT THIS UP WITH HIS PHOTOGRAP
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