AVISEUR INTERNATIONAL

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DOUANE française: des agents motocyclistes de la brigade des douanes de Fréjus ont permis la saisie de 438 kg de résine de cannabis

Nice-Fréjus : saisie de 438 kg de résine de cannabis

Publié le : lundi 22 septembre 2014 |

Nice-Fréjus : saisie de 438 kg de résine de cannabis
Nice-Fréjus – saisie de 438 kg de résine de cannabis | © Douane
Les douanes de Fréjus et de Nice ont intercepté un convoi composé de la voiture dans laquelle était dissimulée la drogue et de son véhicule éclaireur.

Dans la nuit du jeudi 18 septembre 2014, les douaniers des brigades de Fréjus et Nice ont intercepté quasi simultanément et, en deux points de l’A8, une voiture transportant 438 kg de résine de cannabis et son véhicule éclaireur. A cette occasion, trois personnes ont été interpellées.  La valeur de la marchandise est estimée à 2,6 millions d’euros sur le marché illicite de revente des stupéfiants.

C’est en fin de soirée que des agents motocyclistes de la brigade des douanes de Fréjus ont contrôlé une voiture effectuant un trajet Espagne/Italie conduite par un ressortissant italien. La fouille de la voiture a rapidement permis de découvrir une trappe aménagée dans le plancher du véhicule dissimulant la drogue.

Celle-ci était répartie en 742 savonnettes de 100 g, 500 g et 1 kg de drogue pour un total de 438 kg.

Au même moment, une équipe de la brigade des douanes de Nice, contrôlait, sur une autre zone, un autre véhicule avec deux italiens à bord. Le lien a pu être rapidement fait avec le premier véhicule intercepté grâce aux téléphones présents dans cette seconde voiture qui servait visiblement de véhicule éclaireur.

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12189-nice-frejus-saisie-de-438-kg-de-resine-de-cannabis

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L’industrie pharmaceutique finance la prohibition du cannabis

Publié le 20 septembre 2014

Information fragmentaire de la page : » Actualités du cannabis médical, Septembre 2014″

http://www.alchimiaweb.com/blogfr/a…

L’industrie pharmaceutique finance la prohibition du cannabis

Cannabis VS Big Pharma

Le journal américain The Nation a pu mettre la main sur une révélation financière confidentielle au sujet des groupes d’opposition au cannabis aux USA, comme par exemple la CADCA (Community Anti-Drug Coalition of America), ou le Partnership for Drug-Free Kids : leur financement est en majeure partie assuré par l’industrie pharmaceutique.

Parmi les principaux sponsors de ces groupes prohibitionnistes, nous pouvons ainsi retrouver Purdue Pharma, le fabricant de l’Oxycontin ; les laboratoires Abbott, qui produisent le médicament opiacé Vicodin ; la compagnie Alkermes, qui distribue le nouvel et extrêmement controversé antidouleur Zohydrol (10 fois plus puissant que l’Oxycontin) ; Janssen Pharmaceuticals, producteur du médicament Nucynta contre la douleur ; ou encore Pfizer, distributeur de nombreux produits opiacés. (Source : The Nation)

Bien que cette fuite provienne des États-Unis, il est fortement probable que les compagnies pharmaceutiques agissent de la même façon dans le reste du monde et notamment en Europe. Ces conflits d’intérêts et ces financements obscurs se font hélas toujours bien sûr au détriment de ce qui devrait être la priorité pour tous : faciliter l’accès des patients à un traitement reconnu pour être aussi efficace que sans danger !

SOURCE: http://www.chanvre-info.ch/info/fr/L-industrie-pharmaceutique-finance.html

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MAROC – Narcotrafic: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre

Lire aussi: MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic)..

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A qui profite l’argent du cannabis ?

La liberté de la presse progresse au Maroc. Un site, Le gri-gri, ose publier un article très complet sur une grosse branche du marzen, le business industriel du haschich entre le royaume et l’Europe. Avec un blanchiment moyen de 120 000 euros tous les deux jours, c’est un potentiel d’environ 22 millions d’euros annuel (près de 32 millions CHF) pour une seule filière approvisionnant quatre pays. L’enquête a révélé que 5 millions d’euros avaient transité par les banques suisses, le reste est passé par des comptes israéliens ou a été converti en or pour le retour au bled.

Une entreprise qui ne connaît pas la crise

Ce montant astronomique doit encore être augmenté des frais généraux et des salaires des employés européens pour arriver à une estimation valable du chiffre d’affaire, probablement plus de 25 millions d’euros. Voilà ce qu’un réseau peut collecter et sortir de l’économie légale européenne, voilà ce que nous coûte la prohibition du cannabis. On imagine qu’avec de telles liquidités, il est aisé « d’acheter la route » comme disent les trafiquants pour parler de corruption.

Artisanat ou industrie ?

On pourrait penser que ce réseau est particulièrement gros et livre des marchés très dynamiques. Pas du tout. Un rapport du Health Research Board (HRB) pour 2003 estime à 374 millions d’euros annuel le marché de la résine de cannabis en Irlande, un pays de seulement 4 millions d’habitants. Il faudrait donc quinze filières comme celle décrite dans Le gri-gri rien que pour couvrir le marché de la lointaine Irlande. Ou bien cette filière n’est qu’artisanale, ce qui explique qu’elle est démantelée, et il existe bien plus gros. Ou bien de nombreux entrepreneurs au Maroc et en Europe se livrent au même trafic de fourmi. Certainement un mélange des deux.

Peu de pressions internationales

Tant tous les cas, ces sommes doivent profiter à beaucoup de patrons, banquiers, policiers, douaniers, hommes politiques au Maroc, c’est sans doute la principale ressource du pays après les devises des travailleurs immigrés. Dans un pays pauvre et corrompu, le marzen n’a pas de peine à se développer. Mais pour des volumes et des sommes pareilles, il faut aussi des complicités en Europe. Comment ce petit pays pourrait-il tenir tête à ses puissants voisins ? Pourtant, Mohamed VI est courtisé par tous les dirigeants européens alors que son pays nous pompe chaque année des milliards d’euros hors taxes.

L’économie gangrenée

L’argent du hasch est perdu pour l’impôt en Europe mais il permet au Maroc de payer les nombreuses entreprises européennes, surtout françaises, qui travaillent dans ce pays. Les entrepreneurs européens impliqués dans l’import ou le blanchiment réinvestissent leurs profits, souvent dans leurs entreprises qui deviennent florissantes au prix d’une concurrence déloyale pour les entrepreneurs honnêtes du même secteur. Les banquiers, pas seulement suisses, peuvent-ils encore se passer de ces capitaux flottants souvent disponibles pour des opérations à haut risque ? L’argent du hasch pervertit notre économie à haut niveau, nous sommes loin de l’imagerie d’Epinal des gangs de cités qui survivent grâce au shitstème. Bien au-dessus d’eux, on construit des routes, des usines ou des armes avec l’argent qu’ils collectent en bout de chaîne.

Des solutions ?

Pour justifier la prohibition, on peut disserter des heures sur le syndrome amotivationnel des ados qui abusent du joint, on peut ergoter sur les taux de THC, on peut s’empoigner sur la liberté de disposer de son corps et de son esprit… mais chaque année qui passe sans solution pragmatique gangrène un peu plus notre économie. Une dépénalisation de la consommation privée des adultes et de l’autoproduction pourrait diviser en deux le marché noir sans paraître trop incitatif pour la jeunesse puisqu’il n’y a pas de commerce, donc risque de prosélytisme. Une réglementation de la production et de la distribution à but non lucratif peut être envisagée, ces clubs seraient un recours au marché noir pour les adultes. Un marché réglementé comme pour le tabac et l’alcool aurait le plus d’impact économique mais ne garantirait pas forcément une bonne répartition socio-géographique des emplois. Il n’a jamais été question d’un marché libre, sans restriction d’age, de publicité, de santé publique.

Les solutions existent, plus de 100.000 Suisses ont signé l’initiative populaire pour un marché réglementé, cela correspondrait à environ un million de Français si ce système de démocratie directe existait dans ce pays. Ce processus est assez long et incertain, il ne concerne qu’un pays, il doit servir d’exemple mais à long terme. Devrons-nous attendre dix ans pour réformer cette aberration destructrice ? Oui, si nous ne faisons pas davantage entendre nos arguments partout où c’est possible.

Laurent Appel

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Maroc : à qui profite le kif ?

Le procès qui s’est ouvert au tribunal de Bobigny le 5 septembre 2005 met à jour les coulisses d’un trafic de hasch, de devises et de lingots d’or. Le Gri-Gri révèle l’implication de magnats marocains et de commerçants du Sentier.

Longtemps, les autorités marocaines ont rabâché une version : le trafic de cannabis est organisé par des mafias étrangères exploitant des paysans du Rif sous-payés. Seulement, en France, pas moins de cinq procédures judiciaires contredisent cette rengaine. À en croire les enquêtes policières qui ont disséqué le fonctionnement de ce juteux commerce, les gros bonnets sont des magnats marocains de l’import-export associés à des commerçants du Sentier, temple parisien de la fringue, originaires du Royaume.

Le 5 septembre, une de ces procédures a abouti à l’ouverture d’un procès fleuve à Bobigny, en banlieue parisienne. Les 26 prévenus, pour la plupart des Marocains, sont accusés d’avoir participé au blanchiment de l’argent du haschich et à son rapatriement sous forme de devises et de lingots d’or vers leur pays d’origine. Entre 100 000 et 140 000 euros tous les deux jours

Une filière entièrement pilotée à distance par des négociants basés au Maroc.

Parmi eux, les C., une famille de Nador, propriétaire d’échoppes de tissus et de cybercafés dans plusieurs villes du Royaume. Une couverture, soupçonne la justice française. Dans leurs arrière-boutiques, ces commanditaires délivrent leurs instructions au jour le jour à leurs intermédiaires basés sur l’autre rive de la Méditerranée. Leur station-service située à Nador sert de plaque tournante. À l’aller, les tonnes de résine de cannabis y sont embarquées à bord de camionnettes, de 4×4, voire de bus. Direction la France, la Belgique, l’Allemagne, et les Pays-Bas.

Au retour, c’est aussi là que les billets et lingots d’or sont déchargés. La fraîche est alors investie dans l’immobilier et dans la culture du chanvre. Et l’or, refourgué aux bijoutiers. Plus intrigant, A. T., l’un des accusés-clés de ce procès (qui comparaît libre !), n’est autre que le bras droit d’un personnage fort connu : …. Soupçonné de blanchiment d’argent par la justice française, ce Franco-Marocain a été arrêté en avril 2004 à l’aéroport de New York et discrètement extradé vers Paris. Très proche, sous le règne d’Hassan II, de Mohamed Médiouri, puissant patron de la sécurité du Palais royal, il est le fils de …, un richissime homme d’affaires du Royaume qui a fait fortune dans le négoce de la ferraille et des engins de travaux publics. Un patriarche si influent qu’il a obtenu que son fils et son acolyte soient défendus par P. H., une star du barreau parisien, également avocat de M. R. (né au Maroc et ami de la couronne), de L. G. et de feu A. S.

D’après les écoutes téléphoniques, A. T., employé de … dans son magasin du Sentier, joue également les coursiers pour le compte de son patron, faisant la navette entre Paris et Lyon pour rapporter des sacs de sport bourrés de billets. Des sommes qu’il confie illico aux bons soins de M. C., collecteur en chef présumé du réseau, basé à Paris. Ce plombier de formation est soupçonné d’avoir organisé le ramassage, le blanchiment et l’expatriation hors de France de la totalité de l’argent issu de la vente du hachisch. Look gentillet, tempérament réservé, ce Marocain de 29 ans a toutes les qualités pour remplir sa discrète mission. De jour comme de nuit, il sillonne l’Hexagone et même l’Europe à bord de sa Mercedes pour récupérer le magot. En province, il ne se déplace jamais pour moins d’un « mètre », soit 100 000 euros dans le jargon des trafiquants. Début 2003, il aurait ainsi collecté 3,2 millions d’euros en deux mois.

Une fois l’argent récolté, l’efficace M. C. s’en débarrasse dans les 48 heures. Le grisbi est d’abord stocké à Clichy-la-Garenne chez A. B. dit le « Boupastélé » (le boulanger en arabe). Un modeste commerçant, en apparence, qui possède tout de même un million d’euros, trois boulangeries et une demi-douzaine d’appartements.

Puis une partie des espèces est écoulée via des comptes bancaires suisses et israéliens. Au total, 5 millions d’euros auraient transité vers le « pays propre », nom de code désignant la Confédération helvétique. Là, détail troublant, dans le dossier apparaît un nom donnant un tout autre relief à l’affaire : J. M.. Du fait de ses liens avec S. H., autre sommité marocaine, ce banquier suisse fait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction Philippe Courroye pour blanchiment de capitaux provenant de crimes et délits dans le cadre de l’enquête sur les ventes d’armes à l’Angola.

Quant au reste du pactole, M. C. en convertit une grande partie en or. Chaque semaine, il commande entre 30 et 50 « fèves » auprès de deux agents de change de la Bourse et du Panthéon, à Paris, également poursuivis dans ce procès.

Dernière étape, l’expédition des devises restantes et des lingots vers le Maroc. Le trésor est planqué dans les portières et sièges des voitures confiées à des passeurs marocains, visiblement sélectionnés pour leur allure de bon père de famille. Le principal d’entre eux, A. M.. Bien qu’il soit surnommé « Khadafi », ce retraité de 62 ans, père de 6 enfants, n’a rien d’un bandit de grand chemin : petite moustache, lunettes rondes, visage poupin et aspect bonhomme. Et pourtant, il aurait transporté plus de 600 lingots. C’est lui qui, fin avril 2003, sera arrêté avec 400 000 euros camouflés dans sa vielle fourgonnette Mercedes.

Une interpellation qui permettra aux policiers de démanteler la branche française de ce réseau. Mais ils ne parviendront pas à remonter jusqu’aux commanditaires marocains. Seuls quatre mandats d’arrêts seront délivrés à l’encontre de membres du clan C.. Des mandats restés lettre morte. Plus curieux encore, malgré l’ampleur du trafic, aucun flic, ni douanier, ni gendarme du Royaume n’est inquiété. La complicité des douanes de Tanger ou d’ailleurs reste encore et toujours la partie la plus immergée de l’iceberg.

Les amis du gri-gri

SOURCE: http://www.chanvre-info.ch/info/fr/A-qui-profite-l-argent-du-cannabis.html

Avatar de Marc FievetThe international informant

Abdelaziz Bennani Bennani, général dénoncé par l’auteur

Un ancien officier de l’armée marocaine, Abdelila Issou, âgé de 49 ans, raconte dans ses mémoires le business obscur du Général Bennani, le chef de l’Etat Major des troupes marocaines opérant au Sahara Occidental. Selon lui il aurait ouvert les portes aux cartels colombiens pour qu’ils puissent introduire la cocaïne en Espagne.
Diplômé à l’Académie Royale militaire de Meknès, il a fini par travailler pour les services secrets espagnols, CNI, avant de s’exiler en Espagne en 2000.
Dans son livre « Mémoires d’un soldat marocain La Face cachée du royaume enchanté », Issou dénonce la corruption de la plus haute hiérarchie militaire marocaine en apportant des preuves accablantes de la complicité de l’armée marocaine avec le trafic de drogue.
Le lieutenant Abdelillah Issou commandait une unité qui patrouillait entre Cap Malabata, entre Tanger et Ceuta. Sa tournée commençait tous les jours à 21h02…

Voir l’article original 152 mots de plus

BELGIQUE: saisies de cocaïne à Brussels Airport

Brussels Airport: une Néerlandaise interceptée avec 7 kilos de cocaïne

internet@lesoir.be (Avec les rédactions du Soir en ligne, du Soir, d’AFP, d’AP et de Belga)

Une Néerlandaise transportant près de 7 kilos de cocaïne a été interceptée samedi soir à Brussels Airport. Elle venait de Sao Paulo, via Lisbonne, a indiqué dimanche le parquet de Hal-Vilvorde. La drogue était cachée dans ses bagages, dans la doublure d’un sac de couchage et dans plusieurs vestes. Elle a été découverte à l’occasion d’un contrôle. Dimanche, c’est un Britannique de 56 ans qui a été interpellé. Il était en possession de 19 boulettes de cocaïne et en avait en outre avalé une quantité encore indéterminée. Lui aussi venait de Sao Paulo, via Madrid.

SOURCE:http://www.sudinfo.be/1107608/article/2014-09-21/brussels-airport-une-neerlandaise-interceptee-avec-7-kilos-de-cocaine

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MAROC: 3,35 kg de cocaïne saisis à l’aéroport mohammed V

La police de l’aéroport international Mohammed V de Casablanca a procédé, samedi,20 septembre 2014, à l’arrestation de trois ressortissants ouest-africains, dont une femme, en provenance de Sao Paulo et à destination de Kotono, en possession 3,35 kg de cocaïne.

Aujourdhui.ma | 21-09-2014 01:18:04

Par ALM

Aéroport Mohammed V Cocaïne

La police de l’aéroport international Mohammed V de Casablanca a procédé, samedi,20 septembre 2014, à l’arrestation de trois ressortissants ouest-africains, dont une femme, en provenance de Sao Paulo et à destination de Kotono, en possession 3,35 kg de cocaïne. La drogue était dissimulée dans des sacs à main pour femme, comme l’a précisé le chef de la police judiciaire de l’aéroport, Abdelhadi Siba.

Les détenus, dont deux béninois et un sierra-léonais, ont été transférés au Centre hospitalier Ibn Rochd de Casablanca, suspectés d’avoir avalé des capsules de cocaïne, a indiqué Yassine Chaoui, chef de la brigade de lutte contre le trafic international de drogues de l’aéroport. Cette saisie porte à 280 kilos la quantité de drogues dures saisies sur 78 ressortissants de différents pays depuis mars dernier.

SOURCE:http://www.aujourdhui.ma/une/faits-divers/-3-35-kg-de-cocaine-saisis-a-l-aeroport-mohammed-v–113033#.VB9WVxYT2M8

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NARCOTRAFIC: l’E 411, axe autoroutier privilégié des dealers

Christophe Delait, substitut du procureur du roi à Arlon, relaye à l’audience du tribunal correctionnel d’Arlon une réflexion que lui a faite un policier arlonais:

 «Si l’on fermait l’autoroute E 411 au moins 24 heures, on empêcherait que des centaines de kilos de drogue transitent en une journée par cet axe routier.» C’est une boutade bien sûr, ce n’est pas demain qu’on fermera l’E 411, mais en attendant, les gros dealers aux Pays-Bas principalement, ne cessent d’envoyer leurs «mulets» ou hommes de main sur l’E 25 ou l’E 411 à destination du sud de la province de Luxembourg, le Grand-Duché et la Lorraine française pour ce qui nous intéresse.

Un homme de nationalité hollandaise précisément, un «drug runner» comme l’appelle le substitut Delait, s’est fait intercepter sur l’E 411 près d’Arlon avec 6,7 kg de cannabis dans le coffre de son véhicule.

Il devait livrer la cargaison à une adresse, rue de Strasbourg à Luxembourg (près de la gare). «Il n’est qu’un maillon de la chaîne, mais savait ce qu’il transportait. Il fait partie d’une organisation criminelle. Je réclame contre lui 3 ans de prison et 5 000€ d’amende», déclare Christophe Delait.

L’avocat du prévenu, Me Balaes, souligne la collaboration de son client qui est en aveux complets. L’avocat réclame le sursis pour tout ce qui excède la détention préventive.

Jugement le 16 octobre.

SOURCE: http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140918_00530645

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Famed Cocaine Smuggler George Jung, Still In Bay Area, Plugs Sequel To ‘Blow’

Mexican Mafia Associate Found Guilty, Case Related To Mexican Mafia Case Jay Leiderman is Defending

Avatar de Jay LeidermanJay Leiderman - Ventura's Best Defense Attorney

Mexican Mafia Associate Found Guilty
updated: Sep 15, 2014, 9:44 PM

By the Oxnard Police Department

INCIDENT: Leader of Oxnard Street Gang and Mexican Mafia Associate Found Guilty of Federal Drug and Gun Trafficking Charges
DATE/TIME: September 15, 2014 4:30 p.m.
LOCATION: United States Federal Court, City of Los Angeles

SUSPECT(S): Luis Manuel Tapia, 37 years old
PREPARED BY: Commander Eric S. Sonstegard, Investigative Services Bureau
(805) 385-7801, Eric.Sonstegard@oxnardpd.org
CONTACT PERSON AND CONTACT INFO:
Assistant United States Attorney Mack E. Jenkins, (213) 894-2091
Assistant United States Attorney Cameron L. Schroeder, (213) 894-0596

(OXNARD, Calif) – Earlier today, the Unites States Attorney’s Office (USAO) issued a press release detailing the conviction of Luis Manuel Tapia, 37 years old, identified as a leader of the Oxnard-based Colonia Chiques street gang. The Oxnard Police Department is extremely proud of the investigators that worked tireless hours to bring Tapia to justice. As stated in…

Voir l’article original 692 mots de plus

Julian Crawford: Total legalisation of cannabis would be benifical to New Zealand

La Russie cherche à renforcer la coopération contre le narcotrafic dans la région caspienne

Trois pays supplémentaires de la région caspienne, à savoir l’Iran, l’Azerbaïdjan et le Turkménistan, vont s’associer aux travaux du centre de lutte contre la drogue de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), a fait savoir un responsable russe jeudi.

« Les modalités exactes de leur participation pourraient être définies d’ici la fin de l’année », a indiqué Viktor Ivanov, le directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN), au cours d’une rencontre consacrée à la lutte contre la drogue dans la région de la Caspienne organisée dans la ville russe d’Astrakhan.

Après avoir rappelé que la région caspienne constituait une zone privilégiée de transit pour les narcotrafiquants, M. Ivanov a évoqué la possibilité d’une grave détérioration de la situation après le retrait des forces occidentales d’Afghanistan.

« Nous devons consolider nos efforts », a dit le responsable russe, qui a proposé d’élaborer conjointement un programme pour une mer Caspienne exempte de drogue, impliquant tous les pays caspiens ainsi que l’Afghanistan, le Pakistan et le Tadjikistan.

Actuellement, seulement deux pays de la région caspienne, à savoir la Russie et le Kazakhstan, participent aux travaux du centre de lutte contre la drogue de l’OTSC fondé en novembre 2013.

Selon le FSKN, la Russie compte aujourd’hui huit millions de toxicomanes, dont 1,5 million de consommateurs d’héroïne produite en Afghanistan.

Source: Agence de presse Xinhua

source: http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-09/19/content_33551623.htm

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Coast Guard Offloads $23 Million In Cocaine

U.S. agents seize cocaine, methamphetamine believed destined for B.C.

Terroristes et trafiquants passent une alliance impie

Il existe un lien établi entre les trafiquants de drogues en Amérique latine, dont la Colombie, et les gangs armés dans la région du Sahel.

7764337469_marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-2013Après le SAC  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Service_d%27action_civique), le GAL  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupes_antiterroristes_de_lib%C3%A9ration) et  l’IRA  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_r%C3%A9publicaine_irlandaise), c’est au tour des groupes islamistes présents dans le Sahel comme AQMI, le MUJAO, Ansar Dine et Boko Haram de « fonctionner » grâce aux profits générés par la cocaïne.

Les groupes terroristes disposent de deux sources principales de financement, explique le président de la CMAIS Mountacir Zian à Magharebia : le trafic de drogues et les enlèvements avec demande de rançons.

Imrane Binoual à Casablanca a contribué à ce reportage pour Magharebia – 12/09/2014

Alors que l’on craint que les combattants de l’État islamique (EI) ne deviennent une source d’inspiration pour les jihadistes hors du Moyen-Orient, les spécialistes lancent une mise en garde : le groupe a donné aux extrémistes de la zone du Sahel-Sahara le courage de s’enhardir.

Les groupes islamistes appartenant à la franchise al-Qaida sont d’ores et déjà solidement implantés sur de vastes territoires. Cette menace qui plane, associée à l’avancée de l’EI, a poussé l’Union africaine à tenir un sommet sur le terrorisme, le premier de ce type pour l’organisation.

Les chefs africains des services de renseignement, qui se sont réunis à Nairobi le mois dernier avant la conférence, ont également mis en garde contre « les alliances formées par les groupes terroristes dans le monde entier, la sophistication des sources de financement » et les « frontières poreuses » de l’Afrique, a rapporté l’AFP.

[AFP/Luis Robayo] L'annonce d'une saisie record de cocaïne le 8 septembre au Maroc met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière au Maghreb.[AFP/Luis Robayo] L’annonce d’une saisie record de cocaïne le 8 septembre au Maroc met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière au Maghreb.

Les jihadistes africains semblent en effet observer et apprendre de l’EI, alertent les experts.

« L’ampleur et la sophistication des récentes attaques, ainsi que la régionalisation accrue du terrorisme avec Boko Haram, al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et al-Shabaab, requiert une réponse collective plus robuste au niveau régional et continental, » a estimé l’Institut d’études sur la sécurité (ISS) dans un récent article.

Le sommet de l’Union africaine dans la capitale kényane a ouvert ses portes quelques heures après la mort d’ Ahmed Abdi Godane (alias Mukhtar Abu al-Zubayr), le commandant d’al-Shabaab, dans une frappe menée en Somalie par un drone américain.

« La paix et la stabilité de notre continent sont pour nous une source de préoccupation, » a déclaré le chef de l’État tchadien et président du conseil de sécurité de l’UA Idriss Déby Itno en inaugurant la conférence de Nairobi.

Seulement quelques semaines auparavant, le Conseil avait publié un rapport sur les dangers qui menacent la sécurité au Sahel.

« Les liens entre le terrorisme, le narcotrafic et la criminalité transfrontalière donnent aux groupes armés terroristes et criminels la capacité de régénération et de nuisance qui menace tous les pays du Sahel et au-delà, » indiquait ce rapport daté du 13 août. « Cette situation est aggravée par la porosité des frontières et les faibles capacités des États à y remédier. »

« La dégradation continue de la situation politique et sécuritaire en Libye s’ajoute aux préoccupations sécuritaires dans la région, » a souligné ce rapport de l’UA.

Les pays du Maghreb sont également confrontés à un autre problème.

Les autorités marocaines ont saisi une quantité record de 226 kilos de cocaïne, d’une valeur marchande estimée à quelque 20 millions d’euros, a annoncé la police lundi 8 septembre. La drogue était cachée dans des caisses de poissons à bord d’un camion réfrigéré en provenance du sud du pays.

Cet incident met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière dans la région. Non seulement les stupéfiants transitent par les frontières du Maghreb, mais en plus, les recettes générées par leur vente contribuent au financement du terrorisme ; et les liens entre les terroristes et les barons de la drogue s’étendent sur la planète entière.

Le chemin emprunté par la cocaïne pour relier Afrique et Amérique du Sud porte même un surnom.

Selon la Compagnie méditerranéenne d’analyse et d’intelligence stratégique (CMAIS), cet itinéraire est connu sous le nom « Autoroute 10 ». Un nom qui fait référence au dixième parallèle, le plus court chemin entre les continents, que ce soit par les airs ou par la mer.

La drogue traverse le Maghreb avant de rejoindre l’Europe.

La frontière tunisienne, une zone dangereuse

Dès le mois de décembre dernier, le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal avait alerté les autorités tunisiennes sur le fait que les groupes terroristes présents dans le Jebel Chaambi tiraient leur financement des recettes de la contrebande.

Les frontières tunisiennes sont devenues un vivier pour les extrémistes, les jihadistes et les criminels, avait souligné le Groupe international de crise à l’automne dernier. Des drogues dures, des armes et des explosifs entrent régulièrement en Tunisie en provenance de Libye, a précisé ce groupe de recherche dans un rapport détaillé, baptisant ce phénomène « islamo-gangstérisme ».

Ces gangs combinent jihadisme et crime organisé.

« Les mouvements terroristes et les réseaux de trafiquants entretiennent des relations étroites dans les régions frontalières, en particulier dans les zones clairement sous-développées, » expliquait ce rapport.

Les trafiquants de drogues font passer de la cocaïne à travers le Sahel avec l’aide des terroristes, en empruntant les itinéraires des caravanes, et ce partenariat du crime fournit aux extrémistes meurtriers une nouvelle source de revenus.

Les groupes islamistes présents dans le Sahel comme AQMI, le MUJAO, Ansar Dine et Boko Haram fonctionnent grâce aux profits générés par la cocaïne.

Les groupes terroristes disposent de deux sources principales de financement, explique le président de la CMAIS Mountacir Zian à Magharebia : le trafic de drogues et les enlèvements avec demande de rançons.

« Il existe un lien établi entre les trafiquants de drogues en Amérique latine, dont la Colombie, et les gangs armés dans la région du Sahel. D’importantes quantités de stupéfiants proviennent d’Amérique latine, par avion ou par bateau, » souligne-t-il.

Les terroristes tirent différents types de profits de leurs partenariats avec les narcotrafiquants.

« Parce qu’ils échangent leurs services en matière d’acheminement de la drogue contre des armes, des technologies de la communication, etc. Cela leur permet d’envoyer leurs recrues se former en Syrie et dans d’autres régions, de diffuser leur propagande sur Internet, d’imprimer des brochures, de faire des vidéos, de distribuer des bandes, entre autres choses, » précise-t-il.

Et la région du Sahel-Sahara a prouvé qu’elle était une bénédiction pour les barons de la drogue, relève un autre spécialiste de haut niveau de la sécurité de la région, Mohamed Benhammou.

En Afrique, les trafiquants ont découvert un itinéraire alternatif, déclare Benhammou, qui préside la Fédération africaine des études stratégiques (FAES) et le Centre marocain d’études stratégiques (CMES).

« Cet itinéraire permet d’acheminer des drogues comme la cocaïne depuis l’Amérique latine jusqu’aux pays d’Afrique de l’Ouest, du Sahel et du Sahara, » poursuit Benhammou.

« Un kilo de cocaïne s’échange pour une somme comprise entre 26 000 et 27 000 euros dans les pays du Sahel et du Sahara, » explique-t-il.

Une fois la cocaïne arrivée, elle est transportée sur les anciennes routes des caravanes par des gangs armés qui opèrent sous la protection des jihadistes.

Ces cartels de trafiquants ont trouvé un soutien auprès de réseaux très actifs en Afrique de l’Ouest, au Sahel au Sahara, ajoute Benhammou.

« C’est une région qui a connu énormément de trafics de cigarettes, de carburant, de nourriture et d’autres marchandises […] La contrebande est donc un phénomène très bien implanté, » précise l’analyste.

Pour Khalid Chegraoui, professeur à l’Institut d’études africaines, le trafic depuis le Sahel en direction de l’Afrique du Nord et de l’Europe n’a cessé d’augmenter ces dernières années, principalement en raison de l’arrivée des groupes jihadistes.

« De nombreux membres de ces mouvements étaient et sont toujours des trafiquants célèbres, comme Mokhtar Belmokhtar, qui était à ses débuts un important trafiquant de cigarette et qui est désormais l’un des leaders du terrorisme au Sahel et au Sahara, » indique Chegraoui.

Personne ne peut nier les liens « congénitaux » qui unissent trafic de drogues et terrorisme, explique Hatem Ben Salem, ancien ministre tunisien de l’Éducation devenu spécialiste des questions sécuritaires.

« L’émergence de nouvelles technologies sophistiquées permettant de surveiller et maintenir la sécurité aux frontières de l’Europe a conduit les barons de la drogue d’Amérique du Sud à exploiter les zones de non-droit apparues à l’issue des évènements de 2011 en Libye et en Tunisie pour y créer de nouveaux itinéraires, qui permettront de trafiquer des stupéfiants vers l’Europe, » ajoute-t-il.

Le trafic est une activité dangereusement attrayante pour les jeunes désœuvrés qui vivent dans les régions frontalières des pays du Maghreb, souligne Ben Salem.

La situation d’instabilité et d’insécurité a fait apparaître de nouveaux acteurs, relève-t-il, ajoutant que des sommes d’argent considérables ont été utilisées pour acheter la coopération des communautés locales, qui sont devenues des maillons de la chaîne du narcotrafic.

« Avec l’argent généré par le trafic de drogues, particulièrement la cocaïne, le réseau complexe du terrorisme représente désormais une menace majeure pour l’équilibre stratégique du Maghreb. Il est également l’une des causes principales de l’instabilité que connait la région euro-méditerranéenne, » déclare l’ancien ministre à Magharebia.

« Le rôle des groupes terroristes ne se limite plus à assurer la protection des convois qui acheminent la drogue jusqu’aux ports libyens et tunisiens. Il s’est aujourd’hui étendu et englobe la vente des stupéfiants et d’autres marchandises illégales, » poursuit Ben Salem.

L’arrivée des terroristes a redynamisé les trafics, ajoute Chegraoui. « Ceci a permis aux groupes islamistes qui coopèrent directement avec les cartels latino-américains de poursuivre leurs activités, et a entraîné la marginalisation des populations locales, en faisant d’elles des trafiquants, » dit-il.

Lors du sommet de l’Union africaine, le Président tchadien Idriss Deby a confirmé ce danger : « les attaques commises dans la région du Sahel, les actes terroristes perpétrés par Boko Haram au Nigeria et dans d’autres parties de l’Afrique occidentale […] ne font que nous motiver davantage à intensifier nos efforts pour combattre ce fléau. »

« Le terrorisme et le crime organisé nous obligent à entreprendre une action commune, » a-t-il affirmé.

source: http://magharebia.com/fr/articles/awi/reportage/2014/09/12/reportage-01

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CHICAGO (AP) — The head of the Drug Enforcement Administration’s…

DEAAPNewsBreak: Chicago DEA chief heading to DC. FILE – In this Dec. 11, 2012 file photo, Jack Riley, center, head of the Drug Enforcement Administration in Chicago, points out local Mexican drug cartel problem areas on a map in Chicago. Riley who has been outspoken about the growing influence of Mexican cartels in the American heartland is leaving Chicago to take one of the agency’s top posts in Washington, D.C. Riley has been named as the DEA’s new chief of operations and will be responsible for overseeing all agency law enforcement within the United States and international. Photo: M. Spencer Green, AP

CHICAGO (AP) — The head of the Drug Enforcement Administration's...APNewsBreak: Chicago DEA chief heading to DC.

CHICAGO (AP) — The head of the Drug Enforcement Administration’s Chicago division, who has drawn attention to the growing influence of Mexican cartels in the American heartland, is leaving to take one of the agency’s top posts in Washington, D.C., a DEA official said Tuesday.

Jack Riley, 56, has been named the DEA’s new chief of operations — considered the federal agency’s No. 3 position — and will oversee all agency enforcement activities within the U.S. and internationally, Rusty Payne, a spokesman with the DEA in Washington, told The Associated Press.

In an interview at his office Tuesday, Riley said the two biggest changes in the trafficking landscape since he came to Chicago in 2010 have been the entrenchment of Mexico’s cartels in the Midwest and the resurgence of heroin, including in suburban neighborhoods.

Heroin has become more popular, in part, because it’s now available in easier-to-use powder form and can be snorted rather than having to be injected with needles, he explained.

« People who never would have done heroin are doing it today, » Riley said.

As the special agent in charge in Chicago, Riley has directed DEA operations in Illinois, Indiana, Wisconsin, Minnesota and North Dakota. His previous posts included head of the agency’s El Paso, Texas, office.

In recent years, Riley highlighted how Mexican cartel operatives had pushed deep inside the U.S., including Chicago, which has become a hub through which the syndicates distribute drugs farther afield.

« They’ve cemented themselves, » Riley said.

Riley also backed the creation of a Chicago Strike Force headquarters, which opened last year. At the new facility, federal agents, police and prosecutors work together year-round, often targeting the point of contact between cartel-backed traffickers and local gangs who serve as street-level salesmen.

In 2013, Riley joined the non-governmental Chicago Crime Commission in naming Sinaloa cartel boss Joaquin « El Chapo » Guzman, as the city’s new Public Enemy No. 1 — the same label once assigned to gangster Al Capone.

Mexican authorities captured Guzman earlier this year; they haven’t indicated whether he might be extradited to face trial in Chicago or another American city.

Riley is expected to begin his new job next month. His replacement in Chicago has not been named.

SOURCE: http://www.mynextfone.co.uk/breaking-news/chicago-ap-the-head-of-the-drug-enforcement-administrations-h26851.html

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Charente (France): il trafiquait cocaïne, héroïne et cannabis dans la campagne

Charente : il trafiquait cocaïne, héroïne et cannabis dans la campagne

Le palais de justice d’Angoulême. © Photo

Archives Céline Levain

 

 

Cinq ans ferme, mardi, pour la tête de pont d’un réseau de stupéfiants qui, depuis la Seine-Maritime, irriguait la campagne de Jarnac en cocaïne, héroïne et cannabis.

Point de Vincent Lefebvre, hier après-midi, à la barre du tribunal correctionnel d’Angoulême. Domicilié en Seine-Maritime, il est excusé. Sa femme étant hospitalisée, le prévenu garde les enfants. À 33 ans, il n’en est pas moins présenté comme le trafiquant en chef d’un réseau de cocaïne, héroïne et cannabis à l’échelle de la campagne jarnacaise. Cinq autres hommes devaient comparaître à ses côtés : seuls trois ont fait le déplacement.

Tous avaient été interpellés au saut du lit, entre janvier et mai 2013, et ont passé de longs mois en détention provisoire. Conséquence de la mort par overdose d’un jeune homme le 9 mai 2012, à Jarnac.

Les enquêteurs de la gendarmerie découvrent alors sur place l’attirail du parfait dealer : des flacons de méthadone, un bloc d’héroïne de 750 grammes, 224 grammes de résine de cannabis et quelque 10 765 euros en liquide. Surpris en pleine transaction rue des Moulins, à Jarnac, début 2010, le défunt faisait de longue date l’objet d’une enquête préliminaire. Mais, très vite, les gendarmes s’aperçoivent que le trafic survit à la mort du malheureux. Confiée deux semaines plus tard à un juge d’instruction, l’enquête aboutira au coup de filet du premier semestre 2013.

« Il déposait, il repartait »

À la barre, ils n’en mènent pas large, traînant leur sobriquet dans le prétoire du tribunal correctionnel. « Facteur », c’est son métier, 26 ans, vit toujours chez ses parents. Consommateur depuis ses 14 ans, il s’approvisionnait chez le dealer mort par overdose. Il s’est tourné alors vers « Bolossien », 25 ans, chez qui avaient été saisis près de 200 grammes d’héroïne, entre autres. Désormais employé dans une pisciculture, le jeune homme se dit sevré. À l’époque, il consommait « énormément » : « Entre 5 et 10 grammes par jour ». Au total, il aurait écoulé 1,5 kg d’héroïne entre octobre 2011 et janvier 2013.

Selon l’enquête, Alexandre Ferreira, 22 ans, un pied à Châteauneuf, l’autre en Normandie, s’approvisionnait auprès de Vincent Lefebvre, qui n’était autre que le compagnon de sa sœur. Soit grosso modo 500 grammes d’héroïne vendue « 17-18 euros le gramme » et 50 grammes de cocaïne vendue « 50-60 euros le gramme », à raison d’un « voyage tous les deux ou trois mois ». Il fournissait notamment un autre Alexandre, maçon, 29 ans, qui résume le trafic sans s’attarder : « Il déposait, il repartait, ça durait cinq minutes, et puis voilà. On buvait pas de café. »

Problème, si tout le monde est passé à table en garde à vue, plus personne ou presque ne reconnaît la moindre responsabilité à Vincent Lefebvre. Le président fait mine de s’en étonner, énumérant les différentes confrontations avec l’intéressé qui ont donné lieu aux rétractations des autres prévenus. Et ne se prive pas de lire les messages sans équivoque adressés par la compagne de Vincent Lefebvre à une autre jeune femme jugée trop bavarde : « Je vais te faire un truc de ouf », « t’es une balance », « mon mec voulait ta peau depuis longtemps, il a le feu vert. »

Sans surprise, les condamnations prononcées dès hier soir vont de trois mois avec sursis pour les menaces de crime ou délit prononcées par la compagne à deux ans de prison ferme pour Alexandre Ferreira et surtout cinq ans ferme pour son « beau-frère », Vincent Lefebvre. Avec mandat d’arrêt et interdiction de paraître en Charente pendant cinq ans.

SOURCE: http://www.sudouest.fr/2014/09/17/la-connection-normande-1673986-813.php

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La blacklist du narcotrafic dans le monde

Liste de pays concernés en 2014

Afghanistan, the Bahamas, Belize, Bolivia, Burma, Colombia, Costa Rica, the Dominican Republic, Ecuador, El Salvador, Guatemala, India, Haiti, Honduras, Jamaica, Laos, Mexico, Nicaragua, Pakistan, Panama, Peru, and Venezuela.

Haïti a été placé sur la blacklist du narcotrafic établie chaque année par les Etats-Unis. Le Gouvernement Américain rappelle que le Président des États-Unis notifie chaque année les pays qu’il considère comme de grands producteurs de drogue ou comme des pays de transit de la drogue dans le monde. Dans un mémorandum envoyé lundi au Secrétaire d’État John Kerry, Barack Obama mentionne une vingtaine de pays, dont 13 pays latino-américains incluant Haïti.

Dans ce mémorandum, le Président Barack Obama souligne que la Birmanie et le Venezuela sont deux pays qui ne respectent pas leurs engagements de lutte contre le trafic de la drogue, bien qu’ils continuent à bénéficier de programmes d’aide.

Le Président précise également que la présence d’un pays sur cette liste n’est pas forcément le reflet des efforts fait par ce pays dans la lutte anti-drogue ou son niveau de collaboration avec les Etats-Unis.

 

Frantz Alcéma

Frantz.a@hpnhaiti.com

SOURCE: http://www.hpnhaiti.com/site/index.php?option=com_content&view=article&id=13921:haiti-sur-la-lblack-list-2014r-du-narcotrafic&catid=38:justice-a-securite&Itemid=9

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FRANCE: les douaniers s’intéressent à une Ford portant une plaque diplomatique du Vatican – Jackpot sur la cocaïne et le cannabis

Une voiture diplomatique du Vatican transportant quatre kilos de cocaïne et environ 200 grammes de cannabis a été interceptée dimanche à un péage près de Chambéry (Savoie), a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information de RTL.
Les deux occupants de la voiture, deux Italiens âgés de 30 et 41 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue. Celle-ci a été portée mardi à 96 heures, les deux hommes devant être déférés jeudi matin au parquet de Chambéry pour être présentés à un magistrat et une information judiciaire devant être ouverte pour trafic de stupéfiants.

Les deux Italiens ne possédant pas de passeport diplomatique, rien ne permet à ce stade de mettre en cause le Vatican, a-t-on souligné de même source.

Un « emprunt » au cardinal ?

Dimanche matin, à l’occasion d’un contrôle routier au péage d’entrée de Chambéry, des douaniers s’intéressent à une Ford portant une plaque diplomatique du Vatican. La douane découvre alors dans la voiture quatre kilos de cocaïne et environ 200 grammes de résine de cannabis dans des sacs et des bagages.

Selon deux sources concordantes, la voiture appartient au cardinal argentin Jorge Maria Mejia, 91 ans, bibliothécaire émérite du Saint-Siège. Selon RTL, son secrétaire particulier aurait confié la voiture quelques jours plus tôt aux deux Italiens pour la faire réviser.

Enquête en cours

Ces derniers en auraient profité pour faire un aller-retour vers l’Espagne et y acheter la drogue, pensant que personne ne les arrêterait avec une plaque diplomatique. Un scénario qui n’est pas encore établi, selon une source judiciaire. La police judiciaire de Lyon a été chargée de l’enquête par le parquet de Chambéry.

source: http://www.directmatin.fr/france/2014-09-16/savoie-cocaine-et-cannabis-dans-une-voiture-du-vatican-691394

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6 kilos de cannabis saisis dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois

Avatar de InconnuAulnaycap

CannabisSix kilos d’herbe et de résine de cannabis ont été saisis hier après-midi dans un appartement nourrice (lieu où est stockée la drogue), situé rue du Docteur-Garasse, dans la cité du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois. Depuis plusieurs jours, les policiers du commissariat local surveillaient ce point de deal. Hier, ils ont arrêté un jeune homme qui avait en sa possession 200 g de cannabis. Arrêté, ce dernier n’a pas tardé à donner l’adresse de son fournisseur. Les policiers ont immédiatement perquisitionné l’appartement suspect où ils ont trouvé les 6 kg de drogue ainsi qu’un livre de compte. L’occupant des lieux a été placé en garde à vue. L’enquête se poursuit.

Source : Le Parisien

Voir l’article original

DOUANE Infos: les douaniers avaient fait capoter une opération de narcotrafic en juillet 2011, en saisissant 171 kg de cocaïne dans une villa de Claira (Pyrénées-Orientales).

Cocaïne : les trafiquants catalans face aux juges marseillais

La suite devant les juges de la 7e chambre correctionnelle de Marseille

Cent soixante-douze kilos de cocaïne, sept prévenus, un grand absent, et bien des questions occupent à partir de ce lundi matin les juges de la 7e chambre correctionnelle.

À la barre, une équipe disparate où figurent le gratin des trafiquants de cocaïne des Pyrénées-Orientales, certains de leurs proches, et un avocat de Perpignan, qui a depuis raccroché sa robe, après avoir passé plusieurs semaines en prison.

Tous sont soupçonnés d’être liés à une importante opération que les douaniers avaient fait capoter en juillet 2011, en saisissant 171 kg de cocaïne dans une villa de Claira (Pyrénées-Orientales). Ce jour-là, ils avaient arrêté un vieux cheval de retour, Philippe Fournier, 48 ans aujourd’hui, déjà condamné à de multiples reprises pour des faits similaires. L’enquête a montré qu’il n’était pas que le gardien de cette drogue, mais qu’il était proche d’un autre gangster connu comme le loup blanc de la police judiciaire : Christian Parent, déjà condamné à dix ans de prison et 5 MF d’amende (800 000 €) en 1999, en cavale depuis plusieurs mois, et qui ne devrait pas se montrer devant la justice marseillaise.

Bentley Continental

L’homme était propriétaire d’une maison estimée à 1 M€ à Empuria Brava, sur la côte catalane espagnole, et avait une maîtresse ukrainienne à Marbella, dans le sud de l’Espagne, qui aimait beaucoup les belles voitures : selon la PJ, elle était propriétaire d’une Mini Cooper cabriolet, de deux Bentley Continental, d’une BMW X6, une MG, un Land Rover et une Aston Martin DB9… Selon le juge d’instruction, la fuite de Christian Parent aurait en partie été rendue possible grâce à l’attitude de M e Jean-Pierre Maille, avocat au barreau de Perpignan depuis 2005, et qui a assuré la défense de Christian Fournier et d’un autre malfaiteur pendant l’enquête.

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Aston Martin DB9

SOURCE: http://www.midilibre.fr/2014/09/14/cocaine-les-trafiquants-catalans-face-aux-juges,1050897.php

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Mexican Drug Cartels Expand Reach In Peru

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LIMA, Peru — When police here unearthed nearly 8 tons of cocaine — a national record — hidden inside lumps of coal late last month, it was little surprise that two Mexican citizens were also arrested.

The brutal Mexican cartels that control the drug routes from remote Andean villages where raw coca plants grow to the world’s largest consumer market, the United States, are known to have been present in Peru since the 1990s.

Nevertheless, the haul found in a small seafront warehouse in Huanchaco, a fishing village known for its surfing on Peru’s northern coast, stood out for another reason: It was bound not for the US but, in two separate shipments, for Spain and Belgium.

“What is surprising is that this implies a change in the criminal map,” said Peru’s former anti-drug czar Ricardo Soberon. “For Mexicans to be running drugs from Peru to Europe, without it ever…

Voir l’article original 1 009 mots de plus