AVISEUR INTERNATIONAL

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AVISEUR INTERNATIONAL

ANDALUCIA: cinco detenidos en Málaga y Córdoba por tráfico de cocaína

SPAINDos de los arrestados han ingresado en prisión y la Guardia Civil se ha intervenido un kilo de droga

EUROPA PRESS

28 abril 2016

La Guardia Civil de Córdoba, tras más de seis meses de investigación, ha finalizado una operación contra el tráfico de drogas en la capital cordobesa, logrando con ello desarticular una organización asentada en las provincias de Córdoba y Málaga, donde fue detenido el principal investigado y jefe de la misma, supuestamente dedicada a la distribución de sustancias estupefacientes, concretamente cocaína, así como al cultivo intensivo y venta de marihuana.

Según ha informado la Guardia Civil, durante el desarrollo del operativo se ha detenido a los cinco integrantes del grupo criminal (tres varones y dos mujeres), como presuntos autores de delitos contra la salud pública, por tráfico de drogas, pertenencia a organización criminal, blanqueo de capitales y defraudación de fluido eléctrico.

La operación se inició cuando el Equipo de Delincuencia Organizada y Antidroga de la Guardia Civil en Córdoba detectó la reactivación de una organización que ya fue desarticulada hace varios años.

Las primeras investigaciones permitieron identificar a los cinco integrantes del grupo y comprobar que el jefe de la organización había incrementado su patrimonio de manera considerable, habiendo adquirido varios inmuebles en Málaga y Córdoba, producto al parecer de un entramado de blanqueo de capitales procedentes del ilícito penal que constituye el tráfico y distribución de cocaína.

El avance de la investigación permitió averiguar que la organización frecuentaba un recinto de cocheras en un barrio de esta capital y que en el interior de una de ellas podía haber un laboratorio de corte y adulteración de cocaína. Para intentar evadir la acción policial, la organización, cada cierto tiempo, cambiaba de cochera arrendada, reubicando de este modo el emplazamiento del laboratorio.

Se han realizado seis registros, tres de ellos en domicilios de Córdoba, Málaga y Fuengirola (Málaga), uno en una nave industrial del término municipal de Villafranca (Córdoba) y dos en sendas cocheras sitas en una barriada de la capital cordobesa.

En uno de los registros se han intervenido, entre otros efectos, dos moldes de los habitualmente utilizados para la elaboración y prensado de cocaína, un tornillo de banco, utilizado para prensar los moldes de los ladrillos de cocaína, más de un kilo de cocaína, unos 3,2 kilos de sustancias adulterantes y de corte, productos químicos y precursores para la elaboración de sustancias estupefacientes y dos balanzas de precisión.

Asimismo, en el registro efectuado en la nave industrial se ha desmantelado un sofisticado sistema de cultivo intensivo de marihuana, en el que se hallaban un total de 175 plantas en fase de crecimiento.

Vehículo con doble fondo

En el transcurso de la explotación de la operación se han intervenido también cuatro vehículos, alguno de ellos de alta gama, y una motocicleta. En uno de estos vehículos se localizó una modificación que ocultaba un doble fondo..

El desarrollo de esta operación ha permitido, además de desarticular una importante organización criminal dedicada al tráfico de cocaína, desmantelar igualmente un laboratorio de adulteración y corte de la droga y retirar del mercado ilícito más de 5.400 dosis de cocaína.

Detenidos, droga y vehículos intervenidos han sido puestos a disposición de la autoridad judicial, acordando dicha autoridad el ingreso en prisión del líder de la organización y de su colaborador más cercano.

http://www.diariosur.es/malaga/201604/28/cinco-detenidos-malaga-cordoba-20160428123208.html

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W-18: la nueva droga mortal

droga18Pese a que ya se han confiscado en la calles dosis de la extraña sustancia, las autoridades aún no emiten advertencias oficiales y públicas del químico que está siendo importado desde China.
El Ciudadano

La llamada W-18 puede ser vendido en píldoras o añadirse a otros medicamentos y no hay pruebas que puedan detectar esta droga de diseño potente; basta con un pequeño pedazo para matar a alguien.

A pesar de que la Drug Enforcement Administration ha emitido advertencias contra el fentanilo y otros opioides sintéticos, todavía no se ofrece ninguna información oficial con respecto al mortal W-18.

leer mas

http://www.elciudadano.cl/2016/04/27/280458/w-18-la-nueva-droga-mortalppp/

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FRANCE: la « Lebanese Connection » passait par Paris

DEALa filière libanaise soupçonnée de blanchir l’argent des narcotrafiquants sud-américains avait ses habitudes en France. Révélations sur une enquête aux allures de roman policier, avec la DEA en vedette américaine.

La "Lebanese Connection" avait ses habitudes en France. Paru dans leJDD

La « Lebanese Connection » avait ses habitudes en France. (Pinel)

« À votre connaissance, l’argent collecté provenait-il du trafic de stupéfiants? » Cela fait presque trois jours que Mohammad Noureddine, 41 ans, est placé en garde à vue. C’est même sa neuvième audition devant des policiers de l’OCRGDF (Office central pour la répression de la grande délinquance financière) depuis son arrestation au terminal 2E à Roissy, le 24 janvier peu avant 20 heures, à l’arrivée de son vol en provenance de Beyrouth. « Non », répond le Libanais depuis l’Hôtel-Dieu où, diabétique, il a été admis. « Non, moi, je travaille avec l’argent, pas avec la drogue… Je croyais que c’était des gens qui voulaient mettre leur argent ailleurs, je croyais que c’était de l’évasion fiscale… » « Est-ce que c’est cohérent de faire de l’évasion fiscale avec des petites coupures? », insistent les enquêteurs en présence de leurs collègues américains de la lutte antidrogue. « Je garde le silence », lâche Noureddine en guise de réponse.

Un axe Paris-Beyrouth

Bienvenue au cœur d’un extraordinaire dossier international de blanchiment, que le JDD a pu parcourir, où se croisent narcos colombiens, banquiers libanais ou agents infiltrés de la DEA américaine. Un dossier où des millions d’euros sont collectés à travers l’Europe pour être blanchis entre Paris et Beyrouth grâce à un ­astucieux système de compensation basé sur le commerce de voitures d’occasion et de montres de luxe. Cinq Libanais, dont Mohammad Noureddine, ont été arrêtés à Paris en janvier. Trois ont été placés en détention provisoire. Deux autres, arrêtés en Allemagne, les ont rejoints la semaine dernière après être passés par le bureau du juge Baudoin Thouvenot en charge du dossier baptisé « Cedar », comme cèdre, l’arbre emblématique du Liban.

Tout démarre un an plus tôt. Début janvier 2015, l’OCRGDF est informé par l’officier de liaison de la Drug Enforcement Administration (DEA) des grandes lignes de ce ­réseau. Comment les trafiquants ­colombiens récupèrent-ils l’argent généré par la vente de leur cocaïne en Europe? Selon les agents de la DEA, ils s’appuient depuis 2012 sur un système de collecte d’ampleur internationale opérant entre l’Amérique du Sud, l’Europe et le Moyen-Orient. Les Américains ont des arguments. À plusieurs reprises, leurs « tuyaux » ont permis de matérialiser ces transferts d’argent, près de 8 millions d’euros interceptés aux Pays-Bas et en Belgique ces derniers mois. La dernière prise remonte au 11 décembre 2014 en Hollande. Ali Ibrahim Cheikh Ali, Allemand d’origine libanaise âgé de 53 ans, est stoppé près de Rotterdam. Dans un sac Adidas planqué derrière le siège conducteur de sa Toyota immatriculée en Allemagne, pas moins de 500.000 euros. Des billets de 20 et de 50 en très grande majorité.

Des collecteurs « au four et au moulin »

Toujours selon l’enquête américaine, le « superviseur » en chef est surnommé Alex et s’appuie sur un réseau de bureaux de change et de courtiers au Liban et en Colombie. Mais l’enquête préliminaire française va se concentrer sur le « coordinateur », un certain Mohammad Noureddine, aidé de Hamdi ­Zahreddine, son beau-frère et comptable au sein de la société Trade Point International, et surtout sur ses collecteurs identifiés au fil des écoutes diligentées sur les nombreux téléphones utilisés par Noureddine. Une information judiciaire pour « blanchiment de trafic de stupéfiants » et « association de malfaiteurs » est ouverte en février 2015.
Patiemment, les enquêteurs français se familiarisent avec les codes. Une « Volvo 75 » équivaut par exemple à 75.000 €. On compte parfois en « camions » (1 million d’euros) mais aussi en « montres » (100.000 euros) ou en « demi-montre » (50.000 euros). Il y a la filière du « moulin » (les Pays-Bas) et celle du « four » (Belgique) qui correspond à un salon de coiffure à Anvers. Au téléphone, on peste volontiers contre la taille des billets : « 110 dont 80 d’ordure » (comprendre 110.000 euros dont 80.000 euros en billets de 20). Pour mieux féliciter ceux qui fournissent des billets de 50 euros : « Lui, sa pointure est toujours à 50. » Depuis ­Beyrouth, Noureddine ou son beau-frère Zahreddine donnent les instructions – « Celui-là, tu lui dis juste : « C’est de la part de Al Haj » » –, passent les consignes de prudence, par exemple quand il est question d' »ouvrir une nouvelle ligne » et que la marchandise à récupérer risque d’être « entrée de gamme ». Ils négocient leur commission (2,5 % pour un client qui évoque la collecte d’un million par semaine) ; organisent la répartition…

Et surtout, les policiers commencent à mettre des noms sur ces numéros de téléphone anonymes qui carillonnent aux quatre coins de l’Europe, et à reconstituer les équipes. Comme celle de ­Hassan Tarabolsi, alias Samir, le « garagiste » de Düsseldorf, et de son homme de confiance Jamal Kahlil, dit Jimmy, qui disposerait d’une cache aménagée sous le boîtier des essuie-glaces de sa voiture et qui opère pour lui en ­Espagne et en Italie. Mais Tarabolsi aurait tendance à piocher dans la caisse, 5.000 euros par collecte. À raison de deux à trois par semaine, ses « employeurs » ­estiment le préjudice à 40.000 euros par mois. Il se fait évincer au profit d’Ali Zbeeb, un acheteur compulsif de montres de luxe basé en Allemagne qui, lui, travaille pour les collectes avec le fils de sa compagne, un certain Ali Mansour… Des connexions sont mises au jour en Côte d’Ivoire pour la revente de voitures, voire le passage d’argent : « Dis-moi, la Yaris automatique noire. Il y a des affaires au niveau de la portière », demande un des Libanais mis en examen. « Je les ai enlevées », le rassure son correspondant africain. Quand ce ne sont pas des complicités de haut rang notamment à l’aéroport de Beyrouth… Avec la géolocalisation, chaque remise d’argent est tracée et corroborée par les écoutes : plus de 13 millions en 2015 détectés selon la procédure.

125.000 euros fournis par les Américains

Tout l’argent ne prend pas la route du Liban. Mystères du système de compensation, certaines collectes sont réparties en plusieurs destinataires, comme ces 500.000 euros récupérés en Belgique en décembre 2015 dont plus de la moitié est distribuée à deux correspondants en Allemagne et à un avocat parisien. Le reste a servi à Ali Zbeeb. « Il récupère les espèces en Europe, achète des montres de luxe pour les exporter vers le Liban où son frère les revend à travers sa bijouterie à Beyrouth. Le produit de la vente est ensuite remis à Noureddine », résume une source proche de l’enquête. Les policiers estiment ainsi que Zbeeb a dépensé près de 800.000 euros en liquide chaque mois pour son business en 2014… Détail amusant : si les montres sont transportées par des mules, Zbeeb prend grand soin de faire expédier les boîtes, écrins et certificats pour leur commercialisation. La suite? Noureddine, qui est aussi actif dans le commerce de l’or, des diamants et l’immobilier, l’a en partie dévoilée, expliquant travailler, commission à l’appui, sous les ordres d’un certain Abbas Nasser, marié à une star de la télévision et de la chanson libanaise, qui dispose d’un bureau de change au Nigeria… Il se défend en revanche d’être lié au Hezbollah.

C’est pourtant un des arguments des Américains, qui, le jour même de l’arrestation de ­Noureddine à Paris, ont annoncé avoir gelé ses avoirs au titre de la lutte contre le financement du terrorisme. Des Américains qui collectent également des informations en Amérique du Sud. Les cartels en cheville avec le réseau libanais sont mexicains ou colombiens. Des contacts téléphoniques entre « narcos » et collecteur libanais ont été établis, notamment sur une remise d’argent opérée à Montreuil (Seine-Saint-Denis) en février 2015.

Mais c’est plutôt dans le secteur des Champs-Élysées que nos Libanais ont leurs habitudes : repas au Fouquet’s, nuits au Prince de Galles, shopping chez Vuitton… C’est d’ailleurs sur la plus belle avenue du monde que la DEA va piéger un autre « banquier libanais » dans la chambre d’un palace préalablement équipée d’un système de sonorisation et de captation d’images. C’est encore sur les Champs-Élysées qu’une ­remise d’argent sera effectuée sous étroite surveillance policière. Les 125.000 euros, gentiment fournis par la DEA, étaient arrivés deux jours plus tôt des États-Unis…

Stéphane Joahny – Le Journal du Dimanche

 

dimanche 24 avril 2016

http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/La-Lebanese-Connection-passait-par-Paris-782489

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ITALIA (« Albanesi » e « italiani » inondano di coca e hashish la Lombardia): maxi blitz con 31 arresti

 

http://www.milanotoday.it/cronaca/arresti-cinisello-27-aprile-2016.html

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GUADELOUPE: la douane et La Poste main dans la main à l’aéroport

Harry MAPOLIN Mardi 26 avril 2016
La douane et La Poste main dans la main à l'aéroport
Dans le même bâtiment, les services de la douane et de la Poste pour une collaboration plus efficace. (H.M)

En signant une convention de partenariat, vendredi matin, Yan Tanguy directeur régional de la douane et Michèle Paolini, directrice régionale de La Poste de Guadeloupe ont officialisé un accord tacite qui existait déjà entre les deux entités depuis 2010 pour plus de contrôles, une taxation plus juste et une réduction des délais de livraison.

Les deux cohabitent dans le même bâtiment au centre de dédouanement postal, dans la zone de fret de l’aérogare Pôle Caraibes. Cette cohabitation facilite le cheminement des colis et courriers reçus par La Poste et qui doivent être taxés par les services des douanes avant d’être redistribués dans les différents bureaux de Poste du Département. Cette convention locale définit un cadre juridique entre les deux entités.
La Poste reste toutefois l’interlocuteur unique et direct des clients.chiendouanier2
La douane utilise le chien renifleur et un appareil à rayons x pour ses contrôles. (H.M)
LUTTER CONTRE LES PRODUITS ILLÉGAUX
Les deux services travaillant dans le même bâtiment, c’est d’abord une réduction du temps d’acheminement des courriers et colis. Le cheminement du courrier depuis son arrivée à La Poste de l’aéroport jusqu’à sa dernière étape à la douane……
lire plus:http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/economie/la-douane-et-la-poste-main-dans-la-main-a-l-aeroport-371710.php

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FRANCE (Vannes): des kilos de drogue saisis dans un quartier

vannes.des-kilos-de-drogue-saisis-dans-un-quartierMaël FABRE
Ce mercredi, à l’aube, 50 policiers et gendarmes ont investi le quartier de Ménimur à Vannes, pour une vaste opération judiciaire. Neuf personnes ont été interpellées.

Sur commission rogatoire, délivrée par un juge d’instruction vannetais, les policiers du commissariat de Vannes et de Lorient, assistés de quatre maîtres-chiens ont investi ce mercredi le quartier de Ménimur pour une vaste opération. Les hommes du groupe d’intervention régional (GIR) de Bretagne, ont mené plusieurs perquisitions.

lire sur:http://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/vannes-trafic-de-stupefiants-coup-de-filet-des-policiers-menimur-4189970

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ITALIA (traffico di droga): 31 arresti in Lombardia – Altra operazione a Napoli, eseguite 34 misure cautelari

Un colpo alla banda specializzata nel traffico internazionale di stupefacenti. La polizia sta eseguendo 31 ordinanze di custodia cautelare e numerose perquisizioni nelle province di Milano, Bergamo, Brescia, Como, Monza e Brianza, Siracusa e Varese. Su richiesta del pm Marcello Musso il gip ha disposto la custodia cautelare in carcere per 29 persone: 19 italiani, tra cui 2 donne, e 10 albanesi. Per altri due indagati, un uomo e una donna italiani, invece, sono scattati gli arresti domiciliari. Nei confronti di 5 persone sono stati emessi mandati d’arresto europeo. Per 4 di loro, che con ogni probabilità sono in Albania, sono inoltre state estese le ricerche in campo internazionale.

Operazione Dexter  

La banda, da quanto è emerso dalle indagini condotte dalla squadra mobile di Milano, da gennaio a luglio 2014 avrebbe importato cocaina dai Paesi Bassi per poi vendere cocaina e hashish, nelle provincie di Milano, Monza Brianza.

piu: http://www.lastampa.it/2016/04/27/italia/cronache/traffico-di-droga-arresti-in-lombardia-Z8KA9PUFy13lPXJ5Bw9rvJ/pagina.html

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FRANCE (Gisors): les trafiquants d’héroïne et de cocaïne tombent dans le filet des gendarmes de l’Eure

infoNormandie

Gisors : les trafiquants d’héroïne et de cocaïne tombent dans le filet des gendarmes de l’Eure

Mardi 26 Avril à 20:38

Les gendarmes de la compagnie des Andelys ont interpellé sept individus, soupçonnés de se livrer à un juteux trafic de stupéfiants. Trois des mis en cause étaient déjà en prison pour d’autres faits.

3,9 Kg d’héroïne, 170 grammes de cocaïne plus de 2300 euros en liquide, 500 grammes de résine de cannabis, 275 flacons de Méthadone et de l’ecstasy : tel est le bilan des perquisitions effectuées lors d’une opération judiciaire visant à démanteler un trafic de stupéfiant à Gisors et ses environs dans la journée du lundi 18 avril dernier.

Trois suspects interpellés…en prison

Ce coup de filet, qui avait pour point de départ un commerce de Gisors, « est le fruit d’une enquête débutée depuis le 1er avril 2015 », précise la gendarmerie sur sa page Facebook. Il a ainsi permis l’interpellation des principaux trafiquants présumés : 7 individus âgés de 25 à 45 ans, dont quatre sont domiciliés à Gisors et ses proches environs. Les trois autres suspects purgeaient déjà des peines à la maison d’arrêt d’Évreux – où ils ont été interpellés – pour des faits antérieurs.

Durant l’enquête, 29 consommateurs avaient pu être identifiés : ils ont été entendus également par les gendarmes.

Des mesures judiciaires adaptées

Pour les besoins de cette opération, conduite par la brigade de recherche des Andelys, il a été fait appel au concours de diverses unités, dont les militaires de la communauté de brigades de Gisors et le Peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) des Andelys.

« Les mis en cause ont écopé de mesures adaptées à leur niveau de responsabilité, allant du simple placement en garde à vue au contrôle judiciaire renforcé avec obligation de soins », précise la gendarmerie.

Certains seront cités à comparaître à une date ultérieure devant le tribunal correctionnel d’Évreux.

http://m.infonormandie.com/Gisors-les-trafiquants-d-heroine-et-de-cocaine-tombent-dans-le-filet-des-gendarmes-de-l-Eure_a12441.html

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NARCO-BANQUES: la City plaque tournante du trafic de drogue

Devant la Banque d'Angleterre, Londres© Suzanne PlunkettSource: Reuters
Devant la Banque d’Angleterre, Londres

La City est devenue la plaque tournante principale du trafic de drogue. Cette London connection est dénoncée par Roberto Saviano, journaliste et auteur d’une enquête remarquée sur la criminalité organisée napolitaine.

Roberto Saviano souligne ainsi que les banques britanniques et les services financiers ignorent délibérément la règle implicite qui prévaut dans la finance: «Connais tes clients». Cette règle a été précisément conçue pour empêcher les criminels de blanchir les profits de leurs activités illégales.

lire plus: https://francais.rt.com/international/3980-city-drogue-trafic-international

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SVA-ADUANAS-SERVICIO DE VIGILANCIA ADUANERA: una operación antiyihadista disuadió a una red de narcotráfico de introducir 3.000 kgs de hachís en España

escudo bsvaLa red de tráfico de hachís desmantelada el pasado mes de marzo en Ceuta por agentes de la UDYCO de la Policía Nacional, del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y por Asuntos Internos de la Guardia Civil abortó un transporte de droga tras advertir que ese mismo día se estaba produciendo una actuación policial contra un grupo yihadista. El 23 de marzo, fecha elegida para el traslado de la mercancía, las fuerzas de seguridad detenían a cuatro personas acusadas de constituir una célula terrorista con voluntad de atentar.

La causa abierta a raíz de la operación policial investiga a una organización que llegó a transportar más de 5 toneladas de hachís hasta Algeciras.
Las investigaciones arrancan en el mes de noviembre de 2015, cuando los agentes de la UDYCO comienzan a seguir la pista de una organización dedicada a la introducción, almacenaje, abastecimiento, distribución y venta de cocaína en Ceuta.

Las pesquisas apuntan a K.A.A. como cabecilla de una red perfectamente jerarquizada encargada de la distribución de la cocaína en la ciudad. Dos meses después de iniciadas las investigaciones, la Policía descubre que la misma organización está implicada en el tráfico de grandes cantidades de hachís desde Marruecos a Ceuta con el propósito de introducir la droga en la Península.

Con esta intención, K.A.A. entra en contacto con H.A.H., a quien la policía considera jefe de una banda dedica al tráfico de droga mediante el procedimiento del “fondeo”. Esta segunda organización contrataba los servicios de submarinistas para depositar los cargamentos de droga bajo el mar que, posteriormente, serían recogidos por lanchas que los cargaban para su traslado a la Península. De hecho, en el transcurso de la investigación, se llegó a aprehender 206 kilos de hachís sumergidos en el mar.

Ya bajo la vigilancia policial, el pasado 14 de enero la trama organiza el primer transporte de hachís hacia la Península. Un camión cargado con 2.200 kilos de droga embarca ese día superando los controles establecidos en el puerto ceutí. El vehículo es interceptado en Algeciras y la droga, incautada.

El 24 de febrero la organización había programado un pase más ambicioso que el de enero. La Policía, conocedora de las intenciones de la banda gracias a las escuchas telefónicas y a los seguimientos practicados, permitió, de nuevo, que la droga viajara hasta Algeciras. El dispositivo policial consintió que el camión abandonase las instalaciones portuarias de la ciudad campogibraltareña. El vehículo fue finalmente interceptado por agentes de Vigilancia Aduanera en una estación de servicio próxima al puerto. El camión transportaba 3.000 kilos de droga.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/04/una-operacion-antiyihadista-disuadio.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+(DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA)&m=1

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FRANCE (Marseille): la PJ intercepte 145kg de cannabis dans un camion frigorifique

La Police Judiciaire de Marseille a intercepté une livraison de 145 kilos de cannabis en provenance de Barcelone. La quantité de drogue transportée dans un camion réfrigéré représenterait plus de 900.000 euros selon le quotidien régional La Provence.

Derrière ce vaste trafic, un homme de 32 ans  connu de la police pour des vols avec arme et autres recels, et qui vient de s’installer dans le 11e arrondissement de Marseille. Deux autres personnes sont mises en examen dans cette affaire. L’enquête va continuer afin de localiser le producteur espagnol.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/04/27/97001-20160427FILWWW00044-marseille-la-pj-intercepte-145kg-de-cannabis.php

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PUERTO RICO (crack): tres hombres caen con gran cantidad de droga en Aibonito

Policía (horizontal-x3)Se les ocuparon 322 bolsitas de crack, 12 balas calibre .357 y $290 en efectivo

martes, 26 de abril de 2016 – 9:20 PM

Por ELNUEVODIA.COM

La Policía informó que mediante orden de allanamiento se entró a una residencia del barrio Las Flores, en Aibonito, donde se arrestó a tres hombres de 44, 37 y 56 años. (Archivo / GFR Media)

Tres individuos fueron puestos bajo arresto esta tarde en el barrio Las Flores, de Aibonito, donde les ocuparon gran cantidad de droga y municiones.

El teniente coronel José Juan García, director del Negociado de Drogas y Control del Vicio, explicó que mediante orden de allanamiento autorizada por el juez Manuel Méndez se entró a una residencia del barrio Las Flores, donde se arrestó a tres hombres de 44, 37 y 56 años. Uno es camionero, otro técnico de refrigeración y el tercero es carpintero.

En el lugar, se informó, se ocuparon 322 bolsitas de crack, 12 balas calibre .357 y $290 en efectivo, además de cuatro balanzas electrónicas, un radio de comunicación, parafernalia y dos selladoras de calor.

Agentes de la Agencia Federal Antidrogas (DEA, por sus siglas en inglés) evalúan asumir jurisdicción de los arrestados.

Las intervenciones fueron realizadas por personal de la División de Drogas Aibonito.

http://www.elnuevodia.com/noticias/seguridad/nota/treshombrescaencongrancantidaddedrogaenaibonito-2192091/

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FRANCE (Trafic de cocaïne): la belle affaire des gendarmes assombrie par une escroquerie

 LE MONDE | 27.04.2016

Par Julia Pascual

Des gendarmes déguisés en avocats, une interpellation factice organisée à l’aéroport d’Orly, un titre de séjour obtenu sous un prétexte fallacieux, des escroqueries immobilières pouvant se chiffrer à plusieurs millions d’euros…

Jusqu’où ont pu s’égarer deux enquêteurs de la section de recherche (SR) de la gendarmerie de Paris pour satisfaire la vénalité de leurs informateurs ?

Jeudi 17 mars, deux militaires de cette prestigieuse unité d’enquête ont été mis en examen pour complicité…

http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2016/04/27/trafic-de-cocaine-la-belle-affaire-des-gendarmes-assombrie-par-une-escroquerie_4909263_1653578.html?xtref=acc_dir

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SVA ALGECIRAS: así meten droga los narcos en Europa

Así meten droga los narcos en EuropaAlgeciras es un puerto de entrada de drogas, principalmente debido a su ubicación. Los narcotraficantes están utilizando este puerto cada vez más para el contrabando.
Contrabandistas capturados con una cámara de imagen térmica usada por el Servicio Marítimo de la Guardia Civil española.
Foto: Jorge Guerrero / AFP/Getty Images

NARCOTRAFIC (The Golden Age of Drug Trafficking): How Meth, Cocaine, and Heroin Move Around the World

onudc1By Keegan Hamilton

Diplomats and top officials from governments around the world gathered last week at United Nations headquarters in New York to discuss what to do about the global drug problem. Over the course of four days and multiple discussions, the assembled dignitaries vowed to take a more comprehensive approach to the issue than in years past — but they also decided to keep waging the war on drugs.

The « outcome document » adopted during the UN General Assembly’s special session (UNGASS) calls for countries to « prevent and counter » drug-related crime by disrupting the « illicit cultivation, production, manufacturing, and trafficking » of cocaine, heroin, methamphetamine, and other substances banned by international law. The document also reaffirmed the UN’s « unwavering commitment » to « supply reduction and related measures. »

Yet according to the UN’s own data, the supply-oriented approach to fighting drug trafficking has been a failure of epic proportions. Last May, the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) issued its 2015 World Drug Report, which shows that — despite billions of dollars spent trying to eradicate illicit crops, seize drug loads, and arrest traffickers — more people than ever before are getting high.

READ: https://news.vice.com/article/drug-trafficking-meth-cocaine-heroin-global-drug-smuggling

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LIBAN: Saad Hariri impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent sale selon Le Parisien

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L’Ancien Premier Ministre Libanais Saad Hariri serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en provenance des cartels de la drogue colombien, annonce le quotidien français Le Parisien, dans son édition du dimanche 24 avril alors que le bureau de ce dernier dément tout lien avec l’affaire en cours.
LIRE sur https://libnanews.com/saad-hariri-implique-affaire-de-blanchiment-dargent-sale-selon-parisien/
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FRANCE (opération « Cedar »): les Hariri, logeurs de la famille Chirac, sont-ils impliqués dans un réseau de blanchiment

Le chef du Courant du Futur, Saad Hariri. Photo d’archives AFP/Patrick Baz

Un réseau d’une quinzaine de personnes, toutes libanaises et opérant à travers l’Europe, a été démantelé en janvier dernier dans le cadre de l’opération « Cedar », selon des informations rapportées par Le Parisien.

OLJ
25/04/2016

Le quotidien Le Parisien rapporte, dans son édition de dimanche, que les services américains et français ont démantelé un vaste réseau de blanchiment de l’argent de la drogue de Colombie, « via un système de commerce de montres et de voitures de luxe destinées au Liban ». Selon l’enquête, le réseau bénéficiait au Hezbollah. Mais le nom des Hariri est également cité dans l’enquête. La famille Hariri a démenti tout lien avec l’affaire.

« Un an d’enquête, des dizaines d’heures d’écoute ont permis d’aboutir à l’interpellation discrète, en janvier dernier, d’une quinzaine de personnes à travers toute l’Europe, dont sept au moins ont été incarcérées, certains protagonistes étant libérés sous contrôle judiciaire, d’autres faisant l’objet d’un mandat d’arrêt international. Tous sont libanais, ce qui a donc valu son nom à cette opération Cedar, traduction anglaise de « cèdre ».

Cette opération est le résultat d’une enquête menée par les policiers français de l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), en partenariat avec la DEA, l’agence antidrogue américaine. Des détails sur ce réseau, qui aurait été fondé en 2008, sont livrés par Le Parisien, dans un dossier intitulé « Au cœur de la machine à blanchir des cartels » et signé Nicolas Jacquard.

« Une grande famille libanaise dans la tourmente »
Selon le Parisien, les enquêteurs ont ainsi découvert qu’en arrière-plan le système finançait le Hezbollah. Plus surprenant, le nom des Hariri est également cité dans l’enquête.

Dans les faits rapportés par le Parisien, il s’agirait d’un réseau de blanchiment d’argent provenant d’un trafic de drogue dirigé par des cartels colombiens. L’argent sale, récupéré en Europe par un réseau impliquant des Libanais, est transformé en montres et voitures de luxe à destination du Liban. Le montant des ventes, transformé en argent propre, était ensuite reversé aux cartels colombiens.

« Bien sûr, le service n’était pas gratuit, et chacun prélevait sa dîme au passage, explique le Parisien. Les enquêteurs ont ainsi découvert qu’en arrière-plan, le système finançait le Hezbollah, qui combat aux côtés (du président syrien) Bachar el-Assad ».

Et le journal de poursuivre : « Etonnamment, le nom de la famille de Rafic Hariri, que le même Hezbollah est soupçonné d’avoir assassiné, est également avancé par les protagonistes en tant que bénéficiaire de sommes conséquentes ».

Selon le Parisien, l’argent passait par un homme présenté comme étant l’avocat de Saad Hariri, dont le nom revient à plusieurs reprises dans l’affaire de l’opération Cedar. L’un des membres du réseau de blanchiment, Ali Z., détenu par les autorités, « confie aux enquêteurs que 100.000 euros ont été livrés à son cabinet à Me Béchara T., un avocat libanais installé à Paris », raconte le Parisien. « Ali Z. affirme : ‘C’est l’avocat de Saad Hariri’. Une somme de 30.000 euros avait été déposée à la même adresse le 11 décembre dernier, et le même montant le lendemain », ajoute le quotidien. « Au total, sept millions d’euros ont été remis à l’avocat, au profit de Saad Hariri », confie un autre coursier détenu, Hassan T.

« Ces élites politico-mafieuses »
Répondant à ces informations du Parisien, reprises par le quotidien libanais as-Safir, Saad Hariri affirme dans un communiqué « n’avoir aucun lien professionnel ou personnel » avec Béchara T., et que celui-ci n’est pas son avocat. « Les affirmations des membres détenus du réseau sont donc sans fondement », poursuit M. Hariri.

Le nom de l’ancien Premier ministre n’est pas le seul à figurer dans l’affaire. Le Parisien affirme que celui de son frère Fahd, le plus jeune des Hariri, apparaît également dans les relevés téléphoniques de certains membres du réseau. Contactée par le quotidien français, la famille Hariri dément fermement ces informations. Fahd précise au journal « n’être ni de loin ni de près impliqué dans une quelconque affaire de ce type ».

Pour comprendre le lien entre la famille Hariri et le Hezbollah, le Parisien a interrogé un universitaire libanais, resté anonyme : « On peut (…) imaginer que ces élites politico-mafieuses fassent des affaires entre elles ». Une source proche du dossier affirme toutefois au Parisien : « Si les Hariri ont bien touché ces fonds, pour une raison ou pour une autre, je n’imagine pas qu’ils aient eu connaissance de leur provenance ».

Le Parisien précise que pour l’instant, « ni l’avocat (Béchara T.), ni la famille Hariri n’ont été mis en cause par la justice ».

Lire l’intégralité du dossier dans Le Parisien ici

http://www.lorientlejour.com/article/982850/les-hariri-impliques-dans-un-reseau-de-blanchiment-dargent-au-profit-du-hezbollah.html

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Révélations sur l’appartement des Chirac

Par Eric Pelletier et Jean-Marie Pontaut, publié le 04/02/2009

A Beyrouth, le 16 février 2005, le président Jacques Chirac aux obsèques de l'ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri, avec son fils AymanEn mai 2007, l’ex-président et son épouse emménageaient à titre « très provisoire » dans un appartement avec vue sur le Louvre, prêté par leurs amis libanais Hariri. Ils y sont toujours. Une installation envisagée, semble-t-il, bien avant leur départ de l’Elysée.

« En France, le provisoire est éternel. » Balzac, fin observateur des faiblesses de la condition humaine, l’avait déjà souligné : le temps s’écoule au rythme des puissants. Ainsi, depuis plus de vingt mois, et son départ de l’Elysée, le 16 mai 2007, le couple Chirac réside-t-il dans un somptueux appartement situé en front de Seine, au 3, quai Voltaire, dans le VIIe arrondissement de Paris. Un logement qui appartient à la famille de l’ancien Premier ministre libanais, Rafic Hariri, tué dans un attentat, à Beyrouth, en février 2005.

Au printemps 2007, Le Parisien souligne les conditions particulièrement opaques de cette faveur accordée aux Chirac. Ces informations déclenchent une polémique. Comme le feu couve, et qu’il faut l’étouffer au plus vite, la lance à incendie prend l’allure d’un communiqué, ciselé au mot près, adressé à l’Agence France-Presse (AFP), le 24 avril : « Compte tenu des obligations qui sont les leurs, M. et Mme Chirac n’ont pas encore eu le temps de trouver leur logement. Ils occuperont à titre très provisoire un appartement quai Voltaire qui leur est prêté par M. Ayman Hariri [NDLR : l’un des fils du dirigeant libanais], le temps de trouver leur domicile définitif. « Depuis, les saisons ont passé, l’eau a coulé sous le pont du Carrousel, les Chirac sont toujours là. Et l’enquête de L’Express retraçant le roman vrai de cet appartement d’exception permet de douter en partie de la version avancée à l’époque par l’ex-président de la République…

Malgré les échos d’une circulation dense et une exposition nord-est, limitant l’ensoleillement, il fait sans doute bon vivre dans ces 396 mètres carrés – et non 180 comme évoqué dans un premier temps par de nombreux médias. La vue embrasse la façade du Louvre et file le long du fleuve. « Les trois pièces de réception donnant sur la Seine sont dotées d’une hauteur sous plafond exceptionnelle, souligne un bon connaisseur des lieux. Elles offrent une vue splendide à la nuit tombée, quand s’allument les obélisques du pont du Carrousel. »

Le « document hypothécaire normalisé » de la Direction générale des impôts détaille ces huit pièces :  » Deux entrées, un office, un séjour, un salon, une salle à manger, cinq chambres, deux cuisines, trois salles de bains, une salle d’eau, un rangement, trois débarras, trois WC, une pièce, dégagements et balcon ». Il faut y ajouter un entresol de 31,6 mètres carrés (avec cuisine, séjour et alcôve), ainsi qu’une cave, un garage et l’emplacement d’un véhicule dans la cour pavée. Mieux vaut cependant ne pas s’y aventurer en talons hauts, tant elle est de guingois, à l’image du vieil escalier de service. Pour les colocataires, l’arrivée des Chirac a eu au moins un avantage : le remplacement, aux frais d’une société des Hariri, de la vieille porte cochère, vrillée et vermoulue, par une copie à l’identique, en chêne massif, disposant d’un système moderne d’ouverture automatique.

Un quartier chargé d’histoireLe secteur du VIIe arrondissement de Paris où se situe l’appartement occupé par les époux Chirac est imprégné d’Histoire et de culture. En 1778, Voltaire rendait l’âme un peu plus loin, à l’angle de la rue de Beaune. Baudelaire écrivit dans un hôtel voisin quelques vers des Fleurs du mal. Plus récemment, Montherlant s’y suicida. Le danseur Noureïev demeura très longtemps dans les parages; le styliste Karl Lagerfeld y demeure toujours.

L’immeuble du 3, quai Voltaire n’échappe pas à la légende. La chronique raconte qu’il fut loué de 1695 à 1710 à Louise Renée de Penancoët de Keroualle, « la plus avide des 13 maîtresses du roi Charles II ». Elle y entassa tout ce qu’elle avait pu soustraire aux collections du souverain anglais ! L’hôtel particulier -non classé, à la différence de son voisin immédiat- fut entièrement reconstruit en 1828. En 2001, quand les Hariri décident d’acquérir l’appartement, l’immeuble abrite toujours quelques personnalités, dont un représentant de la famille Hermès et l’une des héritières du fondateur de la galerie Maeght.

L’histoire récente de cet appartement est en soi riche en péripéties. De 1990 à 2000, il a été occupé par des bureaux du groupe de luxe LVMH, qui y avait installé une équipe chargée de créer une ligne de vêtements. Mais la distribution des lieux se prêtait peu à un usage professionnel. En 2000, quand un voisin se propose de l’acheter, LVMH saisit l’occasion. Aussi incroyable que cela paraisse, l’acquéreur vise en fait les cinq… parkings dépendant du logement ! Pour eux, il est prêt à mettre le prix. En 2000, il s’offre donc l’ensemble (appartement + places de stationnement) pour 21 000 000 francs (3 201 430 euros). Il ne sait pas encore qu’il vient de réaliser une affaire exceptionnelle.

Dans le courant de l’année 2001, les Hariri recherchent en effet un nouveau « pied-à-terre » à Paris et sollicitent une agence spécialisée dans l’immobilier de luxe. Bien sûr, ils disposent déjà, à deux pas du Trocadéro, d’un magnifique hôtel particulier, dont la légende dit qu’il fut occupé par Gustave Eiffel afin de surveiller les travaux de « sa » tour. Mais ils prospectent, une fois n’est pas coutume, hors des VIIIe et XVIe arrondissements.

Après avoir envisagé un temps d’acquérir un 300-mètres-carrés situé côté soleil, place des Vosges, ils finissent par opter pour un autre quartier. Un proche de la famille, interrogé par L’Express, explique ce choix par le parcours de l’un des fils de Rafic Hariri, Ayman. Selon cette source, « Ayman avait fait une partie de ses études à Paris avant de les prolonger à l’université Georgetown, à Washington. Son père souhaitait le voir rentrer en France pour favoriser les affaires familiales. Il fallait donc lui trouver un pied-à-terre. Il était sensible au charme du Quartier latin, qu’il avait fréquenté dans sa jeunesse »…

Deux spécialistes de l’immobilier haut de gamme, Belles Demeures et l’agence Féau, proposent alors le 3, quai Voltaire. A l’époque, le représentant des Hariri explique que le logement en question sera destiné à l’une des filles (et non à un fils) de son patron. En tout cas, l’appartement, même en mauvais état et transformé enbureaux par LVMH, plaît.

Faute de guérite, les policiers chargés de la protection de l'immeuble où vivent les époux Chirac (à dr., Bernadette) ne peuvent s'abriter.

Les Hariri ne mégotent pas sur le prix. En juin 2001, leur groupe, par l’intermédiaire de sa filiale immobilière de l’époque, la Fradim, crée spécialement une société civile immobilière (SCI), baptisée « 3, quai Voltaire ». Et, le 14 septembre 2001, la SCI règle comptant 29 000 000 francs (4 421 021 euros).

 

LIRE:  http://www.lexpress.fr/actualite/politique/revelations-sur-l-appartement-des-chirac_738501.html

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NARCOBLANCHIMENT: la « libanaise connection », blanchisseuse d’argent, démantelée

Les trafiquants de drogue colombiens se servaient d’un système de commerce de montres et de voitures de luxe pour blanchir leur argent.
La libanaise connection, blanchisseuse d’argent, démanteléele 24 avril 2016

@ PHILIPPE DESMAZES / AFP
De l’argent sale transformé en voitures de luxe et en montres, des dépenses somptuaires dans les plus beaux palaces et restaurants autour des Champs Elysées… Une filière libanaise qui blanchissait l’argent de trafiquants de drogue vient d’être démantelée au bout de quelques mois. Un trafic entre la Colombie et le Liban, qui passait par Paris, ou quelques personnes viennent d’être arrêtées ces derniers temps.

Un trafic parfaitement rodé.

Selon le Journal du Dimanche et Le Parisien, cinq personnes ont en effet été arrêtées en janvier dernier et au total une quinzaine dans toute l’Europe, la plupart de nationalité libanaise. Comme dans un film policier, tout était extrêmement bien rodé. D’un côté de l’Atlantique, des Colombiens qui exportent leur cocaïne en Europe. De l’autre, des collecteurs qui récupèrent l’argent de la vente de drogue en liquide en France, en Italie, en Espagne ou en Allemagne.

Une blanchisseuse d’argent sale.

Un joli magot avec lequel ils achètent des voitures ou des montres de luxe, revendues ensuite à des complices au Liban. Voilà comment on se retrouve avec de l’argent propre qui repart immédiatement en Amérique du Sud grâce à des courtiers libanais installés en Colombie, pas trop regardants sur l’origine des fonds.

Les Américains ont intercepté plus de huit millions d’euros en liquide.

C’est en janvier 2015 qu’une information judiciaire est ouverte en France,  suite à un signalement de la DEA – la police antidrogue des Etats Unis. Car il existe des éléments très probants. Exemple : en décembre 2014, un suspect libanais est arrêté en Hollande, au volant d’une Toyota. Dans un sac noir caché derrière le siège du conducteur, on retrouve pas moins de 500.000 euros, uniquement en petites coupures. Pour donner une idée de l’ampleur de ce système, les Américains ont intercepté plus de huit millions d’euros en liquide entre 2012 et 2014.

http://www.europe1.fr/faits-divers/la-libanaise-connection-blanchisseuse-dargent-demantelee-2728084

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MAURICE (Narcotrafic): l’escalade!

mauriceSon imposant SUV est garé dans la cour de la bicoque familiale. Dans cette cité des hautes Plaines-Wilhems, tout le monde sait qu’il est dans le business.

Le chemin en face est constamment barré par des groupes de junkies qui, assis sur les talons, attendent leur dose de « brown ».

Ici, les voitures de police patrouillent en groupe. Portant bagues et chaînes en or, ainsi qu’une dentition du même métal, le caïd fait le décompte de ses clients. Ses seconds couteaux équipés de cellulaires sont postés à des points stratégiques. La vente peut maintenant débuter.

Dans la même rue, des voisins dealent du gandia bio et synthétique. Chacun en a pour son compte, sauf ANTIDRUGMAURICEl’Anti-Drug and Smuggling Unit (Adsu) qui éprouve de grandes difficultés à coincer cette nouvelle génération de trafiquants. Plus rusés, ces derniers jonglent avec les nouvelles technologies pour brouiller leurs communications et en connaissent un rayon sur les moyens de blanchir leurs gains.

Les enquêteurs chevronnés ne savent plus où donner de la tête. Les moyens font défaut et les hommes n’ont pas vraiment le cœur à l’ouvrage. D’autres finissent au service des trafiquants tentés par l’argent facile – d’où des noms figurant sur la liste d’Ally Lazer (voir plus loin).

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EXTRAIT

Les noms soumis aux Français figurent-ils sur votre nouvelle liste ?
Évidemment. Beaucoup sont toujours en liberté. Mais je dois faire ressortir que c’est une famille mauricienne établie à Paris qui est à la tête du trafic de Subutex. Lorsque j’ai soumis ma liste, certains membres de cette famille ont été arrêtés à Maurice comme en France.

LIRE le reportage: http://defimedia.info/trafic-de-drogue-lescalade-26194/

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INDIA (Drug Traffickers, Terrorists): should be fought collectively

Finance Minister Arun Jaitley gave his comments while speaking at a General Assembly Special Session. (Reuters File Photo)

United Nations:  Finance Minister Arun Jaitley has called for a tough international fight against the nexus of terrorist networks and drug traffickers that is responsible for decades of attacks on India.

Speaking at a General Assembly Special Session on the drug problem on Tuesday, Mr Jaitley said India has « been a victim of cross-border terrorism funded partly by drug trafficking for the last several decades. »

« The growing nexus of drug trafficking and terrorist networks endangers peace, security and stability across regions, » he said. « We have to continue and toughen our collective fight against these evils.« 

« National efforts, however intense and sincere, cannot adequately deal with the drug problem, » Mr Jaitley said. « Bilateral, regional and international cooperation is essential in this area. Our domestic laws contain adequate provisions for such cooperation among judicial and law enforcement authorities. »

southasiapolitical3He said that India is setting up a regional organisation, South Asia Regional Intelligence and Coordination Centre (SARICC) with India, Nepal, Bhutan, Myanmar, Bangladesh, Sri Lanka, and Maldives as founding members, to jointly fight the drug menace.

« India is bordered by two of the major illicit opium and heroin producing regions of the world, » he said, without naming Pakistan or Myanmar, to bring home the magnitude of the problem faced by India. That and the drug-terror nexus « has defined our approach to the world drug problem, » he added.

« The problems of illicit cultivation of poppy, cannabis and coca crops, multifaceted challenges faced by transit countries and those affected by drug related terrorism should receive particular attention, » he said.

He prescribed alternative development as an important aspect of drug control and called for « international cooperation and increased technical assistance and provisions of additional financial resources for developing countries in their fight against the drug menace. »

Mr Jaitley warned that recreational use of drugs would only aggravate the problem. There is a trend in some places to legalise use of drugs, but he did not directly mention it.

India is the only country permitted under an international convention to produce opium gum for medical and scientific purpose and export it. Because of this, drugs and narcotics control falls under the finance ministry unlike in most countries.

Mr Jaitley said, « As supplier of licit opiate raw material to the world and traditional licit opium cultivator for centuries, India is fully conscious of its own responsibility to eradicate any illicit cultivation, reduce demand and put in preventive and enforcement measures. »

Turning to the problem posed by organised crime, he said its drug syndicates and networks can only be « effectively » busted by disrupting their finances.

Highlighting the direct human cost of the problem, World Health Organization Director-General Margaret Chan said there were 27 million drug users around the world and 400,000 of them died every year.

The Assembly adopted a resolution calling for a comprehensive, integrated and balanced approach to deal with the drug problem. It also said that particular focus should be placed on individuals, families, communities and societies in dealing with the drug menace.

The differences in the approaches to fighting the drug problem came out starkly as western and Latin American countries squared off with Asian and Middle Eastern nations on imposing the death penalty for drug crimes.

The European Union and other countries opposed using the death penalty for combating drug crimes and regretted that the document adopted by the Assembly on the drug problem was silent about it.

Speaking on behalf of a group countries that execute drug criminals, Indonesia defended the use of the death penalty saying every nation had a sovereign right to decide on its own justice system, taking into account its own circumstances. The group included Singapore, Pakistan, Saudi Arabia, Oman, United Arab Emirates, Qatar, Bahrain and Iran.

April 20, 2016

http://m.ndtv.com/india-news/drug-traffickers-terrorists-should-be-fought-collectively-arun-jaitley-1397533

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