AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81

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PORTUGAL: detidos dois PJ ligados ao combate à droga por suspeitas de corrupção

PORTUGALPolícia Judiciária e Procuradoria-Geral da República anunciaram « Operação Aquiles » por suspeitas de corrupção, branqueamento de capitais e tráfico de droga. Há 15 pessoas detidas

A Polícia Judiciária deteve esta terça-feira um inspetor reformado da PJ e outro que estava no ativo por suspeitas de corrupção, branqueamento de capitais e tráfico de droga.

Em comunicado, a PJ adianta que, no âmbito da Operação « Aquiles », foram detidos 15 homens, com idades entre os 39 e 61 anos, « por corrupção ativa e passiva para ato ilícito, branqueamento de capitais e tráfico de estupefacientes ».

A operação mobilizou quase duas centenas e meia de elementos da PJ, assim como magistrados judiciais e do Ministério Público, tendo sido realizadas cerca de 120 buscas em todo o pais, refere a nota de imprensa.

Também em comunicado, a Procuradoria‐Geral da República tornou público que « no âmbito de um inquérito em investigação no Departamento Central de Investigação e Ação Penal (DCIAP) » se realizaram « várias diligências, designadamente buscas nas zonas de Lisboa e Porto, tendo sido emitidos mandados de detenção. »

De acordo com a PGR, « investigam-se, designadamente, suspeitas da prática dos crimes de corrupção ativa e passiva, tráfico de estupefacientes agravado, associação criminosa e branqueamento. »

http://visao.sapo.pt/actualidade/sociedade/2016-04-05-Detidos-dois-PJ-ligados-ao-combate-a-droga-por-suspeitas-de-corrupcao

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DROGA: Europol, minaccia sicurezza

BRUXELLES, 5 APR – « La produzioneed il trafficodidrogacontinuanoadessere il più grande edinnovativomercatocriminale in Europa. Mentre si intrecciaadaltre forme dicriminalità e perfino al terrorismo, la droga è la minaccia fondamentale per la sicurezza interna nellaUe ». Lo afferma il direttorediEuropol, Rob Wainwright.

more: http://www.ansa.it/sito/notizie/topnews/2016/04/05/droga-europol-minaccia-sicurezza_83b5c151-6eda-4994-ad1d-f7462c0a7775.html

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DROGUE: un marché annuel de 24 milliards d’euros dans l’UE

europol_interpol-logo_3Les marchés des drogues, pour lesquelles les citoyens de l’Union européenne dépensent plus de 24 milliards d’euros chaque année, représentent « une des principales menaces » pour la sécurité de l’Europe, selon le rapport 2016 de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) et d’Europol, publié ce mardi. « Les marchés des drogues demeurent l’un des domaines les plus rentables pour les groupes criminels organisés (GCO) et, selon nos estimations, les citoyens de l’UE dépensent chaque année plus de 24 milliards d’euros (entre 21 et 31 milliards) en drogues illicites », indiquent les auteurs du document. Le rapport, une analyse stratégique destinée à faciliter l’élaboration des politiques des pays de l’UE, est présenté mardi après-midi lors d’une conférence de presse à Bruxelles par le commissaire européen chargé des Affaires intérieures, Dimitris Avramopoulos, le directeur de l’OEDT Alexis Goosdeel et le directeur d’Europol Rob Wainwright.

LIRE: http://www.lepoint.fr/economie/drogue-un-marche-annuel-de-24-milliards-d-euros-dans-l-ue-05-04-2016-2030139_28.php

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RENSEIGNEMENT (hélicoptères et avions légers de surveillance): la douane française devrait voir ses moyens augmenter

Dans Actualité Défense
Publié le 04/04/2016 à 13h15, par Jean-Marc Tanguy
La douane devrait voir ses moyens augmenter
Beechcraft King Air 350O © Beechcraft

La douane aéroterrestre (DAT) va faire évoluer ses moyens. Initialement prévue la semaine dernière, la décision doit être officialisée courant du mois de mois de mai.

cessna dfMalgré une activité plutôt soutenue, les gabelous volants doivent faire face à un parc vieillissant : deux hélicoptères AS355 sans capteur embarqué, deux avions monomoteurs Cessna 206 (dont l’un a été gravement endommagé l’an dernier) et un avion biturbopropulseurs F406 régulièrement utilisé par la douane aéromaritime (DAM), en manque d’avions pour s’entraîner.Afficher l'image d'origine

Mais les choses pourrait changer. La DAT pourrait récupérer l’un des cinq hélicoptère EC135 utilisés par la DAM, rendu possible avec l’arrivée progressive, mais toujours lente, des avions Beechcraft King Air 350. Ces derniers ne seront pas utilisés de la même manière que le F406 en service.

Résultat, cela permettra d’épargner un EC135, qui offrira une bien meilleure disponibilité que les hélicoptères AS355 en dotation. Ces derniers affichent rarement plus de 50% de disponibilité par appareil.

L’achat d’un deuxième EC135 reste, pour l’instant, hypothétique. Il faut dire que l’essentiel des moyens est siphonnés par les commandes de Beechcraft. Au final, la capacité avions demeure problématique. Une solution pourrait être de rendre l’utilisation des King Air 350 de la DAM par la DAT plus ponctuelle.

source: http://www.air-cosmos.com/la-douane-devrait-voir-ses-moyens-augmenter-68279

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FRANCE: à Marseille, la guerre des gangs pour le trafic de drogue a fait quatre morts en deux jours

LE MONDE | 05.04.2016 à 10h30 | Par Luc Leroux (Marseille, correspondant)

Un policier sur le lieu d'une fusillade à Marseille, lundi 4 avril.

« Nous sommes face à un Everest de folie meurtrière », a résumé le procureur de la République, Brice Robin, lundi 4 avril, au lendemain de deux règlements de comptes qui ont coûté la vie à quatre hommes à Marseille en quarante-huit heures.

Marseille connaît un regain de violence, avec onze tués depuis le début de l’année lors de règlements de comptes, sur fond de guerre des clans pour contrôler le trafic de drogue dans les quartiers nord. Samedi 2 avril, vers 22 heures, trois hommes ont tiré à l’arme automatique à l’extérieur puis à l’intérieur de l’épicerie située au centre de la cité Bassens (15e arrondissement), l’une des plus déshéritées de la ville et longtemps l’un des plus juteux points de vente de drogue marseillais – au détail mais aussi en gros et demi-gros pour alimenter les autres cités.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/04/05/a-marseille-la-guerre-des-gangs-pour-le-trafic-de-drogue-a-fait-quatre-morts-en-deux-jours_4895867_1653578.html#61vBiZg1s0XJELiE.99

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CHILE: tres detenidos portando 182 kilos de cocaina con el logo del « Hombre Araña »

Los paquetes con los estupefacientes tenían como destino las ciudades de Antofagasta y Santiago.

Tres detenidos portando 182 kilos de cocaína con el logo del

Servicio Nacional de Aduanas

Funcionarios del Servicio Nacional de Aduanas detectaron 203 paquetes con 182,5 kilos de cocaína en la avanzada El Loa, los cuales venían ocultos en el chasis de dos furgones y marcados con una figura del « Hombre Araña ».

El primer vehículo era conducido por un joven de 23 años, quien salió desde Iquique rumbo a Antofagasta y transportaba 108 paquetes con un total de 106 kilos 813 gramos de cocaína.

En el segundo, iban dos chilenos, de 24 y 21, quienes debían llegar hasta Santiago y llevaban 95 paquetes conteniendo 75 kilos 696 gramos de cocaína.

Los paquetes estaban ocultos en distintas partes de la estructura de los furgones, especialmente en el techo, puertas, pisadera y estanque.

SPIDERMAN

Un hecho que llamó la atención a los fiscalizadores es que algunos de los paquetes venían con una marca o sello donde se aprecia la imagen del « Hombre Araña ».

“Algunos carteles o productores de droga usan logotipos para marcar sus cargamentos. Es una especie de firma que comenzó a ser usada en la década de los ochenta en Colombia y que posteriormente se masificó”, explicó Ricardo Aceituno, quien agregó que “estos logotipos van variando y pueden ser de dibujos animados, marcas de autos o números, dado que la idea es que tampoco sean fácilmente rastreados por las policías”.

La droga, junto a los imputados y todos los medios de prueba, fueron entregados a la policía para las pesquisas correspondiente. La audiencia de control de la detención se realizó en Iquique y los involucrados quedaron en prisión preventiva.

http://www.ahoranoticias.cl/chile/regiones/169306-tres-detenidos-portando-182-kilos-de-cocaina-con-el-logo-del-hombre-arana.html

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DROGUE (Lutte contre la drogue): « Nous sommes dans l’absurde » selon le sociologue Jean Viard (1/3)



Dans un entretien exceptionnel accordé à Gomet’ le sociologue estime qu’il est grand temps de revoir la politique française de lutte contre la drogue et prône la légalisation encadrée du haschich.

Jean Viard Cette stratégie d’affrontement, elle ne marche pas.

Concernant la lutte contre la drogue, est-ce que le gouvernement mène aujourd’hui selon vous la bonne stratégie ?

Jean Viard : Ce que je pense, c’est que la demande ne diminue pas, elle augmente. Or ce qui crée un marché c’est la demande. Donc tant que les jeunes des quartiers Sud, et les Aixois, des réseaux de toute la France du sud, s’approvisionneront dans les quartiers Nord, on peut faire ce qu’on veut il y aura toujours le même marché. Et en plus, aujourd’hui avec la politique actuelle, je pense qu’on augmente la tension entre les bandes de dealers. Une fois qu’on arrête un réseau, un autre tente de prendre la relève et ils s’affrontent d’où la série de règlements de compte. Cette stratégie d’affrontement ne marche pas. Quand on regarde le seul type de meurtre qui augmente en France, ce sont les meurtres entre jeunes. Et cette violence entre jeunes est très souvent liée au trafic de drogue. Tout cela c’est un bilan totalement négatif. Et quand on regarde le nombre de policiers que l’on met sur ce dossier, le nombre de places de prison que l’on utilise et l’absence totale de lutte contre les désirs de la consommation, on est quand même dans quelque chose d’absurde. D’autant que depuis un demi siècle la consommation augmente sans cesse en France.

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PANAMA: un pays très complaisant à la croissance record

PANAMA: l’immobilier est utilisé par les narco-trafiquants de Colombie et du Nicaragua, et d’autres mafias, comme une énorme machine à recycler l’argent sale»

Carte Panama

Connu pour son canal, le Panama est un petit pays en plein développement qui a construit son économie sur son pavillon de complaisance (20% de la flotte mondiale) et l’activité de centaines de milliers de sociétés plus ou moins réelles. Malgré sa mauvaise réputation, le Panama a reçu le satisfecit du Gafi, organisme regroupant les principaux Etats dans la lutte contre le blanchiment.

Panama-City-en-2015
Panama City en 2015. En quelques années, une ville moderne a poussé avec son quartier d’affaires et ses tours. © RODRIGO ARANGUA / AFP
Panama, son canal, ses banques, ses tours… et même sa Trump Tower. Aujourd’hui, cet Etat d’Amérique latine est montré du doigt dans l’affaire des «Panama Papers». Avec ses 75.420 km² et ses 3,6 millions d’habitants, le Panama est un petit pays à la croissance rapide. Plus de 6% par an en moyenne, notamment grâce à son canal, mais pas seulement. Pour le FMI, sa «forte intégration dans le commerce mondial et le système financier apporte des avantages substantiels à Panama». Cette intégration ne fait pas de doute à voir les informations rapportées par les «Panama Papers». La finance est aussi un moteur du succès de ce pays. Même si celle-ci peut avoir des origines douteuses. «Plus de 150 buildings sont actuellement en chantier. Mais pour y loger qui? On n’en parle pas mais tout le monde le sait. L’immobilier est utilisé par les narco-trafiquants de Colombie et du Nicaragua, et d’autres mafias, comme une énorme machine à recycler l’argent sale», confiait au Monde un juge anticorruption.

Il est vrai que créer une société au Panama est simple. «Le Panama est le domicile légal pour les sociétés au Panama et plus de 500.000 Fondations du Panama, ce qui en fait le deuxième territoire le plus populaire d’incorporer (lire création de sociétés, NDLR) dans le monde, à côté de Hong Kong», se vante un site panaméen de création de sociétés en ligne (pour 3.200 dollars), qui décrit les avantages fiscaux du pays.

Site panaméen pour créer société
Site panaméen pour créer une société. Forfait tout compris pour sociétés offshore. © DR

 

 

 

«Des progrès significatifs»
Pourtant, les autorités internationales semblent avoir donné quitus au pays pour ses engagements dans la lutte contre le blanchiment d’argent. Ainsi, le Gafi a reconnu que le Panama a «fait des progrès significatifs dans l’amélioration de» son régime «de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme». Ce quitus du Gafi (ce Groupe d’action financière est un organisme intergouvernemental créé en 1989 par les Ministres de ses Etats membres. Ses objectifs sont «l’élaboration des normes et la promotion de l’efficace application de mesures législatives, réglementaires et opérationnelles en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et les autres menaces liées pour l’intégrité du système financier international») date de février 2016…

Le drapeau Panama
Le pavillon du Panama abrite toujours la plus importante flotte au monde. Mais la croissance du pays provient surtout du canal et de sa place financière. © Sergio Pitamitz / Robert Harding Heritage / robertharding

Faibles impôts, sociétés fictives, secret…
Et le pays semble vouloir s’intégrer dans les règles de plus en plus strictes officiellement voulues par le G20 et définies par l’OCDE. Le Panama s’est en effet plié aux principes de l’échange automatique de renseignements en matière fiscale. Une décision qui devrait s’appliquer en 2018 et qui n’a été prise que fin 2015. Mais les progrès affichés par le Panama ont connu un coup d’arrêt… au point que l’OCDE a totalement changé de position. Affirmant en octobre 2015 que le pays était «conforme pour l’essentiel», l’Organisation pour la coopération et le développement économique affirmait en 2016 découvrir que «le Panama n’a pas l’intention d’échanger ses informations conformément au standard défini par l’OCDE à la demande du G20. Mais au cas par cas, avec les pays de son choix et selon ses propres règles. Nous le sortons donc de la liste officielle des pays engagés dans l’échange automatique», affirmait au Monde Pascal Saint-Amans, le directeur du Centre de politique et d’administration fiscales de l’OCDE.

Comme quoi la tradition d’abri fiscal semble bien implantée dans le pays. Le site Alteréco raconte que «dès 1919, le Panama permet à la Standard Oil d’échapper aux impôts et aux régulations Etats-uniennes en offrant un statut de pavillon de complaisance. A partir de 1927, le pays développe toutes les caractéristiques habituelles des paradis fiscaux : faibles impôts, sociétés fictives, secret.» Il faut cependant relativiser l’importance de la place financière panaméenne. Selon Alternatives economiques, Panama ne pèse pas plus lourd que l’île de Man (paradis situé entre le Royaume-Uni et l’Irlande).

Paris ne place d’ailleurs pas le Panama dans la liste des pays «non coopératifs au regard de la transparence et de l’échange d’informations en matière fiscale». Mais la France reste «cependant attentive à l’évolution des échanges avec Panama, Bercy précisant que la coopération aux demandes d’information des autorités françaises n’est aujourd’hui pas satisfaisante».

Il est vrai que pour la France, le nom de Panama garde depuis la fin du 19e siècle un parfum de scandale qui avait failli emporter la IIIe République même si les «chéquards» de l’époque ne sont plus les mêmes qu’aujourd’hui.

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INTERPOL: Eliecer Garcia Torrealba, chef de la représentation vénézuélienne d’Interpol, est accusé de transférer de la cocaïne à l’étranger

IINTERPOL

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interpol-venezuelaLe chef d’Interpol au Venezuela accusé de transférer de la cocaïne à l’étranger

Le 24 mars, 360 kilos de cocaïne ont été trouvés à bord d’un avion léger arrivé en République dominicaine.

Le parquet du Venezuela a accusé le chef de la représentation vénézuélienne d’Interpol, Eliecer Garcia Torrealba, et l’entrepreneur Pablo Cárdenas d’être impliqués dans une livraison de cocaïne par avion vers la République dominicaine, rapporte dimanche le journal El Nacional.

« M. Cárdenas pourrait être le financier et le chef de cette opération, on suppose que Garcia Torrealba, en utilisant son poste, coordonnait des actions au sein de l’aéroport pour que l’avion puisse partir », annonce le journal en citant la déclaration du Venezuela: Acusan de narcotráfico a jefe de la Interpolparquet.

Le 24 mars, à bord d’un avion léger, qui est arrivé en République dominicaine, la police a trouvé 360 kilos de cocaïne. Six personnes ont été arrêtées au Venezuela, y compris Garcia Torrealba, lui-même, Pablo Cárdenas et le directeur de l’aéroport vénézuélien de Barquisimeto, Juan Lance Diaz.Le Venezuela est utilisé par les cartels internationaux pour transporter de la drogue, principalement la cocaïne colombienne, d’Amérique du sud aux Etats-Unis. Ces dernières années, les forces aériennes du pays ont été autorisées à abattre les avions des narcotrafiquants.

https://fr.sputniknews.com/international/201604031023913929-chef-interpol-cocaine/

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NARCOTRAFICO: la cocaína que llega bajo el mar

europol_interpol-logo_3Policías europeos analizan en Alicante estrategias contra las redes de droga – La amenaza más sofisticada pasa por el uso de buzos y submarinos como el que intentó comprar el narco de Sagunt

04.04.2016 | 02:56

La cocaína que llega bajo el mar

j. a. martínez/ j. v.paños | valencia Policías de toda la Unión Europea abordaron esta semana en un encuentro en Alicante políticas de coordinación para prevenir y erradicar el tráfico de cocaína en el Mediterráneo. La búsqueda de medidas preventivas es uno de los objetivos del programa Empact (Plataforma Europea Multidisciplinar contra Amenazas Criminales) que lidera España a través de la Policía Nacional, que tiene una duración de cuatro años y comenzó en 2013.

En el marco de este programa, se llevó a cabo por ejemplo la llamado Operación Archímedes, la mayor coordinada jamás en la Unión Europea contra la delincuencia organizada, que se saldó con 57 detenidos en España por tráfico de cocaína y de la que se incautaron de 594 kilos.

La cocaína que llega bajo el mar

El mercado de la cocaína es el segundo más importante del mundo y el que más beneficios genera. En toda la Unión Europea se intervienen anualmente una media de 200 toneladas de cocaína cada año.

Como explicó a este diario el responsables del programa europeo Empact, Blas García, «no es una opción el pretender lucha contra las redes del narcotráfico sin ningún tipo de cooperación internacional».

García, que es inspector jefe de la Dirección General de la Policía, explicó que actualmente los narcos combinan los métodos tradicionales para tratar de introducir la droga desde América al continente Europeo con los más innovadores.

Entre ellos está la utilización de submarinos semisumergibles que llevan la cocaína por el mar y que están fabricados de manera artesanal en selvas sudamericanas.

Importar a lo grande
Al respecto de estas naves, cabe recordar el conocido caso del empresario de Sagunt, Rafael N. C., que fue apresado en 2009 y fue condenado en 2014 a 18 años de prisión. Las intervenciones telefónicas de la policía destaparon que al parecer negoció la compra de un narcosubmarino manejado por control remoto que un grupo de Barcelona le habría ofrecido en alquiler. Él prefería tener el suyo propio y según estas grabaciones uno de sus supuestos colaboradores llegó a pagar 3.000 euros por unos planos con los que poder fabricar el batiscafo. Y es que cuando un narco se hace con su propio «juguete» puede manejar grandes partidas sin tener que pagar el alquiler, ni mantener un largo listado de sobornos y colaboraciones para traer droga desde Sudamérica a España.

Buzos y balizas GPS
Otra de las técnicas contra las que lucha la policía europea es la colocación de la carga en el interior de torpedos cilíndricos que van adosados al casco de barcos mercantes que cubren sus rutas sin saber el alijo que ocultan. Una vez en puerto, hay equipos de buceo que se encargan de recuperarlos para introducirlos en el país de destino.

Cabe recordar que al margen de estas dos amenazas citadas por el experto, los narcos también hacen uso de los conocidos como «ganchos perdidos», consistentes en el lanzamiento de la droga en mochilas en alta mar. Estos paquetes llevan incorporada una baliza para que otros colaboradores posteriormente los localicen mediante GPS para recogerlos.

http://www.levante-emv.com/sucesos/2016/04/04/cocaina-llega-mar/1399452.html#

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COLOMBIA: caen tres presuntos enlaces de los carteles de droga extranjeros

Roberto Ponce, alias “el Licenciado” fue uno de los capturados. FOTO Cortesía Policía

Roberto Ponce, alias “el Licenciado” fue uno de los capturados. FOTO Cortesía Policía

Rubén Ramírez, alias “Monín” es uno de los capturados. FOTO Cortesía Policía

Rubén Ramírez, alias “Monín” es uno de los capturados. FOTO Cortesía Policía

Publicado hace 9 horas

Tres presuntos enlaces de la mafia colombiana con carteles internacionales de la droga fueron capturados en nuestro país, en el lapso de las últimas dos semanas.

El primer caso se reportó el pasado 20 de marzo, cuando en una investigación conjunta de la DEA y la Dijín fue arrestado en Bogotá el mexicano Roberto Ponce Rocha, alias “el Licenciado”, presunto jefe de enlaces internacionales del cartel Beltrán Leyva, uno de los más poderosos de México.

En su contra había una Circular Roja de Interpol, además de una acusación formal en la Corte del Distrito Sur de Nueva York. De acuerdo con el informe policial, este hombre coordinaría “el transporte de toneladas de estupefacientes desde Colombia, Guatemala, Costa Rica y Honduras, a través de México hacia EE. UU.”.

Gracias a las alianzas del cartel Beltrán Leyva con las organizaciones colombianas, la cocaína era despachada en lanchas o en contenedores contaminados con la mercancía ilícita.

El 29 de marzo, la Dijín arrestó en el barrio Modelia de Bogotá al dominicano Matías Avelino Castro, alias “Daniel”, presunto cabecilla del Cartel de Samaná, una organización que trafica droga desde Colombia y Venezuela hacia República Dominicana, Puerto Rico y EE. UU.

El coronel Juan Carlos Gómez, jefe de Interpol Colombia, señaló que llevaba cinco años escondido en este país, con viviendas en la Capital y el municipio de La Mesa (Cundinamarca). Tenía también una Circula Roja en su contra, para darle captura por los delitos de secuestro y homicidio.

El caso sucedió el 02/8/11 y la víctima fue el periodista dominicano José Agustín Silvestre, conductor del programa “la Voz de la Verdad” y director de una revista del mismo nombre. Al parecer, por haber publicado un reportaje en el que lo vinculaba con dos homicidios, “Daniel” ordenó su rapto y posterior muerte.

El contacto en Medellín

El 31 de marzo la Sijín detuvo en un restaurante del barrio Buenos Aires de Medellín a Rubén Darío Ramírez Giraldo, alias “Monín”, presunto cabecilla de “la Oficina” y supuesto enlace de esa organización con el cartel mexicano de Sinaloa.

Al parecer el detenido de 39 años, que además es supuesto cabecilla de combos en las comunas 8, 9 y 10 de la capital antioqueña, estaría involucrado en el tráfico de cocaína hacia EE. UU., España y Dinamarca, al igual que con el cobro de deudas mafiosas para los mexicanos.

El coronel Javier Parra, comandante operativo (e) de la Policía Metropolitana del Valle de Aburrá, confirmó que “Monín” era dueño de restaurantes en el barrio Buenos Aires, el Parque Lleras y el Oriente antioqueño, donde brindaba atención a extranjeros.

En la audiencia de control de garantías no aceptó el cargo de concierto para delinquir que le imputó la Fiscalía, y un juzgado Penal Ambulante de Antioquia le dictó medida de aseguramiento en prisión.

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Nelson Ricardo Matta Colorado
Nelson Ricardo Matta Colorado

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Egresado de la U.P.B. Periodista del Área de Investigaciones, especializado en temas de seguridad, crimen organizado y delincuencia local y transnacional.

http://www.elcolombiano.com/colombia/caen-tres-presuntos-enlaces-de-los-carteles-de-droga-extranjeros-GL3863888

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PAYS-BAS: grosse opération contre des trafiquants de drogue aux Pays-Bas – La Libre.be

brabant_du_nordLes services d’enquête néerlandais ont débuté tôt lundi matin une énorme opération contre des trafiquants de drogue. 

Plusieurs perquisitions ont été effectuées dans une centaine d’endroits dans le pays, surtout dans la province du Brabant du Nord. Les trois principaux suspects de l’enquête ont d’ores et déjà pu être arrêtés. Un des suspects a été arrêté en République tchèque, selon le parquet national. Plusieurs autres arrestations ont été effectuées. Deux motos ont également été saisies.

Les quelque 1.500 collaborateurs des services d’enquête de l’Administration fiscale, de la Défense, de la Police et du Ministère public seront probablement sur la brèche toute la journée. L’opération vise à donner un meilleur aperçu du réseau criminel de la drogue dans le sud des Pays-Bas.

Cette action est le résultat d’une enquête de plus de deux ans et demi concernant le commerce et la production d’amphétamine. Sous le couvert d’une agence d’événements à Best, près de la frontière belge, plusieurs dizaines de suspects se rassemblent régulièrement, selon la police.

« Ils concluent des accords pour le commerce et la production de drogue de synthèse. »

C’est en les mettant sur écoute que la police a pris connaissance de leur lieu de rendez-vous. Ces dernières années, pas moins de 700 personnes se sont rendues sur les lieux. Toujours selon la police, ils sont tous surveillés de très près. L’enquête devra désormais déterminer qui s’est rendu coupable d’infractions.

http://m.lalibre.be/actu/international/grosse-operation-contre-des-trafiquants-de-drogue-aux-pays-bas-570214a235708ea2d431e196

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INTERPOL: Venezuela charges Interpol detective for smuggling drugs

interpolEliecer Garcia charged with smuggling 769lbs (349kg) of cocaine

Garcia, 42, is the head detective for Venezuela’s Interpol office

Allegedly coordinated shipment sent to Dominican Republic

The head detective of Interpol in Venezuela has been charged with smuggling nearly 770lbs of cocaine to the Dominican Republic.

Chief Detective Eliecer Garcia, 42, reportedly coordinated the large shipment of cocaine from north-west Venezuela on behalf of a local businessman last week.

Prosecutors believe that Garcia used his senior position at Interpol to ensure that the plane carrying the Class A drugs could leave Venezuela without being checked.

Bad cop: Eliecer Garcia, chief detective at Venezuela's Interpol, allegedly coordinated this 769lbs shipment of cocaine, found hidden in luggage by police on the Dominican Republic last week

Venezuelan businessman Pablo Cardenas, 45, has been accused of financing the haul, after which Garcia organised to have it sent from the city of Barquisimeto, Lara State, on a Cessna aircraft.

Dominican authorities found the drugs inside the Cessna plane, stashed away in three suitcases and two large packages.

Police business: Prosecutors believe that Garcia used position as Interpol Chief Detective to ensure that the planeload of cocaine could leave Venezuela without being checked properly

Garcia and Cardenas were arrested as part of a dozen raids in Caracas, Margarita, Barquisimeto, the Venezuelan Attorney General’s Office said in a statement on Saturday.

Cardenas and Garcia have been arrested along with national guard sergeants Darwin Sanoja Rodriguez, 27, Rolan Torrealba Silva, 22, Franklin Perez Peña, 50, Onesimus Romero Hernandez, 34, and Roberto Sivira Fernandez, 25.

Also arrested are three security agents at Barquisimeto’s airport; Jose Hernandez Rodriguez, 62, Nelson Peraza Sira, 32,  and Eduard Lucena Rivero, 30.

Venezuela is a major transit zone for cocaine and the U.S. has charged or targeted with sanctions several top military officials for their involvement in the drug trade.

Also arrested are three security agents at Barquisimeto’s airport; Jose Hernandez Rodriguez, 62, Nelson Peraza Sira, 32,  and Eduard Lucena Rivero, 30.

Venezuela is a major transit zone for cocaine and the U.S. has charged or targeted with sanctions several top military officials for their involvement in the drug trade.

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FRANCE (Brive): au terme d’une enquête de plusieurs mois, douze individus ont été interpellés cette semaine à Brive par la police.

le numéraire et la drogue qui ont été saisisPar Henrique Vieira Campos, France Bleu Limousin et France Bleu

vendredi 1 avril 2016

le numéraire et la drogue qui ont été saisis – ©crédit: police nationale

Douze personnes suspectées de trafic de drogue ont été interpellées à Brive cette semaine. Ce coup de filet a aussi permis la saisie de près de 8 kilos de résine de cannabis et presque 3000 euros en espèces.

Le trafic était organisé autour d’un café du quartier de Tujac et semblait particulièrement lucratif. D’après la police: « certains dits  » charbonneurs » pouvaient faire un profit de trois à quatre mille euros par mois d’autres revendeurs ayant un salaire de 1500 euros par quinzaine sachant qu’un point de vente pouvait rapporter jusqu’à 1000 euros par jour ».

Les quatre principaux responsables du trafic ont été présentés à un juge d’instruction du TGI de Brive. Trois d’entre eux ont été placés sous mandat de dépôt. Les cinq autres personnes interpellées ont été placés sous contrôle judiciaire.

L’un des mis en cause est considéré comme le plus grand distributeur de cannabis du département.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/brive-12-arrestations-pour-trafic-de-drogue-1459521524

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SICILIA (Palermo): hashish, cocaina e marijuana, ex convento adibito a deposito della droga

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Palermo – A seguito di un’operazione di Polizia, gli agenti della sezione Investigativa del commissariato Oreto, nella mattinata, hanno fatto irruzione in Discesa dei Bianchi, alle spalle di via Allora, in una struttura abbandonata.

All’interno dell’edificio abbandonato da diversi anni, sono state trovate alcune stanza chiuse con lucchetti che, una volta aperte dai Vigili del Fuoco, hanno reso nota la presenza di sostanze stupefacenti, fra le quali cocaina, hashish e marijuana, oltre che ad un bilancino di precisione.

+++ http://www.lurlo.info/it/hashish-cocaina-e-marijuana-ex-convento-adibito-a-deposito-della-droga/

FRANCE (Drogue à Bagnolet-quartier de La Capsulerie): le maire reçu au ministère de l’Intérieur

tonydimartinoA.L. et F.L. | 03 Avril 2016
Le maire PS de Bagnolet, Tony Di Martino, est reçu ce lundi au ministère de l’Intérieur par François Mainsard, le conseiller police du ministre Bernard Cazeneuve. L’objectif : évoquer le trafic de drogue du quartier de La Capsulerie, jugé l’un des points les plus difficiles d’Ile-de-France.

Et surtout décrocher la création d’une brigade spécialisée de terrain (BST), « comme cela avait été proposé par le préfet de police de l’agglomération, lors d’un précédent rendez-vous en décembre dernier », assure un communiqué de la ville qui demande la mise en place urgente de forces de police dédiées au quartier……

lire: http://www.leparisien.fr/bagnolet-93170/drogue-a-bagnolet-le-maire-recu-au-ministere-03-04-2016-5682997.php

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SICILIA (Droga): trovato 5 kg di cocaina

(ANSA) – PALERMO, 2 APR – I carabinieri hanno arrestato Domenico Sollami, 42 anni, perchè trovato con 5 chili di cocaina. I militari si trovavano in via Oreto a Palermo e avevano cercato di bloccare la Bmw X3 con a bordo Sollami.

+++ http://www.ansa.it/sicilia/notizie/2016/04/02/droga-5-kg-di-cocaina-arrestato_69d9f125-00ef-4364-88a0-a145b6bd4fbf.html

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SVA (Agencia Tributaria): 19 detenidos y 3.000 kilos de hachís intervenido en una operación contra un grupo de narcotraficantes franco-marroqui

escudo bsvaPosted: 02 Apr 2016 12:03 PM PDT

Agentes de la Policía Nacional, en una operación conjunta con la el Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, unidades francesas de la Oficina Central Estupefacientes –Ocrtis– y la Policía Judicial de Nantes han desarticulado un presunto grupo de narcotraficantes que utilizaba España para trasladar droga desde Marruecos a Francia.

En total han sido arrestadas 19 personas en diferentes provincias españolas, así como en Francia y Marruecos, todas presuntamente involucradas en la organización, y se han intervenido más de 3.000 kilos de hachís.
La investigación se inició en el mes de diciembre de 2014, cuando las autoridades francesas informaron a los agentes españoles sobre un grupo de origen franco-marroquí que, al parecer, se había asentado en el sur español con la intención de introducir grandes cantidades de estupefaciente desde Marruecos a España.

El destino final de la droga sería Francia, donde la organización contaba, según las informaciones de la policía francesa, con una importante red de distribución. Tras realizar las primeras gestiones, los investigadores consiguieron averiguar la identidad del presunto principal responsable de la red y de uno de sus colaboradores, personas ambas que se encargaban de negociar, principalmente en las provincias de Málaga, Cádiz y Huelva, la entrada de la droga por vía marítima con transportistas asentados en España, y después la trasladaban al país galo por carretera.

Avanzada la investigación, se averiguó que la red pretendía hacer un pase de droga desde Marruecos al sur de España, y para ello se había provisto de una embarcación semirrígida.

Tras cargar la droga en el municipio marroquí de Larache, fondearon el estupefaciente a una distancia máxima de diez millas de la costa española con la intención de que un barco, que habitualmente faenaba en las aguas, la acercase a solo dos millas de la costa, donde dos embarcaciones más rápidas la recogerían.

Después de varios intentos, los miembros de la organización lograron recuperar varios fardos de hachís y se dirigieron a la costa a través del río Carreras, próximo al municipio onubense de Isla Cristina, con el objetivo de introducir la mercancía ilegal en España, según indica la Policía, que explica que, allí, agentes del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria intervinieron la embarcación, aunque sus tripulantes ya habían huido.

Los investigadores localizaron ocho fardos de droga en la embarcación con un peso aproximado de 285 kilogramos, ya que los presuntos narcotraficantes habían conseguido arrojar al mar gran parte del cargamento.

A partir de este momento, las investigaciones siguieron su cauce con el objetivo de detener a los tripulantes de la embarcación intervenida y al resto de los miembros de la organización, los cuales trataban de recuperar la parte del cargamento de droga que permanecía en el fondo del mar.

Una vez tuvieron el hachís en su poder, dos individuos se dispusieron a trasladar por carretera parte del estupefaciente. Al mismo tiempo, y fuera del marco de la operación, una patrulla de la Guardia Civil interceptó dicho coche, al sospechar que podría estar relacionado con algún tipo de delito y, después de comprobar que transportaban un cargamento de hachís, detuvo a sus dos ocupantes.

1.000 kilos de hachís

Tras entrevistarse con los arrestados averiguaron que se dirigían hacia el domicilio de un colaborador. Por este motivo los agentes de la Guardia Civil realizaron un registro en la propiedad del destinatario del estupefaciente –una finca ubicada en Ayamonte (Huelva)–, donde se intervinieron de 975 kilogramos de hachís.

Inmediatamente, y gracias a la buena cooperación entre las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado, los investigadores tuvieron conocimiento de las dos detenciones y del registro que habían realizado los agentes de la Guardia Civil.

Poco después se averiguó que el propietario de la finca era uno de los responsables de la organización y que el resto de la droga que los narcotraficantes habían recuperado con éxito del fondo del mar, había sido trasladada desde la provincia de Huelva a Francia.

Una vez realizadas estas gestiones se localizó a varios integrantes en el país vecino y se detuvo a cuatro personas, así como se intervinieron 100 kilos de hachís. Tras estos arrestos, uno de los miembros huyó a Marruecos, donde fue arrestado en virtud de una Orden Internacional de Detención. Esta primera fase culminó a finales de septiembre de 2015 con la detención de siete personas y más de 1.000 kilos de hachís incautados.

En enero de este año supuestamente intentaron sin éxito realizar otro transporte de hachís desde Marruecos a España, atravesando ésta vez el Delta del río Guadalquivir. Al observar presencia policial arrojaron el cargamento al agua en un punto del río denominado ‘Caño de la Torre’. Poco después, los agentes recuperaron en esa ubicación 59 fardos de hachís con un peso aproximado de 1.850 kilos.

Doce detenidos

El pasado mes de febrero, con la intención de detener al resto de los implicados, se organizó un dispositivo en las localidades de Huelva, Sevilla y Cádiz que culminó con la detención de otras once personas; en concreto, cuatro en Sevilla, cinco en varios municipios de Huelva y dos más en la provincia de Cádiz. Unos días más tarde se detuvo al último miembro de la organización en la localidad gaditana de Chipiona.

Así las cosas, la operación ha culminado con la detención de un total de 19 personas implicadas en la introducción en España de hachís procedente de Marruecos. Se han intervenido más de 3.000 kilos de hachís,16.000 euros en efectivo, un vehículo de alta gama y tres embarcaciones. Además, se han realizado tres registros en varios domicilios, uno en la provincia de Huelva y dos en Francia.

La operación se ha llevado a cabo por agentes de la Brigada Central de Estupefacientes de la Udyco Central, el Greco-Costa del Sol de la Brigada Central de Crimen Organizado pertenecientes a la Comisaría General de Policía Judicial, Udyco-Sevilla de la Jefatura Superior de Andalucía Occidental y la Brigada Local de Policía Judicial de Sanlúcar de Barrameda en una operación conjunta con el Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, unidades francesas de la Oficina Central de Estupefacientes –Ocrtis– de la Dirección General de Policía Judicial y la Policía Judicial de Nantes, y con la colaboración de la Guardia Civil.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/04/19-detenidos-y-3000-kilos-de-hachis.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+%28DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA%29

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FRANCE (Marseille): la fusillade à fait 3 morts

marseille-BASSENSTrois hommes ont été tués par balles samedi vers 22h30 au cours d’une fusillade à la cité Bassens dans les quartiers nord de Marseille. Trois individus ont été également légèrement blessés dans ce qui semble être un règlement de comptes au pistolet automatique.

On compte déjà 10 morts à Marseille et ses environs depuis le début de l’année.
En 2015, les règlements de compte dans la cité phocéenne avaient fait 18 victimes.

LIRE:

http://www.liberation.fr/france/2016/04/03/fusillade-a-marseille-trois-morts_1443618

http://www.franceinfo.fr/fil-info/article/fusillade-marseille-un-nouveau-reglement-dans-la-cite-bassens-779351

VIDEO

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/trois-morts-et-trois-blesses-lors-d-une-nouvelle-fusillade-a-marseille-8730016.html

————————–

C’est le plus lourd bilan dans un règlement de compte, depuis le début de l’année. A Marseille, samedi soir, 3 personnes ont été tuées. Des règlements de compte qui continuent dans la ville malgré des signaux positifs en 2015, suite à des chiffres en baisse de la délinquance.

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USA: la guerre contre la drogue de Nixon était un «mensonge» qui visait à casser la communauté noire

Repéré par Aude Lorriaux –  publié le 27.03.2016

Un conseiller de Richard Nixon a affirmé en 1994 à un journaliste du magazine Harper’s que le gouvernement était bien conscient de mentir sur les drogues, les véritables ennemis étant «la gauche pacifiste et les noirs».

nixonEn 1971, l’ancien président américain Richard Nixon déclara la guerre à la drogue, devenue son «ennemi public numéro 1». Il fut le premier président américain à octroyer des sommes importantes à la lutte contre l’addiction et aux traitements. Mais il se pourrait bien que ces intentions, en mettant très clairement la priorité sur les drogues, aient été moins bonnes qu’elles ne le paraissaient. Un témoignage paru dans le magazine Harper’s d’avril, repéré par le magazine Mic, laisse penser que sa priorité réelle était de stigmatiser les noirs et les hippies et de légitimer une forte répression à leur encontre.

Selon John Ehrlichman, un ancien conseiller de Richard Nixon, le discours de la Maison blanche sur la nocivité des drogues n’était que pur «mensonge», un mensonge fait pour pouvoir cibler directement les deux ennemis prioritaires à cette époque du président: les militants africains-américains, qui venaient juste d’arracher des victoires après plusieurs années de lutte pour leurs droits civiques, et les opposants à la guerre du Vietnam, dont certains s’étaient radicalisés au sein du mouvement Weather Underground.

«Deux ennemis»

Les déclarations de ce conseiller interviennent en 1994, après sa disgrâce et plusieurs mois de prison à la suite du scandale du Watergate. Elles ont été rapportées par Dan Baum, ancien journaliste du New Yorker et contributeur pour Harper’s, dans l’édition du mois d’avril du magazine. Voici ce que déclare le journaliste:

«A cette époque, j’étais en train d’écrire un livre sur la politique anti-drogue. J’ai commencé à poser à Ehrlichman une série de questions candides, à côté de la plaque, qu’il a balayées d’un revers de main. « Vous voulez savoir ce dont il s’agissait? » m’a-t-il demandé sur un ton direct, celui d’un homme qui a été publiquement discrédité, a passé du temps en prison et n’a plus rien à perdre. « L’équipe de campagne de Nixon en 1968, et la Maison blanche par la suite, avaient deux ennemis: la gauche pacifiste et les noirs. Vous voyez ce que je veux dire? Nous savions que nous ne pouvions pas rendre illégal le fait d’être pacifiste ou noir, mais en incitant le grand public à associer les hippies à la marijuana et les Noirs à l’héroïne, puis en criminalisant lourdement les deux produits, nous pouvions casser ces communautés. On pouvait arrêter leurs responsables, fouiller leurs maisons, briser leurs rassemblements et les diaboliser jour après jour dans les JT. Est-ce qu’on savait qu’on mentait à propos des drogues? Bien évidemment. »»

Le crack cent fois plus criminalisé que la cocaïne

John Ehrlichman est mort en 1999, il n’est donc pas possible de vérifier ces déclarations, mais selon Mic.com, un certain nombre de faits troublants viennent accréditer cette thèse.

Par exemple, les peines de prison ont été considérablement plus élevées pendant des années pour les consommateurs de crack, un dérivé moins cher de la cocaïne, que pour les consommateurs de cocaïne: une personne en possession de 5 grammes de crack écopait de la même peine qu’une personne interceptée avec 500 grammes de cocaïne. Or la cocaïne est un produit de blancs, et le crack, du fait de son prix, était plutôt consommé par les noirs.

Les noirs désormais «associés» aux stupéfiants

Ce système qualifié par beaucoup de chercheurs de «raciste» a été mis au jour par Michelle Alexander dans son livre  The New Jim Crow, Mass Incarceration In Colorblindness. Voici ce qu’elle en dit dans une interview à Rue89:

«Le plan a parfaitement fonctionné. Pendant plus d’une décennie, les toxicos et les dealers blacks ont fait la une de la presse et des journaux télé, changeant subrepticement l’image que nous avions du monde de la dope. Malgré le fait que depuis des décennies, toutes les statistiques montrent que les noirs ne vendent, ni ne consomment plus de drogues que les blancs, le public en est arrivé à associer la couleur noire avec les stupéfiants. A partir du moment où dans cette guerre l’ennemi fut identifié, la vague de répression contre les noirs a pu se déployer.»

Ces révélations d’Harper’s viennent renforcer une hypothèse déjà largement étayée par la recherche, dans un contexte de tensions entre autorités policières et militants du mouvement Black lives matters. Et ont aussi accessoirement fait exploser les visites du site Internet du magazine….

http://m.slate.fr/story/115991/guerre-contre-la-drogue-nixon-noirs-hippies

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Richard Nixon’s ‘War on Drugs’ was government-sanctioned terror on Black people

http://www.indianapolisrecorder.com/article_433f5640-c9c9-5c15-8e8b-5a7b94c9483b.html

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http://m.slate.fr/story/115991/guerre-contre-la-drogue-nixon-noirs-hippies

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