AVISEUR INTERNATIONAL

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NARCOTERRORISME: mythes et réalités

par Benoît Lasnier 

2005
Texte produit dans le cadre du cours CRI 6224
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Le phénomène narcoterroriste a fait couler beaucoup d’encre dans les dernières années, plus particulièrement depuis les événements du 11 septembre 2001. Comme de nombreux groupes terroristes anti-États-Unis ont été reliés d’une manière ou d’une autre au trafic de stupéfiants, les autorité étatsuniennes concernées ont considérablement accru leurs efforts répressifs. Toutefois, il semble que plusieurs bénéfices secondaires sous-jacents découlent du fait d’étiqueter comme « narcoterroriste » un groupe opposé aux politiques étatsuniennes. Le narcoterrorisme est-il une réalité ou n’est-ce qu’un construit élaboré dans le but de justifier certaines manoeuvres politiques extérieures? Afin de distinguer la réalité du mythe, différentes typologies visant à décrire le narcoterrorisme seront présentées, de même que les méthodes d’opération vraisemblablement utilisées dans le but de pratiquer le trafic de substances illicites. Les actions répressives menées par les agences de lutte au terrorisme et au trafic de stupéfiants seront finalement illustrées afin d’établir une comparaison avec les méthodes d’opération au niveau de l’efficacité. Bien que plusieurs documents cités par la suite se révèlent être de source étatsunienne, devant ainsi être considérés partiaux dans une certaine mesure, un effort particulier sera apporté à la présentation de la situation d’un point de vue objectif.
Le phénomène narcoterroriste semble prendre racine dans le fait que, contrairement à ce qui se faisait par le passé, le parrainage par des États est hautement surveillé et condamné par la justice internationale. Auparavant, des représentants d’États pouvaient aisément supporter un mouvement terroriste par le biais de dons en argent, les avantages retirés de cette pratique étant qu’ils s’assuraient un support inconditionnel des terroristes, que ce soit pour assurer la sécurité du territoire, pour affaiblir un adversaire ou pour se procurer des armes plus puissantes. Dans les dernières années, cependant, le resserrement de la surveillance internationale aurait amené les différents groupes terroristes à rechercher une autre source de financement. Le trafic de drogue est ainsi apparu à plusieurs comme la solution idéale, du fait qu’elle permet des gains faramineux pour un niveau de dépense accessoire.
Selon Steven W. Casteel, cadre de la Drug Enforcement Administration (DEA), dans sa présentation devant le Comité Judiciaire du Sénat en mai 2003, il existe deux principaux types de narcoterrorisme, soit politique et religieux. Il les différencie par la portée de leurs objectifs, chacun ayant des préoccupations portant sur une sphère d’influence spécifique. Afin de mieux comprendre la différence entre un groupe terroriste et un groupe narcoterroriste, on peut considérer les définitions proposées par la DEA, postulant que le terrorisme est constitué de « toute forme de violence motivée politiquement et perpétrée contre des cibles non-combattantes » et que le narcoterrorisme se comprend plutôt comme étant « toute activité menée par un groupe organisé dans le but de faciliter ou d’effectuer le trafic de drogue, cela afin de financer ou de perpétrer des actes violents contre des cibles non-combattantes ».

Narcoterrorisme politique

Au niveau du narcoterrorisme à motivation politique, il apparaît que les objectifs premiers des divers groupes terroristes sont d’acquérir plus de pouvoir et d’influence par le biais d’achat d’armements divers et de ressources visant à maintenir le groupe opérationnel, tel que des appareils de communication et des biens matériels de survie (nourriture, logement). De tels groupes se retrouvent un peu partout sur la surface du globe, de l’Amérique du Sud à l’Océanie en passant par l’Europe centrale, plus précisément dans les pays où la situation politique présente des instabilités structurelles.
En Amérique du Sud, il existe, selon le Département d’État, trois organisations paramilitaires pouvant être considérées comme étant narcoterroristes. Elles sont toutes trois localisées en Colombie et ont en général les mêmes objectifs, soit le renversement du gouvernement colombien actuel et l’instauration d’une administration militaire à la tête du pays. Effectivement, l’Armée de Libération Nationale, les Groupes d’Autodéfense de Colombie et les Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes visent tout d’abord à prendre le pouvoir politique en Colombie, et recourent ainsi au trafic de drogue pour financer l’entretien de leur armada. Selon des sources informatives étatsuniennes, ces organisations seraient responsables de plus de 3 500 meurtres et de 3 000 enlèvements en 2002 seulement. Il est intéressant de noter que les groupes narcoterroristes politiques ont souvent tendance à diversifier leurs activités illégales de financement, passant du trafic de stupéfiants au vol qualifié en passant par le kidnapping et l’extorsion. Plusieurs figures importantes de ces groupes narcoterroristes ont déjà été appréhendés par les autorités étatsuniennes relativement à des accusations de trafic de drogue. Au cours de l’année 2002, un commandant des Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes, Tomas Molina-Caracas, fut arrêté dans le district de Colombie pour production et distribution de cocaïne destinée au marché nord-américain. Dans la même année, l’opération White Terror fut menée afin de démanteler un réseau de trafic de drogue mené par des dirigeants des Groupes d’Autodéfense de Colombie, menant à l’arrestation de Fernando Blanco-Puerta, Elkin Arroyave-Ruiz, Uwe Jensen, et Carlos Ali Romero-Varela. Les deux premiers se seraient eux-mêmes désignés comme étant des officiers des Groupes d’Autodéfense de Colombie lors de leur arrestation.
En Europe et au Moyen-Orient, les autorités étatsuniennes semblent accorder une attention particulière au Parti Travailliste Kurde, une organisation terroriste opérant sous la couverture d’un parti politique. Ce groupe s’est développé dans les années 70 sous la tutelle de Abdullah Ocalan et constitue une organisation socialiste révolutionnaire qui a pour but premier d’instaurer l’indépendance du Kurdistan. Dans les années 90, de nombreux conflits armés (comprenant certains actes de terrorisme urbain) entre les forces militaires turques et les révolutionnaires kurdes ont entraîné plus de 30 000 décès et ont entraîné des dépenses d’environ 7 millions de dollars par année à l’administration turque. La plupart des gouvernements occidentaux considère le Parti Travailliste Kurde comme une organisation narcoterroriste, le gouvernement turc signalant leur responsabilité dans la majorité des transactions de substances illicites en Turquie. La presse turque avance même que le Parti Travailliste Kurde produirait environ 60 tonnes d’héroïne chaque année et recevrait de la vente une somme annuelle de 40 millions de dollars. Certains rapports de la DEA précisent que les activités de trafic de l’organisation ne se limitent pas au marché turc, se répandant vraisemblablement au-delà des frontières dans la plupart des pays européens.
Pour ce qui est de l’Asie du sud-est, trois groupes narcoterroristes semblent avoir retenu l’attention des autorités étatsuniennes, à tout le moins selon M. Casteel. Il s’agit des Tigres Tamouls, du United Wa State Army et d’Abu Sayyaf. Ces trois groupes terroristes séparatistes sont respectivement basés au Sri Lanka, en Birmanie et aux Philippines. Les trois organisations sont reconnues comme narcoterroristes du fait qu’elles assurent quasiment à elle seules l’approvisionnement de drogues illicites dans l’archipel sud-asiatique. Le problème majeur que cause l’action des Tigres Tamouls au Sri Lanka consiste en la monopolisation de l’attention des services de sécurité côtière. Effectivement, les autorités sri lankaises doivent investir tout leurs effectifs dans la lutte au trafic de drogue activement mené par l’organisation, affaiblissant par le fait même leurs capacités de patrouiller adéquatement les quelques 1700 kilomètres formant leur côte frontalière pour réprimer efficacement le trafic de drogue maritime mené par des organisations criminelles extra-territoriales. Le United Wa State Army pose également de grands problèmes au Burma, étant tellement influents qu’une partie de territoire est désormais sous leur contrôle politique (Northeastern Shan State). Il s’avère donc très problématique de superviser leur action, plus précisément en ce qui concerne le trafic de stupéfiants. Leur territoire, selon certaines sources de la Communauté du renseignement étatsunienne, servirait même de point de convergence entre plusieurs organisations criminelles tirant profit du commerce des drogues illégales. Finalement, lorsqu’on considère le cas d’Abu Sayyaf, on s’aperçoit que cette organisation constitue en fait un dérivé d’un groupe extrémiste afghan ayant existé dans les années 80. Au cours des années suivantes, elle a déplacé ses activités vers les Philippines où elle tente à présent d’établir un État islamique indépendant. Pour atteindre son objectif, Abu Sayyaf s’est impliqué au fil des ans dans une variété d’entreprises criminelles, incluant, autre le trafic de drogue, le kidnapping, la contrebande d’armes et l’extorsion. Nous pouvons penser ici au kidnapping de Martin et Gracias Burnham, ayant entraîné la mort du premier. En dernier lieu, soulignons qu’Abu Sayyaf est réputé entretenir des liens avec Al Qaïda à travers le groupe Jemaah Islamiya, bien connu pour avoir été impliqué dans l’attentat à la bombe à Bali.

Narcoterrorisme religieux

Le second type de narcoterrorisme identifié par Casteel s’avère être le narcoterrorisme à caractère religieux. Il diffère du narcoterrorisme politique au sens où il n’a pas pour objectif avoué de modifier la situation politique d’une nation. Il cherche plutôt à imposer son idéologie religieuse à d’autres cultures, jugeant ses principes moraux supérieurs et seuls valides à l’atteinte d’un idéal spirituel. Il y a toutefois certaines réserves à émettre quant à la typologie de Casteel, car il n’apparaît pas certain que des groupes narcoterroristes considérés comme étant de type religieux n’ont pas d’objectif politique sous-jacent à leurs revendications religieuses. Ainsi, des groupes terroristes d’origine arabe, donc islamistes, pourraient avoir pour but de réinstaurer la puissance politique qu’avait l’Empire Ottoman dans les siècles derniers. Sous le couvert de motivations spirituelles, ces dernières apparaissant plus justes du fait qu’elles n’indiquent pas de volonté de domination politique, des organisations terroristes pourraient en fait travailler à renverser l’hégémonie économique étatsunienne.
Quoiqu’il en soit, il semble que les organismes de contrôle étatsuniens adhèrent à cette vision de la problématique, et ont ainsi désigné plusieurs organisations terroristes reconnues comme étant en fait « narcoterroristes ». La grande majorité des groupes narcoterroristes à caractère religieux identifiés par les autorités étatsuniennes sont de religion musulmane, dont Hezbollah, Al Qaïda, le Hamas et le Mouvement Islamique d’Ouzbekistan. Hezbollah et le Hamas sont les deux groupes les plus actifs en Amérique du Sud, alors qu’Al Qaïda et le Mouvement Islamique d’Ouzbekistan ont plus tendance à exercer leurs activités au Moyen-Orient. La tactique de ces groupes diffèrent grandement de celle des groupes narcoterroristes à motivation politique, au sens où ces derniers regroupent leurs agents dans leur territoire d’origine. Les narcoterroristes religieux préfèrent largement s’installer dans des pays étrangers qu’ils cherchent à influencer, à s’infiltrer en quelque sorte. Pour ce faire, les agents de ces groupes terroristes s’introduisent au pays en utilisant de faux papiers d’identité, assimilant ensuite la culture et les manières de faire propres à la nation hôte. Typiquement, on signale que la plupart de ces individus travaillent dans le milieu commercial, celui-ci étant propice aux rencontres entre agents. On soupçonne ainsi la présence de plusieurs agents d’Al Qaïda et d’Hezbollah en Amérique du Nord, ces derniers préparant vraisemblablement les prochaines actions terroristes et supervisant le transit de la drogue des pays producteurs jusqu’aux États-Unis et au Canada.
On peut noter une autre divergence entre les objectifs des groupes narcoterroristes politiques et ceux des organismes narcoterroristes religieux. En effet, selon plusieurs organismes de contrôle gouvernementaux, les groupes motivés par un objectif politique pratiqueraient le trafic de drogue dans le seul but de financer leurs activités terroristes, alors que les organisations à motivation religieuse (surtout les extrémistes islamistes) cherchent à atteindre un autre objectif que le financement de leurs actions. On affirme que la conduite du Jyhad par la vente de subtances psychoactives serait une tactique ayant la préférence de ce type d’organisation. L’idée cachée derrière la vente de drogues dures en Amérique du Nord est, dans ce cas de figure, que la consommation de ce type de substances entraîne de graves conséquences pour la santé des occidentaux, ce qui provoque une augmentation des coûts reliés à la santé au Canada et aux États-Unis tout en affaiblissant les deux nations au niveau politique et économique. Selon de récentes publications de l’Office of National Drug Control Policy, la consommation de drogues dures engendrerait, aux États-Unis seulement, des coûts environnant 160 milliards de dollars par année. Cette stratégie d’affaiblissement de l’Occident est notamment l’apanage d’Hezbollah qui, déjà dans les années 80, voyait son utilisation du trafic de drogue comme arme contre les non-croyants sanctionné par un édit religieux (fatwa) se lisant comme suit : «Nous fabriquons ces drogues pour l’Amérique satanique et les Juifs. Si on ne peut les tuer avec des armes, nous les tuerons avec des drogues.» Un autre avantage de l’utilisation de l’arme narcotique contre l’Amérique du Nord tient du fait qu’elle permet plus facilement l’endoctrinement de nouveaux membres dans ces organisations terroristes. Les dirigeants de ces groupes utilisent la situation d’abus de substances illicites en Amérique du Nord comme indice de la dégénérescence de l’Ouest, et justifient ainsi leur désir de détruire des sociétés présentées comme corrompues.

Méthodes de trafic de drogue et de blanchiment d’argent

De nombreux groupes terroristes soupçonnés de se financer par l’entremise du trafic de drogue possèdent des réseaux s’étendant largement au-delà des cellules responsables d’attentats ou encore de la vente de stupéfiants. Dans son volume intitulé Funding Evil ; How Terrorism is Financed, l’auteur Rachel Ehrenfeld explique que des organisations terroristes telles qu’Al Qaïda ou Hezbollah utilisent des réseaux financiers appelés hawalas pour blanchir les profits du trafic de stupéfiants. Le système des hawalas constitue un réseau informel de transfert de fonds, utilisé depuis des siècles par des entreprises et des familles provenant d’Asie et du Moyen-Orient. Ce système assure un service à bas prix efficace et surtout confidentiel dans les régions non desservies par le système bancaire traditionnel. On comprend aisément que les organisations terroristes désirant préfèrent faire affaire avec un courtier des hawalas lorsqu’on apprécie le fait que ce système ne laisse pas de traces documentaires, ces dernières pouvant être exploitées par d’éventuels enquêteurs. Aux États-Unis, les courtiers des hawalas tendent à détenir des fonds importants, provenant majoritairement des gens d’affaires d’origine asiatique ou arabe. Le procédé est simple : un individu donne au courtier une certaine somme d’argent en lui demandant de livrer à un autre individu, résidant dans un autre pays, la même somme. Le courtier contacte ensuite, souvent par l’entremise d’Internet, un confrère résidant dans la ville où l’argent doit être livré. Il l’informe alors de l’identité du destinataire et l’argent est livré sans autre forme de procès. Conséquemment, les fonds sont échangés sans qu’aucune trace ne soit laissée dans une base de données bancaire.
Une autre méthode utilisée par les narcotrafiquants pour blanchir leurs fonds illégalement acquis, connue sous le nom de « Black Market Peso Exchange System (BMPE) », est principalement utilisée par les organismes faisant le trafic de stupéfiants en Amérique du Sud. Bien qu’étant surtout utilisé par les organisations criminelles colombiennes, certains groupes narcoterroristes, tels Hezbollah ou le Hamas, s’en servent pour transférer à leurs agents étatsuniens le produit de la vente de narcotiques. Le BMPE est un système d’échange étant capable de gérer plusieurs milliards de narcodollars chaque année, étant en fait le principal moyen par lequel les cartels convertissent les dollars US acquis par le trafic de drogue en pesos colombiens. Ce système a un impact dévastateur sur l’économie colombienne, parrainant des échanges contrebandiers qui privent le gouvernement du pays de centaines de millions de dollars de revenu. Jusqu’à présent, la taille et la structure exacte du système BMPE n’ont pu être déterminées avec précision par les autorités étatsuniennes, mais on estime qu’entre 3 et 6 milliards de dollars sont blanchis annuellement par son action. Encore une fois, le procédé d’action est ici assez simple. Le processus débute lorsqu’une organisation criminelle ou narcoterroriste organise un envoi de drogues dures aux États-Unis. Les substances illicites sont distribuées aux revendeurs américains en échange de devises étatsuniennes, qui sont par la suite livrées à un courtier du BMPE. Ce dernier contacte alors un confrère colombien pour lui demander de déposer un montant équivalent, en pesos, dans le compte d’un membre de l’organisation criminelle ou narcoterroriste en question. Par ce procédé, qui présente définitivement des ressemblances avec le système des hawalas, les narcotrafiquants évitent de laisser des traces de leurs transactions, ce qui profite autant aux cartels colombiens qu’aux groupes narcoterroristes.
Bien qu’aujourd’hui les Talibans ne contrôlent plus le trafic d’opiacés en Afghanistan, il semblerait qu’al Qaïda continue toujours de profiter de cette source de revenu. En effet, le Mouvement Islamique d’Ouzbekistan, mené par Muhammed al-Zawahiri, a récupéré le territoire occupé auparavant par les forces talibanes. Muhammed étant le frère d’Ayman al-Zawahiri, premier conseiller d’Ousama ben Laden, on ne peut que constater l’étroitesse des liens existant entre le commerce des opiacés en Afghanistan et Al Qaïda. Selon Interpol, 70% de l’héroïne et de l’opium transitant hors de l’Afghanistan par la route des Balkans appartiendrait au Mouvement Islamique d’Ouzbekistan. Les narcoterroristes utilisent fréquemment la route des Balkans pour exporter des substances illicites hors de l’Afghanistan, cette dernière n’étant que très peu fréquentée par des patrouilles de surveillance.
Un autre centre névralgique du trafic de drogue international se retrouve dans la région désignée par les autorités étatsuniennes sous le nom de « South American Tri-border region ». Comme son nom l’indique, cette région est située à la frontière de trois pays d’Amérique du Sud, soit le Brésil, l’Argentine et le Paraguay. Étant donné qu’elle est presque entièrement constituée de forêt vierge, étant ainsi extrêmement difficile à surveiller, cette région constitue le coeur des activités narcoterroristes islamistes en Amérique Latine. Des groupes comme al Qaïda, Hezbollah ou le Hamas utilisent notamment des embarcations civiles et de petits avions bimoteurs pour transporter la cocaïne colombienne et bolivienne en Europe et en Asie, alors que l’héroïne et l’opium provenant d’Afghanistan font le trajet en sens inverse. Environ une centaine de pistes d’atterrissage non-répertoriées tapissent le sol du South American Tri-border region, ce qui assure aux narcoterroristes la confidentialité de leurs opérations. Un fait intéressant à noter ici est qu’ Hezbollah est réputé utiliser cet espace clandestin pour effectuer des transactions de drogues et d’armes avec d’autres organisations terroristes, dont l’Armée de Libération Nationale et les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie.

Méthodes de lutte au narcoterrorisme

Le narcoterrorisme, comme le mentionne Deborah McCarthy, employée du International Narcotics and Law Enforcement Affairs (INL), n’est pas seulement une préoccupation étatsunienne depuis les attentats du 11 septembre. On avait déjà, aux États-Unis, commencé à s’intéresser sérieusement à la problématique; au cours des années 90, le INL travaillait à démanteler des réseaux de production et de distribution de drogue à travers le pays. Toutefois, les incidents de 2001 ont considérablement accru l’intérêt des décideurs pour la politique de répression du narcoterrorisme. En 2003, le Congrès allouait plus de 900 millions de dollars US aux organismes chargés d’enquêter sur les groupes terroristes soupçonnés de se financer en trafiquant des substances illicites. Cette responsabilité échouant avant tout au State Department’s Office of Counterterrorism (S/CT), la majorité des fonds leur a été attribué. Le INL joue en fait un rôle de support dans l’effort répressif, fournissant aux agents de la formation en contreterrorisme et de l’équipement à la fine pointe de la technologie en matière de surveillance.
Afin de contrer efficacement l’établissement de réseaux entre les groupes terroristes et d’autres organisations criminelles pratiquant le trafic de stupéfiants, le INL a commencé à intégrer les programme anti-crime et anti-narcotiques, dans un effort d’élargissement des politiques répressives visant à stopper la menace avant qu’elle n’atteigne le sol américain. McCarthy précise que cette initiative se veut un amalgame d’actions à moindre échelle cherchant à favoriser à l’étranger l’élaboration de systèmes judiciaires mieux préparés au contrôle du narcoterrorisme à l’intérieur de leurs frontières respectives. Cela bien entendu dans le but d’étouffer la menace dans l’oeuf, avant qu’elle n’atteigne les États-Unis. De tels efforts impliquent un apport étatsunien accru à l’étranger en ce qui a trait au contrôle frontalier, son resserrement étant supposément garant de sécurité. Plus concrètement, cet apport s’est traduit par l’implantation d’un système de contrôle informatique, le Terrorist Interdiction Program qui, étant donné qu’il contient des données exhaustives, est vraisemblablement en mesure de permettre aux contrôleurs des aéroports internationaux de mieux identifier les individus susceptibles de transporter des substances illicites ou de commettre des actes terroristes.
Le INL travaille également à établir des liens diplomatiques avec d’autres nations et des organismes de répression internationaux dans le but de développer de plus hauts standards de régulation financière et de limiter les failles du système judiciaire permettant souvent aux narcoterroristes d’échapper à la justice. McCarthy conclut ici que les différents programmes menés par le S/CT et le INL sont en fait parties intégrantes des efforts anti-crime étatsuniens, la corruption politique entraînant souvent des difficultés lorsque des réformes visant à combattre le narcoterrorisme et la criminalité en général sont entreprises au niveau légal, politique, économique ou social.
Une nouvelle stratégie élaborée par les services répressifs étatsuniens, en collaboration avec d’autres organismes de contrôle (canadiens, européens, sud-américains ou asiatiques) consiste en la propagation de puissants mycoherbicides spécifiquement élaborés pour rendre certains types de sol impropres à la culture de drogues illicites. Ces mycoherbicides ont déjà été testés sur le terrain et s’avèrent sécuritaires autant au point de vue écologique qu’environnemental. La logique entourant cette opération est la suivante : en éradiquant les sources principales de narcotiques, on atteint le double objectif de réduire les fonds disponibles aux groupes terroristes pour maintenir leurs activités tout en éliminant une part importante de coûts humains reliés à la consommation de drogue.
Alors que le S/CT et l’INL travaillent surtout à assurer l’imperméabilité des frontières étatsuniennes au trafic de drogue, une section spéciale de la DEA, désignée par l’appellation « Counterterrorism Task Force » (CTF), se concentre plus particulièrement sur la coordination de l’information relative aux activités narcoterroristes à l’échelle mondiale. Le CTF est formé de personnel appartenant à plusieurs agences de traitement de l’information, soit l’Office of Domestic Operations, l’Office of International Operations, l’Intelligence Division et l’Office of Diversion Control. Le but premier de cette section de la DEA est de réviser et de catégoriser les dossiers d’information générale et les dossiers d’enquête identifiés par la DEA comme étant reliés au terrorisme, au narcoterrorisme ou à des activités terroristes particulières, ceci afin de permettre à toutes les agences oeuvrant dans le domaine du contreterrorisme de partager leurs sources d’information respectives.
De plus, le CTF compile et met régulièrement à jour la liste des organisations narcoterroristes identifiées par les sources informatives étatsuniennes, ce qui assure un suivi complet de la situation mondiale et permet l’identification de menaces terroristes potentielles en Amérique du Nord. Si on considérait toutes les agences nord-américaines contre-terroristes comme un réseau, le CTF constituerait son centre nerveux, au sens où il dirige vers l’organisme principalement concerné par un cas particulier toute l’information disponible sur le sujet. Cette organisation de l’information permet donc aux différents organismes répressifs d’obtenir sans délai les renseignements dont ils ont besoin pour faire avancer leur enquête.

Narcoterrorisme : mythe ou réalité ?

Il semble que les autorités étatsuniennes aient le beau jeu en ce qui a trait à l’étiquetage des groupes terroristes. Il apparaît stratégiquement utile de qualifier une organisation pratiquant des activités terroristes de « narcoterroriste » puisque ceci contribue à la rendre encore plus menaçante aux yeux du grand public et des autres nations. Ainsi justifiés dans leurs interventions, les organismes de lutte au narcoterrorisme sont libres de mettre en place tout plan d’action explicitement conçu pour limiter l’impact public recherché par les groupes terroristes. La lutte idéologique tient une grande place dans l’affrontement ayant lieu entre les forces répressives internationales et les organisations terroristes, ce qui explique en grande partie l’énergie avec laquelle les organismes anti-terrorisme cherchent à discréditer leurs opposants.
Cela dit, nul ne peut mettre en doute la quantité d’informations compromettantes amassée par les services de renseignement étatsuniens montrant la culpabilité de ces organisations. Lorsque l’existence de liens entre al Qaïda, Hezbollah et des organisations narcotrafiquantes sud-américaines est plus que probable, on est en droit de se demander quelle est véritablement la nature de leurs relations. Pourquoi entretiendraient-elles des liens si ce n’était pour faciliter leurs opérations respectives de trafic de stupéfiants ? Malgré tout, un observateur éclairé ne peut s’empêcher de se demander quel intérêt ont les autorités étatsuniennes à imbriquer la problématique terroriste à celle du trafic de drogue. Comme le précise Casteel dans sa présentation, les deux questions étaient traitées séparément avant les événements du 11 septembre 2001. Depuis la survenue de ces attentats terroristes, la DEA a intégré la répression de la problématique terroriste à ses activités, ceci indiquant la reconnaissance de liens inextricables entre les deux secteurs d’activités illégales.
Pour comprendre les subtilités des politiques étatsuniennes on peut considérer la situation existant présentement en Colombie. Dans ce pays, les liens entre la drogue et le terrorisme sont particulièrement importants, ce qui en apparence explique l’intérêt que porte le système répressif étatsunien à ses institutions. Officiellement, la politique étatsunienne est de supporter le gouvernement colombien dans ses efforts de renforcement de sa structure démocratique, tout en promouvant le respect des droits de la personne et de la loi. Cependant, on constate avant tout dans l’intervention des États-Unis en Colombie un souci de protection de ses propres intérêts. Les autorités étatsuniennes sont particulièrement concernées par le danger exponentiel que provoque la collaboration entre les organisations criminelles locales et certains groupes narcoterroristes islamiques. Leurs interventions sont donc élaborées selon un niveau de priorité, ce dernier étant établi selon le niveau potentiel de dangerosité des actions pouvant être entreprises contre les États-Unis. En effet, on a bien peu entendu parler de l’action américaine en Irlande du Nord dans les années 80, où l’IRA recourait fréquemment à la violence pour faire entendre ses revendications. Comme leurs actions ne mettaient pas directement les États-Unis en danger, ces derniers ne se sont que très peu impliqués dans le conflit.
C’est dans ce sens que j’entends que le narcoterrorisme pourrait être un mythe. Le phénomène est réel, mais les mesures prises pour le contrer diffèrent grandement selon l’importance de la menace qu’il représente pour l’Amérique du Nord. Bien sûr, il existe outre-mer des organismes répressifs dont les fonctions se révèlent être similaires à leur contrepartie nord-américaine. Il est plus que possible que des situations présentant une menace pour ces nations soient prises en charge de manière conséquente, mais on ne peut négliger le fait que les États-Unis ont tout de même un pouvoir hégémonique en ce qui concerne la répression du terrorisme. Ainsi, on peut considérer que les autorités étatsuniennes désignent comme narcoterroriste tout groupe terroriste n’agissant pas selon ses intérêts, alors qu’une organisation terroriste ne leur posant pas de problème significatif pourrait tout simplement être ignorée.
En fait, chaque camp cherche à démoniser son adversaire, afin de justifier le caractère radical de ses actions. Bien qu’on ne puisse pas qualifier l’action répressive d’aussi radicale que le terrorisme en tant que tel, on constate tout de même que certaines actions entreprises pour enrayer l’arme terroriste se révèlent aussi violentes qu’une action terroriste (on n’a qu’à penser au bombardement de Baghdad). On peut donc conclure ici que la perception de ce qu’est réellement une organisation terroriste diffère selon le point de vue de l’observateur, celui-ci variant selon son système de valeur et ses croyances. La composante différenciant un groupe narcoterroriste d’un groupe terroriste, soit toute activité reliée au trafic de stupéfiants, prête également le flanc à une évaluation subjective. Ainsi, les construits que nous étudions lorsque nous nous intéressons au phénomène narcoterroriste proviennent majoritairement de sources étatsuniennes ou européennes, ce qui laisse place au doute quant à leur objectivité. Pour réellement comprendre le narcoterrorisme, il serait nécessaire d’avoir en main des données provenant de sources extérieures, ce qui, en vérité, semble utopique

http://www.erta-tcrg.org/cri6224/2004-2006/narcoterrorisme.htm

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NARCOTRAFIC: trois tonnes de cannabis saisies par les polices espagnole et française

SPAIN02 Avril 2016
JEAN-PIERRE CLATOT / AFP

Trois tonnes de cannabis ont été saisies récemment par les polices française et espagnole dans le cadre du démantèlement d’un vaste trafic de stupéfiants entre 2013 et février 2016, annonce samedi la police française.

L’enquête s’est déroulée en plusieurs étapes qui avaient déjà fait l’objet de communications et le bilan définitif a été divulgué samedi par la Direction générale de la police nationale (DGPN). Dix-sept personnes ont été interpellées au total et trois bateaux appartenant aux présumés trafiquants ont été saisis.

polijudiEn décembre 2013, les enquêteurs de la police judiciaire de Nantes avaient intercepté un «go fast» transportant 114 kg de cannabis, rappelle la DGPN. Les premiers éléments d’enquête permettaient d’établir qu’il s’agissait d’un trafic de stupéfiants en provenance d’Espagne et destiné à alimenter le marché français (Ile-de-France et grand ouest). Les investigations se sont poursuivies en collaboration entre les enquêteurs de Nantes, de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTRIS) et de leurs homologues espagnols. Elles ont «mis en lumière l’existence d’un vaste réseau d’import-export de résine de cannabis à travers l’Europe», indique la DGPN.

En octobre 2015, les policiers français ont mis la main sur les «objectifs français du réseau» et cinq personnes ont été écrouées. En février, les policiers espagnols, aidés des Français, ont interpellé à leur tour, avec l’assistance des enquêteurs français, les douze autres suspects, et saisi les trois tonnes de cannabis. La DGPN souligne que ce démantèlement «est le résultat d’une parfaite collaboration entre les polices judiciaires française et espagnole, engagées au quotidien dans la lutte contre le trafic de stupéfiants».

http://www.leparisien.fr/faits-divers/trois-tonnes-de-cannabis-saisies-par-les-polices-espagnole-et-francaise-02-04-2016-5681089.php#xtref=http%3A%2F%2Fnews.google.fr

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DEA ( l’agence antidrogue américaine): alerte de sûreté publique

DEAUn nouveau mélange drogue-médicament inquiète l’agence antidrogue américaine

Los Angeles, Etats-Unis | AFP | vendredi 01/04/2016 – L’agence américaine de lutte contre le trafic de drogue (DEA) a mis en garde vendredi contre une nouvelle pratique consistant à couper des drogues avec du fentanyl, un puissant antidouleur, après qu’une quarantaine de personnes sont mortes ou ont fait une overdose en Californie.

« Les overdoses se produisent à un rythme alarmant et sont la base de cette alerte de sûreté publique », a expliqué la DEA dans un communiqué.
lire:  http://m.tahiti-infos.com/Un-nouveau-melange-drogue-medicament-inquiete-l-agence-antidrogue-americaine_a146791.html

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GENERALITAT (Mossos d’Esquadra – Catalunya): cae una de las principales distribuidoras de cocaína en España

mossospliLa operación es el resultado de una investigación conjunta de los Mossos d’Esquadra y la Policía Nacional (Otras Fuentes)

Se trata de los principales distribuidores de cocaína en España. Una organización criminal que había conseguido en los últimos años pasar desapercibida a los ojos de los investigadores por su discreción una auto protección férrea que reducía al mínimo su contacto con otra gente, y porque minimizaban todo tipo de riesgos.

La banda ha caído gracias a una investigación conjunta entre grupos de estupefacientes de los Mossos d’Esquadra y la Policía Nacional en Catalunya y aunque el alijo no es el más grande los últimos tiempos, 300 kilos de dieta y dos millones de euros en efectivos, si es importante la operación porque se trata de uno de los principales mayoristas de cocaína de España.

leer mas: http://www.lavanguardia.com/sucesos/20160401/40800709301/desarticulada-ctalunya-red-internacional-trafico-cocaina.html

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Droga de México llega en solo 15 segundos a Estados Unidos [VIDEO]

Dos jóvenes fueron grabados trepando por el muro fronterizo que divide los países nortamericanos con droga en la espald

Droga de México llega en solo 15 segundos a EE.UU. [VIDEO]

Narcotráfico en la frontera de México y EE.UU. (Captura de pantalla: YouTube)

Una periodista mexicana obtuvo algunas imágenes inusuales cuando descubrió a dos jóvenes narcotraficantes que escalaban un alto muro fronterizo de México a Estados Unidos y luego treparon rápidamente de regreso tras darse cuenta de que estaban siendo grabados.

La periodista Carolina Rocha de Azteca Noticias en la Ciudad de México estaba en Nogales, Arizona, el 16 de marzo informando sobre el uso de la fuerza por parte de la Patrulla Fronteriza cuando descubrió a dos jóvenes con polos negros y pantalones de mezclilla que bajaban del muro a plena luz del día.

Las imágenes los muestran con grandes mochilas en la espalda, caminando encorvados y ocultándose luego detrás de algunos arbustos y hablando en lo que parece ser un teléfono, antes de darse cuenta que la cámara estaba grabando.

« No graben », dice uno de los hombres.

Pero Rocha ya estaba grabando y no parecía dispuesta a detenerse. Les dijo a los hombres que solo estaba haciendo su trabajo. De acuerdo a las imágenes, los jóvenes solo tardaron 15 segundos en regresar a México.

En entrevista con The Associated Press, Rocha consideró que lo ocurrido fue impactante y dijo que no dejaron de grabar.

La escalada del muro en plena luz del día se presenta en medio de una contienda por la Casa Blanca en la cual la seguridad fronteriza se ha convertido en un tema controvertido de campaña. El líder en la carrera por la nominación republicana, Donald Trump, ha alardeado repetidamente que construirá un muro si es elegido, y otros dos precandidatos, los senadores Ted Cruz y Bernie Sanders, recorrieron la frontera la semana pasada antes de las elecciones primarias en Arizona.

Rocha dijo que estaba sorprendida por la rapidez con que escalaron la valla, la cual tiene más de 6 metros de altura. Los hombres desaparecieron en cuestión de segundos.

Le sorprendió también el hecho de que había tres camionetas de la Patrulla Fronteriza a unos metros del incidente. Ningún agente se acercó a los hombres.

Mark Landess, portavoz de la Patrulla Fronteriza, dijo que no es inusual que los contrabandistas escalen la valla de acero, en especial alrededor de Nogales, el cual es un corredor concurrido para el narcotráfico.

Landess agregó que es imposible saber por qué los agentes no respondieron, o siquiera si vieron a los hombres.

Fuente: AP / Agencias

video: http://elcomercio.pe/movil/mundo/actualidad/droga-mexico-solo-tarda-15-segundos-pasar-eeuu-video-noticia-1891001

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TRACFIN INFO: blanchir de l’argent…

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Charasse cohibaDans les années 90, Michel Charasse, l’homme aux bretelles, fumeur de « cohiba », ministre du budget et donc patron de la Douane française m’avait suggéré d’ouvrir une banque pour mieux remonter les blanchisseurs.

J’avais alors approché un jeune directeur du Banco Atlantico de Gibraltar qui était partant!

En 1994, j’ai eu un contact avec un agent du TRACFIN dans une chambre d’ hôtel parisien réservée par Christian Gatard de la DNRED Nantes.

Les services anglais du « HM Customs excise » aidés des services canadiens de la « RCMP » ne m’ont pas permis de finaliser la création et l’implantation de cette banque en Croatie, alors que des contacts avaient été pris au plus haut niveau de la jeune Croatie, à peine sortie de la Yougoslavie….

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Écoutons Denis Robert qui aujourd’hui nous parle du meilleur circuit de blanchiment!

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A LIREgibraltar

infiltre2

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EXTRAIT

de

l’Archipel des soumis

Et c’est  l’esprit libre, avec la certitude du devoir accompli que je prends l’avion pour Venise, via Milan, où m’attendent l’avocat Pascuale Ciolla et Giuseppe Laveneziana.

palace zagrebLe Palace Hotel de Zagreb

Nous nous rendons en voiture, puis en train à Zagreb où je vais mettre en place le projet  fou que Michel Charasse avait approuvé : ouvrir une banque avec les fonds de la drogue pour mieux contrôler le cheminement de l’argent sale.

D’abord surpris par cette idée, Mario (Claudio Pasquale Locatelli) en a vite saisi tout l’intérêt. Il a décidé d’investir dans différentes industries croates et a chargé un avocat local de recenser toutes les entreprises cherchant acquéreur.

La création de sa propre  banque ne peut que favoriser ses plans.

Nous sommes accueillis dans le pays comme des ministres. Les autorités militaires nous gratifient d’une escorte qui nous ouvre la route lors de nos déplacements. C’est un gros 4X4 Mercedes piloté par un militaire qui nous sert de taxi.  Un problème administratif qui aurait pu retarder certaines démarches est réglé en cinq minutes devant le tribunal de Zagreb, moyennant cinq mille dollars payés cash et sans reçu.

Nous sommes entre gens dynamiques et performants…

………………

Début janvier 1994, je passe voir Jean Paul Garcia, l’attaché des douanes françaises en poste à Madrid.  Je lui apporte les dernières factures que la compagnie anglaise Marconi m’a fait parvenir pour le règlement des factures de communication par satellites du télex embarqué sur le Melor.

Par hasard, je réussis à faire dire à Jo Le Squere  de l’Echelon DNRED de Nantes que les numéros de télex relevés sur les factures de Marconi remises à Jean Paul Garcia à Madrid, ont permis de savoir que mon navire, le MELOR,melor11 alors qu’il était chargé de plus de trente tonnes de cannabis afghan, était en communication avec un télex sur liste rouge dans le département du Var en France et avec une grande banque américaine de New York.

Je ne pourrais pas obtenir le nom et l’adresse de ces correspondants !

Le MELOR au mouillage à Gibraltar

Par ailleurs, une réunion est organisée par Christian Gatard et Hervé Maignier dans un hôtel du XVe arrondissement avec un agent du TRACFIN,  service rattaché au ministère des Finances chargé du traitement du renseignement et de l’action contre les circuits financiers clandestins. C’est évidemment de l’ouverture de ma banque à Zagreb que je dois l’entretenir. Je m’aperçois très vite que cet agent est à mille lieux des réalités. Ficelé à ses certitudes, et à sa culture livresque, il ne me croit pas et préfère s’en tenir à ses dossiers. La fin de la réunion sera marquée par une démonstration éloquente de l’attitude de nos chers fonctionnaires qui ne pensent avant tout qu’à leur petite carrière. J’osais suggérer à l’homme du TRACFIN de démissionner puisqu’il reconnaissait ne pas pouvoir agir efficacement! Sa réaction fut immédiate, en se dressant, il s’exclama: « Certainement pas« !

L’humour n’est pas apprécié par certains fonctionnaires de Bercy….

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Lire aussi: NARCOTRAFIC: l’implication du pouvoir… et des banques

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ALGERIE (Tlemcen): la délégation marocaine participant à la conférence internationale sur le narcotrafic, a quitté la salle

ONDUCLe chiffre d’affaires généré par le narcotrafic, selon les études du Bureau de lutte contre la drogue des Nations unies, est estimé entre 300 et 500 milliards de dollars annuellement, et que les bénéfices des narcotrafiquants est évalué à plus de 200 milliards de dollars.

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Coup de théâtre hier à Tlemcen. La délégation marocaine participant à la conférence internationale sur le narcotrafic, a quitté la salle. Et pour cause, l’intervention du bâtonnier du barreau de Tlemcen, Mohamed Sefahi, n’aura pas été du goût des Marocains.

Prenant la parole devant les participants à la rencontre internationale sur la lutte contre la drogue, à laquelle participent 11 pays, dont les USA et la France, Sefahi s’est attaqué de front au Maroc et à son Roi. «J’appelle le Maroc à cesser la plantation du haschich et la production des psychotropes, et j’en appelle aussi à la conscience du roi Mohammed VI, l’émir des croyants et président de la commission d’El Qods, pour qu’il mette un terme au trafic de la drogue.» Ce qui a mis dans l’embarras le ministre algérien de la Justice, Tayeb Louh, sachant que parmi les participants figurent deux Marocains qui n’ont pas d’ailleurs tardé à manifester leur colère en quittant la salle. Ce qui est sûr, c’est que la réaction de la délégation marocaine peut être perçue comme étant un aveu implicite du rôle du Maroc dans l’inondation de l’Algérie par le kif et autres stupéfiants. A noter que le ministre de la Justice, qui inaugurait auparavant la rencontre internationale sur la lutte contre les stupéfiants, a, lors de son allocution, fait une analyse exhaustive sur ce phénomène transnational «qui menace la stabilité sociale et politique des Etats et entrave leur développement économique» et qui a pris des dimensions multiples et des proportions alarmantes. Il a indiqué, à ce titre, que le chiffre d’affaires généré par le narcotrafic, selon les études du Bureau de lutte contre la drogue des Nations unies, est estimé entre 300 et 500 milliards de dollars annuellement, et que les bénéfices des narcotrafiquants est évalué à plus de 200 milliards de dollars. Ces chiffres ne prennent pas en compte le commerce des psychotropes et des neuroleptiques, mais concernent uniquement le trafic de la cocaïne, l’héroïne et le haschich et que, selon la même étude, il a été recensé, à travers le monde en 2013, plus de 264 millions de jeunes toxicomanes, dont 27 millions sont issues de l’Afrique. Des pays pauvres qui ne disposent, dira le ministre, d’aucune infrastructures sanitaire ou psychologique pour les désintoxiquer et les prendre en charge en plus des maladies liées directement à la drogue comme le sida et les hépatites qui font des ravages dans ces pays».
Ce qui place l’Afrique au rang de continent le plus touché par ce fléau, et les causes, selon le ministre, «sont d’ordre politique, social et économique, et que la pauvreté encourage le commerce et la consommation de la drogue en Afrique».
L’aspect sécuritaire a été également évoqué. La connexion a été établie entre le crime organisé, le narcotrafic et le terrorisme ; ce qui comporte «un risque majeur pour la stabilité politique et sociale des Etats de la région toute entière», dira le ministre, et de souligner que «la situation géopolitique qui prévaut actuellement dans notre région et dans le Sahel, va amplifier cette instabilité». Il a appelé la communauté internationale à se mettre devant ses responsabilités et adopter une stratégie régionale et internationale pour aider en urgence les Etats du Sahel et subsahariens à mettre en place des plans nationaux de développement, mais cela exige aussi la volonté de toutes les parties à lutter efficacement contre le phénomène de la drogue en privilégiant l’intérêt national et international et sans tenir compte des intérêts étroits».
Dans le même sillage, il a été relevé que l’Algérie a mobilisé tous ses moyens pour lutter contre la drogue et qu’à partir de 2007 le pays a adopté en parallèle une politique de prise en charge des toxicomanes en milieu carcéral. A ce titre, il a été formé des médecins, des spécialistes et des psychologues pour les prendre en charge. Notons que lors de cette visite, le ministre a inauguré un tribunal à Tlemcen et un autre à Sebdou.B. S.

http://www.letempsdz.com/index.php/132-actualite/177168-conf%C3%A9rence-internationale-sur-le-narcotrafic-%C3%A0-tlemcen-les-marocains-quittent-la-salle

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FRANCE (Lille): deux gros trafics d’héroïne démantelés

polijudiÀ Lille, les « supermarchés » d’héroïne et de cocaïne ne manquent pas. La PJ de Lille vient d’en démanteler deux qui alimentaient, chacun, une centaine de clients par jour.

Dans la nuit du 14 au 15mars, après des surveillances, un homme d’une trentaine d’années est interpellé à son domicile de Bondues, dans la métropole lilloise. Il vient de revenir en voiture de Rotterdam (Pays-Bas), où il s’est approvisionné en drogue. Les policiers mettent la main sur 3kg d’héroïne et 500g de cocaïne. Le jeune homme, déjà connu pour trafic, avoue se fournir souvent aux Pays-Bas.

LIRE sur: http://www.lavoixdunord.fr/region/lille-deux-gros-trafics-d-heroine-demanteles-ia19b0n3422809

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MURCIA (Operación Glück): la Guardia Civil ha detenido a seis personas en Fortuna por tráfico de droga y pertenencia a organización criminal

Desmantelado un clan familiar dedicado al tráfico de heroína, hachís y tranquilizantes

01.04.2016 | 13:11

Desmantelado un clan familiar dedicado al tráfico de heroína, hachís y tranquilizantes

Desmantelado un clan familiar dedicado al tráfico de heroína, hachís y tranquilizantes G. C.

EFE – La Guardia Civil de la Región de Murcia, en una investigación conjunta con la Policía Local de Fortuna, ha desarrollado la « operación Glück« , fruto de la cual ha sido desmantelado un clan familiar, formado por una mujer y su hija que, junto a cuatro personas más, han sido detenidas como presuntas autoras de los delitos de tráfico de droga y de pertenencia a organización criminal.

Se han registrado tres domicilios donde se han incautado varias dosis de heroína, hachís, marihuana, 25 comprimidos de medicamentos tranquilizantes y balanzas de precisión, empleadas para la dosificación de las sustancias.

La operación policial se inició cuando los investigadores detectaron la venta al menudeo de heroína en el municipio de Fortuna, una droga especialmente perjudicial para la salud e incautada en manos de toxicómanos de la zona.

La Guardia Civil, en colaboración con la Policía Local, ha centrado la investigación en varios domicilios donde, supuestamente, se suministraba esta sustancia y otras drogas, a consumidores habituales de la comarca.

LEER mas: http://www.laopiniondemurcia.es/municipios/2016/04/01/seis-detenidos-fortuna-trafico-droga/725781.html

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INDE: dans les vallées reculées de l’Himalaya, les trafiquants produisent l’un des hashish les plus purs au monde.

En exclusivité, FRANCE 24 a pu accompagner les policiers lors de raids anti-drogue dans la région de Manali, au Nord de l’Inde.

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TRACFIN info: les difficultés d’HSBC dans la lutte contre le blanchiment d’argent

Les difficultés d’HSBC lutte blanchiment d’argent Etienne Goetz – Le 30/03

Malgré ses efforts, les contrôles anti-blanchiment d’argent mis en place par la banque britannique ne seraient pas assez efficaces.L’auditeur interne, chargé de traquer les manquements de la banque HSBC en matière de respect des règles anti-blanchiment, pointe des défauts de contrôle au sein de l’établissement sino-britannique, d’après des informations du Wall Street Journal (lien payant). Selon une source « proche du dossier » citée par le quotidien américain, la banque aurait par exemple financé des activités liées à l’exportation de minijupes vers l’Iran, de confiseries vers la Syrie. L’établissement aurait également ouvert un compte à un Mexicain se présentant au guichet avec des milliers de dollars en cash dans une valise..

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/021804811096-les-difficultes-dhsbc-dans-la-lutte-contre-le-blanchiment-dargent-1210483.php?kAvxHa8jmOhodmJt.99

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CANADA (Opération Lunge – Moncton – NB): sept ans de prison pour un baron de la drogue du Sud-Est

Guy Joseph Cormier, de Grand-Barachois, écope d’une peine de sept ans d’emprisonnement pour trafic de drogue. De plus, la Couronne a confisqué sa résidence de Grand-Barachois, évaluée à environ 468 000$.

En prononçant sa sentence à la Cour provinciale à Moncton, jeudi après-midi, la juge de la Cour provinciale, Anne Dugas Horsman, a décrit l’homme âgé de 47 ans comme étant un maillon clé dans la chaîne de distribution d’hydromorphone et de cocaïne dans le sud-est du Nouveau-Brunswick et à l’Île-du-Prince-Édouard.

Le 18 mars, M. Cormier a plaidé coupable à dix chefs d’accusation qui pesaient contre lui. Ils comprennent quatre accusations de trafic d’hydromorphone, deux de trafic de cocaïne, un de possession d’hydromorphone dans le but d’en faire le trafic, deux de possession de cocaïne dans le but d’en faire le trafic et un de possession de méthamphétamine.

L’hydromorphone est un dérivé semi-synthétique de la morphine qui induit une forte dépendance. Sur le marché noir, il est souvent plus coûteux que l’héroïne.

Jeudi, Guy Joseph Cormier a écouté en silence les faits rapportés. Quand la juge a rendu sa sentence, il a sorti les griffes.

«Moi, je n’accepte pas ça. Moi, ils m’ont fait signé un papier pour un deal (une entente), et si ce n’est pas ça le deal, j’allais revenir et changer mon plaidoyer de coupable à non coupable.»

«Vous êtes libres de faire les procédures qui s’imposent», lui a répondu la juge Dugas Horsman, ajoutant que l’accusé avait le droit de faire appel devant un tribunal supérieur.

En sortant du box des accusés, M. Cormier a adressé le reproche à son avocat.

«Vous m’avez fait signer des papiers et vous m’avez piégé», a-t-il lancé.

Guy Joseph Cormier a été arrêté le 12 février 2015 dans le cadre de l’Opération Lunge.

Cette opération policière, lancée en septembre 2013, avait pour but de perturber le commerce et la distribution de drogue, ainsi que de saisir des biens obtenus criminellement.

LIRE: http://www.acadienouvelle.com/actualites/2016/03/31/sept-ans-de-prison-baron-de-drogue-sud/

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FRANCE (Pays de Morlaix): près de 4 kilos d’héroïne saisis

le-chef-d-escadron-antoine-lagoutte-eric-mathais-procureurLe chef d’escadron Antoine Lagoutte, Éric Mathais, procureur de la République de Brest, et Richard Pégourie, commandant le groupement de gendarmerie du Finistère.

Après plus d’un mois d’enquête, les gendarmes de Plourin-lès-Morlaix ont saisi 3,765 kg d’héroïne, 148 grammes de cocaïne, et trois véhicules. Sept hommes, dont deux Morbihannais, ont été interpellés. Cinq d’entre eux dorment en prison.

Il ne faut jamais sous-estimer le « renseignement citoyen »… ni la capacité des gendarmes à avoir des antennes partout. …… LIRE: http://www.letelegramme.fr/bretagne/pays-de-morlaix-pres-de-4-kilos-d-heroine-saisis-30-03-2016-11011905.php#cee3hUXi4dAd2WDP.99

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SARDEGNA (Olbia – inchiesta sulla cocaina per vip): sequestrata la villa del boss

31 marzo 2016

Il provvedimento disposto dal presidente del Tribunale di Tempio è stato eseguito dalla polizia

OLBIA. La polizia ha sequestrato la villa di proprietà dell’imprenditore Cristian Ambrosio, 38 anni, già sottoposto a misura di custodia cautelare per traffico di stupefacenti. Il provvedimento, disposto dal presidente del Tribunale di Tempio Gemma Cucca, su richiesta del Procuratore capo Domenico Fiordalisi, è stato eseguito nella mattinata di oggi, 31 marzo, dagli uomini del commissariato di Olbia. L’ autorità giudiziaria ritiene che l’immobile sequestrato sia frutto di attività illecite.

L’imprenditore olbiese (originario della Campania) era stato arrestato alla fine di ottobre del 2015, insieme ad altre otto persone, per un presunto giro di cocaina nella « Olbia bene ».

http://m.lanuovasardegna.gelocal.it/olbia/cronaca/2016/03/31/news/olbia-inchiesta-sulla-cocaina-per-vip-sequestrata-la-villa-del-boss-1.13216047

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CANADA (Québec): 60 individus liés au crime organisé arrêtés dans une opération sans précédent de la SQ

Publié le mercredi 30 mars 2016
CanadaOpération policière contre un réseau criminel. Marie-Ève Cousineau

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FRANCE (Vol de cocaïne au « 36 »): l’étau se resserre autour du principal suspect, la chambre criminelle de la cour de cassation ayant jugé légale l’enquête de la « police des polices » (IGPN)

igpn_Jonathan Guyot, suspecté du vol de 52kg de cocaïne à la police judiciaire de Paris, avait demandé à la justice d’annuler la saisie de son téléphone portable. Selon nos informations, la chambre criminelle de la cour de cassation a jugé légale l’enquête de la « police des polices ».

Un revers judiciaire qui le rapproche, un peu plus, du tribunal correctionnel.

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SARDEGNA: a Porto Torres con 24 kg hashish, arrestati 2 marocchini

sardaignepop(AGI) – Sassari, 30 mar. – Due corrieri della droga marocchini, un uomo e una donna, che avevano appena trasportato in Sardegna 24 chili di hashish sono stati arrestati dalla tenenza di Porto Torres (Sassari) della guardia di finanza, durante i controlli nello scalo marittimo. I due, con regolare permesso di soggiorno, era rientrati nell’isola dopo un breve periodo in Marocco. I militari li hanno fermati in auto allo sbarco a Porto Torres da un traghetto proveniente da Barcellona.

++ : http://www.agi.it/regioni/sardegna/2016/03/30/news/droga_a_porto_torres_con_24_kg_hashish_arrestati_2_marocchini-655151/

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SICILIA (Palermo): in camper con 90 chili di hashish

siciliaDroga trovata durante un controllo nei pressi della rotonda di via Oreto

E’ quanto hanno scoperto gli agenti della polizia di Stato di Palermo che hanno arrestato due persone. In manette sono finiti Pasquale Russo, di 55 anni, e Deborah Serpa, di 36 anni. I due, a bordo di un camper, sono stati fermati per un controllo all’uscita dell’autostrada Messina-Palermo, nei pressi della rotonda di via Oreto. Grazie al fiuto di un cane antidroga, i poliziotti….++http://m.repubblica.it/mobile/r/locali/palermo/cronaca/2016/03/29/news/palermo_in_camper_con_90_chili_di_hashish_coppia_in_manette-136509664/

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ESPAGNE: l’US Department of State veut déployer 20 hélicoptères ‘anti-drogue’ au détroit de Gibraltar

State_Air_WingLes réseaux terroristes algériens, sahéliens et daech Libye, se financent grâce aux trafics de drogues

helico us20 hélicoptères du ‘INL Air Wing’, relevant du ‘Bureau for International Narcotics and Law Enforcement Affairs’, attendent l’autorisation de l’Espagne pour être déployés à la base militaire de Rota à Cadix.

En effet, le ministère américain des affaires étrangères, ‘US Department of State’, a GIBRALTAR MELANIEdemandé au gouvernement provisoire espagnol, l’autorisation de déployer une flotte de 20 hélicoptères, utilisés dans la lutte contre les réseaux de trafiquants de stupéfiants.

Selon le site du journal quotidien espagnol, El Pais, cette flotte de 20 hélicoptères américains, est composée de deux modèles : des Boeing CH-46 Sea Knight et des Sikorsky S-61 Sea king.

LIRE PLUS: http://m.lemag.ma/L-US-Department-of-State-veut-deployer-20-helicopteres-anti-drogue-au-detroit-de-Gibraltar_a97384.html

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TOR (Darknet): la nouvelle forme de distribution de la drogue

cyberdouane_001_16x9«Avec des amis, on voulait essayer le LSD, mais ce n’était pas facile d’en trouver», raconte Matthias. Sur le darknet en revanche, rien de bien sorcier.

La « face cachée » du Web contient un catalogue de pages inaccessibles sur les navigateurs que nous utilisons tous les jours. Parmi ces pages, de nombreux sites qui vendent des drogues directement livrées à domicile. Un système qui change le rapport aux revendeurs de drogue et aux stupéfiants.

Une simple enveloppe, petit format, dans la boîte aux lettres. C’est sous cette forme que Matthias, 26 ans, a reçu en juillet dernier dix buvards de deux cents microgrammes de LSD. L’étudiant avait fait une commande sur une plate-forme de vente impossible à trouver sur Google. Elle n’est atteignable que par Tor, un réseau particulier qui permet de parcourir le Web de manière anonyme.

LIRE:http://m.ledevoir.com/article-466715

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