ITALIA (Gioia tauro): un fiume di cocaina, l’Italia sballata e violenta dipende dalla Calabria – La Stampa

italie-3La ’ndrangheta “con le scarpe lucide” guadagna 30 miliardi l’anno Riservata e solvibile ha la fiducia dei cartelli colombiani e messicani

andrea malaguti
INVIATO A REGGIO calabria

Il fiume di cocaina che segna il perimetro dell’omicidio di Luca Varani, della violenza fredda e paranoide di Marco Prato e Manuel Foffo costituendone il presupposto, alimenta le voglie e le ossessioni quotidiane di tre milioni di italiani e ne scatena l’aggressività nelle strade e nelle case, esondando dai suoi argini da Milano a Roma, da Bologna a Siena, da Napoli a Palermo, per ritrovare la sua fonte rigeneratrice nella Locride e consegnare alle cosche calabresi un tesoro da trenta miliardi l’anno. È quello che il magistrato Nicola Gratteri definisce «il più grande affare nella storia della ‘ndrangheta».

++++http://www.lastampa.it/2016/03/27/italia/cronache/un-fiume-di-cocaina-litalia-sballata-e-violenta-dipende-dalla-calabria-Xffnzvy9iMPaPs2gVEglhP/pagina.html

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000

ITALIA: un río de cocaína desde Calabria a Europa

OMTAUROUn río de cocaína llega hasta la región de Calabria, al sur de Italia, donde tiene sus dominios la ‘ndrangheta, que la distribuye a toda Europa, incluida España. La mafia calabresa, que es hoy la más poderosa del mundo, nada así en un mar de liquidez: gana más de 30.000 millones de euros al año. Con su acción reservada, pagos puntuales y fiables, la ‘ndrangheta se ha ganado la confianza de los carteles colombianos y mexicanos ligados al tráfico de droga. El famoso magistrado italiano, Nicola Gratteri, ha manifestado al diario “La Stampa”, que las ganancias de la ‘ndrangheta constituyen un tesoro que el define como “el más grande negocio en la historia de la mafia calabresa”.

En los últimos tiempos la ‘ndranghetta ha cambiado sus hábitos y su modo de proceder. Las familias mafiosas se confunden con la buena burguesía y de ellas forman parte abogados, empresarios, notarios, farmacéuticos y economistas, muchos de ellos descendientes de familiares relacionados con la mafia y aliados con la masonería, lo que hace mucho más difícil combatir a la nueva mafia. Así lo explica también a “La Stampa” el fiscal Federico Cafiero: “Se trata de miles de hombres y mujeres que comen en los mismos restaurantes, dividen los mismos negocios y las mismas conversaciones, los mismos teatros y las mismas parroquias de las buenas familias, todo lo cual hace cada vez más difícil la posibilidad de distinguir el bien del mal. Solo una cosa es cierta: en la provincia de Reggio Calabria nada es posible sin que la ‘ndrangheta dé su visto bueno”. La capacidad económica de las familias mafiosas es enorme, con ingresos que en el 66 % procede de la cocaína, consumida en Italia por “más de tres millones de personas”, afirma el coronel Paolo Iannucci . Un negocio mundial el de la coca que supera los 500.000 millones de dólares.

MAS: http://m.abc.es/internacional/abci-cocaina-desde-calabria-europa-201603291257_noticia.html?ref_m2w=

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000000000

DEA: la drogue, « cash machine du narcoterrorisme »

DEA« Les trafiquants contrôlent toute la chaîne de production, explique Edward Follis. Ils soudoient leurs interlocuteurs, chez les talibans comme au sein du gouvernement. »

B. CHAROY POUR L’EXPRESS

Edward Follis, un ex-cadre de l’agence américaine antidrogue DEA, raconte dans un livre comment il a infiltré les réseaux des barons afghans du trafic d’opium et d’héroïne. Il explique à L’Express leurs liens avec les talibans.

Dans votre livre (1), vous racontez avoir travaillé comme agent infiltré aux Etats-Unis, en Thaïlande ou au Mexique. En 2006, vous êtes nommé attaché spécial de la Drug Enforcement Administration (DEA) à Kaboul (Afghanistan). Quelle est alors votre mission?

Après les attentats du 11 septembre 2001, la DEA est devenue un acteur majeur dans la guerre globale menée par les Etats-Unis contre le terrorisme. Les principales ressources financières d’Al-Qaeda et de ses alliés talibans proviennent de l’opium et de l’héroïne produits dans ce pays. Comment voulez-vous que ces organisations puissent financer leur logistique, les besoins en armement et mener des opérations d’envergure?

Grâce à l’argent de la drogue, évidemment. C’est la cash machine du narcoterrorisme. En 2006-2007, ma mission est donc d’aider les nouvelles autorités afghanes à lutter contre les trafics, mais surtout d’identifier les responsables et de démontrer leurs liens avec les talibans, puis de les faire interpeller pour les traduire en justice. Mais on ne peut pas combattre ces réseaux de façon conventionnelle. Il faut les approcher, les infiltrer, entrer en affaires avec eux pour les piéger.

Votre équipe a ainsi fait arrêter l’un de ces barons…

Haji Bagcho Sherzaï. Certainement le plus riche trafiquant d’héroïne de tous les temps. Grâce à des écoutes et à des renseignements, nous avons pu établir qu’il reversait une partie de ses bénéfices aux talibans. Pour le rencontrer, un de nos agents locaux, Aziz, s’est rendu à Djalalabad [en Afghanistan, près de la frontière pakistanaise], où se trouvait alors le plus vaste marché d’opium et d’héroïne au monde. Aziz avait un mouchard sur lui. Haji Bagcho lui a confirmé qu’il finançait les talibans. Aziz lui a acheté 2 kilos d’héroïne pure.

La preuve était faite. Une unité des forces spéciales a débarqué pour capturer le trafiquant. Des saisies effectuées dans ses propriétés ont permis de prouver qu’au cours de l’année 2006 il avait vendu 123 tonnes d’héroïne! Cela représentait 250 millions de dollars, dont une partie alimentait le gouverneur taliban de la province et des chefs militaires… Nous avons transféré Haji Bagcho aux Etats-Unis. Lors de son procès, en mars 2012, j’étais le seul témoin à charge. Il a été condamné à la prison à perpétuité.

Comment les barons en question parviennent-ils à maintenir leurs activités dans un pays si instable?

Ces gars ont résisté à l’invasion soviétique, à la guerre civile, au régime taliban et même à l’intervention américaine… parce que ce sont des hommes d’affaires très avisés. Dans leur région d’activité, ils contrôlent toute la chaîne de production: paysans cultivateurs de pavot, fournisseurs de produits chimiques, laborantins, usines d’emballage, transporteurs routiers… Ils parlent plusieurs langues et dialectes locaux, afin d’être en contact direct avec chaque maillon de cette chaîne.

Ils ont des alliés et des amis au plus haut niveau: ils soudoient leurs interlocuteurs, aussi bien du côté taliban que du côté gouvernemental. Ils paient pour protéger leur business mais, à l’inverse, tout le monde a besoin d’eux. Le plus étonnant est qu’ils vivent de manière très frugale, sans aucune ostentation, contrairement aux mafieux mexicains ou thaïlandais, par exemple. Ils sont capables de rester des mois dans leur village de montagne, entourés d’un troupeau de chèvres, comme le faisaient leurs ancêtres. Impossible d’imaginer qu’ils brassent des millions de dollars…

Vous vous êtes lié d’amitié avec l’un des plus puissants, Haji Juma Khan (HJK). Pour lui éviter d’être tué par une attaque de drones de l’armée américaine, vous avez favorisé son arrestation, puis son extradition vers les Etats-Unis, où il est en attente de jugement. Comment fonctionnait le business de cet homme que vous présentez comme proche de Ben Laden et du mollah Omar?

HJK est quelqu’un de brillant, que j’apprécie, je ne m’en cache pas. Il n’a jamais reconnu devant moi être un trafiquant, mais je sais qu’il gérait tout cela avec intelligence, un sens inné du commerce. Il faut dire que sa proximité avec certains membres du gouvernement favorisait les choses… Une fois la drogue sortie du pays, par des « caravanes » entières de puissants véhicules tout-terrain, ce n’était plus son affaire, il avait fait son job, d’autres filières prenaient le relais. Au passage, pour pouvoir poursuivre ses activités, il versait de l’argent aux talibans. Mais ce n’est pas un violent ni un extrémiste. Il désapprouvait les attentats du 11 septembre 2001, contraires à l’islam selon lui.

Dans le livre, j’explique qu’il a été un précieux atout pour notre pays dans la lutte contre le terrorisme. S’il payait les talibans, ce n’est pas trop en raison du mal qu’ils pouvaient lui faire, c’est plutôt à cause de leur capacité de détruire tout ce qu’il avait mis en place. Haji Juma Khan vivait dans des conditions modestes. Quand nous déjeunions ensemble, il était habillé d’un simple shalwar kameez, le vêtement traditionnel. Son argent était placé à l’étranger, notamment à Dubaï, au Pakistan et en Turquie.

Au pire. Les talibans se renforcent. Leur principale source de financement est, plus que jamais, la drogue (opium et héroïne). Après l’intervention de la coalition internationale, en 2001, un programme avait été instauré pour aider les paysans afghans et les orienter vers d’autres cultures que celle du pavot. Mais tout cela a été mal pensé, sans aucun débouché commercial pour les produits agricoles en question. Du coup, sous la pression des grossistes en drogue, l’aide a été détournée pour produire encore plus de pavot.

La situation est d’autant plus inquiétante qu’un autre danger menace: Daech. Cette organisation criminelle dirigée par des gens très intelligents ne cesse de s’étendre et de s’impliquer dans le trafic de drogue. Au Liban, où ses combattants cherchent à s’imposer dans la vallée de la Bekaa, mais surtout en Afghanistan, où des conflits armés les opposent aux talibans pour le contrôle de zones de culture du pavot.

Selon des sources russes, le trafic d’héroïne afghane devrait rapporter 1 milliard de dollars à Daech cette année. Et ce n’est pas fini, si l’on tient compte du nombre croissant de toxicomanes à travers le monde. La hausse de la consommation de médicaments opiacés, que nous appelons « painkillers » (antidouleurs) aux Etats-Unis, est pour beaucoup dans ce phénomène. Certaines personnes sont si accros à ces médicaments qu’elles deviennent des junkies et passent, un jour ou l’autre, à l’héroïne. Pour les trafiquants, le marché est donc énorme. Comment les combattre? En s’attaquant d’abord à leur argent.

(1) Infiltré au coeur du narcoterrorisme, par Edward Follis. Flammarion, 346p., 21€.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/la-drogue-cash-machine-du-narcoterrorisme_1725153.html

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000

ITALIA: arrestato con 90 chili di hashish

Chivasso.10CHIVASSO.

Cercavano terroristi e militanti dell’Isis in fuga dalla Francia e dal Belgio alla barriera autostradale di Rondissone, alle porte di Chivasso. Invece la polizia stradale, nella serata di venerdì scorso, ha arrestato per detenzione di droga ai fini di spaccio un trentenne di origine marocchina, residente a Rezzago (Co), con regolare permesso di soggiorno. Nell’auto, una Hunday Santafè, di proprietà di un connazionale, gli agenti della stradale, al comando dell’ispettore Sergio Bellavista, hanno trovato e sequestrato 90 chilogrammi di hashish, divisa in 178 panetti da mezzo Kg ciascuno ed un panetto da un chilogrammo, per un valore complessivo di poco meno di un milione di euro. In carcere è finito Adil Leili, 30 anni.

L’uomo era diretto verso Milano. La droga quindi con ogni probabilità aveva già un indirizzo di arrivo. Ipotizzano i poliziotti che dovesse servire a rifornire di stupefacente fresco lo spaccio milanese in vista della Pasquetta sul lago di Como. La droga si trovava all’interno di tre scatole di cartone, di quelle utilizzate per i traslochi, coperte da un telo, nel bagagliaio dell’auto.

Gli agenti della Polstrada di Chivasso erano impegnati da molte ore in un’attività di controllo degli ingressi in autostrada. Adil Leili, si è fermato all’alt dei poliziotti: senza esitazioni ha consegnato i documenti. Sapeva di essere in regola e di non avere collegamenti con il terrorismo. Ma non è riuscito a nascondere il suo nervosismo. Atteggiamento che ai poliziotti non è sfuggito. Quindi hanno proceduto al controllo dell’auto e si è fatto arrestare senza opporre resistenza. Le indagini continuano alla ricerca di collegamenti lungo l’asse della spaccio che unisce il torinese a Milano. Adil Leili, secondo una prima ricostruzione degli inquirenti avrebbe caricato l’ingente quantitativo di droga a Torino.

Lydia Massia

http://m.lasentinella.gelocal.it/ivrea/cronaca/2016/03/27/news/arrestato-con-90-chili-di-hashish-1.13199451

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000

SPAIN: spanish police smash ring that smuggled hashish to Russia

Spanish police said Sunday they have dismantled a drug ring that used cars fitted with false floors to transport huge amounts of hashish from Spain to Russia, Poland and Estonia, with the arrest of 15 suspects. Investigators seized 1.2 tonnes of hashish in separate raids across Europe, as well as several luxury cars and 20,000 euros ($22,000) in cash in Spain, police said in a statement.

Five suspects were arrested in Spain, including the alleged leader of the ring who lived in the town of Benissa on the Mediterranean coast, as part of the operation, it added.

Another seven were arrested in Estonia and three were detained in Poland.

« They would transport the drugs from our country hidden in vehicles set up with a double bottom to avoid being detected at the border, » the statement said.

READ MORE: http://www.brecorder.com/general-news/172/29643/

Posté avec WordPress pour Android

00000000000000000000000000

GUYANE (Douane française): 53kg de cocaïne saisis à l’aéroport Félix Eboué

Publié le 28 mars 2016

53kg de cocaïne saisis

© Douane | 53kg de cocaïne saisis à l’aéroport Félix Eboué ce dimanche 27 mars.

La drogue était répartie dans les valises de trois passagers.
Jessy Xavier

C’est une nouvelle saisie de drogue record qui a été effectuée à l’aéroport Félix Eboué hier, dimanche 27 mars en fin d’après-midi.

Les services des Douanes ont mis la main sur 53kg de cocaïne dissimulés dans les valises de trois passagers.

Le père voyageait avec son fils et la petite amie de ce dernier. Chacun transportait plus d’une dizaine de kilos de cocaïne dans ses valises. Ce dimanche 27 mars en fin d’après-midi le chien des douanes permet de confondre le passager qui s’apprêtait à prendre l’avion d’Air France direction Orly. 17kg de cocaïne sont ainsi découverts.

Emballage drogue saisie du 27/03

Après vérification, deux autres passagers l’accompagnent, dans les valises des deux autres passagers on trouvera respectivement près de 17kg et 18kg  de cocaïne, soit près de 53kg au total. La cocaïne était emballée sous forme de paquets, 45 paquets d’un peu plus d’un kilo chacun. Les paquets étaient en vrac dans les valises, une gelée à la forte odeur de camphre était placée sous l’emballage visiblement pour déjouer le flair des chiens. Le petit groupe venait de passer quelques jours en Guyane avant de reprendre son vol retour pour Paris, le père est entrepreneur dans la région marseillaise. L’enquête a été confiée à l’antenne de la police judiciaire de Guyane.

Le reportage de  Laurence Tian Sio Po

Saisie de cocaine à Félix Eboué

http://m.la1ere.francetvinfo.fr/guyane/nouvelle-saisie-record-53kg-de-cocaine-344641.html

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000

DOUANE FRANÇAISE: à Paris le 24 mars 2015, les « gabelous manifestants » n’ont rencontré ni le ministre du Budget Christian ECKERT, ni la DG Hélène CROCQUEVIELLE

0000000000000000000

TRACFIN info: Juan Manuel Alvarez Inzunza, surnommé « le roi Midas », chef des finances d’«El Chapo» a été arrêté au Mexique

Surnommé « le roi Midas », cet homme est soupçonné d’avoir blanchi quatre milliards de dollars en 10 ans.

Avis de recherche contre Juan manuel Alvarez, soupçonné d'être l'argentier du cartel mené par El Chapo. (Source : police fédérale mexicaine)

DOUANE FRANÇAISE (BSI de Montbéliard): saisie de 2 kg d’héroïne sur l’A 36

douanesLes douaniers ont interpellé une voiture dans laquelle ils ont découvert 2 kg d’héroïne.

Les quatre occupants, tous étrangers, ont été répartis dans différentes brigades du et placés en garde à vue pour une durée maximum de 96 heures, comme le veut la législation sur les stupéfiants.

L’enquête se poursuit.

lire plus: http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2016/03/27/heroine-2-kg-saisis-sur-l-a-36-pres-de-menoncourtAfficher l'image d'origine

0000000000000000000000000000000000000000

 

 

TERUEL (España): cae una banda colombiana de traficantes de cocaína

La Policía Nacional ha dado por desarticulada una banda de traficantes colombianos afincados en Teruel y dedicados a la venta al por menor de cocaína.

Según han indicado fuentes de la investigación, los diez detenidos en esta operación, todos de origen colombiano y dos de ellos mujeres, fueron enviados a prisión por el juez que dirige la instrucción de este caso, el titular del juzgado número 3 de Teruel, Gerónimo Cano.

Los diez acusados fueron puestos a disposición judicial ayer sábado, según han indicado las mismas fuentes.

Las investigaciones llevadas a cabo por la Policía Nacional culminaron el pasado jueves, cuando se practicaron un total de once registros en otras tantas viviendas de Teruel y se practicaron las detenciones.
Hace tres meses, otra banda desarticulada

Esta nueva operación contra el tráfico de drogas en Teruel se une a las llevadas a cabo durante el último año y que se han saldado con numerosas detenciones. Así, a finales del pasado diciembre la Guardia Civil desmanteló cinco puntos de venta de droga y un laboratorio de distribución de cocaína en la capital turolense.

LEER mas: http://m.abc.es/espana/aragon/abci-teruel-banda-colombiana-traficantes-cocaina-201603271241_noticia.html?ref_m2w=

Posté avec WordPress pour Android

0000000000000000000000000000000000

BEI (Brigade des Enquêtes d’Initiative – Paris): le trafic de cocaïne rapportait gros dans le XIXe

ecussonDRPPPrès de quatre mois d’enquête viennent de s’achever par une jolie saisie des policiers de la BEI (brigade des enquêtes d’initiative) du XIXe arrondissement. Leur enquête était partie d’un « tuyau » évoquant un trafic local de cocaïne, organisé depuis 2 ou 3 mois et impliquant notamment deux hommes d’une trentaine d’années. Un trafic rapidement confirmé par les surveillances et les premières investigations des enquêteurs. L’un des suspects désignés semblait même à la tête du réseau. Il a été arrêté cette semaine, à l’occasion d’une transaction que les policiers ont décidé de surprendre en flagrant délit, avec l’appui des policiers de la direction du renseignement (DRPP).

LIRE plus: http://m.leparisien.fr/paris-75/paris-75019/paris-le-trafic-de-cocaine-rapportait-gros-dans-le-xixe-27-03-2016-5664653.php

Posté avec WordPress pour Android

00000000000000000000000000000

CADIZ (España): así actúan los clanes familiares de la droga en la provincia

goesMadres, padres, hermanos, primos… integran grupos dedicados al tráfico de drogas a pequeña y mediana escala. Lo han convertido en su forma de vida por lo que la lucha de la Policía contra ellos se torna incansable

Los especialistas en el tráfico de drogas al por menor, los que combaten contra el menudeo y conocen sus argucias y escapatorias, saben que Dolores La Pinilla, que hace algo más de una semana admitía una condena de siete años de cárcel para ver reducida una probable pena de quince, ha sido durante años la gran jefa del narcotráfico a pequeña escala en la provincia de Cádiz. La han seguido, investigado y llevado ya en varias ocasiones ante el juez.

La última vez que la detuvieron fue en febrero de 2013, en Sanlúcar. Lo que se vivió aquel día en el barrio Huerta de San Cayetano fue una muestra más de su forma de actuar. Cuando decenas de policías, armados y altamente equipados irrumpieron en la barriada donde tenían al menos dos de sus ‘sucursales’, ni los fuertes golpes de los GOES para reventar las puertas blindadas de los pisos que se iban a registrar, pareció quebantar demasiado la paz de los vecinos que miraban sin un especial asombro todo lo que allí estaba ocurriendo.

LEER mas: http://www.lavozdigital.es/cadiz/provincia/lvdi-actuan-clanes-familiares-droga-provincia-201603270908_noticia.html

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000

COLOMBIA (Gobierno): piden analizar consumo de cocaina en EE UU

Washington y Bogotá buscan medir el impacto de ese ítem en el aumento de las hectáreas cultivadas.

Foto por: Archivo / EL TIEMPO

Por: POLÍTICA

27 de Marzo del 2016

Se calcula que hay un promedio de 65.000 cultivadores en Colombia.

El Gobierno de Colombia les acaba de plantear a los Estados Unidos desarrollar un estudio conjunto para determinar, de manera cierta, si una de las causas que mayor impacto han tenido sobre el aumento de cultivos ilícitos en territorio nacional está relacionada con el consumo en ese país norteamericano.

Lo que se pretende es que Bogotá y Washington sumen esfuerzos para realizar un análisis de fondo sobre el mercado de la droga en relación con la oferta y la demanda de ese producto, lo que implicaría un giro en la forma de abordar el tema del país que por algunos estudios es el mayor consumidor del planeta.

Una de las tesis que sustentan este planteamiento que le hace Bogotá a Washington es que si bien se reportó por segundo año consecutivo un aumento de los cultivos ilícitos en Colombia, teniendo un registro de entre 80.000 y 100.000 hectáreas sembradas, el Gobierno cree que eso se da también porque habría más demanda.

“No se puede duplicar el área de producción sin que haya aumentado el consumo, y el consumo es en Estados Unidos”, le dijo el ministro del Posconflicto, Rafael Pardo, a EL TIEMPO.

En lo relacionado con el comercio de petróleo se hacen diariamente estudios de mercado para determinar el comportamiento de los precios y cómo fluyen la oferta y la demanda, y la propuesta colombiana es hacer algo parecido para establecer políticas públicas más exitosas en el combate contra ese fenómeno.

Los contactos para ese propósito, según supo este diario, se hicieron con los departamentos de Estado y de Defensa, con la Oficina de Drogas de la Casa Blanca y con la Oficina de Drogas en ese país. Esta gestión, en gran medida, se ha hecho a través de la Embajada de Estados Unidos en Bogotá.

Si bien aún no se conoce una postura oficial de Washington sobre esta propuesta, lo cierto es que ese Gobierno ha dicho en distintos escenarios que su disposición de colaborar con Colombia para reducir los cultivos ilícitos es fuerte.

“Es preocupante (el aumento de los cultivos). Obviamente, la presencia de más coca es más cocaína, y eso es algo que nos va a afectar a todos”, dijo hace poco el delegado diplomático estadounidense en Colombia, Kevin Whitaker.

Sin embargo, al contrastar la tesis del Ejecutivo con las cifras de consumo que se han revelado en Estados Unidos lo que se muestra es que ese ítem allá se mantiene en un promedio estable, incluso con tendencia a reducirse.

De acuerdo con la Encuesta Nacional sobre la Salud y el Consumo de Drogas en Estados Unidos –dada a conocer en septiembre del 2015–, en el año 2014 se estimó un promedio de 1,5 millones de personas que en esa nación, mayores de 12 años, consumieron cocaína, incluidos 354.000 que usaron crack.

Ese mismo documento, reconocido por diversos sectores como una fuente confiable de consulta, indicó que esa cifra es muy similar a la registrada entre el 2009 y el 2013, “aunque las estimaciones del 2014 fueron inferiores a las de la mayoría de los años anteriores”.

El ministro Pardo, no obstante, aseguró que es necesario involucrar más activamente a Washington en este tema, ya que hechos recientes, como la ausencia de ese asunto en el debate presidencial, muestran que falta retomarlo como una prioridad.

“A los estadounidenses les interesa que haya menos coca y a nosotros también, eso es un interés común. Lo que queremos saber claramente es si el aumento de producción llevó a un aumento de consumo”, precisó el alto funcionario.

A todo esto se le deben sumar factores como el aumento del precio del dólar, lo que permite un mayor flujo de pesos en Colombia para pagarles a los cultivadores y motivarlos a que siga la siembra.

Incluso, hay información de que las mismas Farc –de cara a un acuerdo de paz– están motivando a los campesinos a sembrar más coca y así poder obtener más beneficios por sustitución de cultivos en el posconflicto.

Se calcula que hay un promedio de 65.000 cultivadores en Colombia, pero que por diversos motivos, incluyendo la presión de la guerrilla, aumentaron la cantidad de hectáreas sembradas con coca que cada uno de ellos tenía.

Para el 2014 se calculó un área sembrada de 69.000 hectáreas, pero fuentes oficiales admiten que para el 2015 –resultado que se conocerá a mitad de este año– esa cifra se ubicará entre 80.000 y 100.000 hectáreas.

Sin duda, el que Washington acepte hacer un estudio sobre el consumo en su territorio puede cambiar el paradigma de lucha contra cultivos ilícitos, porque aceptar que tiene ese problema permitiría redefinir enfoques para lograr mejores resultados. Eso espera el Gobierno de Colombia.

Cita clave de la ONU

A finales de abril próximo se realizará en Nueva York la Asamblea Extraordinaria de las Naciones Unidas citada para discutir un reenfoque de la lucha contra las drogas. Si bien no habrá resultados inmediatos, esta reunión es clave para intentar modificar los paradigmas de cómo se está abordando el tema a nivel mundial. Una de las posturas que se planteará, con apoyo de los Estados Unidos, es que los países tengan más flexibilidad para interpretar las convenciones sobre lucha contra las drogas, con el fin de que los Estados puedan actuar desde posturas más realistas y locales. John Collins, coordinador del Programa de Políticas de Drogas de la London School of Economics (LSE), dijo recientemente que “se trata de ser realistas, porque ningún gobierno del mundo puede hacer cumplir todas las leyes, en todo momento y en todos los lugares. Se trata de entender qué leyes se pueden hacer cumplir y definir las prioridades que tengan menos implicaciones no deseadas”.

http://app.eltiempo.com/politica/gobierno/piden-analizar-consumo-de-cocaina-en-ee-uu/16546685

Posté avec WordPress pour Android

00000000000000000000000000000

ESTEPONA (Andalucia): cae una red que introducía droga en helicópteros pilotados por un preso de permiso

Detenidas 20 personas en una operación policial desarrollada en Guipúzcoa, Madrid, Málaga, Sevilla y Cádiz

La Guardia Civil ha detenido a veinte personas como presuntas integrantes de una red que introducía en España importantes cantidades de droga en helicópteros, pilotados por un preso que aprovechaba los permisos penitenciarios para dirigir la aeronave desde Marruecos a su destino.

Afficher l'image d'origine

Se ha desarticulado en la operación «Griva», desarrollada, según ha informado hoy la Dirección General del cuerpo, en Guipúzcoa, Madrid, Málaga, Sevilla y Cádiz, donde han sido arrestadas 20 personas de diversas nacionalidades: españoles, marroquíes, rumanos y ecuatorianos.

Durante la operación se han llevado a cabo catorce registros: cuatro en la Comunidad de Madrid (uno en Pozuelo de Alarcón, dos en Torrejón de Ardoz y uno en el barrio de Vallecas de la capital), tres en San Sebastián (Guipúzcoa), dos en Estepona (Málaga), dos en Algeciras (Cádiz) y tres en Los Palacios-Villafranca (Sevilla).

Asimismo, los agentes han intervenido dos helicópteros, 15 vehículos (entre ellos un camión tráiler), 1.500 kilos de hachís, una plantación de marihuana con 1.000 plantas, 220.000 euros en metálico, máquinas de contado de dinero y material informático y de navegación aérea.

Los investigadores decidieron dar el golpe definitivo a esta red cuando supieron que los narcos iban a introducir en España en un helicóptero una importante partida de hachís procedente de Marruecos. Constataron además que el lugar elegido por el piloto para el aterrizaje y descarga era una zona próxima a Estepona (Málaga), por lo que desplegaron un dispositivo de vigilancia sobre el lugar.

De este modo, en la noche del 5 al 6 de marzo detectaron el aterrizaje de la aeronave y detuvieron a una persona que se iba a trasladar en una furgoneta los 750 kilos de hachís que acababan de ser descargados del helicóptero. Esa misma noche y en una localidad sevillana se detuvo al piloto de la aeronave que había efectuado la descarga y a otros miembros de la organización, que se disponían a ocultar el helicóptero dentro de una nave.

Según el resultado de las pesquisas, la red en España estaba dirigida por un marroquí residente en Estepona, localidad desde donde controlaba todos los escalones de la organización: proveedores de la droga, distribuidores, transportistas, ocultación… Una organización estructurada de tal manera que los miembros de los distintos escalones no conocían a los integrantes de la red que desempeñaban funciones distintas.

Para el transporte de la droga, miembros de la red se encargaron de gestionar la adquisición de los dos helicópteros y la contratación de un piloto experimentado, residente en San Sebastián. Y con el fin de que los dos helicópteros no fueran detectados durante los periodos de inactividad, la organización desmontaba las aspas y los introducía en el interior de la caja del camión tráiler o en una nave industrial.

La Guardia Civil subraya la circunstancia de que el piloto se encontraba cumpliendo condena en un centro penitenciario y disfrutaba de permisos de fin de semana, que aprovechaba cuando era requerido para realizar los «narco-vuelos».

Durante los registros, los agentes hallaron oculta en una nave de un polígono industrial de Guipúzcoa una plantación de marihuana de las denominadas «indoor», compuesta de 1.000 plantas y vigilada las 24 horas del día por una persona. Tal y como comprobaron los investigadores, la plantación contaba con un ciclo completo que abarcaba desde el sembrado de semillas hasta el secado y envasado de la marihuana para el consumo.

Por otro lado, la red disponía de una célula encargada del traslado del hachís desde el punto en que el helicóptero lo descargaba hasta el lugar de almacenaje y custodia, así como de su posterior distribución por Guardia_Civil_Central_Operative_Unit_Logo.svgEspaña y otros países de la UE, función en la que también colaboraba un grupo ubicado en Madrid y Algeciras.

La operación, dirigida por el Juzgado de Instrucción número 2 de Torrevieja (Alicante), ha sido llevada a cabo por los Equipos Contra el Crimen Organizado (ECO) de la Unidad Central Operativa de la Guardia Civil con sede en Alicante y Málaga, con la participación de otros grupos de la Guardia Civil y la colaboración de la Gendarmería marroquí.

http://www.lavozdegalicia.es/noticia/espana/2016/03/26/cae-red-introducia-droga-helicopteros-pilotados-preso-permiso/00031458984184360186752.htm

Posté avec WordPress pour Android

0000000000000000000000000000

ITALIA (Droga): sei arresti e 25 chili di hashish sequestrati

 

Operazione Boschi puliti: maxi sequestro di droga dei carabinieri di Empoli. Nella foto il capitano Giovanni Palermo, comandante nucleo operativo e radiomobile dei carabinieri di Empoli (Foto Gianni Nucci/Germogli)

http://www.lanazione.it/empoli/blitz-droga-1.2011936

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000

NÎMES (France): une épicerie du centre-ville proposait de la drogue et des cigarettes

La saisie dans l’épicerie. DR

Depuis plusieurs jours, les policiers du groupe stupéfiants de la Direction Départementale de la Sécurité Publique du Gard surveillaient une épicerie du centre ville de Nîmes. L’épicier était suspecté de revendre des produits stupéfiants ainsi que des cigarettes de contrebande.

Le lundi 21 mars, en début d’après-midi, les fonctionnaires ont interpellé et placé en garde à vue le propriétaire de la boutique, âgé de 26 ans, ainsi que deux autres individus âgés de 20 et 25 ans. Des perquisitions ont permis la découverte de 40 grammes d’herbe de cannabis, 40 grammes de résine de cannabis et d’une somme de 2000 euros en espèces. Deux jours plus tard, un individu de 21 ans était à son tour interpellé et placé en garde à vue en tant que gérant de l’épicerie sous-louée par le propriétaire. Enfin, ce jeudi 24 mars, le parquet a ordonné la saisie de l’intégralité de la marchandise entreposée.

Le propriétaire de l’épicerie ainsi qu’un autre homme interpellé le lundi ont été présentés devant le tribunal de Nîmes : ils ont été écroués et mis en examen pour « trafic de stupéfiants » et « trafic de cigarettes ». Les deux autres mis en cause ont été remis en liberté.

https://www.objectifgard.com/2016/03/25/nimes-une-epicerie-du-centre-ville-proposait-de-la-drogue-et-des-cigarettes/

Posté avec WordPress pour Android

°°°°°°

A Valenciennes aussi!

Ce Valenciennois de 25 ans tenait «une mini-épicerie de la drogue»

La Voix du Nord

Là encore, il prend la fuite et se débarrasse à nouveau d’une sacoche avec 1 470 € d’argent liquide et de la drogue. Chez lui, les policiers ont aussi retrouvé une balance de précision. Aux enquêteurs, le prévenu a reconnu consommer une dizaine de …

0000000000000000000000000000

FENTANYL: cette drogue, 50 fois plus forte que l’héroïne, se répand aux Etats-Unis | Slate.fr

massachusetts-04Science & santé  |  Repéré par Aude Lorriaux

publié le 26.03.2016 à 13 h 19

Dans certaines régions, cet anti-douleur tue désormais plus que l’héroïne.

C’est une véritable «épidémie» affirme dans le New York Times Maura Healey, procureure générale du Massachusetts. En deux ans, le nombre de saisies de Fentanyl, une drogue cinquante fois plus puissante que l’héroïne et cent fois plus puissante que la morphine, a fait un bond prodigieux. Les laboratoires médico-légaux ont dénombré en 2014 près de 4.500 cas, contre 618 en 2012.

Le Fentanyl est un médicament anti-douleur utilisé notamment dans de graves cas de cancer. Il est distribué depuis les années 1960 en patch ou en pastille, et circule dans la rue depuis les années 1970 sous forme du cocktail Fentanyl-héroïne. Mais récemment, les ventes se sont multipliées. Il est vendu pur, comme un substitut d’héroïne, ou parfois en prétendant qu’il s’agit d’héroïne, sans que le consommateur ne soit au courant. Ses effets sont immédiats et peuvent tuer dès la première prise, déclenchant une très forte addiction.

Banalisation

Outre-atlantique, il gagnerait en popularité au Québec mais surtout aux États-Unis, où dans certains États comme la Nouvelle Angleterre, il tue désormais plus que l’héroïne. Dans le New Hampshire, 158 décès ont été enregistrés l’année dernière, contre «seulement» 32 pour l’autre opiacé.

Plus grave: on constate, comme pour d’autres drogues, que certains trafiquants la présentent sous une forme ludique, avec des logos connus, comme celui de Facebook. Une tendance inquiétante qui banalise l’usage d’une drogue extrêmement létale.

http://m.slate.fr/story/115977/fentanyl-heroine-etats-unis

Posté avec WordPress pour Android

00000000000000000000000000

ALGÉRIE: un réseau de commercialisation de cocaïne démantelé à Oran – Maghreb Emergent

algerieLa brigade anti-stupéfiants de la sûreté de wilaya d’Oran a démantelé, dernièrement, un réseau spécialisé dans le trafic de cocaïne, composé de trois individus, a-t-on appris samedi de ce corps de sécurité.

Agissant sur informations, les éléments de la brigade ont réussi à arrêter les trois membres de la bande, dont le chef, faisant l’objet de trois mandats d’arrêt pour détention et commercialisation de stupéfiants.

Lors de cette opération une quantité de 132 grammes de cocaïne a été saisie, ainsi que trois véhicules utilisés dans ce trafic et la somme de 220.000 DA, constituée des revenus de la vente de cette drogue dure.

Une autre affaire de trafic de drogue a été traitée par la même brigade, aboutissant à l’arrestation d’un dealer au quartier « Ibn Sina » d’Oran et la saisie de 26 morceaux de kif traité, emballés et prêts à être écoulés, ainsi qu’une importante somme d’argent.

A Bethioua, à l’Est d’Oran, quatre (4) personnes, dont une femme, ont été arrêtées pour trafic de drogue. Une quantité de plus de trois (3) kilos de kif traité a été saisie, indique-t-on de même source.

 

APS

http://www.maghrebemergent.com/actualite/breves/fil-maghreb/57158-algerie-un-reseau-de-commercialisation-de-cocaine-demantele-a-oran.html

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000

USA: un sous-marin avec 5 tonnes de cocaïne à bord arrêté par les gardes-frontière américains

Un sous-marin américain (classe Virginia)
Un sous-marin avec 5 tonnes de cocaïne à bord arrêté aux USA

© Photo. US Navy
International

Les gardes-frontière américains ont intercepté un sous-marin chargé de 5,5 tonnes de cocaïne dans l’océan Pacifique, le montant total du chargement est estimé à environ 200 millions de dollars.

Le navire a été aperçu depuis les airs par des employés du Bureau américain des douanes et de la protection des frontières. A ce moment-là, le navire a commencé à couler sous le poids du chargement. Quatre personnes se trouvant à bord du mini-sous-marin ont été interpellées au cours de l’opération, apprend-t-on du site des garde-côtes du pays.

Les narcotrafiquants auraient pu gagner près de 194 millions de dollars, si ce lot avait été vendu.

En 2015, les services américains ont participé à 198 opérations d’interception de cocaïne. Par conséquent, 96 tonnes de cette drogue ont été saisies.

« Nos équipages continueront à saisir toute opportunité de mettre fin à ce type d’activité criminelle transnationale », a affirmé le directeur du centre national des opérations de sécurité aérienne John Wassong.

https://fr.sputniknews.com/international/201603261023695141-sous-marin-cocaine-usa/

00000000000000000000000000000000000

UDYCO (Valencia): cae una banda que enviaba desde la Marina hachís a Estonia, Polonia y Rusia

4 R UMAX Power Look 2000 V2.0 [3]El capo controlaba desde Benissa el transporte de la droga en coches preparados con un doble fondo

24.03.2016  –  a. p. f. | dénia

La Marina Alta era el punto de partida de una vía de narcotráfico que atravesaba Europa de cabo a rabo. Agentes de la Policía Nacional y de la dimisión de Drogas del Servicio de Aduanas de Estonia han detenido a 15 miembros de una organización criminal que introducía grandes cantidades de hachís en Estonia, Polonia y Rusia. Allí el valor de esta droga es mucho más elevado que en España. El capo de esta banda vivía en Benissa y desde allí controlaba los envíos. La droga se transportaba en turismos, oculta en un doble fondo.

La operación, desarrollada en el marco de Eurojust y coordinada por el Juzgado de Instrucción número 3 de Dénia y el tribunal penal de Estonia, fue iniciada por el grupo V de Estupefacientes de la Udyco de Valencia y ha permitido desarticular un entramado dedicado al tráfico de hachís a gran escala. La organización estaba asentada en la Comunitat Valenciana y Estonia.

El cabecilla viajaba desde Benissa a Fuengirola (Málaga) para reunirse con los narcotraficantes de origen marroquí que le proporcionaban la droga. Luego los envíos ya se organizaban desde la Marina Alta. En un chalé se preparaban los vehículos que, con el hachís oculto en un doble fondo, permitían a la banda introducir el hachís en Europa del Este.

Las autoridades aduaneras de Estonia pidieron hace un año la colaboración de la Udyco de Valencia para montar un dispositivo de vigilancia y control de supuestos miembros estonios y rusos de esta organización criminal.

Los agentes descubrieron que en un chalé se estaba preparando un vehículo para un envío. Un miembro de la organización de origen ruso lo conduciría hasta Bielorrusia y antes atravesaría Polonia. A través de Europol, se interceptó el coche en la frontera de Polonia y Bielorrusia con 105 kilos de resina de hachís.

Poco después, se dio con otro vehículo sospechoso. Al volante se alternaban una mujer y un hombre. Viajaban a Rusia con un menor. Querían pasar desapercibidos. Al registrar el coche, los agentes descubrieron otros 200 kilos de hachís.

La operación continuó con 25 registros. Siete se realizaron en Valencia, Benissa, Altea, Calp y Moraira. Los agentes intervinieron sustancias estupefacientes, material para el empaquetado, dos revólveres, munición, tres relojes de lujo valorados en más de 100.000 euros, coches de alta gama y 20.000 euros en efectivo. En Estonia, se efectuaron otros 18 registros. Al final, los agentes de la Udyco y la División de Aduanas de Estonia se han incautado de 1.200 kilos de hachís.

De los 15 detenidos en la operación, cinco fueron arrestados en España, siete en Estonia y tres en la frontera de Polonia.

http://www.levante-emv.com/sucesos/2016/03/24/cae-banda-enviaba-marina-hachis/1395861.html

Posté avec WordPress pour Android

0000000000000000000000000000000