FRANCE (Nantes):ils tenaient un véritable drive pour vendre du cannabis

Les policiers ont retrouvé 2 kg de drogue et et deux armes. Par Géraldine Houdayer, France Bleu Loire Océan et France Bleu vendredi 25 mars 2016 à 10:54

Les policiers ont retrouvé 2 kg de drogue et et deux armes. – Police Nationale

Trois dealers, dont deux ados de 15 et 17 ans, viennent d’être arrêtés par la police de Nantes. Ils vendaient de la drogue depuis une voiture.

Un important réseau de trafiquants de cannabis vient d’être démantelé à Nantes. Trois hommes de 15, 17 et 25 ans ont été arrêtés mardi dans le quartier Bellevue. Dans la cave qui leur servait d’entrepôt, les policiers ont retrouvé pour presque 10.000 euros de drogue : deux kilos de barrettes de résine de cannabis et de sachets d’herbe. Les policiers ont aussi retrouvé deux armes : un pistolet à gaz et une arme d’épaule.

Un drive ouvert 7/7, de 11h à 2h du matin

Les dealers avaient mis en place un véritable drive, comme on en voit pour les fast-food ou pour faire ses courses. Cette voiture posée sur un parking du quartier Bellevue servait visiblement de boutique pour la revente des barrettes de shit et autres sachets d’herbe. L’entrepôt? La cave d’un immeuble juste à côté. Les vendeurs? Deux gamins de 15 et 17 ans, « embauchés » par un homme de 25 ans tout juste sorti de prison.  Le drive est ouvert de 11h à 2h du matin, même le dimanche. Les conditions de travail sont plutôt confortables : quand il fait beau, les deux dealers ont le droit de s’asseoir sur des chaises devant la voiture. Ils ont même deux téléphones portable : un personnel et un professionnel!!
Mille euros de chiffre d’affaires par jour

La petite entreprise est très fréquentée : elle reçoit 40 à 50 clients quotidiens. Elle est surtout très rentable : elle engrange 1 000 euros de chiffre d’affaires par jour ! Mais le trio est surveillé depuis un moment par la police. Les forces de l’ordre finissent par embarquer tout le monde, et font évidemment fermer la boutique.  L’un des mineurs est en détention provisoire, l’autre en centre éducatif fermé. Le majeur comparaîtra prochainement devant le tribunal de Nantes.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/trafic-de-drogue-ils-tenaient-un-veritable-drive-pour-vendre-du-cannabis-1458899671

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FRANCE: un laboratoire de transformation de cocaïne découvert dans la cité Gély de Montpellier – France 3 Languedoc-Roussillon

trafic drogue Cité Gély Montpellier

Publié le 25 mars 2016 à 19h10, mis à jour le 25 mars 2016 à 20h32

© France 3 LR | Photos du matériel saisi par le SRPJ de Montpellier
Laurence Creusot

Les services du SRPJ de Montpellier ont interpellé trois hommes lors d’un go fast entre l’Espagne et Montpellier. Leur voiture s’est arrêtée devant la cité Gély. Là, l

es enquêteurs ont découvert des armes, de la drogue et un laboratoire de transformation de cocaïne.
Le procureur de la République de Montpellier Christophe Barret décrit le résultat d’une enquête de près de 3 mois et la découverte d’un réseau de trafic de drogue mais aussi de transformation de drogue très structuré.

Les services du SRPJ ont suivi les trafiquants entre l’Espagne et Montpellier. Le sixième go fast aboutira à l’arrestation en flagrant délit de trois hommes devant la cité Gély de Montpellier. Suite à plusieurs perquisitions les policiers découvrent dans deux caves de la drogue, des armes, de l’argent mais aussi une presse des bidons et du matériel servant à la transformation de cocaïne

Montpellier : trafic et transformation de drogue dans la Cité Gély
itw du procureur de la République Christophe Barret

Un trafic important

Les enquêteurs ont saisi 88 kg de résine de cannabis et 53 kg d’herbe dans l’une des voitures ayant participé au go fast.
Dans une cave, sont notamment retrouvés des produits liés à la cocaïne – pour la peser, la couper et la conditionner, en particulier une presse hydraulique – mais aussi une compteuse de billets.
« Le matériel et la volumétrie de la tambouille avec des bidons de 5 à 10 litres indiquent un trafic important », selon Pascal Gontier, directeur adjoint du SRPJ Montpellier.

Trois interpellations

Trois hommes ont été interpellés dont un trafiquant de 49 ans ayant déjà fait l’objet de précédentes condamnations.

Un Espagnol et deux Français ont été déférés ce vendredi à Montpellier après l’interception du « go-fast » venant d’Espagne. Les deux Français âgés de 31 ans, dont un a été condamné à de courtes peines sans lien avec un trafic de drogue – ont été interpellés lundi.
Une information judiciaire a été ouverte pour trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs en vue d’un trafic de stupéfiants, blanchiment et non justification de ressources.

Pour Christophe Barret : « le tryptique armes, drogue, argent est source de violence et permet l’installation d’une économie souterraine. ».

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/languedoc-roussillon/herault/montpellier/un-laboratoire-de-transformation-de-cocaine-decouvert-dans-la-cite-gely-de-montpellier-960727.html

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ACTION DOUANIÈRE de la DPJ de Paris, du SRPJ et de l’OCRTIS (Le Havre): saisie de 370 kg de cocaïne

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Stéphane Sellami et Eric Pelletier | Publié le Vendredi 25 Mars 2016

C’est une saisie-record que viennent de réaliser les enquêteurs du 1er district de police judiciaire  DE, épaulés par leurs collègues de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen (Seine-Maritime) et de l’antenne de PJ du Havre.

Selon nos informations, ce dimanche 20 mars, en début de soirée, ces policiers ont saisi 370 kg de cocaïne, entreposés dans un container dans le port du Havre. Selon les premiers éléments de l’enquête, cette drogue avait été acheminée depuis la Colombie.

Dans la foulée, les policiers ont interpellé plus d’une dizaine de suspects à Arcueil, Gentilly (Val-de-Marne) mais aussi à Rouen et au Havre.

Au cours de leurs perquisitions, les enquêteurs ont également découvert un fusil d’assaut kalachnikov, un pistolet automatique modèle Desert Eagle ainsi qu’un 44 Magnum. Les trafiquants présumés ont également été trouvés en possession d’une dizaine de kilo de résine de cannabis et d’herbe.

Les policiers du 1er DPJ étaient sur la piste de cette équipe depuis près de deux ans. Neuf suspects ont été déférés, ce jeudi 24 mars, devant un magistrat parisien.

Toujours selon nos informations, une grosse partie de cette cocaïne était destinée à des trafiquants parisiens. La valeur marchande de cette drogue à la revente est estimée à près de 18 M€.

http://m.leparisien.fr/faits-divers/le-havre-saisie-record-de-370-kg-de-cocaine-25-03-2016-5660641.php

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FRANCE (Plaisir): les trafiquants de drogue arrêtés à la suite d’une course-poursuite – Le Parisien

Julien Constant | Publié le Vendredi 25 Mars 2016, 15h00 | Mis à jour : 15h00

 
Illustration. Deux trafiquants de drogue présumés ont été mis en examen jeudi à Versailles. (LP/Valentin Rousseau.)

Peu de drogue mais beaucoup d’argent à la provenance douteuse. Deux trafiquants de drogue présumés, âgés de 25 et 26 ans, ont été mis en examen, jeudi à Versailles. La justice les soupçonne d’avoir depuis le début de l’année participé à un trafic de résine de cannabis dans le quartier du Valibout à Plaisir.

Le 20 janvier dernier, les forces de l’ordre prennent en chasse le conducteur d’une Citroën DS 3 à Trappes. Le conducteur parvient à s’échapper mais abandonne sa voiture, qui est remisée en fourrière. Quelques jours plus tard, le chien renifleur de stupéfiant passe devant la DS et détecte la présence de drogue. Les policiers de Plaisir, chargés d’interpeller le chauffard, originaire de la ville, se rendent à la fourrière et mettent la main sur une centaine de grammes de cannabis et 6 000 € en espèces dissimulés dans l’habitacle.

A la suite de cette découverte, ils interpellent trois suspects, il y a quinze jours, mais l’un d’eux parvient à fausser compagnie à la patrouille qui le ramène au commissariat au moment où il sort de la voiture. Dans la foulée, les enquêteurs saisissent une centaine grammes de cannabis mais surtout sur la somme de 22 000 €.

L’analyse des scellés a mis en évidence des empreintes des deux suspects arrêtés tant sur la drogue que sur l’argent. Ils ont été remis en liberté puis de nouveau appréhendés, mercredi et placés en garde à vue au commissariat. Lors de leurs auditions, ils ont minimisé leur implication dans le trafic. Celui chez qui l’argent a été retrouvé, affirme qu’il s’agit du produit de ses affaires. « Je bricole », affirme-t-il. L’enquête se poursuit pour mettre la main sur l’évadé.

http://m.leparisien.fr/plaisir-78370/plaisir-les-trafiquants-de-drogue-arretes-a-la-suite-d-une-course-poursuite-25-03-2016-5660197.php

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FRANCE (Carrières-sur-Seine): coup de filet chez les dealers

Publié le Jeudi 24 Mars 2016

Coup de filet dans le milieu de la drogue à Carrières-sur-Seine : 11 suspects en garde à vuePrès dun kilo de drogue, plus de 35 000€ en liquide, des tickets restaurants et des chèques ont été saisis par les policiers de Sartrouville qui enquêtaient sur un trafic de stupéfiants à Carrières-sur-Seine. Onze suspects sont en garde à vue.

Les faits. Après plusieurs découvertes de produits stupéfiants et de matériels destinés à leur conditionnement dans les parties communes de bâtiments situés dans la cité des Petits Bois à Carrières-sur-Seine, une enquête préliminaire a été ouverte par les services de police de Sartrouville.

lire:

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NARCOTRAFIC (les charlots étaient aux manettes): il y a 20 ans, la justice française n’avait pas hésité à relaxer des vrais narcos…piégés par les agents de la DNRED

dnred%20enqu%EAteL’exception française

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lu dans LIBÉRATION de Septembre 1996

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Le coup monté des douanes puni au tribunal

Elles avaient infiltré sans contrôle un trafic de cocaïne
Leurs victimes ont été libérées.

Toulouse de notre correspondant

Une grosse tonne de cocaïne vient de retomber sur le bout des pieds de Charles PASQUA et Nicolas SARKOZY, alors ministres de l’Intérieur et du Budget dont dépendent les douanes; ces Balladuriens avaient pu se proclamer champions de la lutte antidrogue après la saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne.
Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto-publicitaire. Les trois inculpés en question sont ressortis hier libres et acquittés du palais de justice de Toulouse.
L’ histoire a commencé vers Caracas avec des James Bond des Douanes françaises infiltrant un réseau international de cocaïne.

Afficher l'image d'origineJoseph Le Louarn en 2015

Elle s’est terminée prés de Toulouse par l’arrestation des malfrats et l’opportune disparition dans le feu de l’action des fonctionnaires infiltrés. Le 21 janvier 94, alors que LIBERATION racontait cet épisode, le patron national de ces services, Joseph Le Louarn, affirmait que cette version des faits n’était qu’une  » affabulation rocambolesque  » et que les très valeureux services policiers et douaniers de l ‘Etat ne devaient cette « prise historique » qu’à leur travail persévérant et à un « coup de fil anonyme ».
Savoir si le réseau était effectivement infiltré ou non est d’importance pour la justice. L’ article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la
chancellerie, figurent dans la procédure pénale. Ce qui , en l’occurrence, n’était pas le cas.
Le président Ducassé était déjà fatigué de voir son procès patauger dans les contradictions. Il a fini par prendre le mouche en entendant les douaniers cités par les avocats avouer au tribunal que « oui « , finalement  » qu’il s’agissait bien d’un coup monté depuis le début « . Du coup, il a fait citer le procureur de la République Francis Fréchet,, qui a confirmé à la barre avoir lui-même donné le feu vert avec l’accord de son ministère. Il précisait encore qu’il avait choisi de ne pas produire les documents adéquats lors de l’instruction dans le seul but de préserver la vie de ces fonctionnaires de la lutte antidrogue.

Silence dans le prétoire…

Le président Ducassé lui a alors incidemment fait remarquer qu’existe pourtant la « cancellation », l’entourloupe légale qui consiste par prudence à masquer le nom de ce genre d’agents très spéciaux. Le propos a paru se perdre dans les oreilles du procureur.

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« C’ est le retour des lettres de cachet! ».

Les avocats des trois contrebandiers arguant de la « vérité nécessaire des actes de justice », sont tout de suite montés sur leurs grands chevaux rien ne permettait; selon eux, de juger du degré de responsabilité de leurs clients qui pourraient certes ressembler à des caïds de la cocaïne mais aussi n’être que trois lampistes manipulés dans un trafic organisé de bout en bout depuis la France. Le substitut du procureur avait réclamé dix ans de prison pour chacun des Italiens. Le tribunal a préféré faire comme si cette histoire n’avait jamais existé. Le parquet a décidé de faire appel.

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VENEZUELA: les généraux vénézuéliens sont au cœur du narcotrafic mondial

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3 mars 2016

Par Otrava Gamás

Propos recueillis par AliaumeLeroy
Interview.
Peter Chalk, spécialiste du commerce de la drogue en Amérique latine auprès de la RAND Corporation, une institution américaine de recherche et de développement en politique. D’après certains experts, le Venezuela est aujourd’hui un «narco-Etat».
Pensez-vous que ce label est fidèle à la réalité?

Pas dans le sens où le commerce illicite de la drogue est ancré dans les institutions de l’Etat, comme c’est par exemple le cas en Guinée-Bissau. Cependant, la corruption au sein du gouvernement et des forces armées du pays est intimement liée au trafic international de la cocaïne. Surtout depuis 2005, l’année où le président Hugo Chávez a chassé de son pays les agents de la DEA, l’agence antidrogue américaine, en les accusant d’espionnage envers son administration.

Comment le Venezuela participe-t-il au trafic international de la drogue?

Le Venezuela est un pays de transit majeur pour les cargaisons de drogue à destination des Etats-Unis et de l’Europe. La quasi-totalité des avions transportant de la drogue vers le Honduras, le plus gros hub d’Amérique centrale pour la contrebande aérienne en direction des Etats-Unis, provient de l’Etat d’Apure, au Venezuela, qui se situe à la frontière avec la Colombie. La marchandise illicite pour l’Europe est généralement envoyée directement à travers l’océan Atlantique sur des cargos ou des porte-conteneurs qui déchargent leur cargaison dans les ports de Lisbonne, Anvers, Barcelone et Amsterdam.

Cependant, la drogue destinée au marché européen transite de plus en plus par l’Afrique de l’Ouest, en empruntant les voies aériennes et maritimes. Dans le premier cas, la marchandise est transportée dans des avions légers modifiés qui se posent sur des pistes d’atterrissage improvisées. Quant au transport maritime, beaucoup plus commun, la drogue est acheminée par ce qu’on appelle «l’autoroute 10», référence au 10e parallèle nord qui relie l’Amérique du Sud au continent Afrique par le chemin le plus court.

Sait-on combien de drogue transite par le Venezuela en moyenne?

Le volume total de drogue qui passe par le Venezuela est inconnu. Mais d’après le centre opérationnel d’analyse du renseignement maritime pour les stupéfiants basé à Lisbonne, une initiative lancée par sept membres de l’Union européenne pour faciliter la coopération dans la lutte contre le trafic de la drogue, 51% des cargaisons de drogue interceptées dans l’océan Atlantique entre 2006 et 2008 provenaient du Venezuela.

Quel est le niveau d’implication des dirigeants du pays dans le commerce des stupéfiants?

Il est très élevé. Le mémo justifiant la décision prise par Washington pour l’année fiscale 2015 de dénommer le Venezuela comme un pays de transit majeur pour la drogue mentionne que même si les politiques gouvernementales de Caracas n’encouragent pas directement ces activités illégales, de nombreux rapports et documents suggèrent que l’administration sous Hugo Chávez et son successeur Nicolás Maduro ont pris part ou facilité le commerce illicite de la drogue. Cela est d’autant plus vrai pour certains éléments de l’armée vénézuélienne, rassemblés autour du Cartel de los Soles, une mystérieuse organisation menée par des militaires du pays haut placés et contrôlant le trafic de la drogue.

Quelle relation les dirigeants du Venezuela entretiennent-ils avec les FARC?

Des documents trouvés en 2008 dans l’ordinateur du commandant des FARC, Raúl Reyes, ont révélé les liens particuliers qu’ont les FARC avec des haut placés du gouvernement vénézuélien. Le chiffre 300 est plusieurs fois mentionné dans les dossiers récupérés, soi-disant une référence à des donations financières faites en cash par Chávez envers les FARC. D’après plusieurs sources, les FARC opèrent impunément dans les Etats vénézuéliens de Barinas et d’Apure, kidnappant et menant d’autres activités criminelles librement.

Le Cartel de los Soles est-il un groupe puissant?

Très puissant, car il sert de facilitateur pour le mouvement de la cocaïne colombienne, passant par le Venezuela, à destination des marchés internationaux. L’ancien commandant de la marine Leamsy Salazar, qui s’est enfui aux Etats-Unis en 2015, a identifié auprès des autorités américaines Diosdado Cabello, le président de l’Assemblée nationale et le deuxième homme le plus puissant au Venezuela, comme étant le chef du Cartel de los Soles.

https://blogs.mediapart.fr/otrava-gamas/blog/030316/venezuela-infos-les-generaux-venezueliens-sont-au-coeur-du-narcotrafic-mondial

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SANTO DOMINGO («Air Cocaïne»): comment Nicolas Pisapia (et ses parents) préparent sa défense

Nicolas Pisapia en Skype.

Nicolas Pisapia en Skype. — MickaÎl Penverne / 20 Minutes

Mis à jour le 24/03/16

Le passager dans l’affaire «Air Cocaïne» attend son procès en appel qui démarre le 1er avril…

Il est un peu plus de 15 heures quand Nicolas Pisapia apparaît à l’écran. Dans la maison familiale, à Velaux, sa mère se précipite devant l’ordinateur. Tous les jours, c’est le même rituel : dès que le carillon de Skype retentit, Monique et Claude Pisapia s’installent devant la petite caméra et ajustent leurs lunettes, pour voir leur fils apparaître dans une petite fenêtre. C’est le seul contact qu’ils ont avec lui depuis trois ans. Il fait partie des quatre Français inculpés dans l’affaire « Air Cocaïne ».

Condamné à 20 ans de prison pour trafic de stupéfiants, Nicolas Pisapia vit en liberté surveillée à Punta Cana, en République Dominicaine. Son procès en appel doit démarrer le 1er avril à Saint-Domingue, la capitale. « Il y a eu beaucoup d’irrégularités en première instance, commence-t-il. Nous allons les dénoncer et développer nos arguments, point par point, pour démontrer que tout cela est faux ». Pour lui, ce dossier est une « affaire entre les policiers et les militaires » dominicains.

Au milieu d’une guerre

Le soir du 19 mars 2013, Nicolas Pisapa se trouve dans le salon VIP de l’aéroport de Punta Cana. Il attend d’embarquer à bord d’un Falcon 50, à destination de Saint-Tropez quand atterrit sur le tarmac un hélicoptère de la DNCD, le service de la police chargée de la lutte contre la drogue. Lui, le second passager, Alain Castany, et les deux pilotes de l’appareil, Bruno Odos et Pascal Fauret, sont aussitôt interpellés par des hommes en armes qui fouillent l’avion et trouvent à son bord plusieurs valises contenant près de 700 kg de cocaïne.

« Je n’ai rien à voir là-dedans, maintient Nicolas Pisapia. Je suis victime d’un règlement de comptes entre policiers et militaires » dominicains. Les quatre Français se seraient retrouvés, selon lui, au milieu d’une guerre de tranchée entre la DNCD et l’armée qui se disputeraient le contrôle de la lutte anti-drogue, et peut-être aussi une partie du trafic. « Quelques semaines plus tôt, une autre opération du même genre, menée cette fois par l’armée, avait conduit à la mise en cause de plusieurs membres de la DNCD, assure son avocat Julien Pinelli. Ce qui s’est passé le 19 mars, c’est une sorte de réplique ».

«Air Cocaïne»: Une affaire où se croisent des pilotes, un jet-setteur, Sarkozy et Afflelou

Seul au procès

En plus des quatre Français, une quarantaine de Dominicains ont été interpellés lors de cette opération, ajoute-t-il, « principalement des membres de l’armée ». En outre, « aucun élément ne permet de lier » son client aux valises bourrées de cocaïne : « Il ignorait leur existence ». Nicolas Pisapia sera le seul à comparaître devant la justice dominicaine à partir du 1er avril. Depuis leur évasion, les deux pilotes sont en détention aux Baumettes, à Marseille. Et le second passager, Alain Castany, est hospitalisé à Saint-Domingue après un accident de la circulation.

Le dernier épisode de l’affaire – l’interpellation puis l’extradition de Christophe Naudin qui a été aidé à l’exfiltration des deux pilotes – fait craindre à Nicolas Pisapia un durcissement de la justice dominicaine. D’autant qu’il doit faire face au silence du Quai d’Orsay depuis le début de cette affaire. « On essaye de les faire bouger mais il ne se passe rien », s’agace Claude, 65 ans, ancien agent de la SNCF. « Il faut pourtant que la diplomatie fasse son travail », sanglote Monique, 68 ans, ancienne employée chez un grossiste en pharmacie.

Faute d’appui à Paris, ils ont participé à la création d’un comité de soutien à Velaux. L’association rassemble des proches et des habitants de la petite commune qui, comme Didier Debarge, sont « tombés de l’armoire » en apprenant la nouvelle de l’arrestation de leur fils. A force de communiqués, de réunions publiques et d’interventions dans les médias, elle a obtenu le soutien les deux députés du coin, Jean-Pierre Maggi (PS) et Christian Kert (LR), qui ont interpellé le gouvernement. Toujours sans réponse pour l’instant.

http://m.20minutes.fr/marseille/1812459-20160323-air-cocaine-comment-nicolas-pisapia-prepare-defense

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SVA-ADUANAS: una operación del Servicio de Vigilancia Aduanera-Aduanas y Policía nacional permite incautar 4,5 kgs. de cocaína y 1,2 de heroína dando por desmantelado un grupo internacional de narcotrafic…

escudo bsvaAgentes de la Policía Nacional y de Vigilancia Aduanera han culminado una investigación conjunta en la que han sido detenidos 15 miembros de un grupo internacional de narcotraficantes que introducía cocaína en España a través de envíos postales.

Según han informado en un comunicado, se han realizado seis registros –en Palma y en Móstoles (Madrid)-, donde se han intervenido 1,5 kilos de cocaína, varias dosis de heroína y marihuana, y otros efectos utilizados para el tráfico de drogas, entre otros efectos.
A esta cantidad hay que sumarle tres kilos de cocaína y 1,2 kilos de heroína interceptado desde el inicio de la operación en paquetería internacional diversa además de otros cuatro detenidos con anterioridad.

La investigación se inició cuando las autoridades policiales británicas localizaron un paquete procedente de Trinidad y Tobago oculto en un enfriador de vino que contenía 600 gramos de cocaína y que iba dirigido a una dirección en Palma. A raíz de esta comunicación policial, la Policía Nacional y la Agencia Tributaria coordinaron sus esfuerzos para lograr determinar el alcance de esta red criminal en territorio español. Todas las investigaciones les llevaron hasta un viejo conocido de los investigadores contra el crimen organizado en Palma, que frecuentaba el barrio de Son Gotleu.

Esto permitió interceptar varios paquetes postales provenientes de lugares como India, Brasil, Costa Rica y Malasia, desde donde los integrantes de esta organización habían efectuado envíos de cocaína y heroína a Mallorca.

Además, la organización también se servía de mulas para hacer llegar droga a su destino, por lo que otras dos personas también fueron detenidas con sendas cargas de bellotas en su interior (una proveniente de Madrid y otra que viajaba hasta Italia), todo en el marco de esta misma operación.

Finalmente, tras innumerables gestiones, se fue cerrando el círculo y los investigadores lograron identificar a los miembros del grupo que operaban en nuestro país.

La unidad operativa de Vigilancia Aduanera en Palma, el grupo de crimen organizado de la Jefatura de Policía de Balears y el grupo de estupefacientes de la Comisaría de Móstoles, diseñaron un operativo conjunto en ambas ciudades, donde se había localizado a la mayor parte de delincuentes en España.

Así, se pudo detener a 12 personas en Balears y tres más en la localidad madrileña de Móstoles, todos ellos de nacionalidad nigeriana, salvo una mujer de nacionalidad española. Además, se registraron cinco inmuebles en la capital palmesana y una más en Móstoles.

En estos registros domiciliarios se han intervenido cerca de un kilo de cocaína, varias dosis de heroína y 185 gramos de marihuana, cerca de 30.000 euros, móviles, ordenadores portátiles, básculas, diversas sustancias de corte y otros efectos utilizados habitualmente para el tráfico de drogas.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/03/una-operacion-del-servicio-de.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+(DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA)&m=1

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OCRTIS: le policier soupçonné de vol de cannabis placé en détention provisoire

Publié le 23 mars 2016 à 09h05, mis à jour le 23 mars 2016 à 09h35

Un policier de 47 ans, soupçonné de trafic de drogue à Marseille, va être mis en examen.

© AFP PHOTO/PHILIPPE DESMAZES

Un policier de 47 ans, soupçonné de trafic de drogue à Marseille, a été mis en examen. Ce commandant de police travaillant pour la brigade anti-drogue est décrit comme exemplaire par ses proches et ses collègues. 17 kilos de cannabis qui se trouvaient dans son véhicule alors qu’il se rendait à Aix-en-Provence.

Ghislaine Milliet avec AFP

Le policier de la brigade des stupéfiants de la police judiciaire de Marseille qui a reconnu avoir dérobé 52,5 kilos de cannabis a été mis en examen et placé en détention provisoire.

La mise en examen du policier de la brigade des stupéfiants de la police judiciaire de Marseille était prévisible.
Il avait reconnu avoir dérobé 52,5 kilos de cannabis. Il a été placé immédiatement en détention provisoire.
Ce commandant de police, a été mis en examen pour détournement de scellés, transport et détention de stupéfiants.

« Compétences professionnelles avérées »

Ce policier « aux compétences professionnelles avérées » selon ses supérieurs avait été interpellé vendredi 18 mars alors qu’il transportait dans un véhicule personnel 17 kilos de drogue provenant d’une saisie douanière qu’il avait été chargé de détruire dans un incinérateur de la région le 9 février.
SAfficher l'image d'origineon avocate Me Christine d’Arrigo dit vouloir faire appel de cette décision de placement en détention :

« Lorsqu’on est dans une démarche de reconnaissance, qu’on n’a pas de casier judiciaire, l’assignation à résidence sous surveillance électronique est parfaitement adaptée » a-t-elle déclaré.

Le procureur de la République de Marseille Brice Robin le 24 juin 2014Au cours d’une conférence de presse tenue lundi, le procureur de la République de Marseille Brice Robin avait annoncé avoir requis son placement en détention provisoire au vue de la gravité de « ce dérapage ».

« Si les policiers se mettent à trafiquer de la drogue, je ne vois pas pourquoi je leur réserverais un sort différent qu’à ceux qui ne sont pas policiers »

avait-il expliqué, précisant qu' »il s’agit d’un acte isolé d’un individu ayant agi seul et qui ne saurait mettre en cause l’ensemble de son service ».
Me d’Arrigo, qui admet « qu’il n’y a pas de traitement de faveur à avoir », estime cependant que les garanties de représentation exceptionnelles auraient dû conduire à éviter une détention « catastrophique pour cet homme dépressif et qui a de réels problèmes de santé ».

Placé à l’isolement

Le commandant de police sera détenu dans un établissement pénitentiaire éloigné de Marseille où il sera placé à l’isolement, a-t-elle précisé.
Durant ses auditions en garde à vue conduites par les enquêteurs de l’Inspection générale de la police nationale et de la Direction centrale de la police judiciaire, le policier, âgé de 47 ans, marié et père de famille, aurait expliqué ce détournement par son souhait de rembourser un crédit automobile.
Au regard des qualifications retenues, le policier encourt une peine de dix ans d’emprisonnement.

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes/bouches-du-rhone/marseille/le-policier-soupconne-de-vol-de-cannabis-place-en-detention-provisoire-958249.html

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DOUANE FRANÇAISE: 700 kilos de cannabis saisis à la frontière espagnole

Par Mathieu Ferri, France Bleu Roussillon et France Bleu DOUANE

Les douaniers de Perpignan ont trouvé de l’herbe et de la résine de cannabis dans deux poids-lourds, lors de deux contrôles différents le week-end dernier dans les Pyrénées-Orientales.

Des sacs de jute saisis le week-end dernier

Des sacs de jute saisis le week-end dernier – Douanes françaises

Les douaniers des Pyrénées-Orientales ont saisi pour plus de 4,6 millions d’euros de drogue le week-end dernier, à la frontière espagnole.

Première prise, le vendredi 18 mars : les douaniers contrôlent un poids-lourds allemand stationné sur une aire de l’autoroute A9 au sud de Perpignan. Dans ce véhicule, qui revient d’Espagne, les agents découvrent dix grands sacs de sport chargés d’herbe de cannabis. Ils sont dissimulés dans deux rangements à palettes, pour un poids total de 234 kg.

Les sacs de sport saisis dans un des camions - Aucun(e)Mais pour les douaniers, ce n’est pas la seule découverte du week-end. Dimanche, ils interceptent du cannabis, cette fois-ci sous forme de résine. Positionnés sur l’autoroute A9 dans le sens Espagne/France, ils contrôlent un camion dont le chauffeur, de nationalité danoise, affirme voyager à vide.

Mais en ouvrant le camion, les agents constatent que les cavités de rangement présentent des dimensions anormalement réduites. Après avoir extrait les palettes, ils découvrent un double fond dissimulé par une plaque métallique. Derrière les parois : une dizaine de valises en toile de jute. A l’intérieur, près de 465 kg de résine de cannabis.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/700-kilos-de-cannabis-saisis-la-frontiere-espagnole-1458725996

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OCRTIS (à lire ou à relire!): les méthodes des policiers des stups désavouées par les juges

OCRTIS1Publié le Jeudi 09 Juil. 2015

Les magistrats de la chambre de l’instruction de Paris ont annulé l’intégralité d’une enquête sur une saisie de 132 kg de cocaïne, soupçonnant les policiers de l’avoir initiée de toutes pièces. Neuf personnes avaient été impliquées.

C’est une décision judiciaire qui pourrait faire date dans la manière d’opérer des services d’investigation chargés de la lutte contre le trafic de drogue. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a annulé le 2 juillet l’intégralité d’une enquête lancée par les policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS). Ce dossier avait pourtant abouti à l’interpellation de neuf personnes, soupçonnées de se livrer à un vaste trafic de résine de cannabis et de cocaïne entre les Antilles et la métropole. Et à la saisie de 132 kg de cocaïne (pour une valeur estimée à plus de 4,5 M€), le 25 mars 2014 à l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne). Mardi le procureur général de la cour d’appel a formé un pourvoi en cassation à l’encontre de cette décision.

Les magistrats de la cour d’appel ont estimé dans leur arrêt que ce dossier n’avait vu le jour qu’avec l’intervention de la police et que, sans celle-ci, le trafic n’aurait jamais existé. En clair, les enquêteurs auraient initié ce trafic, à l’aide d’indicateurs, afin ensuite de pouvoir le démanteler. Ce que la loi française interdit. « La perpétration des faits n’a été rendue possible que par l’intervention active » de l’OCRTIS, écrivent les magistrats, « intervention qui devait s’avérer avoir été déterminante des agissements délictueux dont il s’agit ». Les juges soulignent également « les nombreuses incohérences dans la procédure, comme la facilité avec laquelle la drogue est transportée par fret aérien dans les deux sens entre la métropole et la Martinique, alors que la France se trouve placée à la même époque sous le plan Vigipirate ». Selon nos informations, les deux juges d’instruction chargés de ce dossier, Patrick Gachon et Jean Gervillié, avaient, de leur propre chef, déjà remis en liberté la plupart des suspects après s’être aperçus des « incohérences » de cette affaire.

Pis : les deux magistrats ont obtenu, après plusieurs demandes répétées, les noms des deux indicateurs de l’OCRTIS ayant participé à la mise en place de ce trafic. Un d’entre eux, surnommé José le Portugais, a été placé en détention provisoire, tandis que la perquisition du domicile du second « tonton » a permis la saisie de près de 100 000 € ainsi que la mise au jour d’un patrimoine immobilier de près de 1 M EUR. Placé en garde à vue, le 12 mai 2015, par les gendarmes de la section de recherches (SR) de Paris, ce deuxième indicateur a confié sa surprise d’être l’objet de cette audition alors qu’il « avait été rémunéré par l’Office central pour une opération qu’ils ( NDLR : les policiers) avaient piloté dès le début ». Le même homme a assuré que sa participation, ainsi que celle de l’autre « tonton », était, « dès le début, validée et contrôlée par l’Office central ». Au moment de sa mise en examen, il a encore ajouté que, « s’il n’y avait pas eu l’OCRTIS qui avait poussé à la roue pour accepter toutes les demandes des trafiquants, personne ne serait là aujourd’hui ».

Les avocats des prévenus ont également dénoncé le comportement de José le Portugais, monté dans une camionnette transportant la cocaïne après son arrivée à Orly. L’homme en était redescendu quelques minutes avant l’intervention de l’OCRTIS, qui n’avait jamais relevé sa présence sur les lieux. L’indicateur avait reconnu être monté dans ce véhicule pour y récupérer 160 000 €, soit la somme versée par les trafiquants présumés en échange de ses services. Auditionné par les magistrats instructeurs, le patron de l’OCTRIS avait défendu ses troupes en soutenant que « cette procédure avait été initiée de manière tout à fait classique »…

http://m.leparisien.fr/espace-premium/actu/les-methodes-des-policiers-des-stups-desavouees-par-les-juges-09-07-2015-4929955.php

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SVA (Spanish customs): Eight Tons Of Hashish Seized Off The Coast Of Cartagena

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http://murciatoday.com/eight-tons-of-hashish-seized-off-the-coast-of-cartagena_29365-a.html

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SVA-ADUANAS-SERVICIO DE VIGILANCIA ADUANERA: SVA asesta un nuevo golpe al narcotráfico en la ruta del Mediterráneo Oriental sumando más de 155.000 kilos de hachís interceptados

El Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria asesta un nuevo golpe al narcotráfico en la denominada por los investigadores como « Ruta del Mediterráneo Oriental » al interceptar un velero, de nombre « Diosa Astarte », a más de 90 millas de las costas españolas con 7,9  toneladas de hachís a bordo.
Con esta son 15 las operaciones antidroga que lleva a cabo Vigilancia Aduanera con la finalidad de desactivar la ruta del Mediterráneo Oriental sumando más de 155.000 kilos de hachís interceptados.

Aprehensiones llevadas a cabo por Vigilancia Aduanera-Aduanas en la ruta del Mediterráneo Oriental.

Moon Light (18.000 kilos hachís) con bandera de conveniencia.

Avenir de Safi (9.000 kilos de hachís).

Just Reema (15.700 kilos de hachís) con bandera de República del Congo.

Berk Kaptan (12.000 kilos de hachís) con bandera egipcia.

Mayak (12.000 kilos de hachís) de bandera de conveniencia.

Aseel (18.000 kilos de hachís).

Eiskos (15.000 kilos de hachís).

Santa Rita Terza (8.700 kilos de hachís).

Gran Ceedar (15.000 kilos de hachís).

Mehtap (1.800 kilos de hachís).

San Trela (5.000 kilos de hachís) con bandera de República del Congo.

Mirca (10.000 kilos de hachís) de bandera Holandesa.

Diosa Astarte (7.980 kilos de hachís) de bandera española.

La Misericordia de Dios (9.851 kilos de hachís).

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/03/vigilancia-aduanera-asesta-un-nuevo.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+(DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA)&m=1

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SVA: Aduanas-Vigilancia Aduanera asalta un velero con 5 toneladas de hachís a bordo

escudo bsva21/03/2016 13:57

Una patrullera de Vigilancia Aduanera ha interceptado a 93 millas al sureste de Cartagena el velero ‘Diosa Astarte’, en el que viajaban cuatro tripulantes con cerca de 200 fardos de resina de hachís, cuyo peso supera las 7’9 toneladas, informaron fuentes de la Agencia Tributaria.

Las mismas fuentes indicaron que la cantidad incautada es claramente inusual para este tipo de embarcaciones, las ‘sloop’, y han cifrado en 9,5 millones de euros el valor que hubiera alcanzado en el mercado la droga, que ha llegado hoy al Puerto de Cartagena, junto con el velero y los cuatro detenidos, dos españoles, un boliviano y un marroquí.

La operación ‘Mar’ arranca cuando medios aéreos de Vigilancia Aduanera detectaron al yate navegando sin un rumbo definido, en una zona habitualmente utilizada para la carga de este tipo de estupefaciente, por lo que se organizó un seguimiento que culminó ayer, a las 13.30 horas, con el abordaje por parte de la tripulación del patrullero de Vigilancia Aduanera ‘Colimbo IV’, con base en Cartagena.Fotografia de Carlos López Lamas

fuente: http://www.losbarcosdeeugenio.com/barcos/es/es/sva_ColimboIV.html

Cuando los funcionarios accedieron a la cubierta del velero, de 15 metros de eslora y pabellón español, se encontraron los fardos y petacas de gasóleo, por lo que detuvieron a los tripulantes, que han pasado a disposición del Juzgado Central de Instrucción número 2 de la Audiencia Nacional.

Esta nueva operación ratifica la importancia de la ruta del Mediterráneo Oriental para los narcotraficantes del norte de África, que transportarían importantes cantidades de hachís en barcos de tipo mercante o pesquero, y que serían almacenadas en estos países.

Utilizando estas embarcaciones, la droga se redistribuiría posteriormente hacia Europa, sin descartar que, en algunos casos, pudieran ser utilizadas como buques nodriza para transbordar el hachís a otras embarcaciones menores, que las introducirían directamente en las costas españolas o italianas.

La Agencia Tributaria ha recordado que en los últimos tres años, las autoridades italianas, francesas y españolas han interceptado 25 embarcaciones, 15 de las cuales han sido en operaciones de Vigilancia Aduanera, y que portaban cantidades de hachís que han llegado a alcanzar las 30 toneladas de peso.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/03/aduanas-vigilancia-aduanera-asalta-un.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+(DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA)&m=1

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ITALIA: intercettato aereo trafficanti droga

http://www.ansa.it/sito/notizie/topnews/2016/03/21/intercettato-aereo-trafficanti-droga_0685028f-e581-430f-8d48-250a030f47b3.html

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ANDALUCIA (Cordoba): intervienen en un control de tráfico casi cinco kilos de heroina

http://www.diariocordoba.com/noticias/cordobalocal/intervienen-control-trafico-casi-cinco-kilos-heroina_1027463.html

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FRANCE (Angers): saisie record de drogue pour plusieurs millions d’euros

angers.saisie-record-de-drogue-pour-plusieurs-millions-deurosAngers – Modifié le 21/03/2016

Les policiers d’Angers viennent d’interpeller un homme de 40 ans. Chez lui, 18 kg d’héroïne, 23 kg de cannabis, des armes et plus de 30 000 € en liquide.
« Du jamais vu à Angers et même dans le département », affirme cette source proche du dossier. Les policiers angevins de la Brigade des stupéfiants de la sûreté départementale de Maine-et-Loire ont arrêté un homme de 40 ans, dans le quartier de Monplaisir à Angers, qui serait impliqué dans un important trafic de drogue.

A son domicile, les enquêteurs ont mis la main sur 12 kg d’héroïne, 6 kg de poudre d’héroïne coupée, 23 kg de résine de cannabis. Mais aussi deux armes de poing. Et plus de 32 000 € en liquide. « Tout cela représente une valeur de plusieurs millions d’euros ! »

L’Angevin devrait être déféré ce lundi après-midi devant la Jirs (Juridiction inter-régionale spécialisée) de Rennes.

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/angers-une-enorme-saisie-de-drogue-dans-un-quartier-4111564

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FRANCE (Marseille): l’ IGPN s’occupe d’un policier soupçonné d’avoir volé des kilos de drogue

 le 21 mars 2016,
Marseille : un policier soupçonné d'avoir volé des kilos de drogue© BERTRAND LANGLOIS / AFP (illustration)

Le policier sera présenté mardi pour sa mise en examen. Il a été interpellé vendredi avec 17 kilos de cannabis.

Un commandant de police de Marseille, interpellé vendredi avec 17 kilos de cannabis qu’il est suspecté d’avoir volé dans des scellés pour les revendre, va être présenté mardi à un juge en vue de sa mise en examen, a annoncé lundi le procureur de la République. Un mandat de dépôt sera requis contre ce chef de groupe à l’antenne marseillaise de l’OCTRIS (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), âgé de 47 ans, a précisé le procureur de Marseille, Brice Robin, lors d’une conférence de presse. « Si les policiers se mettent à trafiquer de la drogue, je ne vois pas pourquoi je leur réserverais un sort différent qu’à ceux qui ne sont pas policiers », a-t-il déclaré.

Il cherchait à vendre 40 kilos de cannabis et 1 kilo de cocaïne.

Brice Robin a annoncé avoir « été saisi le 9 mars » par le directeur de la PJ Marseillaise « d’une information relatant le fait qu’un policier de son service cherchait à vendre 40 kilos de résine de cannabis et un kilo de cocaïne », a relaté Brice Robin. Une enquête confiée à l’IGPN, la police des polices, et à la direction centrale de la PJ, a permis la découverte dans un autre véhicule personnel du policier de 35,5 autres kilos de résine de cannabis et, à son domicile situé près d’Aix-en-Provence, d’un peu d’herbe et de deux pochons de cocaïne d’un poids total de 37 grammes, a-t-il précisé.

Le policier a « involontairement » dérobé la drogue. (Syndrome Virenque)

Au cours de sa garde à vue, le policier a dit avoir « involontairement dérobé » ces 52,5 kilos de drogue qu’il prétend avoir oubliés, le 9 février, dans son véhicule professionnel lors d’une opération de destruction de drogue dans un incinérateur. En revanche, il a nié le vol de cocaïne, les 37 grammes saisis à son domicile ayant, selon lui, été trouvés dans une cité marseillaise lors d’une opération. Selon les premiers éléments de l’enquête, le policier espérait, en vendant la drogue, solder un crédit automobile. « Il s’agit d’un acte isolé d’un individu ayant agi seul et qui ne saurait mettre en cause l’ensemble de son service », a ajouté le procureur.

http://www.europe1.fr/faits-divers/marseille-un-policier-soupconne-davoir-vole-des-kilos-de-drogue-2698894

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OCRTIS: un service français!

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Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants

L’O.C.R.T.I.S. a été créé par le décret du 3 août 1953 qui répondait aux recommandations de la Convention internationale sur les stupéfiants signée à la Société des nations le 26 juin 1936, reprises dans l’article 35 de la Convention unique sur les stupéfiants de 1961 de l’O.N.U. préconisant la création d’un service de coordination nationale de lutte contre les stupéfiants par État.

Ce décret de 1953 modifiait celui du 21 novembre 1933 qui créait un premier « Service central des stupéfiants ». Ce service remplaçait lui-même le « Service des stupéfiants et de la traite des blanches », rattaché alors au « Contrôle général des services de recherches judiciaires » de la Sûreté générale (1907-1908). Ce premier service était compétent sur l’ensemble du territoire, ports militaires inclus.

Avec le plan global de lutte contre le trafic de drogue élaboré en 2010, l’O.C.R.T.I.S. est aujourd’hui placé au centre d’un dispositif de renforcement de la répression du trafic illicite de stupéfiants et sa dimension opérationnelle et stratégique a été renforcée.

L’O.C.R.T.I.S. est rattaché à la Direction centrale de la police judiciaire (D.C.P.J.), au sein de la Sous-direction pour la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière (S.D.L.C.O.D.F.).

Composé de policiers, de gendarmes et d’un officier de liaison de la douane, l’O.C.R.T.I.S., dont le siège se trouve situé à Nanterre (92), possède également des implantations extérieures différentes :

  • un détachement sur le site de la plateforme aéroportuaire de Roissy-Charles-de-Gaulle, spécialisé en matière de trafic illicite international de stupéfiants par voie aérienne ;
  • et, conformément à l’arrêté ministériel du 15 avril 2013, quatre autres antennes placées pour emploi auprès du directeur inter-régional de la police judiciaire (D.I.P.J.) compétent au lieu de leur implantation. Une antenne antillaise à Fort-de-France avec deux détachements territoriaux à Pointe-à-Pitre et à Saint-Martin. Trois antennes métropolitaines, à Lille, Marseille et Bordeaux qui dispose d’un détachement implanté à Bayonne.

En septembre 2010, une nouvelle structure intégrée et interministérielle a été créée au sein de l’O.C.R.T.I.S. Il s’agit de la Division du renseignement et de la stratégie (D.R.S.), chargée  d’améliorer la coordination de la lutte contre les trafics transnationaux de stupéfiants et de renforcer les capacités d’analyse et de traitement des menaces liées à ces trafics.

Les missions de l’O.C.R.T.I.S sont celles d’un organe d’administration centrale et d’un service de police judiciaire :

  • centraliser les renseignements pouvant faciliter la recherche, la prévention des infractions en matière de lutte contre le trafic illicite des produits stupéfiants ;
  • procéder à des enquêtes sur tout le territoire national pour l’identification et le démantèlement des filières de trafic de stupéfiants ;
  • coordonner sur le territoire national les enquêtes importantes, notamment les livraisons surveillées ;
  • apporter aide et assistance aux services locaux, si nécessaire dans certains domaines techniques (surveillance, détournement de produits chimiques…) ;
  • coordonner avec les partenaires institutionnels (Ministère des affaires étrangères, Ministère de la défense, douane) les interceptions de navires suspectés de se livrer au trafic illicite de produits stupéfiants par voie maritime ;
  • fournir à tous les services d’enquête des statistiques sur l’état du trafic et de l’usage des stupéfiants en France et de la documentation générale ;
  • représenter la police judiciaire française aux réunions des divers organismes nationaux et internationaux ; en sa qualité de correspondant Europol et Interpol, l’office sert de liaison entre les services nationaux et étrangers pour les questions de stupéfiants.

Service de police judiciaire à compétence nationale, l’O.C.R.T.I.S. procède à des enquêtes sur tout le territoire national pour la recherche des trafics nationaux et internationaux de stupéfiants.

L’office bénéficie du concours des officiers de liaison (O.D.L.) – criminalité organisée/stupéfiants – de la Direction de la coopération internationale (D.C.I.) implantés dans des zones stratégiques : pays de production (Maroc, Colombie, Pays-Bas…), ou pays de transit (Venezuela, Brésil, Espagne…). Ces O.D.L. assurent un relais opérationnel avec les autorités répressives locales et régionales.

Il assure le traitement des demandes étrangères adressées via le canal Interpol. Il exécute les délégations judiciaires et commissions rogatoires adressées à un juge français par des autorités étrangères.

L’office gère et met à disposition les informations statistiques transmises par les services répressifs (police, gendarmerie, douane) au travers de l’Outil de système d’informations relatives aux infractions sur les stupéfiants (O.S.I.R.I.S.), et donne accès à sa documentation opérationnelle.

L’office participe activement aux programmes de stages spécialisés stupéfiants en France et à l’étranger ; il effectue également des actions d’information et de sensibilisation auprès de diverses administrations partenaires.

Dans le domaine de la compétence internationale, l’O.C.R.T.I.S. a initié et contribué activement, avec ses partenaires européens, à mettre en place des structures internationales destinées à renforcer le contrôle opérationnel des vecteurs maritimes et aériens du transport de la drogue à grande échelle :

  • Le M.A.O.C-N. (Maritime Analysis and Operation Center-Narcotic) implanté à Lisbonne en septembre 2007 dont l’action vise à prolonger la lutte contre le trafic de stupéfiants engagée dans les Caraïbes, sur la façade Atlantique ;
  • Le Ce.C.L.A.D-Med. (Centre de coordination pour la lutte anti-drogue en Méditerranée) implanté à Toulon en décembre 2008 et dédié à la lutte anti-drogue en Méditerranée ;
  • Deux plates-formes régionales d’échanges de renseignements, l’une installée à Dakar (Sénégal) et l’autre à Accra (Ghana)

http://www.police-nationale.interieur.gouv.fr/Organisation/Direction-Centrale-de-la-Police-Judiciaire/Lutte-contre-la-criminalite-organisee/Office-Central-pour-la-Repression-du-Trafic-Illicite-des-Stupefiants

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« L’OCRTIS est devenu le premier narcotrafiquant de France! » dixit un ancien magistrat instructeur

Magouille institutionnelle, dossiers montés et arrang…

lire: FRANCE (OCRTIS): quant à la lutte contre le narcotrafic!

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