Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
MASSILLON, Ohio – FBI agents and several other law enforcement agencies executed eight arrest warrants and seven search warrants in Massillon and throughout the Akron and Canton area in connection with a major drug take down operation.
Belle prise pour les gendarmes de l’Aisne, ils ont démantélé un réseau local de trafic d’héroïne sur la commune de Guise. 5 hommes ont été interpellés après plus de six mois d’enquête.
Une bande de trafiquants écoulé de l’héroïne depuis plusieurs mois sur la commune de Guise. Le lundi 14 mars les gendarmes de l’Aisne, et trois équipes cynophiles spécialisées, ont déclenché une opération visant au démantèlement de ce réseau local de trafiquants. Ils ont procédé à cinq 5 interpellations sur les communes de Guise et Saint-Quentin.
L’enquête a duré plus de six mois. Les gendarmes sont parvenus à confondre le revendeur principal ainsi qu’une quinzaine de consommateurs. Ce dernier reconnaîtra avoir écoulé sur la période de janvier 2015 à mars 2016, plusieurs kg d’héroïne.
Les perquisitions ont permis de découvrir une cinquantaine de grammes d’héroïne, autant de cannabis et d’un pistolet d’alarme. A l’issue de leurs gardes à vue, 4 personnes mises en cause ont rendez-vous avec la justice le 7 juin prochain.
The Del Rio Sector of the Customs and Border Protection. (CBP Photo)
By Brittany Clark
Mar. 15, 2016 3:34 pm U.S. Border Patrol agents working in the Del Rio Sector seized more than 1,078 pounds of narcotics, valued at $1.2 million in nine different incidents, said a press release Tuesday.
Ibiza, 16 mar (EFE).- La Guardia Civil ha emprendido una investigación tras el hallazgo de un alijo de 83 kilos de cocaína aparentemente abandonado, y encontrado ayer martes en una playa de la isla de Formentera, ha confirmado hoy el instituto armado.
La droga distribuida en tres fardos, fue recogida de la playa Migyorn por los agentes por la tarde del martes, poco después de que se recibiera un aviso en la Guardia Civil.
2015 a été marquée par des résultats jamais atteints, avec 16,8 tonnes de cocaïne interceptées. Un membre de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières commente ce bilan historique.
LE FIGARO. – Cette explosion des saisies de cocaïne vous surprend-elle?
Erwan G. – Pas du tout. C’est à la fois excellent puisque cela montre l’efficacité de nos services mais aussi inquiétant car nous ne saisissons pas tout. Les investigations menées sur les dernières prises records indiquent que les navires interceptés avaient déjà fait d’autres voyages, d’autres traversées transatlantiques donnant une idée de l’intensité des trafics. Ils …
L’inspection générale de la Police nationale (IGPN), la police des polices, vient d’être saisie d’une enquête sulfureuse visant l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS).
Enquête de la police des polices sur la disparition de plusieurs tonnes de cannabisCrédit Image : AFP / FRED DUFOURCrédit Média : Damien Delseny
C’est l’enquête qui dira si c’était véritablement pour « remercier », mais ce qui est certain c’est que depuis quelques jours, l’IGPN, la police des polices, a été chargée de faire la lumière sur les liens qui existent entre l’un des plus gros trafiquants de cannabis français, arrêté le mois dernier en Belgique, et l’office central de lutte contre le trafic de drogue.
Des gardes à vue au plus haut niveau ?
L’affaire agite la police judiciaire depuis plusieurs semaines, et les intéressés eux mêmes s’attendent à des remous, avec des gardes à vue, sans doute même du patron de cet office et des perquisitions. Les juges en charge de l’enquête sur la saisie du mois d’octobre sont persuadés que les policiers leur ont caché des éléments de cette livraison surveillée. Et que la quantité, déjà énorme, saisie cachait en fait une cargaison cinq fois supérieure.
Des pratiques tolérées et encadrées par la loi
La livraison surveillée consiste en quelque sorte à effectuer une filature de la drogue depuis le Maroc jusqu’en France, de manière à identifier les équipes qui viennent récupérer la marchandise. Au mois d’octobre dernier, la procédure a été respectée.
Mais le vrai problème, c’est la découverte de l’origine du tuyau : un trafiquant bien connu, qui serait donc aussi le « tonton » de la police. Alors les questions qui se posent aujourd’hui sont simples : l’office des « stups » peut-elle lutter contre le trafic en s’associant avec l’un de ses barons ? Et les policiers peuvent-ils, pour pécher au gros, devenir les associés momentanés d’une importation de cannabis ?
Des policiers accusés d’avoir détourné de la drogue issue de saisies sont actuellement sous le coup d’une enquête. Parmi les accusés, on compte des officiers, des inspecteurs et un commissaire affectés au quatrième district de police Yacoub El Mansour à Rabat.
Tout a démarré après l’arrestation d’un baron de la drogue à Rabat, rapporte le journal Assabah. Durant son arrestation, une quantité importante de drogue est saisie, de même que des portables et de l’argent. Et c’est justement cette drogue qui est aujourd’hui au centre de cette affaire. Selon le journal, un haut responsable de ce district a été informé la semaine dernière d’un possible détournement de drogue dans lequel sont mêlés plusieurs policiers.
Les points de revente se sont en particulier développés dans les entrées de cités HLM. Service photo La Voix du Nord
L’ampleur prise par le deal de rue dans la métropole lilloise inquiète les autorités. Les quartiers sud de Lille sont les plus touchés par la multiplication des réseaux. Martine Aubry a tiré la sonnette d’alarme. Les habitants, notamment dans les cités HLM, subissent de plein fouet le phénomène.
On connaissait le boulevard du shit, à Hem, près de Roubaix. Voilà désormais les boulevards de la poudre, à Lille. De la porte de Valenciennes au boulevard de Metz, dans les quartiers populaires au bord du métro et du périphérique sud, elle s’écoule en quantité astronomique : une tonne d’héroïne vendue par an sur cet axe, soit onze millions d’euros de bénéfice (!), d’après une évaluation confidentielle menée par la police en 2015.
Un trafic d’héro et de coke démantelé fin décembre, boulevard de Metz, drainait par exemple 200 clients quotidiens. Spécialité lilloise, l’héroïne y est la moins chère de France. Cocaïne et cannabis abondent aussi. Certes, la capitale nordiste est une plaque tournante historique. Mais depuis quelques années, elle a pris une ampleur inédite.
« Il y a eu une explosion, avec de multiples petits points de revente », constate Bruno Dieudonné, procureur-adjoint de Lille. Ils se sont en particulier développés dans les entrées de cités HLM. « C’est très inquiétant, on n’a jamais vu ça », déplore François Dreux, responsable de la sécurité du bailleur social Lille Métropole Habitat. La montée en puissance lilloise n’a pas fait trop de bruit. Elle hisse pourtant sa métropole et la région au sommet national : « On a rejoint, voire dépassé, le binôme de tête, PACA et la banlieue parisienne », estime Romuald Muller, chef de la DIPJ (direction interrégionale de la police judiciaire) de Lille.
Aubry écrit à Cazeneuve
En 2014, 10 400 personnes ont ainsi été interpellées dans le Nord pour des affaires de drogues, principalement de l’usage. Un volume équivalent à la Seine-Saint-Denis, et supérieur aux Bouches-du-Rhône (9 000) (Source : observatoire national de la délinquance et des réponses pénales) . « Le Nord Pas-de-Calais connaît une diversité de trafics qui n’existe nulle part en France, décrypte Romuald Muller. Il y a d’abord une multitude de micro-réseaux. Plus inquiétant encore, on est devenus une zone de stockage et de redistribution pour d’autres régions. Enfin, il y a du transit de drogues et un essor de la cannabiculture. »
Face à la dérive, Martine Aubry a envoyé, le 15 mai dernier, un courrier alarmant à Bernard Cazeneuve afin d’obtenir à Lille un plan antidrogue comme à Saint-Ouen (93).
Elle décrit au ministre de l’Intérieur « l’une des situations les plus enracinées du pays » et un « développement préoccupant de ces trafics dans plusieurs secteurs » : les Aviateurs (Bois-Blancs), la rue Pierre-Legrand (Fives), la place Catinat (Vauban), la rue Jules Guesde (Wazemmes), le boulevard Hoover (centre). Les trois quartiers de la ZSP (zone de sécurité prioritaire), créée en 2012, sont les principaux gangrenés : de « larges pans » de Lille-Sud, du Faubourg-de-Béthune et surtout de Moulins, où le phénomène est jugé « très critique ».
La police, notamment la sécurité publique, a beau multiplier les démantèlements, les réseaux renaissent sans arrêt. « On vide la mer avec une passoire, se désole un policier. Les enjeux financiers sont trop énormes ». « Un point de deal peut rapporter jusqu’à 15 000 euros par jour », détaille Didier Perroudon, patron de la police du Nord.
Signe d’une prise de conscience, Bernard Cazeneuve a annoncé à Lille, en septembre, le plan antidrogue réclamé par Martine Aubry : hormis des renforts de CRS pendant trois semaines à Lille-Roubaix-Tourcoing, partis ensuite à Calais, rien n’a vu le jour.
Métropole lilloise, Maubeuge et Bassin minier : le trio de tête des trafics régionaux
Sans surprise, la métropole lilloise concentre de loin le plus grand nombre de trafics de la région, analyse Romuald Muller, directeur de la DIPJ (direction interrégionale de la police judiciaire) de Lille.
Dans le détail, les quartiers sud de Lille arrivent en tête, suivie de Roubaix et Tourcoing.
Plus inattendu, s’il fallait étalir un classement régional, Maubeuge se place en deuxième position. « C’est une porte pour alimenter l’Est de la France. Et il y a la proximité avec la Belgique, en particulier Charleroi, où se trouve une forte criminalité organisée. »
Encore un cran en-dessous, vient le bassin minier. « Il y a des micros-réseaux. Mais beaucoup de consommateurs s’approvisionnent dans l’agglomération lilloise. Il existe toutefois du stockage pour revendre ailleurs, comme l’a montré la saisie de 360 kilos de résine de cannabis, à Hénin-Beaumont, en 2015. »
Jean-Jacques Mars a été mis en examen et placé en détention provisoire pour trafic de cocaïne, le 11 mars 2016. Le réseau opérait entre le Suriname et Toulouse, via la Guyane.
Publié le : 15/03/2016
Le président de l’US Colomiers a été mis en examen et écroué dans le cadre d’une enquête pour trafic de stupéfiants. (photo via Facebook)
C’est la consternation qui règne au sein de l’US Colomiers. Vendredi 11 mars 2016, l’ancien président du second club de football du département, Jean-Jacques Mars, a été mis en examen et placé en détention provisoire pour trafic de stupéfiants, a t-on appris lundi 14 mars 2016 auprès du parquet de Toulouse.
Coup de tonnerre sur le port du Havre. Depuis lundi, huit personnes sont en garde à vue, parmi lesquelles cinq dockers. Les suspects sont soupçonnés d’être impliqués dans un vaste trafic de cocaïne.
Le port du Havre. (Sipa)
La technique utilisée? Celle du « rip off ». Un classique en matière de trafic de stups. Cette méthode consiste à repérer un conteneur dans le port de départ, de l’ouvrir puis d’y déposer des sacs à l’arrière, avant de refermer le tout avec un faux scellé. Au port d’arrivée, les trafiquants n’ont plus qu’à récupérer la marchandise qui a voyagé dans le conteneur d’une société totalement étrangère au business. Encore faut-il pouvoir compter sur des complicités. Et sur un port, difficile de faire quoi que ce soit sans la complicité des dockers…
« Il faut tout une logistique, décrypte un policier spécialisé. La première étape intervient au moment du déchargement. Une fois le conteneur repéré dans le bateau, il faut que le grutier, celui qui pilote le ‘chevalier’, soit dans la combine pour déposer le conteneur dans un endroit le plus discret possible. Ensuite, il faut qu’une équipe au sol vienne briser les plombs, se servir et remettre de nouveaux scellés. Enfin, intervient un troisième niveau pour faire sortir la drogue de l’enceinte du port… »
« Ruses de sioux »
Plusieurs dossiers d’implication de dockers du Havre dans le trafic de cocaïne sont déjà à l’instruction depuis 2013. Seront-ils joints à celui qui vient de s’ouvrir au TGI du Havre? Pendant de longs mois, les policiers de l’OCRTIS (Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants) ont dû utiliser des « ruses de sioux » – selon l’expression d’une source proche du dossier – pour opérer des surveillances sur le port même et accumuler des preuves contre les suspects. Au moins cinq passages auraient ainsi été établis.
Huit personnes ont été interpellées lundi, confirme au JDD le procureur de la République du Havre. Parmi elles, cinq sont des dockers, et un sixième l’a longtemps été avant d’être licencié pour vol aggravé. La somme de 200.000 euros en espèces a été saisie.
Le policier, principal suspect du vol de 52 kilos de cocaïne dans les locaux de la police judiciaire de Paris, demande à la chambre de l’instruction de la cour de cassation d’annuler la saisie de son téléphone portable. Ce qui, si cela est accepté, ferait sauter l’un des nombreux éléments à charge qui pèsent contre lui.
La Policía española capturó un velero cargado con unos 500 kilos de cocaína en aguas cercanas a Cabo Verde (Atlántico), tripulado por un ciudadano español y otro brasileño, informaron este lunes (14.03.2016) fuentes de la investigación.
De los submarinos a drones acuáticos: así introducen los narcos la droga por mar en EEUU
AFP publicado: mar 14, 2016 3:57 PM
Para los guardacostas estadounidenses, este aparato era como el monstruo del Lago Ness: habían creído atisbarlo en fotos de mala calidad, pero ponían en duda su existencia. Sin embargo, este submarino artesanal construido por los narcotraficantes es real.
De aproximadamente 50 pies (una quincena de metros), esta especie de embarcación gris semisumergible, con tubos de ventilación en la parte superior, fue construida sigilosamente por traficantes de droga en los manglares de Colombia.
El pequeño submarino acondicionado fue utilizado para introducir ilegalmente toneladas de cocaína en Estados Unidos, evadiendo a las autoridades que patrullan las aguas en busca de barcos sospechosos.
« Al principio, teníamos solamente viejas fotos granuladas. Nadie creía que fuera real« , explica bajo condición de anonimato un analista de inteligencia, mientras muestra el aparato en una base estadounidense.
Desde la década de 1990 se escuchaban relatos sobre la existencia de submarinos utilizados por los narcotraficantes, pero no fue sino hasta 2005 que las autoridades estadounidenses tuvieron los primeros elementos tangibles: unas fotos que mostraban un extraño aparato navegando bajo el agua.
Los investigadores quedaron anonadados con estas primeras imágenes, pero la sorpresa fue aún mayor cuando las autoridades estadounidenses lograron interceptar uno de los sumergibles en Costa Rica en 2006.
Apodado « Bigfoot » (por la mítica criatura cuya existencia nunca ha sido probada), no era un submarino propiamente dicho, pero el aparato podía ir casi en su totalidad por debajo del agua, lo que dificultaba su detección, incluso con radares convencionales. Cuando fue capturado, transportaba a cuatro hombres y 4.2 toneladas de cocaína.
La embarcación preferida de los narcotraficantes es la lancha rápida, con la que entregan su producto en el Caribe, América Central o México. Pero desde la detención de « Bigfoot », los delincuentes han mejorado sus técnicas marinas y construyen hoy en día verdaderos pequeños submarinos.
La peor pesadilla
Uno de ellos fue detenido en Ecuador. Medía 26 metros de largo y funcionaba con un motor a diésel. Pero podía sumergirse completamente en breves zambullidas, gracias a un sistema de baterías.
Y los cárteles más poderosos de América del Sur están a la vanguardia: en la actualidad estarían fabricando unos drones submarinos, que no necesitan tripulación, pueden guiarse mediante GPS y se mantienen bajo el agua casi todo el trayecto.
« Es la peor pesadilla« , dice el analista de inteligencia, que trabaja para una fuerza multinacional basada en Cayo Hueso, al sur del estado de Florida, que Estados Unidos y una quincena de países formaron para luchar contra los traficantes de drogas.
Esta alianza internacional juega un papel clave en los esfuerzos por interrumpir el comercio ilegal de la droga, que representa unos 88,000 millones de dólares al año.
En la región de América Central y del Sur, las autoridades interceptan cerca del 25% de la cocaína que transita por los mares.
Países lejanos geográficamente, como Francia, Reino Unido u Holanda, contribuyen a la flota de la alianza y colaboran con los arrestos de sospechosos. Algunos de ellos son procesados en tribunales estadounidenses, pero otros son enviados ante la justicia de sus países de origen.
En Estados Unidos, las penas pueden llegar a ser de hasta 14 años de prisión, pero esto no amilana a los narcotraficantes, que no tienen problemas en reclutar voluntarios que se apretujen dentro de uno de estos submarinos más o menos seguros por varios días.
El capitán de una de estas embarcaciones puede ganar 75,000 dólares en un solo viaje.
Construir un aparato sumergible puede costar 1 millón de dólares, pero ese monto se paga con tan solo una pequeña parte del cargamento que es capaz de transportar.
Y capturar estos submarinos es muy difícil: sus tripulantes los abandonan cuando son detectados y esperan pacientemente a las autoridades en una balsa.
L’achat de drogues sur internet a explosé ces dernières années. À travers le monde, 10% des consommateurs de drogues aura déjà eu recours à un site internet pour se fournir, selon un rapport de l’Observatoire Européen de la Toxicomanie.
La garde civile espagnole a annoncé le placement en détention provisoire de 15 personnes, en majorité des Marocains, à Cadix en Andalousie.
Source AFP
Publié le 14/03/2016 à 14:32 | Le Point.fr
Une bande composée en majorité de Marocains qui s’en prenait à des trafiquants de drogue pour les dépouiller de leurs cargaisons en se faisant parfois passer pour des policiers a été interpellée par la garde civile espagnole. L’opération, menée dans le sud de l’Espagne et à Barcelone, découle d’une enquête menée depuis l’été 2015 avec la police de Barcelone et la gendarmerie royale du Maroc.
Elle s’est soldée par 30 arrestations, en janvier puis en mars, et a débouché sur le placement en détention provisoire de 15 personnes, a déclaré à l’Agence France-Presse Manuel Gonzalez Ramirez, porte-parole de la garde civile de Cadiz en Andalousie, l’une des villes où l’enquête a été menée. Les quinze autres ont été laissés libres sous contrôle judiciaire. Selon la garde civile sur les 30 suspects, 21 sont marocains, 8 espagnols et 1 sénégalais. Lors de la dernière opération, début mars, 2,6 t de cannabis ont été saisies. L’enquête avait commencé après une série d’attaques à main armée contre trois personnes du milieu des trafiquants de drogue à Cadix et à Barcelone.
Des dispositifs GPS pour suivre les cargaisons de drogue
Dans ces affaires en apparence sans rapport, les assaillants s’étaient fait passer pour des membres des forces de l’ordre et avaient fait preuve d’une extrême violence. On a alors envisagé « qu’il pouvait s’agir d’un même groupe organisé et fortement entraîné, ayant une longue expérience criminelle », explique la garde civile dans un communiqué. La bande avait des complices au Maroc qui plaçaient dans les cargaisons des dispositifs GPS afin de pouvoir les localiser une fois dans la péninsule ibérique, principale plateforme d’entrée de la drogue en Europe.
Une fois en Espagne, où elle obtenait aussi des informations par l’enlèvement et la torture, elle pillait les cargaisons, précise la garde civile, qui a pu observer, pendant l’enquête, 25 attaques à main armée de la bande. Selon Manuel Gonzalez, la méthode est courante dans le sud de l’Espagne et elle a été importée des pays de l’Est. « Des Bulgares notamment volaient des voitures haut de gamme et y plaçaient des émetteurs GPS avant de les vendre aux trafiquants de drogue » pour pouvoir les localiser ensuite, a-t-il expliqué à l’Agence France-Presse.
Dos miembros del Grupo Especial de Operaciones (GEO) de la Policía Nacional resultaron heridos por quemaduras en un accidentado abordaje a un barco cargado con 500 kilos de cocaína en alta mar. Al detectar la presencia policial, los narcotraficantes prendieron fuego a la embarcación para tratar de destruir la droga, según han informado fuentes de la investigación. En el suceso, uno de los arrestados también resultó herido.
Los hechos sucedieron hace varios días en aguas del Atlántico. La embarcación Petrel en la que viajaban los agentes de los GEO y efectivos de Vigilancia Aduanera se aproximó a un velero que navegaba cargado de droga. Las fuentes consultadas indican que, al ver aparecer a las autoridades policiales, los narcotraficantes decidieron destruir las pruebas prendiendo fuego a su propio barco.
En ese momento, uno de los narcotraficantes fue alcanzado por las llamas por lo que se lanzó al mar como medida desesperada. Otro de los narcotraficantes también se tiró al agua una vez provocado el incendio. Varios de los GEO saltaron detrás de ellos mientras que el resto de los policías se quedaron en el velero intentando sofocar el incendio provocado.
Finalmente consiguieron apagar las llamas y salvar la droga, la principal prueba con la que después poder acusar a los detenidos. Tanto el narcotraficante, que sufre quemaduras de segundo y tercer grado, como los dos GEO heridos fueron evacuados en el barco hospital «Esperanza del Mar» y ya están en tierra y han podido contactar con sus familias.
Uno de los policías tiene quemaduras en la cara y el cuero cabelludo y problemas de visión y ambos sufrieron rinitis aguda por la inhalación de humo. Fuentes de la investigación han añadido que el velero con la droga será trasladado a España y que los dos agentes están fuera de peligro.
La polizia segue le chat sul telefonino di un operaio e stronca un giro di cocaina: le vendite avvenivano da anni in casa
12 marzo 2016
MONTESILVANO.
Ha continuato a ricevere ordini, per l’acquisto di droga, anche mentre si trovava davanti alla polizia. Il suo telefonino continuava a squillare, arrivavano messaggi su Whatsapp da parte dei clienti e sono stati proprio loro, ascoltati poco dopo dagli investigatori, ad incastrarlo e a farlo arrestare. È finito in carcere per detenzione di sostanza stupefacente ai fini di spaccio, Aldo Olivieri, 45 anni, di Montesilvano, ritenuto lo spacciatore di riferimento di una serie di professionisti e padri di famiglia.
Nella vita fa l’operaio ma da anni, stando alla ricostruzione della polizia, spacciava droga, a casa (dove vive con la famiglia) e non solo. Dopo una lunga attività illecita svolta al riparo dai controlli delle forze dell’ordine, per il 45enne è scattato un controllo da parte del personale della squadra mobile, coordinata da Pierfrancesco Muriana, che ha saputo dei giri di Olivieri e ha deciso di raggiungere l’abitazione dell’uomo per accertare l’eventuale presenza di droga.