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SVA (Puerto de Valencia): confiscan en el puerto 1.450 kilos de cocaína valorados en 50 millones de euros . Las Provincias

9ada7-escudo2bsva2b001Una operación antidroga de la Policía Nacional, Guardia Civil y Vigilancia Aduanera se salda con la incautación del alijo y la detención de cinco traficantes

A. CHECA/J. MARTÍNEZ

4 diciembre 201521:11

Una operación antidroga de la Policía Nacional, la Guardia Civil y el Servicio Vigilancia Aduanera se saldó ayer con la incautación de unos 1.450 kilogramos de cocaína, que llegaron al puerto de Valencia ocultos en un contenedor, y la detención de cinco presuntos integrantes de una red internacional de narcotráfico.

Los arrestos de los supuestos traficantes tuvieron lugar ayer en diferentes lugares tras una entrega controlada del alijo de cocaína en una empresa de Chiva. La operación antidroga culminó una ardua investigación en la que han participado tanto agentes del Cuerpo Nacional de Policía como de la Guardia Civil. Los cerca de 1.450 kilos de cocaína confiscados podrían haber alcanzado un valor aproximado de 50 millones de euros en el mercado negro.

Los detenidos fueron trasladados a la Jefatura Superior de Policía de Valencia, donde se realizaron las primeras Varios policías inspeccionan un cargamento de carbón que camufló un alijo de cocaína en el puerto. :: dgpdiligencias y les leyeron sus derechos. Los investigadores les atribuyen un delito contra la salud pública y otro de pertenencia a organización criminal, con el agravante de extrema gravedad, al cometer presuntamente el delito de tráfico de drogas a través de una red organizada.

Un grupo numeroso de agentes de paisano montó un operativo en una localidad valenciana para detener a todos los implicados, dos de ellos de nacionalidad colombiana. Algunos de los policías que participaron en la operación pertenecen a la Brigada Central de Estupefacientes con sede en Madrid. El Equipo de Delincuencia Organizada y Antidrgoda de la Guardia Civil de Valencia colaboró también en las investigaciones.

El pasado mes de septiembre, otra operación conjunta de la Agencia Tributaria y la Guardia Civil de Valencia permitió la incautación de un alijo de 300 kilos de cocaína tras la apertura de un contenedor desembarcado en el Puerto de Valencia. La droga llegó en un barco procedente de Costa Rica y podría haber alcanzado un valor de unos 10 millones de euros en el mercado negro. La operación antidroga tuvo lugar el pasado martes tras una investigación realizada por la Unidad de Análisis de Riesgo (UAR) de Vigilancia Aduanera, un grupo formado por agentes de la Agencia Tributaria y guardias civiles de la Oficina de Análisis e Investigación Fiscal (Odaifi) de Valencia.

En marzo de este año, un grupo de narcotraficantes arrojó al mar un cargamento de cocaína frente a la costa de Dénia ante el temor de que fueran descubiertos y apresados por una patrullera de Vigilancia Aduanera. Un dispositivo policial de la Agencia Tributaria en aguas del límite de las provincias de Alicante y Valencia echó al traste el desembarco del alijo de droga. El hallazgo de los fardos de cocaína tuvo lugar de forma casual, ya que la embarcación de Vigilancia Aduanera se topó con la droga flotando en el mar, cuando realizaba un servicio rutinario en aguas de Dénia.

Otra operación desarrollada de manera coordinada por el Cuerpo Nacional de Policía, Vigilancia Aduanera y la Guardia Civil se saldó con 13 detenidos y la incautación de 400 kilos de cocaína que estaban ocultos en unidades de maquinaria pesada que llegaron en tres contenedores al puerto de Valencia.

http://www.lasprovincias.es/sucesos/201512/04/confiscan-puerto-kilos-cocaina-20151204003213-v.html

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FRANCE (aéro – narcotrafic): l’Anglais Robert Dawes derrière le « vol Air Cocaïne » de Roissy

La drogue de la mafia volait sur Air France mais c’est un Anglais qui pilotait l’opération. Deux ans après la saisie record de près de 1.4 tonne de cocaïne à Roissy, Robert Dawes, l’organisateur présumé vient d’être écroué en France.

 

Des valises portant encore l’étiquette du vol Air France Caracas – Charles de Gaulle aux noms de passagers fantômes. (Bernard Bisson/JDD)

 

« Air Cocaïne » : cette compagnie aérienne n’existe pas mais l’appellation refleurit à chaque fois que des trafiquants utilisent la voie aérienne pour transporter leur « marchandise ». On se souvient du Boeing, vraisemblablement chargé de quelque 6 tonnes de coke, dont la carcasse fumante avait été retrouvée en plein désert dans le nord-est du Mali à l’automne 2009. Depuis mars 2013, l’affaire du jet d’Alain Afflelou et de son chargement (680 kg de cocaïne) bloqués en République Dominicaine n’en finit pas de rebondir jusqu’à la rocambolesque  « exfiltration » des deux pilotes français en octobre dernier. Mais c’est aujourd’hui le dossier du vol d’Air France « Caracas – Paris » qui revient sur le devant de la scène judiciaire avec le placement en détention provisoire en France d’un Anglais soupçonné d’avoir organisé l’expédition de plus de 1.3 tonne de cocaïne saisie à Roissy – la plus importante jamais réalisée en métropole – en septembre 2013.

Résultat de recherche d'images pour "robert dawes"A 44 ans, Robert Dawes est considéré comme l’un des dix plus importants acteurs du trafic de drogue en Europe.

« Vous lui confiez n’importe quel produit, en n’importe quelle quantité, il vous le transporte n’importe où dans le monde! » A écouter ce policier spécialisé, Dawes serait un peu le « DHL »du trafic de drogue capable de faire voyager héroïne, cocaïne ou cannabis dans des camions, des containers, des extincteurs ou de simples valises… Une réputation non usurpée si l’on se penche sur les ressorts de la saisie opérée en septembre 2013 à Roissy. A l’époque, Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, avait fait le déplacement jusqu’à Nanterre, au siège de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), pour féliciter les enquêteurs et constater l’ampleur de la prise estimée à plusieurs dizaines de millions de d’euros.
400 kg pour la Camorra napolitaine

D’un côté, des pains de 1.1 kg de coke estampillés « Patek Philippe – Genève » ou encore barrés d’une croix rouge ou de deux lignes parallèles. De l’autre, une trentaine de valises portant encore l’étiquette du vol Air France Caracas – Charles de Gaulle aux noms de passagers comme « Biancha Sanchez » ou « Carlos Ortegas »… Des passagers fantômes dont les bagages avaient été enregistrés grâce de nombreuses complicités locales au Venezuela. Au total, une vingtaine de personnes, dont plusieurs militaires anti-drogue vénézuéliens, ont été arrêtés sur place. Ainsi que le chef d’escale adjoint de la compagnie française. Des accusations injustifiées selon son avocat français Me Alex Ursulet mais aussi pour son employeur qui a d’ailleurs pris en charge financièrement sa défense. « Alberto Chirino est innocent », martèle le pénaliste parisien. « L’enquête le démontre : d’abord il ne devait pas travailler ce jour-là; ensuite les images vidéo de l’enregistrement des bagages le dédouanent également; enfin, l’examen de la téléphonie apporte la preuve que les autres mis en cause sont en contact téléphonique avant, pendant et après l’opération alors que mon client n’a jamais été en contact avec eux! »

Aucune complicité n’a pu être établie sur la plate-forme de Roissy. C’est pourtant là, sous la discrète surveillance des policiers de l’OCRTIS, que les valises ont été stockées avant qu’un premier camion ne vienne prendre livraison de 400 kg. Il sera intercepté avant la frontière Luxembourgeoise. Sa destination : Naples où la Camorra ne le verra jamais arriver. Le reste de la cargaison était destiné, selon une source proche de l’enquête, aux Pays-Bas puis au Royaume-Uni. Trois Italiens âgés d’une quarantaine d’années sont toujours écroués dans ce dossier. Ainsi que deux Anglais, âgés de 28 et 32 ans, deux lieutenants présumés de Dawes.
Des liens avec la famille Karzaï

Originaire des environs de Nottingham en Angleterre, Robert Dawes a commencé sa « carrière »comme simple homme de main dans l’ombre de son père Arthur et de son frère ainé John avant de gagner ses galons de « baron de la drogue » à la fin des années 90 dans le sud de l’Espagne. C’est là, dans la très chic station balnéaire de Benalmádena près de Málaga sur la Costa del Sol, que ce père de trois enfants a été interpellé début novembre par la Garde civile suite à un mandat d’arrêt européen délivré par la France. Mais l’homme intéresse également les polices anglaise et hollandaise: son nom a en effet cité dans au moins deux affaires de meurtre en 2002 à Groningen aux Pays-Bas et a Sutton, sa ville d’origine.

Voyageur infatigable – il revenait d’un séjour en Finlande lors de son interpellation- l’Anglais a été signalé au fil des ans aussi bien en Afrique du Sud, qu’en Amérique du Sud ou encore à Dubaï où il est tombé en 2007 notamment pour blanchiment. A cette occasion, ses liens avec le sulfureux neveu de l’ancien président afghan Karzaï avaient été mis à jour. Cela ne l’aurait pas empêché de poursuivre son business depuis sa cellule aux Emirats-Arabes-Unis selon les autorités espagnoles qui obtiennent son extradition en 2011 suite à une saisie antérieure de plus de cinq tonnes de résine de cannabis, 100 kilos d’héroïne et 210 kilos de cocaïne… Avant de résoudre à le laisser filer suite à un problème de procédure. Présenté à la juge Anne Bamberger à son arrivée à Paris, Robert Dawes a été mis en examen et placé en détention provisoire.

Stéphane Joahny – Le Journal du Dimanche

http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Un-Anglais-derriere-le-vol-Air-Cocaine-de-Roissy-762641

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SUISSE: la police traque dealers et consommateurs à Bex

Drogue

Inédit dans la commune, un imposant dispositif policier se déploie depuis mardi.

La présence continue d’agents de la police du Chablais a déjà changé la physionomie de la gare. Les dealers en sont désormais absents. (Photo: Chantal Dervey)
Flavienne Wahli Di Matteo
 La vision est surprenante à la gare de Bex. Exit les grappes de dealers à l’affût de clientèle aux abords des quais. Depuis quelques jours, policiers et voitures de patrouille occupent la place et sillonnent les rues de la Cité du sel. Leur mission: arrêter, identifier et fouiller les individus suspects. Objectif: les dissuader de poursuivre leur activité dans ce village miné par un trafic mené au vu et au su de tous.
 Avec l’appui du Canton, la Commune a décidé de frapper un grand coup. Un état-major spécifique s’est constitué pour coordonner le travail de la police du Chablais vaudois (EPOC) avec celui des polices cantonale, judiciaire et des transports. Pour une durée de deux mois, reconductible, quatre policiers au minimum sillonneront le village sept jours sur sept, selon un horaire étendu jusque tard dans la nuit. Ils pourront bénéficier du renfort de brigades canines et de laboratoires mobiles de la police cantonale dans le cadre d’opérations plus pointues ciblant également les consommateurs (lire ci-dessous).

Assurer une présence visible

«Suite à une demande de Bex, nous avons décidé de prendre des mesures de type résolution de problème, explique la conseillère d’Etat Béatrice Métraux, cheffe du Département de la sécurité. Il s’agit d’assurer une présence visible en uniforme dans la rue de manière dissuasive. L’objectif est clairement de diminuer la visibilité du phénomène, de diminuer l’attractivité de cette région pour les consommateurs et ainsi de renforcer le sentiment de sécurité de la population.» «Cette stratégie, nous la connaissions, mais à l’échelle de la commune nous ne disposions pas de moyens suffisants pour la mettre en place», rappelle Daniel Hediger, municipal de la Police à Bex.

Le fléau étant identifié de longue date, quel a été le déclic à cette action coordonnée? «Quand j’ai pris mes fonctions, en 2011, on comptait une quinzaine de dealers à Bex. En 2013, au début de l’opération «Strada», il y en avait 21, compte Daniel Hediger. Dernièrement, ils étaient 35. Nous avions atteint la cote d’alerte.»

Devoir accompli

«Si les choses ont bougé, c’est grâce à nous, parce qu’on s’est obstinés, se félicite Sandrine Moesching-Hubert, qui vient de quitter sa fonction de présidente de l’Association Mon village sans dealers, mouvement citoyen lancé il y a une année. Depuis le début, nous demandons une coordination des polices, nous avons amené ce lien. J’éprouve un sentiment de devoir accompli. Depuis deux jours, les gens me téléphonent, euphoriques, car ils constatent l’absence du trafic. Dans un village, ce n’est pas pareil qu’en ville, ce trafic omniprésent a généré un sentiment d’insécurité profondément ancré.»

«C’est très net! Hier soir, j’ai vu deux dealers au village, d’habitude j’en compte 18», constate Carole Käser, patronne du Café de la Gare. Sur les quais, les policiers ne comptent plus encouragements et remerciements. Reste à évaluer la portée de l’action à long terme. «Il faut rester modeste, concède Daniel Hediger. Rien n’est garanti. Dans d’autres cités, le trafic est simplement devenu plus discret. Ce résultat soulagerait déjà les Bellerins.»

Quant à la crainte de voir le fléau se déplacer, Béatrice Métraux est claire: «La police cantonale va bien entendu et en permanence suivre l’éventuel déplacement de la problématique, dans d’autres régions du canton notamment.»

(24 heures)

http://mobile2.24heures.ch/articles/56607ae3ab5c37331d000001

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NARCOTRAFICO: Guatemala decomisa 10 toneles con cocaína procedente de Shanghai – Diario La Tribuna Honduras

Guatemala decomisa 10 toneles con cocaína procedente de Shanghai

Guatemala.- Agentes antinarcóticos de Guatemala se incautaron de 10 toneles con cocaína que llegaron al país procedentes de Shanghai (China), informó hoy una fuente oficial.

La Policía Nacional Civil (PNC) dijo que los recipientes fueron encontrados en la empresa Combex, dedicada a las exportaciones importaciones y que funciona en el interior del aeropuerto internacional La Aurora, en la capital.

Según la institución, un perro de nombre Nero de la Unidad K-9 de la Subdirección General de Análisis e Información Antinarcótica (Sgaia) alertó a los agentes sobre la presencia de droga en los toneles.

El producto que se importaba en los recipientes, según la póliza, era Pvp Polivinil Pirrolidona, pero luego de la alerta del perro se hizo una prueba de campo con reactivo químico y dio positivo de cocaína, afirmó.

Hasta el momento la PNC no ha precisado la cantidad de droga ni su valor, ni cuál era el destino.

En lo que va de 2015 las fuerzas de seguridad se han incautado en Guatemala más de 5 toneladas de cocaína. ACAN-EFE

http://www.latribuna.hn/2015/12/01/guatemala-decomisa-10-toneles-con-cocaina-procedente-de-shanghai/

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NARCOTRAFICO: intervenidos 198 kilos de cocaína en un contenedor en San Roque

conteneurMiércoles, 2 de diciembre del 2015 – 11:37 CET

La Guardia Civil ha intervenido 198 kilos de cocaína en la barriada de la Estación de San Roque (Cádiz), después de que los operarios de una empresa alertaran de la existencia de cuatro bolsas deportivas entre un amasijo de chatarras que estaban tratando. Cuando los agentes llegaron comprobaron que en el interior de las bolsas había tabletas de cocaína envueltas en cinta de embalar y procedieron a su intervención, ha informado el instituto armado en un comunicado. La cocaína había llegado a la empresa en un contenedor que salió del puerto de Algeciras (Cádiz) procedente de Puerto Arica (Chile), conteniendo chatarra de acero. De los hechos se han instruido las correspondientes diligencias, que junto a la droga intervenida han sido puestas a disposición de la Autoridad Judicial.

http://www.elperiodico.com/es/noticias/sociedad/intervenidos-198-kilos-cocaina-contenedor-san-roque-4719238

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MAROC (Casablanca): un Sierraléonais arrêté avec 3,25 kilos de cocaïne à l’aéroport de Casablanca

Un ressortissant sierraléonais a été arrêté mardi par les services de police à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca en possession de 3,25 kg de cocaïne, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.

L’homme a été interpellé lors de la fouille de ses bagages dans lesquels les services douaniers ont saisi de la cocaïne cachée dans du matériel informatique, ajoute la DGSN qui précise que le suspect provenait de la ville de Sao Paolo au brésil et comptait se rendre dans la soirée à Freetown.

Le trafiquant a été placé en garde à vue pour les suites de l’enquête et sera ensuite mis à la disposition de la justice.

L’aéroport Mohammed V de Casablanca est devenu depuis quelques années un passage très utilisé par les trafiquants de drogue, surtout pour la cocaïne en provenance d’Amérique du Sud. Le Maroc étant l’un des seuls pays africain à disposer de lignes régulières avec certains pays sudaméricains.

http://www.bladi.net/cocaine-aeroport-casablanca,43780.html

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ITALIE: 344 kg de cocaïne saisis d’une valeur de 70 millions d’euros

La police de La police de Reggio Calabria, dans le sud de l’Italie, a annoncé mercredi la saisie en deux fois de 344 kg de cocaïne pure d’une valeur estimée à environ 70 millions d’euros. La drogue a été saisie au cours du week-end dans le grand port industriel de Gioia Tauro, en Calabre, une des principales portes d’entrée en Italie pour divers trafics, selon un communiqué de la police.

http://www.bfmtv.com/societe/italie-344-kg-de-cocaine-saisis-d-une-valeur-de-70-millions-d-euros-933559.html

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FRANCE (Bellenglise): sa visite en Hollande cachait l’achat d’héroïne – Faits divers – L’Aisne Nouvelle

  Parti pour acheter une voiture, l’accusé est revenu avec de l’héroïne. Photo illustration. Parti pour acheter une voiture, l’accusé est revenu avec de l’héroïne.

Jérémy Parmentier n’a pas le profil du trafiquant de drogue, du dealer de grand chemin. Pourtant, tant le procureur de la République ainsi que son avocat ont trouvé le qualificatif pour résumer cette affaire : stupidité.

Ce Hamois de 32 ans a été arrêté le 27 novembre dernier à Bellenglise lors d’un banal contrôle routier. Son véhicule est fouillé et les gendarmes trouvent dans un accoudoir un pain emballé dans du scotch, qui, après analyse, contient 213 grammes d’héroïne. À la barre, l’accusé déballe alors une histoire pour le moins saugrenue. Il s’est rendu à Rotterdam pour faire l’acquisition d’un véhicule pour son travail chez un grossiste en véhicules d’occasion. Mais rencontre sur le parking deux semi-grossistes en drogues dures qui lui proposent de travailler pour eux. S’il reconnaît, au début, ne pas avoir prêté l’oreille à cette offre, il rappelle ces deux personnes avant un nouveau voyage aux Pays-Bas, cédant aux sirènes de l’argent facile. Un pays dans lequel il se rend finalement à cinq reprises en trois mois. Autant de virées dans lesquelles il engloutit une partie de l’argent qu’il a emprunté pour financer l’achat de son véhicule, et sans avoir même trouvé son bonheur. Circonstances aggravantes, il a détruit la puce d’un de ses deux téléphones portables, et a effacé la majeure partie du répertoire de l’autre.

« Vos explications sont fantaisistes »

De quoi passablement irriter le procureur de la République Damien Savarzeix. « Votre fable, vos explications sont fantaisistes. On est aux antipodes de l’acheteur malheureux à cinq reprises qui pour se refaire une santé financière, décide, la mort dans l’âme, de s’acheter de la drogue. » Pour le représentant du ministère public, il n’y a pas l’ombre d’un doute : c’est la cupidité qui a poussé Jérémy Parmentier à acheter de la drogue. « C’est au tribunal de protéger la société de ce fléau. Je demande deux ans de prison dont un assorti du sursis, et le maintien en détention. »

L’avocat de l’accusé évoque lui aussi, la stupidité, le gros péché de son client. « Son but n’est pas de monter un commerce, il a simplement voulu trouver une solution pour enrayer la précarité dans laquelle il est. »

D’accord avec le procureur sur le quantum de la peine, Maître Gallier espérait que son client échappe à la prison. Peine perdue puisque le tribunal condamne le Hamois à 18 mois de prison dont 9 avec sursis. Mais il est reparti réfléchir sur ses actes à la maison d’arrêt.

Grégory BEUSCART

L’Aisne Nouvelle

http://m.aisnenouvelle.fr/region/bellenglise-sa-visite-en-hollande-cachait-l-achat-ia12b0n299074

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DOUANE FRANCAISE (Besançon): encore un convoyeur de cannabis interpellé sur l’A36

01/12/2015 à 17:29, actualisé à 17:29

Besançon. Le conducteur de la voiture, un citoyen Polonais de 23 ans, a invoqué sa consommation personnelle. Il s’agirait donc d’un consommateur plutôt assidu.

Dans son véhicule, contrôlé dimanche matin au péage de Saint-Maurice, le flair des douaniers a été attiré par les émanations puissantes d’une belle moisson d’herbe de cannabis. Sept kilos au total, pour une valeur marchande estimée à 70.000 €, sachant que le gramme se négocie aux alentours de 10 € (en France du moins).

Interpellé, l’homme a reconnu avoir acheté la drogue en Espagne. L’A36 est de plus en plus le théâtre de saisies de cannabis, soit en résine, soit en marijuana. La dernière remonte à la semaine dernière et portait sur près de 27 kg. Son convoyeur a écopé de 18 mois de prison ferme, dix ans d’interdiction du territoire et 282.000 € d’amende douanière correspondant à la valeur de la marchandise transportée. Le même jour, une autre mule en provenance d’Espagne avec 7 kilos de résine avait été condamnée à un an ferme et cinq ans d’interdiction du territoire.

Le jeune Polonais interpellé dimanche est convoqué en comparution immédiate ce mercredi, au tribunal correctionnel de Besançon.

F.J.

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2015/12/01/besancon-encore-un-convoyeur-de-cannabis-interpelle-sur-l-a36

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NARCOTRAFICO: detenidos los 35 miembros de la mayor red de tráfico de cocaína en León | España | EL MUNDO

Parte del material incautado.
Parte del material incautado. EL MUNDO

La organización utilizaba a marineros y supuestos turistas en cruceros como ‘correos’ para transportar la droga desde Suramérica

  • EFE
  • Valladolid

Actualizado 01/12/201513:19La Policía Nacional ha detenido a 35 personas en distintas provincias y desarticulado la mayor red de traficantes de cocaína de León en una operación en la que se ha incautado 35 kilos de esta droga y más de cien mil euros en efectivo en los nueve registros practicados.

Según ha informado hoy la Policía Nacional en un comunicado, los agentes han arrestado a 35 personas (18 en León, ocho en Valencia, cinco en Barcelona, dos en Madrid, uno en Málaga y uno en Lisboa) e imputado a seis más (cinco en León y uno en Valencia), todos ellos integrantes de la organización, desde su máximo responsable, hasta sus colaboradores más directos.

La organización desmantelada utilizaba a marineros y supuestos turistas en cruceros como « correos » para transportar la droga desde Suramérica.

Disponían, además, de varios inmuebles y vehículos en ciudades costeras españolas como Valencia, Barcelona y Málaga para la recogida y posterior transporte de la sustancia estupefaciente.

El destino final de la droga era la capital leonesa, donde los arrestados contaban con una vivienda y un trastero transformados en sendos laboratorios con diferentes sustancias químicas y todo el material necesario para la adulteración de la cocaína.

Agentes de las policías de Argentina, Italia y Portugal han colaborado en las pesquisas.

La organización estaba formada fundamentalmente por ciudadanos colombianos afincados en León que utilizaban para sus actividades varios inmuebles de la capital e inmediaciones, así como distintos vehículos.

Se dedicaban a adquirir grandes cantidades de droga principalmente en Colombia, gracias a los contactos que allí tenían y trasladarla a España a bordo de embarcaciones.

Para ello utilizaban a marineros en el caso de tratarse de un buque portacontenedores o bien a tripulación o turistas si se trataba de cruceros.

Los investigadores también han constatado variaciones en este modo de funcionar, como el uso de correos humanos vía aérea o el envío postal de la droga en pequeñas cantidades desde Suramérica.

La rama económica de la organización usaba a testaferros para tratar de ocultar el patrimonio proveniente del tráfico de drogas. A su vez contrataban a personas, en su mayoría de origen sudamericano, para que enviaran el dinero obtenido ilícitamente a Colombia.

Registros en barcos y domicilios

Los investigadores han practicado en total nueve registros en dos barcos y en domicilios de León, Valencia capital y en el municipio valenciano de Canet de Berenguer.

Tanto en estos registros como en diferentes actuaciones y detenciones, los agentes se han incautado de 35,3 kilos de cocaína, 38 gramos de marihuana, 5,5 kilos de sustancia de corte, 39.145 euros, 64.675 dólares y nueve vehículos.

La investigación ha sido desarrollada por agentes del Grupo de Estupefacientes de la Brigada Provincial de Policía Judicial de León y de la Udyco de la Brigada Provincial de Policía Judicial de Valencia.

Además ha colaborado agentes de la Comisaría General de Policía Judicial, de Ucrif, grupos de estupefacientes, Frontex y Seguridad Ciudadana de León, Valencia, Málaga, Tenerife, Ibiza, Barcelona, Albacete y Madrid, así como las policías de Portugal, Argentina e Italia.

http://www.elmundo.es/espana/2015/12/01/565d850c22601d0a7d8b4572.html

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CANADA: le bureau d’un avocat transformé en quartier général du crime organisé | Daniel Renaud | Affaires criminelles

Me Loris Cavaliere, avocat de la famille Rizzuto,... (PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE)

Me Loris Cavaliere, avocat de la famille Rizzuto, à la sortie de l’église, lors des funérailles de Vito Rizzuto.

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE


 Trafic de cocaïne, taxes imposées aux trafiquants, collecte et blanchiment d’argent, actes de violence, règlement de conflits; tous les sujets de discussion auraient été abordés sans retenue au bureau du criminaliste Loris Cavaliere, arrêté la semaine dernière dans une frappe policière majeure.

C’est ce qu’ont indiqué à La Presse des sources proches de l’enquête Magot-Mastiff par laquelle la police a décapité une alliance formée par la mafia, les Hells Angels et le gang de Gregory Woolley qui aurait dirigé les destinées du crime organisé montréalais depuis la mort du parrain Vito Rizzuto il y a deux ans.

Qualifié de « bouclier juridique » par la police, les locaux du criminaliste, situés sur le boulevard Saint-Laurent à Montréal, auraient constitué un véritable quartier général où les acteurs du crime organisé montréalais établissaient leur agenda et discutaient affaires.

Selon nos informations, le bureau de l’avocat et un commerce voisin, où se seraient également tenues des rencontres entre criminels visés par l’enquête, auraient fait l’objet d’une surveillance par caméras intérieures et extérieures et auraient été écoutés par les enquêteurs durant plus d’un an, jusqu’à la frappe policière. L’appareil cellulaire de l’avocat a également été branché.

Dans certaines conversations auxquelles auraient pris part des personnes liées aux Hells Angels ou à leur club-école des Devils Ghost, il aurait notamment été question d’une mystérieuse liste contenant les noms et les adresses de quelques personnes trouvée chez un proche des motards il y a quelques mois.

Les suspects auraient également discuté des meurtres de membres importants du crime organisé montréalais commis ces dernières années, a-t-on appris.

Un facilitateur

Me Cavaliere est connu comme étant l’avocat du clan Rizzuto depuis des décennies. Lors de leur conférence de presse décrivant la frappe la semaine dernière, les responsables ont utilisé le mot « facilitateur » pour décrire son rôle auprès des principaux suspects arrêtés ou ciblés dans l’enquête Magot-Mastiff.

Des sources ont confié à La Presse que l’avocat aurait prêté son bureau à des criminels pour qu’ils puissent s’y rencontrer et comploter pour commettre certains crimes, que ce soit en son absence ou en sa présence. Il aurait même participé à des discussions impliquant des individus considérés par la police comme des membres de la Table de direction de la mafia, des chefs de clan et des importateurs de cocaïne. L’avocat aurait également conseillé des individus criminalisés et serait intervenu pour régler des différends.

Le criminaliste se serait même vanté, alors qu’il était sur écoute, de pouvoir compter depuis plusieurs années sur une taupe au sein des forces de police. Mais vérification faite auprès de la Sûreté du Québec, rien durant l’enquête Magot n’est venu appuyer les dires de l’avocat, au contraire.

Me Cavaliere est toujours détenu et son enquête sur remise en liberté a été fixée à la semaine prochaine, pour la forme. Il est accusé de gangstérisme et de complot pour trafic de stupéfiants. Mercredi, la résidence de l’une de ses proches a été perquisitionnée et les avocats des principaux suspects ont annoncé qu’ils attendaient la divulgation d’une nouvelle preuve avant de décider s’ils renonceront ou non à l’enquête sur remise en liberté de leurs clients. La Couronne pourrait également libérer l’avocat sous conditions. On peut penser que l’une de celles-ci pourrait être de ne plus pratiquer le droit d’ici à la fin des procédures.

L’enquête Magot

Lancée en janvier 2013, elle visait d’abord le chef de gang Gregory Woolley avant d’englober le parrain Vito Rizzuto et ceux qui lui ont succédé après sa mort en décembre 2013. L’enquête a pris fin la semaine dernière notamment par l’arrestation de Loris Cavaliere, Leonardo Rizzuto et Stefano Sollecito, considérés par la police comme les deux nouveaux chefs de la mafia montréalaise, et de Gregory Woolley et ses deux lieutenants, Dany Sprinces Cadet et Jean Winsing Barthelus.

L’enquête Mastiff

Amorcée en 2014, elle visait une cellule de trafic de cocaïne dans le secteur d’Hochelaga-Maisonneuve dont les responsables auraient versé des redevances aux Hells Angels, à Maurice Boucher et au gang de Gregory Woolley. Avec cette enquête, les policiers cherchaient surtout à connaître la route de l’argent provenant de la vente de drogue et ils ont pu compter sur un agent civil d’infiltration très bien placé dans l’entourage du chef de la cellule de trafic de stupéfiants. Après quelques mois, Mastiff a fusionné avec le projet Magot car plusieurs individus étaient ciblés dans les deux enquêtes.

Daniel Renaud
La Presse

http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/affaires-criminelles/201511/27/01-4925303-le-bureau-dun-avocat-transforme-en-quartier-general-du-crime-organise.php

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FRANCE (TGI de Créteil): le procès des 11 Guyanais pour trafic de cocaïne s’ouvre demain

Bernard DORDONNE – Mardi 01 décembre 2015
Trafic de cocaïne : le procès des 11 Guyanais s'ouvre demain
Les trafiquants enregistraient deux bagages identiques : Dans le premier, 30 kilos d’effets personnels et de serpillières… et dans l’autre, 30 kilos de cocaïne (photo d’archives)

Les 11 Guyanais mis en cause dans l’affaire du vaste trafic de cocaïne, qui transitait par l’aéroport Félix-Éboué – et qui a fait les grands titres en fin d’année dernière – seront jugés demain, jeudi et vendredi à Créteil.

Entre septembre et octobre 2014, Héliane Bazas, Claude Roseau, dit « l’Italien » , et Delroy Peters, considérés comme les deux têtes du réseau ; Floriane B. (17 ans) et Naëlle Limois, les deux « passeuses » ; Naël Belay, chargé de surveiller les porteurs de bagages ; Cannelle Homé-Ho- Chung et Yonéla Sallègue, hôtesses d’enregistrement ; Tanguy Marius, employé de Galéa, société de contrôle des personnes à l’aéroport ; Jean-Luc Libos cadre à la CCIG, Steeve Sicéron, employé à l’hôpital de Cayenne, Frédéric Damas, agent immobilier (déjà connu pour des affaires de drogue), sont interpellés, placés en garde à vue et conduits devant le juge d’instruction de Créteil.
Ce sont les 11 Guyanais (la moitié d’entre eux a moins de 30 ans) qui ont été mis en examen et placés, dans un premier temps, en détention provisoire à Paris. Tous sont soupçonnés d’avoir été impliqués dans un énorme trafic de cocaïne entre le Suriname et la France, via l’aéroport Félix-Éboué. Les trafiquants auraient empoché près de 1,6 millions euros. Entre juin et octobre 2014, 120 kilos de cocaïne ont été saisis par les policiers. Plus de 420 auraient atterri sur le marché parisien avant. Ils seront devant les juges du tribunal correctionnel de Créteil dès demain.
Les avocats guyanais de certains des prévenus (Me Jérémy Stanislas, qui assure les intérêts de Delroy Peters et de Frédéric Damas ; Me Boris Chong-Sit qui défend Cannelle Homé-Ho-Chung et Me Anne Fichet-Radamonthe, l’avocate de Jean-Luc Libos) sont arrivés durant le week-end à Paris. Ils ont pu s’entretenir avec leur client hier pour mettre au point leurs stratégies de défense. Me Stanislas et Me Maurice, du barreau de Paris, ont soulevé des moyens de nullité de la garde à vue pour l’un des mis en cause, Frédéric Damas. « La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris avait refusé d’y faire droit. Nous avons poursuivi jusqu’à la chambre criminelle de la cour de cassation, qui a cassé la décision rendue par la cour d’appel et a renvoyé l’affaire devant la même cour, mais autrement composée. La date n’a toujours pas été fixée » , explique l’avocat guyanais. Cette décision de la chambre criminelle de la cour de cassation devrait entraîner le renvoi de l’affaire en attendant que Frédéric Damas repasse devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris. « Personne ne sait ce que les juges du tribunal de Créteil vont décider. Juger quand même alors que la cour d’appel va devoir se prononcer ou renvoyer une nouvelle fois l’affaire ? » , s’interroge-t-il.
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CANADA (Québec): Gérald Manning écope de 78 mois de détention pour trafic de cocaïne

gerald-manning-sn1250-jpg.noneICI Radio-Canada – 30 novembre 2015

Au palais de justice de Baie-Comeau, le dirigeant d’un important réseau de trafic de stupéfiants dans Manicouagan, Gérald Manning, est condamné à 78 mois de détention à la suite d’une entente à l’amiable.

L’accusé originaire de Ragueneau a déjà purgé l’équivalent de 26 mois en détention. Il a plaidé coupable à 4 chefs d’accusation pour possession, complot et trafic de cocaïne, ainsi que de recel.

La Couronne a retiré d’autres accusations de voies de fait contre un agent de la paix, possession illégale d’arme à feu et conduite dangereuse. La conjointe de Manning, Jacynthe Roy, qui était sans antécédent judiciaire, a été condamnée à purger 2 ans moins un jour dans la communauté.

D’autres accusés dans l’opération doivent connaître leur sentence durant la journée de lundi. Le coup de filet réalisé en juin 2014 a été précédé d’une longue enquête entreprise en 2012 par la Sûreté du Québec, ponctuée d’écoute électronique et de filature. Le règlement à l’amiable permet d’éviter deux mois de procès.

Un texte de Louis Garneau et de Marlène Joseph-Blais

http://www.sympatico.ca/actualites/nouvelles/regions/est-du-quebec/gerald-manning-ecope-de-78-mois-de-detention-pour-trafic-de-cocaine-1.1613272

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ITALIE (Milano): ‘Ndrangheta, la cosca dei Cristello e il business della cocaina per la supremazia in Brianza: 9 arresti – Repubblica.it Mobile

I carabinieri di Milano hanno eseguito un’ordinanza di custodia cautelare nei confronti di 9 persone (e 22 decreti di perquisizione) responsabili di traffico di stupefacenti, porto e detenzione di armi, tentato omicidio e lesioni personali. Il provvedimento emesso dal gip di Milano, ha consentito di sgominare « una struttura criminale organizzata, gravitante nell’ambito di una cosca di ‘ndrangheta della Brianza, con base nella province di Milano, Como e Monza ». Gli arrestati sarebbero affiliati alla cosca dei Cristello, in parte già smantellata nelle precedenti operazioni antimafia. Le persone finite in manette oggi erano dedite al traffico di droga a Seregno e Giussano, e a Mariano Comense. Approfittavano del loro cognome, Cristello, per intimorire gli avversari di spaccio e garantirsi il monopolio dello stupefacente in Brianza e nel capoluogo lombardo. La base logistica per il commercio di droga era appunto la casa del defunto Rocco Cristello, capo della locale di Seregno: nella sua abitazione i carabinieri hanno trovato sia cocaina pronta alla vendita, sia delle armi. Altra base logistica era un bar e una sala giochi di Seregno, di proprietà e gestiti da due indagati.

L’attività d’indagine antimafia dei carabinieri di Milano è stata condotta fra aprile 2014 e gennaio 2015, e trae origine da un atto intimidatorio verificatosi a marzo 2014 nei confronti di un socio di una discoteca della zona. Sette i colpi d’arma da fuoco sparati in quell’occasione contro la sua automobile: ai carabinieri fu subito chiaro che il movente era la volontà di prendere con la forza la gestione e il controllo della discoteca. I carabinieri identificarono subito come responsabili e mandatari dell’intimidazione persone che gravitavano attorno alla famiglia Cristello, specialista nel Nord Italia in fatto di smercio e detenzione di cocaina.

Rocco Cristello fu ucciso a colpi di pistola il 27 marzo 2008 davanti alla sua abitazione di Verano Brianza. Il movente è riconducibile, come racconta il boss pentito 39enne Antonino Belnome, arrestato a luglio 2010 a seguito dell’indagine Crimine Infinito che portò in carcere 300 affiliati tra la Calabria e la Lombardia, a contrasti interni tra le cosche Gallace e Novella, attive dalla Brianza all’hinterland milanese. Dall’indagine sfociata oggi nei 9 arresti dei carabinieri è emerso come la famiglia di ‘ndrangheta Cristello, a seguito dei danni economici subiti a causa dei processi a cui alcuni parenti e soci in affari sono stati sottoposti, uno su tutti Crimine Infinito, si stessero nuovamente organizzando per prendere il predominio del territorio attraverso il mercato dello stupefacente. L’associazione criminale è stata in parte smantellata oggi, mentre gli affiliati erano impegnati a tutelare il patrimonio della cosca e a pianificare nuovi redditizi progetti.

Ad oggi sono tre le autovetture sequestrate, del valore di 80mila euro totale, utilizzate per le attività di spaccio. Sono ancora in corso, invece, alcuni accertamenti patrimoniali verso la sala giochi e il bar di Seregno utilizzate come base logistiche, lo Slot Mania e il Caffè del Corso, per capire se le due attività vivessero dei proventi ricavati dal mercato dello stupefacenti. Innumerevoli gli episodi di spaccio e approvvigionamento documentati dalle forze dell’ordine: ciascun affiliato al gruppo criminale aveva il suo preciso ruolo. Il canale di approvvigionamento era di competenza di un pregiudicato brianzolo che riforniva i Cristello di 1 kg di cocaina ogni 15 giorni. La droga proveniva dall’Olanda ed era destinata in particolare alla ‘piazza’ di Seregno e di Desio. Gli affiliati avevano a disposizione delle armi utilizzate, all’occorrenza, per dirimere contrasti personali e imporre la supremazia sul territorio, tanto da aver commesso nel 2014 un tentato omicidio ai danni di Giuseppe Lomaglio e la gambizzazione di un concorrente. In entrambi i casi non c’era stata denuncia e le vittime si erano rifiutate di collaborare con le forze dell’ordine.

Tra i 9 arrestati ci sono vari parenti stretti del boss della ‘ndrangheta Rocco Cristello. La sorella Domenica, 50enne, con il marito e il figlio, Stefano e Matteo Zibra di 48 e 26 anni. Anche altri due nipoti di Cristello sono in manette, figli del fratello Umberto:  Emanuele di 20 anni e Simone di 21. La persona ritenuta il capo dell’organizzazione sgominata è il cugino di Cristello, il 40enne Valeriano Siragusa, i restanti arrestati sono il responsabile per l’approvvigionamento di cocaina Generoso Capasso, di 43 anni, i due 20enni Cristian Lombardo e Dylan Berlingeri, di origini rom. Con i 9 arresti sono state effettuate anche 22 perquisizioni nei confronti di altri 14 soggetti indagati in stato di libertà. La maggior parte dei pregiudicati e con precedenti specifici, tra i reati contestati c’è l’associazione finalizzata al traffico di stupefacenti, cocaina nello specifico, lesioni personali aggravate, incendio di un’autovettura a scopo intimidatorio. Tre degli arrestati sono stati accusati anche di porto abusivo di armi e munizioni.

Nell’operazione odierna sono stati impiegati 150 carabinieri, le ordinanze sono state emesse dal gip Stefania Donadeo su richiesta della procura della Repubblica, dal procuratore Paolo Storari.

http://m.repubblica.it/mobile/r/locali/milano/cronaca/2015/11/30/news/_ndrangheta_arresti_e_perquisizioni_in_brianza-128465771/

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COLOMBIA: incautan más de tres toneladas de cocaína en las costas del Pacífico colombiano en noviembre | El Comercio

Afficher l'image d'origineAgencia EFE 30 de noviembre de 2015 11:03
Más de tres toneladas y media de cocaína fueron incautados en el mes de noviembre en el departamento de Nariño, fronterizo con Ecuador, informó hoy 30 de noviembre del 2015 la Armada colombiana.
Según informaron las autoridades en un comunicado, en los últimos 30 días fueron hallados por la Armada y la Policía nacional siete cargamentos de estupefacientes, seis de ellos en Nariño. La más reciente incautación se realizó en aguas al sur de la costa del Municipio de Tumaco, donde el buque patrullero de costa ARC Punta Ardita, con apoyo de unidades de Guardacostas del Pacífico, interceptó una embarcación que transportaba un cargamento de estupefacientes, según un comunicado de la Armada. La motonave estaba tripulada por cuatro sujetos, todos de nacionalidad colombiana, quienes tenían en su poder quince bultos cargados de cocaína. El material incautado fue transportado hasta la Estación de Guardacostas de Tumaco, mientras que los capturados fueron puestos a disposición de las autoridades competentes para su judicialización por el delito de porte y tráfico de sustancias estupefacientes. En lo corrido del año unidades de la Fuerza Naval del Pacífico han incautado más de 51 toneladas de cocaína en esta región del país.

http://www.elcomercio.com/actualidad/incautan-toneladas-cocaina-pacifico-colombia.html

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DEA (The United States of El Chapo): DEA’s cartel map of America shows the fugitive drug lord dominates almost the whole of the US  | Daily Mail Online

Fugitive Mexican drug lord El Chapo’s sprawling empire commands most of the illicit drugs trade in the United States, a new DEA report shows.

The drugs kingpin’s Sinaloa cartel controls swathes of the US, with his organization only facing real competition in New Mexico, southern Texas and a handful of cities in the north west of the country.

The findings were released by the Drug Enforcement Administration (DEA) in an unclassified report showing the influence of Mexican drug cartels north of the border.

Scroll down for video

This graphic drawn up by the DEA shows where El Chapo's criminal gang, the Sinaloa Cartel, has the most power, in dark and pale yellow. The darker the yellow, the more influence the gang has. However, it is still the most influential gang even in the pale yellow areas

This graphic drawn up by the DEA shows where El Chapo’s criminal gang, the Sinaloa Cartel, has the most power, in dark and pale yellow. The darker the yellow, the more influence the gang has. However, it is still the most influential gang even in the pale yellow areas

Fugitive Mexican drug lord El Chapo's sprawling empire commands most of the illicit drugs trade in the United States

Joaquín 'El Chapo' Guzmán escaped from prison in Mexico in July and has been on the run since

Fugitive Mexican drug lord El Chapo (pictured in 2014, left and right) whose sprawling empire commands most of the illicit drugs trade in the United States

Joaquín ‘El Chapo’ Guzmán escaped from prison in Mexico in July and has been on the run since.

Meanwhile his Sinaloa cartel has continued to operate – as it did when he was behind bars – trafficking heroin, methamphetamine, cocaine, and marijuana across the border on an industrial scale and flogging it to dealers.

The first graphic drawn up by the DEA (see above) shows where El Chapo’s criminal gang has the most power, in yellow. Dark yellow denotes the areas where it has the most influence. Pale yellow denotes the least – although Sinaloa still has more influence than any other cartel in these areas.

The dark yellow seems to cover most of the east of the US as well as patches on the west coast and in Hawaii.

The pale yellow covers most of central and west US.

The circular discs on Figure 1 below show urban areas, and which cartels wield the most power there, with El Chapo’s organization again having strongholds across the US – even in Alaska, thousands of miles from Mexico.

The circular discs show urban areas which cartels wield the most power there, with El Chapo's organization (yellow) again having strongholds across the US

The circular discs show urban areas which cartels wield the most power there, with El Chapo’s organization (yellow) again having strongholds across the US

El Chapo's (pictured in 2000) cartel trafficks heroin, methamphetamine, cocaine, and marijuana across the border on an industrial scale

The DEA report states that El Chapo's group 'maintains the most significant presence in the United States'

 El Chapo’s (pictured in 2000) cartel trafficks heroin, methamphetamine, cocaine, and marijuana across the border on an industrial scale
El Chapo's escape from a Mexican maximum security prison through a mile-long tunnel started in his cell

Wanted: El Chapo

El Chapo’s escape from a Mexican maximum security prison through a mile-long tunnel started in his cell.

The report states that El Chapo’s group ‘maintains the most significant presence in the United States’.

It continues: ‘Mexican TCOs pose the greatest criminal drug threat to the United States; no other group is currently positioned to challenge them.

‘These Mexican poly-drug organizations traffic heroin, methamphetamine, cocaine, and marijuana throughout the United States, using established transportation routes and distribution networks.

‘They control drug trafficking across the southwest border and are moving to expand their share, particularly in the heroin and methamphetamine markets.’

A third map (Figure 3, below) shows the where the most heroin-related deaths occur in the United States, with darker shaded states meaning more deaths. Ohio appears to have the most.

Higher numbers of deaths related to heroin appear to take place in states where cartels have the greatest influence over the population, such as in the north west, California and Texas.

A third map (Figure 3, below) shows the where the most heroin-related deaths occur in the United States, with darker shaded states meaning more deaths

A third map (Figure 3, below) shows the where the most heroin-related deaths occur in the United States, with darker shaded states meaning more deaths

 The drug lord prized open a 20x20 inch grill in the shower floor (pictured), and climbed down a 32ft shaft into a complex tunnel system

The drug lord prized open a 20×20 inch grill in the shower floor (pictured), and climbed down a 32ft shaft into a complex tunnel system

Escape route: The tunnel through which Mexican drug lord Joaquin 'El Chapo' Guzman fled in July after his accomplices worked for months to set him free

Escape route: The tunnel through which Mexican drug lord Joaquin ‘El Chapo’ Guzman fled in July after his accomplices worked for months to set him free

The tunnel emerged miles away outside the jail's grounds, allowing him to escape before the authorities - or at least ones that were not in his side - knew he had disappeared

The tunnel emerged miles away outside the jail’s grounds, allowing him to escape before the authorities – or at least ones that were not in his side – knew he had disappeared

El Chapo’s escape from a Mexican maximum security prison through a mile-long tunnel started in his cell.

The drug lord prized open a 20×20 inch (50x50cm) grill in the shower floor, and climbed down a 32ft shaft into a complex tunnel system.

Mexican officials estimated that it took his henchmen a total of 352 days – with four miners working eight to 10 hour shifts – all right under the feet of the guards to complete the tunnel.

The escape was a major embarrassment for Mexican President Enrique Pena Nieto.

Many believe that El Chapo had help from inside the jail with his escape.

After his previous escape from jail in 2001, dozens of prison workers, including the warden, were prosecuted.

In October, six people accused of helping him flee jail were arrested, according to Mexico’s Attorney General.

Among those in custody were El Chapo’s brother-in-law, who police say oversaw the construction of the mile-long tunnel under the jail, and one of the kingpin’s lawyers accused of devising the escape plot.

Other suspects arrested included person who negotiated the purchase of the plot of land where the tunnel emerged, and two airplane pilots.

Argentina said earlier this month that there was no truth to a tip that the fugitive Mexican drug boss was in hiding along its border with Chile after a mystery call put the country’s forces on high alert.

President Cristina Fernandez’s government revealed it had received information that Guzman, the world’s most wanted drug trafficker, had sought to cross the Chilean/Argentine in Patagonia.

‘We tracked down the call, found who made it,’ Security Secretary Sergio Berni told radio station La Red.

After interrogating him, a judge found there was no truth to the caller’s information.

http://www.dailymail.co.uk/news/article-3338976/The-cartel-map-America-DEA-reveals-drug-lords-command-states-fugitive-El-Chapo-s-sprawling-empire-dominates-US.html

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FRANCE (Narbonne): 30 mois ferme pour le transport de cannabis

Le prévenu avait caché les stupéfiants dans la roue de secours. Mais la forte odeur dans l'habitacle l'a trahi.Le 30 novembre par Frédéric Ferrières
Le prévenu avait caché les stupéfiants dans la roue de secours. Mais la forte odeur dans l’habitacle l’a trahi.
PHOTO/Archives L’Indépendant

Le passé judiciaire a fait pencher la balance en la défaveur du prévenu défavorablement connu.

Qui est le commanditaire de ce transport de stupéfiants ? Cette question est systématiquement posée au prévenu lors des audiences correctionnelles, mais trouve rarement de réponse. Ce cas de figure s’est reproduit, vendredi dernier, lorsque Simon, un trentenaire, a été présenté à ses juges dans le cadre de la comparution immédiate.

http://www.lindependant.fr/2015/11/30/30-mois-ferme-pour-le-transport-de-cannabis,2121322.php

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Etats-Unis: l’héroïne, nouveau front de la lutte antidrogue | Courrier international

heroine_krauzeDe Newton (New Hampshire) – Quand Courtney Griffin prenait de l’héroïne, elle mentait, disparaissait de chez elle et volait de l’argent à ses parents pour satisfaire une addiction qui lui coûtait 400 dollars [375 euros] par jour. Sa famille payait ses dettes, n’a jamais porté plainte et a gardé le secret sur sa toxicomanie jusqu’à ce que la jeune fille succombe à une overdose l’année dernière. Lors de ses funérailles, ses parents ont décidé de rendre publique la réalité : leur fille, belle et brillante, qui avait tout juste 20 ans, qui jouait du cor au lycée et rêvait de vivre à Hawaii, avait été renvoyée du corps des Marines pour usage de drogue. Elle a fini par faire une overdose au […]

Katharine Q. Seelye

http://www.courrierinternational.com/article/etats-unis-lheroine-nouveau-front-de-la-lutte-antidrogue

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DOUANE FRANÇAISE (DNRED): la grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération (article préfacé par Marc Fievet)

DOUANELes moyens qu’avaient mis à l’époque le ministre du budget Michel Charasse  n’ont cessé de diminuer depuis son départ de Bercy et les DG « poules mouillées *» qui ont succédé à Jean Dominique Comolli à la tête de la Douane française  n’ont su que faire passer la pilule de l’austérité auprès des gabelous.
L’un des plus performants pour sabrer la douane fut sans aucun doute Francois Auvigne, cet inspecteur des finances, qui bien que ne connaissant pas la douane française en devint quelques temps son DG. Pour les autres…de l’inconsistant Jean Luc Viala en passant par le lobbyiste Pierre Mathieu Duhamel (DG, LVMH puis directeur du budget!), l’énarque François Mongin qui malgré le fait qu’il était le boss aussi de TRACFIN a souffert de cécité absolue en devenant Inspecteur général d’ HSBC, la banque qui aimait tant « baiser » le fisc français jusqu’à Jérôme Fournel, certes très opérationnel dans les inaugurations de galeries d’art et sublimant dans ses contacts avec le monde du luxe, mais qui n’aura pas non plus fait en sorte que la douane soit dotée des budgets indispensables pour atteindre les résultats que l’on est en droit d’attendre de ce service régalien en matière de lutte contre la narcotrafic.

Aujourd’hui, certes la Douane enregistre chaque année des progressions spectaculaires de saisies en matière de stups, mais … qui ne sont en réalité que la conséquente directe de l’explosion de l’ampleur du trafic.

Alors oui, Héléne Crocquevielle, « Il a, lui aussi, été une victime du terrorisme »  mais aussi des politiques menées par vos prédécesseurs sur ordres des ministres du budget.

Marc Fievet – NS 55 DNRED

* à la soumission totale aux volontés politiques au détriment de l’efficacité du service.

———————-

Gaël Vaillant, envoyé spécial à Marseille (Bouches-Du-Rhône)

Lunettes noires, brassards orange, la boule au ventre, une foule compacte de plus de 500 douaniers a assisté avant-hier, à Marseille, aux obsèques de Pascal Robinson, leur collègue tué lundi dernier d’une balle dans la tête par un présumé trafiquant d’armes lors d’une opération de routine. La cérémonie, présidée par le secrétaire d’État au Budget, Christian Eckert, chargé des douanes, avait lieu en même temps que l’hommage aux victimes des attentats de Paris. « Il a, lui aussi, été une victime du terrorisme », justifie Hélène Crocquevieille, directrice générale des douanes.La grogne des douaniers après la mort d'un collègue, tué lors d'une opération© Maxppp La grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération
« Nos petites voitures tremblent au-delà des 170 km/h »
A voir ses états de service, Pascal Robinson, décoré de la Légion d’honneur à titre posthume, était un agent exceptionnel, à la tête d’une des équipes marseillaises de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), l’élite de la profession. Parti du bas de l’échelle, il a « enchaîné les résultats remarquables et remarqués », selon Christian Eckert. Surtout, « Pascal personnifiait la douane », comme l’explique un de ses collègues. Débrouillard, modeste, sportif accompli, il enchaînait les journées de travail de 24 heures. « Il n’était pas un cow-boy. Il était précis, organisé et déterminé. Il tenait avant tout à la sécurité de son équipe », raconte son frère, Emmanuel Robinson. « En ce maudit lundi 23 novembre, il a payé de sa vie pour nous sauver », lance, entre deux sanglots, sa coéquipière chargée de lui rendre hommage pendant les obsèques.Ce parcours de héros de l’ombre démontre aussi les conditions de travail compliquées d’une profession méconnue. Pour combler le manque d’effectifs, de matériel ou d’appui administratif, Pascal Robinson bricolait sans cesse, faisait avec les moyens du bord. « Ainsi, à la veille d’une intervention, mon frère a dû fabriquer un bélier avec l’aide de notre père. C’était artisanal, de la bricole du dimanche, mais cela a permis de défoncer une porte », se souvient Emmanuel Robinson.Pour Vincent Thomazo, du syndicat Unsa-Douanes, l’exemple des « go fast », ces trafiquants qui remontent des chargements de drogue à 250 km/h de l’Espagne à la région parisienne, est le plus parlant : « Ils ont des 4 x 4 avec pare-buffle et le passager est équipé d’un fusil d’assaut quand nous n’avons que nos petites voitures qui tremblent au-delà des 170 km/h. » Un douanier, qui avait « boosté » sa moto personnelle avec l’aide d’un ami garagiste, se souvient avoir réussi à rattraper un go fast sur l’autoroute. « Mais quand ils ont sorti une kalach, qu’est-ce que je pouvais faire? On n’est pas des James Bond. »Pascal Robinson a lui aussi « hurlé » contre une voiture d’intervention pas assez puissante pour suivre les grosses cylindrées des trafiquants. Lui aussi, il a fini par utiliser son propre téléobjectif afin d’obtenir de meilleurs clichés. « La débrouille à tous les niveaux, cela permet d’avoir une certaine souplesse, d’aller plus vite dans les enquêtes », note son frère qui ajoute aussitôt : « Mais, pour Pascal, son métier et sa vie privée ne faisaient qu’un. » Sophie, sa compagne, est également douanière.« Les douaniers sont un peu les oubliés de la République », déplore encore Emmanuel Robinson. Pour preuve, c’est l’un des services qui a le plus souffert de la règle de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, instaurée en 2007.

« On perd un douanier par jour depuis dix ans »

« On perd un douanier par jour depuis dix ans. Les services sont complètement exsangues », s’emporte Vincent Thomazo, qui évoque « une profession en souffrance ». « On prend sur soi. C’est vrai que nous partons le lundi matin au boulot et, à cause d’une filature qui nous mène jusqu’en Espagne, nous ne revoyons notre femme et nos enfants que le jeudi soir. Mais c’est notre devoir », explique un agent. « C’est une profession muette, admirable car elle fait passer le service de la France avant ses préoccupations existentielles », commente le frère de la victime.

En ces temps d’état d’urgence, la douane est pourtant en première ligne contre le trafic d’armes de guerre qui alimente petite délinquance, grand banditisme et réseaux terroristes. « La mort de Pascal rappelle le rôle essentiel que les douaniers jouent pour la sécurité du territoire. Dieu sait dans quelles mains auraient fini les armes de ce trafiquant qui a assassiné mon frère », a lancé Emmanuel Robinson avant-hier devant le cercueil de son frère. Avant d’interpeller Christian Eckert : « Je sais que les moyens ne font pas tout, mais dans les arbitrages que vous ferez pour le prochain projet de loi de finances, en souvenir de mon frère et pour tous ses collègues, ne faites pas des douanes françaises le parent pauvre de la sécurité française. » Après son discours, nombre d’agents, soumis au devoir de réserve, l’ont discrètement remercié pour cette critique publique.

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-grogne-des-douaniers-apr%C3%A8s-la-mort-dun-coll%C3%A8gue-tu%C3%A9-lors-dune-op%C3%A9ration/ar-AAfN2wd?li=AAaCFan&ocid=SL5MDHP

Source : DOUANE FRANÇAISE (DNRED): la grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération (article

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DROGUE: Héroïne, drogue, rush, coma

Une drogue à très forte dépendance connue sous le nom de « fromage d’héroïne » est un mélange de goudron noir d’héroïne mexicaine (appelée « goudron noir » en raison de sa couleur) et d’un médicament contre le rhume, qu’on se procure sans ordonnance, comme le Tylenol PM.

La drogue ne coûte que quelques dollars la dose et des enfants rendus accros au fromage d’héroïne, dès l’âge de 9 ans, ont été dépêchés vers les salles d’urgence des hôpitaux pour sevrage de l’héroïne.

La combinaison de ces deux drogues peut provoquer des dysfonctionnements des fonctions vitales du corps, comme un ralentissement de la respiration et des battements cardiaques qui peuvent entraîner la mort. Depuis 2004, le fromage d’héroïne est responsable d’au moins quarante morts dans le nord du Texas, selon les autorités locales.

Ce que les dealers vous diront

Lorsque des adolescents ont été interrogés pour savoir la raison de leur première prise de drogue, 55 % ont répondu qu’ils l’avaient fait suite à des pressions de leurs amis. Ils voulaient être cool et populaires. Les dealers le savent.

Ils vont vous approcher comme un ami et vous proposer de vous « aider » avec quelque chose qui « va vous remonter ». La drogue vous « aidera à entrer dans le moule » ou « à avoir l’air cool ».

Les dealers, motivés par le profit, diront n’importe quoi pour que vous achetiez leurs drogues. Ils vous diront que l’héroïne vous protège contre l’anxiété ou que « l’héroïne sera ta meilleure défonce ».

Ils se fichent pas mal de savoir si les drogues détruisent votre vie du moment qu’ils sont payés. Ils ne se soucient que de l’argent. D’anciens dealers ont admis qu’ils considéraient leurs acheteurs comme des « pions sur un échiquier ».

Obtenez les faits sur la drogue. Prenez vos propres décisions.

lire

http://fr.drugfreeworld.org/drugfacts/heroin/the-destructive-effects-of-heroin.html

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