MALI (Narcotrafic): le trafic de drogue, un grave facteur déstabilisant

Nord-Mali : Le trafic de drogue, un grave facteur déstabilisant

6 mars 2015
  • L’ampleur de la multiplication de groupes armés rebelles dans le nord du Mali a éclaté au grand jour avec l’annonce d’un accord de paix le 1er mars dernier à Alger. Cette situation, avec des groupes désormais davantage motivés par des intérêts financiers que par des idéologies, entrave l’établissement d’une paix durable dans la région.

L’annonce de paix a été signée à Alger par le gouvernement malien et d’autres groupes armés mais pas par la rébellion à dominante touareg qui a été exhortée mercredi par le Conseil de sécurité des Nations unies à se joindre aux signataires.

Le nord du Mali est gangrené par le narcotrafic, et toutes les factions en présence dans la région, des djihadistes aux milices favorables à Bamako, souhaitent leur part du gâteau.

La bataille pour le contrôle des routes de transit de la cocaïne prend de l’ampleur…

LIRE http://sahel-intelligence.com/5969-nord-mali-le-trafic-de-drogue-un-grave-facteur-destabilisant.html

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CANADA (Gang de l’ouest): Jeffrey Colegrove était dans la mire des autorités américaines

Jeffrey Colegrove... (PHOTO COURTOISIE) Jeffrey Colegrove

Le lieutenant du gang de l’ouest arrêté mardi Jeffrey Colegrove était dans la mire des autorités américaines. L’ex-patron d’une fugitive américaine assassinée à Montréal en 2014, a dirigé une organisation qui aurait importé des millions de dollars de marijuana au New Hampshire au tournant des années 2010, selon la police américaine.

D’après des documents judiciaires américains consultés par La Presse, Colegrove avait comme bras droit Mihale Leventis, qui fait l’objet d’une demande d’extradition aux États-Unis, justement pour une affaire d’importation de marijuana. Leventis a été arrêté en novembre 2012, dans le cadre de l’opération Loquace, par laquelle la Sûreté du Québec a démantelé un regroupement de trafiquants qui aurait tenté de contrôler, par la violence, le marché de la cocaïne au Canada.

Les États-Unis en ont ensuite profité pour demander son extradition. Colegrove, 48 ans, a été arrêté mardi par les enquêteurs des stupéfiants de la région ouest de la police de Montréal, pour une affaire de trafic de stupéfiants et de possession d’armes. Selon nos informations, il a été le patron d’Elizabeth Barrer, une fugitive américaine impliquée dans le trafic de marijuana, qui figurait sur la liste des personnes les plus recherchées aux États-Unis, et qui a été assassinée dans sa voiture, dans l’ouest de Montréal, en avril 2014.

La route verte

DEAEn juin 2014, la police d’État du New Hampshire, en collaboration avec la Drug Enforcement Administration (DEA) a arrêté une douzaine d’individus soupçonnés d’avoir trafiqué des centaines de kilos de marijuana et de cocaïne et d’avoir transporté d’importantes quantités d’argent entre le Canada, le nord-est des États-Unis et la Californie.

Si tous les suspects appréhendés étaient américains, leur patron était un Canadien : Jeffrey Colegrove, alias Buddy qui n’a toutefois pas été appréhendé et accusé dans cette affaire. Son bras droit était Mihale Leventis, qui s’occupait…

Daniel Renaud
La Presse

LIRE la suite http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/201502/26/01-4847825-gang-de-louest-colegrove-etait-dans-la-mire-des-autorites-americaines.php

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Un acteur important du gang de l’Ouest arrêté

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HAÏTI: Oriel Jean abattu à Delmas

L’ex-chef de la sécurité présidentielle sous Jean-Bertrand Aristide, Oriel Jean, a été abattu lundi après-midi entre Delmas 25 et 27 par au moins 3 individus circulant à moto.
Oriel Jean avait été appréhendé en mai 2004 par la police anti-drogue des Etats-Unis pour son implication dans le trafic illicite des stupéfiants.

Déporté par la suite, il avait déclaré au juge d’instruction en charge du dossier de l’affaire Jean Dominique/Jean Claude Louissaint (tués à Port-au-Prince le 3 avril 2000) que l’ancien président Jean-Bertrand Aristide avait confié à l’ex-sénatrice Mirlande Libérus la mission d’exécuter le directeur de Radio Haïti. Cette allégation avait été rejetée par le parti Fanmi Lavalas ainsi que par de nombreux partisans de l’ex-président. [RK]

Source: http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article10408

Un temps puissant, Oriel Jean, déchu, a fait de la prison pour trafic de drogue, balancé des satellites de l’ex-président Jean-Bertrand Aristide au juge Yvickel Dabrézil dans l’assassinat du journaliste Jean Léopold Dominique avant d’être abattu par des bandits circulant à moto. Pour le moment, le mobile du crime n’est pas connu par la police qui a ouvert une enquête à un moment où d’autres morts par balle sont signalés.

Oriel Jean, ex-responsable de la sécurité de l’ancien président Jean-Bertrand Aristide, a été tué par balle à Delmas 30 par des individus circulant à moto, lundi, en milieu d’après-midi, a confié au journal l’inspecteur Gary Desrosiers, porte-parole adjoint de la PNH. « La police a ouvert une enquête », a-t-il confié, rapportant que la victime était à bord d’un pick-up beige aux vitres fumées. Sur des photos postées sur la ‘Toile, le véhicule semblait être assez près du caniveau, comme s’il était en stationnement au moment de l’attaque. « La victime avait de l’argent sur lui mais l’argent n’a pas été emporté. En revanche, son arme a été prise par les bandits », a indiqué le commissaire Alain Augustin, responsable du commissariat de police de Delmas, qui n’a rien voulu ajouter. Cependant, une source proche de la police soutient « que tout a été bien planifié ». « C’est une exécution », a souligné cette source.

Impliqué dans le trafic des stupéfiants, Oriel Jean avait obtenu une réduction de peine pour avoir collaboré avec la justice américaine dans le cadre de l’investigation sur le trafic de drogue impliquant des officiels de l’administration Aristide.  L’ancien chef de sécurité du Palais national, qui encourait une peine de 20 ans de prison, a été condamné à seulement trois ans pour sa bonne collaboration avec la justice américaine.

PLUS http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/haiti/oriel_jean_tu_delmas.html

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Le meurtre d’Oriel Jean: SOS Journalistes et la CIAPEAJ dénoncent l’assassinat d’un témoin clé dans le dossier Jean Dominique

Publié le 3 Mars, 2015 dans Joseph Guyler C. Delva (author)

 (photo: )

Port-au-Prince, le 3 mars 2015 –Le Secrétariat général de SOS Journalistes et la Commission Indépendante d’Appui aux Enquêtes relatives aux Assassinats de Journalistes (CIAPEAJ) dénoncent et condamnent de la manière la plus énergique un assassinat évidemment planifié, perpétré à l’encontre d’un témoin clé dans l’assassinat, le 3 avril 2000,  du plus célèbre journaliste et commentateur politique haïtien, Jean Léopold Dominique.

Oriel Jean, abattu dans la zone de Delmas dans l’après-midi du 2 mars, a constamment été l’objet de menaces de mort de la part d’individus proches de l’ancien président Jean-Bertrand Aristide qu’il avait accusé d’être le commanditaire de l’assassinat de Jean Dominique.

Les menaces de mort étaient tellement directes que SOS Journalistes et la CIAPEAJ avaient dû intervenir auprès des autorités compétentes pour solliciter et obtenir une protection particulière pour Oriel Jean qui avait toujours exprimé sa disposition et son engagement à témoigner devant le tribunal criminel lors du jugement de l’affaire Jean Dominique.

En tant qu’ancien chef de sécurité de Jean-Bertrand Aristide au lendemain de l’expiration de son premier mandat présidentiel, Oriel Jean avait affirmé être en possession d’importantes informations sur le comportement d’Aristide et les instructions de ce dernier aurait passées à l’ancienne Sénatrice, Mirlande Libérus, pour que tout soit mis en œuvre pour « fermer la bouche à Jean Dominique » dont les critiques acerbes et virulentes étaient de plus en plus dirigées vers l’ancien président Aristide qui se préparait à briguer un nouveau mandat présidentiel.

Une source proche de la police, lors d’une conversation sur la question avec SOS Journalistes et la Commission travaillant sur les cas des journalistes assassinés, a favorisé la thèse d’un assassinat qui n’aurait rien à voir avec le fait qu’Oriel Jean aurait été préalablement dans une banque. Il s’agirait d’un assassinat dissimulé dans un holdup pour brouiller, voire fausser les pistes.

Cet assassinat, qui vient s’ajouter à d’autres éliminations de témoins déterminants et gênants dans l’affaires Jean Dominique, constitue un coup dur pour le dossier qui se trouve aujourd’hui au niveau de la Cour de Cassation, après que certains proches d’Aristide, dont Mirlande Libérus, désignés, il y a plus d’un an, par le juge Ivickel Dabrézil comme auteurs intellectuels ou matériels du crime, aient récusé l’ensemble des juges de la Cour d’Appel, dans le cadre d’une manœuvre dilatoire.

SOS Journalistes et la Commission qui travaille sur les cas des journalistes assassinés, la CIAPEAJ, apprécient la diligence avec laquelle la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) a initié l’enquête sur l’assassinat d’Oriel Jean et le déploiement d’un important nombre d’agents qui se sont lancés aux trousses des assassins de ce témoin clé.

SOS Journalistes et la CIAPEAJ appellent les autorités compétentes et toute la société en générale à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour s’assurer que le double assassinat, le 3 avril 2000, du journaliste Jean Dominique et de son gardien Jean-Claude Louissaint, ainsi que l’assassinat d’Oriel Jean, ne restent pas impunis.

 

Joseph Guyler C. Delva

Secrétaire général de SOS Journalistes

Président de la CIAPEAJ

SOURCE:  http://hcnn.ht/fr/2015_02/local/450/Le-meurtre-d%27Oriel-Jean-SOS-Journalistes-et-la-CIAPEAJ-d%C3%A9noncent-l%27assassinat-d%27un-t%C3%A9moin-cl%C3%A9-dans-le-dossier-Jean-Dominique.htm

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CANNABIS: pour l’OICS (Organe international de contrôle des stupéfiants), le Maroc est le premier producteur de résine en Afrique et démontre une grande compétitivité à l’export

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Le Maroc se situe toujours comme l’une des plaques tournantes du trafic de cannabis mondial, selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants
Cannabis: Le Maroc très compétitif à l’export

Au moment où fumer du cannabis est devenu légal à Washington, un nouveau rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants s’inquiète de la multiplication des nouvelles drogues.

Sur le cannabis, le Maroc garde son avantage compétitif sur les marchés internationaux. Il est toujours le premier producteur de résine en Afrique et l’un des premiers au monde, «même s’il semble que la production y soit en recul», relève l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), affilié aux Nations unies dans son rapport 2014 publié le 3 mars.
Sur le terrain, les services de la douane et de la police renforcent les contrôles dans de nombreux points. En début de semaine, ils ont fait avorter à Bab Sebta deux opérations et saisi 82 kg de chira (résine de cannabis). –
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LIRE AUSSI
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DROGUES: la grande illusion de la légalisation par Hernando Gómez Buendía

Hernando Gómez Buendía – Razón Pública

« La naïveté qui domine dès que l’on parle de légaliser les drogues sans préciser lesquelles, ni la forme que prendrait cette légalisation, pourrait être contre-productive », estime un universitaire colombien.

« La prohibition n’a fait que plonger les pays producteurs dans un bain de sang et dans les horreurs de la corruption… La guerre contre la drogue a échoué puisqu’on continue à en consommer… C’est le problème des gringos, pas le nôtre… Chacun a le droit de faire ce qu’il veut de son propre corps…” Tels sont les arguments progressistes, nationalistes et relativement en vogue qui courent aujourd’hui sur les lèvres des chefs d’Etat, des analystes et des citoyens lambda appelant à la “légalisation des drogues”. Mais “légaliser les drogues” est une idée si floue qu’elle pourrait ne mener nulle part. Aussi incroyable que cela puisse paraître, personne, pas plus lors des sommets présidentiels que dans le débat qui s’amplifie ces derniers temps, ne s’est attaché à éclaircir trois “détails” pourtant essentiels.

A commencer par la nature exacte de ces “drogues” dont on parle. La liste des substances chimiques altérant le comportement, la perception, le jugement ou les émotions est plutôt longue et assez controversée. Et la liste desdits stupéfiants à laquelle nous nous référons aujourd’hui répond à une classification arbitraire : dans les pays occidentaux sont licites l’alcool, le tabac, les stimulants mineurs et d’autres produits pharmaceutiques (comme la méthadone), ces derniers uniquement sur prescription médicale. Tous les autres stupéfiants, et en particulier ceux qui engendrent une addiction, sont illicites selon les conventions internationales.

Mais chacune des substances actuellement interdites produit (ou paraît produire, car cet aspect-là aussi est controversé) des effets différents sur la santé physique et mentale, s’adresse (ou semble s’adresser) à des consommateurs différents et provient (ou non) de pays différents. De ce fait, légaliser le cannabis, la cocaïne, l’opium ou les amphétamines représente des démarches totalement différentes.

Deuxième “détail” fondamental : il faut préciser la phase du processus dont on parle. Dans le cas des substances d’origine végétale (qui sont le cœur du problème en Amérique latine), il faut distinguer la culture de la coca et du pavot (et, pour le Mexique, celle du cannabis) de la production et de l’exportation de cocaïne et d’héroïne, faire la différence entre vente de drogue et consommation, et distinguer encore le trafic de produits précurseurs [servant à la fabrication des drogues, en amont] et les activités de blanchiment.

Dans le débat actuel, s’agit-il de légaliser la consommation, la production, la vente, la culture, etc. ? Ce n’est pas la même chose que les Etats-Unis autorisent la consommation de cocaïne ou que les cultivateurs du Putumayo [département colombien, dans le sud-ouest du pays] puissent vendre librement leurs récoltes [de feuilles de coca].

Troisième point : l’idée de “légalisation” recouvre des champs très différents : s’agit-il de mettre en place un marché libre ou, à l’inverse, d’instaurer un monopole d’Etat ? Est-il question de supprimer les peines d’emprisonnement pour les remplacer par des thérapies ? D’arrêter les campagnes de fumigation [épandage aérien d’herbicide pour tuer les cultures] au profit de programmes de développement rural ? D’autoriser les médecins à prescrire ? De créer des lieux de ventes réservés ? Bref, de quoi parlons-nous ?

Face à tant de flou, les prohibitionnistes resserrent les rangs autour d’une idée simple : mieux vaut ne rien changer du tout. Et, pendant que le président [de la Colombie], Juan Manuel Santos, évoque timidement l’idée d’“étudier des scénarios” ou que les sorties des présidents Evo Morales [en Bolivie] et Otto Pérez Molina au Guatemala [qui prônent tous deux un changement de politique] sont présentées comme de simples “pantalonnades”, la quasi-totalité des membres de l’ONU (Colombie comprise) s’en tiennent au régime orthodoxe en vigueur.

Dans ce paysage pétrifié, on ne discerne guère que deux ébauches de changement possibles. D’une part, une dépénalisation de la consommation et, éventuellement, des petites cultures de cannabis à usage personnel aux Etats-Unis (comme cela a été proposé en Alaska, au Nevada, dans l’Etat de Washington, dans l’Oregon et, de façon plus notoire, en Californie), voire aussi en Europe. D’autre part, l’extension des programmes de traitement médical et de réduction des risques pour les toxicomanes, comme l’ont fait les Pays-Bas (coffee shops à Amsterdam, délivrance médicale d’héroïne, distribution gratuite de seringues pour lutter contre le sida, etc.).

Ces mesures pourraient peut-être améliorer les choses pour les pays consommateurs – et pour les consommateurs colombiens aussi. Mais elles ne changeraient rien au principal problème de l’Amérique latine : l’exportation de cocaïne et le dilemme tragique entre violence et paralysie de l’Etat qui nous voue à la destruction. Pis, la libéralisation de la drogue aux Etats-Unis ou en Europe risquerait bien d’entraîner une augmentation des exportations latino-américaines, et notre dilemme se ferait plus cruel encore. J’ai donc un message pour les progressistes qui dans notre pays réclament la “légalisation des drogues” : attention au retour de boomerang.

Note :* Philosophe, économiste, avocat et sociologue, très impliqué dans la vie politique et intellectuelle de la Colombie, directeur de la revue en ligne Razón Pública.
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FRANCE (Ozouer-le-Voulgis): les gendarmes arrêtent 12 dealers de cannabis et cocaïne

gendarmerie jpgAprès plusieurs mois d’enquête, les gendarmes seine-et-marnais viennent de mener dans plusieurs communes briardes un gros coup de filet dans le milieu de la drogue (cannabis et cocaïne), révèlent nos confrères de la République de Seine-et-Marne.

lire: http://www.larepublique77.fr/2015/03/07/gros-coup-de-filet-chez-les-dealers-de-cannabis-et-de-cocaine/

Arrestations

Tôt le matin du mardi 3 mars, une centaine de militaires et les douanes ont effectué des interpellations à domicile à Brie-Comte-Robert, Guignes, Fontenay-Trésigny, Grisy-Suisnes, Argentières et Ozouer-le-Voulgis.

C’est dans ce village du canton de Tournan-en-Brie que résidait la tête du réseau, âgée de 27 ans. L’individu été a été condamné vendredi en comparution immédiate à 15 mois de prison et à la révocation de son précédent sursis, avec mandat de dépôt.

Quatre autres dealers d’Ououer-le-Voulgis, âgés de 21 à 23 ans, ont écopé de 8 mois de prison avec sursis et d’un stage de sensibilisation aux dangers des stupéfiants pour l’un d’eux.

lire: http://www.lepaysbriard.fr/gendarmes-arretent-12-dealers-cannabis-cocaine-17019/

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GALICIA (España): Vigo interviene cerca del 5% de la cocaína de Europa y el 19% de España

El último informe de la ONU sobre droga destaca que América del Sur sigue siendo el principal lugar de origen

El “Riptide” continúa atracado en el muelle de A Laxe tras ser interceptado hace dos años en alta mar, con más de tres toneladas de cocaína.

El “Riptide” continúa atracado en el muelle de A Laxe tras ser interceptado hace dos años en alta mar, con más de tres toneladas de cocaína.

La ruta de la cocaína entre América del Sur y Galicia se ha restablecido tras unos años en los que la especial vigilancia y los golpes policiales hicieron modificar las vías de entrada de la droga, a través de África. Así lo refleja el último informe de  la Junta Internacional de Fiscalización de Estupefacientes de la Organización de Naciones Unidas, presentado hace sólo unos días y que hace balance de 2013.  Los datos hablan de un incremento en las aprehensiones de cocaína en Europa en unas diez toneladas respecto al año anterior cuando se intervinieron 70, haciendo especial hincapié en dos países, España y Bélgica. De la cantidad de cocaína aprehendida en 2013, cerca de un 5% fue decomisada desde Vigo, en una sola gran operación, dirigida por el Juzgado de Instrucción número 6 de Vigo y la Fiscalía Antidroga. Se trata de la conocida como “Operación Albatros”, en la que se intervinieron  3.390 kilos de cocaína en el buque Riptide, atribuidos a una red de narcos de la provincia.
Las más de tres toneladas de cocaína decomisadas supusieron además el 19% de  toda esta droga intervenida en el territorio nacional durante el año 2013.
El porcentaje de droga que se aprehende desde Vigo se ha mantenido prácticamente invariable desde 2012, ya que en esa fecha, cuando en Europa se decomisaron 70 toneladas, unas diez menos que en 2013, se apresaba en alta mar al buque “Ratonero”, con 2.200 kilos de cocaína a bordo.

LEER: http://www.atlantico.net/articulo/vigo/vigo-interviene-cerca-5-cocaina-europa-y-19-espana/20150308003531464452.html

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COLOMBIA (Barranquilla y Cartagena): policía incauta 482 kilos de cocaína en la costa Caribe

La Policía Antinarcóticos informó que en las últimas horas realizó distintos operativos en los puertos de Barranquilla y Cartagena, en los cuales logró incautar 482 kilos de clorhidrato de cocaína.

En un primer procedimiento de registro a módulos de contenedores para exportación dentro de uno de los terminales marítimos de la capital del Atlántico, personal de la Entidad incautó 407 kilos de clorhidrato de cocaína, avaluados aproximadamente en 11.3 millones de dólares.

El alcaloide hallado tendría como destino Estados Unidos, y estaba compuesto por 12 tulas y en ellas, 379 paquetes recubiertos con plástico y cinta adhesiva.

En la segunda operación en el Puerto de Cartagena, el grupo de buzos de la Policía hallaron un tubo metálico, adherido en la estructura del casco, en cuyo interior se hallaron 75 kilos de clorhidrato de cocaína, del cual se estima que su valor en Europa oscila en 4.8 millones de dólares.

LEER MAS: http://www.eluniversal.com.co/regional/policia-incauta-482-kilos-de-cocaina-en-la-costa-caribe-186901

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MEXICO: Les forces mexicaines de sécurité ont capturé mercredi matin Omar Treviño, dirigeant du cartel criminel des Zetas

mexicMexico — Les forces mexicaines de sécurité ont capturé mercredi matin Omar Treviño, dirigeant du cartel criminel des Zetas, l’un des plus violents du Mexique, un nouveau succès contre les trafiquants de drogue quelques jours après l’arrestation de « La Tuta », dernier dirigeant des Chevaliers Templiers.

Ce nouveau coup porté au crime organisé va soulager le président mexicain Enrique Peña Nieto, confronté à une grave crise de confiance dans son pays depuis la disparition de 43 étudiants, probablement massacrés selon les autorités, en septembre dans le sud du Mexique.

Les experts préviennent cependant que la capture de capos ne signifie pas la fin du trafic de drogue ou de la violence et que cela peut parfois même favoriser la création de groupes criminels plus petits mais plus agressifs.

« Avec Omar Treviño, le dernier des leaders solides au sein des Zetas est neutralisé », a dit à l’AFP Mike Vigil, un responsable à la retraite des opérations internationales de la DEA, l’organisme de lutte contre la drogue des États-Unis.

« Je pense que les Zetas vont se retrouver avec un très grand vide en termes de leadership. Le grand problème cependant, c’est que maintenant, si les Zetas se scindent en plusieurs organisations, alors cela peut mener à des violences liées à la concurrence interne », selon lui.

Alias « Z-42 », Omar Treviño, 41 ans, avait pris la place de son frère « Z-40 » après l’arrestation de celui-ci en juillet 2013.

Il est considéré comme « un des criminels les plus dangereux et sanguinaires » du Mexique, a dit Tomas Zeron, directeur des enquêtes criminelles, durant la présentation d’Omar Treviño à l’aéroport de Mexico, pour son transfert d’un avion des forces aériennes vers un véhicule blindé.

Des crimes brutaux

Monte Alejandro Rubido, commissaire national à la Sécurité, a rappelé le bilan des crimes les plus brutaux attribués aux Zetas, notamment le massacre de 72 migrants latino-américains dans un ranch de San Fernando, dans le nord-ouest du Mexique en août 2010, et l’incendie d’un casino de Monterrey qui fit 52 morts en mai 2011.

Les autorités mexicaines avaient mis sa tête à prix pour près de deux millions de dollars, et les États-Unis offraient de leur côté cinq millions.

Les Zetas, une bande criminelle fondée par des déserteurs des forces d’élite de l’armée, agissent principalement dans l’est du Mexique et se consacrent au trafic de drogue, mais également à la traite de migrants, de plus victimes de leur part d’extorsion, tentant de rejoindre les États-Unis.

Connu pour ses méthodes brutales, notamment les décapitations, ce groupe se trouve actuellement affaibli par la violente lutte qui l’oppose depuis 2010 à ses ex-alliés du cartel du Golfe et par l’arrestation de ses principaux dirigeants au cours des trois dernières années.

Ces dernières semaines, l’État du Tamaulipas, dans le nord-est du Mexique, a connu une poussée de violences, attribuée en partie à cette rivalité entre les deux groupes criminels.

Le cas «Z-40»

Le 13 juillet 2013, des éléments de la Marine avaient capturé « Z-40 », Miguel Angel Treviño, qui avait pris la tête de l’organisation après que des militaires eurent abattu Heriberto Lazcano, alias « El Lazca », l’un des fondateurs de l’organisation, qu’il dirigeait à cette époque.

Comme son frère, Omar n’était pas lui-même un ancien soldat, mais les frères Treviño avaient réussi à gagner une place prééminente au sein du cartel paramilitaire.
Selon les autorités américaines, Omar Treviño est responsable de plusieurs enlèvements et meurtres dans la ville frontalière de Nuevo Laredo entre 2005 et 2006 et était un important fournisseur de cocaïne aux États-Unis.
En 2010, Omar avait indiqué à un informateur qu’il avait tué plus de 1000 personnes et son frère Miguel 2000, selon une déposition recueillie par un tribunal américain dans une affaire impliquant un autre frère Treviño.

Omar n’était pas « aussi craint que son frère, mais il était capable de garder le contrôle parce qu’il était respecté, et qu’on savait que Miguel Treviño exerçait toujours une certaine influence bien qu’il soit en prison », selon M. Vigil.

source: http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/433477/mexique-le-leader-du-cartel-des-zetas-a-ete-arrete

Plus:

Mexican police capture Zetas cartel leader Omar Trevino Morales

Daily Mail–5 mars 2015
The US Drug Enforcement Administration, which had Morales on its ‘Most Wanted’ list, had offered a $5million reward for his capture on …
Official: Mexico Arrests Zetas Leader Omar Trevino Morales
U.S. News & World Report–4 mars 2015

Breitbart News

Fierce Mexican cartel’s likely new chief once lived near Dallas

Dallas Morning News–4 mars 2015
Omar Treviño Morales, head of the Zetas cartel, was reportedly arrested at a house in the San Pedro Garza Garcia community, near Monterrey …

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FRANCE (Rekkem): une Mégane, immatriculée en Espagne, contrôlée avec 7 kilos de cocaïne

Dimanche 1er mars à 8 h 30, les fonctionnaires des douanes contrôlent sur l’A22 une voiture immatriculée en Espagne, à hauteur de l’ancien observatoire de Rekkem.

À bord, un couple de trentenaires et deux enfants.

Dans le coffre de la Mégane, la brigade d’Halluin trouvera sept paquets de cocaïne dissimulés dans une cache spécialement aménagée.

Il y en a pour un peu plus de sept kilos, soit 361 700 € en valeur douanière.

Lire: http://www.lavoixdunord.fr/region/ils-ramenent-sept-kilos-de-cocaine-avec-leurs-deux-enfants-ia26b58809n2698960

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FRANCE (Le Mans): les douaniers ciblent un paquet poste avec 4 kilos de cocaïne

Plus de 200 000 € de cocaïne livrés par La PosteRésultat de recherche d'images pour "colissimo"

Vendredi matin,  les policiers manceaux ont interpellé quatre membres d’une même famille domiciliés avenue Bollée au Mans.

Ils venaient de réceptionner un colis livré par le facteur. Un colis suspect suivi de très près par les douaniers, qui avaient vu juste puisqu’il contenait 4 kg de cocaïne.

Soit une valeur à la revente dépassant les 200 000 €. La drogue provenait de la Guyane.

source:http://www.presseocean.fr/actualite/region-plus-de-200-000-de-cocaine-livres-par-la-poste-07-03-2015-152210

PLUS http://www.lemans.maville.com/actu/actudet_-trafic-de-stupefiants-au-mans-4-kg-de-coke-par-la-poste_14-2730244_actu.Htm

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Het sneeuwt coke in België

 
maart 6, 2015

Afgelopen dinsdag kocht een man in een supermarkt in Verviers een Kinder Surprise-ei. Tot zijn verbazing vond hij geen plastieken autootje maar zes zakjes wit poeder als verrassing. Na onderzoek bleek het om 3 gram cocaïne te gaan. Waar het ei vandaan kwam en of er nog meer van zijn weet de politie niet. Ook de reden waarom een volwassen man een Kinder Surprise-ei kocht is nog niet achterhaald.

Ondertussen is in Antwerpen een drugsbende volledig doorgeslagen in de marketing van hun waren. Zo kregen tieners uit verschillende steden uit het niets sms’jes waarin ze coke werd aangeboden. De dealers toonden zich topverkopers met zinnen als: « Vandaag promotie: 2 gram kopen, 1 gram gratis. Wees er snel bij! »

Misschien niet zo raar als je grootafnemer bent, maar naar totale vreemden worden zulk soort berichten meestal niet verstuurd. Volgens een woordvoerder van de Antwerpse politie kunnen dealers aan telefoonlijsten komen door middel van betaling of afpersing.Maar als de cokedealers hun huiswerk hadden gedaan, zouden ze weten dat ze niet erg veel succes zullen hebben. Uit recent onderzoek van de Vereniging voor Alcohol- en andere Drugproblemen blijkt namelijk dat slechts 0,5 procent van de 12- tot 18-jarigen in België ooit cocaïne heeft uitgeprobeerd. Ze kunnen zich beter richten op cannabis, dat door 10 procent van de minderjarigen ooit is gebruikt.

Een 15-jarige jongen zei tegen Het Laatste Nieuws dat zijn vader al gebeld heeft naar het nummer om te eisen dat de berichtjes zouden stoppen, maar zonder succes. Een niet nader te noemen collega hier op de redactie in Amsterdam heeft trouwens hetzelfde probleem. Na een tijd in (mijn geboortestad) Brussel gestudeerd te hebben, krijgt ook hij nu wekelijks een sms van een zekere Abdel uit het Antwerpse, die hem ondanks al zijn weigeringen coke tracht aan te smeren.

Maar wie aan de kust woont hoeft niet eens meer zelf moeite te doen. Daar spoelt de cocaïne inmiddels met kilo’s tegelijk aan. Op zaterdag deed de maritieme politie in Oostende een grote vangst. Ze vond daar maar liefst 1000 kilogram cocaïne. De drugs zaten in grote tassen die met een koord samen waren gebonden en op het water dreven. Om de douane in de haven te omzeilen, gooiden de smokkelaars ze op open zee overboord, zodat hun kompanen het later op konden halen.

Een slimme tactiek, maar dus niet waterdicht. In dit geval zagen de smokkelaars namelijk 50 miljoen euro in het water vallen. En dit is al het derde voorval in korte tijd: in december werd 1200 kilo coke uit zee gehaald, en in januari nog eens 800.

« Met die verliezen kunnen de drugsproducenten wel leven, » zei Marc Fiévet tegen VICE News. Hij is een voormalige Franse douaneofficier die in zijn tijd verschillende internationale drugskringen infiltreerde. « De zee is onbetrouwbaar. Veel hangt af van het weer, stromingen en of je motor het al dan niet doet. Maar de kosten van het goed zijn verwaarloosbaar voor de producenten. »

Zo transformeert de ‘Stad aan Zee’ stilaan van rustoord voor vijftigplussers naar een transitpunt voor dealers die daar drugs gaan kopen die vanuit Nederland zijn binnengesmokkeld.

SOURCE:  http://www.vice.com/nl/read/het-sneeuwt-coke-in-belgi-291

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FRANCE (Lille): après la cocaïne, l’héroïne se démocratise

A Lille, un gramme d’héroïne s'achète à 5 euros par kilos, alors qu'il était autour de 9 euros auparavant, ce qui revient à 20 euros à la vente au détail.A Lille, un gramme d’héroïne s’achète à 5 euros par kilos, alors qu’il était autour de 9 euros auparavant, ce qui revient à 20 euros à la vente au détail.

Photo : AFP

Un retour en grâce qui inquiète. Le docteur Arnaud Muyssen, chef du service addictologie à la clinique de la Mitterie de Lomme, près de Lille tire la sonnette d’alarme : l’héroïne est aujourd’hui aussi à la portée du plus grand nombre. Les dealers ont en effet décidé de baisser leurs prix pour écouler leurs stocks.

« Les toxicomanes l’utilisent de plus en plus comme un parachute pendant la période dépressive de l’après cocaïne, indique à metronews Arnaud Muyssen. Du coup, les dealers proposent dorénavant les deux substances à la vente. D’autant qu’avec la cocaïne fumée (crack), l’héroïne est encore plus efficace pour atténuer la période de descente, qui peut aller jusqu’à quinze jours. »

lire sur http://www.metronews.fr/lille/dans-le-nord-apres-la-cocaine-l-heroine-se-democratise/moce!KWfLJvtIlILKQ/

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FRANCE (Lorient): saisie de cannabis, de cocaïne et de 100 000 €

La police de Lorient a mis fin à un réseau organisé de trafic de stupéfiants. 5 kg de cannabis, 400 g de cocaïne et 100 000 € en billets ont été saisis.
La police de Lorient a mis fin à un réseau organisé de trafic de stupéfiants. 5 kg de cannabis, 400 g de cocaïne et 100 000 € en billets ont été saisis.

En novembre 2014, les policiers de Lorient ont découvert 2 kg de résine de cannabis, 200 g de cocaïne et 72 000 € en billets de 10 €, 20 € et 50 € cachés dans un meuble entreposé dans une cave du centre-ville de Lorient. Une cachette utilisée à l’insu de la propriétaire, une dame âgée. L’enquête a permis d’identifier un réseau organisé agissant dans le pays de Lorient.

Huit personnes interpellées

Le 3 mars, une nouvelle opération a été menée. Elle a permis de saisir 26 000 € en numéraire, 3 kg de résine de cannabis, près de 200 g de cocaïne et une vingtaine de plants de cannabis. Huit personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

LIRE sur http://www.ouest-france.fr/fait-divers-cannabis-cocaine-et-100-000-eu-saisis-lorient-3233834

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DROGUE (héroïne afghane): un milliard de dollars de revenus annuels pour l’EI

10:46 06.03.2015

 

Le trafic de l’héroïne afghane permet à l’EI de toucher près d’un milliard de dollars par an

Le trafic de l’héroïne afghane rapporte au groupe terroriste Etat islamique (EI) près d’un milliard de dollars par an, a annoncé vendredi aux journalistes le  directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN) Viktor Ivanov.

« Selon nos estimations, le trafic d’héroïne afghane rapporte à l’EI près d’un milliard de dollars par an », a indiqué le responsable.

Auparavant, le FSKN a annoncé qu' »un vaste trafic d’héroïne afghane constitue la base financière de l’Etat islamique, qui assure 50% du volume total des livraisons destinées à l’Europe à travers l’Irak et certains pays africains déstabilisés, ce qui lui rapporte des revenus colossaux ».

Dans le même temps, le trafic d’héroïne afghane via le golfe d’Aden vers l’Ethiopie, l’Erythrée, la Somalie, le Kenya et la Tanzanie a entraîné l’émergence d’un grand nombre de groupes criminels dotés de bateaux légers rapides, selon le Service fédéral.

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USA (Florida): Deferred prosecution – Packers free agent Letroy Guion, arrested on drug charges, could avoid jail time

BELGIQUE: des narcos ont balancé une tonne de cocaïne au large d’Ostende

Pourquoi des narcos ont balancé une tonne de cocaïne au large de la Belgique ce week-end?

Par Pierre Longeray

Près de 960 kilos de cocaïne ont été repêchés ce samedi 28 février au large de la ville côtière belge d’Ostende. La tonne de drogue, saisie par la police, aurait une valeur marchande de 50 millions d’euros. Ces seuls trois derniers mois, ce sont près de 3 tonnes de drogues qui ont été récupérées dans les eaux glaciales de la Mer du Nord qui bordent la Belgique.

Ostende est une ville néerlandophone du royaume de Belgique et qui fait face à la Mer du Nord. C’est à une vingtaine de kilomètres au large de celle-ci que flottaient ce week-end seize sacs de sport.

Un bateau-pilote, chargé d’aider à la navigation des grands navires, qui croisait ce samedi matin dans la zone, a repéré les paquetages et a lancé l’alerte. La police est ensuite venue récupérer la marchandise manifestement larguée ici par des trafiquants. Un remorqueur équipé d’une grue s’est déplacé sur zone pour ramener la tonne de cocaïne hermétiquement emballée au port d’Ostende. L’affaire a été confiée au parquet de Bruges.

Depuis le début de l’année deux saisies du même type ont été effectuées au large de la Belgique — une première de 800 kilos et une seconde de 1 200 kilos. Ce type de saisie, s’il est répété semble pour le moins récent.

Contacté par VICE News ce mardi matin, le parquet de Bruges nous a confirmé que « Les largages de drogue au large des côtes belges semblent être un nouveau phénomène, puisqu’il ne s’agit pas de la première découverte de ce type dans la zone. C’est apparemment une nouvelle manière de travailler pour les narcotrafiquants. »

« La ville d’Ostende est en proie à des problèmes de drogue mais comme partout ailleurs, ni plus, ni moins, » nous précise le parquet belge. « Chaque heure, des porte-conteneurs [et des cargos] passent dans la zone située au large d’Ostende. La police de la navigation est en charge de la surveillance et la police fédérale s’occupe de l’enquête. »

Marc Fiévet est un ex-agent des douanes françaises célèbre pour avoir infiltré parmi les gros réseaux de narcotrafics internationaux. Son expérience et son histoire ont inspiré des livres films et documentaires. Il est l’auteur en autres du livre Dans la peau d’un narco. Il nous explique que « La technique manifestement utilisée ce week-end au large de la Belgique est assez simple. Les colis sont reliés entre eux par une corde en nylon et ils sont jetés par-dessus bord. Un quart d’heure plus tard, un petit bateau vient réceptionner la marchandise pour la ramener à terre. Les radars ne peuvent donc pas voir de rapprochement entre deux navires et donc lancer une surveillance, » explique à VICE News l’ancien agent.

« Cette technique a été maîtrisée par les narcotrafiquants britanniques. Ils laissaient même parfois un homme en mer équipé d’une combinaison et d’une mini-balise pour récupérer la marchandise. Aujourd’hui, ils se servent probablement des mêmes balises utilisées par les pêcheurs pour repérer leurs caisses de homards. Comme on a pu le voir ce week-end, la technique n’est pas infaillible mais c’est une des plus retenues par les narcotrafiquants parce que c’est sans doute la plus sure, » détaille Fiévet.

LIRE sur: https://news.vice.com/fr/article/saisie-ostend-belgique-cocaine

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USA (Pittsburgh): 14 More Indicted In Nationwide Drug Ring

(Photo Credit: Pittsburgh Police)
March 5, 2015 3:46 PM

PITTSBURGH (KDKA) – Federal investigators say they have charged more people in an ongoing investigation of a drug ring that spans across the country.

“I would characterize them as important cogs in a multi-state drug distribution ring,” said US Attorney David Hickton. “They would be the Pittsburgh connection to this organization that has reach far beyond our state.”

Fourteen more people were indicted in a case that brought indictments last October involving the distribution of heroin, crack and cocaine from Los Angeles, Calif. to Pittsburgh’s Homewood neighborhood, often by way of Cleveland, Ohio.

Of the last 14 indictments and arrests, two were still at large Thursday morning: 33-year-old William Blair of New Kensington and 37-year-old James McCray of Pittsburgh.

The federal prosecutor says the whole case, of which these arrests are just a part, has national reach.

read:http://pittsburgh.cbslocal.com/2015/03/05/14-more-indicted-in-nationwide-drug-ring/

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BELGIUM: A Ton of Cocaine Seen Floating at Sea Collected Off Coast

 La plage d'Ostende, sur la côte belge

March 3, 2015 | 8:40 pm

Authorities in Belgium pulled in a massive catch on Saturday after they recovered a ton of cocaine that was spotted floating 15 miles off the Belgian port of Ostend in the North Sea.

A pilot boat that transports personnel to and from ships noticed duffel bags laden with 16 sealed packages containing the drug while conducting maneuvers in the area. Maritime police used a tugboat with a crane to collect the contraband bring it ashore. The investigation has since been handed over to the prosecutor in Bruges.

The loot weighed in at more than 2,100 pounds and has an estimated street value of 50 million euros ($56 million). To evade customs, smugglers have been increasingly tossing illegal goods over the sides of shipping vessels to be retrieved by accomplices trailing behind. This is the third such discovery in recent weeks — 2,650 pounds of cocaine were found in the sea in December, along with another 1,770 pounds in January.

« As the chance of getting caught in the ports increases, criminals are trying out other, sometimes novel, methods in order to avoid the classic controls, » Belgian magistrate Ken Witmas remarked to local newspaper Het Nieuwsblad. « More and more traffickers are trying it and this is a growing phenomenon with us. »

The « queen of Belgian seaside resorts, » as Ostend is affectionately known in Belgium, has become a transit point for French dealers who go there to buy drugs smuggled in from the Netherlands.

Former undercover French customs officer Marc Fiévet infiltrated several major international drug rings during his time in the field, during which he developed close knowledge of their distribution methods.

READ + https://news.vice.com/article/a-ton-of-cocaine-seen-floating-at-sea-collected-off-coast-of-belgium

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FRANCE (Belfort): les agents de la DNRED saisissent plus de 21 000 cachets d’ecstasy

Saisie de plus de 21 000 cachets d’ecstasy par les enquêteurs de Belfort

Publié le : mardi 24 février 2015
Saisie de plus de 21 000 cachets d'ecstasy par les enquêteurs de Belfort
Saisie de plus de 21 000 cachets d’ecstasy à Belfort | © Douane
Les enquêteurs des douanes viennent de démanteler un réseau de distribution de drogues de synthèse qui étaient acheminées par convois de « go-fast ».

Les agents de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) de Belfort viennent de démanteler un réseau de distribution de drogues de synthèse basé dans l’agglomération de Besançon. La drogue était acheminée par convois de « go-fast » depuis les Pays-Bas.

Les investigations menées par les enquêteurs depuis la fin de l’année 2014 ont permis de déterminer la date d’un voyage d’approvisionnement le 21 février 2015.

Un dispositif de contrôle est alors mis en place, dans la nuit du 20 au 21 février 2015, dans le secteur de Saint-Sauveur (70). A 1h30, les agents positionnés sur la route nationale 57 appréhendent un véhicule circulant rapidement avec deux individus à bord. Lors du contrôle, ils constatent qu’une deuxième voiture, avec une personne à bord, fait demi-tour subitement à la vue du dispositif douanier.

Les agents décident alors de poursuivre ce deuxième véhicule et procèdent à son interception sur la commune de Luxeuil-les-Bains. Sur autorisation de la permanence du parquet de Vesoul, ils conduisent la personne contrôlée au siège du service en vue de réaliser une inspection complète du véhicule. Les opérations de fouille et de démontage permettent de découvrir une cache aménagée accessible à partir du passage de roue, renfermant huit sachets de couleur blanche contenant des cachets en forme de « 8 » de couleur bleue.

Au total, 21 262 cachets d’ecstasy d’une valeur à la revente de 159 465 euros sont saisis par les agents. Les premiers éléments d’enquête confirment que la première voiture servait d’éclaireur au véhicule chargé.

Les suites judiciaires ont été confiées à l’antenne de police judiciaire de Besançon.

Contact presse

  • Service de Presse, Nicolas Barraud :
  • Benoît Pascal, Direction des opérations douanières (DNRED) :
Auteur : Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières