Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Entre los detenidos se encuentran un empresario de Ordes y tres supuestos miembros de un clan arousano
La Guardia Civil ha intervenido durante el fin de semana un alijo de 390 kilos de cocaína en la localidad coruñesa de Ordes. La operación se ha saldado con siete detenidos, entre los que se encuentran un empresario ordense y tres personas supuestamente relacionadas con un clan arousano. Dado que la operación sigue abierta, todavía no se descartan nuevas detenciones.
Según las estimaciones, el valor del cargamento se podría situar alrededor de veinte millones de euros en el mercado negro. Este había sido transportado en camión hasta una nave del polígono industrial de la localidad, donde los agentes del grupo ECO de lucha contra el crimen organizado realizaron la detención del empresario y la incautación de la droga.
La operación se dirige desde el Juzgado de Instrucción Número 3 de Orihuela (Alicante), dadas las supuestas ramificaciones con las mafias levantinas, lo que ha provocado que los detenidos sólo hayan prestado la primera declaración en el Juzgado de Primera Instancia e Instrucción número 2 de Vilagarcía, que es el que estaba en funciones de guardia en la jornada del sábado.
Los próximos pasos que pretende dar la investigación es determinar la vía de llegada de la droga a territorio gallego, así como cuales serían sus redes y lugares inmediatos de distribución. Según el delegado del gobierno en Galicia, Santiago Villanueva, la cantidad de cocaína incautada aumenta a «prácticamente» 500 kilos y ha incidido en que la operación no se encuentra cerrada.
Prisión provisional
Además, fuentes del Tribunal Superior de Justicia de la Comunidad Valenciana han confirmado que para los tres detenidos en Arousa se ha decretado prisión provisional, comunicada y sin fianza.
En el marco de esta causa, que ha sido declarada secreta, varios detenidos han pasado también a disposición del juzgado de guardia de Orihuela, además de los arrestados que lo han hecho en Vilagarcía de Arousa.
Esta causa permanece abierta por supuesto delito contra la salud pública por tráfico de drogas, con independencia de que en una posterior calificación se incluyan otros, según han precisado las mismas fuentes judiciales.
La police judiciaire dévoile un rapport sur le visage des organisations criminelles en France…
Une importante saisie d’armes et de stupéfiants sur la commune de Cabriès (Bouches-du-Rhône). – Boris Horvat AFP
William Molinié
Créé le 17.11.2014 à 15:39
Mis à jour le 17.11.2014 à 15:39
«Ils sont devenus des businessmen.» Ce n’est pas un cours de microéconomie, mais on y parle de «plan pertes bénéfices», de «secteurs stratégiques» et «d’adaptation à la mondialisation». Bienvenue dans la France de la criminalité hyperorganisée.
Ce service recense les renseignements que détiennent les policiers et les gendarmes afin de mieux comprendre l’organisation des groupes criminels qui agissent sur le territoire français.
«Groupes mobiles et polyvalents»
Pour ce cru 2013-2014, les dérives mafieuses n’ont pas radicalement changé. «Le banditisme français traditionnel persiste. Même s’il est bien connu de nos services. Et se trouve en concurrence avec les cités sensibles qui constituent l’avenir du banditisme en France, principalement dans le trafic de stupéfiants», explique François-Xavier Masson, le responsable du Sirasco.
Selon lui, le trafic de stupéfiants représente 70% du chiffre d’affaires du crime organisé en France et génère environ 3,5 milliards d’euros chaque année. Point commun entre les groupes criminels, l’importance que prennent la cybercriminalité et la diversification des activités. «Les groupes sont plus mobiles et plus polyvalents. On passe sans problème du trafic de stupéfiants à la fraude fiscale», poursuit François-Xavier Masson.
Alliances d’opportunité
Parmi les nouveautés, les services de sécurité ont noté une «professionnalisation des circuits de blanchiment d’argent». Les comptes en banque à l’étranger sont privilégiés et les malfrats n’hésitent pas à mener des montages financiers élaborés pour dissimuler l’argent. Ou, au contraire, à recourir aux «bonnes vieilles méthodes» de transport de valises de billets d’une frontière à l’autre pour échapper aux radars de l’administration fiscale.
En outre, les organisations mafieuses opèrent tels des chefs d’entreprise en étudiant les risques et les bénéfices d’une activité illégale. «Ils se conduisent comme des groupes industriels en choisissant les plus rentables et en s’engouffrant dans des failles de la législation», atteste le chef du service de lutte antimafia.
Enfin, l’humeur est plutôt au rapprochement plutôt qu’aux règlements de compte, même si régulièrement, de sanglants assassinats peuvent survenir. Ces alliances d’opportunité peuvent créer de liens inédits. «Certaines cités ont des contacts directs avec des représentants de la mafia italienne, géorgienne, sud-américaine ou indo-pakistanaise», avance-t-on au sein de la PJ. Cette logique n’existe que dans le but de faire de l’argent. Rapidement et surtout silencieusement.
La garde civile espagnole a saisi dimanche près d’une tonne de cocaïne à bord d’un voilier intercepté au sud de l’archipel des Canaries, a annoncé lundi le ministère de l’Intérieur. Les trois membres d’équipage qui voyageaient à bord du « Liberty Belle », deux Ukrainiens et un homme originaire de Serbie ont également été interpellés, a précisé le ministère dans un communiqué, ajoutant que le voilier naviguait sans pavillon.
Le voilier intercepté en haute mer à 370 km au sud de l’archipel, transportait quelque 950 kilos de cocaïne, selon une première estimation qui doit être confirmée à terre, après l’arrivée de l’embarcation à l’île de Las Palmas (Canaries) prévue mardi.
Cette saisie intervient à peine dix jours après l’interception d’un autre voilier, transportant 600 kilos de cocaïne et battant pavillon tchèque. Ses quatre membres d’équipage, également Tchèques, ont été arrêtés. Le ministère de l’Intérieur a rapporté début novembre une forte hausse des saisies de cocaïne en 2013 (+28,6%) sans en expliquer les causes. L’Espagne reste le principal point de passage de la drogue arrivant en Europe.
Au total, 73,7% du cannabis et 41,2% de la cocaïne saisis en Europe en 2012 l’ont été en Espagne, selon le ministère.
Événements du pôle Du mardi 09 décembre 2014 à 9:45 au mercredi 10 décembre 2014 à 19:00, Aéroport International du Castellet – 3100 Route des Hauts du Camp – 83330 Le Castellet
L’aéroport International du Castellet, les pôles de compétitivité Mer Méditerranée, Pégase, Optitec et Risques, le Cluster Eden ont le plaisir de vous informer de la 1ère édition du Salon International de l’Aérosurveillance Maritime qui se tiendra à l’aéroport du Castellet les 9 et 10 décembre 2014.
Cet événement axé sur un de nos domaines technologiques d’excellence et positionné sur des marchés stratégiques à fort potentiel de croissance, a pour vocation de rassembler des donneurs d’ordre, des PME, des offreurs et des clients.
Au programme :
Exposition (possibilité de réserver un stand afin de promouvoir ses produits et services)
Rendez vous BtoB organisés par la CCIR entre les différents participants : http://ace.talkb2b.net/
Vols de démonstration
Conférences
Ces conférences animées par des experts internationaux aborderont les sujets suivants :
Piraterie « Mutation et migration de la menace asymétrique maritime : de la corne de l’Afrique au Golfe de Guinée, quelles réponses industrielles face à ces évolutions ? »
Sûreté des infrastructures « Quelles réponses techniques face aux besoins grandissants de la mise en sécurité des infrastructures maritimes « Oil and Gas ? »
Lutte contre les trafics « La contribution du Big Data pour la lutte contre les trafics par voie maritime »
Surveillance Environnementale, « Des nouveaux vecteurs aériens en réponse aux attentes en matière de surveillance environnementale maritime et littorale »
Perú recibe ocho helicópteros rusos para lucha contra narcotráfico.
Perú recibirá antes de fines de noviembre los primeros ocho helicópteros MI-171 sh-P de un total de 24 adquiridos a Rusia, que serán utilizados para luchar contra el narcotráfico, informó el sábado el Ministerio de Defensa, Pedro Cateriano.
Las autoridades anunciaron además haber comprado dos aviones multipropósito Fokker F-50 a Holanda, que estarán destinados « a tareas de vigilancia y exploración marítima ».
Los helicópteros serán destinados a « las Fuerzas Armadas para reforzar la lucha contra el narcoterrorismo » en los valles cocaleros del sureste andino de Perú, donde existen remanentes de la guerrilla de Sendero Luminoso que actúan en alianza con traficantes de cocaína.
Las otras 16 aeronaves rusas llegarán en 2015 a Perú, uno de los principales productores mundiales de hojas de coca y de cocaína, según informes de Naciones Unidas.
El anuncio se produjo una semana después de que el presidente Ollanta Humala efectuara una visita oficial a Rusia, donde fue recibido por el presidente Vladimir Putin.
El ministerio de Defensa recordó que en 2016 Rusia establecerá en La Joya (sur) un centro regional de coproducción, mantenimiento y reparación de helicópteros, en cumplimiento de un acuerdo de diciembre 2013.
El futuro Centro Regional de Mantenimiento apunta a ofrecer servicios técnicos a todos los países de América Latina que tengan helicópteros de fabricación rusa, detallaron las autoridades peruanas.
Las fuerzas armadas de Perú poseen armamento ruso desde la década de 1970. El ejército tiene tanques T-55 y la fuerza aérea cuenta con aviones Mig-29 y Sukhoi-25.
Perú cuenta desde el 2011 con tres helicópteros Mi171Sh.
Dans la nuit du 8 au 9 novembre, les douaniers du port de Calais contrôlent une voiture dans laquelle se trouvent trois personnes. La fouille du véhicule ne donne rien, ni celle du chauffeur et du passager avant…
En revanche, une fouille à corps pratiquée sur le passager à l’arrière de la voiture permet de découvrir plusieurs petits boudins renfermant pas moins de 1 500 grammes de cocaïne pure.
Daniel De Weever, 50 ans, finit par reconnaître les faits : « Je vis en Hollande, mais je n’ai pas d’emploi depuis 2010. J’étais installé chez un copain, mais il y a quatre mois nous nous sommes disputés et j’ai dû quitter son appartement. Un ami commun a proposé de m’héberger : en échange, je m’occupais du ménage et des courses. Lorsqu’il m’a demandé de transporter quelque chose pour lui, je n’ai pas pu refuser. »
Un an de prison ferme et 57 000 € d’amende
Le récit est un peu facile aux yeux du substitut du procureur : « Il ne pouvait ignorer que son bienfaiteur était connu comme dealer. (…) Il ne travaille pas depuis quatre ans : je pense qu’il est plus impliqué qu’il veut bien le dire et qu’il tire ses revenus d’un trafic de stupéfiants. » Il requiert trois ans de prison et une amende douanière.
Le tribunal condamne Daniel De Weever à un an de prison ferme avec maintien en détention. Il ordonne la confiscation des scellés et inflige au prévenu une amende douanière de 56 960 €.
Extradition d’un commissaire de Police vers les Etats- Unis
Le commissaire de police Télémaque Claude qui était responsable du commissariat de Léogane a été arrêté pour son implication présumée, dans le trafic illicite de la drogue.
Il a été appréhendé par des agents de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), a appris Radio Métropole de source policière.
Après son arrestation le haut gradé de la Police Nationale a été Conduit à la DCPJ , où il a été interrogé.
Il a été ensuite extradé vers les États-Unis, par le service de police fédéral américain Drug Enforcement Administration (DEA).
Les représentants des gouvernements américain et haïtien ont signé, le mercredi 15 mai 2002 , un protocole d’accord dans le cadre de la lutte contre le trafic de la drogue. L’administration des Etats-Unis va financer des projets dans les domaines techniques et éducatifs.
Les autorités de Port-au-Prince se sont entendues avec les Etats-Unis pour augmenter l’effectif des garde-côtes haïtiens, de la Brigade de Lutte contre le Trafic des Stupéfiants (BLTS) et fournir les ressources adéquates à la Police et à la justice.
Ce protocole d’accord de coopération entre Haïti et les Etats-Unis sur la lutte contre la drogue n’était pas le premier du genre.
Ils transportaient 30 kg de cocaïne dans leurs valises. Vendredi 7 novembre, les policiers ont interpellé treize personnes soupçonnées de faire partie d’un réseau de trafic de drogue, révèle Le Parisien ce jeudi matin. Une réussite pour les agents du 2e district de la police judiciaire, aidés par l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS).
Certains suspects ont notamment été arrêtés à leur descente d’avion à l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne), alors qu’ils revenaient de Fort-de-France (Martinique) et transportaient près de 30 kilos de cocaïne dans leurs bagages. Le butin d’une telle quantité de coke est estimé à plus d’1 million d’euros.
Par ailleurs, des perquisitions ont été menées aux domiciles des membres présumés de ce réseau. Les policiers y ont découvert des petites quantités de cocaïne, résine et herbe de cannabis. «C’est un réseau très bien structuré et multicarte qui vient d’être démantelé dans un secteur qui fait l’objet d’une attention toute particulière, se félicite un haut fonctionnaire auprès du quotidien. Selon cette source, le réseau vendait la drogue dans la cité Saint-Blaise mais aussi dans toute l’Ile-de-France. Huit des treize personnes interpellées ont finalement été placées en détention provisoire.
Quatre Néerlandais ont comparu devant un tribunal britannique mercredi accusés d’avoir voulu introduire au Royaume-Uni 108 kilos de cocaïne à l’aide d’un mini-submersible digne de James Bond, selon le procureur.
Les quatre hommes, âgés de 22 à 68 ans, ont été arrêtés en mai après la découverte de 50 paquets de cocaïne dans le gouvernail d’un navire, le Cape Maria, ancré au large de l’Ecosse en provenance de Colombie.
La police les soupçonne d’avoir voulu récupérer la drogue, dont la valeur est estimée à plus de 20 millions d’euros, et de l’acheminer sur le continent à l’aide d’un « Seabob », un engin submersible à la forme d’une torpille.
« Vous avez dû les voir dans les films de James Bond. C’est le genre d’engin qui permet d’avancer sous l’eau à grande vitesse », a expliqué le procureur Paul Mitchell au jury du tribunal de Leeds (nord).
Le submersible aurait permis aux accusés, chez qui a également été découvert du matériel de plongée et un semi-rigide gonflable, d’accéder à la drogue sans même avoir à sortir la tête de l’eau.
« Différents éléments lient très clairement le Cape Maria aux accusés », a souligné le procureur, alors que les quatre Néerlandais nient les faits.
Christian ECKERT, secrétaire d’Etat chargé du Budget et Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics
Si Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics, et Christian ECKERT, secrétaire d’Etat chargé du Budget, s’ intéressaient un peu au marché de la drogue au Sahel, l’ignorance des services de l’Etat serait moins grande sur l’acheminement de stupéfiants sur le marché hexagonal.
« Au fond, reconnaît un des patrons des douanes à Bercy, nous ignorons comment les drogues parviennent d’Afrique vers leur destination finale en Europe. Nous savons que le Sahel est approvisionné depuis le Maroc ou l’Amérique du Sud. Il faudrait chercher par quelles voies ces cargaisons arrivent sur le marché européen via l’Espagne, les Balkans, la Grèce, à l’exception du haschich marocain qui est bien tracé. Le port de Marseille, par exemple, est une véritable boîte noire. »
Un tiers de la cocaïne mondiale transite par le Sahel, alimentant la violence.
Rue89 publie les bonnes feuilles de « Papa Hollande au Mali » de Nicolas Beau.Le Sahara a toujours représenté une formidable zone de passage pour d’innombrables négoces. Depuis les indépendances africaines, les produits de première nécessité, subventionnés par les Etats pétroliers libyen et algérien, étaient revendus au marché noir dans le reste de l’Afrique. Plus récemment, les routes de la contrebande ont été utilisées pour acheminer les armes, les pneus, les pièces détachées et les cigarettes. Les Touaregs ont été à l’avant-garde de ces convois qui leur permettaient d’assurer leur survie.
Making of
« Papa Hollande au Mali », du journaliste Nicolas Beau, est l’un des premiers livres sur la guerre menée dans ce pays par les troupes françaises. Un livre très critique contre le rôle joué par la France dans les pays du Sahel.
Saisie effectuée à bord d’un voilier, fruit d’une collaboration des services douaniers français (DNRED) et des services de police britannique (NCA).
Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics, et Christian ECKERT, secrétaire d’Etat chargé du Budget, tiennent à féliciter les services douaniers français de l’importante saisie, le 3 novembre 2014, de près de 250 kg de cocaïne, à bord d’un voilier battant pavillon de la Grande-Bretagne.
Fruit de plusieurs mois d’enquête en collaboration avec les services britanniques, cette saisie a été conduite conjointement par l’échelon de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) de Fort-de-France et le service de police britannique National Crime Agency (NCA).
Après plusieurs jours de surveillance ayant mobilisé un large dispositif aéro-maritime, les agents des douanes ont procédé au contrôle d’un sloop de 12 mètres, dans les eaux internationales à plus de 120 miles nautiques au large de la Martinique (220 km). Grâce à l’action simultanée de deux vedettes de la Direction Régionale Garde-côtes des douanes d’Antilles-Guyane DF31 et DF44, les services douaniers ont pu déjouer le plan de fraude mis en place par une organisation criminelle structurée. Malgré les conditions de mer difficiles, les deux occupants du voilier ont pu être appréhendés en toute sécurité avant même qu’ils n’entament leur traversée transatlantique.
A l’issue de la procédure douanière, les stupéfiants d’une valeur de plus de 16 millions d’euros, ainsi que les personnes mises en cause, ont été remis à la disposition de l’autorité judiciaire à Fort-de-France.
Cette saisie illustre une nouvelle fois l’excellente coopération existante au sein de la zone Caraïbes entre les services français et étrangers chargés de la lutte contre la fraude. Cette saisie spectaculaire prolonge une série de succès communs en 2014 obtenus grâce à la coopération entre la douane française et les services britanniques.
En 2013, la douane française avait déjà saisi plus de 7,2 tonnes de cocaïne.
Une Guyanaise de 31 ans comparaissait vendredi devant le tribunal correctionnel de Bordeaux dans le cadre d’un trafic de cocaïne, raconte le journal Sud-Ouest.
La coiffeuse avait reçu un colis Chronopost de Guyane à son adresse, le 30 octobre 2013, dans le quartier de la Victoire. Elle devait le remettre à un homme contre 1500 euros. A la barre, elle a expliqué ne pas connaître le contenu du colis. Le tribunal a estimé qu’elle était au courant «d’un certain nombre de choses», la condamnant à un an de prison dont huit avec sursis et mise à l’épreuve. Elle devra aussi s’acquitter d’une amende douanière de 12 000 euros.
Des particules en suspension dans le jus de fruits
Considéré comme suspect, le colis avait fait l’objet d’un suivi par les douaniers et les policiers de la Brigade des stupéfiants de la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Bordeaux, dès son départ de Cayenne par avion. Le colis inspecté au domicile de la jeune femme contenait entre autre douze briques de jus d’orange, qui semblaient remplies d’un liquide huileux. Les enquêteurs ont trouvé des particules en suspension qui se sont révélées être un mélange de cocaïne et d’amphétamine, à récupérer selon un procédé tenu secret.
Mise à jour le lundi 3 novembre 2014 à 11 h 10 HNE
450 kilos de cocaïne saisis dans le port d’Halifax Photo : CBC
L’Agence canadienne des services frontaliers a procédé à la saisie de 459 kilos de cocaïne dans le port d’Halifax. La drogue a été saisie le 29 octobre sur un cargo en provenance d’Argentine qui transitait par le Panama.
Les agents ont découvert la drogue après une fouille en règle du bateau. Les documents officiels faisaient état d’une cargaison de 1216 caisses d’alcool. Les agents ont utilisé un système à rayons X pour examiner les conteneurs. Les officiers ont noté des inconstances dans les images obtenues et ont alors trouvé 8 sacs contenant 400 briques de cocaïne.
« L’importance de cette saisie démontre bien que l’agence des services frontaliers fait une réelle différence dans la sécurité de nos frontières canadiennes », a souligné Rick Paterson, directeur de l’agence pour la région atlantique.
Il s’agit de l’une des plus importantes saisies dans l’histoire des provinces atlantiques. La police n’a encore procédé à aucune arrestation.
Le 6 octobre 2014. Illustration d’un policier en intervention boulevard de la Croix-Rousse à Lyon. – Elisa Riberry / 20 Minutes
E.R.
Créé le 03.11.2014 à 10:42
Mis à jour le 03.11.2014 à 10:42
La marchandise était dissimulée sous la roue de secours et près du pot d’échappement. Vendredi, la police judiciaire de Lyon a découvert 90 kg de cocaïne dans un utilitaire Volkswagen garé à Villeurbanne, à deux pas du périphérique, rapporte ce lundi Le Progrès. Ce même jour, à 6 heures du matin, six hommes en lien présumé avec ce trafic ont été interpellés. Parmi eux, deux dealers de la région lyonnaise ont été cueillis dans un hôtel de Meyzieu où ils avaient élu domicile, et un autre à son domicile de Villefranche-sur-Saône.
Un réseau mis au jour grâce à une empreinte
Leur arrestation n’est pas dûe au hasard mais à des mois d’enquête, lancée par la brigade des stupéfiants de la PJ de Lyon en début d’année, après la saisie d’un go-fast au péage de Reventin-Vaugris, chargé de 100 kg de cocaïne.
Une empreinte retrouvée dans le véhicule avait permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à l’un des trafiquants présumés, soupçonné d’avoir fait transiter la drogue en provenance du Maroc par l’Espagne pour la livrer ensuite dans la région lyonnaise. Les six malfaiteurs présumés, âgés de 22 ans à 35 ans, doivent être présentés cette semaine à un juge d’instruction, précise le quotidien régional.
En Colombie, les hauts fonctionnaires ne sortent jamais sans gardes du corps. C’est donc sous protection rapprochée que Juan Ricardo Ortega donnait une interview, au printemps dernier, dans un restaurant de Bogotá. Le chef de la Direction des impôts et des douanes nationales (DIAN), expliquait qu’il enquêtait sur l’or colombien utilisé comme moyen pour blanchir l’argent de la drogue. Où est envoyé cet or sale, demandait-il aux journalistes ? Aux Etats-Unis… et en Suisse.
Entre 2005 et 2012, les exportations d’or colombien vers la Suisse n’ont cessé d’augmenter, pour atteindre les 17 000 kilos, soit 682 millions de dollars. Au même moment, le prix du métal était multiplié presque par quatre. Et à Bogotá, ce sont d’abord ces chiffres qui ont attiré l’attention. Comment la bourgade d’Alto Baudó, au sud-ouest de Medellín, où le sol n’a jamais donné une seule pépite, a-t-elle pu produire…
BOGOTA – Un officier de police colombien à la retraite ayant agi comme responsable de la sécurité durant la présidence d’Alvaro Uribe aurait contrecarré des opérations internationales de lutte contre le trafic de drogue pendant près d’une décennie en collaborant avec d’importants narcotrafiquants, selon un acte d’accusation américain rendu public lundi. L’ancien général Mauricio Santoyo Velasco a été accusé de complot visant à exporter de la cocaïne aux États-Unis de connivence avec les leaders d’un groupe paramilitaire d’extrême-droite et une agence de recouvrement dirigée par des trafiquants de drogue qui embauchaient des assassins et pratiquaient l’enlèvement et l’extorsion afin de recouvrer des dettes.
Selon l’acte d’accusation déposé le 24 mai par un grand jury de Virginie, les crimes reprochés auraient été commis entre 2000 et le mois de novembre 2008. Santoyo aurait ainsi compromis les efforts conjoints des autorités colombiennes, américaines et britanniques pour mettre fin au commerce illégal de stupéfiants.
Il n’a pas été possible de déterminer où se trouvait l’accusé. Un représentant du bureau du procureur général de la Colombie a indiqué sous le couvert de l’anonymat qu’aucun mandat d’arrêt n’avait été émis.
M. Uribe a déclaré à l’Associated Press par le biais d’un message texte lundi qu’il ne commenterait pas davantage l’affaire après avoir écrit le jour précédent sur sa page Twitter qu’il espérait que Santoyo et la police pourraient faire la lumière sur ces accusations.
Alvaro Uribe, qui a quitté le pouvoir en 2010, était très populaire en raison de ses efforts pour améliorer la sécurité dans le pays. Mais sa présidence a aussi été marquée par des scandales de corruption et d’espionnage impliquant ses proches collaborateurs.
Le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez oct 25 Publié par libertad
LE NARCOTRAFIQUANT numéro 82, n’a jamais donné des sérieuses explications que puissent démentir sa complicité avec le plus puissant et sanguinaire cartel des drogues qui existe en Colombie, Le Cartel de Medellin et aussi les monstrueuses activités des escadrons de la mort, qu’il a crée lui-même sous le nom de coopératives de sécurité, CONVIVIR. En même temps qu’Álvaro Uribe Vélez faisait ses premiers pas en politique, ses relations d’amitié et d’affaires avec les principaux narco-criminels du nord de la Colombie se renforçaient au fur et à mesure que le narcotrafic se développait. Nous étions au début des années80.
Avec le soutien des différentes familles et groupuscules mafieux du pays, le rusé et malhonnête politicien monte petit à petit les marches en direction du pouvoir absolu. D’abord comme simple fonctionnaire, ensuite comme directeur de l’Aéronautique Civil, puis comme gouverneur du département d’Antioquia (fief du narcotrafic), et enfin sénateur de la république en restant toujours lié à la mafia et au crime organisé. C’est en août 2002 que ce sinistre personnage arrive à la présidence de la Colombie avec l’appui conditionné de la mafia et l’aval des Etats-Unis.
Depuis, la terreur que vit le peuple colombien est quotidienne, les assassinats des syndicalistes, journalistes, indigènes, leaders populaires et défenseurs des droits humains ne s’arrêtent pas. Malgré sa prétendue lutte contre le trafic de drogues, de tonnes de cocaïne sortent continuellement des principales côtes et des aéroports du pays. Certains capos de la mafia ont été arrêtés, mais d’autres prennent le relais immédiatement avec la complicité de hauts fonctionnaires, des forces armées et des politiciens de la droite colombienne qui a gouverné le pays avec une main de fer pendant cent quatre vingt ans.
La Colombie est devenue un Narco-Etat, où les droits les plus élémentaires sont bafoués quotidiennement, mais pour les gouvernements des Etats-Unis et de l’Union Européenne c’est une démocratie presque parfaite et son narco-président un digne chef d’Etat. Pour la presse internationale cette histoire du peuple colombien faite de sang, de terreur, de corruption et d’ injustices n’existe pas. C’est un silence qui tue.
Sergio Camargo journaliste et écrivain est auteur de nombreux articles sur la réalité latino-américaine, il a été chef de rédaction de la revue « Latino-Amérique Aujourd’hui » et directeur de la revue « Universo Latino ». Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont l’essai Démocratie Réelle Universelle » (Bogotà 2004)
A drugs baron who led a luxury lifestyle before fleeing across Europe in his Bentley Continental as his criminal empire collapsed has been jailed for 25 years.
John Clark was the ‘head of a drug dealing enterprise’ supplying drugs around Bury and ran the operation from his luxury properties in Spain and other parts of Europe.
Clark ‘enjoyed a very high level of luxury’ with ‘beautiful homes, designer clothes and expensive cars’, Bolton Crown Court heard.
The scale of the drugs empire stretched from Scotland to Merseyside, London and Lincolnshire and involved the importation of vast amounts of cocaine, heroin and amphetamines from the continent.
The 36-year-old travelled to Morocco through France and Tenerife after operations by the Greater Manchester Police Serious Organised Crime Group and National Crime Agency closed in on the Clark-led gang.
He was arrested four months after a warrant was issued and then spent 10 months in a Moroccan prison before being extradited back to the UK.
Father-of-two Clark, of Edgeside Lane, Waterfoot, Rossendale, pleaded guilty to money laundering and eight counts of conspiracy to supply class A drugs.
He was jailed for a total of 25 years and banned from travelling abroad for 10 years upon release.
Sentencing, Judge Timothy Clayson said: “You were the head of this drug-dealing enterprise. You played a leading role and were responsible for the activities within it.
“You enjoyed a very high level of luxury in your life with beautiful houses, rental properties, dressing in designer clothes and owning expensive cars.
“The organisation was highly professional with regular dumping of mobile phones shortly after any successful police seizures. But that didn’t slow down or stop your illegal activities.
“The group had important connections oversees to organisations of a similar kind and you travelled abroad and were in frequent contact with those involved.
“There are no evidence of weapons having any part in your offending. You spent 10 months in prison in Morocco in very bad conditions but that consequence is entirely your own fault.”
Clarke’s first encounter with police was in May 2012 when his ‘rather magnificent’ £1.2 million Waterfoot farm home was raided as part of an National Crime Agency probe into members of a Birmingham-based money laundering gang who had been transferring money overseas for Clark and other UK drug traffickers.
Emma Whaites, prosecuting, previously told the court how they discovered a notebook which was a ‘coded document’ monitoring numerous financial transactions and payment of debts from monies generated by the sale of drugs.
It also contained a record of money movements totalling more than £1.3m with nearly £700,000 being accrued in just five days.
Judge Clayson said the ledger recorded details of handling and transferring very large amounts of money and the ‘overwhelming majority of transactions refer to monies moving through your hands from class-A drug dealing’.
Miss Whaites said Clark was the ‘overall head of the entire operation’ and controlled others under his command ‘at a distance’ who in turn controlled other ‘trusted middle-men and facilitators’.
Drugs were imported from the continent and in just one shipment in December 2012 around 25kg of cocaine was transported from Holland to North Wales worth a street value of £7m.
The court heard how Clark also oversaw a deal involving £500,000 of amphetamines in the Bury area.
A search warrant was also executed at a house in Ramsbottom in January 2013 where just under £2m of heroin and £914,000 worth of amphetamines were recovered.
In the same month officers also intercepted a car travelling to Liverpool with 10kg of heroin worth around £1m.
Detectives also later found a financial ‘ledger’ recording cash deposits and illegal transactions between March 2012 and January 2013 totalling around £11.25m.
Clark was due to appear for trial at Birmingham Crown Court in April this year however when he failed to attend an earlier hearing a warrant was issued for his arrest in February.
Miss Whaites told the court how Clark had left the country in January and was later arrested in Morocco after an international search warrant was issued ‘having made no attempt to surrender to the authorities.’
She said it was a ‘long drawn out procedure to trace and locate him’ and involved nearly 500 man hours.
The court heard how in December 2009 Clark bought a £65,000 Range Rover Sport paying £22,000 in cash and in March 2012 bought an Audi RS3 worth £44,000.
The next month he bought a £120,000 Audi R8 Spyder and then part exchanged a Mercedes vehicle paying £115,000 in cash and bank transfers.
John Clark’s £65k Range Rover Sport
Hugh Barton, defending, previously told the court how Clark lived in ‘appalling conditions’ in a Moroccan jail and shared a cell with up to 60 other inmates.
Speaking after the sentencing hearing, Detective Inspector Lee Griffin, of GMP’s Serious Organised Crime Group, said: “Clark sat at the head of a sophisticated, well-connected network of drugs dealers, the tentacles of which reached across the UK and into mainland Europe.
“Most of the gang enjoyed the trappings of wealth that most hard-working people can only imagine, but they would have known from the start that even the biggest empires can crumble.
“The scale of their operation makes for truly alarming reading – £11m worth of deals in just nine months, a number of properties across Europe and the types of cars associated with international playboys.
“However, all of this was built on selling harmful, illegal drugs on the streets of the UK. The corroding effects of class-A drugs on families, communities and the wider society are well documented, and each and every one of these people knew it.
“I hope today’s result, which is the culmination of excellent joint working between ourselves and the NCA, sends out a significant message to anyone involved in supplying drugs. No matter how sophisticated you think you are, justice will always catch up with you in the end.”
Superintendent Karan Lee, based at Bury, said: “On behalf of the communities and partnerships in Bury, I applaud today’s judgements.
“We will continue to work together to eradicate Organised Crime groups and rid our town of those that wish to benefit from preying on decent and law abiding citizens.”
Jim Cook, lead investigator for the National Crime Agency, said: “Drug traffickers need to launder their profits but doing it can be their Achilles heel. By getting between them and their money they are unable to fund their lifestyles or invest in further drug deals.
“After we seized his drug money Clark realised the law enforcement net was tightening. He went on the run but we were able to track him down and return him to the UK to face justice.
“Clark’s lavish lifestyle is over. Not only has he been deprived off his freedom, he now faces losing his criminal assets. We have restrained nine properties so far including his luxury multi-million pound family home. Our financial investigation is ongoing.”
Eight other people involved in the gang have already been jailed for a total of 88 years and two months.
Malcolm Tidyman, aged 35, of Tunstall Close, Bury, pleaded guilty to conspiracy to supply drugs and other drug related offences and was sentenced to 16 years imprisonment
David Green, aged 44, of Derby Court, Bury, pleaded guilty to conspiracy to supply drugs and various other drugs related offences and was sentenced to 13 years four months.
Brian Fletcher, aged 33, of Denton Street, Bury, was convicted of conspiracy to supply drugs following a trial and sentenced to 16 years.
Andrew Hodson, aged 42, of Marsh House Lane, Darwen pleaded guilty to a number of offences in relation to the supply of drugs and was sentenced to 13 years, six months.
Philippe Theodoor De-Gest, aged 31 of Molenstraat, Hoeselt, Belgium pleaded guilty to the importation of 25 kilos of cocaine and was sentenced to nine years
Phillip Randles, aged 50, of Brandearth Hey, Liverpool pleaded guilty to possession of heroin with intent to supply and was sentenced to seven years.
Melanie Humphries, aged 42, of Orchid Drive, Bury, was convicted of a number of drug offences following a trial and sentenced to nine years.
James Hawthorn, aged 37, of West Whitby Street, Glasgow. pleaded guilty to possession of 50 kilos of amphetamine and was sentenced to four years and four months.
Deux mafieux présumés de la ‘ndrangheta, la mafia calabraise, résidant en Thurgovie, ont été arrêtés dans la province de Reggio de Calabre, dans le sud de l’Italie, ont indiqué à l’ats vendredi les carabiniers de Reggio de Calabre. Ils confirmaient une information des agences de presse italiennes.
Des mandats d’arrêts ont été émis pour 16 autres membres présumés, qui se trouvent actuellement sur sol helvétique. Selon un porte-parole du commandement de carabiniers de Reggio de Calabre, ces 16 personnes sont recherchées par la police fédérale en Suisse.
Cellule à Frauenfeld
Contactés par l’ats, ni fedpol ni le Ministère public de la Confédération (MPC) ne pouvaient encore confirmer ces informations ou donner des détails. Les 18 suspects sont accusés d’association mafieuse aggravée entre les deux pays.
Les carabiniers italiens ont encore précisé qu’ils étaient tous liés à la cellule dite «locale» de la ‘ndrangheta à Frauenfeld (TG)…