AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

DOUANE française: saisie de 2 kilos de cocaïne

douanes
VILLY-LE-PELLOUX

Deux kilos de cocaïne saisis dans un car
Les quatre pains de drogue étaient cachés dans un vanity, emballés sous plusieurs couches de ruban adhésif imprégné d’un mélange de marc de café et d’olives.

Photo Douanes du Léman

Les quatre pains de drogue étaient cachés dans un vanity, emballés sous plusieurs couches de ruban adhésif imprégné d'un mélange de marc de café et d'olives. Photo Douanes du LémanLes quatre pains de drogue étaient cachés dans un vanity, emballés sous plusieurs couches de ruban adhésif imprégné d’un mélange de marc de café et d’olives. Photo Douanes du Léman

Jugée en comparution immédiate ce mardi, la mère de famille qui voyageait avec son enfant a été condamnée à un an de prison ferme.

Lors du contrôle dimanche dernier des passagers d’un bus immatriculé en plaques suisses et assurant la liaison entre l’Espagne et la Suisse, les douaniers du Léman postés au niveau de la barrière de péage de Villy-le-Pelloux sur l’autoroute A41 dans le sens Annecy-Genève ont mis la main sur une importante quantité de cocaïne.

Lors de la fouille du sac à main d’une passagère résidant en Espagne et voyageant avec son fils mineur, les agents des douanes vont extraire un vanity à l’intérieur duquel ils découvrent quatre paquets de forme rectangulaire recouverts de ruban adhésif marron, dont la passagère déclarait ignorer le contenu.

Sous plusieurs couches de ruban adhésif et de cellophane imprégnés d’une substance noirâtre et huileuse dégageant une forte odeur (mélange de marc de café et d’olives), les agents vont mettre à jour près de 2,272 kilogrammes d’une poudre blanche compactée qui réagira positivement au test de la cocaïne.

La mère qui avait la garde de son fils durant les vacances pensait que la présence de celui-ci permettrait de ne pas éveiller l’attention lors du voyage. Contacté par les douaniers, le père du mineur, résident suisse qui assure la garde habituelle de l’enfant, est venu chercher son fils au siège de l’unité.

La mère était quant à elle remise au service de police judiciaire d’Annecy. Jugée en comparution immédiate mardi dernier, cette dernière a été condamnée à un an de prison ferme et cinq ans d’interdiction du territoire.

Depuis le début de l’année, les services des douanes du Léman ont saisi plus de 14 kilogrammes de cocaïne sur leur secteur d’intervention.

Par Vincent BOUVET-GERBETTAZ | Publié le 14/08/2014 à 10:38

SOURCE:http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2014/08/14/deux-kilos-de-cocaine-saisis-dans-un-car-reliant-l-espagne-a-la-suisse

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Radares contra la coca

Nezavisimaya Gazeta

12:22 14/08/2014
Moscú, 14 ago (Nóvosti).
Las autoridades de Bolivia y Perú acordaron instalar en la frontera hasta diez radares, probablemente de fabricación rusa, para luchar contra el narcotráfico. Rusia está dispuesta a participar, pues no oculta su inquietud por el aumento del tráfico de cocaína proveniente de América Latina, escribe Nezavisimaya Gazeta.

La prensa latinoamericana indica que Bolivia y Perú firmarán el acuerdo correspondiente en octubre. Se estima que en el territorio peruano se colocarán cinco o seis radares y en el boliviano, tres o cuatro.

Según los policías, los intentos de EEUU de eliminar el narcotráfico y destruir los cultivos de coca en Colombia hicieron que la producción se desplazara hacia Perú y Bolivia. Según la policía peruana, el 95% de la droga que sale del país en aviones pequeños va al territorio boliviano. En lo que va de año fueron interceptadas 16 aeronaves con más de 1,5 toneladas de cocaína a bordo.

Es probable que Perú adquiera los radares en Rusia puesto que la colaboración militar entre ambos países comenzó hace 40 años y los peruanos conocen bien los equipos rusos.

La semana pasada el jefe del Comité Antidroga ruso, Víctor Ivanov, visitó varios países latinoamericanos para estrechar la colaboración a causa de un brusco incremento del tráfico de la cocaína desde la región a Rusia. Según las fuerzas del orden, al año los narcotraficantes intentan hacer llegar por mar y aire entre 200 y 300 toneladas de esta droga a Rusia y otros países europeos donde el precio de un gramo se eleva a 150 dólares.

© RIA Novosti.

El presidente de Rusia, Vladímir Putin, también abordó el problema del narcotráfico durante su reciente visita a América Latina.

La región es la segunda productora de drogas después de Afganistán y los policías locales consiguen interceptar solo el 30% de los estupefacientes. Para mejorar la situación, los especialistas rusos abrieron en 2012 cursos de formación profesional en Nicaragua y Perú donde el año pasado estudiaron más de 230 oficiales.

Además, los servicios antidroga rusos realizan operaciones conjuntas con sus colegas de Perú, Nicaragua, El Salvador, Honduras, Costa Rica y otros países.

Fuente: http://sp.ria.ru/revista_de_prensa/20140814/161275109.html

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More Than 3,000 Marijuana Plants Seized In San Bernardino County

Gibraltar corporate and tax benefits for offshore companies

Avatar de webartscywebartscy


Gibraltar has numerous advantages and incentives when looking to incorporate an offshore company. Like all British Isles it enjoys a reputation of stability as well as being a respected offshore jurisdiction, however unlike the other British Isles it also has the added attraction of being part of the EU.
http://bit.ly/1pzNlxn

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US and Gibraltar exchange of information agreement entered into force

La Justice canadienne…ou les tartuffes en action!

Avatar de Marc FievetThe international informant

La demande de révision de Marc Fievet AKA NS 55 DNRED

RCMP

La réponse de Maître Eric CLEMOT, LL.D. Avocat, Ministère de la Justice du Canada, Groupe de la révision des condamnations criminelles, 284, rue Wellington (222 Queen, 11ième étage -OTTAWA, Ontario – K1A OH8) pour rejeter ma demande de révision.

Vous prétendez aujourd’hui que vous agissiez à l’époque en qualité d’informateur des Douanes dans la lutte que se livrait l’Etat français contre le trafic de stupéfiants. Vous dites que vous avez été recruté en 1988 par le D.N.R.E.D. et que vous étiez enregistré sous le N° : NS 55. Vous avez commencé à travailler pour les Douanes françaises le 5 mai 1988. Vous n’étiez pas un agent des douanes et étiez rémunéré pour toute information menant directement à une poursuite judiciaire. Vous prétendez que vous étiez à l’époque en contact avec les autorités douanières jusqu’à une date antérieure à votre…

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Cannabis and Canada: Why has drug policy changed?

Marc Emery and Jodie EmeryMarc Emery and his wife Jodie were greeted by supporters in Windsor, Canada on Tuesday

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Canadian Marc Emery’s arrest in 2005 was hailed by the US Drug Enforcement Agency (DEA) as a significant blow to the legalisation movement. Now, after a five-year stint in a US jail, Canada’s « Prince of Pot » returns to a completely different cannabis landscape.

Marc Emery’s voice is filled with an inescapable joy the day after he returned home to his native Canada after spending nearly five years in a US federal prison.

« The transition was surreal – I was in leg irons with a chain iron around my stomach, driving 12 hours from the jail in Louisiana, » says Mr Emery, 56, speaking to the BBC from Toronto.

« Then, all of a sudden you’re released and you’re choosing your own food – it’s a lovely feeling. »

In 2005 Mr Emery was arrested and in 2010 he was extradited to the US for selling nearly $3m (£1.8m) worth of marijuana plant seeds from his cannabis store to US buyers.

Most of that money, Mr Emery says – nearly $2.1m of it – was donated to legalisation efforts in the US.

That was why, at the time of his arrest, the DEA crowed that jailing him would halt efforts to legalise marijuana in the US and Canada.

« Drug legalisation lobbyists now have one less pot of money to rely on, » the DEA said at the time.

Marc EmeryMr Emery speaks to supporters at a legalisation rally in 2005, just before his arrest

Now, visibly paler and with a few more grey hairs, Mr Emery says he was heartened to find out that the millions of dollars he had donated to legalisation efforts in the US had an impact.

But, what he calls the « rich irony » of his situation – for instance, the Washington State prosecutor who put him in jail later ended up working with Mr Emery’s wife, Jodie, to write Washington’s recreational marijuana laws – has not escaped him.

« The silence is deafening in Canada and the cowardice not to discuss marijuana legalisation is really peculiar, » he says, especially given how a refusal to legalise cannabis could be hurting the once vibrant British Columbian weed, or « BC Bud », economy.

Role reversalFor some, it is more than just peculiar.

In a reversal that few would have predicted, in the nearly five years that Mr Emery has been in jail, the US has taken the lead in the effort to legalise cannabis, stunning many observers who had long believed that Canada would be first.

« It’s ironic isn’t it? » says Robert Gordon, a professor of criminology at Simon Fraser University in Vancouver, Canada.

« We used to be bleating here in Canada that our drug policy was being regulated by the US and that the DEA and other US agencies would never allow Canada to shift to a more liberal regime in terms of drug regulation.

« Then, all of a sudden in the matter of a year, the roles reversed and certain states in the US are adopting the liberal regulation that many of us wanted in Canada, » he says.

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Canada’s cannabis laws

Canadian flag that has a marijuana leaf instead of a maple leaf
  • Cannabis is a Schedule II drug – that means growing, possessing, distributing and selling it is illegal
  • Possession can result in up to five years in jail
  • Production can result in up to seven years in jail
  • Trafficking can result in life imprisonment
  • Using cannabis for medicinal reasons is legal everywhere in Canada and run by a federal agency, Health Canada
  • According to recent statistics, 37,884 Canadians are authorised to possess dried cannabis
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Unlike in the US, where a piecemeal approach to legalisation has resulted in several successes for legalisation advocates, in Canada – where medicinal marijuana is regulated on the federal, not provincial, level – legalisation efforts have stalled and, in some cases, got more strict.

Many have said that this is a result of the current Canadian government – controlled by the Conservative Prime Minister Stephen Harper, who has said marijuana should remain illegal to keep it away from children.

« In Canada, you’ve seen a significant increase in terms of marijuana possession arrests – they’ve been really aggressive on this, » says Clayton Mosher, a professor at Washington State University, who notes that the arrests have not been evenly distributed.

But there has been a silver lining: in keeping marijuana legislation at a federal level, investors have been more keen to invest in medicinal marijuana growers in Canada, where at least the laws are more black and white.

‘Winning the lottery’And further south, the tightening in Canada has has been a boon to those hoping to cash in on the « green rush ».

John Evich says he was convinced to invest in Top Shelf Cannabis, one of the first legal recreational marijuana stores to open in Bellingham, Washington, after running into a friend at the post office who asked him if he would join him in business if he « won the lotto » for a cannabis store licence.

John EvichJohn Evich ended up becoming an investor in Top Shelf after a chance run-in at the post office

Now, Mr Evich says he has barely slept since the store opened on 6 July to hundreds of customers – over 10% of whom were Canadians who drove just an hour south to see what was happening.

Demand was so strong in the first few days – and supply so scarce – that Mr Evich and his business partners were forced on several occasions to temporarily close the shop and turn away customers,

Now Mr Evich has been reduced to stalking potential legal suppliers, looking for a few dozen pounds here, a few pounds there – all in order to keep up with demand, which was once directed northwards, at the estimated $4bn « BC Bud » industry.

« It’s odd to me to see the huge change – there were thousands of pounds [of marijuana] a month coming down from BC to here and now we’re getting all of them [the Canadians] coming down here, » he says.

Top Shelf door with signTop Shelf has sometimes been forced to close due to a limited cannabis supply in the area
 

Need for greenMr Emery says that he hopes his return to Vancouver will help restart the legalisation debate in Canada.

His wife Jodie has said she plans to run for elected office as part of Justin Trudeau’s Liberal Party, which has stated support for legalisation efforts, in the next nationwide elections, expected sometime in 2015.

Top Shelf flyer saying go north westTop Shelf Cannabis says that it hopes to attract weekend customers from Canada

But for Mr Emery, the matter is more than political: he is returning to his business, the Cannabis Culture store.

« We need to earn some money – I owe back taxes, » he says.

In some ways, like almost every other Canadian cannabis-related business, Mr Emery is now struggling to keep customers in Canada.

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SOURCE: http://www.bbc.com/news/business-28767270

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DEA offers 5 Million reward for Mexican Drug Lord Rafael Caro Quintero

DEABillboards offer a $5 million reward for Rafael Caro Quintero, who has been spotted, according to counter-narcotic sources, on various highways in Los Angeles.

Publicity on Highway 5, 91 and 60 has been paid for by the United States Drug Enforcement Agency (DEA). The ads display three photographs of the Mexican drug commander, and the announcement of a $5 million award to anyone who provides information for his capture.

On Aug. 4, a commercial billboard was placed on Highway 5 near Slauson Avenue, in the city of Montebello, one of the main routes heading to the Mexican border. The billboard will remain there until the end of September.

“We place these rotating ads in areas with high vehicle influx so that thousands of people will see them,” said Vijay Rathi, DEA spokesman in Los Angeles.

 

A new billboard has gone up next to I-5 near Commerce. This one offers a reward for information leading to the arrest of Mexican drug lord Rafael Caro Quintero (Photo: ALMA FAUSTO, STAFF)

Similar posters have been installed by the DEA in San Diego, Phoenix, and El Paso. An email address and two phone numbers appear on the posters to help provide information for Caro Quintero’s capture.

Caro Quintero, who led the defunct Guadalajara Cartel in the 1970s, had served 28 years of a 40 year sentence at a federal prison in Mexico when a court ordered his release.

He is considered a fugitive by the federal court at the central district of California, where he is accused of the kidnapping, torture and murder of DEA agent Enrique “Kiki” Camarena in 1985.

The $5 million reward is being offered by the DEA under the Narcotics Reward Program, which was created by Congress to find violators who transport drugs into the United States.

People with information about Caro Quintero can call 866-629-6036 or email caroquinterotips@usdoj.gov

Source: http://www.ocregister.com/

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COCAÏNE: témoignage du policier à la retraite Dany Fournier sur les évadés d’Orsainville

Plus de 600 kilos de cocaïne écoulés

Publié le: mardi 12 août 2014, 18H29 | Mise à jour: mardi 12 août 2014, 18H48

bloc situation justice procès tribunal

Photo Fotolia

C’est ce qu’est venu exposer hier le policier à la retraite Dany Fournier, 92e et dernier témoin de la Couronne au procès pour trafic de stupéfiants de Serge Pomerleau, Yves Denis et Denis Lefebvre. L’expert en crime organisé a analysé les calendriers et les carnets de notes saisis lors d’une perquisition survenue chez Jean Alari, présumé responsable des comptes de l’organisation.

Le témoin a effectué différentes corrélations entre ces documents, ce qui lui laisse croire qu’il s’agit d’éléments de comptabilité liés au trafic de stupéfiants. Selon ces analyses, les entrées et les sorties de cocaïne étaient minutieusement notées en langage codé. Un kilogramme était surnommé un «bloc» et chaque paquet était identifié par la lettre «B», suivie d’un numéro séquentiel.

623 paquets

Selon la preuve, le réseau aurait ainsi écoulé 623 kg de cocaïne, numérotés de B-19 à B-642, entre janvier 2007 et octobre 2010. Le prix du kilogramme aurait aussi évolué en cours de route, passant de 52 500 $ à 70 000 $.

Huit «acheteurs principaux» auraient mis la main sur cette drogue. Ces derniers auraient été affublés d’un numéro et inscrits à l’agenda. Les dettes et les comptes à recevoir étaient aussi soigneusement notés.

«Cette dynamique-là va être suivie dans les quatre années de calendrier avec une constance régulière», a résumé le policier à la retraite, dont le témoignage se poursuivra ce matin.

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Faits saillants

La cocaïne présente au Québec proviendrait principalement du Pérou, de la Colombie et de la Bolivie, selon Dany Fournier. Les stupéfiants seraient placés dans des paquets d’un kilogramme, puis acheminés par bateau jusqu’en Amérique du Nord. Ces colis passeraient «presque toujours par le Mexique» avant d’arriver au Canada par les voies terrestres. La cocaïne transiterait souvent par Vancouver et Montréal, cette dernière constituant une véritable «plaque tournante».
 
Le kilogramme de cocaïne se vendrait entre 2500 $ et 3000 $ en Colombie, entre 5000 $ et 15 000 $ au Mexique et entre 25 000 $ et 30 000 $ au Canada. Cette augmentation des prix serait due au nombre d’intermédiaires impliqués dans le transport des stupéfiants, qui se garderaient tous une certaine marge de profit, selon Dany Fournier. À Montréal, le kilogramme se vendrait 50 000 $. À Val-d’Or, il aurait oscillé entre 52 500 $ et 70 000 $. Il se serait «stabilisé» à 64 750 $. 
 
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Les 850 000 dollars de l’agence anti-drogue américaine pour des informations gratuites

Les 850 000 dollars de l’agence anti-drogue américaine pour des informations gratuites

Si les plaintes contre les tarifs prohibitifs de la SNCF sont récurrentes, l’entreprise ferroviaire française a encore beaucoup à apprendre de son homologue américaine, l’Amtrak.

Selon un rapport d’inspection de la société publié lundi 11 août et détaillé par l’agence de presse AP, un salarié de l’Amtrak a touché plus de 854 000 dollars (639 000 euros) de la part du service anti-drogue de la police fédérale américaine, la Drug Enforcement Administration (DEA), en échange de l’accès à des données confidentielles sur ses passagers. Pourtant, selon ce même rapport, la DEA pouvait avoir accès gratuitement à ces données, dans le cadre d’une brigade de lutte contre le trafic de drogue menée en partenariat avec le société ferroviaire.Amtrak Drug Enforcement

Selon AP, la DEA versait en effet depuis plus de vingt ans des sommes variables à un « informateur » anonyme, simplement désigné comme travaillant « pour une équipe liée au secteur ferroviaire ». Selon le rapport, l’employé en question a été mis à la retraite, et ne devrait pas faire l’objet d’une sanction disciplinaire. Il avait pourtant « régulièrement » vendu à la police fédérale des données sur les passagers de la société – numéro de passeport, détails d’itinéraire, personnes à contacter en urgence, etc. – sans l’accord de quiconque au sein de l’entreprise.

Le rapport souligne cependant qu’Amtrak permet explicitement de vendre ou partager les données personnelles de ses passagers avec certaines entreprises, ou des « partenaires commerciaux dignes de confiance ».

Le sénateur Chuck Grassley a critiqué l’annonce de cette « dépense inutile », et appelé à une réflexion « sur les pratiques de la DEA », rapporte mardi le site américain The Verge. L’agence, elle, n’a pas commenté la publication du rapport.

SOURCE:http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2014/08/12/les-850-000-dollars-de-lagence-anti-drogue-americaine-pour-des-informations-gratuites/

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DEA INSIDER REVEALS HOW AGENCY PROTECTS DRUG TRAFFICKING FOR THE ELITE

Avatar de thatrandomcandidateRandom Candidate

“Niebla also alleged that Operation Fast and Furious was part of an agreement to finance and arm the cartel in exchange for information used to take down its rivals”. The details of the unholy agreement between the DEA and the Sinaloa cartel was that the DEA would allow 80% of all drug shipments into the United States in exchange for intelligence information on the other drug cartels. Why would the DEA want intelligence on the other cartels, yet, they would allow the Sinaloa cartel to continue with their drug operations right under the noses of the DEA. “The agents stated that this arrangement had been approved by high-ranking officials and federal prosecutors,” the Zambada-Niebla lawyer wrote”.

« Gowdy knows and Congressman Issa also knows the operational details that I am going to reveal both in this report, and in subsequent reports. Yet, neither Congressman will touch this issue with a 10 foot pole as they…

Voir l’article original 18 mots de plus

More Than 20 People Arrested In Long Island Drug Ring Takedown

Air cocaïne : « Des éléments dissimulés à la justice » – l’OCRTIS dessaisi!

Le Point.fr – Publié le 01/08/2014 à 14:27 – Modifié le 01/08/2014 à 14:35

EXCLUSIF. Les dirigeants de la société SN THS, qui utilisaient le Falcon 50 d’Afflelou, ont pris contact avec la police avant le vol vers Punta Cana.

Photographie prise par la DNDCD, service antidrogue dominicain, des valises de cocaïne saisies dans le Falcon 50.
Photographie prise par la DNDCD, service antidrogue dominicain, des valises de cocaïne saisies dans le Falcon 50. © DR
Par

Fureur de la juge d’instruction Saunier-Ruellan qui, après l’audition de deux policiers il y a quelques jours, a dessaisi l’OCRTIS (un service de la police) au profit de la gendarmerie, dans l’enquête sur Air cocaïne. Motif : « Des éléments ont été dissimulés à la justice. » Dans cette affaire, un Falcon 50, appartenant à l’homme d’affaires Alain Afflelou, et prêté en leasing à la compagnie SN THS, avait été immobilisé en mars 2013 sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana en République dominicaine, avec à son bord près de 700 kg de cocaïne. Les pilotes Bruno Odos et Pascal Fauret avaient aussitôt été placés en détention provisoire, tout comme Alain Castany, membre de l’équipage, et Nicolas Pisapia, le passager VIP. En France, les deux dirigeants de SN THS, Fabrice Alcaud et Pierre-Marc Dreyfus avaient connu le même sort, ainsi qu’un entrepreneur roumain Franck Colin et un douanier François Xavier Manchet.

La juge n’a pas du tout apprécié que personne n’ait jugé bon de l’avertir que Fabrice Alcaud, un dirigeant actionnaire de SN THS, avait joué de ses contacts début 2013 pour joindre un agent de la Direction de la coopération internationale (DCI). Et ce, avant même le fameux vol « Air cocaïne ». Alcaud voulait en effet, à la suite des inquiétudes des pilotes, se renseigner sur son nouveau client, Nicolas Pisapia. Lors d’un premier vol depuis Saint-Domingue vers la France fin 2012, les pilotes avaient remarqué que Nicolas Pisapia s’était fait photographier à l’aéroport. Officiellement à Punta Cana pour des « affaires immobilières qui se sont révélées infructueuses », selon son avocat Julien Pinelli, Nicolas Pisapia avait voyagé avec une dizaine de valises suspectes. Alcaud, décidé à en savoir plus, a donc été mis en relation avec des policiers de l’OCRTIS, qui lui auraient affirmé qu’aucune enquête n’était menée contre le passager d’origine roumaine. Les pilotes avaient été rassurés, d’autant plus qu’un deuxième vol depuis Quito (Équateur) vers la France s’était déroulé sans encombre.

Un contrat de 300 000 euros pour trois vols

Ce n’est que lors du troisième voyage, le fameux « Air cocaïne », que près de 700 kg de cocaïne ont été saisis dans le Falcon 50, stationné sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana. Pour Céline Astolfe, avocate de Fabrice Alcaud, cet élément montre que son client n’a pas participé à un trafic de drogue : il aurait justement essayé de le prévenir. « C’est ce que je martèle depuis le début », s’exclame l’avocate. De source proche du dossier, « c’est une pratique régulière qui n’est pas rare dans l’aviation d’affaires. C’est de la responsabilité du dirigeant de la compagnie », explique-t-on. 48 heures après l’audition houleuse de l’officier de police judiciaire, qui a confirmé qu’Alcaud été entré en contact avec lui, la juge a donc dessaisi l’OCRTIS et ordonné la remise en liberté du dirigeant de SN THS. Fabrice Alcaud, toujours mis en examen, mais astreint à un contrôle judiciaire, était en détention provisoire depuis de longs mois. L’autre dirigeant de la société, Pierre-Marc Dreyfus, n’est, lui, toujours pas sorti de prison.

Ce nouvel élément joue incontestablement en faveur de Fabrice Alcaud et de Pierre Marc Dreyfus. Mais la justice enquête toujours sur des flux financiers suspects. Pour ces trois vols transatlantiques (Saint Domingue, Quito et Punta Cana) avec pour passager Nicolas Pisapia, SN THS avait signé un juteux contrat, d’environ 300 000 euros, selon nos informations. Et d’importants retards de paiement – des « délais de paiement déraisonnables » – attirent l’attention des enquêteurs, qui se demandent pourquoi, alors qu’on parle de sommes colossales, certaines prestations n’ont pas été payées en temps et en heure.

Alain Castany, pilote et broker

Les enquêteurs – désormais les gendarmes, puisque la police a été dessaisie – s’intéressent toujours à un certain Franck Colin, d’origine roumaine lui aussi, bien connu dans le milieu fermé de la jet set. C’est lui qui aurait été le bénéficiaire de ces vols. Franck Colin n’est pourtant jamais monté dans le Falcon 50, préférant laisser sa place à son « ami » et associé, Nicolas Pisapia. Interpellé à Paris à la sortie de sa banque, Franck Colin est toujours en détention provisoire. « Rien, pourtant, ne le rattache à un quelconque trafic de drogue », s’agace son conseil, Me Kaminsky.

Comment Franck Colin a-t-il été mis en contact avec la société SN THS ? Grâce à Alain Castany, interpellé aux côtés de Bruno Odos, Pascal Fauret et Nicolas Pisapia en République dominicaine, et inscrit sur le plan de vol en tant que « membre de l’équipage ». Pilote habilité sur Falcon 10 et 20, Alain Castany avait déjà effectué un vol en France direction Saint-Tropez, où il avait emmené Franck Colin et sa famille. Lorsque Franck Colin, qu’il ne connaît guère, lui a manifesté son intérêt pour effectuer trois vols transatlantiques, Castany, qui n’a pas la licence pour voler sur un Falcon 50, l’a mis en contact avec la société SN THS. Pour son rôle de broker (apporteur d’affaires), Castany touchera une commission de 3 000 euros, explique son avocat Karim Beylouni, qui défend lui aussi mordicus l’innocence de son client.

Mais alors, que faisait-il sur le vol « Air cocaïne », s’il n’était pas pilote, mais simplement un apporteur d’affaires ? Une source proche du dossier sourit : « C’est très simple. Le broker veille à ce que son client ne traite pas, à l’avenir, directement avec la société qui organise le voyage. Il n’est pas rare que le broker voyage avec son client, ou envoie une hôtesse, pour garder la main sur son business. »

SOURCE: http://www.lepoint.fr/societe/air-cocaine-des-elements-dissimules-a-la-justice-01-08-2014-1850808_23.php

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Drug Enforcement Administration paid Amtrak secretary $854,460 for confidential passenger lists

DEAThe DEA could have lawfully obtained the information for free through a law enforcement network but instead paid the secretary for nearly 20 years, it’s been revealed. The secretary was allowed to retire rather than face administrative discipline.
NEW YORK DAILY NEWS
Monday, August 11, 2014, 2:23 PM
 Rob Carr/AP
The Drug Enforcement Administration paid an Amtrak secretary $854,460 over nearly 20 years to obtain confidential information about train passengers, which the DEA could have lawfully obtained for free.

WASHINGTON — The Associated Press has learned that the Drug Enforcement Administration paid an Amtrak secretary $854,460 over nearly 20 years to obtain confidential information about train passengers. The DEA could have lawfully obtained for free through a law enforcement network.

The Drug Enforcement Administration paid an Amtrak secretary $854,460 over nearly 20 years to obtain confidential information about train passengers, which the DEA could have lawfully obtained for free.The employee was not publicly identified except as a « secretary to a train and engine crew » in a one-paragraph summary of the incident by Amtrak’s inspector general. The secretary was allowed to retire, rather than face administrative discipline, after the discovery that the employee « regularly » sold private passenger information since 1995 without Amtrak’s approval.

On Monday, the office of Amtrak Inspector General Tom Howard declined to identify the secretary or say why it took so long to uncover the payments.

Sen. Chuck Grassley, the senior Republican on the Senate Judiciary Committee, called the $854,460 an unnecessary expense and asked for further information about the incident in a letter to the DEA. J. Scott Applewhite/AP Sen. Chuck Grassley, the senior Republican on the Senate Judiciary Committee, called the $854,460 an unnecessary expense and asked for further information about the incident in a letter to the DEA.

SOURCE: http://www.nydailynews.com/news/national/dea-improperly-paid-854-460-amtrak-passenger-lists-article-1.1899555

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DOUANE française: trois kilos de cocaïne saisis sur l’autoroute près de Reims

MARNE. Contrôlé au péage d’Ormes, un passeur albanais a été écroué après la découverte de trois kilos de cocaïne dissimulés dans le hayon de sa voiture.

Pas de vacances pour les trafiquants de drogue, ni pour les douanes d’ailleurs ! Mercredi, lors d’un contrôle au péage d’Ormes sur l’A 4, la brigade de surveillance et d’intervention de Reims a fait une découverte stupéfiante dans le hayon d’une voiture : 3,172 kilos de cocaïne !

Si elle n’est pas exceptionnelle, cette saisie n’en demeure pas moins importante au niveau local. « D’habitude, les quantités de cocaïne que nous saisissons ne dépassent pas le kilo », indique-t-on à la direction régionale des douanes de Champagne-Ardenne. Valeur estimée de la marchandise : 111 000 euros. De marque Mitsubishi, la voiture était conduite par un Albanais de 27 ans domicilié en Belgique, Armando Makaj. D’après ses déclarations au SRPJ de Reims, il devait transporter la marchandise jusqu’à Lyon. « Mon client est un mulet, un passeur », insiste l’avocat rémois venu le défendre, Me Amine Sellamna.

Dernière saisie en date eu mois de juin

« Il ne s’est occupé de rien. Tout a été préparé par d’autres que lui. Ils ont acheté la voiture, l’ont mise à son nom puis ont chargé eux-mêmes la drogue. Tout était prêt quand elle lui a été remise. »

Pour prix du service rendu, Armando Makaj aurait perçu 5 000 ou 6 000 euros. Confronté à des difficultés financières, il aurait accepté le marché après avoir été recruté lors d’une rencontre dans un bar avec des compatriotes. Il a été écroué dans l’attente de son procès fixé au 14 octobre.

La dernière grosse saisie de cocaïne réalisée sur Reims datait du mois de juin : deux kilos interceptés par les douanes dans un colis de fruits et légumes posté de Guyane. La drogue se trouvait dans une orange, un ananas et deux potirons.

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SOURCE:http://www.lunion.presse.fr/accueil/trois-kilos-de-cocaine-saisis-sur-l-autoroute-pres-de-reims-ia0b0n390468

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Légalisation du cannabis : le débat relancé au Maroc

Après les associations en 2008, des parlementaires de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité reviennent à la charge.

Des projets de loi ont été déposés par les deux formations politiques pour demander la légalisation de la culture à des fins thérapeutiques et industrielles et solliciter l’amnistie pour les 48 000 cultivateurs qui vivent en semi-clandestinité dans le nord du pays. L’Istiqlal propose que la culture du cannabis soit limitée à cinq régions, Al Hoceima, Chefchaouen, Ouazzane, Tétouan et Taounate, tandis qu’une agence étatique devrait se charger de contrôler l’exploitation et la commercialisation. Au Maroc, la culture du cannabis est officiellement prohibée. Dans les faits, en vertu d’un dahir de 1917 (décret royal), elle est tolérée dans la région de Ketama-Issaguen, fief historique berbère situé dans les montagnes du Rif. Dans cette région rebelle qui n’a cessé de s’opposer au pouvoir, le cannabis est cultivé depuis le 15e siècle. À l’indépendance du Maroc en 1956, le roi Mohammed V, grand-père du souverain actuel, a tenté de l’interdire, mais a fait marche arrière devant la colère des Rifains. Aujourd’hui, le cannabis demeure la source principale de revenus pour les paysans. Une situation ubuesque où la culture n’est ni totalement interdite ni totalement légale.

Quatre-vingt-dix mille familles concernées

« Nous devons sortir les petits cultivateurs du trafic et des chiffres de la drogue et nous attaquer à ceux qui maîtrisent le trafic », explique Chakib Al Khayari, figure de proue du combat associatif pour la légalisation du cannabis et président de l’Association Rif des droits humains (ARDH). Il faut en effet dire que le cannabis marocain qui inonde la quasi-totalité des marchés européens rapporte principalement aux barons locaux, tandis que les petits cultivateurs végètent. Au total, près de 90 000 familles s’adonnent à la culture du cannabis.

Selon le dernier rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), paru fin juin, le Maroc continue d’être le principal producteur mondial de cannabis, avec plus de 38 000 tonnes en 2012, loin devant le Mexique (12 166 tonnes) et l’Afghanistan (1 400 tonnes). Dans le royaume chérifien, les surfaces totales cultivées sont estimées à 52 000 hectares, contre 130 000 il y a dix ans environ. Des chiffres à prendre avec des pincettes, car depuis 2005, les experts de l’ONUDC ne sont pas autorisés à venir sur place pour enquêter. De fait, ces données sont celles transmises par les autorités marocaines.

Un débat vif entre les partis

« C’est une bonne chose que les parlementaires s’emparent du débat sur la légalisation du cannabis, mais les projets de loi ont été déposés dans la précipitation. Il y a de nombreux points qui ne sont pas abordés. Le sujet mérite un débat national sur plusieurs années, avec la participation des associations et des cultivateurs, mais aussi celle d’experts, de médecins, d’économistes, de juristes », relève Chakib Al Khayari, qui craint qu’une telle précipitation ne torpille le projet. Selon la presse marocaine, l’empressement de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité (PAM) s’expliquerait par des visées électoralistes, en vue des prochaines communales de 2015. Le Rif est un réservoir de voix non négligeable, d’environ un million d’électeurs. « Une surenchère électorale inacceptable », a ainsi déclaré Abdellah Bouanou, député du Parti de la justice et du développement, parti islamiste au pouvoir, dans une sortie fin juin à la Chambre des représentants. Pour autant, le PJD n’est pas opposé à travailler sur la question de la légalisation du cannabis, tout comme un autre parti, l’Union constitutionnelle. « Sur le fond, le Parti de la Justice et du Développement (PJD) n’est pas contre. Notre collectif avait envoyé un texte à tous les groupes parlementaires dès 2012 et le PJD avait répondu favorablement à l’idée d’engager des discussions. Légaliser le cannabis n’est pas une fin en soi, c’est un moyen. Le but ultime c’est de développer la région du Rif et de lutter contre le trafic illicite », rappelle Chakib Al Khayari. C’est que la lutte contre le trafic de cannabis au Maroc reste un sujet délicat. Le militant en sait quelque chose. Il a déjà passé deux ans et demi en prison pour avoir dénoncé le trafic de drogue à Nador.

SOURCE: http://www.cannabis-infos.com/2014/08/legalisation-du-cannabis-le-debat.html
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MARSEILLE: une rafale de kalachnikov pour solde de tous comptes!

Un homme abattu à Marseille par une rafale de kalachnikov
    • Par lefigaro.fr
    • Mis à jour le 30/07/2012 à 14:57
    • Publié le 29/07/2012 à 20:03
Dimanche, sur les lieux de la fusillade.

VIDÉO – Dimanche après-midi, un jeune de 25 ans a été poursuivi par une camionnette dans une cité du XIIIe arrondissement, avant d’être la cible d’une rafale d’arme automatique.

Un homme de 25 ans, dont l’identité n’a pas été pour l’heure révélée, a été tué ce dimanche par une rafale de kalachnikov dans la cité dite des Lauriers dans le XIIIe arrondissement de Marseille. Dans un premier temps, il avait été fait mention par erreur que la victime était âgée de 16 ans.

Le préfet délégué à la sécurité Alain Gardère a indiqué sur place que la victime «se trouvait au pied d’un immeuble, un véhicule est arrivé, des individus en sont descendus et lui ont tiré dessus au niveau des jambes».

Selon des sources policières, l’homme, connu et arrêté à de nombreuses reprises pour trafic de stupéfiants, a été la cible d’une rafale d’arme automatique. Les marins-pompiers de la ville n’ont pu le ramener à la vie, malgré les soins prodigués.

LIRE et VOIR + : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/07/29/01016-20120729ARTFIG00184-un-homme-abattu-a-marseille-par-une-rafale-de-kalachnikov.php

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Affaire du «36» : après la cocaïne, le cannabis

Les policiers enquêtant sur le vol présumé de cocaïne par un brigadier des «Stups’» ont découvert incidemment à l’occasion d’une perquisition près d’une tonne de cannabis, a indiqué une source judiciaire qui précise qu’aucun lien n’est pour l’instant établi entre ces dossiers.

Cette découverte a été faite après la perquisition d’un box loué par un autre policier qui a été placé sous le statut de témoin assisté dans le dossier des 52 kilogrammes de cocaïne volés dans la salle des scellés de la brigade des «Stups» du 36, quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne.

Alors que cette fouille dans le quartier de «Chinatown» (XIIIe arrondissement) n’avait rien donné, un chien spécialement dressé pour repérer la drogue avait marqué l’arrêt devant le box contigu, avait expliqué la semaine dernière une source proche du dossier.

Les policiers y trouvaient alors plus de 300 kilogrammes de résine de cannabis. Le locataire de ce box en louant plusieurs autres, les policiers les ont fouillés et ont trouvé plus de 600 kilogrammes supplémentaires, a ajouté la source qui confirmait une information du JDD.

Cette enquête a été confiée à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) de la police judiciaire. Selon la source judiciaire, «il n’y a pour l’instant aucun lien d’établi» avec l’enquête sur le vol de cocaïne qui vaut à un brigadier de 33 ans des Stups d’être mis en examen et écroué. «On est vraiment pour le moment dans le domaine du hasard», a-t-elle insisté.

AFP

SOURCE: http://www.liberation.fr/societe/2014/08/10/affaire-du-36-apres-la-cocaine-le-cannabis_1078393

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Cocaïne volée : l’IGPN découvre 900 kg de cannabis

Par Direct Matin, publié le 10 Août 2014 à 18:10

En marge de l’enquête sur la cocaïne volée au 36 quai des Orfèvres, les enquêteurs de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ont découvert une grosse quantité de résine de cannabis dans le box voisin à celui d’un policier impliqué dans l’affaire.

Alors qu’ils perquisitionnent dans le XIIIe arrondissement de Paris dans le box d’un policier placé sous le statut de témoin assisté dans l’affaire des 52kg de cocaïne volés dans la salle des scellés de la brigade des Stups du « 36 », les enquêteurs de l’IGPN font une étrange découverte.

 SOURCE: http://www.directmatin.fr/france/2014-08-10/cocaine-volee-la-police-decouvre-900-kg-de-cannabis-688243

Vue du commissariat de Police où le policier des « Stups »‘ soupçonné d’avoir volé 52 kg de cocaïne, est en garde à vue, le 2 août 2014
[Kenzo Tribouillard / AFP]

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El narcotraficante marroquí Mohamed Tayeb Uazzani AKA ‘El Nene’, víctima de tiroteo entre « narcos »

MarocRifCannabisEN EL NORTE DE MARRUECOS
El narcotraficante marroquí, en paradero desconocido desde el domingo, resultó herido en un supuesto tiroteo entre traficantes de droga.

El narcotraficante marroquí Mohamed Tayeb Uazzani, El Nene, cuya desaparición fue denunciada en la madrugada del lunes por su esposa en Ceuta, resultó herido en un supuesto tiroteo entre traficantes de droga en aguas del norte de Marruecos.

Según informó este martes el Observatorio del Norte de Derechos Humanos en un comunicado y también confirmaron fuentes policiales marroquíes a la prensa local, el enfrentamiento ocurrió el pasado domingo en lo que parece ser un ajuste de cuentas entre narcotraficantes.

El diario Ajbar al Yaum, que cita fuentes policiales de alto nivel, explica que el enfrentamiento se produjo en aguas españolas entre dos bandas de narcotraficantes, cerca de las costas marroquíes de Fnideq (Castillejos) debido a diferencias sobre las cargas de droga, el tráfico y el dinero.

Por su parte, el diario Assabah explica que Uazzani salió a navegar en su yate desde Ceuta cuando fue perseguido y tiroteado por los miembros de otra red de un narcotraficante conocido como « Socato ».

Fuentes policiales españolas dijeron que la desaparición de « El Nene » se produjo en las costas de Restinga, al sur de Castillejos y por consiguiente en aguas marroquíes, a unos 800 metros de tierra.

Ninguna fuente oficial marroquí se ha pronunciado sobre los hechos, pero fuentes policiales, sin confirmar el tiroteo, recordaron que « no es la primera vez » que los narcos se enzarzan en tiroteos en la costa mediterránea al sur de Ceuta.

De hecho, El Nene ya protagonizó en 2003 otro suceso similar al del pasado domingo, en aquel caso con otro « narco » rival llamado Munir Erramach.

Las investigaciones sobre aquel tiroteo desencadenaron una vasta operación policial que sacó a la luz las conexiones de los « capos » de la droga con altos mandos de las fuerzas de seguridad y magistrados.

A raíz de este caso, El Nene fue condenado en 2004 en Marruecos a ocho años de cárcel por tráfico de drogas, tenencia ilícita de armas, falsificación, emigración clandestina y homicidio voluntario.

El Nene, que llegó a tener la nacionalidad española pero fue desposeído más tarde, se fugó de la cárcel de Kenitra en diciembre de 2007 pero fue detenido por las autoridades españolas cuatro meses después y repatriado a Marruecos donde cumplió el resto de su pena.

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