ESPAGNE (Alicante): le narco Brian Charrington en a pris pour quinze ans

Un britannique, décrit comme l’un des dix criminels les plus recherchés en Europe, a été condamné à plus de 15 ans de prison à l’issue d’un procès sur la Costa Blanca.

Brian Charrington, 61 ans, a été condamné à une peine de 12 ans d’emprisonnement après avoir été reconnu coupable de trafic de drogue.

Il a été condamné à trois ans et demi d’emprisonnement supplémentaires pour blanchiment d’argent.

Outre une longue peine de prison, l’ancien concessionnaire automobile de Middlesbrough, dont la biographie criminelle est retracée sur une page de Wikipédia, a été condamné à une amende de plus de £ 26 millions.

Son fils Ray, l’un des neuf accusés jugés en avril pour une saisie massive de 10 millions de livres sterling de cocaïne à Albir, près de Benidorm, a également été condamné à une peine de trois ans et demi d’emprisonnement après avoir été reconnu coupable de blanchiment d’argent.

Ces britanniques ont appris leur sort près de sept mois après le début de leur procès devant un tribunal pénal à Alicante, capitale de la Costa Blanca. Les trois juges du procès ont annoncé aujourd’hui leurs verdicts et leurs peines dans un document écrit de 66 pages dans lequel ils ont acquitté cinq des neuf accusés, dont la petite amie française de Brian, Isabelle Robert, et un Britannique nommé Wayne Sherwin.

La police a arrêté Charrington après une enquête de longue haleine déclenchée par une information fournie par la police française.

Alain Coelier

Charrington avait déjà été arrêté en Espagne en 1997 pour son implication présumée dans l’achat de quatre tonnes de haschisch. Les enquêtes pour lesquelles il a été condamné ont commencé en janvier 2010 et se sont d’abord concentrées sur sa femme Isabelle Robert qui était une ancienne connaissance des forces de police européennes.

Elle avait entretenu une relation sentimentale avec un autre trafiquant de drogue, le français Alain Coelier, qui a été tué par balle en juillet 2010, avec son garde du corps à La Nucía (Alicante) .

Alain Coelier avait participé à l’enlèvement de Melodie Nakachian, fille de Raymond Nakachian et de la chanteuse Kimera, perpétrée à Estepona (Malaga) et séquestrée à Manilva en 1987. Il avait été condamné à 12 ans de prison.

Cette dernière affaire avait été rapidement résolue par la Policia espagnole grâce à la mobilisation des narcotrafiquants de la Costa del Sol qui ne souhaitaient pas, trop longtemps, une présence policière importante qui risquait de pénaliser le narcobusiness.

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SUÈDE (comté de Scanie): 2 hommes condamnés à 9 ans de prison pour 298 kilos de cocaine

Au départ, trois hommes étaient accusés d’avoir tenté de faire passer 298 kg de cocaïne de Colombie à Glumslöv.

Grâce aux douaniers espagnols du SVA, qui ont fait le signalement aux douanes suédoises, la drogue avait été échangée à Malmö contre du béton fin mélangé à une substance fluorescente avant d’être autorisée à se rendre à destination.

Deux douaniers ont alors revêtu l’uniforme d’une société de logistique bien connue et ont conduit la drogue échangée dans l’une des voitures de la société de logistique à la centrale à béton située dans une ville de Skåne où deux hommes ont ensuite gardé et emballé ce qu’ils pensaient être de la drogue.

Ces deux hommes ont été condamnés à neuf ans de prison.

Le troisième a été acquitté

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FRANCE (Affaire François Thierry – OCRTIS – DNRED): Sofiane Hambli a refusé de renoncer au principe de « spécialité »

par Claire Andrieux

Récemment remis en liberté sous contrôle judiciaire

Sofiane Hambli a récemment été remis en liberté, placé sous contrôle judiciaire dans une affaire où il est mis en examen pour trafic et pour laquelle il avait pourtant aussi travaillé comme informateur pour la police: la saisie de 7 tonnes de cannabis par les douanes à Paris en 2015.

Il avait été remis à la France par les autorités belges sur mandat d’arrêt en 2016, ce qui empêche la justice française de le poursuivre pour d’autres affaires aujourd’hui, en vertu du principe de « spécialité ».

Sauf s’il renonce à ce principe.

Sans surprise, il a refusé d’y renoncer vendredi, face aux policiers de l’IGPN, la police des polices. Le magistrat lyonnais va devoir demander une extension de compétence aux autorités belges pour pouvoir le mettre en examen et peut-être le remettre en prison.

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AFGHANISTAN: la situation se détériore encore plus et la production de pavot augmente

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La situation désastreuse de l’Afghanistan, 17 ans après l’intervention des États-Unis, s’aggrave de plus en plus, le contrôle du territoire par le gouvernement continuant de glisser, la production de stupéfiants augmente!

Le gouvernement du président Ashraf Ghani contrôlait ou influençait environ 55,5% des districts afghans en juillet, le taux le plus bas depuis novembre 2015, a annoncé mercredi dernier l’inspecteur général américain pour la reconstruction de l’Afghanistan dans son dernier rapport trimestriel.

Et après 8,9 milliards de dollars de crédits pour la lutte contre le trafic de stupéfiants aux États-Unis, la production de pavot a augmenté en 2017 et est maintenant quatre fois supérieure à celle de 2002, un an après l’arrivée des forces américaines.

«L’industrie afghane des stupéfiants contribue au financement de l’insurrection, soutient les réseaux criminels, favorise la corruption publique et mine l’état afghan»,a déclaré John Sopko, dont le bureau est connu sous le nom de SIGAR. Dans son analyse de la situation générale dans laquelle se trouve le pays, son rapport ajoute que« ces derniers mois ont été marqués par plusieurs événements décourageants« .

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FRANCE (Nice): le narco Charles Pasqua aura sa rue…!

Bien que son appartenance à des mouvances criminelles soit établie! Bien qu’il a été mêlé à de nombreuses affaires politico-financières et condamné  par deux fois: en 2008, à 18 mois d’emprisonnement pour financement de campagne électorale et en 2010, à un an de prison avec sursis, pour abus de biens sociaux et recel.

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DROGUES (El Naya): sur la route de la cocaïne

La Colombie est le premier producteur de cocaïne au monde, et environ 90 % de la production est exportée aux États-Unis. Un acheminement évidemment complexe, et extrêmement risqué. Dans cet épisode de VICE INTL,  VICE Colombie est parti en virée le long d’El Naya, la route traditionnellement empruntée par les narcotrafiquants.

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ESPAGNE (Laboratoire de drogues synthétiques): Le SVA (Aduana) et la Policia avec la collaboration de la NCA (National Crime Agency) et de la Police Nationale française ont démantelé une installation dans la province de Malaga

Le SVA (Aduana) et la Policia ont démantelé l’installation dans la province de Malaga de ce qui aurait été le plus grand laboratoire de drogues synthétiques en Espagne, dans le cadre d’une opération qui a abouti à seize détenus, sept en Espagne et un autre au Royaume-Uni. deux en France.

Ils ont découvert une sécheuse, quatre synthèses chimiques et 14 500 litres de produits chimiques avec lesquels ils auraient pu fabriquer plus de mille kilos d’amphétamine et de MDMA (ecstasy) d’une valeur de plus de cinq millions d’euros sur le marché illicite. , informe la Direction générale de la police et de l’administration fiscale.

Seize personnes ont été arrêtées au cours des phases successives de l’opération et 199 kilos de marijuana ont été saisis en Espagne, 90 en France et 145 au Royaume-Uni, où 261 autres de haschich ont également été saisis.

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ESPAÑA: 700 agentes em megaoperação de combate ao tráfico de droga em Barcelona fazem mais de 40 detenções

700 agentes dos Mossos d’Esquadra estiveram durante as primeiras horas desta segunda-feira a realizar uma megaoperação de combate ao tráfico de droga no bairro de Raval, em Barcelona. A operação, que é o resultado de uma investigação de quase dois anos a casas ocupadas e utilizadas para o tráfico de heroína, fez cerca de 40 detidos.

O El País explica que as autoridades catalãs seguem há quase dois anos esta rede de casas ocupadas que servem como narcopisos: sítios onde se produz, compra e vende droga, sendo que, neste bairro específico, seria a heroína o estupefaciente mais comum. O jornal espanhol, que cita fontes policiais, indica que as casas são geridas por indivíduos jovens e de origem dominicana e que a criminalidade cresceu em 19% naquela região desde que estes narcopisos se tornaram uma realidade – os responsáveis pelo esquema de tráfico de droga agem normalmente armados e com grande violência.

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FRANCE (Stups – DNRED): de la concussion, de la corruption et de la magouille à tous les niveaux! Quant au 40, ce n’est qu’une carabistouille de dalloziens!

A la lecture de l’article de Libération, « Gérard Fauré, une clientèle haut de came« , je ne peux m’empêcher de repenser à mon action d’infiltration pour le compte de la DNRED au sein des organisations criminelles qui m’ont à l’époque permis de constater la très grande proximité d’intérêts entre le sieur Pasqua Charles et les profits dégagés par le narcotrafic.

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EXTRAIT

Pasqua n’était guère cocaïnomane – «j’en suis sûr», atteste Gérard Fauré – mais l’argent parallèle du secteur a pu l’intéresser… Fauré, précoce dealer au Maroc puis un peu partout ailleurs continue en écrivant: « Moyennant la moitié de nos gains, il nous garantissait l’impunité sur des affaires juteuses et triées sur le volet, sachant exactement là ou il fallait frapper. »

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A l’époque, les fonctionnaires français de la DNRED et américains du DEA que j’eus en face de moi firent les sourds à mes déclarations.

Il y a quelques semaines, j’écrivais un article intitulé: FRANCE (Douane Française): lorsque NS 55, l’agent infiltré de la DNRED, partait à Bogotá

EXTRAIT

« Je retourne sur la Costa del Sol, mais je repense, sans cesse, à notre dernière conversation dans le bureau de Christian Gatard à l’échelon DNRED de  Nantes. J’ai dit à Jo Le Squere que j’irai jusqu’au bout et que je mettrais Pasqua au placard. David May, le correspondant du DEA à Paris, est resté interloqué et sa suprême laideur, dont il use pour provoquer ses interlocuteurs par des manœuvres déstabilisatrices, ne me permettra pas de constater la moindre réaction…Mais, les gens du DEA connaissent bien les réseaux de Monsieur Pasqua. Les dernières informations recueillies à Marseille m’ont encore conforté dans ma position jusqu’au-boutiste ! Ce type qui est ministre de l’intérieur…. » Lire plus

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Le livre de Gérard Fauré s’achève sur cet hommage indirect à la police française: lors d’une perquisition à son domicile, 10 des 15 kilos de cocaïne disparaissent, tout comme 90 % des 300 000 euros logés dans un tiroir. «Je n’ai pas pensé un seul instant me plaindre de la brigade du quai des Orfèvres, dans la mesure où les vols qu’elle commettait chez moi ne pouvaient qu’alléger ma future condamnation.»

Lire tout l’article de Libération

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ESPAGNE (Andalousie): Il sera illégal d’avoir un bateau semi-rigide de plus de huit mètres de long ou pouvant dépasser 120 kilomètres à l’heure

Il s’agissait d’une revendication historique de la Policia, de la Gardia civil et de la surveillance douanière (SVA).

Ils l’avaient demandé depuis 20 ans que ces bateaux semi-rigides de grande longueur qui, à de très rares exceptions près, n’ont d’autre utilisation que leur utilisation dans le détroit de Gibraltar et, dans une moindre mesure, sur les côtes galiciennes pour l’ introduction de drogues sur le territoire national…et, ces derniers mois, également pour déplacer les immigrants irréguliers.

Il a suffi que le Conseil des ministres approuve un décret-loi royal pour déclarer la guerre aux «Narcos» du détroit, les principaux concernés par cette interdiction.

En fait, ce décret constitue l’avant-projet de loi portant modification de la loi organique de répression de la contrebande déposée en juillet dernier et dont la principale mesure était précisément l’interdiction des « narcolanchas ».

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ESPAÑA (Campo de Gibraltar – Andalucia): el Gobierno declara la guerra al ‘narco’ del Estrecho al prohibir las planeadoras

Será directamente ilegal tener una embarcación semirrígida de más de ocho metros de eslora o que pueda superr los 120 kilómetros por hora.

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DROGUE: l’Amérique est au centre de l’économie de la drogue et les drogues sont devenues une raison majeure pour laquelle des pays comme la Birmanie, l’Afghanistan, le Pérou, la Colombie et même le Pakistan restent financièrement à flot

Three quarters of the US’ total annual consumption of almost $45 billion worth of cocaine comes from Colombia.L’Amérique est au centre de l’économie de la drogue

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Les principaux centres de production de cocaïne au monde sont situés en Amérique du Sud.

Les trois quarts de la consommation annuelle totale de cocaïne des États-Unis, d’une valeur de près de 45 milliards de dollars, proviennent de Colombie.

En termes de chiffre d’affaires, le commerce de drogues illicites pourrait maintenant être la plus grande entreprise du monde. Selon le rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants, il s’agit d’un marché de 500 milliards de dollars.

Comme dans d’autres produits de base, les États-Unis sont le premier pays importateur de stupéfiants au monde, dépensant plus de 100 milliards de dollars pour la fabrication de drogues. Étant donné que le commerce des stupéfiants se fait principalement en dollars US, cela contribue de manière décisive au maintien du dollar comme roi dans le monde entier.

Le choix en tant que monnaie préférée du monde est plus souvent fait dans les rues du monde que dans les banques centrales du monde.

La cocaïne est la drogue de loisir préférée des classes supérieures occidentales et des petites classes supérieures imitatrices des pays en développement, mais c’est l’héroïne qui est vraiment le stupéfiant de l’homme du commun dans le monde entier.

La société pharmaceutique allemande Bayer fabriqua l’héroïne pour la première fois en 1879, et tirait le mot du mot grec «héros», qui signifie moitié-dieu, moitié-homme. Il a été nommé ainsi parce que ceux qui ont pris le médicament ont des illusions d’héroïsme.

Mais qu’il s’agisse de la cocaïne ou de l’héroïne ou de l’une des nouvelles drogues synthétisées telles que les amphétamines, la quasi-totalité de la transformation du produit de base, qu’il s’agisse de la feuille de coca ou du pavot à opium, se situe dans les pays les plus pauvres et les moins gouvernés du monde.

Malheureusement, peu de la grande richesse générée par cette activité est transmise aux producteurs primaires, car contrairement à la plupart des entreprises de produits de base, le commerce des stupéfiants a un facteur de création de valeur très élevé à chaque étape de l’activité et la production en est la partie la plus précoce et la plus facile. .

Malgré tout, les drogues sont devenues une raison majeure pour laquelle des pays comme la Birmanie, l’Afghanistan, le Pérou, la Colombie et même le Pakistan restent financièrement à flot.

Les principaux centres de production de cocaïne au monde sont situés en Amérique du Sud.

Les trois quarts de la consommation annuelle totale de cocaïne des États-Unis, d’une valeur de près de 45 milliards de dollars, proviennent de Colombie. Selon le National Crime Intelligence Service britannique, le prix de détail d’un gramme de cocaïne était de 96 dollars, alors que celui de l’héroïne était légèrement supérieur à 100 dollars. La bonne nouvelle ou la mauvaise nouvelle, selon votre perception du problème, est la tendance à la baisse observée dans les prix de vente depuis 1990, lorsque les prix équivalents de la cocaïne et de l’héroïne étaient près de 50% supérieurs aux prix actuels. Cela ne fait que refléter la plus grande disponibilité rendue possible par une production supérieure et plus efficace et non par une réduction de la demande. On estime que la consommation augmente de 12%, ce qui est malsain.

En tant que plus gros consommateur de stupéfiants, les États-Unis ont tout intérêt à être le policier anti-drogue le plus proactif au monde.

Il dispose d’un programme d’interdiction actif en Amérique du Sud, qui consiste non seulement en une assistance militaire, mais également en une grande quantité d’argent à plusieurs gouvernements d’Amérique latine. Ses mesures proactives incluent le limogeage des dirigeants politiques impliqués dans le trafic de drogue, que ce soit directement ou indirectement.

Sur les 948 millions de dollars que les États-Unis ont alloués au titre de l’assistance au contrôle international des stupéfiants, un montant de 762 millions de dollars a été affecté à l’Amérique du Sud.

En plus de cela, le Pentagone dépense 1 milliard de dollars en assistance militaire.

En tout, les États-Unis dépensent 19 milliards de dollars par an pour le contrôle des stupéfiants.

De toute évidence, les efforts des États-Unis sont davantage axés sur l’interdiction de la cocaïne et le contrôle de sa production. Il semble y avoir une raison à cela. Un sondage auprès de la hotline 800-COCAINE a révélé que l’appelant moyen était «un homme blanc de 31 ans, de classe moyenne, blanc, possédant une certaine formation universitaire» et dont le salaire annuel était bien supérieur à la médiane.

La tendance la plus alarmante a été l’augmentation de la consommation chez les adolescents, en particulier chez les lycéens.

L’héroïne, par contre, est la drogue préférée du pauvre.

Une étude menée par le professeur John Kaplan de l’Université de Stanford sur les consommateurs d’héroïne révèle que 75% d’entre eux étaient des hommes, 55% étaient des Noirs, 44% des Hispaniques, 36% avaient moins de 30 ans, 61% avaient moins de 11 ans l’éducation et 81% étaient au chômage. C’est très clairement la classe inférieure, et le manque d’emphase et d’urgence qui en résulte dans les efforts internationaux des États-Unis reflète clairement le parti pris de l’administration américaine.

Aujourd’hui, les deux principaux centres de production sont le triangle d’or et le croissant d’or.

Le Triangle d’or fait référence aux terres isolées produisant du pavot à opium et du traitement de l’héroïne dans le nord de la Birmanie, de la Thaïlande et du Laos, tandis que le Croissant d’Or se réfère aux terres accidentées du Pakistan et de l’Afghanistan. L’Inde étant prise en sandwich entre les deux régions «dorées», il n’est pas surprenant que de nombreux Indiens recherchent une partie de cet or. C’est un point de débarquement majeur. Cet emplacement stratégique lui a également permis de devenir un important producteur d’anhydride acétique, qui joue un rôle central dans le processus de transformation de la morphine base en héroïne pure. Une visite à la ville de Gajraula, dans l’ouest de l’Uttar Pradesh, vous montrera l’importance de l’activité de l’anhydride acétique. Le politicien Amar Singh possède également une usine d’anhydride acétique à Ghaziabad.

L’Afghanistan et la Birmanie représentent maintenant 80% de la culture illicite du pavot à opium et 90% de la production mondiale.

Selon le gouvernement américain, la Birmanie est responsable de 60% de la production mondiale d’héroïne, soit deux fois plus que la production actuelle en Afghanistan. Cela a beaucoup d’ironie, car la concentration de la production d’héroïne dans ces deux régions est une conséquence directe de la volonté résolue de la CIA de «contenir» le communisme.

Depuis que les Arabes ont introduit l’opium en Inde au cours des premières années du dernier millénaire, l’utilisation de l’opium et de ses dérivés a entraîné les économies et l’histoire avec une intensité que les prosélytes de religions et d’idéologies pourraient envier. Au XVIe siècle, les Portugais l’introduisirent à Java pour le travail sous contrat. Il s’est ensuite étendu à la Chine. La Compagnie des Indes orientales a volé l’affaire aux Portugais et, en 1838, le Bengale exportait 2 400 tonnes par an vers la Chine. Lorsque la Chine a tenté de fermer le commerce, les Britanniques ont mené la Première Guerre de l’opium (1839-1841) pour défendre les principes du «libre-échange» et de «l’égalité diplomatique».

La Chine a ensuite tenté de battre les importations en permettant la culture de l’opium au Yunnan. Ça a réussi. Mais lorsque les communistes sont arrivés au pouvoir en 1949, la production a été transférée en Birmanie, les généraux du KMT étant chassés du sud de la Chine. En 1950, la CIA a commencé à regrouper les forces du KMT dans l’État de Shan en vue d’une éventuelle invasion du sud de la Chine. Ce commerce s’est ensuite étendu pour inclure les généraux en Thaïlande. La drogue, les armes fournies par la CIA et les forêts denses ont engendré de nombreuses insurrections en Birmanie. La Birmanie compte plus de 40 des 387 groupes terroristes et insurgés connus dans le monde.

Bien qu’il y ait toujours eu une production de pavot à opium en Afghanistan et dans le nord-ouest du Pakistan, sa production a pris une impulsion majeure en 1978 lorsque la CIA est arrivée sur les lieux pour inciter le djihad à contenir le communisme. L’Amérique a dû payer un prix élevé pour cela. Deux ans après l’intervention de la CIA en Afghanistan, les régions frontalières entre le Pakistan et l’Afghanistan sont devenues le premier producteur mondial d’héroïne, fournissant 60% de la demande des États-Unis. Et aussi Oussama Ben Laden dans le Blowback!

Cette héroïne rapporte au Pakistan plus de 4 milliards de dollars par an. Une inondation d’héroïne bon marché au Pakistan a eu pour résultat que le nombre de toxicomanes est passé de presque zéro en 1979 à environ trois millions maintenant. Inévitablement, l’héroïne (smack) a fait son entrée en Inde et compte plus de trois lakhs (Un lakh est une unité du système de numérotation indien égale à cent mille) enregistrés en tant que toxicomanes et ce nombre peut même être 20 fois supérieur.

Et maintenant, plutôt que la religion soit l’opiacé des masses, il semble que ce soit l’inverse!

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Mohan Guruswamy
L’auteur, un analyste des politiques qui étudie les questions économiques et de sécurité, a occupé des postes de direction au sein du gouvernement et de l’industrie. Il est également spécialisé dans l’économie chinoise.
Publié: Oct 27, 2018, 12:31 IST
Mise à jour le: 27 oct. 2018, à 12 h 31, heure de l’Est

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ESPAÑA (Andalucía): Málaga capital, nueva guardería de la droga

El territorio del negocio se amplía.

Del Campo de Gibraltar a la Costa del Sol y, en concreto, a Marbella.

 

Ahora el radio de acción se prolonga 54 kilómetros más al Este, a Málaga capital.

La segunda ciudad más importante de Andalucía centra ahora el nuevo campo de operaciones de los narcotraficantes. Málaga, guardería de la droga del sur de Europa.

« Es cierto, cada vez es más refugio para los mafiosos. Es una ciudad muy bien comunicada, cómoda para vivir, y que gusta a los extranjeros. Se ha producido un incremento desde hace un par de años », subraya en declaraciones a El Confidencial el fiscal delegado antidroga de Málaga, Fernando Bentabol.

El alijo que este miércoles se incautó en Málaga capital confirma este escenario. Son 6.000 kilos de cocaína, el segundo alijo más grande de Europa de este año. También se han intervenido 300.000 euros en efectivo. Fue en el polígono de Santa Teresa, en la zona oeste de la ciudad, donde se produjo el golpe. La droga estaba en un cargamento de bananas. Por el momento, hay 16 detenidos que se encuentran en dependencias judiciales y continúan las investigaciones por si hay posibles detenciones posteriores.

En la operación se produjeron 20 registros y la mayoría de las personas (13 de los 16) eran holandeses. También había un español, un francés y un esloveno. Introducían la droga por el puerto de Setubal (Portugal) y la mercancía se dirigía al centro de Europa, principalmente a Holanda. Ahora mismo se investiga el patrimonio y la rama económica. El comisario de la Policía Nacional de Málaga, Francisco López, dijo que Málaga « no era un buen sitio para los narcos ». « Estamos teniendo éxito y vendrán más triunfos, seguro, gracias a nuestra especialización », afirmó.

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FRANCE (narcotrafic): qui est Karim REGUIG, interpellé à Nanterre suite à un mandat d’arrêt italien?

Karim REGUIG a été interpellé par les policiers de l’Office central contre la criminalité organisée (Oclco) de la DCPJ et aux limiers de la Brigade nationale de recherche des fugitifs, à Nanterre suite à un mandat d’arrêt italien.

Karim Reguig fait parti de ces voyous tout droit venus des cités-ghettos d’Ile-de-France qui ont réussit à se faire un véritable nom dans le Milieu français, trônant dans sa catégorie aux côtés des Nordine Mansouri, Mohamed Amimer et autres Hamid Hakkar.

Des Débuts Timides

Surnommé « Pascal le Turbulent », Karim Reguig est né à Saint-Ouen en 1965, d’Amar et Gaétane Reguig. Il commence par du tout petit larcin : vol à la roulotte à 12 ans, agression à treize, vol à l’étalage à quatorze, vol de cyclomoteur à 15 ans… Une caricature du petit délinquant.

Jusqu’au jour où il passe à l’échelon supérieur, en 1983, alors âgé de 18 ans, quand il braque la trésorerie principale de Creil (Val d’Oise) en compagnie de quatre hommes : un martiniquais, un jamaïcains et deux juifs pieds-noirs originaires d’Oran. Butin : 80 000 francs. Pas mal pour un premier pas.

Reguig va ainsi passer une décennie à braquer dans l’Hexagone avec son équipe, commençant à se faire un nom et tâtant un peu du shit.

Mais c’est son séjour en Espagne qui le fera réellement entrer dans la cours des grands. Il s’y réfugie en 1995, alors âgé de 30 ans, avec une partie de ses complices, après le braquage d’un magasin de produits diététiques.

Direction: Marbella, ville qui est avec Malaga la véritable place forte des trafiquants de cannabis français, sur cette Costa Del Sol qui représente (depuis longtemps maintenant) la base-arrière du Milieu hexagonal.

Sous le Soleil des Voyous

Quand il arrive en Espagne, Pascal le Turbulant alias Rachid Reguig a 30 ans et une carrière déjà bien avancée. S’il est vrai que le Milieu est petit, cela l’est encore plus sur la Costa Del Sol. Reguig y fréquente le petit monde des trafiquants de drogue et, peu après son arrivée, est pris en main par Jacques Grangeon, pilier du milieu lyonnais. On trouve aussi dans ses fréquentations un certain Nordine Benali, gangster made in 9-3 trimbalant un très beau CV.

Reguig se lance alors lui aussi dans le trafic de cannabis. Sa carrière est rapidement lancée et son ascension se fait fulgurante, le jeune de Saint-Ouen n’ayant pas de mal à faire augmenter la quantité de drogue échangée à chaque transaction. Ce contrôle du 21 mars 1996 visant Reguig et sa compagne Violette O. confirme en tout cas le fait que le français brasse de grosse sommes : les policiers espagnols ont en effet découvert 1,6 millions de pesetas, un stock de bijoux estimés à 720 000 francs, et la possession de deux comptes en banque crédités de 2,3 millions de francs, et sur lesquels avaient transité 6 millions de francs en deux ans. Reguig était donc bel et bien passé à la vitesse supérieure.

Avec son réseau, Reguig alimente en cannabis non seulement la région parisienne mais aussi une partie du sud-est, notamment Marseille et le Vaucluse. Son équipe est des plus solides, constituée d’amis sûrs. Au total, près d’une quarantaine de personnes travaillerait pour ou avec lui, et sa bande est des plus hétérogènes : il y a là les premiers complices de Reguig (ceux avec qui il s’était lancé dans le braquage), mais aussi trois jeunes de Carpentras (84), un autre de Vitrolles (13), un israëlien d’une cinquantaine d’années, des juifs marocains bien implantés à Marbella, des français exilés en Espagne et évidemment des gangsters issus des cités de la région parisienne (avec en tête Mourad Ferguerre de Montfermeil). De quoi faire frémir ceux qui pensaient encore que le Milieu était communautariste. Karim Reguig s’appuierait aussi sur sa famille lorsqu’il s’agit de gérer ses comptes, notamment du côté des Marchione. En quelques années, voir quelques mois, Karim Reguig est ainsi devenu un pilier incontournable du trafic de drogue en Espagne.

Au total, le « réseau Reguig » procèderait à l’envoi de 600 kilos mensuelles vers la France, par route, à l’aide de grosses cylindrés. Sans compter les nombreuses transactions traitées directement sur le sol espagnol.

Des Atout de Premier Ordre

Lorsqu’il s’agit de gérer ses sous, Karim Reguig sait faire preuve de beaucoup de professionnalisme : aucun compte en France, plusieurs sociétés ouvertes dans des régions connus pour leur mansuétude à l’égard des capitaux étrangers (comme par exemple le Delaware américain), des voyages fréquents dans ce paradis fiscal que sont les îles Caïman, des passages par Miami… Autant dire que Karim Reguig sait y faire lorsqu’il s’agit de blanchir l’argent de la drogue.

C’est en partie grâce à ce professionnalisme, ajouté à la solidité de son équipe, qu’il a réussit à se faire une telle place dans le trafic international de cannabis. Mais ce n’est pas le seul facteur, le « destin » a aussi joué : en effet, l’équipe de Reguig a profité de la disparition des anciens, morts ou en prison, pour reprendre une bonne partie de leurs « parts de marché ». Disparitions auxquels Reguig et ses complices ne seraient pas entièrement étrangers. Autre facteur de réussite : les connaissances, lesquelles ont permis à Reguig d’être très introduit au Maroc, point de départ de tous les réseaux internationaux de cannabis.

Mais la carrière de Reguig ne s’est pas non plus faite sans accrocs. En effet, certains de ses lieutenants ont trouvé violemment la mort, comme Kamel Berkani, tué le 5 octobre 1997 à Estenopa (Espagne), ou Fathia Khitmane, assassiné à Paris le 9 janvier 1998. Jacques Grangeon, qui avait épaulé le jeune de Saint-Ouen à ses débuts en Espagne, est lui aussi décédé, le 5 octobre 1996, assassiné dans sa villa de Marbella avec sa femme, abattu d’une balle dans la tête. Jamel et Nordine Benali, que fréquentait Karim Reguig, passent eux aussi l’arme à gauche, repectivement en décembre 1999 et en octobre 2001, sur la terre espagnole. Des exécutions que certains n’hésitent pas à attribuer à Karim Reguig et son équipe.

 

Coke, Rêve de Monopole et Ambition Démesurée

Mais Reguig n’aspire pas uniquement à avoir le monopole du trafic de cannabis, mais aussi semble-t-il à contrôler le marché de la prostitution.

En effet, le français gère le ‘César Palace’ ainsi que le Venus et le Milady Palace, (à une autre époque les copropriétaires étaient Jean Gilbert Para, Carlos Ferran, Edouard ´Doudou´ Mari-Chica et Abdel Omar (Adiel OUANOUGLU) « Le Chacal » )des établissements consacrés à la prostitution de luxe. La coke, marché en pleine expansion, semble aussi être de la partie, comme l’atteste l’arrestation de ce colombien qui possédait sur lui les coordonnées de Karim Reguig. Depuis 2002, on le dit aussi lié à Sergio Palma, trafiquant de cocaïne italien incarcéré à Rome. De quoi accentuer sérieusement les soupçons d’implication de Reguig dans le trafic de cocaïne. La police espagnole prête aussi à ce dernier une ambition démesurée, et le soupçonne de vouloir contrôler le trafic de drogue « depuis la Costa Del Sol jusqu’à l’Europe centrale ».

« Concrètement, les flics espagnols ont vu de lourds sacs en plastique passer de main en main, des armes à la ceinture de ceux qui les transportaient, des hommes de Karim Reguig se rendre à Madrid pour y rencontrer des colombiens, et des valises bourrées de billets revenir de France. Un bateau a même été arraisonné au large d’Almeria avec plus de 1800 kilos de shit à son bord » nous apprend Frédéric Ploquin dans son livre « Parrains & Caïds ».

Le directeur de l’Office des stupéfiants, Bernard Petit (au centre entre Vals et François Thierry) , résume ainsi le parcours de Karim Reguig : « ces jeunes ont bien travaillé le cannabis. Ils ont pris de l’assurance, ont investi dans les saunas, les filles, les hôtels, jusqu’au jour où ils se sont mis à la cocaïne. Assez radicaux, ils n’ont pas de temps à perdre et constituent rapidement de petits empires reposant sur des gangs très constitués« .

En 1999, déjà, les Stups alimentaient les plus hauts soupçons à l’égard de Karim Reguig : « Le service a été alerté par la montée en puissance, dans le monde des trafiquants de stupéfiants, d’une équipe de malfaiteurs dirigée par Karim Reguig, dit « Pascal le Turbulant ». Un total de près de quarante personnes travailleraient pour ou avec lui. Il incarnerait une nouvelle génération de malfaiteurs issus de la banlieue parisienne et qui, du statut de chef, est devenu un caïd quasi incontournable du trafic dans le sud de l’Espagne, zone de prédilection où il réside de façon presque permanente. C’est en direction de la région parisienne que Karim Reguig acheminerait de façon régulière de grosses quantités de cannabis et de cocaïne. Il dispose d’une réelle organisation criminelle assurant la fourniture de faux papiers, de voitures maquillées et aménagées, de caches et de la main-d’œuvre nécessaire ».

source

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NARCOTRAFIC (Colombie): onze personnes ont été interpellées en Colombie, dix en Espagne, six en Australie et trois aux Etats-Unis.

L’opération, préparée pendant six mois, a été menée en collaboration avec l’agence américaine de l’immigration et des douanes (ICE), le Parquet colombien, ainsi que les autorités espagnoles et australiennes.

Ce réseau était dirigé par un Espagnol, Jorge Juan Merlo, alias « Mono » ou « Palido », qui fait l’objet de 32 procédures judiciaires pour trafic de drogue dans les pays où a été menée l’opération, a précisé la police dans un communiqué. Il a été arrêté en Colombie, avec sept autres personnes, pour trafic de drogue, fabrication ou détention de stupéfiants, et association de malfaiteurs. Au total 790 kilos de cocaïne, 10 véhicules, plus de 200.000 dollars en espèce, 21 téléphones portables, une arme à feu et huit passeports ont en outre été saisis dans les différents pays où s’est déroulée l’opération.

Le réseau était basé dans le département colombien du Valle del Cauca, sur la côte Pacifique, ainsi qu’à Bogota. La cocaïne, fabriquée dans le sud de la Colombie, était expédiée sur des vols commerciaux et payée par l’intermédiaire de maisons de change. En un seul voyage, un passager pouvait emporter près de 60 kilos de drogue dissimulée dans ses valises, selon la même source.

plus

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DNRED – OCRTIS (antistups à la Française): comment repartir sur de nouvelles bases avec de tels dirigeants?

Hambli recruté, Hambli exploité mais Hambli libéré!

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L’homme faisait bander tous les hiérarques de l’OCRTIS et de la DNRED.

Son carnet d’adresse pouvait permette à tous ces planqués de se faire mousser auprès de ministres toujours trop contents de poser devant des saisies bidons mais spectaculaires.

Ces escrocs de la fonction publique n’ont aucun honneur et seuls, pour eux, compte l’esbroufe et le déroulement optimisé de la carrière.

Je viens de relire les dépositions des douaniers suite à la plainte que j’avais déposée…

Des tissus de mensonges et de demi vérités.

Le gars de l’IGPN qui était au stylo était un faible enquêteur pour ne pas relever les incohérences des dépositions tellement ressemblantes.

Vous êtes la honte de ces régaliennes que j’ai servies avec la plus grande loyauté.

Vous êtes des canailles institutionnelles, c’est le seul constat possible aujourd’hui !

Marc Fievet aka NS 55 DNRED

PS:

J’ai été maintenu plus de 10 longues années (3.888 jours) dans des geôles de 4 pays « dits civilisés » sans jamais obtenir ne serait-ce qu’une seule journée de sortie…
Les nombreux fonctionnaires de justice de « japerie » rencontrés m’ont permis de constater une totale incapacité pour prendre des décisions sensées en se planquant tous derrière le sacro-saint Dalloz!
J’ai également constaté l’attitude scélérate de François Auvigne, un dg de la douane française, à qui je dois plus de 75 mois de détention en France comme celle des administrateurs Thomas Charvet et Michel Baron spécialistes de la réinterprétation des faits.
Un seul viendra témoigner, c’est Jean Henri Hoguet, ex directeur de la DNRED, devant la cour d’appel qui devait juger la plainte pour diffamation déposée par le Ministre Michel Charasse contre moi!
« J’avais osé dire que le ministre m’avait lâché! »
Jean Henri Hoguet soulignera avec force le caractère scandaleux de ma présence en prison!Aujourd’hui, les dalloziens libèrent Sofiane Hambli qui doit apprécier une telle mansuétude!
Quel gâchis!
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FRANÇAISE des stups (DNRED VS OCRTIS): à la DNRED, le mensonge fait parti du quotidien depuis des décennies

Interpellé en Belgique après quatre mois de cavale, le trafiquant est rapatrié en France dans un hélicoptère du GIGN.

Dépaysée depuis à Bordeaux, l’enquête a du plomb dans l’aile.

En juin, la chambre de l’instruction a rendu un arrêt au vitriol, estimant que la procédure douanière ayant conduit à la saisie parisienne est entachée d’irrégularités.

L’enquête a en effet démontré que, contrairement à leurs premières déclarations, les douaniers «travaillaient» depuis longtemps sur Sophiane Hambli, sur fond de rivalités entre services.

Une demande de supplément d’information a été demandée avant d’examiner à nouveaux les requêtes en nullité, qui pourraient faire tomber toute la procédure.

Mais Sophiane Hambli est également mis en cause dans une autre enquête instruite par des magistrats lyonnais. Selon nos informations, il a récemment été placé en garde à vue dans cette procédure dite «Avoine», ouverte notamment pour«faux en écriture publique» et «association de malfaiteurs».

Une enquête qui vient de s’accélérer, avec la garde à vue, il y a deux semaines, de François Thierry et de deux hautes magistrates du parquet de Paris. Le dossier pourrait connaître de nouveaux rebondissements dans les prochaines semaines.

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https://www.liberation.fr/france/2018/10/24/affaire-des-stups-l-hallucinante-liberation-du-trafiquant-indic_1687622

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FRANCE (l’hallucinante libération du «trafiquant-indic»): en Dallozie, on va jusqu’à défier les lois…de l’équilibre


C’est l’histoire d’une incroyable boulette. Une grossière erreur de procédure qui pourrait être indirectement à l’origine de la libération inattendue de Sophiane Hambli, le «trafiquant-indic» au cœur du gigantesque scandale qui secoue la lutte antidrogue depuis trois ans. Dans sa dernière ordonnance, signée fin septembre, le juge des libertés et de la détention (JLD) saisi du cas Hambli a fondé sa demande de prolongation sur certains faits pour lesquels le trafiquant n’est pas mis en examen. Une irrégularité que s’est empressé de soulever son avocat, Hugues Vigier. Curieusement, la chambre de l’instruction n’a pas retenu ce motif mais évoqué des délais de détention trop longs pour justifier la libération soudaine de Sophiane Hambli. Etrange revirement, le trafiquant ayant envoyé ces derniers mois de nombreuses demandes de mise en liberté restées lettre morte, notamment parce qu’il est loin d’avoir atteint la durée légale d’une détention provisoire en matière criminelle, soit quasiment cinq ans. La chambre de l’instruction a-t-elle voulu couvrir cette erreur manifeste en libérant Hambli sous un prétexte fallacieux ? L’annonce de sa libération a en tout cas provoqué stupeur et sidération.
«On a libéré Pablo Escobar,s’insurge un avocat du dossier.
Le scandale judiciaire ne fait que commencer.»

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https://www.liberation.fr/france/2018/10/24/affaire-des-stups-l-hallucinante-liberation-du-trafiquant-indic_1687622

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FRANCE (Trafic de stups): «Est-on prêt à faire le ménage ?»

Avocat au barreau de Rouen, Hugues Vigier défend Sophiane Hambli depuis plusieurs mois. Il souligne l’incroyable paradoxe d’une procédure qu’il qualifie «d’affaire d’Etat» mais qui pourrait, sous peu, tomber intégralement pour des nullités juridiques.

Selon lui, c’est désormais au politique de se saisir du scandale des Stups en constituant, comme sur le dossier Outreau, une commission d’enquête parlementaire.

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https://www.liberation.fr/france/2018/10/24/trafic-de-stups-est-on-pret-a-faire-le-menage_1687627

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FRANÇAISE des STUPS 🇫🇷 (Justice): nos dalloziens ont ouvert la porte à Sofiane Hambli

Des dallozziens de Nancy et Paris avaient arrangé une garde à vue fantôme dans une chambre de l’hôtel Mercure de Nanterre le 3 avril 2012 !

Aujourd’hui, les dalloziens de Bordeaux ont décidé qu’il était temps de remettre dehors Sofiane Hambli, trafiquant notoire, condamné à 14 ans de prison, qui s’était vu promettre une sérieuse remise de peine s’il acceptait de passer commande de plusieurs tonnes de cannabis à son ancien lieutenant, installé en Algérie.

Sofiane Hambli, l’informateur préféré de Françaois Thierry, donc de l’OCRTIS, avait pu téléphoner de sa cellule à Nancy, comme il le faisait régulièrement d’ailleurs ; si ce n’est que dans ce cas précis les agents de l’OCTRIS tenaient à être à ses côtés pour ne rien rater de la séquence et donner en temps réel leurs informations et ordre en Espagne.

D’où l’organisation de la fausse garde à vue.

La fausse garde à vue avait été prolongée, après l’intervention de Véronique Degermann , selon sa collègue de permanence le même jour. Mais pas de chance, Véronique Degermann a perdu la mémoire lorsque les bœufs-carottes de l’IGPN la mettent en garde à vue il y a quelques jours.

A Bordeaux, pas loin de la maison ENM, les dalloziens de la chambre de l’instruction n’ont pas encore dit s’ils décidaient de passer par pertes et profits la saisie d’octobre 2015 du Boulvard Exelmans….

Souvenez vous, même Michel Sapin avait trainé son copain François à la DNRED où seule Hélène Crocquevieille, la DG de la Douane française était là pour le recevoir accompagnée bien sûr de l’énarque du service,le directeur de la DOD Erwan Guillemin.

Jean Paul n’était pas là, retenu pour affaires familiales…Savait-il que la DOD allait taper 7 tonnes Bd Exelmans? Jean Paul faisait totale confiance à ses directeurs qui ne lui disaient pas tout! Lui, n’avait pas ses propres taupes auprès de chacun d’entre eux! Depuis, dans son immense sagesse, la DG l’a mis dans un placard comme chef d’un obscur poste à Bordeaux en attendant de connaitre les suites de sa mise en examen décidé par la juge d’instruction parisienne Aude Buresi pour « détournement de fonds publics par négligence« .

La liberté pour Sofiane

Comment ne pas être surpris de cette élargissement décidé par des dalloziens au sens de discernement limité à la seule lecture du Dalloz, la seule chose qu’il semblerait qu’on apprenne à l’ENM.

« L’Etat de droit, se gargarisent-ils à longueur de séances entre deux rires, de quelques remémorations de soirées entre-soit, de vacances passées entre-soit et du prochain mercato-dallozien! »

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Mais revenons à notre affaire de la « Française des Stups » qui défraie la chronique depuis de trop nombreuses années maintenant!

Quid de François Thierry, l’homme qui portait des valises et savait parler à l’oreille des narcos? Pour l’instant, il est toujours payé par les deniers publics!

Quid du magicien Erwan Guilleminn, responsable d’un tour de passe-passe assimilable à une dissimulation de preuves. Il a été mis en examen ? Aura-t-il le courage de démissionner? Mais non, entre énarques, on se soutient! Une promotion, c’est sûr!

Quid de Magalie Noël, la numéro trois de la DRD, le service de renseignement de la DNRED, qui a été mise en examen pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics ».?

Quid de Pascal Schmidt, le responsable de l’échelon DNRED du Havre, qui est poursuivi pour ainsi que pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics corruption passive, destruction de preuves et faux et usage de faux ».

Quid de Vincent Sauvalère, parti en 2014 à l’Office européen de lutte antifraude de Bruxelles, où il dirige l’unité « tabac et contrefaçons ». qui a été, en juillet dernier, la cible de deux perquisitions, à son bureau et à son domicile bruxellois! Il n’est plus à Bruxelles!

Quid du trop confiant Jean Paul Garcia, mis en examen pour « détournement de fonds publics par négligence »?

Quid de l’enregistrement de 2010 réalisé rue de Charonne par la DRD?

Quid des « douaniers encaisseurs » de Roissy aux magots établis en Andorre et ailleurs?

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L’agent infiltré NS 55 de la DNRED a été maintenu plus de dix ans en prison sans une seule journée de sortie.

Il a tout au long de ce chemin de croix à 23 stations-prisons rencontré de nombreux fonctionnaires de justice en Japerie incapables de prendre une décision sensée, se planquant tous derrière le sacro saint Dalloz.

Constaté également l’attitude scélérate de François Auvigne le DG de la Douane française comme des administrateurs Thomas et

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