AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81

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SPAIN: three tons of cocaine seized, 12 arrested in Spain drugs bust | News , World | THE DAILY STAR

MADRID: Spanish police said Tuesday they had seized three tons of cocaine and arrested twelve suspected drug smugglers from Spain, Britain and The Netherlands in a major drugs bust in the north of the country.

The seizure in the northwestern Galicia region was « the biggest for this type of drug on Galician soil since 1999 », the police said in a statement, without revealing when the operation took place.

The cocaine was bound for an important smuggling ring based on the Costa del Sol in southern Spain, the statement added.

« Twelve people were detained including those transporting the merchandise, who were Spanish, and the sellers and buyers of the drugs, who were Dutch and British respectively. »

Spain’s proximity to north Africa, a key source of hashish, and its close ties with former colonies in Latin America, the world’s main cocaine-producing region, have made it a major gateway into Europe for drug consignments.

Last month, police said they had seized 40 pallets made out of 1.4 tons of compressed cocaine made to look like wood that arrived on a shipping container from Colombia.

And in November, police announced they had arrested Michael Roden, a suspected drug trafficking boss who is listed among Britain’s 10 most wanted fugitives.

Roden, also known by his nickname « Dodge », was wanted by British police in connection with the importation of 70 kilos of cannabis into Britain from Spain in 2013.

That same month, police also detained fellow Briton Robert Dawes, one of Europe’s most wanted drug lords, who was arrested at his luxury villa on the Costa del Sol after an eight-year probe into his alleged links to the Italian mafia and South American cartels.

He has since been extradited to France, where he is wanted in connection with the discovery of 1.3 tons of cocaine in a Paris airport in 2013.

Spain’s southern Costa del Sol – once dubbed the « Costa del Crime » – has been known as a hideaway for British criminals in the past, especially in the late 1970s and 80s when there were no extradition agreements with Britain.

But the situation changed in 2004 with the introduction of European arrest warrants, making it easier to bring British criminals home to face justice.

https://www.dailystar.com.lb/News/World/2016/Jan-05/330289-three-tons-of-cocaine-seized-12-arrested-in-spain-drugs-bust.ashx

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ESPAGNE: grosse prise de trois tonnes de cocaïne pour la police espagnole

ESPAGNE

policeepaC’est la plus importante saisie de ce type de stupéfiants réalisée en Galice depuis 1999…

Un grand succès pour la police espagnole. Elle a annoncé mardi la saisie de trois tonnes de cocaïne dans le nord-ouest de l’Espagne et l’interpellation de douze trafiquants présumés, de nationalités espagnole, néerlandaise et britannique.

Il s’agit de la «plus importante saisie de ce type de stupéfiants réalisée à terre en Galice depuis 1999», s’est félicitée la police nationale dans un communiqué. «Les trois tonnes de cocaïne allaient être achetées par un important groupe de trafiquants de drogue basé sur la Costa del Sol», dans la province de Malaga (sud), ont assuré les enquêteurs dans ce communiqué sans révéler la date de la découverte.

«Douze personnes ont été interpellées dont les transporteurs de la marchandise, de nationalité espagnole, et les vendeurs et acheteurs de la drogue, respectivement de nationalités néerlandaise et britannique», a indiqué la police.
La porte d’entrée en Europe pour de nombreuses drogues

La péninsule ibérique est considérée comme la principale porte d’entrée en Europe de la cocaïne provenant d’Amérique latine. Par la péninsule transitent aussi des cargaisons de cannabis provenant du Maroc.

Ainsi, le 11 décembre, la police avait déjà annoncé la saisie dans le port de Valence (est) de 1,4 tonne de fausses palettes en bois importées de Colombie qui étaient «en réalité faites de cocaïne» et l’interpellation de douze suspects en Espagne, aux Emirats arabes unis et au Royaume-Uni.

Le 12 novembre, un Britannique considéré comme l’un des plus importants trafiquants de drogue d’Europe, Robert Dawes, avait été arrêté dans sa luxueuse villa d’une station balnéaire de la province de Malaga, en Andalousie, puis écroué en France.

Il était notamment soupçonné d’implication dans l’importation, sur un vol Caracas-Paris, d’1,3 tonne de cocaïne saisie à l’aéroport de Roissy en 2013. La police devrait livrer davantage de détails sur la saisie dans le nord de l’Espagne lors d’une conférence de presse à la mi-journée.

http://m.20minutes.fr/monde/1759915-20160105-grosse-prise-trois-tonnes-cocaine-police-espagnole

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NARCOS: Mexican Aircraft Fired Upon by Drug Traffickers Near El Chapo’s Hometown

According to Mexico News Daily, the navy has been patrolling that area—which happens to be Guzmán’s birthplace—since the massacre of 12 men there on December 12. The aircraft that were hit were two army helicopters called in to provide support to naval ground forces under attack by traffickers.

The Washington Post reported that the seized marijuana had been packaged for shipment. Due to the location of the seizure, the marijuana likely belonged to the Sinaloa cartel. The report did not indicate if the military forces sustained any casualties, and the navy did not specify what kind of patrol was being conducted.

Mexican military and police forces have been fervently hunting for Guzmán since he escaped from a high security prison in July 2015, only 16 months after being recaptured in the Mexican resort city of Mazatlan. Earlier this year, authorities were searching for Guzmán in the mountainous regions of Sinaloa state not far from Badiraguato. Some reports at the time stated Guzmán had narrowly averted capture.

Rumors of Guzmán’s whereabouts have flourished since his escape placing him in Costa Rica, Brazil, and even Spain. Several weeks ago, news reports stated a vehicle transporting his daughter’s pet monkey was stopped en route from Mexico City to Sinaloa state, providing authorities with clues as to his possible location. All airports have been on high alert for signs Guzmán may be trying to leave the country, but high levels of corruption among security forces in Mexico has cast much doubt over the country’s ability to truly keep Guzmán from fleeing to an international destination.

Sylvia Longmire is a service-disabled veteran, border security expert, and Contributing Editor for Breitbart Texas. You can read more about cross-border issues in her latest book, Border Insecurity: Why Big Money, Fences, and Drones Aren’t Making Us Safer.

http://www.breitbart.com/texas/2015/12/29/mexican-aircraft-fired-upon-drug-traffickers-near-el-chapos-hometown

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FRANCE (DNRED): 7 098 kg de shit saisis, mais pas de dealer !

En octobre dernier, les douanes annonçaient une saisie record de cannabis. Mais elles faisaient, au passage, échouer une enquête des Stups. Les revendeurs, eux, courent toujours.
Saisie record, paris – WITT/SIPA

Il y avait Blanche-Neige et les sept nains, voici le conte de Noël 2015 : François Hollande, les douanes, les stups et les 7 t de shit. Une histoire qui, pour le grand public, commence par un cri de victoire en provenance de Bercy, qui abrite une unité d’élite des douanes, la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (Dnred). La crème des gabelous, avec des fonctionnaires capables d’infiltrer les réseaux de trafiquants les plus fermés.

Les trompettes victorieuses sonnent un dimanche, le 18 octobre dernier. Une saisie record vient d’avoir lieu. « La plus grosse prise jamais réalisée dans la capitale », titre la presse. Pas moins de 7 098 kg de résine de cannabis découverts à bord de quatre camionnettes stationnées en plein XVIe arrondissement, entre le boulevard Exelmans et une petite rue voisine. Deux Fiat, une Ford et une Mercedes, toutes blanches, toutes immatriculées en France. Conditionnés en plaquettes réparties dans quelque 200 ballots en toile de jute, précise les douanes. Des « valises marocaines », comme on les appelle dans le jargon, directement importées du Rif, le grenier à shit du royaume du Maroc.

Les enquêteurs étaient mobilisés depuis plusieurs jours, nous raconte-t-on à chaud, « plusieurs jours » qui deviennent vite « plusieurs mois ». Des riverains se seraient étonnés de la présence de ces véhicules, glisse-t-on, comme si l’on pouvait croire que des quidams aient eu, comme premier réflexe citoyen, de prendre attache avec la Dnred plutôt qu’avec le commissariat du coin. Facilité scénaristique ? A ce stade, l’attention reste focalisée sur la quantité de drogue confisquée aux trafiquants et sur le sel de l’histoire : qu’ils aient choisi de garer leurs fourgonnettes dans ce quartier chic, probablement jugé plus sûr que la porte de Montreuil. Et assez proche d’une zone où la clientèle est à la fois friande et peu regardante sur les tarifs.

« Si l’on remonte jusqu’à ces fourgons, c’est parce que nous avons des renseignements, déclare une source au Parisien. On s’efforce de connaître les habitudes des trafiquants et leurs nouvelles manières d’opérer. On s’adapte comme eux quand ils innovent. » Après les poids lourds, après les go-fast et ses voitures légères, auxquels ont succédé les « go-slow », les logisticiens de la drogue seraient passés aux camping-cars, en attendant ces camionnettes.

« Coup fatal »

Mais, comme dans Blanche-Neige, tout n’est pas rose. Le premier accroc, c’est l’absence de toute arrestation. Sept tonnes, zéro garde à vue. Un succès peut-être, mais qui sonne un peu creux tant la guerre contre la drogue ne marque de points que lorsqu’elle met hors jeu ses acteurs, la marchandise étant disponible à l’infini, ou presque. Michel Sapin, ministre des Finances et autorité de tutelle, ne voit pas les choses sous cet angle.

Il saute sur l’occasion pour faire bénir le joli coup de ses hommes par l’autorité suprême : si le programme de François Hollande n’est pas trop chargé en ce dimanche, il est le bienvenu à Ivry-sur-Seine, où a été stockée la marchandise. Personne ne tique au Château, le directeur de cabinet, coutumier des affaires policières, n’est d’ailleurs pas là lorsque la décision est prise. Et l’on voit le président de la République débarquer à la Dnred, où il se félicite de la saisie et espère qu’un « coup fatal » a été porté au trafic de drogue.

Un « coup fatal » a en effet été porté ce jour-là, mais pas à ceux que l’on croit. Les trafiquants mettront une dizaine de jours à se refaire de leurs pertes financières, mutualisées comme il se doit, l’heure étant aux commandes groupées confiées à des équipes spécialisées dans le transport. François Hollande ne le sait pas, mais le vrai coup n’a pas été porté au crime, mais à la police judiciaire. Peut-être pas fatal, mais sérieux, comme on le découvre dans les jours qui suivent. Les douaniers sont allés trop vite.

Les douaniers sont allés trop vite. Ils ont oublié, pas forcément volontairement, de consulter avant d’entrer en piste le fameux fichier des sources, où ils auraient découvert que le principal suspect n’est autre qu’un informateur attitré et déclaré de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS). Un simple coup de téléphone aux lointains collègues du ministère de l’Intérieur aurait permis d’éviter le crash en plein vol d’une enquête prometteuse, les enquêteurs des stups guettant le moment où ces 7 t allaient être ventilées entre cinq ou six grosses équipes de revendeurs de la région parisienne.

Ils étaient aux aguets, non loin des camionnettes, on leur a soufflé l’affaire sous le nez pour une pêche miraculeuse sans lendemain, outre les primes, la gloire momentanée et le plaisir d’afficher en fin d’année des saisies forcément à la hausse : 157,3 t de cannabis dans l’escarcelle des douanes en 2014, chiffre à battre.

Traiter avec l’ennemi

Mais le pire est à venir. L’enquête en flagrance est confiée à… l’OCRTIS, où l’on n’est pas très serein, même si à la base des collègues des douanes ont décroché leur téléphone pour dire aux policiers qu’ils désapprouvaient cette mauvaise manière. L’exploitation des empreintes et de l’ADN permet de remonter jusqu’à un homme qui n’a pas pris tant de précautions que cela, puisqu’il s’agissait en réalité d’une livraison « contrôlée » ; autrement dit, réalisée sous l’œil attentif de l’office des stups, une affaire en or comme les policiers aimeraient en faire tous les mois, le tout sous le contrôle des magistrats…

Ces empreintes, ce sont celles d’un trafiquant bien connu, l’un de ces millionnaires de la drogue qui a émergé sur le marché ces dernières années. Un caïd qui a grandi du côté de Mulhouse et qui à 39 ans a connu à peu près tout, du règlement de comptes à la prison en passant par l’évasion. Un rescapé des guerres de bandes qui n’a apparemment rien trouvé de mieux, pour poursuivre sa route, que de collaborer avec la police. Une manière à ses yeux de contracter une forme d’assurance vie, indispensable lorsque l’on brasse de telles quantités de stupéfiants.

Son nom sort dans la presse, en même temps que son pédigree. Condamné à cinq ans de prison en 2002 pour trafic de stups, Sofiane H. avait aussitôt repris son business, promettant au téléphone à un complice, qui avait détourné 1,5 t. de marchandise, de lui « trouer les genoux avec perceuse » ; interrogé, ce forcené du trafic avait expliqué qu’il voulait pousser les enquêteurs à le libérer pour qu’il les conduise à son fournisseur… Renvoyé devant le tribunal pour complicité de trafic de stupéfiants en récidive légale, il a été condamné par défaut à dix-huit ans de prison en mars 2007, alors qu’il était en fuite en Espagne…

Un profil idéal, avec la dose de vice qu’il faut, pour accepter de traiter avec « l’ennemi », ces « deks », comme ces caïds appellent les condés, qui les inquiètent autant qu’ils les fascinent. A charge pour eux, et c’est là toute la question, de ne pas se laisser déborder. D’exercer un contrôle suffisamment fort pour que la source ne se sente pas autorisée à faire tout et n’importe quoi… Sofiane H. a-t-il tenté de déborder ses traitants ? Cette enquête délicate est désormais confiée à… la brigade des stupéfiants parisienne.

http://www.marianne.net/7-098-kg-shit-saisis-pas-dealer-100239180.html

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LIRE: DNRED (Douane francaise): Hollande prend la pose devant une opération anti-drogue… ratée ! – Le Point

FRANCE (OCRTIS): quant à la lutte contre le narcotrafic!

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FRANCE (OCRTIS): quant à la lutte contre le narcotrafic!

ecusson-OCRTIS« L’OCRTIS est devenu le premier narcotrafiquant de France! »

dixit un ancien magistrat instructeur

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Magouille institutionnelle, dossiers montés et arrangés, les « suceurs de roues » n’ont guère évolué depuis l’époque de Mario Le Corff. (Marc Fievet -NS 55 DNRED)

LIRE: NARCOTRAFIC: quand Mario Le Corff de l’OCTRIS montait des opérations douteuses…Mais ça c’était hier!

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https://narconews.fr/wp-content/uploads/2016/01/pour-marco.jpgpour marco

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DOUANE FRANÇAISE (DNRED): la grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération (article préfacé par Marc Fievet)

DOUANELes moyens qu’avaient mis à l’époque le ministre du budget Michel Charasse  n’ont cessé de diminuer depuis son départ de Bercy et les DG « poules mouillées *» qui ont succédé à Jean Dominique Comolli à la tête de la Douane française  n’ont su que faire passer la pilule de l’austérité auprès des gabelous.
L’un des plus performants pour sabrer la douane fut sans aucun doute Francois Auvigne, cet inspecteur des finances, qui bien que ne connaissant pas la douane française en devint quelques temps son DG. Pour les autres…de l’inconsistant Jean Luc Viala en passant par le lobbyiste Pierre Mathieu Duhamel (DG, LVMH puis directeur du budget!), l’énarque François Mongin qui malgré le fait qu’il était le boss aussi de TRACFIN a souffert de cécité absolue en devenant Inspecteur général d’ HSBC, la banque qui aimait tant « baiser » le fisc français jusqu’à Jérôme Fournel, certes très opérationnel dans les inaugurations de galeries d’art et sublimant dans ses contacts avec le monde du luxe, mais qui n’aura pas non plus fait en sorte que la douane soit dotée des budgets indispensables pour atteindre les résultats que l’on est en droit d’attendre de ce service régalien en matière de lutte contre la narcotrafic.

Aujourd’hui, certes la Douane enregistre chaque année des progressions spectaculaires de saisies en matière de stups, mais … qui ne sont en réalité que la conséquente directe de l’explosion de l’ampleur du trafic.

Alors oui, Héléne Crocquevielle, « Il a, lui aussi, été une victime du terrorisme »  mais aussi des politiques menées par vos prédécesseurs sur ordres des ministres du budget.

Marc Fievet – NS 55 DNRED

* à la soumission totale aux volontés politiques au détriment de l’efficacité du service.

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Gaël Vaillant, envoyé spécial à Marseille (Bouches-Du-Rhône)

Lunettes noires, brassards orange, la boule au ventre, une foule compacte de plus de 500 douaniers a assisté avant-hier, à Marseille, aux obsèques de Pascal Robinson, leur collègue tué lundi dernier d’une balle dans la tête par un présumé trafiquant d’armes lors d’une opération de routine. La cérémonie, présidée par le secrétaire d’État au Budget, Christian Eckert, chargé des douanes, avait lieu en même temps que l’hommage aux victimes des attentats de Paris. « Il a, lui aussi, été une victime du terrorisme », justifie Hélène Crocquevieille, directrice générale des douanes.La grogne des douaniers après la mort d'un collègue, tué lors d'une opération© Maxppp La grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération
« Nos petites voitures tremblent au-delà des 170 km/h »
A voir ses états de service, Pascal Robinson, décoré de la Légion d’honneur à titre posthume, était un agent exceptionnel, à la tête d’une des équipes marseillaises de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), l’élite de la profession. Parti du bas de l’échelle, il a « enchaîné les résultats remarquables et remarqués », selon Christian Eckert. Surtout, « Pascal personnifiait la douane », comme l’explique un de ses collègues. Débrouillard, modeste, sportif accompli, il enchaînait les journées de travail de 24 heures. « Il n’était pas un cow-boy. Il était précis, organisé et déterminé. Il tenait avant tout à la sécurité de son équipe », raconte son frère, Emmanuel Robinson. « En ce maudit lundi 23 novembre, il a payé de sa vie pour nous sauver », lance, entre deux sanglots, sa coéquipière chargée de lui rendre hommage pendant les obsèques.Ce parcours de héros de l’ombre démontre aussi les conditions de travail compliquées d’une profession méconnue. Pour combler le manque d’effectifs, de matériel ou d’appui administratif, Pascal Robinson bricolait sans cesse, faisait avec les moyens du bord. « Ainsi, à la veille d’une intervention, mon frère a dû fabriquer un bélier avec l’aide de notre père. C’était artisanal, de la bricole du dimanche, mais cela a permis de défoncer une porte », se souvient Emmanuel Robinson.Pour Vincent Thomazo, du syndicat Unsa-Douanes, l’exemple des « go fast », ces trafiquants qui remontent des chargements de drogue à 250 km/h de l’Espagne à la région parisienne, est le plus parlant : « Ils ont des 4 x 4 avec pare-buffle et le passager est équipé d’un fusil d’assaut quand nous n’avons que nos petites voitures qui tremblent au-delà des 170 km/h. » Un douanier, qui avait « boosté » sa moto personnelle avec l’aide d’un ami garagiste, se souvient avoir réussi à rattraper un go fast sur l’autoroute. « Mais quand ils ont sorti une kalach, qu’est-ce que je pouvais faire? On n’est pas des James Bond. »Pascal Robinson a lui aussi « hurlé » contre une voiture d’intervention pas assez puissante pour suivre les grosses cylindrées des trafiquants. Lui aussi, il a fini par utiliser son propre téléobjectif afin d’obtenir de meilleurs clichés. « La débrouille à tous les niveaux, cela permet d’avoir une certaine souplesse, d’aller plus vite dans les enquêtes », note son frère qui ajoute aussitôt : « Mais, pour Pascal, son métier et sa vie privée ne faisaient qu’un. » Sophie, sa compagne, est également douanière.« Les douaniers sont un peu les oubliés de la République », déplore encore Emmanuel Robinson. Pour preuve, c’est l’un des services qui a le plus souffert de la règle de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, instaurée en 2007.

« On perd un douanier par jour depuis dix ans »

« On perd un douanier par jour depuis dix ans. Les services sont complètement exsangues », s’emporte Vincent Thomazo, qui évoque « une profession en souffrance ». « On prend sur soi. C’est vrai que nous partons le lundi matin au boulot et, à cause d’une filature qui nous mène jusqu’en Espagne, nous ne revoyons notre femme et nos enfants que le jeudi soir. Mais c’est notre devoir », explique un agent. « C’est une profession muette, admirable car elle fait passer le service de la France avant ses préoccupations existentielles », commente le frère de la victime.

En ces temps d’état d’urgence, la douane est pourtant en première ligne contre le trafic d’armes de guerre qui alimente petite délinquance, grand banditisme et réseaux terroristes. « La mort de Pascal rappelle le rôle essentiel que les douaniers jouent pour la sécurité du territoire. Dieu sait dans quelles mains auraient fini les armes de ce trafiquant qui a assassiné mon frère », a lancé Emmanuel Robinson avant-hier devant le cercueil de son frère. Avant d’interpeller Christian Eckert : « Je sais que les moyens ne font pas tout, mais dans les arbitrages que vous ferez pour le prochain projet de loi de finances, en souvenir de mon frère et pour tous ses collègues, ne faites pas des douanes françaises le parent pauvre de la sécurité française. » Après son discours, nombre d’agents, soumis au devoir de réserve, l’ont discrètement remercié pour cette critique publique.

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-grogne-des-douaniers-apr%C3%A8s-la-mort-dun-coll%C3%A8gue-tu%C3%A9-lors-dune-op%C3%A9ration/ar-AAfN2wd?li=AAaCFan&ocid=SL5MDHP

Source : DOUANE FRANÇAISE (DNRED): la grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération (article

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DNRED (Douane française): lorsque NS 55 passait rue de charonne

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NARCO TERRORISME: l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation quoiqu’en dise Gérard Schoen, DI de la Douane Française

Pourquoi l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation narco terroriste (et l’utilisation de drones n’y changera rien)

E. Follis témoigne de sa carrière au sein du service de lutte antidrogue de la brigade des stupéfiants (DEA). Pendant 27 ans, il a négocié des marchés de plusieurs millions de dollars à bord de jets privés, acheté des kilos de cocaïne, est devenu intime avec les plus gros trafiquants de drogue, qui étaient parfois des agents d’Al-Qaida ou des membres de cartels.

Publié le 11 Novembre 2015
Pourquoi l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation narco terroriste (et l’utilisation de drones n’y changera rien)

Atlantico : L’infiltration est comme un art selon vous. Qu’est ce qui est le plus difficile lorsque l’on est infiltré dans une organisation terroriste comme les narcotrafiquants ?

Edward Follis : J’ai toujours voulu travailler dans l’univers de la police. Quand j’étais chez les marines j’ai travaillé avec la police militaire et c’est là où j’ai commencé les infiltrations. J’ai toujours été fasciné par les drogues, non pas pour en consommer bien entendu. J’étais fasciné par les trafiquants de drogues et leur façon de fonctionner. On rencontre tous les types de criminels dans le marché de la drogue, que ce soit aux Etats Unis ou à l’étranger. Après un diplôme en criminologie je suis devenu un agent de la DEA [Drug Enforcement Administration].

L’infiltration est le moyen le plus fort et le plus méthodique pour comprendre les trafiquants de drogues et les terroristes et leur façon de fonctionner. C’est la façon la plus sûre de pénétrer pour démanteler ces narcotrafiquants dans n’importe quel pays dans le monde. Lorsque l’on est à l’intérieur d’un groupe on a une vue plus claire, compréhensive et plus détaillée qu’à l’extérieur. Vu de l’intérieur on peut constater les faiblesses autant que les forces d’une organisation ainsi que du leader de l’organisation. On a de meilleures possibilités de démanteler l’organisation.

Lorsque l’on est infiltré il faut totalement se fier à son intuition et la petite voix dans sa tête parce qu’il y a tellement de tourments autours. Il faut faire confiance à sa propre intelligence. De plus on ne peut pas gagner la confiance de quelqu’un si on ne leur offre pas une petite partie de soi. Eux même donnent une partie d’eux même en retour encore plus grande. Si on ne fait pas attention pendant une certaine période on peut commencer à développer une véritable relation avec l’ennemi. Il faut toujours mettre des barrières, des paramètres sur soi-même.

Je me suis construit mes propres barrières intellectuelles. Même au moment où le danger était extrême je restais toujours conscient de qui j’étais. C’est comme le jonglage, il faut être suffisamment proche tout en restant très éloigné. En prenant trop de distance on ne peut plus rentrer dans leur monde et être efficace. Il faut donc s’investir au maximum.

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Atlantico: Les nouvelles technologies ont tout bouleversé dans le renseignement. Pour vous piloter un drone c’est comme jouer à un jeu vidéo : en appuyant sur un bouton on tue des personnes. Comment l’infiltration va-t-elle être affectée par celles-ci ?

Edward Follis :Il faut se souvenir de ceci: nous sommes dans un monde de guerre. Il y a la Syrie, des dictatures, Birmanie, des tueries de masse, un nombre énorme d’ennemis qui ont essayé de prendre le contrôle de l’horreur et de profiter du malheur des autres. C’est pour cela qu’il est très important que l’Ouest de l’Europe, l’Australie, les Etats Unis, le Canada continuent à respecter le droit. Quand le droit est absent, nous sommes en plein chaos. Quand le chaos arrive, le pire chez l’être humain arrive et les plus faibles en souffrent. Notre système judiciaire c’est ce qui nous définit en tant qu’individus en Europe de l’Ouest, aux Etats Unis, au Canada. L’utilisation de nouvelles technologies pour tuer ne revient qu’à se débarrasser de quelques personnes. Ce n’est pas le genre de procédé admissible dans un tribunal. Au contraire, tous les infiltrés doivent avoir une passion  qui peut les amener devant un jury et accepter de témoigner. Il faut avoir envie d’être sur une estrade après avoir prêté serment. Si on ne veut pas faire ça, c’est le moment d’être un garde du corps ou tout autre job. Il faut avoir la volonté de côtoyer les bandits, être dans la même pièce qu’eux, gagner leur amitié, comprendre leur fonctionnement, leur financement, comment ils blessent des gens, comment ils transportent de la drogue, tout leur business model. Après tout cela il faut aller dans un tribunal et témoigner devant un juge.

Les nouvelles technologies étaient souvent utilisées pour le maintien de l’ordre. Elles peuvent capturer des dialogues, des infos, des images, des vidéos. Mais pour que les nouvelles technologies soient utilisées pour le maintien de l’ordre, avec notamment l’enregistrement d’une conversation, il faut une autorisation judiciaire. C’est alors admissible, mais il faut quelqu’un derrière les nouvelles technologies. Il faut surtout se rappeler qu’il est difficile d’avoir une influence réelle dans un groupe ou une organisation criminelle.

 On ne peut pas rejeter l’élément humain ainsi que le côté procédural. Les militaires eux oui bien entendu ils peuvent tout démolir, absolument rien laisser. Ils peuvent tout démolir ça ne pose pas de soucis.
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Atlantico: Après avoir lutté toute votre vie contre le trafique de drogue quel bilan peut on faire ? Où en est-on ? Va-t-on réellement en finir un jour avec ?

Edward Follis : L’héroïne, la méthamphétamine, la LSD, l’ecstasy, toutes ces drogues volent des âmes. Elles détruisent totalement la vie des gens. Parce qu’une fois addicts, ils ne pensent à rien d’autre dans leur vie. A chaque moment de leur vie. Elles détruisent tout sur leur passage : des vies, des carrières, des familles, des corps. Les drogues dites plus douces comme l’alcool, le café, la marijuana, n’ont pas le même impact. Les gens peuvent l’observer. Je pense qu’aux Etats Unis avec la marijuana médicale qui devient de plus en plus à la mode, cela devient logique qu’elle devienne légale. Elle doit être régulée par nos représentants et notre gouvernement. Je ne connais absolument personne qui a un minimum de jugeote qui voudrait que les drogues dures soient légales puisqu’elles détruisent les gens.

Je pense que l’éducation et la prévention sont absolument impératives. Elles vont équiper des gens avec un savoir. Mais combien de personnes peuvent réellement contrôler leurs pulsions ? Tout le monde a une addiction. Ça peut être l’alcool, les cigarettes, des films, l’internet, des jeux vidéo, un voyage, foot, baseball. Les gens ont une satiété. Le problème c’est quand on satisfait son appétit avec des drogues dures. Ces moments de satisfaction peuvent aboutir à un esclavage. Pas besoin d’être un scientifique pour savoir ça. Quand j’étais petit, j’avais déjà de la peine pour les addicts. Ce sont toutes les organisations de narco terrorisme qui en profitent. Il n’est pas possible de prendre de la drogue sans être totalement addict. Je suis très fier d’avoir pu passer ma vie dans une mission aussi noble que la lutte antidrogue.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-infiltration-reste-moyen-plus-efficace-pour-demanteler-organisation-narco-terroriste-et-utilisation-drones-changera-2413679.html#idXGCR3KtHsXjmH8.99

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Gérard Schoen à partir de la minute 4.15

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NARCOTRAFIC (Gibraltar): reportage sur les traqueurs de haschich dans le détroit de Gibraltar

Rédaction du HuffPost Maroc avec AFP

BATEAU ESPAGNE
La vedette fait rugir ses moteurs, la caméra thermique scrute la mer et la nuit: dans le détroit de Gibraltar où prospèrent les trafics, la police espagnole traque le haschich qui arrive du Maroc en énormes quantités. Passé minuit, les caméras et les radars qui surveillent la côte détectent une embarcation suspecte. Le centre de contrôle informe la Guardia civil au port d’Algesiras, à l’extrême sud de l’Espagne.

« Ils cherchent sûrement un endroit où débarquer la marchandise », dit Jesus, un des policiers de garde qui tient à protéger son anonymat. Ils sont trois à sauter à bord d’une vedette dotée de deux puissants moteurs de 300 chevaux, avant d’allumer une caméra infrarouge. Claudio, le pilote, conduit debout, tendu, une main sur le gouvernail, l’autre sur le levier d’accélération. Entre les lumières du port d’Algesiras et celles de l’enclave britannique de Gibraltar, le bateau vole à la surface de l’eau, laissant un épais sillage d’écume.

« Braque le projecteur là-bas », crie Jesus quand soudain ils localisent un canot pneumatique sans lumière. Ses deux occupants, vêtus de combinaisons de flottaison, ne résistent pas. Mais à bord, les agents ont beau balayer la surface de l’eau de leur projecteur, ils ne trouveront rien. La cargaison a probablement été jetée à l’eau. Cette fois, c’était sans doute du tabac de contrebande.

Emmenant les deux suspects et leur embarcation, la vedette rentre au port. Mais parfois, les opérations se révèlent plus violentes, et même mortelles. Pour passer le haschich produit dans la chaîne du Rif, les trafiquants utilisent des embarcations pneumatiques de 8 à 12 mètres de longueur, qui comptent jusqu’à cinq moteurs et sont capables d’atteindre les 60 noeuds (plus de 110 km/h).

Leurs grandes organisations emploient une cinquantaine de personnes – pilotes, porteurs, chauffeurs, guetteurs – pour débarquer des cargaisons d’une ou deux tonnes, en ballots de 30 kg, explique à l’AFP le lieutenant Pablo Cobo, chef de l’équipe chargée de la délinquance organisée et de la lutte antidrogue. Chaque kilo se revendra 1.600 euros dans la rue, dit-il.

Poursuites mortelles

La police emploie aussi des hélicoptères pour « mieux poursuivre les embarcations et éclairer la zone », dit M. Cobo. Les appareils, équipés de flotteurs pour le cas où ils toucheraient l’eau, volent au ras des vagues pour obliger, par le souffle des pales, la vedette en fuite à changer de cap.

Le 9 août, une course-poursuite de ce type s’est achevée sur une plage de Gibraltar, suscitant des protestations de Londres contre l’entrée d’agents espagnols dans l’enclave disputée. « Ce sont des situations à risque, du fait de la vitesse, d’une mer mauvaise, des manœuvres des trafiquants qui tentent d’éperonner notre bateau », dit Antonio, un autre garde civil.

Depuis peu, ils ont même appris à faire décoller leur bateau pour qu’il s’écrase sur celui des policiers. Il arrive qu’ils lancent des objets contre le rotor de l’hélicoptère. Cela a causé la chute d’un appareil et la mort d’un agent il y a quelques années, rappelle Jesus. Des pilotes employés par les « narcos » ont aussi trouvé la mort en mer, des jeunes hommes de 20 à 30 ans attirés par une paie de plusieurs milliers d’euros dans une zone à 40% de taux de chômage, dit-il.

Selon un rapport de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, « au cours des dernières décennies, le Maroc est devenu le premier producteur et exportateur mondial de résine de cannabis, ou haschich ». La majeure partie de sa production passe en Europe, par le détroit de Gibraltar et le reste débarque sur les côtes andalouses.

En 2013, l’Andalousie a saisi 262 des 319 tonnes de haschich confisquées en Espagne. Et en 2012, 73,7% des saisies de haschich en Europe avaient été réalisées en Espagne, selon le ministère de l’Intérieur.

Jouant au chat et à la souris avec les policiers, les trafiquants surveillent les mouvements des patrouilles, s’aventurent sur des voies non navigables, et parfois, font sortir en mer des vedettes « leurres » sans aucune marchandise à bord. En été, profitant des bonnes conditions maritimes, ils utilisent aussi des scooters des mers, plus difficiles à détecter. Quitte à emmener par la même occasion des passagers clandestins.

« Une moto peut transporter quatre ballots de cannabis et deux migrants », explique Jesus. « Quand ils arrivent à terre, ce sont eux qui se chargent d’emmener la marchandise à l’acheteur, pour payer ainsi leur passage ».

12% des saisies mondiales de cannabis au Maroc

En 2014, plus de 450.000 doses de substances psychotropes ont été saisies par les autorités marocaines selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS). Le royaume ne précise pas le type de substances dont il s’agissait, mais indique qu’elles étaient dissimulées dans des véhicules à moteur. Le Maroc est aussi passé de 11% des saisies mondiales de résine de cannabis en 2012, à 12% en 2013.

L’Afrique du Nord demeure la sous-région d’Afrique où ont été saisies les plus grandes quantités de résine de cannabis. Celle-ci alimente à la fois la consommation locale, mais fait aussi l’objet de contrebande, principalement à destination de l’Europe.

http://www.huffpostmaghreb.com/2015/08/25/traqueur-haschich-detroit-gibraltar-reportage_n_8036054.html

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Here’s the latest drug runner toy from Europe …

Photo of a High Speed Boat Used to Smuggle Drugs-Truth!

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DNRED (Douane francaise): Hollande prend la pose devant une opération anti-drogue… ratée ! – Le Point

7764337469_marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-2013Le 20 octobre, je faisais part de mes doutes sur cette opération en soulignant l’absence de Jean Paul Garcia, le patron de la DNRED lors de cette « enfumage » du service des communicants de François Hollande.

Aujourd’hui, on a la confirmation que la guerre des services continue de plus belle et l’OCRTIS qu’on qualifiait, il y a 25 ans,  de « suceurs de roue » se serait cette fois-ci fait refaire par les plus fins limiers de la DNRED.

D’apprendre que c’est un « aviseur » qui aurait déclenché cette opération me permet une fois encore de renvoyer le DI de Metz, l’excellent Gérard Schoen, qui niait sur les plateaux de télévision l’existence même des aviseurs comme contributeurs aux succès douaniers, dans les cordes de son esprit formaté.

A partir de la minute 4

Lucien AIME-BLANC et Gérard SCHOEN sur le plateau de Pièces à conviction avec Elise LUCET dans Retour sur l’affaire FIEVET-NS55 de la DNRED de la douane française

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Il est vrai qu’il avait été au casse pipe sur ordre de Jérôme Fournel, le DG de la Douane française.

J’avais également demandé d’assister à l’incinération de la saisie…En vain!

Lire: FRANCE (Douane Francaise – DNRED): Marc Fievet souhaite assister à l’incinération des 7 tonnes 100 de cannabis saisies à Paris

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Comment le président de la République en est-il arrivé à féliciter un service d’enquête ayant fait capoter une grosse opération anti-drogue ?

Explications.  Par

Publié le 07/11/2015 à 11:28 – Modifié le 07/11/2015 à 11:32 | Le Point.fr
 Couac : François Hollande a félicité un service d’enquête ayant fait capoter une grosse opération anti-drogue.
 Couac : François Hollande a félicité un service d’enquête ayant fait capoter une grosse opération anti-drogue. © AFP/ STEPHANE DE SAKUTIN

http://www.lepoint.fr/politique/hollande-prend-la-pose-devant-une-operation-anti-drogue-ratee-07-11-2015-1979986_20.php

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FRANCE (dossier Air cocaïne): le pilote Bruno Odos au tribunal de Marseille pour être entendu par la juge

 QUID de la condamnation à 20 ans de la République Dominicaine?
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Sans appel, elle deviendrait définitive et adaptée au droit français!
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French pilot Bruno Odos, accused of trying to fly dozens of suitcases packed with cocaine from the Dominican Republic to France, convicted of crimes related to drug trafficking and sentenced to 20 years in prison, speaks on August 14, 2015. Odos and other three French citizens and 37 Dominicans are Involved in a drug trafficking case which the French media dubbed the "Air Cocaine" affair. AFP PHOTO / ERIKA SANTELICES - ERIKA SANTELICES/AFP French pilot Bruno Odos, accused of trying to fly dozens of suitcases packed with cocaine from the Dominican Republic to France, convicted of crimes related to drug trafficking and sentenced to 20 years in prison, speaks on August 14, 2015. Odos and other three French citizens and 37 Dominicans are Involved in a drug trafficking case which the French media dubbed the « Air Cocaine » affair.

AFP PHOTO / ERIKA SANTELICES – ERIKA SANTELICES/AFP

Bruno Odos, l’un des deux pilotes impliqué dans l’affaire Air Cocaïne, est arrivé mardi matin à Marseille, pour y être entendu par la juge d’instruction en charge de cette affaire en France, a annoncé à l’AFP son avocat Jean Reinhart.

M. Odos est arrivé peu avant 09H00 au palais de justice, à l’arrière d’une voiture de gendarmerie, dissimulant son visage derrière une veste.

L’autre pilote, Pascal Fauret, 55 ans, doit être entendu mercredi par la juge Christine Saunier-Ruellan, qui instruit l’enquête sur ce vaste trafic de drogue transatlantique depuis février 2013.

Pour cette première audition, dix jours après une rocambolesque fuite depuis la République Dominicaine, les questions de la juge d’instruction devraient rester « très générales » selon Me Reinhart: identité, conditions dans lesquelles se passaient les vols suspects.

Pour M. Odos, l’enjeu de la journée est de savoir s’il pourra recouvrer ce soir la liberté, éventuellement sous contrôle judiciaire, ou s’il sera maintenu en détention pour permettre la poursuite de l’enquête.

Les deux pilotes avaient été arrêtés lundi à l’aube chez eux, dans le Rhône et dans l’Isère.

Ils s’étaient enfuis il y a dix jours de République Dominicaine où ils avaient été condamnés en août 2015 à 20 ans de prison, et laissés libre en attendant leur appel.

http://www.lechorepublicain.fr/france-monde/actualites/a-la-une/national/2015/11/03/air-cocaine-le-pilote-bruno-odos-au-tribunal-de-marseille-pour-etre-entendu-par-la-juge_11648371.html

Air cocaïne : l’arrivée d’un des pilotes au… par LaProvence

 

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DOUANE FRANCAISE (DNRED): le témoignage de Marc Fievet, AKA « NS 55 DNRED », sur les ondes canadiennes

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Pour écouter:

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DNRED – DEA – HM Customs Excise – SVA: Infiltrating Drug Cartels Made Me Lose My Faith in Police and the State

By Leonardo Bianchi
Gianfranco Franciosi. Photo courtesy of Rizzoli

This article originally appeared on VICE Italy

Ten years ago, Gianfranco Franciosi was a just talented mechanic working in his small town’s shipyard in northern Italy. All that changed one morning in 2005, when Spanish kingpin Elías Piñeiro Fernandez made his way through the shipyard. Piñeiro Fernandez at the time was a mobster working closely with the Di Lauro clan (one of the most powerful Camorra clans in Italy) and largely operating as the intermediary between Colombian narcos and the European market.
It turned out that Piñeiro Fernandez needed Franciosi to build boats that would move Colombian cocaine around Europe. Instead of taking the money and starting a career within the drug cartel, Franciosi decided to report the whole thing to the Italian police, becoming in this way the first ever civilian to work undercover for the Italian anti-narcotics forces. He spent the next six years infiltrating the drug cartels, traveling through South America, getting arrested in France and taking part in risky operations on the high seas.

In 2011, Piñeiro Fernandez got arrested and Franciosi, along with his family, were granted a witness protection scheme. But the program was so badly operated that Franciosi ended up pressing charges against the Italian Ministry of Internal Affairs.

Franciosi’s story was first told by Italian journalist Federico Ruffo on the Italian TV show Presadiretta in early 2014. A few months ago, Ruffo and Franciosi turned it all into a book called Gli orologi del Diavolo [The Devil’s Watches]. The title refers to the Rolex watches the Spanish kingpin used to give to his racketeers as a present. Franciosi’s watch had come with a threat: « I’m going to give you another one on the day that I’ll kill you, » Piñeiro Fernandez had told him. I called Franciosi to talk about this episode and many others.

VICE: Hi Gianfranco. Can you tell me how it all started?
Gianfranco Franciosi: Back in 2002, I met a man who I later found out was part of the Magliana Gang [a crime syndicate based in Rome, particularly active throughout the late 1970s until the early 1990s]. I’d been building him dinghies for two years – he pretended they were for diving but apparently he used them for drug trafficking. One day, I turned on the TV and he was on the news. He had been killed in Rome by a local mafia gang.

As soon as I got over the initial shock, I called a good friend of mine who was a police officer. He told me to calm down. I had done nothing illegal myself and everything seemed to have been settled anyway. One morning, a couple of years later, I got to my shipyard and found two men waiting for me. As it turned out they were Elías Piñeiro Fernandez and Raffaele – a Di Lauro affiliate who is now fugitive.

This time around, they told me what they needed my boats for straight away. What’s more, they asked me to build special compartments in the boats to hide drugs and bigger fuel tanks for longer journeys. I went straight to the anti-narcotics burreau and reported everything: they told me to pretend everything was cool and to build the dinghy, so that’s what I did.


The cover of Gianfranco’s book. Photo courtesy of Rizzoli

Is that when you started working undercover?
Not exactly. At that point I was not an infiltrator, but an informer. What I had to do then was to build this boat and let the police place the tools to control the boat’s movements. My first job was simply to deliver the boat, take the money and try to collect information. That should have been all, nobody had asked me to be an infiltrator at that point.

What happened next?
In 2007, I delivered the first boat, in which the police had placed their bugs and GPS trackers. Six months later, the Italian police and the Spanish police made their first big drug seizure. Since the dinghies kept being intercepted, Elias decided to replace the Spanish pilots: he blamed them, not the boats. He came to me asking to teach another pilot how to control the boat. I went to the police again, and they told me to go for it.

So you started teaching to the Spanish pilots, and in that way the police managed to collect names. Have you ever been asked to transport a load of drugs?
I taught these smugglers how to control the dinghies, and a while later they asked me to transport the drugs myself because their trips were always unsuccessful. It was then that I became an infiltrator – unofficially. And it was due to this lack of formality that I ended up in prison in France.

That was when Elías Piñeiro asked you to deliver a boat to him in person and the French police stopped you offshore in Marseille. You had to spend nearly eight months in prison in Toulon-la-Farlède to avoid compromising all the work the police had done.
These were terrible months. I lost everything: my family, my faith. I became a bad person; I just wanted to take revenge both on the Italian government and on the traffickers – I didn’t even know which side to take. Fortunately, I can look after myself, otherwise I would have probably starved.

That experience changed my life completely. Today I can’t go to France, because I would get arrested if I did. I have been banished forever from the country, even after my real identity was made official.

Once you were released from prison, you started working undercover properly. In 2008, you played a major role in the Albatross operation, which led to the discovery of the « mothership » used by the traffickers and the seizure of a huge amount of cocaine.
I remember having a strong sense of freedom and satisfaction for what I had done, at least initially. The same night, I was told that Elías had not been on board and was therefore still at large. I felt like dying: I expected that he would have me killed, because at that point it was clear I had been collaborating with the police forces the whole time.

But the Spanish police, alongside with the Italian police, staged my escape. They reported that a dinghy flying the Italian flag had managed to escape the ambush. That’s what saved me.

Can you describe the mobsters you worked with? People tend to think about them as over-the-top Scarface types.
It’s kind of the opposite, at least publicly. It’s not like you’re going to see them drinking champagne in front of everyone. But when they’re somewhere safe, where no one can see them, then they start to act like your typical Tony Montana. But Elias did not tolerate drug use: If he ever caught one of his men snorting cocaine, he’d immediately kick them out.

In the book, you say that the mobsters used to visit you at the shipyard quite often.
That’s true. One day Elias’ brother, Jose Maria Fernandez Pinero, came to the shipyard together with some Spanish guy; the Spaniard said something that upset Nero – that was his nickname – so he stabbed him in the hand.

Another thing you mention in the book is that, after the first trip to South America, you started to « feel sympathy, perhaps even affection » towards these guys.
When Elias got arrested I was in a safe place and I have to admit I felt almost sorry for him. I mean, there have been times that it felt like I was talking to a friend– sometimes when he needed to vent he’d even tell me about some problem he’d had with his wife. If you spend so much time with someone, it is normal to build a connection.

One of the boats Franciosi built for the traffickers. Screengrab from a video on his Facebook page.

Let’s talk about the witness protection program. When did you start to realise that it wasn’t working?
Not long after we were put under protection. My bank account was frozen and overnight I found myself broke. I had to make ends meet with just 500 Euros [£372} – 500 Euros for the whole family. We had to pay bills and buy new clothes, because we were left with nothing. It took four days just to get the forms to apply for the money we needed to buy clothes.

A week later, in the house the police had put us into, I slipped on the balcony and dislocated my ankle. I needed to go to the hospital but I was told we couldn’t get out. Ten days later, they explained that our social security numbers had been canceled and that the new ones weren’t working. If we had gone to the hospital, our identity would have been exposed and me and my family would have needed to be transferred again. To make it short, it did not take much to figure out that the program was filled with problems.

Things only got worse from then on, right?
Yes, I gradually came to understand that it wasn’t just a matter of laws and their enforcement. Our family made a joint decision to quit the program, because our children were so burdened by the whole thing they were developing psychological issues.

Obviously there are many other things that led us to abandon the program and run away, including the fact that traffickers had already found us. What I want to know is what condition I’m in at the moment. If I am out of danger, I want it to be put into writing so I can decide what to do with my life. Am I safe now? Unfortunately, nobody has been able to answer that question yet.

Since you decided to go public with your story, you’ve gained a certain amount of media exposure. Does that translate into some form of « protection »?
It was my salvation. Going back to my hometown, after my story came out, I at least got a sense of who is behind me. But every day that goes by, my life is more and more at risk. My friends gave me a gravestone, as a joke, because I always say that I’m a dead man walking and I won’t even be able to afford one, since I get no money from the state.

If you were asked to do it all over again, would you?
When people invite me to speak at schools or universities, I don’t want to go because I feel that I’m sending the wrong message. I think I would do it all over again but the truth is that I wouldn’t recommend the same to a young person. If it were my son, I wouldn’t let him do what I did. I’d tell him to say a big « fuck off » to the police and the government and go on his way because that kind of life will get you in deep, deep shit.

source: http://www.vice.com/en_uk/read/gianfranco-franciosi-interview-876

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and: http://marcfievet55.skyrock.com/3215846691-When-Marc-Fievet-becomes-a-spy-for-French-customs.html

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FRANCE (Douane Francaise – DNRED): Marc Fievet souhaite assister à l’incinération des 7 tonnes 100 de cannabis saisies à Paris

Le Président de la République à la DNRED

L’absence du Boss de la DNRED lors de la venue de François Hollande accompagné de son fidèle Michel Sapin, le ministre des Finances, en lieu et place du Ministre du Budget Christian Eckert me rend perplexe.

Bien sûr Hélène Crocquevieille,  la directrice générale des douanes, avait répondu présente.

Jean Paul Garcia n’a t-il pas refusé de cautionner  cette visite qui n’était qu’un coup de pub récupéré par les « politiques » toujours prêts à se mettre en valeur!

M’interpelle aussi le fait que l’on est saisi une telle quantité de cannabis sans avoir pu arrêter les narcos. Il suffisait de planquer autour de ces véhicules…Mais là, la tâche était peut-être trop dure pour nos encagoulés douaniers.

Enfin la douane a refilé la continuation de l’enquête à l’OCTRIS… Alors tous les espoirs sont permis.

Que le bon peuple de France se rassure, le président a dit: avec celle réalisée dans la région marseillaise cet été (6 tonnes de cannabis) »ces deux très grosses prises ont pu contribuer à porter un coup que j’espère fatal à des organisations criminelles... »

 

Je souhaiterais assister à l’incinération de cette Saisie exceptionnelle de 7,1 tonnes de résine de cannabis saisies à Paris

Marc Fievet – NS 55 DNRED

Dossier classé « SECRET DEFENSE » – Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005

NOR : CSDX0508078V – Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;

http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html

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FRANCE (Douane française): quant aux méthodes utilisées par la DNRED pour lutter contre le narcotrafic

saintes (Le dîner-conférence qui s’est tenu le 18 septembre 2015 au Relais du Bois St-Georges à Saintes (17100) a permis à Monsieur Jean Henri Hoguet, ancien directeur de la DNRED (Direction National du Renseignement et Enquêtes Douanières) de revenir sur les actions d’infiltration menées par son service pour lutter contre le narcotrafic et répondre aux souhaits de Michel Charasse, le ministre du Budget  (29 juin 1988 – 2 avril 1992) , qui souhaitait alors des résultats dans cette importante mission de la Douane française.

Marc Fievet, l’ancien agent de la DNRED infiltré dans les réseaux du narcotrafic, s’est exprimé longuement devant une assistance attentive et particulièrement intéressée par les moyens mis en œuvre par la Douane française pour lutter contre le narcotrafic.

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saintes 3L’exposé de l’agent NS 55 (Marc Fievet) a duré plus de deux heures trente et s’est terminé par une séance de dédicace de son livre « Dans la Peau d’un Narco ».

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L’excellent dîner servi dans la magnifique salle de restaurant du Relais du Bois St-Georges permit à l’ensemble des convives de continuer à s’informer de l’histoire hors norme de  l’agent infiltré.

Sur le Thème

DROGUES – NARCOTRAFIC – INFILTRATIONS

CONFÉRENCE (Gratuite) sur demande à

marcfievet@live.fr 

ou

06 84 30 31 81

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DOUANE FRANCAISE (DNRED – Renseignements, Enquêtes et actions d’infiltration): retour sur l’infiltration dans l’organisation Locatelli

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ITALIA (Narcotrafico): Il re dei narcos Pasquale Claudio Locatelli: «Violati i miei diritti» E vuole un altro processo

Pasquale Claudio Locatelli, condannato a 26 anni per traffico internazionale di stupefacenti: mai avvisato del procedimento. Il suo avvocato: così può tornare libero

Nel 1994 l’inchiesta portò a maxi sequestri di cocaina anche su una flotta navale gestita da Locatelli Nel 1994 l’inchiesta portò a maxi sequestri di cocaina anche su una flotta navale gestita da Locatelli
Pasquale Claudio Locatelli
Pasquale Claudio Locatelli

«La condanna definitiva risale addirittura a giugno 2012 ma l’ordine di carcerazione è stato eseguito solo il 7 agosto di quest’anno, contestualmente all’estradizione dalla Spagna – scrive l’avvocato nella sua istanza -. In sostanza – aggiunge – durante tutto il procedimento penale il mio assistito è venuto a conoscenza solo della sentenza definitiva nell’ottobre 2012, quando ha ricevuto una notifica nel centro penitenziario spagnolo di Puerto Santamaria. Quel che chiediamo al tribunale di Milano è quindi un incidente di esecuzione sulla pena, che secondo noi va congelata con una rimessione in termini».

Altro passaggio tecnico per dire che l’imputato-già condannato dovrebbe avere il diritto a un nuovo processo. Ma non c’era un avvocato, anche solo d’ufficio, incaricato di seguire la posizione dell’imputato numero 1 nei tre gradi di giudizio? «Sì, erano arrivate alcune notifiche a un legale di fiducia – dice ancora l’avvocato Felici -. Ma nei fatti Pasquale Claudio Locatelli non ha mai avuto conoscenza di tutto il suo procedimento e non ha mai volontariamente rinunciato a comparire. Non è mai stato messo, quindi, nelle condizioni di scegliere se assistere, o meno, al processo a suo carico». La sentenza del 2012 ha dato il via libera, ad agosto, all’estradizione dalla Spagna.

user_17_mammagiallapLocatelli è oggi detenuto nel carcere di Viterbo. Ma se i giudici chiamati a decidere a Milano sull’incidente di esecuzione della pena dovessero dargli ragione, la sorpresa sarebbe di rilievo: «In Spagna il mio assistito ha già scontato tutto – spiega il legale -. Se dovesse venire meno l’ultima condanna e si andasse a un nuovo processo dovrebbe essere rimesso in libertà, non sussisterebbe nessuna esigenza cautelare, visto che parliamo di fatti parecchio distanti nel tempo». La sentenza della Cassazione si riferisce agli albori della carriera da narcotrafficante in Italia: fatti dal 1989 al 1992 (di mezzo un arresto con evasione), con contestazioni per circa una tonnellata di cocaina smerciata nel Nord Italia e anche all’estero, utilizzando una base operativa a Milano.

DNRED (Douane française): retour sur le « Narcotour » de l’agent infiltré NS 55

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DNRED (80 ans): ils sont venus, ils étaient tous là (ou presque)…

http://www.passion-horlogere.com/index.php/le-fonds-documentaire/les-articles-2/1923-exclusif-une-montre-pour-la-douane

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Messieurs Guy Gouin, Gérard Estavoyer, Joseph Le Louarn et Jean Henri Hoguet sont venus au siège de la DNRED pour fêter avec Jean Paul Garcia, l’actuel « boss » de la DNRED, et Hélène Crocquevieille, la directrice générale des Douanes, le 80 ème anniversaire du service de renseignement de la douane française.

Etait également présent le lotharingien Gérard Schoen, aujourd’hui DI à Metz.

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Quand le DI de la DNRED, Joseph Le Louarn, mentait effrontément… Mais ça, c’était hier!

De notre envoyé spécial à Toulouse Elles avaient infiltré sans contrôle un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. Une grosse tonne de cocaïne vient de…

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2, mail Monique-Maunoury
TSA 90313
94853 Ivry-Sur-Seine Cedex

Téléphone : +33 9 70 28 10 00

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La DNRED s’appelait à l’origine la Direction nationale des enquêtes douanières (DNED). Elle lutte contre l’importation illégale de produits sensibles comme les stupéfiants et les armes ou ceux qui sont l’objet d’une contrebande importante (tabac, contrefaçons).

C’est en 1988 qu’a été adjointe une direction du renseignement.

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DNRED (Douane française): retour sur le « Narcotour »

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ITALIA: quasi mille chili di cocaina in 3 anni Gli esordi di Locatelli, re dei narcos

Nella sentenza che lo condanna in via definitiva a 26 anni il primo grande traffico di «Mario di Madrid», con base a Milano. E spunta una nuova inchiesta a Bergamo

Quasi una tonnellata di cocaina movimentata in tre anni, dalla fine del 1989 all’inizio del 1992. Gli albori della carriera di Pasquale Claudio Locatelli, da Brembate Sopra, sono nero su bianco nella sentenza della Corte di Cassazione che ha confermato la sentenza di primo grado del tribunale di Milano: 26 anni di reclusione, per associazione a delinquere finalizzata al traffico internazionale di stupefacenti, con l’aggravante degli ingenti quantitativi.
Per Mario di Madrid, così ribattezzato dopo la sua ascesa da mediatore del narcotraffico mondiale soprattutto in Spagna, è la prima condanna definitiva in Italia. Tempi lunghi, anche a causa delle numerose eccezioni che il boss della coca ha sempre sollevato: fissare la competenza territoriale sui fatti a lui contestati, a cavallo tra più continenti, non è mai stato facile. I 26 anni di reclusione sono comunque il verdetto più alto rimediato finora da Mario di Madrid, che ha fatto anche scattare l’estradizione in Italia, nel carcere di Rebibbia, su richiesta della Dda di Milano e della procura di Bergamo.
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ITALIA (estradato Pasquale Claudio Locatelli): la storia del « secondo » di Pablo Escobar

Estradato
Il sessantatreenne, uomo di fiducia del capo del « cartello di Medellin », rintracciato dai carabinieri di Milano in un carcere spagnolo. Venerdì in Italia per scontare ventisei anni di carcere

Milano 7 agosto 2015

Questa volta difficilmente riuscirà a fuggire. Questa volta, forse definitivamente, pagherà il suo conto con la giustizia italiana.

I carabinieri del nucleo investigativo di Milano hanno identificato Pasquale Claudio Locatelli, sessantatré anni, originario di Brembate Sopra, criminale famoso per essere stato a lungo l’uomo di fiducia di Pablo Escobar, il boss del narcotraffico a capo del cartello colombiano di Medellin.

I militari lo hanno individuato nel carcere spagnolo di Puerto Santa Maria, dov’era detenuto da ormai cinque anni. Venerdì, lo stesso Locatelli sarà estradato a Milano, dove deve scontare – su ordine della procura del capoluogo – una condanna definitiva a ventisei anni di carcere per traffico internazionale di stupefacenti.

I carabinieri sono riusciti a trovarlo seguendo le tracce lasciata dalla compagna dell’uomo, la sessantaseienne Loredana Ferraro, anche lei colpita da un ordine di cattura per una condanna a dodici anni per associazione a delinquere finalizzata al traffico internazionale di cocaina.

Gli investigatori hanno scoperto che la donna andava a trovare regolarmente il compagno nel carcere spagnolo e hanno fatto scattare l’operazione.

Locatelli è “famoso” non solo per aver legato il suo nome a quello di Escobar. Il criminale bergamasco, infatti, è diventato negli anni anche l’uomo delle evasioni impossibili, essendo riuscito per ben due volte a sparire nel nulla.

Il primo colpo, nel lontano ’89, fu la fuga da un carcere francese. Un gruppo di fuoco entrò in azione, uccidendo un gendarme, e riuscì a liberarlo, garantendogli poi una lunga latitanza in Spagna. Trovato, venne estradato in Francia e poi di nuovo spostato via mare da Marsiglia a Barcellona. Ma proprio durante il trasferimento riuscì a scappare attraverso un oblò della nave.

N.F.

http://www.treviglio.tv/web/index.php?option=com_content&view=article&id=3949:qarrestatoq-pasquale-claudio-locatelli-la-storia-del-qsecondoq-di-pablo-escobar&catid=40:articoli-politica&Itemid=220

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