AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

L’Azerbaïdjan se tait à propos de l’autoroute de l’héroïne avec la Géorgie

 Même dans le meilleur des cas, le gouvernement azerbaïdjanais n’est pas très bavard. Mais son silence aux murs de pierre après que son voisin la Géorgie ait triomphalement confisqué de l’héroïne sur la frontière entre la Géorgie et l’Azerbaïdjan pour une une valeur d’environ 175 millions de dollars a suscité des questions sur les raisons de sa réserve.

Le 11 Juillet, la police géorgienne des frontières a trouvé un record de 2,79 tonnes d’héroïne liquide à l’intérieur de 93 conteneurs de 30 kg de lessive à la main véhiculées par un camion entre l’Azerbaïdjan et la Géorgie. Une vidéo diffusée par le ministère géorgien de l’Intérieur montre que les conteneurs portaient des drapeaux géorgiens et l’inscription « Clean Géorgie ». Le camion de marchandises affiche un nom légèrement floue de “Go“ ou “G3“ et le marquage “Internationale Spedition.“

Dans une déclaration du 25 juillet à un comité parlementaire géorgien, le ministre de l’Intérieur géorgien Aleksandre Chikaidze a affirmé que la cargaison appartenait à des Talibans d’Afghanistan qui, a-t-il allégué, avait financé son expédition vers l’Europe a rapporté le magazine de nouvelles Tabula. Deux citoyens géorgiens ont été arrêtés dans le cadre de l’expédition.

Chikaidze plus tôt avait affirmé que le marchandise avait voyagé de l’Afghanistan via l’Iran à l’Azerbaïdjan, et a été dirigé vers la Turquie et vers l’Europe. Citant une enquête en cours, il a refusé de faire davantage de commentaires.

Le statut de l’Azerbaïdjan et de la Géorgie dans le cadre d’un corridor de stupéfiants en provenance d’Afghanistan et de l’Iran vers l’Europe a été établi Les deux pays coopèrent avec les Nations Unies et la Drug Enforcement Administration des États-Unis (DEA) afin de sévir contre les réseaux internationaux de trafiquants.

Au cours des neuf premiers mois de 2012, la dernière année pour laquelle l’information est disponible, l’Azerbaïdjan a confisqué un total de plus de 654 kg de stupéfiants, selon le Département d’Etat américain, citant des données du gouvernement azerbaïdjanais.

Ce record du passé -qui a valu les éloges du département d’État – invite des Azerbaïdjanais à se demander comment l’héroïne a réussi à passer le contrôle azerbaïdjanais des frontières et en Géorgie.

Mais les responsables azerbaïdjanaises ne parlent pas.

Dans des commentaires à EurasiaNet.org, le porte-parole du service de contrôle des frontières de l’Azerbaïdjan Elhan Nagiyev a dit que son agence n’avait « aucune information » sur la saisie d’héroïne liquide à la frontière entre l’Azerbaïdjan et la Géorgie. « Les organes répressifs géorgiens ne nous ont pas saisi » pour les aider pour cette mission, a-t-il ajouté.

Le Porte-parole du Comité national des douanes d’Azerbaïdjan, le Ministère de l’Intérieur et le ministère de la Sécurité nationale ont également refusé de faire des commentaires.

Cependant un expert du trafic de drogue local estime que le gouvernement azerbaïdjanais a du coopérer avec les autorités géorgiennes sur cette saisie de drogue.

« Ces opérations sont en préparation depuis des mois et impliquent un réseau d’agents secrets » a déclaré Mazahir Efendiyev, coordinateur national de l’Azerbaïdjan pour le Programme antidrogue dans le Caucase du Sud de l’Organisation des Nations Unies.

Citant des sources gouvernementales anonymes, le journal pro-opposition Yeni Musavat a allégué que le ministre géorgien de l’Intérieur Chikaidze a discuté des détails de l’opération avec le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, le ministre de l’Intérieur Ramil Usubov et le chef du contrôle des frontières Eltchine Guliyev au cours d’une visite officielle du 13 au 16 mai à Bakou.

À l’époque, les médias azerbaïdjanais ont signalé que Chikaidze avait discuté de « questions de frontières ».

Si le rapport du journal Yeni Musavat est exact, certains observateurs se demandent pourquoi Bakou ne reconnaît pas son succès public avec la Géorgie.

Le Rapport 2014 d’International Narcotics Control Strategy du Département d’État des États-Unis estime que « jusqu’à 11 tonnes de stupéfiants », en grande partie à partir de l’Iran voisin, voyagent à travers l’Azerbaïdjan chaque année. La Turquie resserre ses contrôles aux frontières, l’Azerbaïdjan pourrait devenir « un pays de transit de plus en plus favorisé pour les drogues » a posé le rapport.

Les nouvelles de drogue d’héroïne liquide saisie par l’Azerbaïdjan et la Géorgie servirait à renforcer le message que Bakou prend cette menace au sérieux.

Mais Efendiyev affirme que peut-être Bakou a décidé de rester calme pour laisser la Géorgie, « un pays ami », gagner le feu des projecteurs et améliorer son propre prestige politique intérieur. L’annonce de Tbilissi sur la saisie d’héroïne a eu lieu deux jours avant les élections locales en Géorgie, un vote que la coalition du Rêve géorgien du gouvernement a gagné.

Ex-officier du contre-espionnage Arastun Orujlu, directeur du Centre de recherche pro-opposition Est-Ouest, voit une autre raison possible au silence de Bakou.

« Le service de contrôle ou les douanes de la frontière de l’Azerbaïdjan ne font pas leur travail correctement ou. . . ces les propriétaires de [ces drogues], ont de forts amis dans ces organes » a présumé Orujlu.

Le Conseil national des forces démocratiques, un bloc des plus grands partis de l’opposition de l’Azerbaïdjan, a fait écho à cette allégation, condamnant le gouvernement pour n’avoir rien dit sur la saisie d’héroïne, mais de faire des annonces « très fortes » sur l’arrestation de « militants de la société civile sur les faux possessions de drogues ».

Le gouvernement n’a pas répondu. Efendiyev a rejetté toute discussion sur les liens entre les trafiquants de drogue et des fonctionnaires azerbaïdjanais, notant que le pays a confisqué « plus de 10 tonnes » de stupéfiants depuis 2007.

Pourtant, malgré cette vigilance, a-t-il ajouté, « bien sûr, les barons régionaux de la drogue ont leur présence dans le pays ».

L’ambassade américaine à Bakou n’a pas répondu aux demandes de commentaires sur un rôle possible par la DEA américaine dans la détection de l’envoi d’héroïne liquide.

Le Département d’Etat a écrit dans son rapport « Stratégie internationale de contrôle des stupéfiants » que la DEA, qui a formé les employés de l’Etat azerbaïdjanais au travail anti-stupéfiants, « a contribué à ce que l’Azerbaïdjan poursuive les organisations internationales de trafic de drogue en 2013 ».

Il a noté que Bakou a fourni « une coopération extraordinaire » dans la lutte contre le trafic de drogue, et a déclaré qu’il s’attend à ce « que ce soutien se poursuivra ».

Note de la rédaction :

Shahin Abbasov est un journaliste indépendant basé à Bakou.

Eurasianet

vendredi 5 septembre 2014,
Stéphane ©armenews.com

SOURCE: http://www.armenews.com/article.php3?id_article=102781

00000000000000000000000000000000000

GIBRALTAR, le film diffusé actuellement sur Canal +, s’est inspiré très librement de l’histoire de Marc Fievet

Quelques opérations parmi d’autres!

Eté 1993

Quelques problèmes en mer d’Oman!

ile-de-Socotra

L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans de Claudio Pascuale Locatelli. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

Obock.8

D’un saut d’avion, NS 55 (Marc Fievet) va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet  1993 sans problème.

MELORM/S Melor finançé à l’origine par la Douane française pour l’opération « Claudine » menée avec le British Customs Excise

mer-d-Oman-golf-d-Oman-golf

Malheureusement le Melor n’a qu’un « Brons » de 360 CV et ne peut affronter les vagues , le vent et les courants de la mousson qui s’est établi dans l’océan indien.

mousson-so-ne

Claudio Pascuale Locatelli trouve la solution en nolisant un « supplyer » à Mascate.

supplyer

Gil, le  responsable de la marchandise, a suivi avec le télex du Melor pour assurer la continuité des communications. Toutes les factures qui arrivent à la compagnie Rio Plata ltd de Gibraltar seront transmises à Jean Paul Garcia, attaché de la Douane française à Madrid, aujourd’hui en 2014 directeur de la DNRED;

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Le TRACFIN n’ a certainement pas eu les moyens de s’exprimer!

Début novembre 1993 en atlantique nord

Europe-mers-d-Europe-Océan-Atlantique-Amérique-du-Nord

27 tonnes pour le Canada

Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick.  Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer  en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP)  saisit la cargaison.

5 tonnes pour l’Angleterre

Le 3 novembre, un bateau de pêche, le  » Schema  » est arraisonné par les douanes anglaises à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.

***************************************************

Dockyard Workshop and Waterfront, Gibraltar

Opération DINERO: le résumé actuel de l’opération du DEA écarte pour toujours la DNRED!

Les « historiens » du DEA semblent refaire l’histoire de cette opération à laquelle a participé la DNRED!

Operation Dinero (1994)
Operation Dinero, a joint DEA/IRS (Internal Revenue Service) operation, was launched by the DEA’s Atlanta Division in 1992. In this investigation, the U.S. Government successfully operated a financial institution in Anguilla for the purpose of targeting the financial networks of international drug organizations. In addition, a number of undercover corporations were established in different jurisdictions as multi-service “front”businesses designed to supply “money laundering” services such as loans, cashier’s checks, wire transfers, and peso exchanges, or to establish holding companies or shell corporations for the trafficking groups. Believing these services were legitimate, the Cali mafia engaged the bank to sell three paintings, a Picasso, a Rubens, and a Reynolds. These paintings, estimated to have a combined value of $15 million, were seized by the DEA and IRS in 1994. The operation resulted in 116 arrests in the United States, Spain, Italy, and Canada and the seizure of nine tons of cocaine, and the seizure of more than $90 million in cash and other property. The two-year joint enforcement operation was coordinated by the DEA, IRS, INS, FBI, and international law enforcement counterparts in the United Kingdom, Canada, Italy, and Spain.

SOURCE: http://www.justice.gov/dea/about/history/1994-1998.pdf

0000000000000000000000000000000000000000000000

MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic).

Avatar de Marc FievetThe international informant

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsVu ses révélations accablantes sur les vérités de la monarchie marocaine et ses services d’espionnage dans les enlèvements, la torture et le trafic de drogue, on vous présente la traduction intégrale de l’interview de l’ex-officier marocain des services secrets comme publiées dans le journal Echourouk “Echoroque”http://www.echoroukonline.com/ara/articles/209832.html

Quelles sont les raisons qui vous ont poussés à quitter les services secrets marocains, et quelles sont les tâches qu’on vous a consignés?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsTous d’abord je dois remercier le journal d’Echoroque et son équipage d’avoir offert cette occasion qui est rare dans mon pays bien-aimé à cause des pratiques sordides du Makhzen qui impose la censure contre toutes les voies libres qui demandent le changement, la liberté et la vraie démocratie.

Revenons à votre question, l’une des raisons qui m’a poussé à quitter les services secrets marocains est l’absence d’une loi qui encadre ces services et définit leur mission. Au même temps, il…

Voir l’article original 1 716 mots de plus

La guerre à la drogue et la DEA : le gâchis d’argent public par excellence. Mais, si l’on cesse ces inepties gouvernementales, à quoi les occupera-t-on ces budgétivores?

DEALa guerre à la drogue et la DEA : le gâchis d’argent public par excellence

Publié le 20 août 2014 dans Amérique du Nord

Par Kevin Saab.

De nombreux éditorialistes de Contrepoints ont déjà démontré en long et en large la futilité du plan gouvernemental de Guerre à la Drogue actuellement en place aux États-Unis (cf ici, ici). J’aimerais cependant prendre le temps de démontrer encore une fois au lecteur dubitatif, en faisant appel à son bon sens de contribuable, pourquoi une telle approche prohibitive n’est qu’un gigantesque bûcher d’argent public.

Pour ce faire, plongeons sans tarder dans les dossiers de la Drug Enforcement Administration (DEA), la fameuse agence fédérale créée par Nixon en 1973 pour chapeauter le programme de Guerre à la Drogue (« War on Drugs » en version originale).

Dotée de 2,867 milliards de dollars de budget et de 11 025 employés pour 2014, la DEA pointe allègrement à 260 000 dollars de dépenses par employé. Un chiffre difficilement justifiable au vu des résultats obtenus. Ainsi de 2005 à 2013, la DEA affirme avoir saisi des actifs et des drogues ayant causé aux trafiquants des pertes de 25,7 milliards de dollars. C’était sans oublier les lois les plus basiques de l’économie et la relation entre le prix, l’offre et la demande. Pour faire simple, à chaque fois que la DEA crée 1 $ de perte marchande au gang A en saisissant sa marchandise, le gang B se frotte les mains en voyant disparaître un concurrent sans avoir à tirer un coup de feu, une fois n’est pas coutume dans ce milieu, avant de saisir la balle au bond et de venir combler le vide. Si les coups de filet se multiplient et que l’offre vient réellement à se tendre un peu plus, on peut potentiellement assister à une augmentation des prix et à une baisse des consommateurs potentiels. Sans vouloir entrer dans un débat technique d’économiste sur l’élasticité de la demande de drogue en fonction du prix, on peut aisément comprendre qu’il est naïvement simpliste d’affirmer que causer 25,7 milliards de pertes à certains trafiquants, revient à causer 25,7 milliards de pertes à tous les trafiquants, loin de là.

flic credits Elvert Barnes (licence creative commons)

Pour atteindre ce montant de saisies entre 2005 et 2013, la DEA a dépensé sur la période près de 23,2 milliards de dollars. Bref, pour chaque $1 dépensé, la DEA a à peine stoppé $1,11 de revenu aux trafiquants. Une efficacité douteuse pour une agence gouvernementale qui broie à elle-seule près de 3 milliards de dollars par an.

Enfin, selon l’inventaire du très sérieux Cato Institute, les dépenses annuelles totales, locales et fédérales, résultant de la lutte contre la drogue totalisaient pas moins de 41,3 milliards de dollars en 2010. À l’heure où les États-Unis attendent (encore) un déficit d’environ 500 milliards cette année, il est vraiment temps de tirer une croix sur cet (autre) héritage coûteux et inutile de l’ère Nixon qu’est la « Guerre à la Drogue ».

source/ https://www.contrepoints.org/2014/08/20/177593-la-guerre-a-la-drogue-et-le-dea-le-gachis-dargent-public-par-excellence

00000000000000000000000000000000000000000000

BELGIQUE: Ali Koleilat Dalbi, trafiquant de drogue, attend depuis 6 mois son extradition vers les USA

La chambre du conseil de Bruxelles a prolongé mardi le mandat d’arrêt d’Ali Koleilat Dalbi.

L’homme est connu sous six alias différents et dispose de deux passeports libanais, un passeport vénézuélien, libérien et néerlandais. Selon ces différents passeports, il serait né en 1970 ou 1963. Il est en outre considéré comme un dangereux trafiquant de drogue et d’armes qui entretiendrait des liens avec le Hezbollah, un groupe terroriste libanais. Les Etats-Unis demandent son extradition, ainsi que celle de son frère Zakaria

Ali Koleilat Dalbi a été arrêté le 4 février dernier à l’aéroport de Zaventem (Brussels Airport) et a ensuite été entendu par le juge d’instruction Calewaert. Son arrestation s’est produite sur base d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités judiciaires de l’état américain de New York. La Drug Enforcement Administration (DEA), le service de police fédéral américain chargé de la mise en application de la loi sur les stupéfiants, considère en effet Ali Koleilat comme étant des suspects principaux d’un transport de 1.100 kilos de cocaïne qui avait été intercepté en 2011 en République dominicaine. La drogue était dissimulée dans un jet privé qui était sur le point de s’envoler vers l’aéroport de Deurne, près d’Anvers.

En 2007, Koleilat avait déjà été condamné aux Pays-Bas pour un trafic de voitures de luxe volées qui étaient vendues depuis la Belgique et les Pays-Bas à de hauts fonctionnaires africains. Les liens qu’entretient Koleilat avec les Pays-Bas vont encore plus loin puisque sa sœur Siba, est l’épouse du criminel néerlandais Robert Mink Kok. En 2013, ce dernier a été condamné au Liban à 8 ans de détention. Il avait en effet été intercepté en 2011 avec 53 kilos de cocaïne à la station balnéaire de Kaslik. Kok avait déjà été condamné en 1996 et en 2000 par la justice néerlandaise pour son implication dans un vaste trafic d’armes et de drogue. Trois grands entrepôts d’armes ont été découverts à Amsterdam en 1994 et 1999, et sont tous liés à Kok.

Le beau-frère de Koleilat est également impliqué dans la vente d’armes. Son entreprise Kleilat Group Corporation (KGC) a livré en 2002 un important arsenal composé d’hélicoptères (MI-17), des missiles antichars (RPG-7) et de missile surface-air (SAM’s). Le commanditaire était officiellement l’armée ivoirienne mais d’après un panel d’experts du Conseil de sécurité de l’ONU, les armes étaient en fait destinées à l’ancien dictateur libérien Charles Taylor.

En 2003, Koleilat aurait procuré à Taylor un Boeing 727 afin de l’aider à s’enfuir au Nigéria et aurait maintenu des contacts avec lui jusqu’en 2009. En 2013, Taylor a été condamné à 50 ans de réclusion pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Le Conseil de sécurité de l’ONU a fait geler en 2006 les avoirs de Koleilat en raison de ses liens avec Charles Taylor. Koleilat a toujours nié avoir livré des armes à Taylor et les sanctions du Conseil de sécurité ont été levées en 2010. Le Libéria n’était pas le seul pays d’Afrique de l’Ouest où Ali Koleilat a opéré. Deux généraux de l’armée de la Guinée-Bissau ont été arrêtés en avril 2013 lors d’une opération menée par la DEA en raison du rôle qu’ils avaient joué dans le réseau de drogue du Libanais. La DEA est en outre convaincue que Koleilat entretient des liens étroits avec le Hezbollah.

La comparution de Koleilat devant la chambre du conseil ce mardi, s’est faite sous haute surveillance. Koleilat a été en permanence escorté par six membres des unités spécialisées dans les transferts de la police fédérale (Gotts), tous équipés de gilets pare-balles. Deux véhicules banalisés de la direction des unités spéciales du Commissariat général (CGSU) se trouvaient également aux abords du palais de Justice de Bruxelles. La chambre du conseil a prolongé le mandat d’arrêt de Koleilat d’un mois mais n’a pas encore rendu de décision concernant son extradition vers les Etats-Unis.

Ali Koleilat est loin d’être le seul membre de sa famille connu de la justice. En mars 2013, le tribunal de Bordeaux a en effet condamné Yehia Kleilat Delbi en Nagi Koleilat, deux autres membres de sa famille, à 8 et 5 ans de prison ainsi qu’à une amende de 1.213.050 euros pour les rôles de premier plan qu’ils avaient tenu dans une opération de blanchiment d’argent provenant d’un trafic de drogue entre l’Amérique latine et le Moyen-Orient, via l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique et la Grande-Bretagne. Lors de son procès, Yehia Kleilat avait par ailleurs affirmé avoir acquis sa fortune en travaillant pour le dictateur libérien Charles Taylor.

Enfin, Zakaria, le frère d’Ali Koleilat, est actuellement incarcéré en Belgique dans l’attente de son extradition vers les Etats-Unis. En mai dernier, une équipe de la police fédérale l’a arrêté dans un hôtel anversois. Son arrestation s’est faite sur base d’une demande des Etats-Unis qui avaient Zakaria depuis longtemps dans le collimateur. D’après la DEA, il serait impliqué dans des opérations de blanchiment de fonds provenant d’un trafic de drogue entre Amsterdam, New York et le Nigeria. Zakaria Koleilat était également sur le point de mettre en place un trafic de cocaïne entre la Colombie et le Bénin, à destination de l’Europe et des Etats-Unis. Le mandat d’arrêt de Zakaria Koleilat a été prolongé le 8 août dernier par la chambre du conseil d’Anvers mais il a interjeté appel et comparaîtra prochainement devant la chambre des mises accusation.

SOURCE: http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140820_00516202

000000000000000000000000000

Ex capos del narcotráfico (Gilberto y Miguel Rodríguez Orejuela) en Estados Unidos, a declarar en caso Galán

BOGOTÁ
15 de Agosto de 2014 01:43 pm

Una comisión de la Fiscalía General de la Nación viajará en los próximos días a Estados Unidos para tomar la declaración de los hermanos Gilberto y Miguel Rodríguez Orejuela, excapos del Cartel de Cali, y de Jorge Luis y Fabio Ochoa, excapos del Cartel de Medellín, dentro de la investigación que se adelanta por el homicidio de Luis Carlos Galán.

« No hay una tesis de la participación de jefes del narcotráfico en este homicidio. Sin embargo, testigos que están colaborando nos han dado indicios para escucharlos, por eso se les tomará la declaración ». Así lo señalo Ninfa Azucena Correa, fiscal especializada de la Unidad de Análisis y Contextos.

Además anunció que el próximo 22 de octubre iniciará el juicio en contra del mayor (r) Luis Felipe Montilla, excomandante de Policía de Soacha y el coronel (r) Manuel Antonio González, jefe en su momento de la Oficina de Orden Público del DAS, como coautores de homicidio agravado.

También se tendrá en cuenta la declaración de más de 20 testigos dentro de la etapa de juicio, entre ellos estarán el vicepresidente Germán Vargas Lleras, quien el día del homicidio acompañaba a Galán; José Herchel Ruiz, fotógrafo de la campaña; la periodista Olga Behar y exmiembros de la Policía de Cundinamarca. Estos últimos, investigados por el delito de coautores de homicidio agravado, son: José Ignacio Aguillón, Gentil Vidal Sarria y Guillermo Correa Cortés, entre otros testimonios.

El ente investigador reveló, además, que se encuentran en indagación preliminar para determinar la responsabilidad de la plana mayor de la Policía de Cundinamarca para la época de los hechos.

La Fiscalía tiene tres líneas de investigación sobre el crimen de Galán: una sobre narcotráfico y paramilitares, otra de orden político y, por último, una denominada Agentes del Estado que desviaron la investigación.

FUENTE: http://www.eluniversal.com.co/colombia/ex-capos-del-narcotrafico-en-estados-unidos-declarar-en-caso-galan-167779

Exnarcotraficantes extraditados declararán en caso de Luis Carlos Galán

El magnicidio de Luis Carlos Galán se registró el 18 de agosto de 1989, durante un mitín político en Soacha, Cundinamarca.

Elpaís.com.co I Colprensa

000000000000000000000000000000000000000

La Justice canadienne…ou les tartuffes en action!

Avatar de Marc FievetThe international informant

La demande de révision de Marc Fievet AKA NS 55 DNRED

RCMP

La réponse de Maître Eric CLEMOT, LL.D. Avocat, Ministère de la Justice du Canada, Groupe de la révision des condamnations criminelles, 284, rue Wellington (222 Queen, 11ième étage -OTTAWA, Ontario – K1A OH8) pour rejeter ma demande de révision.

Vous prétendez aujourd’hui que vous agissiez à l’époque en qualité d’informateur des Douanes dans la lutte que se livrait l’Etat français contre le trafic de stupéfiants. Vous dites que vous avez été recruté en 1988 par le D.N.R.E.D. et que vous étiez enregistré sous le N° : NS 55. Vous avez commencé à travailler pour les Douanes françaises le 5 mai 1988. Vous n’étiez pas un agent des douanes et étiez rémunéré pour toute information menant directement à une poursuite judiciaire. Vous prétendez que vous étiez à l’époque en contact avec les autorités douanières jusqu’à une date antérieure à votre…

Voir l’article original 6 571 mots de plus

Air cocaïne : « Des éléments dissimulés à la justice » – l’OCRTIS dessaisi!

Le Point.fr – Publié le 01/08/2014 à 14:27 – Modifié le 01/08/2014 à 14:35

EXCLUSIF. Les dirigeants de la société SN THS, qui utilisaient le Falcon 50 d’Afflelou, ont pris contact avec la police avant le vol vers Punta Cana.

Photographie prise par la DNDCD, service antidrogue dominicain, des valises de cocaïne saisies dans le Falcon 50.
Photographie prise par la DNDCD, service antidrogue dominicain, des valises de cocaïne saisies dans le Falcon 50. © DR
Par

Fureur de la juge d’instruction Saunier-Ruellan qui, après l’audition de deux policiers il y a quelques jours, a dessaisi l’OCRTIS (un service de la police) au profit de la gendarmerie, dans l’enquête sur Air cocaïne. Motif : « Des éléments ont été dissimulés à la justice. » Dans cette affaire, un Falcon 50, appartenant à l’homme d’affaires Alain Afflelou, et prêté en leasing à la compagnie SN THS, avait été immobilisé en mars 2013 sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana en République dominicaine, avec à son bord près de 700 kg de cocaïne. Les pilotes Bruno Odos et Pascal Fauret avaient aussitôt été placés en détention provisoire, tout comme Alain Castany, membre de l’équipage, et Nicolas Pisapia, le passager VIP. En France, les deux dirigeants de SN THS, Fabrice Alcaud et Pierre-Marc Dreyfus avaient connu le même sort, ainsi qu’un entrepreneur roumain Franck Colin et un douanier François Xavier Manchet.

La juge n’a pas du tout apprécié que personne n’ait jugé bon de l’avertir que Fabrice Alcaud, un dirigeant actionnaire de SN THS, avait joué de ses contacts début 2013 pour joindre un agent de la Direction de la coopération internationale (DCI). Et ce, avant même le fameux vol « Air cocaïne ». Alcaud voulait en effet, à la suite des inquiétudes des pilotes, se renseigner sur son nouveau client, Nicolas Pisapia. Lors d’un premier vol depuis Saint-Domingue vers la France fin 2012, les pilotes avaient remarqué que Nicolas Pisapia s’était fait photographier à l’aéroport. Officiellement à Punta Cana pour des « affaires immobilières qui se sont révélées infructueuses », selon son avocat Julien Pinelli, Nicolas Pisapia avait voyagé avec une dizaine de valises suspectes. Alcaud, décidé à en savoir plus, a donc été mis en relation avec des policiers de l’OCRTIS, qui lui auraient affirmé qu’aucune enquête n’était menée contre le passager d’origine roumaine. Les pilotes avaient été rassurés, d’autant plus qu’un deuxième vol depuis Quito (Équateur) vers la France s’était déroulé sans encombre.

Un contrat de 300 000 euros pour trois vols

Ce n’est que lors du troisième voyage, le fameux « Air cocaïne », que près de 700 kg de cocaïne ont été saisis dans le Falcon 50, stationné sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana. Pour Céline Astolfe, avocate de Fabrice Alcaud, cet élément montre que son client n’a pas participé à un trafic de drogue : il aurait justement essayé de le prévenir. « C’est ce que je martèle depuis le début », s’exclame l’avocate. De source proche du dossier, « c’est une pratique régulière qui n’est pas rare dans l’aviation d’affaires. C’est de la responsabilité du dirigeant de la compagnie », explique-t-on. 48 heures après l’audition houleuse de l’officier de police judiciaire, qui a confirmé qu’Alcaud été entré en contact avec lui, la juge a donc dessaisi l’OCRTIS et ordonné la remise en liberté du dirigeant de SN THS. Fabrice Alcaud, toujours mis en examen, mais astreint à un contrôle judiciaire, était en détention provisoire depuis de longs mois. L’autre dirigeant de la société, Pierre-Marc Dreyfus, n’est, lui, toujours pas sorti de prison.

Ce nouvel élément joue incontestablement en faveur de Fabrice Alcaud et de Pierre Marc Dreyfus. Mais la justice enquête toujours sur des flux financiers suspects. Pour ces trois vols transatlantiques (Saint Domingue, Quito et Punta Cana) avec pour passager Nicolas Pisapia, SN THS avait signé un juteux contrat, d’environ 300 000 euros, selon nos informations. Et d’importants retards de paiement – des « délais de paiement déraisonnables » – attirent l’attention des enquêteurs, qui se demandent pourquoi, alors qu’on parle de sommes colossales, certaines prestations n’ont pas été payées en temps et en heure.

Alain Castany, pilote et broker

Les enquêteurs – désormais les gendarmes, puisque la police a été dessaisie – s’intéressent toujours à un certain Franck Colin, d’origine roumaine lui aussi, bien connu dans le milieu fermé de la jet set. C’est lui qui aurait été le bénéficiaire de ces vols. Franck Colin n’est pourtant jamais monté dans le Falcon 50, préférant laisser sa place à son « ami » et associé, Nicolas Pisapia. Interpellé à Paris à la sortie de sa banque, Franck Colin est toujours en détention provisoire. « Rien, pourtant, ne le rattache à un quelconque trafic de drogue », s’agace son conseil, Me Kaminsky.

Comment Franck Colin a-t-il été mis en contact avec la société SN THS ? Grâce à Alain Castany, interpellé aux côtés de Bruno Odos, Pascal Fauret et Nicolas Pisapia en République dominicaine, et inscrit sur le plan de vol en tant que « membre de l’équipage ». Pilote habilité sur Falcon 10 et 20, Alain Castany avait déjà effectué un vol en France direction Saint-Tropez, où il avait emmené Franck Colin et sa famille. Lorsque Franck Colin, qu’il ne connaît guère, lui a manifesté son intérêt pour effectuer trois vols transatlantiques, Castany, qui n’a pas la licence pour voler sur un Falcon 50, l’a mis en contact avec la société SN THS. Pour son rôle de broker (apporteur d’affaires), Castany touchera une commission de 3 000 euros, explique son avocat Karim Beylouni, qui défend lui aussi mordicus l’innocence de son client.

Mais alors, que faisait-il sur le vol « Air cocaïne », s’il n’était pas pilote, mais simplement un apporteur d’affaires ? Une source proche du dossier sourit : « C’est très simple. Le broker veille à ce que son client ne traite pas, à l’avenir, directement avec la société qui organise le voyage. Il n’est pas rare que le broker voyage avec son client, ou envoie une hôtesse, pour garder la main sur son business. »

SOURCE: http://www.lepoint.fr/societe/air-cocaine-des-elements-dissimules-a-la-justice-01-08-2014-1850808_23.php

00000000000000000000000000

Légalisation du cannabis : le débat relancé au Maroc

Après les associations en 2008, des parlementaires de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité reviennent à la charge.

Des projets de loi ont été déposés par les deux formations politiques pour demander la légalisation de la culture à des fins thérapeutiques et industrielles et solliciter l’amnistie pour les 48 000 cultivateurs qui vivent en semi-clandestinité dans le nord du pays. L’Istiqlal propose que la culture du cannabis soit limitée à cinq régions, Al Hoceima, Chefchaouen, Ouazzane, Tétouan et Taounate, tandis qu’une agence étatique devrait se charger de contrôler l’exploitation et la commercialisation. Au Maroc, la culture du cannabis est officiellement prohibée. Dans les faits, en vertu d’un dahir de 1917 (décret royal), elle est tolérée dans la région de Ketama-Issaguen, fief historique berbère situé dans les montagnes du Rif. Dans cette région rebelle qui n’a cessé de s’opposer au pouvoir, le cannabis est cultivé depuis le 15e siècle. À l’indépendance du Maroc en 1956, le roi Mohammed V, grand-père du souverain actuel, a tenté de l’interdire, mais a fait marche arrière devant la colère des Rifains. Aujourd’hui, le cannabis demeure la source principale de revenus pour les paysans. Une situation ubuesque où la culture n’est ni totalement interdite ni totalement légale.

Quatre-vingt-dix mille familles concernées

« Nous devons sortir les petits cultivateurs du trafic et des chiffres de la drogue et nous attaquer à ceux qui maîtrisent le trafic », explique Chakib Al Khayari, figure de proue du combat associatif pour la légalisation du cannabis et président de l’Association Rif des droits humains (ARDH). Il faut en effet dire que le cannabis marocain qui inonde la quasi-totalité des marchés européens rapporte principalement aux barons locaux, tandis que les petits cultivateurs végètent. Au total, près de 90 000 familles s’adonnent à la culture du cannabis.

Selon le dernier rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), paru fin juin, le Maroc continue d’être le principal producteur mondial de cannabis, avec plus de 38 000 tonnes en 2012, loin devant le Mexique (12 166 tonnes) et l’Afghanistan (1 400 tonnes). Dans le royaume chérifien, les surfaces totales cultivées sont estimées à 52 000 hectares, contre 130 000 il y a dix ans environ. Des chiffres à prendre avec des pincettes, car depuis 2005, les experts de l’ONUDC ne sont pas autorisés à venir sur place pour enquêter. De fait, ces données sont celles transmises par les autorités marocaines.

Un débat vif entre les partis

« C’est une bonne chose que les parlementaires s’emparent du débat sur la légalisation du cannabis, mais les projets de loi ont été déposés dans la précipitation. Il y a de nombreux points qui ne sont pas abordés. Le sujet mérite un débat national sur plusieurs années, avec la participation des associations et des cultivateurs, mais aussi celle d’experts, de médecins, d’économistes, de juristes », relève Chakib Al Khayari, qui craint qu’une telle précipitation ne torpille le projet. Selon la presse marocaine, l’empressement de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité (PAM) s’expliquerait par des visées électoralistes, en vue des prochaines communales de 2015. Le Rif est un réservoir de voix non négligeable, d’environ un million d’électeurs. « Une surenchère électorale inacceptable », a ainsi déclaré Abdellah Bouanou, député du Parti de la justice et du développement, parti islamiste au pouvoir, dans une sortie fin juin à la Chambre des représentants. Pour autant, le PJD n’est pas opposé à travailler sur la question de la légalisation du cannabis, tout comme un autre parti, l’Union constitutionnelle. « Sur le fond, le Parti de la Justice et du Développement (PJD) n’est pas contre. Notre collectif avait envoyé un texte à tous les groupes parlementaires dès 2012 et le PJD avait répondu favorablement à l’idée d’engager des discussions. Légaliser le cannabis n’est pas une fin en soi, c’est un moyen. Le but ultime c’est de développer la région du Rif et de lutter contre le trafic illicite », rappelle Chakib Al Khayari. C’est que la lutte contre le trafic de cannabis au Maroc reste un sujet délicat. Le militant en sait quelque chose. Il a déjà passé deux ans et demi en prison pour avoir dénoncé le trafic de drogue à Nador.

SOURCE: http://www.cannabis-infos.com/2014/08/legalisation-du-cannabis-le-debat.html
0000000000000000000000000000000000000

El narcotraficante marroquí Mohamed Tayeb Uazzani AKA ‘El Nene’, víctima de tiroteo entre « narcos »

MarocRifCannabisEN EL NORTE DE MARRUECOS
El narcotraficante marroquí, en paradero desconocido desde el domingo, resultó herido en un supuesto tiroteo entre traficantes de droga.

El narcotraficante marroquí Mohamed Tayeb Uazzani, El Nene, cuya desaparición fue denunciada en la madrugada del lunes por su esposa en Ceuta, resultó herido en un supuesto tiroteo entre traficantes de droga en aguas del norte de Marruecos.

Según informó este martes el Observatorio del Norte de Derechos Humanos en un comunicado y también confirmaron fuentes policiales marroquíes a la prensa local, el enfrentamiento ocurrió el pasado domingo en lo que parece ser un ajuste de cuentas entre narcotraficantes.

El diario Ajbar al Yaum, que cita fuentes policiales de alto nivel, explica que el enfrentamiento se produjo en aguas españolas entre dos bandas de narcotraficantes, cerca de las costas marroquíes de Fnideq (Castillejos) debido a diferencias sobre las cargas de droga, el tráfico y el dinero.

Por su parte, el diario Assabah explica que Uazzani salió a navegar en su yate desde Ceuta cuando fue perseguido y tiroteado por los miembros de otra red de un narcotraficante conocido como « Socato ».

Fuentes policiales españolas dijeron que la desaparición de « El Nene » se produjo en las costas de Restinga, al sur de Castillejos y por consiguiente en aguas marroquíes, a unos 800 metros de tierra.

Ninguna fuente oficial marroquí se ha pronunciado sobre los hechos, pero fuentes policiales, sin confirmar el tiroteo, recordaron que « no es la primera vez » que los narcos se enzarzan en tiroteos en la costa mediterránea al sur de Ceuta.

De hecho, El Nene ya protagonizó en 2003 otro suceso similar al del pasado domingo, en aquel caso con otro « narco » rival llamado Munir Erramach.

Las investigaciones sobre aquel tiroteo desencadenaron una vasta operación policial que sacó a la luz las conexiones de los « capos » de la droga con altos mandos de las fuerzas de seguridad y magistrados.

A raíz de este caso, El Nene fue condenado en 2004 en Marruecos a ocho años de cárcel por tráfico de drogas, tenencia ilícita de armas, falsificación, emigración clandestina y homicidio voluntario.

El Nene, que llegó a tener la nacionalidad española pero fue desposeído más tarde, se fugó de la cárcel de Kenitra en diciembre de 2007 pero fue detenido por las autoridades españolas cuatro meses después y repatriado a Marruecos donde cumplió el resto de su pena.

– See more at: http://www.gaceta.es/noticias/nene-victima-tiroteo-narcos-05082014-1359#sthash.Qydeo93H.dpuf

000000000000000000000000000000000000000000000

Alertan sobre auge del narcotráfico vía marítima y aérea

La Unión Europea y la Ameripol destacan que el envío de drogas a través de contenedores representa la mayor amenaza, pues es rápido, eficaz y con poco riesgo

BOGOTÁ, 30 de septiembre.- El comercio mundial en contenedores se ha cnarcotrafico3092013gale2_0onvertido en un instrumento del narcotráfico para enviar drogas a cualquier parte del mundo de una manera rápida, eficaz y con poco riesgo, alertó un informe de la Unión Europea (UE) y la Comunidad de Policías de América (Ameripol) divulgado hoy en Bogotá.

El informe ‘Análisis situacional del narcotráfico’ aborda este problema desde una perspectiva policial y considera el uso de los contenedores como « la mayor amenaza » de las mafias para llevar drogas a los grandes mercados consumidores, principalmente a Europa y Estados Unidos.

Los cárteles han establecido una nueva ruta por la que, desde América del Sur y sobre todo desde Brasil, envían la droga oculta en contenedores de barcos mercantes hacia países balcánicos o de Europa del Este »

Sin duda alguna, el no poder revisar más que un mínimo porcentaje de los contenedores que transitan en el mundo, constituye un punto considerable a tener en cuenta por las organizaciones policiales y aduaneras », señala el estudio, elaborado con base en investigaciones de las policías de Bolivia, Brasil, Colombia, Ecuador, Panamá y Perú.

Para los autores del informe, la cuestión de los contenedores debe ser un reto en relación a los análisis de riesgos en puertos, para tratar de minimizar en la medida de lo posible esta amenaza.

El método más utilizado en los puertos sudamericanos es el ‘gancho ciego’, que consiste colocar drogas en los compartimentos de refrigeración de los contenedores, tras lo cual vuelven a sellarlos.

Con este procedimiento ‘contaminan’ los envíos legales de mercancías al exterior, modalidad que también se usa en los contenedores usados para guardar maletas en las aerolíneas internacionales, según las autoridades policiales.

El análisis hecho no sólo ha permitido identificar una proximidad de la situación del narcotráfico en esos países sino también un análisis de las tendencias del crimen organizado, el lavado de activos y nuevos métodos y rutas que se están utilizando », explicó la embajadora de la UE en Colombia, María Antonia van Gool.

El estudio también apunta el crecimiento de la llamada ‘vía africana’, usada como ruta para el envío de drogas a Europa aprovechando la debilidad institucional, los altos índices de corrupción y las deficiencias de seguridad de varios países de ese continente.

Según el informe, un porcentaje indeterminado de la cocaína que se consume en Europa pasa por África occidental, especialmente por Ghana, Liberia, Mali, Nigeria, Senegal y Sierra Leona.

Es muy difícil cuantificar cuánta droga pasa por África, o se va a Europa, ni siquiera nos atrevemos a decir cuánto se produce. Lo que si se sabe es que cada vez hay más mercados, nuevas rutas, nuevas organizaciones delictivas que buscan nuevos socios », concluye el documento.

jrr

30/09/2013 12:08 EFE / Fotos: AP y Reuters

FUENTE:http://www.excelsior.com.mx/global/2013/09/30/921083#imagen-2
0000000000000000000000000000

Nunca olvidaremos esto, DEA

 

Primer acto. Inocente culpable

Segundo acto. Impunidad y poder

Tercer acto. Culpable y libre

Avatar de Néstor RamírezHistorias de la realidad

Las cuestiones jurídicas son algo impresionantes e imprevisibles. Hay inocentes que son culpables, culpables que son inocentes y culpables que son perdonados inesperadamente.

Primer acto. Inocente culpable

Presunto-Culpable-500x350 La fabricación de pruebas falsas es el principal problema al que se enfrentan los inocentes que son culpados y se busca su encarcelamiento para cerrar casos. Imagen tomada de: impunemex.com

El primer caso que se citará es el del mexicano José Antonio Zuñiga, persona que fue acusada y condenada a prisión injustamente. Con el documental « Presunto Culpable » se pudo demostrar la arbitrariedad con que trabaja el Sistema Penal y Judicial de México y se obtuvor la libertad del acusado, con lo que pudo volver a tener su vida.  Tomó tanta fuerza este documental que incluso se censuró en los cines del país.

El segundo caso es el presentado en el libro « El proyecto Williamson« , el cual sucedió en…

Voir l’article original 384 mots de plus

36, Quai des stups!

Troisième jour de garde à vue pour le policier suspecté d’avoir dérobé de la cocaïne au 36, quai des Orfèvres.
Comme dans tout thriller, cette affaire connaît son lot de rebondissements.
Un deuxième policier a été placé en garde à vue, ce lundi. L’homme apparaît sur les relevés bancaires du brigadier interpellé samedi à Perpignan.
Au troisième jour de sa garde à vue, celui-ci reste peu disert. Il continue de nier son implication.

0000000000000000000000000000

NARCOTRAFIC: alors, Le Havre, porte d’entrée de la Coke en Europe?

VIDEO. Comment la cocaïne s’infiltre en France par le port du HavreFinies les traditionnelles filières en provenance des Pays-Bas. La cocaïne inonde désormais le marché français en entrant discrètement par conteneur au port du Havre.

Stéphane Sellami | Publié le 05.08.2014, 06h44

Les saisies de cocaïne se multiplient au port du Havre. Ces 80 kg de blanche ont ainsi été retrouvés le 26 juin dans deux voitures de collection acheminées depuis les Etats-Unis.

Les saisies de cocaïne se multiplient au port du Havre. Ces 80 kg de blanche ont ainsi été retrouvés le 26 juin dans deux voitures de collection acheminées depuis les Etats-Unis. | (Douanes françaises.)

Avec le scandale du de 52 kg de cocaïne au sein même du siège de la PJ parisienne au 36, quai des Orfèvres, la poudre blanche refait parler d’elle. Le trafic de coke ne s’est jamais aussi bien porté dans l’Hexagone, pour une raison simple : il a trouvé une porte grande ouverte sur le marché français, le port du Havre (Seine-Maritime).

Depuis maintenant trois ans, policiers et douaniers constatent la nette recrudescence de l’envoi, depuis les Antilles et le continent sud-américain, d’importantes quantités de cocaïne dans des conteneurs à destination de la cité normande.

« On sait maintenant que le port du Havre constitue la principale entrée de la cocaïne en , estime un policier, spécialisé dans la lutte contre le trafic international de stupéfiants. Les circuits d’expédition ont changé. Avant, la cocaïne entrait en Europe par le Benelux avant de redescendre vers l’Espagne. Maintenant, elle passe par les Antilles françaises pour arriver sur les quais du premier port pour les conteneurs en métropole. Et surtout ces envois ont pris une tournure plus industrielle. »

Pour preuve : le 19 février, les enquêteurs de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) ont mis la main sur 1,4 t de cocaïne, cachée dans les roues de secours d’un camion d’assistance du rallye Paris-Dakar. Le véhicule avait été chargé dans un conteneur, puis expédié depuis Valparaiso au Chili à destination du Havre. C’est la plus importante saisie de cette drogue jamais réalisée dans l’Hexagone.

Et les « envois » se succèdent. Le 26 juin, 80 kg de blanche sont retrouvés dans deux voitures de collection en provenance des Etats-Unis, acheminées au Havre, toujours par conteneur. Le 14 juin, ce sont 110 kg qui sont saisis et deux trafiquants interpellés.

En 2013, 581 kg avaient été récupérés par les douaniers dans des conteneurs en provenance de Colombie, du Pérou ou du Suriname (ex-Guyane néerlandaise). Et déjà en 2011, près de 850 kg de cocaïne avaient été découverts à leur arrivée au Havre.

« Ce type d’acheminement reste le plus sûr, affirme un haut fonctionnaire. Quand on sait qu’à l’échelle de la planète, seulement 1 % des conteneurs sont contrôlés. Et puis, les trafiquants bénéficient de complices parmi les dockers. Plusieurs affaires ont permis de mettre en lumière cette complicité au sein de cette profession, très hermétique. »

A l’image de l’opération Cargo. Déclenchée en novembre 2013 par les policiers de l’OCRTIS, elle avait permis de démanteler le réseau d’un certain Kevin Douré. A même pas 30 ans, ce jeune homme est considéré comme le plus gros trafiquant français de cocaïne. Ce vaste coup de filet avait notamment abouti à l’incarcération de trois dockers du Havre chargés « d’assurer » les livraisons pour le compte de cette filière.

Les douaniers du Havre traquent drogues et contrefaçons

VIDEO:  http://www.leparisien.fr/haute-normandie/enquete-comment-la-cocaine-s-infiltre-en-france-par-le-port-du-havre-05-08-2014-4047525.php

SUR LE MÊME SUJET

0000000000000000000000000000000000000

Le Parisien

 SOURCE: http://www.leparisien.fr/haute-normandie/enquete-comment-la-cocaine-s-infiltre-en-france-par-le-port-du-havre-05-08-2014-4047525.php

 

DNRED: la revue de presse internationale (de la Russie au Chili en passant par la Roumanie, tout le monde en parle de la DNRED)

Полиция Италии изъяла 43 тонны каннабиса у берегов Сицилии

РИА Новости Украина27 juin 2014
DNRED) французского ведомства, отвечающего за разведку, контроль и борьбу с мошенничеством в сфере таможенных и акцизных …
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

NARCOTRAFIC: lorsque la DNRED de la Douane française faisait saisir 32 tonnes de cannabis afghan: 5 tonnes pour le British Customs et 27 tonnes pour la Gendarmerie royale canadienne (RCMP)!

Eté 1993

ile-de-Socotra

Quelques problèmes en mer d’Oman!

L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

Obock.8

D’un saut d’avion, NS 55 va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet  1993 sans problème.

MELORM/S Melor finançé à l’origine par la Douane française pour l’opération « Claudine » menée avec le British Customs Excise

mer-d-Oman-golf-d-Oman-golf

Le Melor n’a qu’un « Brons » de 360 CV et ne peut affronter vagues, vent et courants de la mousson qui s’est établie dans l’océan indien.

mousson-so-ne

L’organisateur Claudio Pascuale Locatelli trouve la solution en nolisant un « supplyer » à Mascate.

supplyer

Gil, le  responsable de la marchandise, a suivi la cargaison embarquant avec le télex du « Melor », pour assurer la continuité des communications. Toutes les factures de Marconi qui arrivent à la compagnie Rio Plata ltd de Gibraltar seront transmises à Jean Paul Garcia, attaché de la Douane française à Madrid.

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Le TRACFIN n’ a certainement pas eu les moyens de s’exprimer!

Début novembre 1993 en atlantique nord

Europe-mers-d-Europe-Océan-Atlantique-Amérique-du-Nord

27 tonnes pour le Canada

Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick.  Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer  en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP)  saisit la cargaison.

5 tonnes pour l’Angleterre

Le 3 novembre, un bateau de pêche, le  » Schema  » est arraisonné par les douanes anglaises à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.

********************************************************************************

 

DNRED: retour sur l’Opération Dinero

Les Blanchisseurs de Jeffrey Robinson!Les Blanchisseurs de Jeffrey Robinson! Extrait du livre écrit en 1994, par Jeffrey Robinson, un américain vivant en Grande Bretagne, s’intitulant : « Les Blanchisseurs ».

Quelques approximations, mais globalement c’est conforme!

 

« Anguilla…91 kilomètres carrés de sable et d’hôtels au cœur des Antilles. La pêche et le tourisme sont les deux mamelles de l’économie. Colonie de la couronne britannique, l’île dispose d’une large autonomie. On y trouve aussi des banques. Mais jamais on n’avait vu dans les Caraïbes une banque semblable à celle qui y a été ouverte en 1994.
A la différence de la plupart des autres banques, celle-là n’était constituée que d’un ordinateur, d’un télécopieur et de sept clients. Elle ne fonctionnera que six mois. Mais pendant ce bref laps de temps, 52 millions de dollars appartenant qu cartel de Cali furent blanchis par son intermédiaire.
Si le nom de cette banque a été maintenu secret, le plan qui a abouti à sa création est connu sous le nom d’  « opération Dinero ».
Fondée et administrée par la Drug Enforcement Agency, elle instituait un précèdent de taille : pour la première fois, le gouvernement américain finançait la création d’une institution financière à seule fin de prendre des blanchisseurs au piége.
Tout avait commencé en 1991, quand des agents infiltrés de la DEA, s’étant fait passer pour des blanchisseurs, collectèrent des fonds en espèces appartenant à des trafiquants de New York, de Houston, de Los Angeles et de Miami. L’un d’eux leur suggéra en passant de fonder une banque. L’idée fit son chemin, et le procureur général des Etats-Unis conféra personnellement les autorisations nécessaires à la DEA pour que l’agence puisse blanchir des fonds issus du NARCOTRAFIC.
Les Britanniques furent informés de ce plan et acceptèrent d’y coopérer, mais le gouverneur général d’Anguilla fut la seule personnalité de l’île à être mise au fait de l’opération. La DEA estimait trop dangereux de mettre trop d’autochtones « dans le coup ».
Au débLes Blanchisseurs de Jeffrey Robinson!ut de 1992, une identité plausible fut donnée aux agents qui devaient jouer le rôle de banquiers. C’était là un point crucial, dans la mesure où les gens du cartel de Cali ne manqueraient pas d’engager des avocats et des détectives privés pour enquêter sur le passé de leurs interlocuteurs. La DEA fournit donc à ses hommes des faux noms, de fausses familles et de fausses adresses personnelles (dans un cas précis, on alla même jusqu’à faire emménager l’agent concerné à l’adresse qui lui avait été attribuée), sans compter des références professionnelles plus que suffisantes pour rassurer les trafiquants.
Ensuite, ces agents créèrent une banque à part entière au moyen d’une douzaine de sociétés écrans et ouvrirent plus de 50 comptes d’entreprise dans d’autres banques, afin que leur établissement soit en mesure de fournir à ses plus gros clients toutes sortes de facilités en matière d’opérations de change, de chaque de caisse et de virement par câble.
Le cartel mordit à l’hameçon et entra donc en relations d’affaires avec la DEA. À un moment donné, un de ses émissaires déclara même à nos faux banquiers que ses chefs appréciaient tellement la façon dont se déroulaient  les choses à Anguilla qu’ils espéraient bien pouvoir y blanchir environ 500 millions de dollars. Ils souhaitaient également que la banque émette des prêts destinés à l’achat de navires et cautionnés par des dépôts d’espèces.
Chaque dépôt, chaque transfert télégraphique permettait à la DEA – assistée par l’IRS[1] et le FBI –  de collecter des preuves et des noms. C’est ainsi que l’enquête fit surgir ceux de deux importants contacts italiens du cartel : Pasquale Locatelli et Roberto Severa.
Locatelli évadé par hélicoptère d’une prison française où il purgeait une peine de vingt ans pour commerce de drogue, avait des affaires un peu partout en Europe et au Canada. Il était spécialisé dans le transport de la cocaïne colombienne vers la France, la Roumanie, la Croatie, l’Espagne, la Grèce et le Canada. En conséquence directe de l’Opération Dinero, l’un de ses navires fut arraisonné par les forces de l’OTAN alors qu’il cherchait à contourner l’embargo sur la Croatie ; à son bord, on trouva des conteneurs remplis d’armes légères et de munitions.
Quant à Severa, un des parrains du narcotrafic romain, on découvrit qu’il blanchissait des fonds par le biais d’un réseau de supermarchés et de parcs de stationnement. Ce réseau avait des ramifications jusqu’à New York, au Canada et en Colombie.
Peu après que la DEA eut décidé d’abattre ses cartes et de fermer la banque, il fut procédé à 88 arrestations dans cinq pays. Les agents américains avaient blanchi prés de 200 millions de dollars pour le compte du cartel de Cali. L’essentiel était reparti depuis longtemps vers la Colombie et le Venezuela, où il avait aussitôt disparu. Faire une croix sur de telles sommes représentait une décision difficile à prendre pour les services américains, qui savaient toutefois qu’à la moindre tentative de confiscation ; l’entière opération aurait capoté. Or celle-ci avait pour objectif d’arrêter le plus grand nombre possible de trafiquants. Les agents de la DEA réussirent tout de même à récupérer quelques millions de dollars, 9 tonnes de cocaïne et trois tableaux de grande valeur – un Picasso, le Saint Paul de Rubens et un portrait d’homme signé Joshua Reynolds.
Sans doute plus important encore, l’analyse des comptes des sept clients qui utilisaient la banque à des fins de blanchiment donna aux services  de répression du trafic une vision claire des affaires financières internationales du cartel. Notons aussi que les généreuses commissions versées par les trafiquants à nos pseudo banquiers suffirent à amortir tous les frais de l’Opération Dinero.
A Washington aujourd’hui, vous ne trouverez personne pour vous dire si la banque de l’Opération Dinero est le seul, ou le dernier, établissement financier administré par DEA. Il y en a probablement d’autres. L’idée consiste sans doute à donner à réfléchir aux narcotrafiquants désireux de se lancer dans le blanchiment sous le soleil des Caraïbes. Vont-ils traiter avec une banque, ou avec le gouvernement américain ? Dans le second cas de figure, les termes du contrat sont limpides, ils risquent d’en prendre pour vingt ans, et sans intérêts ?

IRS : (US) Internal Revenue Service : Administration Fiscale

Les Blanchisseurs de Jeffrey Robinson!

Extrait du livre écrit en 1994, par Jeffrey Robinson, un américain vivant en Grande Bretagne, s’intitulant : « Les Blanchisseurs » et paru en septembre 1995 aux éditions  « Presses de la Cité » avec pour N° ISBN le : 2-258-04057-4 et N° code barres le : 9 782258 040571.

SOURCE: http://marcfievet55.skyrock.com/3211350207-Les-Blanchisseurs-de-Jeffrey-Robinson.html
Lorsque l’agent NS 55 de la DNRED a rencontré, puis infiltré l’organisation de Pascuale Claudio Locatelli au début de 1993, l’opération DINERO du DEA (Drug Enforcement Agency) était déjà commencée depuis plusieurs mois…

http://books.google.fr/books?id=0HDzY6YPX-MC&pg=PT133&lpg=PT133&dq=op%C3%A9ration+dinero+marc+fievet&source=bl&ots=yVcc1VcgvJ&sig=8bhh-GrTmAnFsH6p3Yot-9RC630&hl=fr&sa=X&ei=9BCYUfaaFvDb4QS63oCACw&ved=0CDEQ6AEwAQ
Drogues Store: Dictionnaire rock, historique et politique des drogues – Résultats Google Recherche de Livresbooks.google.fr/books?isbn=235949077X
Arnaud Aubron – 2012 – Reference
FIÉVET,. Marc. L’année 1994 fut délicate pour Pasquale Claudio Locatelli, un parrain … L’opération «Dinero », qui impliquait les forces de police de pas moins …
et
http://www.nytimes.com/1994/12/17/us/fake-bank-set-up-by-us-agents-snares-drug-money-launderers.html
Fake Bank Set Up by U.S. Agents Snares Drug-Money Launderers …www.nytimes.com/…/fake-bank-set-up-by-us-agents-…‎En cacheTraduire cette page
17 déc. 1994 – Mr. Locatelli, who escaped from a French jail by helicopter in a wild … Officials involved in the latest investigation, called Operation Dinero, said …U.S. Says Sting Pierced Cali Operations – Los Angeles Timesarticles.latimes.com/1994-12…/mn-9981_1_cali-carte…‎En cacheTraduire cette page
http://articles.latimes.com/1994-12-17/news/mn-9981_1_cali-cartel
17 déc. 1994 – Operation Dinero established a direct link between the Cali cartel and an Italian organized crime group headed by Pasquale C. Locatelli, which …Nation .Nil .Us Agents Nail Cali Drug Carte Fake Bank .Laundered …news.google.com/newspapers?nid=2457… – Traduire cette page
http://news.google.com/newspapers?nid=2457&dat=19941216&id=ewFgAAAAIBAJ&sjid=Tw4NAAAAIBAJ&pg=1451,375821
Begun in January 1992 opera tion Dinero » was described by a dozen US and … Administration holds a news conference Friday to discuss operation Dinero. » Photo) . Pasquale Locatelli, identified by Constantine as the head of a new Italian …
http://books.google.fr/books?id=syvKmh-ld7EC&pg=PA261&lpg=PA261&dq=op%C3%A9ration+dinero+Locatelli&source=bl&ots=-kRPJv4qm-&sig=-9EvkzMXmuZZ_ExJAGQEktRwANc&hl=fr&sa=X&ei=8AyYUfCcH-mF4AS_mIGQDQ&ved=0CEIQ6AEwAw#v=onepage&q=op%C3%A9ration%20dinero%20Locatelli&f=false
L’argent sale: dans les réseaux du blanchiment – Page 261 – Résultats Google Recherche de Livresbooks.google.fr/books?isbn=2738499988
Philippe Broyer – 2000 – Money laundering
L’opération « Dinero » a été conduite par différents services américains … mis fin aux activités de l’organisation dirigée par Pasquale Locatelli ; ce puissant clan …DEA – Publications – Briefing Book – Operation Dinerowww.druglibrary.org/schaffer/dea/pubs/…/4_5.htm‎En cache
Pages similairesTraduire cette page
http://www.druglibrary.org/schaffer/dea/pubs/briefing/4_5.htm
Operation Dinero began in the DEA Atlanta Division during 1992 when DEA Special Agents penetrated the Cali mafia and were commissioned by the …International Narcotics Control Strategy Report (1995) – Page 47 – Résultats Google Recherche de Livresbooks.google.fr/books?isbn=0788120573 – Traduire cette page
DIANE Publishing Company – 1995 – Political Science

0000000000000000000000000000000000

NARCOTRAFICO: una operación franco-italiana intercepta 28,2 toneladas de resina de cannabis

La DNRED à l’origine de cette deuxième importante saisie.

Publié le : mercredi 2 juillet 2014 |
 
Après la saisie historique de 42,7 tonnes, la douane française est à nouveau à l’origine de cette opération, en coopération avec la Guardia di Finanza.

Le 28 juin 2014 après-midi, la Guardia di Finanza a effectué une nouvelle saisie de 28 tonnes de cannabis dans le canal de Sicile à bord d’un navire nommé le « JUST NORAN », sans pavillon mais immatriculé en Moldavie, en provenance du Maroc (Casablanca) et à destination de la Turquie (Mersin). Une enquête de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) est à l’origine de cette saisie.

Suite à la fouille complète du navire, 28 tonnes et 200 kilos de résine de cannabis d’une valeur de 5Nouvelle saisie majeure de cannabis en Méditerranée : 28 tonnes interceptées6,4 millions d’euros ont été saisies. Cette saisie fait suite à l’arraisonnement de l’Arberdeen et à la saisie de 42 tonnes et 672 kilos de résine de cannabis en début de semaine.

Les 10 membres de l’équipage, pour la plupart de nationalité libyenne, ont été remis aux autorités judiciaires italiennes.

Saisie majeure de 28 tonnes de cannabis en Méditerranée | © Guardia di Finanza

La douane française a mené des investigations sur ces deux navires interceptés la semaine dernière. Elle a notamment signalé ces deux cibles à ses partenaires européens via le réseau douanier de renseignement maritime MARINFO, mais aussi via le centre opérationnel d’analyse du renseignement maritime pour les stupéfiants (MAOC-N).

Cette affaire illustre l’efficacité de la coopération entre les services européens afin de lutter contre les trafics de stupéfiants.

Au total, ce sont plus de 70 tonnes de drogue qui ont été interceptées, en une semaine, sur renseignements des services douaniers français, causant ainsi un important préjudice aux organisations criminelles qui se livrent à ce trafic.

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12076-nouvelle-saisie-majeure-de-cannabis-en-mediterranee-28-tonnes-interceptees

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Una operación franco-italiana intercepta 28,2 toneladas de resina de cannabis

02 de julio de 2014 • 07:43

La cooperación entre las autoridades aduaneras de Francia e Italia ha permitido confiscar 28,2 toneladas de resina de cannabis en el canal de Sicilia, que iban a bordo de un barco procedente de Marruecos y con destino a Turquía, informó hoy la Dirección General de Aduanas francesa.

LEER: http://noticias.terra.cl/mundo/europa/una-operacion-franco-italiana-intercepta-282-toneladas-de-resina-de-cannabis,860f01ecf96f6410VgnCLD200000b2bf46d0RCRD.html

00000000000000000000000000000000000000000000000