ROTTERDAM (Pays-Bas): les douanes découvrent 3 tonnes 500 de cocaïne dans un conteneur de manioc provenant du Costa Rica


Dutch customs officers uncover more than Drei tons of cocaine in container.Dutch customs officers uncover more than Drei tons of cocaine in container Dutch prosecutors say customs officers have intercepted more than three metric tons of cocaine with a street value of over 120 million euros

http://www.newswalk.info/dutch-customs-officers-uncover-more-than-drei-tons-588002.html

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Pays-Bas : plus de trois tonnes de cocaïne saisies par les douanes

Publié: 30 novembre 2014 

Les douanes néerlandaises ont saisi 3,5 tonnes de cocaïne dans le port de Rotterdam, pour une valeur de 120 millions d’euros.

Les douanes néerlandaises ont saisi dans le port de Rotterdam 3,5 tonnes de cocaïne dissimulées dans un conteneur de manioc, la seconde saisie la plus importante de cocaïne effectuée dans ce port, a annoncé dimanche le parquet.

« La cocaïne se trouvait dans un conteneur avec du manioc en provenance du Costa Rica conditionné dans 3.003 paquets d’un poids total de 3,5 tonnes », a indiqué le parquet.
La cocaïne avait une valeur à la revente de 120 millions d’euros

La cocaïne saisie avait une valeur à la revente de 120 millions d’euros, selon le communiqué. La drogue a été détruite.

Cette saisie est la deuxième plus importante faite dans le port de Rotterdam, après la découverte en 2005, de 4,2 tonnes de cocaïne dissimulées dans des enrouleurs de câbles, ont souligné les procureurs.

source: http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/pays-bas-plus-de-trois-tonnes-de-cocaine-saisies-par-les-douanes-7775673600

SOURCE: http://internationalinformant.wordpress.com/2014/11/30/pays-bas-plus-de-trois-tonnes-de-cocaine-saisies-par-les-douanes/

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DNRED – Echelon de Nantes – Ecusson pour les agents de la DOD!

 Un peu corsaire (pirate), les agents de la DOD, si l’on en croit cet écusson!

Police & Gendarmerie - Delcampe.fr

http://www.delcampe.net/page/item/id,242271246,var,Douane–Ecusson-patch-tissu-DNRED-Echelon-de-Nantes,language,F.html

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FRANCE: les douaniers de Roissy (Charly airport) saisissent 16,5 kilos de cocaïne en provenance de Saint-Martin (West-Indies)

DOUANE

Roissy Charles- de- Gaulle

A l’arrivée d’un vol en provenance de Saint- Martin, les douaniers ont trouvé la drogue dans des valises. La cocaïne avait été conditionnée en paquets recouverts d’un film plastique.

© Douanes françaises
© Douanes françaises
Cette prise de 16,5 kilos s’inscrit dans un contexte dominé par des saisies régulières de cocaïne  suite à
l’accent mis ces dernières semaines sur le contrôle des vols en provenance des Caraïbes.
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Lutte anti-mafia: Le crime organisé se professionnalise pour être (encore) plus rentable

ENQUÊTE

La police judiciaire dévoile un rapport sur le visage des organisations criminelles en France…

Une importante saisie d'armes et de stupéfiants sur la commune de Cabriès (Bouches-du-Rhône).
Une importante saisie d’armes et de stupéfiants sur la commune de Cabriès (Bouches-du-Rhône). – Boris Horvat AFP
William Molinié

«Ils sont devenus des businessmen.» Ce n’est pas un cours de microéconomie, mais on y parle de «plan pertes bénéfices», de «secteurs stratégiques» et «d’adaptation à la mondialisation». Bienvenue dans la France de la criminalité hyperorganisée.

Ce lundi matin, la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) a présenté pour la première fois à la presse une synthèse du rapport annuel du Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco).(http://www.interieur.gouv.fr/Archives/Archives-des-actualites/2010/Service-de-lutte-anti-mafia)

Ce service recense les renseignements que détiennent les policiers et les gendarmes afin de mieux comprendre l’organisation des groupes criminels qui agissent sur le territoire français.

«Groupes mobiles et polyvalents»

Pour ce cru 2013-2014, les dérives mafieuses n’ont pas radicalement changé. «Le banditisme français traditionnel persiste. Même s’il est bien connu de nos services. Et se trouve en concurrence avec les cités sensibles qui constituent l’avenir du banditisme en France, principalement dans le trafic de stupéfiants», explique François-Xavier Masson, le responsable du Sirasco.

Selon lui, le trafic de stupéfiants représente 70% du chiffre d’affaires du crime organisé en France et génère environ 3,5 milliards d’euros chaque année. Point commun entre les groupes criminels, l’importance que prennent la cybercriminalité et la diversification des activités. «Les groupes sont plus mobiles et plus polyvalents. On passe sans problème du trafic de stupéfiants à la fraude fiscale», poursuit François-Xavier Masson.

Alliances d’opportunité

Parmi les nouveautés, les services de sécurité ont noté une «professionnalisation des circuits de blanchiment d’argent». Les comptes en banque à l’étranger sont privilégiés et les malfrats n’hésitent pas à mener des montages financiers élaborés pour dissimuler l’argent. Ou, au contraire, à recourir aux «bonnes vieilles méthodes» de transport de valises de billets d’une frontière à l’autre pour échapper aux radars de l’administration fiscale.

En outre, les organisations mafieuses opèrent tels des chefs d’entreprise en étudiant les risques et les bénéfices d’une activité illégale. «Ils se conduisent comme des groupes industriels en choisissant les plus rentables et en s’engouffrant dans des failles de la législation», atteste le chef du service de lutte antimafia.

Enfin, l’humeur est plutôt au rapprochement plutôt qu’aux règlements de compte, même si régulièrement, de sanglants assassinats peuvent survenir. Ces alliances d’opportunité peuvent créer de liens inédits. «Certaines cités ont des contacts directs avec des représentants de la mafia italienne, géorgienne, sud-américaine ou indo-pakistanaise», avance-t-on au sein de la PJ. Cette logique n’existe que dans le but de faire de l’argent. Rapidement et surtout silencieusement.

source: http://www.20minutes.fr/societe/1482227-20141117-lutte-anti-mafia-crime-organise-professionnalise-etre-encore-plus-rentable

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Conférence sur la lutte contre les trafics à la 1ère édition du Salon International de l’Aérosurveillance Maritime

Événements du pôle Du mardi 09 décembre 2014 à 9:45 au mercredi 10 décembre 2014 à 19:00, Aéroport International du Castellet – 3100 Route des Hauts du Camp – 83330 Le Castellet

L’aéroport International du Castellet, les pôles de compétitivité Mer Méditerranée, Pégase, Optitec et Risques, le Cluster Eden ont le plaisir de vous informer de la 1ère édition du Salon International de l’Aérosurveillance Maritime qui se tiendra à l’aéroport du Castellet les 9 et 10 décembre 2014.

Cet événement axé sur un de nos domaines technologiques d’excellence et positionné sur des marchés stratégiques à fort potentiel de croissance, a pour vocation de rassembler des donneurs d’ordre, des PME, des offreurs et des clients.

Au programme :

  • Exposition (possibilité de réserver un stand afin de promouvoir ses produits et services)
  • Rendez vous BtoB organisés par la CCIR entre les différents participants : http://ace.talkb2b.net/
  • Vols de démonstration
  • Conférences

Ces conférences animées par des experts internationaux aborderont les sujets suivants :

  • Piraterie « Mutation et migration de la menace asymétrique maritime : de la corne de l’Afrique au Golfe de Guinée, quelles réponses industrielles face à ces évolutions ? »
  • Sûreté des infrastructures « Quelles réponses techniques face aux besoins grandissants de la mise en sécurité des infrastructures maritimes « Oil and Gas ? »
  • Lutte contre les trafics «  La contribution du Big Data pour la lutte contre les trafics par voie maritime »
  • Surveillance Environnementale, « Des nouveaux vecteurs aériens en réponse aux attentes en matière de surveillance environnementale maritime et littorale »

Télécharger le Flyer de la manifestation

N’hésitez pas à nous contacter pour tout complément d’information.

En espérant vous compter parmi nous pour cet événement !

Salon international de l'aerosurveillance maritime

Contact:

source: http://www.polemermediterranee.com/Agenda/Evenements-du-pole/1ere-edition-du-Salon-International-de-l-Aerosurveillance-Maritime

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FRANCE (Calais): les douaniers du port de Calais saisissent 1,5 kilo de cocaïne pure autour de la taille d’un batave

Dans la nuit du 8 au 9 novembre, les douaniers du port de Calais contrôlent une voiture dans laquelle se trouvent trois personnes. La fouille du véhicule ne donne rien, ni celle du chauffeur et du passager avant…

En revanche, une fouille à corps pratiquée sur le passager à l’arrière de la voiture permet de découvrir plusieurs petits boudins renfermant pas moins de 1 500 grammes de cocaïne pure.

Daniel De Weever, 50 ans, finit par reconnaître les faits : « Je vis en Hollande, mais je n’ai pas d’emploi depuis 2010. J’étais installé chez un copain, mais il y a quatre mois nous nous sommes disputés et j’ai dû quitter son appartement. Un ami commun a proposé de m’héberger : en échange, je m’occupais du ménage et des courses. Lorsqu’il m’a demandé de transporter quelque chose pour lui, je n’ai pas pu refuser. »

Un an de prison ferme et 57 000 € d’amende

Le récit est un peu facile aux yeux du substitut du procureur : « Il ne pouvait ignorer que son bienfaiteur était connu comme dealer. (…) Il ne travaille pas depuis quatre ans : je pense qu’il est plus impliqué qu’il veut bien le dire et qu’il tire ses revenus d’un trafic de stupéfiants. » Il requiert trois ans de prison et une amende douanière.

Le tribunal condamne Daniel De Weever à un an de prison ferme avec maintien en détention. Il ordonne la confiscation des scellés et inflige au prévenu une amende douanière de 56 960 €.

SOURC: Ehttp://www.lavoixdunord.fr/region/calais-1-5-kilo-de-cocaine-pure-autour-de-la-taille-ia33b0n2494170

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Coke à tous les étages au Sahel, les Occidentaux passifs et Bercy aussi!

Michel Sapin (à droite) et Christian Eckert

Christian ECKERT, secrétaire d’Etat chargé du Budget et Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics

Si Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics, et Christian ECKERT, secrétaire d’Etat chargé du Budget, s’ intéressaient un peu au marché de la drogue au Sahel, l’ignorance des services de l’Etat serait moins grande sur l’acheminement de stupéfiants sur le marché hexagonal.

« Au fond, reconnaît un des patrons des douanes à Bercy, nous ignorons comment les drogues parviennent d’Afrique vers leur destination finale en Europe. Nous savons que le Sahel est approvisionné depuis le Maroc ou l’Amérique du Sud. Il faudrait chercher par quelles voies ces cargaisons arrivent sur le marché européen via l’Espagne, les Balkans, la Grèce, à l’exception du haschich marocain qui est bien tracé. Le port de Marseille, par exemple, est une véritable boîte noire. »

 

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Avatar de Marc FievetThe international informant

http://static.lexpress.fr/doc/images/carte-mali.png

Par Nicolas Beau | Journaliste et auteur

Un tiers de la cocaïne mondiale transite par le Sahel, alimentant la violence.

Rue89 publie les bonnes feuilles de « Papa Hollande au Mali » de Nicolas Beau.Le Sahara a toujours représenté une formidable zone de passage pour d’innombrables négoces. Depuis les indépendances africaines, les produits de première nécessité, subventionnés par les Etats pétroliers libyen et algérien, étaient revendus au marché noir dans le reste de l’Afrique. Plus récemment, les routes de la contrebande ont été utilisées pour acheminer les armes, les pneus, les pièces détachées et les cigarettes. Les Touaregs ont été à l’avant-garde de ces convois qui leur permettaient d’assurer leur survie.

Making of

« Papa Hollande au Mali », du journaliste Nicolas Beau, est l’un des premiers livres sur la guerre menée dans ce pays par les troupes françaises. Un livre très critique contre le rôle joué par la France dans les pays du Sahel.

Voir l’article original 2 501 mots de plus

DNRED (Douane française): saisie de 250 kg de cocaïne au large de la Martinique

Publié le : vendredi 7 novembre 2014
Saisie de 250 kg de cocaïne au large de la Martinique
Saisie de 250 kg de cocaïne au large de la Martinique | © Douane
Saisie effectuée à bord d’un voilier, fruit d’une collaboration des services douaniers français (DNRED) et des services de police britannique (NCA).

Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics, et Christian ECKERT, secrétaire d’Etat chargé du Budget, tiennent à féliciter les services douaniers français de l’importante saisie, le 3 novembre 2014, de près de 250 kg de cocaïne, à bord d’un voilier battant pavillon de la Grande-Bretagne.

Fruit de plusieurs mois d’enquête en collaboration avec les services britanniques, cette saisie a été conduite conjointement par l’échelon de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) de Fort-de-France et le service de police britannique National Crime Agency (NCA).

Après plusieurs jours de surveillance ayant mobilisé un large dispositif aéro-maritime, les agents des douanes ont procédé au contrôle d’un sloop de 12 mètres, dans les eaux internationales à plus de 120 miles nautiques au large de la Martinique (220 km). Grâce à l’action simultanée de deux vedettes de la Direction Régionale Garde-côtes des douanes d’Antilles-Guyane DF31 et DF44, les services douaniers ont pu déjouer le plan de fraude mis en place par une organisation criminelle structurée. Malgré les conditions de mer difficiles, les deux occupants du voilier ont pu être appréhendés en toute sécurité avant même qu’ils n’entament leur traversée transatlantique.

A l’issue de la procédure douanière, les stupéfiants d’une valeur de plus de 16 millions d’euros, ainsi que les personnes mises en cause, ont été remis à la disposition de l’autorité judiciaire à Fort-de-France.

Cette saisie illustre une nouvelle fois l’excellente coopération existante au sein de la zone Caraïbes entre les services français et étrangers chargés de la lutte contre la fraude. Cette saisie spectaculaire prolonge une série de succès communs en 2014 obtenus grâce à la coopération entre la douane française et les services britanniques.

En 2013, la douane française avait déjà saisi plus de 7,2 tonnes de cocaïne.

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DOUANE Française: à Bordeaux, de la cocaïne découverte dans des bouteilles de jus d’orange

Illustration d'un contrôle des douaniers Photo : Sebastien Ortola

Une Guyanaise de 31 ans comparaissait vendredi devant le tribunal correctionnel de Bordeaux dans le cadre d’un trafic de cocaïne, raconte le journal Sud-Ouest.

La coiffeuse avait reçu un colis Chronopost de Guyane à son adresse, le 30 octobre 2013, dans le quartier de la Victoire. Elle devait le remettre à un homme contre 1500 euros. A la barre, elle a expliqué ne pas connaître le contenu du colis. Le tribunal a estimé qu’elle était au courant «d’un certain nombre de choses», la condamnant à un an de prison dont huit avec sursis et mise à l’épreuve. Elle devra aussi s’acquitter d’une amende douanière de 12 000 euros.

Des particules en suspension dans le jus de fruits

Considéré comme suspect, le colis avait fait l’objet d’un suivi par les douaniers et les policiers de la Brigade des stupéfiants de la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Bordeaux, dès son départ de Cayenne par avion. Le colis inspecté au domicile de la jeune femme contenait entre autre douze briques de jus d’orange, qui semblaient remplies d’un liquide huileux. Les enquêteurs ont trouvé des particules en suspension qui se sont révélées être un mélange de cocaïne et d’amphétamine, à récupérer selon un procédé tenu secret.

SOURCE: http://www.20minutes.fr/bordeaux/1473319-20141103-bordeaux-cocaine-decouverte-bouteilles-jus-orange

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COLOMBIE: retour sur le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez par Sergio Camargo

Le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez
oct 25 Publié par

LE NARCOTRAFIQUANT numéro 82, n’a jamais donné des sérieuses explications que puissent démentir sa complicité avec le plus puissant et sanguinaire cartel des drogues qui existe en Colombie, Le Cartel de Medellin et aussi les monstrueuses activités des escadrons de la mort, qu’il a crée lui-même sous le nom de coopératives de sécurité, CONVIVIR. En même temps qu’Álvaro Uribe Vélez faisait ses premiers pas en politique, ses relations d’amitié et d’affaires avec les principaux narco-criminels du nord de la Colombie se renforçaient au fur et à mesure que le narcotrafic se développait. Nous étions au début des années 80.

Avec le soutien des différentes familles et groupuscules mafieux du pays, le rusé et malhonnête politicien monte petit à petit les marches en direction du pouvoir absolu. D’abord comme simple fonctionnaire, ensuite comme directeur de l’Aéronautique Civil, puis comme gouverneur du département d’Antioquia (fief du narcotrafic), et enfin sénateur de la république en restant toujours lié à la mafia et au crime organisé. C’est en août 2002 que ce sinistre personnage arrive à la présidence de la Colombie avec l’appui conditionné de la mafia et l’aval des Etats-Unis.

Depuis, la terreur que vit le peuple colombien est quotidienne, les assassinats des syndicalistes, journalistes, indigènes, leaders populaires et défenseurs des droits humains ne s’arrêtent pas. Malgré sa prétendue lutte contre le trafic de drogues, de tonnes de cocaïne sortent continuellement des principales côtes et des aéroports du pays. Certains capos de la mafia ont été arrêtés, mais d’autres prennent le relais immédiatement avec la complicité de hauts fonctionnaires, des forces armées et des politiciens de la droite colombienne qui a gouverné le pays avec une main de fer pendant cent quatre vingt ans.

La Colombie est devenue un Narco-Etat, où les droits les plus élémentaires sont bafoués quotidiennement, mais pour les gouvernements des Etats-Unis et de l’Union Européenne c’est une démocratie presque parfaite et son narco-président un digne chef d’Etat. Pour la presse internationale cette histoire du peuple colombien faite de sang, de terreur, de corruption et d’ injustices n’existe pas. C’est un silence qui tue.

Sergio Camargo journaliste et écrivain est auteur de nombreux articles sur la réalité latino-américaine, il a été chef de rédaction de la revue « Latino-Amérique Aujourd’hui » et directeur de la revue « Universo Latino ». Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont l’essai Démocratie Réelle Universelle » (Bogotà 2004)

source: http://radiolatinos.free.fr/le-narcotrafiquant-82.htm

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SUISSE: 2 mafieux de la ‘Ndrangheta arrêtés

Publié: 1 novembre 2014 dans Infos – Presse libre

Originally posted on Les Hommes de l’antimafia:

Deux mafieux présumés de la ‘ndrangheta, la mafia calabraise, résidant en Thurgovie, ont été arrêtés dans la province de Reggio de Calabre, dans le sud de l’Italie, ont indiqué à l’ats vendredi les carabiniers de Reggio de Calabre. Ils confirmaient une information des agences de presse italiennes.

Des mandats d’arrêts ont été émis pour 16 autres membres présumés, qui se trouvent actuellement sur sol helvétique. Selon un porte-parole du commandement de carabiniers de Reggio de Calabre, ces 16 personnes sont recherchées par la police fédérale en Suisse.

Frauenfeld, canton de Thurgovie

Cellule à Frauenfeld

Contactés par l’ats, ni fedpol ni le Ministère public de la Confédération (MPC) ne pouvaient encore confirmer ces informations ou donner des détails. Les 18 suspects sont accusés d’association mafieuse aggravée entre les deux pays.

Les carabiniers italiens ont encore précisé qu’ils étaient tous liés à la cellule dite «locale» de la ‘ndrangheta à Frauenfeld (TG)…

LIRE: http://leshommesdelantimafia.wordpress.com/2014/08/22/2-mafieux-de-la-ndrangheta-arretes-en-suisse/

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Vaste coup de filet contre la mafia calabraise

Cela est arrivé en 2010, et depuis « The show must go on! »

Avatar de Contributeur AntimafiaANTIMAFIA.net

En 2010, près de 3 000 policiers italiens ont mené une vaste opération contre la ‘Ndrangheta à travers l’Italie. Plus de 300 personnes ont été arrêtées, dont le patron présumé de la pègre calabraise, notamment pour meurtre, détention et trafic d’armes.

L’opération était d’une ampleur exceptionnelle. Quelque 3 000 policiers ont été mobilisés en Calabre et dans le nord de l’Italie, plus de 300 mafieux présumés ont été arrêtés. En ligne de mire : la ‘Ndrangheta, très secrète et ultrapuissante mafia calabraise.

« Il s’agit de la plus importante opération menée ces dernières années contre la ‘Ndrangheta que nous avons touchée au cœur de son système criminel tant sur le plan organisationnel que patrimonial », s’est félicité le ministre de l’Intérieur Roberto Maroni, à l’issue de l’opération. Des arrestations auraient également eu lieu aux Etats-Unis et au Canada.

Ce coup de filet avait couronné deux ans d’investigations de grande ampleur, menées après l’assassinat…

Voir l’article original 362 mots de plus

Roberto Saviano, infiltré dans les archives policières, pour écrire « EXTRA PURE » par Marc Fievet (NS 55 DNRED)

J’ai acheté ce livre voici quarante huit heures.

Je me suis précipité sur les pages qu’il consacre à Claudio Pasquale Locatelli que j’ai bien connu, à Roberto Severa que j’ai connu , à Loredana Ferraro que j’ai bien connue, à Pasquale Ciolla que j’ai bien connu , à Heidi que j’ai bien connue et que j’ai présentée à Locatelli, au magistrat Domenico Catenacci que j’ai connu et à qui Locatelli offrait mensuellement une valise d’argent et quelques sorties dans les clubs de Marbella accompagné de Skora (Tiens, il n’apparait pas dans le récit de Roberto Saviano).

Pourquoi n’a-t-il pas parlé de l’OCTRIS et du commissaire Mario Le Corff?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé de Carlos Hernandez Rumbault?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des contacts pris à Zagreb avec l’aide des services officiels de Croatie?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par la GRC-RCMP? (5 TONNES 400 de cocaïne saisies sur le Cargo PACIFICO) ?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par le HM Customs and Excise contre le POSEIDON (saisie de 6 tonnes de cannabis) et arrestation de Bobby Mills, l’ex boyfriend de Heidi?

Il y a des raccourcis et des erreurs dans le récit de Roberto Saviano!

J’ai constaté que toute son « enquête » sur l’ opération Dinero et sur Claudio Pasquale Locatelli ne s’était inspirée que des sources officielles du DEA, du FBI, de la Guardia Civil, de la Policia espagnole, des Carabinieri etc. etc. omettant de parler de l’action de la DNRED (Douane française).

Pourquoi n’a-t-il pas posé des questions à Jean Paul Garcia, le patron de la DNRED (Douane française)?

Pourquoi n’est-il pas venu me poser des questions sur les 16 mois que j’ai passé, lors de mon infiltration, auprès de Claudio Pasquale Locatelli ?

Pourquoi, l’implication de la Guardia Civil, de la Policia espagnole (Gouvernement Felipe Gonzalez – Ministre Rafael Vera) dans le financement du GAL via le narcotrafic n’apparait pas?  Pourquoi n’a-t-il pas parlé du commissaire Ricardo Kohl d’Estepona?

Pourquoi le financement des dernières années de l’ IRA par le narcotrafic n’apparait pas?

Pour qui roule Roberto Saviano ?

Etait-il chargé de réécrire l’histoire de ces trente dernières années en matière de lutte contre le narcotrafic dans le seul but de glorifier ses seuls amis policiers?

Alors, ce livre « EXTRA PURE (Zéro, zéro, zéro ) » ne serait-il qu’un résumé de son « infiltration » dans des archives policières choisies?

marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-20131

Marc Fievet

NS 55 DNRED

PLUS http://marcfievet55.skyrock.com/3201997813-L-histoire-vraie-de-Marc-Fievet-qui-a-inspire-le-film-Gibraltar.html

SECRET DEFENSE

Le secret défense s’applique au dossier de Marc Fievet 

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet)

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 RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !

Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.

Pendant six ans, il  était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !

En septembre 1994, un bateau lui appartenant est arraisonné dans l’Atlantique, au large de l’Espagne, avec plus de 5 tonnes de cocaïne. Considéré comme le numéro 2 du réseau, il est condamné à perpétuité, extradé en France où sa peine est ramenée à 20 ans, dont dix ans incompressibles.

Depuis sa sortie de prison, Marc Fievet se bat pour être réhabilité. Sa vie a été détruite. Il veut laver son honneur et que l’Etat reconnaisse qu’il était en service commandé !

Pour écouter:

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/vendredi-6-septembre-2013-infiltre-au-coeur-de-la-mafia-7764157204

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DOUANE française (DNRED): intervention grandissante de la cyberdouane.

Un cyberdealer a été arrêté le 24 décembre dernier dans la Loire. L’homme interpellé revendait de la drogue en utilisant le « darknet », des interfaces en ligne qui échappent aux moteurs de recherche.

Le phénomène prend de l’ampleur et nécessite l’intervention grandissante de la cyberdouane.

DOUANE française : Interview d’Hélène Croquevieille, Directrice générale des douanes et droits indirects

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FRANCE: près de 13 kg de cocaïne et 8 kg de MDMA saisis à Paris et à Orly

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IllustrationLes policiers et douaniers parisiens viennent de mettre à mal plusieurs filières d’importations de produits stupéfiants en l’espace d’une semaine. Ce lundi 20 octobre, un homme de retour de La Martinique a été interpellé à sa descente d’avion à l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne). Les enquêteurs de la police judiciaire départementale ont découvert dans ses valises plus de 6 kg de cocaïne.

 La valeur à l’achat en gros de cette drogue est estimée à près de 250 000 €. Le suspect, âgé de 25 ans et originaire d’Evry (Essonne), a été aussitôt placé en garde à vue.

Par ailleurs, le 13 octobre dernier, les douaniers de ont procédé à un contrôle dans un bar à chicha, situé rue de Charenton dans le XIIe arrondissement. Dans la cave de cet établissement, les agents des douanes ont saisi une valise renfermant plus de 8 kg de MDMA, le principe actif de l’ecstasy. Arrêté, le gérant des lieux, âgé de 34 ans, a indiqué avoir découvert cette drogue dans «les parties communes d’un immeuble attenant à son commerce». Il a finalement été placé en détention provisoire après avoir été auditionné par les enquêteurs de la brigade des stupéfiants de la PJ parisienne.Enfin, le 14 octobre, les douaniers ont contrôlé un ressortissant brésilien qui s’apprêtait à monter dans un train, à la gare du Nord (Xe), à destination d’Amsterdam aux Pays-Bas. Dans ses bagages, les agents ont mis la main sur plus de 6 kg de cocaïne. Ce trafiquant présumé a également été écroué.

LeParisien.fr

source:http://www.leparisien.fr/faits-divers/pres-de-13-kg-de-cocaine-et-8-kg-de-mdma-saisis-a-paris-et-a-orly-21-10-2014-4230835.php

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Le circuit mondial du narcotrafic

Arte explore le circuit mondial du narcotrafic

C. G. Publié le mardi 21 octobre 2014 à 09h26 – Mis à jour le mardi 21 octobre 2014 à 09h31

Video

Médias/Télé

Désormais, les sociétés criminelles comme les cartels de la drogue peuvent agir dans une relative impunité à l’échelle mondiale. En cause : la dérégulation des marchés et l’obsession du profit qui régit les milieux financiers. C’est le blanchiment qui permet au trafic de drogue de perdurer, affirme tout de go le documentaire « Narco-finance, les impunis »**. L’enquête menée par Agnès Gattegno, qui sait installer un climat sulfureux dans son film, sert de point de départ éclairé au débat animé à 22h20 par Andrea Fies sur Arte.

La première étape de ce voyage dans le monde des narcotrafiquants nous emmène au Mexique. La réalisatrice rappelle, par le biais de ses multiples interlocuteurs (il n’y a pas de commentaire en off), que les narcotrafiquants vampirisent l’économie locale, mettent la main sur une partie des domaines agricoles, dont ils contrôlent la production et les prix. Avec l’aide d’une police corrompue et d’un système bancaire complice. Bien que deux crimes seulement soient punis au Mexique, une récente loi antidrogue a conduit les narcotrafiquants à étendre leurs activités criminelles au racket, aux enlèvements, ou aux vols de chargements d’hydrocarbures – un business en pleine expansion.

Au Mexique, les conséquences du crime organisé sont immédiates, le coût de l’insécurité se répercutant sur la compétitivité des entreprises. Aux Etats-Unis, les répercussions sont plus inattendues : les propriétaires terriens spoliés et les chefs d’entreprise rackettés fuient au Texas, tandis que les narcotrafiquants eux-mêmes investissent massivement dans l’immobilier ou les entreprises. Surtout, l’enquête d’Agnès Gattegno se concentre sur les flux d’argent frais injecté dans l’économie américaine, grâce à la complaisance de la puissante banque anglo-saxonne HSBC notamment, des organismes de contrôle et de la justice. On voit ici un ancien employé de la banque accuser HSBC d’être le vecteur principal de blanchiment d’argent sale entre les deux pays. Au cours de l’entretien, mené en pleine rue, il se retournera près de dix fois, se sentant visiblement menacé…

Plusieurs centaines de milliards de dollars provenant du Mexique se retrouvent ainsi chaque année injectés aux Etats-Unis. Et les cartels de la drogue peuvent atteindre, par ce circuit de blanchiment d’argent sale, des places financières comme Londres, ou des paradis fiscaux comme le Liban et alimenter les caisses noires du Hezbollah par exemple. Reste à savoir jusqu’où conduit le circuit. Sans avoir de révélations ou d’affaires qui permettent « d’affirmer que la France est concernée au même degré que la City de Londres », qui est « la plus exposée parce qu’elle est la première place d’Europe », Agnès Gattegno assure dans un entretien, sur artemagazine.fr, que « Francfort fait aussi partie du circuit… Alors, je ne vois pas pourquoi Paris ne serait pas touchée elle aussi ».

DRUG LORD: pour Roberto Saviano, Claudio Pasquale Locatelli, c’est le « Copernic » du narcotrafic de la cocaïne.

PLUS SURPRENANT!
Roberto Saviano qui écrit sur Locatelli, ne viendra jamais me poser de questions, moi qui est infiltré l’organisation de Claudio Pasquale Locatelli pendant 17 mois jusqu’à la finalisation  de l’opération « DINERO » menée par la DEA.
Processo in vista per Pasquale Locatelli:
Saviano lo definì « il broker della cocaina »

Processo in vista per Pasquale Locatelli: Saviano lo definì "il broker della cocaina"L’uomo, la cui carriera nel narcotraffico è stata ampiamente descritta nel libro ‘ZeroZeroZero’, sarebbe dietro a un traffico internazionale di stupefacenti da Spagna e Sudamerica in cui è coinvolto un ex sottufficiale del Ros

di MARA MOLOGNI

BERGAMO – Il « broker » della droga, « il Copernico del commercio di cocaina », « il prototipo dell’imprenditore che si è costruito da solo facendo affidamento solo sulle proprio e forze e sul proprio senso degli affari. » Roberto Saviano nel suo libro ZeroZeroZero aveva definito Pasquale Claudio Locatelli. E proprio Locatelli sarebbe dietro al traffico internazionale di stupefacenti che dalla Spagna e dal Sudamerica arrivavano nel nostro Paese: un traffico scoperto dopo il sequestro di 920 chili di hashish nel garage di proprietà di Gianfranco Benigni, ex sottoufficiale dei Ros. È questa la tesi della Procura di Bergamo, che ha comunicato la chiusura delle indagini e la richiesta di rinvio a giudizio per ‘Mario di Madrid’ (altro nome con cui l’uomo era noto nell’ambiente del narcotraffico).

Tutto comincia a Bergamo nel 2008, quando i carabinieri perquisiscono il garage di un loro ex collega, che nel 2010 sarà condannato in primo grado a dieci anni al termine del processo sulle operazioni antidroga dei Ros del generale Giampaolo Ganzer, e ci trovano 920 chili di hashish, divisa in pacchi da oltre 30 chili l’uno. Le indagini portano presto gli inquirenti a individuare i corrieri della droga: un uomo e una donna di nazionalità francese (la scelta di utilizzare una coppia doveva servire a passare inosservati nel caso di eventuali controlli) e Dario Ferraro, 56 anni, residente a Malaga.

La maggior parte della sostanza stupefacente (circa 600 chili) sarebbe stata trasportata dalla Spagna all’Italia con un’automobile attraverso la Francia. Una volta testato il prodotto, giudicato di scarsa qualità dai trafficanti, sarebbe stato necessario un ulteriore acquisto di 300 chilogrammi di hashish sul mercato italiano per rinforzare la merce e renderla più appetibile, e quindi vendibile, ai consumatori. Gli inquirenti riescono ad arrivare a Locatelli attraverso l’analisi dei tabulati e delle celle agganciate dai cellulari, oltre che dei dati del gps montato sul furgone a noleggio utilizzato dal gruppo per trasferire la droga. L’iter giudiziario è stato allungato dal fatto che attualmente Locatelli è detenuto in Spagna per altro reato: la notifica dell’atto di chiusura delle indagini è stata consegnata solo durante un momentaneo trasferimento del detenuto in Francia, Paese definito « più collaborativo » dal procuratore bergamasco Francesco Dettori.

Il pm Maria Cristina Rota ha invece escluso qualsiasi possibile collegamento tra questo caso e l’omicidio di Yara Gambirasio. Dopo il rinvenimento del corpo della ragazza era circolata la notizia che il padre, Fulvio Gambirasio, avesse testimoniato in tribunale proprio contro Pasquale Locatelli. La circostanza è stata però categoricamente smentita dallo stesso Gambirasio.

Locatelli, 61enne nato in un piccolo paese della Val Imagna, passa dal traffico di auto di grossa cilindrata a quello di droga negli anni Ottanta, quando a Milano la cocaina diventa sempre più di moda. Già condannato a 20 e 10 anni di carcere ma latitante, viene sorpreso dalla polizia francese a Saint Tropez. Nella villa in cui l’uomo si nascondeva vengono trovati anche 40 chili di coca colombiana. Ma Locatelli riesce a fuggire e ad arrivare in Spagna. E proprio in Spagna viene di nuovo fermato nel 1994, nel corso della

operazione Dinero: si scopre che a Locatelli sono intestate almeno quattro grandi navi utilizzate per il traffico di stupefacenti. Dopo una serie di arresti e scarcerazioni finisce definitivamente in carcere nel 2010, dopo che la Dda di Napoli spicca un mandato di cattura internazionale per associazione finalizzata al narcotraffico.

source:

http://milano.repubblica.it/cronaca/2013/11/13/news/processo_in_vista_per_pasquale_locatelli_saviano_lo_defin_il_broker_della_cocaina-70906223/

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Scamarcio interpreta il re bergamasco
del narcotraffico

La figura di Claudio Pasco Lanfredi nel film «Gibraltar» è ispirata a Pasquale Claudio Locatelli

Riccardo Scamarcio nel film «Gibraltar»Riccardo Scamarcio nel film «Gibraltar» Che la sua sia stata una vita da film è certo. Forse, però, non avrebbe mai pensato di potersi ritrovare sul grande schermo, men che meno con il volto di Riccardo Scamarcio. Invece è così: la figura di Claudio Pasco Lanfredi nel film Gibraltar, è ispirata a Pasquale Claudio Locatelli, 61 anni, da Brembate Sopra, il narcotrafficante bergamasco di livello intercontinentale, l’uomo delle fughe dalle carceri francesi, il proprietario delle compagnie navali che facevano la spola dalla Colombia alla Spagna attraverso Gibilterra, arrestato a Madrid nel 1994 (e poi più volte fino al 2006) mentre era a tavola con un magistrato di Brindisi. Di investigatori pronti a intralciare la sua carriera ne ha incontrati molti: poliziotti e finanzieri italiani, uomini della Dea americana, agenti spagnoli e gendarmi delle dogane francesi. Tra loro c’era anche Marc Xavier Fievet, protagonista di una storia vera quanto assurda, riportata fedelmente nel libro Gibraltar, uscito quest’anno quasi in contemporanea al film, con lo stesso titolo. Fievet è un poliziotto delle dogane francesi.

«Gibraltar» con Riccardo Scamarcio«Gibraltar» con Riccardo Scamarcio

All’inizio degli anni ‘90 è abbastanza evidente, per i suoi capi, che Pasquale Claudio Locatelli controlla uno dei traffici più fiorenti di cocaina, eroina e hashish tra la Spagna e la Francia. Fievet, sotto copertura, senza che il suo nome compaia in nessun rapporto ufficiale, viene spedito a Gibilterra da «aviseur», infiltrato. È lì che arrivano ed è da lì che passano verso altre destinazioni le navi di Locatelli, che nel frattempo è diventato «Diabolik» o «Mario di Madrid», i nomi con cui passa alla storia nel suo ambiente d’affari. Fievet lavora come se fosse un trafficante, viaggia sull’oceano, trasporta droga e soldi a sua volta, ricostruisce la mappa dell’organizzazione, conosce Locatelli e i suoi uomini da vicino, come un Donnie Brasco – l’uomo dell’Fbi tra i mafiosi di New York – o come quei carabinieri del Reparto operativo speciale che in quegli anni gestiscono operazioni nell’ombra, in cui si smarrisce il confine tra legalità e illegalità, tra «guardie e ladri». È una soffiata del re dei narcotrafficanti a incastrarlo? Non c’è una verità storica, anche se il film sembra suggerire di sì: nello stesso anno in cui Pasquale Locatelli viene arrestato a Madrid, anche Marc Fievet finisce in cella. Sono le autorità inglesi e canadesi a scoprirlo, mentre è impegnato nella gestione di due navi, la Poseidon e la Pacifico, che vengono ricondotte al narcotrafficante di Brembate Sopra. Da quel momento inizia l’odissea dell’infiltrato: chi lo ha arrestato lo tratta da narcotrafficante, non esiste nessun documento che possa giustificare la sua attività di poliziotto delle dogane sotto copertura. Passa 3.888 giorni in carcere, tra Spagna, Canada e Inghilterra. La Francia si dimentica di lui, fino a un intervento governativo del 2005, che libera definitivamente Fievet, nel frattempo condannato al carcere a vita proprio in Canada. Aveva fatto bene il suo lavoro, benissimo, incontrando più volte Locatelli: il prezzo da pagare è stata una vita stravolta, distrutta. Il film è fedele al canovaccio del libro, ma per mettere in scena una storia così intensa il regista ha avuto il bisogno di aggiungere dettagli, scena per scena, non riconducibili alla realtà e agli atti giudiziari: da qui la necessità di un escamotage, ovvero l’utilizzo di nomi di fantasia. Fievet è Marc Duval, protagonista buono, vittima del sistema per cui lavora. Locatelli è Claudio Pasco Lanfredi: un antagonista, vicino o lontano dalla figura reale del bergamasco?

Scamarcio in «Gibraltar»

A saperlo è solo lui, con i suoi familiari e forse i suoi soci d’affari. Riccardo Scamarcio ne regala il ritratto dell’uomo che piace a tutte le donne, sicuro di sè, forte e ossessionato dalle misure di sicurezza, che si presenta agli incontri chiave guardando tutti dall’alto in basso, un sigaro alla bocca e un’eleganza sfrenata, esibita. C’è il tocco del regista e dell’attore, che sicuramente va oltre la realtà. Ma sulla personalità forte, sull’uomo che ha sempre voluto superare i propri limiti per continuare a scalare la gerarchia del narcotraffico, non ci sono dubbi. L’ultima persona bergamasca che l’ha incontrato è stata Maria Cristina Rota, il sostituto procuratore di Bergamo che gli ha fatto visita nel carcere di Cadice, in Spagna, per interrogarlo. Mai, nemmeno per un attimo, Pasquale Locatelli ha puntato lo sguardo verso il basso. Non si è vantato ma ha fatto sapere di conoscere quattro lingue, di averle studiate per trovarsi a suo agio, nel suo ruolo internazionale. E quando il viceconsole italiano gli ha notificato di recente la richiesta della procura di Bergamo di rinvio a giudizio per un carico di 917 chili di hashish finiti in un garage di Bergamo, lui si è fatto portare un foglio e una penna, in un momento in cui non aveva ancora nominato un avvocato. Ha scritto al tribunale di via Borfuro: pur ammettendo che quel carico sia di mia responsabilità, non l’ho di sicuro portato io a Bergamo. E non è escluso che quello stesso carico sia già incluso, come episodio minore, in inchieste di ben altro spessore, della Direzione Antimafia di Napoli o delle autorità spagnole. Un po’ come dire: ho ben altro a cui pensare, io.

17 dicembre 2013

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DNRED (un peu de son histoire): c’était hier!

dnredL’INTEGRITE ET L’EFFICACITE LIBEREES

Après 84 jours de prison, M. Ribatet, chef de l’antenne lyonnaise de la DNRED est libre.
Il n’a pas donné ses informateurs
Un lamentable épisode de la guerre des polices qui pose la question des moyens juridiques de la lutte anti-drogue
Jeudi, 6 Juin, 1991

MICHEL RIBATET, le dernier des douaniers incarcérés à Dijon depuis le 13 mars, est enfin sorti de prison mardi vers 19 heures. Patron de l’antenne de Lyon de la Direction nationale des enquêtes et recherches douanières (DNRED), il avait été incarcéré en même temps que son surbordonné, Pierre Tardy, et qu’un inspecteur de Dijon, Jacques Dorey. Tous trois avaient été inculpés de «détention, transport, acquisition et cession de stupéfiants». Ils avaient rejoint en prison Jean-Pierre Caze, inspecteur divisionnaire à Lyon, qui avait infiltré un réseau de trafiquants de cannabis en provenance du Maroc et avait été écroué le 6 mars pour les mêmes raisons.

Il s’agit d’une bien lamentable affaire qui pose d’abord la question des moyens juridiques reconnus à la douane, responsable de la quasi-totalité des 22 tonnes de drogue saisies l’an dernier par l’ensemble des services français.

Dans l’affaire de Dijon la PJ a mis à profit les trois jours de garde à vue dont elle dispose après les 24 heures de rétention douanière, non pas pour poursuivre le travail des douaniers, mais pour retourner contre eux les trafiquants qu’ils avaient arrêtés.

Au centre de l’affaire, la saisie par les douaniers lyonnais de 535 kg de résine de cannabis, le 6 décembre 1990, au péage de Pouilly-en-Auxois (Côte-d’Or) sur l’autoroute A6. Cette saisie intervenait après celle d’une tonne de drogue à Lyon le 6 juin 1990 ( marchandise transportée par Marc Fievet-NS55 DNRED jusqu’au port de Port La Nouvelle sur le Motor Yacht TANCREDE) , et en précédait une autre de 520 kilos, le 20 décembre, sur le parking d’Isardrôme près de Vienne.

photo Port la Nouvelle: http://www.sea-seek.com/images/b/bc/Port_La_Nouvelle.jpg

VOIR ou revoir: https://ns55dnred.wordpress.com/a-propos/

En tout 2,5 tonnes saisies.

De quoi donner des boutons à la PJ lyonnaise qui va convaincre le juge Bartoletti – on peut d’ailleurs se demander pourquoi ce magistrat a ainsi foncé dans cette guerre des polices – d’ouvrir une information sur les douaniers et leurs méthodes: l’infiltration des réseaux de drogue qui, bien que reconnue par la Convention de Vienne de lutte contre le trafic, n’est pas intégrée au droit français.

LIRE: https://ns55dnred.wordpress.com/2014/06/29/quand-on-constate-la-lachete-des-directeurs-generaux-de-la-douane-francaise-les-denommes-pierre-mathieu-duhamel-et-francois-auvigne/

Le héros de "Gibraltar" attaque l'Etat

Reportage : C.Le Goff/F.Le Moal/O.Lecointe/S.Malin

via : api.dmcloud.net

Les douaniers et leur chef, M. Hoguet, patron de la DNRED ont expliqué au magistrat, en gros, ces méthodes et leur efficacité. Ils n’ont pas tout dit. C’est clair. Pour le juge demeure « un problème d’argent et de paiement des informateurs». Il veut savoir «d’où provient l’argent et ce qu’il est devenu» car il ne peut discerner «ni le début ni la fin de la chaîne» et reconnaît qu’il n’a pu «percer le mystère de l’organisation qui avait conduit à la saisie». Il se serait heurté, selon ses propres mots, à un «refus total de collaboration» de la part des inculpés. M. Ribatet et les siens ont protégé leur «construction», le réseau de leurs informateurs et agents – les douaniers les appellent des aviseurs – au sein de cet important réseau d’importation de cannabis marocain en Europe. En se taisant ils ont protégé le travail en cours et, aussi et surtout, la vie de ces hommes. Le nom d’un de ces aviseurs n’a-t-il pas été publié dans certains journaux? C’est son silence qui a valu à M. Ribatet 84 jours de prison.

Côté Douane on se félicite de cette libération et on met sur le compte de la mauvaise humeur du magistrat l’interdiction jusqu’à nouvel ordre d’exercer signifiée aux douaniers libérés. Mais on relève surtout que l’intégrité de ces fonctionnaires n’est pas contestée par le juge qui n’a pu établir leur enrichissement personnel. Ils demeurent ce qu’ils ont toujours été, au dessus de tout soupçon de ce point de vue essentiel: ce ne sont pas des ripoux.

charasse_michel81015eDepuis le 28 mai, jour où le magistrat fit perquisitionner à la DNRED de Lyon, ce dernier avait refusé ses plateaux repas, n’avalant que de l’eau, du lait et des jus de fruit. Les douaniers ont été constamment soutenus par leur hiérarchie, l’ensemble des syndicats, et par leur ministre de tutelle, Michel Charasse. Plusieurs manifestations de soutien s’étaient tenues dans toute la France, notamment devant le palais de justice de Dijon. Une autre était prévue hier.

Les syndicats de douaniers, satisfaits de la libération de M. Ribatet, ont annulé leur journée d’action et de grève annoncée pour le 11 juin. Pour la CGC, dont le douanier lyonnais est adhérent, «cette décision n’est que justice». Satisfaction également à la CGT qui souligne: «Le problème reste entier quant aux missions de la douane, ses moyens pour les remplir et leur cadre juridique». Cette question a été publiquement posée par André Lajoinie, au nom du groupe communiste à l’Assemblée, dans une lettre au ministre de la Justice Henri Nallet.

De source bien informée, un protocole intégrant au droit et procédures français les moyens reconnus par la Convention de Vienne pour lutter contre le trafic aurait été élaboré par les ministères de la Justice, de l’Intérieur et des Finances (Douane). Mais en ce qui concerne l’attribution de la qualification d’officier de police judiciaire aux douaniers, ce qui leur permettrait de conduire jusqu’à la clôture de l’instruction judiciaire les affaires qu’ils réalisent, le blocage du ministère de l’Intérieur demeure total.

Jean-Michel Cordier

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DOUANE Française/ De la contrefaçon à la cocaïne. Enquête sur un trafic, 500 000 € saisis

Dans leur collimateur, plusieurs personnes soupçonnées d’importer et de revendre des produits contrefaits. Sacs Longchamp, chaussures Louboutin, tea-shirt Dolce Gabbana étaient écoulés auprès des proches et des quartiers. Parmi les suspects, un docker également soupçonné de participer à un trafic de cigarettes provenant des navires en escale. Deux hommes ont été mis en examen et laissés en liberté. Une voiture a été saisie.

Les vérifications réalisées pour ce trafic de marchandises et mais aussi pour établir un trafic de stupéfiants (cannabis et cocaïne) a connu un rebondissement lors des perquisitions menées chez un complice présumé. Une somme d’environ 260 000 € a été découverte chez lui, une manne financière qu’il gardait pour un autre homme. Ce dernier a lui aussi été placé en garde à vue. Dans un coffre-fort, les enquêteurs ont également retrouvé près de 200 000 €. Il conteste le trafic de drogues mais a été mis en examen et écroué. Au total, six personnes ont été mises en examen dans deux dossiers distincts.

SOURCE: http://www.ouest-france.fr/de-la-contrefacon-la-cocaine-enquete-sur-un-trafic-500-000-eu-saisis-2909471

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