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DOUANE Française:VIDEO. Cocaïne : l’ingéniosité des trafiquants force les douaniers à s’adapter

Cacahouètes fourrées à la cocaïne, rouleau de pâtisserie rempli de drogue… Les trafiquants font preuve d’une imagination débordante pour vendre leur marchandise.

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(France 2)

Les saisies de cocaïne augmentent en Europe, atteignant même un record en France. Pour satisfaire la demande, les filières se sont multipliées, et pour entrer sur le territoire, les trafiquants et les passeurs ont une imagination débordante. En Guyane, les douaniers ont arrêté il y a quelques jours une femme qui cachait 230 grammes dans son soutien-gorge, et 350 grammes dans ses cheveux.
Nous devons nous adapter
Dans d’autres affaires, les policiers ont découvert des cacahouètes fourrées à la cocaïne mais aussi des tubes de dentifrice remplis de drogue, ou un rouleau à pâtisserie. Alors qu’un gramme de cocaïne s’achète désormais 65 euros dans la rue, 7,2 tonnes de cette drogue ont été saisies en France en 2013.
Les objets ayant servis à cacher de la cocaïne sont gardés afin de détecter les fraudeurs à l’avenir. « Nous devons nous adapter afin de pouvoir identifier et intercepter les marchandises de fraude », a assuré au micro de France 2 Patrice Bertrand de la Direction générale des douanes.

source: http://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/video-cocaine-lingeniosite-des-trafiquants-force-les-douaniers-a-sadapter_722621.html

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DOUANE française (péage de Castets (40)): les douaniers « tapent » 260 kg de cannabis dans un camping car

260 kg de cannabis saisis par les douaniers de Dax

Publié le : lundi 13 octobre 2014 |

260 kg de cannabis saisis par les douaniers de Dax
260 kg de cannabis dans un camping-car | © Douane
La marchandise était dissimulée dans un camping-car.

Dans la matinée du 9 octobre 2014, les douaniers de Dax ont saisi 260 kg de cannabis dans un camping-car lors d’un contrôle au péage de Castets (40). La valeur de la marchandise est estimée à plus de 1,9 millions d’euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants au détail.

Dès l’ouverture du véhicule, les agents constatent l’odeur désagréable émanant d’une cagette d’oignons en décomposition dans un recoin de l’habitacle. Ils découvrent ensuite rapidement plusieurs sacs d’herbe de cannabis dissimulés sous le matelas d’un des lits. La poursuite de la fouille permet de saisir plusieurs sacs d’herbe supplémentaires ainsi que de nombreux paquets de résine de cannabis sous les autres matelas. Au total, les douaniers ont extrait 204 kg de résine et 56 kg d’herbe de cannabis du camping-car, qui a également été saisi.

Le Parquet de Dax a été saisi à l’issue de la procédure douanière.

En 2013, la douane française a saisi 86 tonnes de cannabis.

source:http://www.douane.gouv.fr/articles/a12224-260-kg-de-cannabis-saisis-par-les-douaniers-de-dax

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DOUANE française (Arras): ecstasy aux cornichons

Ils dissimulent 26 740 cachets d’ecstasy dans des conserves de cornichons

Le Point – Publié le 14/10/2014 à 12:33 – Modifié le 14/10/2014 à 12:47

Le conducteur et le passager de la voiture, âgés de 43 et de 47 ans, ont été condamnés à 24 et 30 mois de prison par le tribunal correctionnel d’Arras.

L'équivalent de 7,8 kg d'ecstasy, d'une valeur de plus de 200 000 euros, a été saisi par la douane française au péage de Montauban.
L’équivalent de 7,8 kg d’ecstasy, d’une valeur de plus de 200 000 euros, a été saisi par la douane française au péage de Montauban. © Douane française
Par

« Ils ont dû penser que le mode de dissimulation était parfait. Mais nous sommes allés jusqu’à ouvrir des boîtes de conserve parfaitement serties. » Contactés par Le Point.fr, les services de douane  se félicitent de la saisie spectaculaire, le 7 octobre dernier par les douaniers d’Arras, de 7,8 kg d’ecstasy dissimulés dans des conserves de cornichons.  © Douane française Les agents ont ainsi trouvé, à l’occasion d’un contrôle routier au péage de Fresnes-lès-Montauban, 26 740 cachets d’ecstasy répartis dans 13 boîtes de conserve. Le tout, pour une valeur estimée à plus de 200 000 euros.

Le conducteur et le passager de la voiture immatriculée aux Pays-Bas n’ont pas opposé de résistance lors du contrôle. Ils ont été condamnés lundi en comparution immédiate à 30 et 24 mois de prison ferme et à une amende douanière de 11 232 euros. Selon la Voix du Nord, les deux hommes, âgés de 47 et 43 ans, filaient à destination de Barcelone lorsqu’ils ont été interceptés. L’un d’entre eux a déjà été condamné trois fois pour violence, toujours selon le quotidien régional. « Il promet avoir fait ce voyage pour prendre du bon temps et… acheter du miel pour sa nièce malade », explique le journal.

source: http://www.lepoint.fr/justice/ils-dissimulent-27-000-cachets-d-ecstasy-dans-des-conserves-de-cornichons-14-10-2014-1872237_2386.php

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DOUANE française: le péage de Fresnes-les-Montauban sur l’A1est fatal pour les mules

Fresnes-les-Montauban (A1) : saisies de 5 kg de cocaïne et de 26 740 cachets d’ecstasy


Les douaniers ont multiplié les grosses prises de stupéfiants ces derniers jours au péage de Fresnes-les-Montauban.

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Les 7 et 9 octobre, trois Hollandais ont été arrêtés en possession de 5 kg de cocaïne et de 7,5 kg de cachets d’ecstasy (26 740 cachets !). Ils ont été jugés et condamnés ce lundi en comparution immédiate à de lourdes peines de prison ferme.

Papy convoyait 5 kg de coke.

Lorsqu’il a appris qu’il était condamné à deux ans de prison avec une amende douanière de 204 000 €, il a dit qu’il ne supporterait pas et allait se suicider. Ambiance hier au tribunal d’Arras, en comparution immédiate. À 71 ans, Jan Slabbekoorn était jugé pour avoir importé 5 kg de cocaïne (450 000 € à la revente), retrouvée par les douaniers sous le siège passager, dans une cache métallique particulièrement bricolée. Le travail de professionnels, pas d’un septuagénaire inconnu de la justice et de surcroit indic’ de la police hollandaise, selon ses dires.

La prise des douanes a été effectuée le 7 octobre sur l’A1, au péage de Fresnes-les-Montauban. Le septuagénaire a juré au tribunal lundi qu’il ne savait pas ce que cachait la Mercedes qu’on lui a prêtée près de Rotterdam. Il parle d’un certain « Khadafi » et de deux contacts qui lui ont remis une voiture. Il admet toutefois avoir touché 600 € pour aller à Majorque, et que 600 € l’attendaient à son retour. Sans poser de question. Le tout sans savoir précisément où aller (l’adresse était entrée dans le GPS), et à quelques jours d’une intervention chirurgicale.

Pour le vice-procureur Chodkiewiez, le prévenu est tout simplement « une mule » qui a « voulu arrondir ses fins de mois ».

Jugement : deux ans ferme donc. Dur pour un homme de 71 ans jamais incarcéré, qui souffre du cœur et a eu un AVC.

7,5 kg d’ecstasy, une glacière et une histoire de pot de miel.

Autre affaire, autres prévenus hollandais, autres versions stupéfiantes. Le 9 octobre, Steven Stouteburg et Patrick Van Den Noord, 47 et 43 ans, sont arrêtés par les douanes au péage de Fresnes alors qu’ils filent vers Barcelone. Dans des pots de cornichons déposés dans une glacière, 26 740 cachets d’ecstasy pour une valeur estimée à 133 000 €. Tous deux se rejettent la responsabilité du voyage (et donc la présence de la glacière). Le premier n’est pas un enfant de chœur : il a déjà été condamné trois fois pour violence et une fois pour possession de machine à fabriquer… des cachets d’ecstasy. Il promet avoir fait ce voyage pour prendre du bon temps et… acheter du miel pour sa nièce malade. Le second est peu crédible : il dit avoir fait ce voyage pour retaper une caravane en Espagne et dégager 400 €…

Le jugement a été rendu lundi soir : vingt-quatre et trente mois de prison ferme. Avec mandat de dépôt. Le parquet avait requis trois ans ferme pour chacun. L’amende a été fixée à 11 000 € chacun.

source: http://www.lavoixdunord.fr/region/fresnes-les-montauban-a1-saisies-de-5-kg-de-cocaine-et-ia29b0n2434733

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FRANCE (Haute-Savoie): les douaniers muletiers trouvent dans le corps d’une « mule » 1 kilo de cocaïne

DOUANELes douaniers de Haute-Savoie ont interpellé vendredi à la gare de Sallanches une ressortissante nigérianne.

Celle-ci s’est avérée porteuse d’un kilo de cocaïne.

La « mule », selon le terme utilisé dans le milieu des stupéfiants, avait ingéré la drogue dans des boulettes en plastique.

Elle arrivait d’Amsterdam et était en transit pour Milan. Désormais, elle est en garde à vue à la gendarmerie de Chamonix.

Photo illustration

source:http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2014/10/11/une-mule-chargee-d-un-kilo-de-cocaine

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Douaniers, gendarmes et policiers pourraient bientôt utiliser des drones

Démonstration de drone à Saint-Astier devant le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, ce lundi.

Bernard Cazeneuve envisage de pouvoir équiper les forces de sécurité de drones. Si quelques expérimentations ont déjà eu lieu, le cadre juridique reste entièrement à définir.

On pourrait s’en servir contre la criminalité organisée (trafic de stupéfiants, par exemple), donc les douaniers devraient, eux-aussi, être équipés de ce type de matériel!

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FRANCE (Montauban): Résine ou cocaïne, clients et dealers ne manquent pas

Les dealers approvisionnent volontiers mais détestent les impayés.
Les dealers approvisionnent volontiers mais détestent les impayés.

Une nuit de début septembre près de la gare de Montauban. Tout est calme quand deux explosions secouent le quartier. Les vitres du bar «Le Longchamp» volent en éclats. L’incendie provoqué par des cocktails Molotov détruit entièrement l’établissement. L’enquête confiée par le parquet de Montauban au service régional de la police judiciaire se poursuit aujourd’hui et les policiers toulousains soupçonnent «une histoire liée au trafic de drogue». En effet la veille, le frère du patron du «Longchamp» avait été impliqué dans une rixe. Raison évoquée pour cette explication musclée ? Une dette sur fond de trafic de drogue.

«Aujourd’hui la drogue est partout. Elle se consomme autant à Montauban qu’à Toulouse ou Mazamet, Auch ou Cahors, affirme un enquêteur spécialisé. Chaque coin a ses équipes, plus ou moins organisées. Souvent de gros consommateurs qui dealent pour éviter de trop dépenser. Et qui fournit ? Les cités de Toulouse, aux Izards comme au Mirail, sont capables d’approvisionner en résine de cannabis comme en cocaïne et leurs leaders détestent les impayés.

«Des acheteurs qui sont arrêtés avec 2 ou 3 kg de résine le week-end à Toulouse, c’est tout sauf inhabituel. Maintenant dans ce milieu, les arnaques sont très courantes. Il vaut mieux éviter d’arriver sans savoir où l’on met les pieds», avertit un policier.

La culture de plein champ progresse

Certaines équipes arrivent également à se débrouiller sans l’aide des Toulousains. Depuis déjà plusieurs années, la culture de la marijuana a quitté les balcons ensoleillés pour progresser plein champ ou sous serre, à la campagne. «Les brigades des zones rurales découvrent régulièrement des pieds», prévient un officier de la gendarmerie. Avec parfois des installations techniquement très développées et qui sont «poussées» par des sites internet qui proposent aussi bien les graines que les explications très techniques pour parvenir à une récolte au moment le plus «opportun» en termes de qualité.

Mais au-delà de cette culture «dont la quantité progresse ce qui permet aussi de contrer la mauvaise qualité de certaines résines arrivée du Maroc», souligne un spécialiste, des équipes «locales» sont capables d’organiser leurs propres systèmes de livraisons sans forcement passer par les filières toulousaines.

26 kg dans ses bagages

L’Espagne n’est pas bien loin et les trafiquants de la péninsule, dont pas mal de «truands» français partis travailler au soleil, proposent tous les produits à des prix rapidement très compétitifs. «La résine et la cocaïne se trouvent assez facilement. Les quantités dépendent des capacités d’investissement», glisse sourire aux lèvres un témoin très affranchi.

La semaine dernière, les policiers en contrôle juste après la frontière espagnole ont intercepté un jeune toulousain de 19 ans qui rentrait chez lui avec 26 kg d’herbe de marijuana. Officiellement pour 2 500 €, il avait accepté cet aller-retour entre les bords de la Garonne et le parking d’un bordel de la Jonquera. Son voyage s’est arrêté au Boulou. Hier, malgré ses larmes, les juges du tribunal correctionnel de Toulouse l’ont condamné à trois ans de prison ferme ; son ami, soupçonné d’avoir conduit la voiture ouvreuse visiblement peu efficace, a lui été puni de deux ans de détention malgré ses dénégations répétées.

DOUANE FRANÇAISE: la CELTIC (cellule d’études et de lutte contre les trafics illicites par conteneurs)

 

Aux portes du hangar Pélican, sur le terminal de du port du Havre (Seine-Maritime), trois conteneurs attendent. Des tee-shirts blancs venus d’Asie, des éléments de construction arrivés d’Inde, des sacs en toile du Bangladesh. « La maroquinerie, c’est un grand classique des saisies douanières », note Laurence Coredo, chef du pôle action économique des services.

Le flair du douanier

Ce n’est pas le hasard qui a fait arriver ces conteneurs dans ce lieu, mais les services des douanes. Précisément, les cibleurs de la Celtic (cellule d’études et de lutte contre les trafics illicites par conteneurs), qui ont isolé ces marchandises parmi les dizaines de milliers de tonnes débarquées chaque jour. Comment ces conteneurs ont-ils ainsi été ciblés ? « On agit avec plusieurs sources, détaille Sonia Lecomte, chef du pôle orientation des contrôles à la direction régionale des douanes du Havre. Nos propres analyses de risques, l’orientation donnée par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) sur la nature des contrôles à pratiquer… Il s’agit de chercher une aiguille dans une botte de foin, et on ne peut pas la chercher au doigt mouillé. Ce qu’on appelle le flair du douanier a été théorisé, automatisé… »

Haro sur la contrefaçon

Les neuf cibleurs de la Celtic épluchent les manifestes (les bordereaux de voyage des marchandises) sur lesquels figurent la raison sociale de l’expéditeur, du destinataire, la nature des marchandises, leurs poids, volume et mode de conditionnement, le numéro du conteneur, le nom du navire… « On cherche des anomalies, des irrégularités », note olivier Herbaut, chef de la cellule : une origine incongrue, un expéditeur inconnu, un conditionnement inhabituel, un poids incohérent… « Le plus régulier, c’est la contrefaçon », poursuit le chef des cibleurs. Cette année, peu de marques de luxe, mais du savon, du shampoing, des rasoirs… » C’est justement ce que recherche Martine ce jour-là. En présence d’un représentant de l’expéditeur, cet agent des douanes fait ouvrir les conteneurs. Les deux plombs (des scellés métalliques numérotés) sont brisés. Les portes s’ouvrent. Pas besoin dans l’immédiat de dépoter — vider l’intégralité du contenu –, quelques cartons sont ouverts, des échantillons sont prélevés pour vérification de ces sondages auprès du fabricant.

Des saisies très inégales

Et puis il y a la drogue, qui régulièrement fait parler d’elle sur le port. 110 kg le 14 juin, 80 kg deux semaines après… « Il n’y a aucune règle dans la régularité des saisies, note Gaël Guillaume, chef d’échelon de la direction des opérations douanières de Rouen. S’il y avait une règle, on la détecterait au ciblage. On ne se dit jamais que les trafiquants sont idiots, il faut au contraire les présumer intelligents, avec leur propre analyse de risque. Plus le chemin est long, plus il y a d’étapes, plus il y a de risques pour le trafiquant. Donc ça dépend de la qualité de l’organisation criminelle, de ses moyens. Or, 100 kg de cocaïne, c’est 4,5 M€ au prix de gros. Et tout homme a un prix… »

Les dockers sous surveillance

Une manière de reconnaître, sans toutefois incriminer les dockers parfois mis en cause pour complicité de trafic de stupéfiants, la tentation pour certains de participer au passage de la poudre en se prêtant au « rip off » (voir infographie). Sébastien Dumetz, responsable de manutention pour la compagnie concessionnaire du terminal, docker, fils, petit-fils, arrière-petit-fils de docker, veille au ballet de « 25 000 boîtes sur le terminal ». Lui montre les caméras, le portail d’accès du terminal où un passe nominatif est exigé et défend ses collègues. « Celui qui fait le con, il est interdit portuaire. Concernant le rip off, un docker a été impliqué. Il a été averti pendant sa formation, et il a pris ses responsabilités, il a tout perdu. Mais 1 sur 2 200 dockers au Havre, ce n’est pas beaucoup… »

source:http://www.leparisien.fr/espace-premium/fait-du-jour/les-douaniers-en-premiere-ligne-05-08-2014-4046769.php

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« Trafic de drogues. Comment la douane déjoue-t-elle les nouvelles stratégies des trafiquants ? ».

dnredLa troisième édition de ce rendez-vous, qui s’est tenu devant une enceinte pluridisciplinaire de plus de 80 invités, a été consacrée à un exposé assuré par Erwan Guilmin  (interview video en bas de page), directeur en charge de la Direction des opérations douanières (DOD). La DOD, qui relève de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), est spécialisée dans la lutte contre les grands réseaux internationaux de fraude.

En introduction à l’exposé, Danièle Jourdain Menninger, présidente de la MILDECA, a rappelé le principe des Rencontres, qui est de permettre la diffusion et le partage des connaissances sur différents sujets de société liés aux drogues et aux conduites addictives entre les partenaires de la MILDECA provenant d’horizons professionnels variés, et leur lien thématique avec le plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les conduites addictives 2013-2017.

L’intervention assurée par Erwan Guilmin relève précisément de l’une des grandes priorités affichées dans le plan gouvernemental : renforcer la sécurité, la tranquillité et la santé publiques au niveau national et international en luttant contre les trafics et contre toutes les formes de délinquance liées aux consommations de substances psychoactives.

L’exposé d’Erwan Guilmin a plus spécifiquement porté sur l’action de la douane française en matière de lutte contre les nouvelles formes de trafics de drogues. En collaboration avec les autres services concernés (police, gendarmerie…), cette action a pour finalité de lutter contre les grands trafics, en saisissant les drogues, en appréhendant les trafiquants, en remontant les filières, puis en transmettant l’ensemble de ces éléments aux services judiciaires.

L’intensité des trafics peut être appréciée au regard des quantités saisies. Parmi les faits marquants, les résultats de la douane en 2013 (en tenant compte des saisies réalisées par des services étrangers sur information de la douane française) montrent une augmentation des saisies de l’ordre de 260% pour le cannabis, de 57% pour la cocaïne, de plus de 900% pour le khat et de 16% pour le tabac de contrebande.

La présentation d’Erwan Guilmin a permis d’illustrer les évolutions de la logistique des organisations criminelles qui tirent profit de l’intensification des échanges commerciaux, propice à la dissimulation de flux illicites, et diversifient leurs modes d’acheminement.

Le vecteur routier est ainsi exploité dans toute sa diversité pour l’acheminement des drogues : si les véhicules légers et les go fast continuent d’être employés couramment, l’une des évolutions notables consiste en la dissimulation de grosses quantités dans du fret commercial, comme l’illustre la saisie douanière de 6,8 tonnes de résine de cannabis effectuée par les douaniers du Perthus en 2013 dans un semi-remorque en provenance d’Espagne.

Le vecteur maritime, que ce soit dans le fret ou la plaisance, est également mobilisé de façon croissante par les trafiquants. Ce mode d’acheminement présente l’avantage pour les organisations criminelles de pouvoir convoyer des volumes importants. L’efficacité de la lutte contre le trafic en mer requiert une coopération internationale des services concernés. De nombreuses saisies d’envergure ont ainsi été réalisées, ces dernières années, par des services étrangers sur information ou repérage préalable de la douane française, comme l’arraisonnement en Méditerranée d’un navire tanzanien chargé de 20 tonnes de résine de cannabis en 2013.

Les organisations criminelles exploitent également toutes les opportunités qu’offrent les vecteurs du commerce moderne, à l’instar d’Internet. Le trafic de médicaments s’est ainsi développé sur la toile de façon significative au cours de la période récente. Erwan Guilmin a rappelé, à ce titre, que la moitié des médicaments vendus sur Internet est contrefaite.

M. Guilmin a conclu en montrant que les méthodes d’investigation des services douaniers évoluent constamment afin de faire face à la sophistication croissante des moyens de dissimulation employés par les trafiquants, et au recours permanent à de nouvelles modalités d’acheminement des drogues.

Ces évolutions portées par la douane s’inscrivent en pleine cohérence avec l’approche équilibrée que vise à promouvoir le plan gouvernemental en matière de lutte contre les drogues, articulée autour du continuum réduction de l’offre / réduction de la demande

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12202-drogues-comment-la-douane-dejoue-les-nouvelles-strategies-des-trafiquants

Les missions de la douane, Erwan GUILMIN

FRANCE (Caen-Bayeux): trafic de drogue entre la Belgique et le Calvados; jusqu’à 4 ans de prison

Neuf personnes, soupçonnées de se livrer à un trafic de stupéfiants entre Caen et Bayeux, étaient jugées depuis hier à Caen. Le principal suspect a été condamné à 4 ans de prison.

Dernière mise à jour : 03/10/2014 à 17:45

tribunal-630x0.jpgDurant neuf mois, entre septembre 2012 et début juillet 2013,Abdelmajid – ditMajid (30 ans) – et son frèreMohammed (37 ans) se seraient rendus à sept reprises en Belgique, à Bruxelles ou à Liège, pour se ravitailler en divers produits stupéfiants. Résine de cannabis, cocaïne, mais surtout héroïne. Ils se faisaient accompagner, tantôt parGaëlle, une jeune femme de 30 ans, tantôt par Jérôme (29 ans). C’est ce dernier qui servait de chauffeur pour les deux frères lorsqu’ils ont été interpellés, le 7 juillet 2013.Les gendarmes de Bayeux les surveillaient depuis plusieurs mois. Ils s’étaient aperçus des fréquents voyages en Belgique. Ils avaient compris, aussi que Majid, considéré comme le principal organisateur du trafic, avait mis sur pied un réseau pour écouler la marchandise, à la fois sur Bayeux et sur Caen. A Bayeux, Frédéric (38 ans) organisait des sortes “réunions Tupperware” de la drogue, comme l’a décrit la présidente du tribunal, Marie-Christine Leprince-Nicolay. Il réunissait des consommateurs, et Majid se déplaçait chez lui pour vendre les produits. A Caen, il louait un appartement de la rue d’Auge, pour stocker la marchandise. Rachid et Mimoun, deux amis âgés de 36 et 41 ans, venaient s’y approvisionner.

138.000 euros d’amende

Tout ce petit monde a comparu, durant deux jours, devant le tribunal correctionnel de Caen. Kamal, un simple consommateur de 36 ans, a été condamné à trois mois de prison avec sursis. Gaëlle, qui a stoppé toute consommation durant son interpellation, a été condamnée à une peine d’un an de prison avec sursis, et mise à l’épreuve de deux ans. Jérôme, l’autre chauffeur occasionnel des deux frères, écope de deux ans de prison, dont 18 mois avec sursis, et mise à l’épreuve de deux ans. Incarcéré provisoirement durant un an, il a, de fait, déjà purgé la partie ferme de cette peine. Frédéric, l’homme qui servait d’intermédiaire entre les trafiquants présumés et leurs clients bajocasses, a été condamné à 15 mois de prison avec sursis, et mise à l’épreuve de deux ans. Rachid, lui, a écopé d’une peine de deux ans de prison, dont un avec sursis. Mimoun, qui comparaissait détenu, a été condamné à 30 mois de prison et maintenu en détention. Il a aussi écopé d’une interdiction du territoire français durant cinq ans. Olivier, un autre revendeur dont le casier était déjà chargé en matière de stupéfiants, a été condamné à trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis et mise à l’épreuve de trois ans. Enfin, les deux frères ont été condamnés à 30 mois de prison pour Mohammed et 4 ans pour Abdelmajid. Tous deux ont été maintenus en détention.

Par ailleurs, les prévenus devront s’acquitter d’amendes douanières pour un total de 138.950 euros, correspondant à la valeur estimée des marchandises importées de Belgique.

SOURCE: http://www.libertebonhomme.fr/2014/10/03/trafic-de-drogue-entre-la-belgique-et-le-calvados-jusqua-4-ans-de-prison/

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FRANCE (Pays d’Auge): les douaniers fouillent et trouvent héroïne et cocaïne

C'est au péage de Dozulé, sur l'autoroute A13, que les douaniers de Caen ont interpellé trois hommes qui transportaient de la cocaïne et de l'héroïne (Photo d'illustration Le Pays d'Auge)Trois hommes domiciliés dans l’agglomération de Rouen ont été interpellés par les douaniers de Caen, le 1er octobre 2014, au péage de Dozulé, sur l’autoroute A13, relatent nos confrères du Pays d’Auge.

Cocaïne et héroïne saisis dans la voiture

Il est un peu plus de minuit quand une Fiat Punto se présente au péage, avec trois hommes et une femme à bord. En inspectant le véhicule, les douaniers découvrent près de 90 grammes d’héroïne et environ 5 grammes de cocaïne. La valeur marchande de la totalité de ces produits stupéfiants s’élève à plus de 5 000 euros.
Interpellés par les gendarmes du peloton motorisé de Pont-L’Évêque, les trois hommes, âgés de 19, 23 et 44 ans, ont été placés en garde à vue, puis déférés au tribunal de Lisieux pour une comparution immédiate. Toutefois, en pleine grève des avocats, le procès n’a pu avoir lieu et a été repoussé au 3 novembre. Deux des hommes ont été placés en détention provisoire, le troisième a été remis en liberté et la femme qui les accompagnait a été mise hors de cause.

source: http://www.76actu.fr/sur-l-a13-trois-rouennais-interpelles-au-peage-avec-de-la-drogue_93953/

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La Mafia albanaise…et la base militaire étasunienne de Bondsteel

C’est un sujet qu’il est difficile d’aborder sur place. On est devant un mur du silence ou on ne reçoit que des réponses évasives.

Il faut en réalité parler de la mafia albano-kosovare parce qu’elle est originaire du nord-est de l’Albanie. Son influence a explosé suite à la guerre menée par l’OTAN en 1999.

Elle est alors devenue internationale et s’est spécialisée dans les trafics d’armes, d’organes , d’êtres humains et ensuite d’héroïne.

À l’origine, le Kanun, un code d’honneur datant du XVe siècle et assez semblable à celui de la mafia sicilienne régissait les villages de la région.

Avec la guerre du Kosovo et l’afflux d’armes livrées par les Occidentaux, cette mafia est devenue de plus en plus puissante. Des réfugiés albano-kosovares ont d’abord rejoint des organisations criminelles internationales. Ils ont ensuite créé leurs propres réseaux criminels.

Comme le Kosovo était devenu le trou noir de l’Europe, il a été facile d’organiser tous les trafics à partir de cette région, surtout que les dirigeants du pays semblaient être eux-mêmes impliqués dans ces trafics avec la complicité, au moins passive, des autorités otaniennes sur place.

Une probabilité non prouvée mais qui découle d’une simple déduction logique montrerait qu’il y a un lien entre l’immense base militaire étasunienne de Bondsteel et l’importation de l’héroïne en Europe.

Nous savons que les forces armées étasuniennes n’ont rien fait en 13 ans pour éradiquer la culture de l’opium en Afghanistan. Bien au contraire, la production a décuplé et 75 à 90 % de la production mondiale de pavot vient maintenant de là-bas.

Les voies terrestres ou navales ne devrait normalement pas aboutir en zone albano-kosovare. La voie aérienne, oui.

Quand on connait l’autonomie et l’impunité dont jouissent les services secrets étasuniens, on peut penser que le transport de l’héroïne est assuré par des avions faisant la liaison entre l’Afghanistan et la base de Bondsteel ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_Bondsteel) où elle est remise aux Albanais. Ce trafic viendrait alimenter les caisses noires de certains services spéciaux comme la CIA par exemple.

 

IMAGE: http://ddc.arte.tv/uploads/program_slideshow/image/2082613.jpg

La mafia albanaise distribue ensuite la drogue en Europe.

La spécialisation de la mafia albano-kosovare dans le trafic des êtres humains découle aussi de la présence de la base de Bondsteel qui a accueilli jusqu’à 7000 soldats de la KFOR. (4) La mafia s’était à cette époque chargée de fournir des prostituées aux « soldats de la paix » et elle a ensuite étendu ce trafic au reste du continent.

Le recyclage de cet argent sale se ferait dans l’immobilier albanais, principalement dans la construction d’hôtels au littoral et cela vient grossir le boom immobilier que connait le pays.

SOURCE  et PLUS: http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-pays-des-aigles-et-l-union-156651

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FRANCE (Isère): les douaniers interceptent un « GO-FAST » avec 13 kilos de cocaïne

PHOTO: http://www.douane.gouv.fr/Portals/0/fichiers/douane/emploi/controle-auto.jpg

La cocaïne était conditionnée sous forme de pains. La cocaïne était conditionnée sous forme de pains.

Une saisie d’une valeur approchant le million d’euros a été réalisée en début de semaine par les douaniers.

Le go-fast a été intercepté peu avant minuit, dans la nuit de lundi à mardi, sur l’autoroute A7 à hauteur de Chanas. Selon une source judiciaire lyonnaise, le convoi était composé d’une voiture ouvreuse et d’une seconde voiture.
La cargaison flirte avec le million d’euros

C’est dans ce second véhicule, une simple berline, que la drogue a été découverte : plus de 13 kg de cocaïne conditionnée en pains. À raison de 70 euros le gramme à la revente au détail, cette cargaison flirte avec le million d’euros.

À bord des deux véhicules, trois hommes, deux Français et un ressortissant albanais, inconnu de la justice. Âgés de 25 à 30 ans, ils ont été remis aux gendarmes de la SR, Section de recherches, de Grenoble, à l’issue de leur rétention douanière.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les trois hommes avaient pris livraison de leur précieuse cargaison en Espagne, à destination de Lyon.

Questionné hier après-midi, le parquet de Vienne a uniquement précisé qu’il s’était dessaisi au profit de la Jirs, juridiction interrégionale spécialisée, de Lyon, en raison du caractère “criminalité organisée” de ce dossier.

À l’issue d’un régime de 96 heures de garde à vue, les trois hommes devraient être présentés aux magistrats de la Jirs, en vue d’une mise en examen.
Par Vincent WALES | Publié le 03/10/2014 à 06:09

SOURCE: http://www.ledauphine.com/isere-nord/2014/10/03/un-go-fast-de-13-kg-de-cocaine-intercepte

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Jefes antidroga de 44 países tratarán en Paraguay el narcotráfico regional

30/09/2014 (20:16)

Asunción, 30 sep.- Los titulares de organismos antidroga de 44 países de Europa, América y Asia se reunirán del 6 al 10 de octubre en Paraguay, mayor productor de marihuana de Sudamérica, para analizar « los nuevos problemas en el cambiante mapa del narcotráfico », informó hoy el Gobierno paraguayo.

La vigésima cuarta Reunión de Jefes de Organismos Nacionales Encargados de Combatir el Tráfico Ilícito de Drogas en América Latina y el Caribe (HONLEA) pretende « facilitar la cooperación y coordinación » a nivel regional, según la Secretaría Nacional Antidrogas paraguaya (Senad).

En el encuentro participarán los países del continente, incluidos Estados Unidos y Cuba, y otras naciones que son también miembros de la entidad, como España, Alemania, Japón y Corea del Sur.

Los delegados realizarán actividades de forma privada « dirigidas a combatir el tráfico ilícito de drogas y determinar cuestiones prioritarias » a nivel regional, según el decreto presidencial que autoriza la actividad.

La reunión contará también con la participación de organizaciones como el Programa de Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD), la Policía Internacional (INTERPOL) y la Policía Europea (Europol), entre otras.

La Senad aseguró que el evento « permitirá demostrar la voluntad política del Gobierno (de Paraguay) en la lucha contra el tráfico ilícito y sus delitos conexos ».

Paraguay es el segundo productor de marihuana en América, por detrás de México. La Senad estima hay entre 5.000 y 8.000 hectáreas plantadas con marihuana, lo que supone una producción de entre 30.000 y 45.000 toneladas al año.

El 80 por ciento de la marihuana producida en Paraguay tiene como destino Brasil, mientras que el resto acaba en los otros países vecinos.

Un kilo de marihuana cuesta unos 60 dólares en Paraguay, en Brasil el casi se quintuplica y en Chile puede llegar a los 1.000 dólares, según datos de la Senad.

Además, el país sudamericano se ha convertido en una ruta de transformación en cocaína de la coca boliviana para su venta en Brasil y otros países, con la implantación de laboratorios clandestinos en su territorio, según las autoridades.

La Senad ha desmantelado varios laboratorios de en los últimos meses, incluido el primero que elaboraba éxtasis en el país guaraní y otro, también cerca de la frontera con Brasil, que producía hasta 100 kilogramos de cocaína a la semana.

fuente: http://www.radiointereconomia.com/2014/09/30/jefes-antidroga-de-44-paises-trataran-en-paraguay-el-narcotrafico-regional/

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La DNRED Martinique (Douane française) permet la saisie d’une tonne de cocaïne au large de l’Irlande

dnredPlus d’une tonne de cocaïne saisie grâce à la coopération

  • Martinique 1ère
  • Publié le 27/09/2014 | 14:06, mis à jour le 27/09/2014 | 14:06

La marine Irlandaise vient d’intercepter, au large de ses côtes, un voilier en provenance du Venezuela. Plus d’une tonne de cocaïne saisie et trois britanniques arrêtés, grâce notamment à la coopération des services des douanes basés à la Martinique.

Plus d'une tonne de cocaïne saisie sur un yacht au large de l'Irlande par les membres de la marine irlandaise © bbc.com
© bbc.com Plus d’une tonne de cocaïne saisie sur un yacht au large de l’Irlande par les membres de la marine irlandaise

La marine de l’Irlande a intercepté, mercredi dernier (24 septembre), au large de ses côtes, « le Makayabella », un voilier de 15 m battant pavillon des Îles vierges britanniques, en provenance du Venezuela. Les militaires ont saisi plus d’une tonne de cocaïne d’une valeur de 41 millions d’euros. Une drogue pure qui coûte beaucoup plus chère à la revente sur le marché européen.

Le voilier Makayabella, arraisonnée avec plus d'une tonne de cocaïne à bord © Irish defence forces
© Irish defence forces Le voilier Makayabella, arraisonnée avec plus d’une tonne de cocaïne à bord

Trois britanniques, ont été arrêtés à bord du navire par l’unité spéciale de la marine irlandaise. L’opération a été réalisée par un groupe de travail mixte composé notamment de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED), basée à la Martinique. Le groupe de travail fonctionne en collaboration avec un siège international à Lisbonne (Portugal), qui surveille les navires suspects dans les eaux territoriales européennes. Ce bateau faisait l’objet de surveillance, entre autres par les douaniers de Martinique depuis le mois d’Août 2013.

SOURCE:http://martinique.la1ere.fr/2014/09/27/plus-d-une-tonne-de-cocaine-saisie-grace-la-cooperation-193218.html

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£100m of cocaine seized on luxury yacht skippered by 70-year-old Briton

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Un Falcon 50 participe à une opération internationale de saisie de cocaïne


© MER ET MARINE – JEAN-LOUIS VENNE

Dans la nuit du 23 septembre, deux navires de la marine irlandaise ont procédé à l’interception et au contrôle d’un voilier de 19 mètres, le MAKAYABELLA, à environ 250 nautiques dans le sud-ouest de l’Irlande.

L’équipe de visite envoyée sur le voilier a découvert à bord une importante quantité de cocaïne (plus d’1 tonne), d’une valeur estimée à plus de 80 millions d’euros à la revente.

Le voilier a été dérouté sur Cork, où il est arrivé dans la nuit du 24 au 25 septembre. Les 3 membres d’équipage de nationalité britannique ont été arrêtés, ainsi qu’un complice en Angleterre.

Cette opération, à laquelle ont également participé les services des douanes et de la police irlandaise, a été coordonnée par le Maritime Analysis and Operations Centre – Narcotics (MAOC-N), basé à Lisbonne, suite à un renseignement partagé par la douane française (direction nationale des recherches et des enquêtes douanières – DNRED-) et la National Crime Agency (NCA) britannique.

 

La préfecture maritime de l’Atlantique, sollicitée par le MAOC-N dans la nuit du 19 au 20 septembre, a pris part à cette opération internationale en déployant un Falcon 50M de la flottille 24F qui a permis de relocaliser le voilier suspect à 500 nautiques dans l’ouest de la pointe Bretagne dans la matinée du 20 septembre.

Cette détection réalisée par la marine nationale a constitué le point de départ de cette opération combinée et menée en haute mer par les services irlandais.

 

Le MAOC-N est une structure internationale basée à Lisbonne réunissant 7 pays européens, la France, le Royaume-Uni, l’Irlande, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas et le Portugal, qui coordonne le PREFET MARITIME DE L’ATLANTIQUE renseignement et les opérations de lutte contre le narcotrafic en haute mer.

La France possède deux officiers de liaison au sein de ce centre : un officier des douanes représentant les services répressifs français et un officier de la marine nationale.

 

Source : Préfecture maritime de l’Atlantique

© MER ET MARINE – JEAN-LOUIS VENNE

Dans la nuit du 23 septembre, deux navires de la marine irlandaise ont procédé à l’interception et au contrôle d’un voilier de 19 mètres, le MAKAYABELLA, à environ 250 nautiques dans le sud-ouest de l’Irlande.

L’équipe de visite envoyée sur le voilier a découvert à bord une importante quantité de cocaïne (plus d’1 tonne), d’une valeur estimée à plus de 80 millions d’euros à la revente.

Le voilier a été dérouté sur Cork, où il est arrivé dans la nuit du 24 au 25 septembre. Les 3 membres d’équipage de nationalité britannique ont été arrêtés, ainsi qu’un complice en Angleterre.

Cette opération, à laquelle ont également participé les services des douanes et de la police irlandaise, a été coordonnée par le Maritime Analysis and Operations Centre – Narcotics (MAOC-N), basé à Lisbonne, suite à un renseignement partagé par la douane française (direction nationale des recherches et des enquêtes douanières – DNRED-) et la National Crime Agency (NCA) britannique.

La préfecture maritime de l’Atlantique, sollicitée par le MAOC-N dans la nuit du 19 au 20 septembre, a pris part à cette opération internationale en déployant un Falcon 50M de la flottille 24F qui a permis de relocaliser le voilier suspect à 500 nautiques dans l’ouest de la pointe Bretagne dans la matinée du 20 septembre.

Cette détection réalisée par la marine nationale a constitué le point de départ de cette opération combinée et menée en haute mer par les services irlandais.

Le MAOC-N est une structure internationale basée à Lisbonne réunissant 7 pays européens, la France, le Royaume-Uni, l’Irlande, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas et le Portugal, qui coordonne le PREFET MARITIME DE L’ATLANTIQUE renseignement et les opérations de lutte contre le narcotrafic en haute mer.

La France possède deux officiers de liaison au sein de ce centre : un officier des douanes représentant les services répressifs français et un officier de la marine nationale.

 

Source : Préfecture maritime de l’Atlantique

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Port la Nouvelle, la ville en pointe

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Le port de débarquement de la DNRED Lyon.

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Port la Nouvelle, a tip citymarc aerophoto port la nouvelle 1732© photo marc bourbon droits réservés – copyright marc bourbon all rights reserved.

Un port de commerce mais également 13km de plage de sable fin c’est à Port la Nouvelle en Languedoc Roussillon.

A commercial harbor but also 13km of fine sand beach it’ s in Port la Nouvelle in Languedoc-Roussillon.

Voir l’article original

MARTINIQUE: les douaniers saisissent 17 kilos de cocaïne

Près de 17 kilos de cocaïne dans une tête de lit
Les douaniers ont effectué une belle saisie la semaine dernière au fret de l’aéroport MartiniqueAiméCésaire.Ce sont près de 17 kilos de cocaïne qui étaient dissimulés dans une tête de lit en direction de l’hexagone.Cette saisie venait compléter une précédente de 10 kilos de cocaïne répartis notamment dans une table pour un envoi vers la région Parisienne.

Les autorités se sont félicitées du travail des agents des douanes et de ces opérations fructueuses.

Philippe DanielDOMactu.com
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DOUANE française: contrôles renforcés dans de nombreux points du territoire français.

DOUANE

Les 17 et 18 septembre 2014, les services douaniers ont effectué des contrôles renforcés dans de nombreux points du territoire français.

Deux journées de mobilisation renforcée contre la criminalité à large spectre

Publié le : mardi 23 septembre 2014
Deux journées de mobilisation renforcée contre la criminalité à large spectre
Mobilisation renforcée contre la criminalité à large spectre | © Douane
Les 17 et 18 septembre 2014, les services douaniers ont effectué des contrôles renforcés dans de nombreux points du territoire français.

Les effectifs mobilisés, totalisant environ 2 500 agents avaient pour objectif d’intercepter divers produits de fraude, en particulier les trafics de drogue, de cigarettes ou encore de contrefaçons.

Au cours de ces deux journées, la douane a collaboré étroitement avec différents services spécialisés de la police et de la gendarmerie mais également en relation avec ses homologues européens. Des contrôles ont été réalisés dans les gares internationales avec un appui significatif des services de la direction de la sûreté de la SNCF. Des saisies douanières ont été enregistrées sur la quasi-totalité des axes menant au territoire national (ports, aéroports, gares, gares routières, tunnel sous la Manche, centres de fret, de tri postal).

Les nombreuses saisies qui ont été réalisées par la douane illustrent la diversité des trafics contre lesquels elle est mobilisée :

  • une saisie de 10 kg de cocaïne à Orly en provenance des Antilles et destinée au marché européen ;
  • dans la région Nord-Pas-de-Calais, les douaniers ont découvert plus de 100 000 euros en numéraires cachés à l’intérieur d’un véhicule. Les suites judiciaires ont été confiées au Service national de douane judiciaire (SNDJ) ;
  • le mercredi 17 septembre 2014, les services douaniers de la gare de Lille Europe ont effectué le contrôle d’un train en provenance de Bruxelles et ont pu ainsi découvrir dans les valises de 3 voyageurs, 430 cartouches de cigarettes en provenance d’Europe de l’est, soit plus de 80 kg. La saisie d’une telle quantité de cigarettes à bord d’un train est plutôt rare. Au total, ce sont 230 kg de tabac et cigarettes qui ont été saisis pendant 48 h.

Par ailleurs,  l’ensemble des services douaniers a pu appréhender près de 2 000 articles de contrefaçon, généralement du textile, ainsi que trois spécimens repris à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction dite de Washington.

A l’occasion du contrôle d’envois postaux, la douane a découvert de nombreux produits contrefaits et dangereux pour la sécurité et la santé du public (faux viagra, de produits de maroquinerie contrefaits, drogues de synthèse).

Ces actions menées par la douane intervenaient dans le cadre d’une coopération transfrontalière renforcée et avec le soutien de l’agence européenne EUROPOL. Le bilan consolidé au niveau européen sera donné dans les prochains jours.

 

SOURCE:http://www.douane.gouv.fr/articles/a12190-deux-journees-de-mobilisation-renforcee-contre-la-criminalite-a-large-spectre

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DOUANE française: des agents motocyclistes de la brigade des douanes de Fréjus ont permis la saisie de 438 kg de résine de cannabis

Nice-Fréjus : saisie de 438 kg de résine de cannabis

Publié le : lundi 22 septembre 2014 |

Nice-Fréjus : saisie de 438 kg de résine de cannabis
Nice-Fréjus – saisie de 438 kg de résine de cannabis | © Douane
Les douanes de Fréjus et de Nice ont intercepté un convoi composé de la voiture dans laquelle était dissimulée la drogue et de son véhicule éclaireur.

Dans la nuit du jeudi 18 septembre 2014, les douaniers des brigades de Fréjus et Nice ont intercepté quasi simultanément et, en deux points de l’A8, une voiture transportant 438 kg de résine de cannabis et son véhicule éclaireur. A cette occasion, trois personnes ont été interpellées.  La valeur de la marchandise est estimée à 2,6 millions d’euros sur le marché illicite de revente des stupéfiants.

C’est en fin de soirée que des agents motocyclistes de la brigade des douanes de Fréjus ont contrôlé une voiture effectuant un trajet Espagne/Italie conduite par un ressortissant italien. La fouille de la voiture a rapidement permis de découvrir une trappe aménagée dans le plancher du véhicule dissimulant la drogue.

Celle-ci était répartie en 742 savonnettes de 100 g, 500 g et 1 kg de drogue pour un total de 438 kg.

Au même moment, une équipe de la brigade des douanes de Nice, contrôlait, sur une autre zone, un autre véhicule avec deux italiens à bord. Le lien a pu être rapidement fait avec le premier véhicule intercepté grâce aux téléphones présents dans cette seconde voiture qui servait visiblement de véhicule éclaireur.

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12189-nice-frejus-saisie-de-438-kg-de-resine-de-cannabis

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MAROC – Narcotrafic: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre

Lire aussi: MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic)..

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A qui profite l’argent du cannabis ?

La liberté de la presse progresse au Maroc. Un site, Le gri-gri, ose publier un article très complet sur une grosse branche du marzen, le business industriel du haschich entre le royaume et l’Europe. Avec un blanchiment moyen de 120 000 euros tous les deux jours, c’est un potentiel d’environ 22 millions d’euros annuel (près de 32 millions CHF) pour une seule filière approvisionnant quatre pays. L’enquête a révélé que 5 millions d’euros avaient transité par les banques suisses, le reste est passé par des comptes israéliens ou a été converti en or pour le retour au bled.

Une entreprise qui ne connaît pas la crise

Ce montant astronomique doit encore être augmenté des frais généraux et des salaires des employés européens pour arriver à une estimation valable du chiffre d’affaire, probablement plus de 25 millions d’euros. Voilà ce qu’un réseau peut collecter et sortir de l’économie légale européenne, voilà ce que nous coûte la prohibition du cannabis. On imagine qu’avec de telles liquidités, il est aisé « d’acheter la route » comme disent les trafiquants pour parler de corruption.

Artisanat ou industrie ?

On pourrait penser que ce réseau est particulièrement gros et livre des marchés très dynamiques. Pas du tout. Un rapport du Health Research Board (HRB) pour 2003 estime à 374 millions d’euros annuel le marché de la résine de cannabis en Irlande, un pays de seulement 4 millions d’habitants. Il faudrait donc quinze filières comme celle décrite dans Le gri-gri rien que pour couvrir le marché de la lointaine Irlande. Ou bien cette filière n’est qu’artisanale, ce qui explique qu’elle est démantelée, et il existe bien plus gros. Ou bien de nombreux entrepreneurs au Maroc et en Europe se livrent au même trafic de fourmi. Certainement un mélange des deux.

Peu de pressions internationales

Tant tous les cas, ces sommes doivent profiter à beaucoup de patrons, banquiers, policiers, douaniers, hommes politiques au Maroc, c’est sans doute la principale ressource du pays après les devises des travailleurs immigrés. Dans un pays pauvre et corrompu, le marzen n’a pas de peine à se développer. Mais pour des volumes et des sommes pareilles, il faut aussi des complicités en Europe. Comment ce petit pays pourrait-il tenir tête à ses puissants voisins ? Pourtant, Mohamed VI est courtisé par tous les dirigeants européens alors que son pays nous pompe chaque année des milliards d’euros hors taxes.

L’économie gangrenée

L’argent du hasch est perdu pour l’impôt en Europe mais il permet au Maroc de payer les nombreuses entreprises européennes, surtout françaises, qui travaillent dans ce pays. Les entrepreneurs européens impliqués dans l’import ou le blanchiment réinvestissent leurs profits, souvent dans leurs entreprises qui deviennent florissantes au prix d’une concurrence déloyale pour les entrepreneurs honnêtes du même secteur. Les banquiers, pas seulement suisses, peuvent-ils encore se passer de ces capitaux flottants souvent disponibles pour des opérations à haut risque ? L’argent du hasch pervertit notre économie à haut niveau, nous sommes loin de l’imagerie d’Epinal des gangs de cités qui survivent grâce au shitstème. Bien au-dessus d’eux, on construit des routes, des usines ou des armes avec l’argent qu’ils collectent en bout de chaîne.

Des solutions ?

Pour justifier la prohibition, on peut disserter des heures sur le syndrome amotivationnel des ados qui abusent du joint, on peut ergoter sur les taux de THC, on peut s’empoigner sur la liberté de disposer de son corps et de son esprit… mais chaque année qui passe sans solution pragmatique gangrène un peu plus notre économie. Une dépénalisation de la consommation privée des adultes et de l’autoproduction pourrait diviser en deux le marché noir sans paraître trop incitatif pour la jeunesse puisqu’il n’y a pas de commerce, donc risque de prosélytisme. Une réglementation de la production et de la distribution à but non lucratif peut être envisagée, ces clubs seraient un recours au marché noir pour les adultes. Un marché réglementé comme pour le tabac et l’alcool aurait le plus d’impact économique mais ne garantirait pas forcément une bonne répartition socio-géographique des emplois. Il n’a jamais été question d’un marché libre, sans restriction d’age, de publicité, de santé publique.

Les solutions existent, plus de 100.000 Suisses ont signé l’initiative populaire pour un marché réglementé, cela correspondrait à environ un million de Français si ce système de démocratie directe existait dans ce pays. Ce processus est assez long et incertain, il ne concerne qu’un pays, il doit servir d’exemple mais à long terme. Devrons-nous attendre dix ans pour réformer cette aberration destructrice ? Oui, si nous ne faisons pas davantage entendre nos arguments partout où c’est possible.

Laurent Appel

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Maroc : à qui profite le kif ?

Le procès qui s’est ouvert au tribunal de Bobigny le 5 septembre 2005 met à jour les coulisses d’un trafic de hasch, de devises et de lingots d’or. Le Gri-Gri révèle l’implication de magnats marocains et de commerçants du Sentier.

Longtemps, les autorités marocaines ont rabâché une version : le trafic de cannabis est organisé par des mafias étrangères exploitant des paysans du Rif sous-payés. Seulement, en France, pas moins de cinq procédures judiciaires contredisent cette rengaine. À en croire les enquêtes policières qui ont disséqué le fonctionnement de ce juteux commerce, les gros bonnets sont des magnats marocains de l’import-export associés à des commerçants du Sentier, temple parisien de la fringue, originaires du Royaume.

Le 5 septembre, une de ces procédures a abouti à l’ouverture d’un procès fleuve à Bobigny, en banlieue parisienne. Les 26 prévenus, pour la plupart des Marocains, sont accusés d’avoir participé au blanchiment de l’argent du haschich et à son rapatriement sous forme de devises et de lingots d’or vers leur pays d’origine. Entre 100 000 et 140 000 euros tous les deux jours

Une filière entièrement pilotée à distance par des négociants basés au Maroc.

Parmi eux, les C., une famille de Nador, propriétaire d’échoppes de tissus et de cybercafés dans plusieurs villes du Royaume. Une couverture, soupçonne la justice française. Dans leurs arrière-boutiques, ces commanditaires délivrent leurs instructions au jour le jour à leurs intermédiaires basés sur l’autre rive de la Méditerranée. Leur station-service située à Nador sert de plaque tournante. À l’aller, les tonnes de résine de cannabis y sont embarquées à bord de camionnettes, de 4×4, voire de bus. Direction la France, la Belgique, l’Allemagne, et les Pays-Bas.

Au retour, c’est aussi là que les billets et lingots d’or sont déchargés. La fraîche est alors investie dans l’immobilier et dans la culture du chanvre. Et l’or, refourgué aux bijoutiers. Plus intrigant, A. T., l’un des accusés-clés de ce procès (qui comparaît libre !), n’est autre que le bras droit d’un personnage fort connu : …. Soupçonné de blanchiment d’argent par la justice française, ce Franco-Marocain a été arrêté en avril 2004 à l’aéroport de New York et discrètement extradé vers Paris. Très proche, sous le règne d’Hassan II, de Mohamed Médiouri, puissant patron de la sécurité du Palais royal, il est le fils de …, un richissime homme d’affaires du Royaume qui a fait fortune dans le négoce de la ferraille et des engins de travaux publics. Un patriarche si influent qu’il a obtenu que son fils et son acolyte soient défendus par P. H., une star du barreau parisien, également avocat de M. R. (né au Maroc et ami de la couronne), de L. G. et de feu A. S.

D’après les écoutes téléphoniques, A. T., employé de … dans son magasin du Sentier, joue également les coursiers pour le compte de son patron, faisant la navette entre Paris et Lyon pour rapporter des sacs de sport bourrés de billets. Des sommes qu’il confie illico aux bons soins de M. C., collecteur en chef présumé du réseau, basé à Paris. Ce plombier de formation est soupçonné d’avoir organisé le ramassage, le blanchiment et l’expatriation hors de France de la totalité de l’argent issu de la vente du hachisch. Look gentillet, tempérament réservé, ce Marocain de 29 ans a toutes les qualités pour remplir sa discrète mission. De jour comme de nuit, il sillonne l’Hexagone et même l’Europe à bord de sa Mercedes pour récupérer le magot. En province, il ne se déplace jamais pour moins d’un « mètre », soit 100 000 euros dans le jargon des trafiquants. Début 2003, il aurait ainsi collecté 3,2 millions d’euros en deux mois.

Une fois l’argent récolté, l’efficace M. C. s’en débarrasse dans les 48 heures. Le grisbi est d’abord stocké à Clichy-la-Garenne chez A. B. dit le « Boupastélé » (le boulanger en arabe). Un modeste commerçant, en apparence, qui possède tout de même un million d’euros, trois boulangeries et une demi-douzaine d’appartements.

Puis une partie des espèces est écoulée via des comptes bancaires suisses et israéliens. Au total, 5 millions d’euros auraient transité vers le « pays propre », nom de code désignant la Confédération helvétique. Là, détail troublant, dans le dossier apparaît un nom donnant un tout autre relief à l’affaire : J. M.. Du fait de ses liens avec S. H., autre sommité marocaine, ce banquier suisse fait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction Philippe Courroye pour blanchiment de capitaux provenant de crimes et délits dans le cadre de l’enquête sur les ventes d’armes à l’Angola.

Quant au reste du pactole, M. C. en convertit une grande partie en or. Chaque semaine, il commande entre 30 et 50 « fèves » auprès de deux agents de change de la Bourse et du Panthéon, à Paris, également poursuivis dans ce procès.

Dernière étape, l’expédition des devises restantes et des lingots vers le Maroc. Le trésor est planqué dans les portières et sièges des voitures confiées à des passeurs marocains, visiblement sélectionnés pour leur allure de bon père de famille. Le principal d’entre eux, A. M.. Bien qu’il soit surnommé « Khadafi », ce retraité de 62 ans, père de 6 enfants, n’a rien d’un bandit de grand chemin : petite moustache, lunettes rondes, visage poupin et aspect bonhomme. Et pourtant, il aurait transporté plus de 600 lingots. C’est lui qui, fin avril 2003, sera arrêté avec 400 000 euros camouflés dans sa vielle fourgonnette Mercedes.

Une interpellation qui permettra aux policiers de démanteler la branche française de ce réseau. Mais ils ne parviendront pas à remonter jusqu’aux commanditaires marocains. Seuls quatre mandats d’arrêts seront délivrés à l’encontre de membres du clan C.. Des mandats restés lettre morte. Plus curieux encore, malgré l’ampleur du trafic, aucun flic, ni douanier, ni gendarme du Royaume n’est inquiété. La complicité des douanes de Tanger ou d’ailleurs reste encore et toujours la partie la plus immergée de l’iceberg.

Les amis du gri-gri

SOURCE: http://www.chanvre-info.ch/info/fr/A-qui-profite-l-argent-du-cannabis.html

Avatar de Marc FievetThe international informant

Abdelaziz Bennani Bennani, général dénoncé par l’auteur

Un ancien officier de l’armée marocaine, Abdelila Issou, âgé de 49 ans, raconte dans ses mémoires le business obscur du Général Bennani, le chef de l’Etat Major des troupes marocaines opérant au Sahara Occidental. Selon lui il aurait ouvert les portes aux cartels colombiens pour qu’ils puissent introduire la cocaïne en Espagne.
Diplômé à l’Académie Royale militaire de Meknès, il a fini par travailler pour les services secrets espagnols, CNI, avant de s’exiler en Espagne en 2000.
Dans son livre « Mémoires d’un soldat marocain La Face cachée du royaume enchanté », Issou dénonce la corruption de la plus haute hiérarchie militaire marocaine en apportant des preuves accablantes de la complicité de l’armée marocaine avec le trafic de drogue.
Le lieutenant Abdelillah Issou commandait une unité qui patrouillait entre Cap Malabata, entre Tanger et Ceuta. Sa tournée commençait tous les jours à 21h02…

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