AVISEUR INTERNATIONAL

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NARCOTRAFIC: l’E 411, axe autoroutier privilégié des dealers

Christophe Delait, substitut du procureur du roi à Arlon, relaye à l’audience du tribunal correctionnel d’Arlon une réflexion que lui a faite un policier arlonais:

 «Si l’on fermait l’autoroute E 411 au moins 24 heures, on empêcherait que des centaines de kilos de drogue transitent en une journée par cet axe routier.» C’est une boutade bien sûr, ce n’est pas demain qu’on fermera l’E 411, mais en attendant, les gros dealers aux Pays-Bas principalement, ne cessent d’envoyer leurs «mulets» ou hommes de main sur l’E 25 ou l’E 411 à destination du sud de la province de Luxembourg, le Grand-Duché et la Lorraine française pour ce qui nous intéresse.

Un homme de nationalité hollandaise précisément, un «drug runner» comme l’appelle le substitut Delait, s’est fait intercepter sur l’E 411 près d’Arlon avec 6,7 kg de cannabis dans le coffre de son véhicule.

Il devait livrer la cargaison à une adresse, rue de Strasbourg à Luxembourg (près de la gare). «Il n’est qu’un maillon de la chaîne, mais savait ce qu’il transportait. Il fait partie d’une organisation criminelle. Je réclame contre lui 3 ans de prison et 5 000€ d’amende», déclare Christophe Delait.

L’avocat du prévenu, Me Balaes, souligne la collaboration de son client qui est en aveux complets. L’avocat réclame le sursis pour tout ce qui excède la détention préventive.

Jugement le 16 octobre.

SOURCE: http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140918_00530645

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Terroristes et trafiquants passent une alliance impie

Il existe un lien établi entre les trafiquants de drogues en Amérique latine, dont la Colombie, et les gangs armés dans la région du Sahel.

7764337469_marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-2013Après le SAC  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Service_d%27action_civique), le GAL  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupes_antiterroristes_de_lib%C3%A9ration) et  l’IRA  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_r%C3%A9publicaine_irlandaise), c’est au tour des groupes islamistes présents dans le Sahel comme AQMI, le MUJAO, Ansar Dine et Boko Haram de « fonctionner » grâce aux profits générés par la cocaïne.

Les groupes terroristes disposent de deux sources principales de financement, explique le président de la CMAIS Mountacir Zian à Magharebia : le trafic de drogues et les enlèvements avec demande de rançons.

Imrane Binoual à Casablanca a contribué à ce reportage pour Magharebia – 12/09/2014

Alors que l’on craint que les combattants de l’État islamique (EI) ne deviennent une source d’inspiration pour les jihadistes hors du Moyen-Orient, les spécialistes lancent une mise en garde : le groupe a donné aux extrémistes de la zone du Sahel-Sahara le courage de s’enhardir.

Les groupes islamistes appartenant à la franchise al-Qaida sont d’ores et déjà solidement implantés sur de vastes territoires. Cette menace qui plane, associée à l’avancée de l’EI, a poussé l’Union africaine à tenir un sommet sur le terrorisme, le premier de ce type pour l’organisation.

Les chefs africains des services de renseignement, qui se sont réunis à Nairobi le mois dernier avant la conférence, ont également mis en garde contre « les alliances formées par les groupes terroristes dans le monde entier, la sophistication des sources de financement » et les « frontières poreuses » de l’Afrique, a rapporté l’AFP.

[AFP/Luis Robayo] L'annonce d'une saisie record de cocaïne le 8 septembre au Maroc met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière au Maghreb.[AFP/Luis Robayo] L’annonce d’une saisie record de cocaïne le 8 septembre au Maroc met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière au Maghreb.

Les jihadistes africains semblent en effet observer et apprendre de l’EI, alertent les experts.

« L’ampleur et la sophistication des récentes attaques, ainsi que la régionalisation accrue du terrorisme avec Boko Haram, al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et al-Shabaab, requiert une réponse collective plus robuste au niveau régional et continental, » a estimé l’Institut d’études sur la sécurité (ISS) dans un récent article.

Le sommet de l’Union africaine dans la capitale kényane a ouvert ses portes quelques heures après la mort d’ Ahmed Abdi Godane (alias Mukhtar Abu al-Zubayr), le commandant d’al-Shabaab, dans une frappe menée en Somalie par un drone américain.

« La paix et la stabilité de notre continent sont pour nous une source de préoccupation, » a déclaré le chef de l’État tchadien et président du conseil de sécurité de l’UA Idriss Déby Itno en inaugurant la conférence de Nairobi.

Seulement quelques semaines auparavant, le Conseil avait publié un rapport sur les dangers qui menacent la sécurité au Sahel.

« Les liens entre le terrorisme, le narcotrafic et la criminalité transfrontalière donnent aux groupes armés terroristes et criminels la capacité de régénération et de nuisance qui menace tous les pays du Sahel et au-delà, » indiquait ce rapport daté du 13 août. « Cette situation est aggravée par la porosité des frontières et les faibles capacités des États à y remédier. »

« La dégradation continue de la situation politique et sécuritaire en Libye s’ajoute aux préoccupations sécuritaires dans la région, » a souligné ce rapport de l’UA.

Les pays du Maghreb sont également confrontés à un autre problème.

Les autorités marocaines ont saisi une quantité record de 226 kilos de cocaïne, d’une valeur marchande estimée à quelque 20 millions d’euros, a annoncé la police lundi 8 septembre. La drogue était cachée dans des caisses de poissons à bord d’un camion réfrigéré en provenance du sud du pays.

Cet incident met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière dans la région. Non seulement les stupéfiants transitent par les frontières du Maghreb, mais en plus, les recettes générées par leur vente contribuent au financement du terrorisme ; et les liens entre les terroristes et les barons de la drogue s’étendent sur la planète entière.

Le chemin emprunté par la cocaïne pour relier Afrique et Amérique du Sud porte même un surnom.

Selon la Compagnie méditerranéenne d’analyse et d’intelligence stratégique (CMAIS), cet itinéraire est connu sous le nom « Autoroute 10 ». Un nom qui fait référence au dixième parallèle, le plus court chemin entre les continents, que ce soit par les airs ou par la mer.

La drogue traverse le Maghreb avant de rejoindre l’Europe.

La frontière tunisienne, une zone dangereuse

Dès le mois de décembre dernier, le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal avait alerté les autorités tunisiennes sur le fait que les groupes terroristes présents dans le Jebel Chaambi tiraient leur financement des recettes de la contrebande.

Les frontières tunisiennes sont devenues un vivier pour les extrémistes, les jihadistes et les criminels, avait souligné le Groupe international de crise à l’automne dernier. Des drogues dures, des armes et des explosifs entrent régulièrement en Tunisie en provenance de Libye, a précisé ce groupe de recherche dans un rapport détaillé, baptisant ce phénomène « islamo-gangstérisme ».

Ces gangs combinent jihadisme et crime organisé.

« Les mouvements terroristes et les réseaux de trafiquants entretiennent des relations étroites dans les régions frontalières, en particulier dans les zones clairement sous-développées, » expliquait ce rapport.

Les trafiquants de drogues font passer de la cocaïne à travers le Sahel avec l’aide des terroristes, en empruntant les itinéraires des caravanes, et ce partenariat du crime fournit aux extrémistes meurtriers une nouvelle source de revenus.

Les groupes islamistes présents dans le Sahel comme AQMI, le MUJAO, Ansar Dine et Boko Haram fonctionnent grâce aux profits générés par la cocaïne.

Les groupes terroristes disposent de deux sources principales de financement, explique le président de la CMAIS Mountacir Zian à Magharebia : le trafic de drogues et les enlèvements avec demande de rançons.

« Il existe un lien établi entre les trafiquants de drogues en Amérique latine, dont la Colombie, et les gangs armés dans la région du Sahel. D’importantes quantités de stupéfiants proviennent d’Amérique latine, par avion ou par bateau, » souligne-t-il.

Les terroristes tirent différents types de profits de leurs partenariats avec les narcotrafiquants.

« Parce qu’ils échangent leurs services en matière d’acheminement de la drogue contre des armes, des technologies de la communication, etc. Cela leur permet d’envoyer leurs recrues se former en Syrie et dans d’autres régions, de diffuser leur propagande sur Internet, d’imprimer des brochures, de faire des vidéos, de distribuer des bandes, entre autres choses, » précise-t-il.

Et la région du Sahel-Sahara a prouvé qu’elle était une bénédiction pour les barons de la drogue, relève un autre spécialiste de haut niveau de la sécurité de la région, Mohamed Benhammou.

En Afrique, les trafiquants ont découvert un itinéraire alternatif, déclare Benhammou, qui préside la Fédération africaine des études stratégiques (FAES) et le Centre marocain d’études stratégiques (CMES).

« Cet itinéraire permet d’acheminer des drogues comme la cocaïne depuis l’Amérique latine jusqu’aux pays d’Afrique de l’Ouest, du Sahel et du Sahara, » poursuit Benhammou.

« Un kilo de cocaïne s’échange pour une somme comprise entre 26 000 et 27 000 euros dans les pays du Sahel et du Sahara, » explique-t-il.

Une fois la cocaïne arrivée, elle est transportée sur les anciennes routes des caravanes par des gangs armés qui opèrent sous la protection des jihadistes.

Ces cartels de trafiquants ont trouvé un soutien auprès de réseaux très actifs en Afrique de l’Ouest, au Sahel au Sahara, ajoute Benhammou.

« C’est une région qui a connu énormément de trafics de cigarettes, de carburant, de nourriture et d’autres marchandises […] La contrebande est donc un phénomène très bien implanté, » précise l’analyste.

Pour Khalid Chegraoui, professeur à l’Institut d’études africaines, le trafic depuis le Sahel en direction de l’Afrique du Nord et de l’Europe n’a cessé d’augmenter ces dernières années, principalement en raison de l’arrivée des groupes jihadistes.

« De nombreux membres de ces mouvements étaient et sont toujours des trafiquants célèbres, comme Mokhtar Belmokhtar, qui était à ses débuts un important trafiquant de cigarette et qui est désormais l’un des leaders du terrorisme au Sahel et au Sahara, » indique Chegraoui.

Personne ne peut nier les liens « congénitaux » qui unissent trafic de drogues et terrorisme, explique Hatem Ben Salem, ancien ministre tunisien de l’Éducation devenu spécialiste des questions sécuritaires.

« L’émergence de nouvelles technologies sophistiquées permettant de surveiller et maintenir la sécurité aux frontières de l’Europe a conduit les barons de la drogue d’Amérique du Sud à exploiter les zones de non-droit apparues à l’issue des évènements de 2011 en Libye et en Tunisie pour y créer de nouveaux itinéraires, qui permettront de trafiquer des stupéfiants vers l’Europe, » ajoute-t-il.

Le trafic est une activité dangereusement attrayante pour les jeunes désœuvrés qui vivent dans les régions frontalières des pays du Maghreb, souligne Ben Salem.

La situation d’instabilité et d’insécurité a fait apparaître de nouveaux acteurs, relève-t-il, ajoutant que des sommes d’argent considérables ont été utilisées pour acheter la coopération des communautés locales, qui sont devenues des maillons de la chaîne du narcotrafic.

« Avec l’argent généré par le trafic de drogues, particulièrement la cocaïne, le réseau complexe du terrorisme représente désormais une menace majeure pour l’équilibre stratégique du Maghreb. Il est également l’une des causes principales de l’instabilité que connait la région euro-méditerranéenne, » déclare l’ancien ministre à Magharebia.

« Le rôle des groupes terroristes ne se limite plus à assurer la protection des convois qui acheminent la drogue jusqu’aux ports libyens et tunisiens. Il s’est aujourd’hui étendu et englobe la vente des stupéfiants et d’autres marchandises illégales, » poursuit Ben Salem.

L’arrivée des terroristes a redynamisé les trafics, ajoute Chegraoui. « Ceci a permis aux groupes islamistes qui coopèrent directement avec les cartels latino-américains de poursuivre leurs activités, et a entraîné la marginalisation des populations locales, en faisant d’elles des trafiquants, » dit-il.

Lors du sommet de l’Union africaine, le Président tchadien Idriss Deby a confirmé ce danger : « les attaques commises dans la région du Sahel, les actes terroristes perpétrés par Boko Haram au Nigeria et dans d’autres parties de l’Afrique occidentale […] ne font que nous motiver davantage à intensifier nos efforts pour combattre ce fléau. »

« Le terrorisme et le crime organisé nous obligent à entreprendre une action commune, » a-t-il affirmé.

source: http://magharebia.com/fr/articles/awi/reportage/2014/09/12/reportage-01

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FRANCE: les douaniers s’intéressent à une Ford portant une plaque diplomatique du Vatican – Jackpot sur la cocaïne et le cannabis

Une voiture diplomatique du Vatican transportant quatre kilos de cocaïne et environ 200 grammes de cannabis a été interceptée dimanche à un péage près de Chambéry (Savoie), a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information de RTL.
Les deux occupants de la voiture, deux Italiens âgés de 30 et 41 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue. Celle-ci a été portée mardi à 96 heures, les deux hommes devant être déférés jeudi matin au parquet de Chambéry pour être présentés à un magistrat et une information judiciaire devant être ouverte pour trafic de stupéfiants.

Les deux Italiens ne possédant pas de passeport diplomatique, rien ne permet à ce stade de mettre en cause le Vatican, a-t-on souligné de même source.

Un « emprunt » au cardinal ?

Dimanche matin, à l’occasion d’un contrôle routier au péage d’entrée de Chambéry, des douaniers s’intéressent à une Ford portant une plaque diplomatique du Vatican. La douane découvre alors dans la voiture quatre kilos de cocaïne et environ 200 grammes de résine de cannabis dans des sacs et des bagages.

Selon deux sources concordantes, la voiture appartient au cardinal argentin Jorge Maria Mejia, 91 ans, bibliothécaire émérite du Saint-Siège. Selon RTL, son secrétaire particulier aurait confié la voiture quelques jours plus tôt aux deux Italiens pour la faire réviser.

Enquête en cours

Ces derniers en auraient profité pour faire un aller-retour vers l’Espagne et y acheter la drogue, pensant que personne ne les arrêterait avec une plaque diplomatique. Un scénario qui n’est pas encore établi, selon une source judiciaire. La police judiciaire de Lyon a été chargée de l’enquête par le parquet de Chambéry.

source: http://www.directmatin.fr/france/2014-09-16/savoie-cocaine-et-cannabis-dans-une-voiture-du-vatican-691394

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DOUANE Infos: les douaniers avaient fait capoter une opération de narcotrafic en juillet 2011, en saisissant 171 kg de cocaïne dans une villa de Claira (Pyrénées-Orientales).

Cocaïne : les trafiquants catalans face aux juges marseillais

La suite devant les juges de la 7e chambre correctionnelle de Marseille

Cent soixante-douze kilos de cocaïne, sept prévenus, un grand absent, et bien des questions occupent à partir de ce lundi matin les juges de la 7e chambre correctionnelle.

À la barre, une équipe disparate où figurent le gratin des trafiquants de cocaïne des Pyrénées-Orientales, certains de leurs proches, et un avocat de Perpignan, qui a depuis raccroché sa robe, après avoir passé plusieurs semaines en prison.

Tous sont soupçonnés d’être liés à une importante opération que les douaniers avaient fait capoter en juillet 2011, en saisissant 171 kg de cocaïne dans une villa de Claira (Pyrénées-Orientales). Ce jour-là, ils avaient arrêté un vieux cheval de retour, Philippe Fournier, 48 ans aujourd’hui, déjà condamné à de multiples reprises pour des faits similaires. L’enquête a montré qu’il n’était pas que le gardien de cette drogue, mais qu’il était proche d’un autre gangster connu comme le loup blanc de la police judiciaire : Christian Parent, déjà condamné à dix ans de prison et 5 MF d’amende (800 000 €) en 1999, en cavale depuis plusieurs mois, et qui ne devrait pas se montrer devant la justice marseillaise.

Bentley Continental

L’homme était propriétaire d’une maison estimée à 1 M€ à Empuria Brava, sur la côte catalane espagnole, et avait une maîtresse ukrainienne à Marbella, dans le sud de l’Espagne, qui aimait beaucoup les belles voitures : selon la PJ, elle était propriétaire d’une Mini Cooper cabriolet, de deux Bentley Continental, d’une BMW X6, une MG, un Land Rover et une Aston Martin DB9… Selon le juge d’instruction, la fuite de Christian Parent aurait en partie été rendue possible grâce à l’attitude de M e Jean-Pierre Maille, avocat au barreau de Perpignan depuis 2005, et qui a assuré la défense de Christian Fournier et d’un autre malfaiteur pendant l’enquête.

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Aston Martin DB9

SOURCE: http://www.midilibre.fr/2014/09/14/cocaine-les-trafiquants-catalans-face-aux-juges,1050897.php

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Moyens nautiques et aériens des garde-côtes de la douane française

La Douane française a les moyens…pour lutter contre le narcotrafic!

DOUANELes moyens nautiques et aériens des garde-côtes de la douane française sont l’ensemble des véhicules utilisés par la Garde-Côtes des douanes françaises pour effectuer son travail.

De nos jours, les navires garde-côtes arborent officiellement, sur leur coque les bandes nationales distinctives de l’Action de l’État en mer (AEM : missions de service public), en mâture : le guidon des douanes listé dans l’album des pavillons en vigueur (pavillons et marques distinctives des États et des principales organisations internationales, catalogue international des pavillons : recueil 010-ZOA du Service hydrographique et océanographique de la Marine).

Organigramme

Pour la métropole et la région AntillesGuyane : 4 directions régionales garde-côtes (DRGC), chacune avec un bureau aéronaval (BAN) chargé de l’organisation et de la conduite des opérations aéronavales douanières en coordination avec les préfectures maritimes. Ces 4 Directions Régionales Garde-Côtes sont rattachées chacune à une Direction Inter-Régionale des douanes permettant un complémentarité zonale entre les moyens maritimes et terrestres. À noter, depuis 2009, est nommé, directement auprès du Directeur Général de la Douane, un coordonnateur maritime et aérien.
Garde-côtes de MancheMer du Nord

Jacques Oudart Fourmentin (DF P1)

Bureau aéronaval de Rouen

3 brigades garde-côtes (BGC) et 1 brigade de surveillance aéro-maritime (BSAM) au Havre (3 hélicoptères biturbines EC135 FLIR Ultra Force II)

Patrouilleur garde-côtes :

  1. Le Jacques Oudart Fourmentin (DF P1), port d’attache : Boulogne, doté de 2 annexes dont un Hurricane H920-10 de 10 m propulsé par 2 moteurs inboard de 250 ch pour interception GOFAST.

Vedettes garde-côtes :

  1. DF37 Nordet, port d’attache : Dunkerque.Fichier:DF37 Vent d'Aval.jpeg
  2. DF40 Vent d’Amont, port d’attache : Cherbourg

Vedette de Surveillance Rapprochée :

  1. DF77 Vire, port d’attache : Granville

Garde-côtes de Nantes

Bureau aéronaval de Nantes

5 brigades garde-côtes et 2 brigades de surveillance aéro-maritime de Lann-Bihoué (3 avions de patrouille maritime biturbines F406 Surmar1 et 1 biturbine F406 Polmar III) et Bordeaux-Mérignac (2 F406 Surmar)

Patrouilleur garde-côtes :

  1. Kermorvan (DF P2), port d’attache : Brest, doté de 2 annexes dont un Hurricane H920-10 de 10 m propulsé par 2 moteurs inboard de 250 ch pour interception GOFAST.

Vedettes garde-côtes :

  1. DF46 Avel Sterenn, port d’attache : Saint-MaloFichier:DF 46 Avel Sterenn.JPG
  2. DF36 Kan An Avel, port d’attache : Lorient
  3. DF42 Suroit, port d’attache : Royan
  4. DF43 Haize Hegoa, port d’attache : Bayonne

Vedettes de Surveillance Rapprochée :

  1. DF89 Kervily, port d’attache : La Trinité-sur-Mer
  2. DF92 Saire, port d’attache : Saint-Nazaire
  3. DF78 Charente, port d’attache : La Rochelle

Groupe école de l’E.N.B.D.

  1. DF1 Aunis II, port d’attache : La Rochelle
  2. DF2 Louisiane, port d’attache : La Rochelle
  3. DF101 Saintonge, port d’attache : La Rochelle

Garde-côtes de Méditerranée

Vedette des douanes DF 49 Orsuro

Bureau aéronaval de Marseille

8 brigades garde-côtes et 1 brigade de surveillance aéro-maritime à Hyères (1 avion biturbine F406 Polmar III, 3 avions biturbines F406 Surmar, 2 hélicoptères biturbines EC135 FLIR Ultra Force II).

Actuellement une restructuration de toute la façade Méditérranée est en cours.

Vedettes garde-côtes :

  1. DF30 Marinada, port d’attache : Port-Vendres
  2. DF16 Cers, port d’attache : Agde
  3. DF47 Lissero, port d’attache : Marseille
  4. DF49 Orsuro, port d’attache : Hyères
  5. DF45 Sirocco, port d’attache : Nice
  6. DF25 Libecciu, port d’attache : Bastia
  7. DF14 Muntese, port d’attache : Ajaccio
  8. DF12 U’Marinu, port d’attache : Porto-Vecchio

Vedettes de Surveillance Rapprochée :

  1. DF80 Aude, port d’attache : Port-la-Nouvelle
  2. DF95 Vidourle, port d’attache : Sète
  3. DF79 Gregau, port d’attache : La Grande-Motte
  4. DF90 Maravenne, port d’attache : Bandol
  5. DF91 Preconil, port d’attache : Sainte-Maxime
  6. DF96 Siagne, port d’attache : Cannes
  7. DF83 Saint-Louis, port d’attache : Menton

Garde-côtes de Antilles-Guyane

Bureau aéronaval de Fort-de-France

4 brigades garde-côtes et 1 brigade de surveillance aéro-maritime au Lamentin en Martinique (2 avions biturbines F406 Surmar)

Vedettes garde-côtes :

  1. DF44 Rakawa, port d’attache : Fort-de-France
  2. DF24 Sua Louiga, port d’attache : Marigot. Cette brigade garde-côtes dispose aussi d’un Hurricane DF286 de 11 m pour interception Go Fast
  3. DF31 Pitera, port d’attache : Pointe-à-Pitre
  4. DF21 Alizé, port d’attache : Kourou, cette unité dépend de la direction régionale de la Guyane.

Vedettes de Surveillance Rapprochée de Martinique :

  1. DF98 Lezarde, port d’attache : Fort-De-France
  2. DF99 Thazard, port d’attache : Le Marin

Vedettes de Surveillance Rapprochée de Guadeloupe et de Saint-Martin :

  1. DF93 Achinao, port d’attache : Basse-Terre
  2. DF94 Mateliane, port d’attache : Point-à-Pitre
  3. Brigade de Surveillance Nautique de Marigot (Saint-Martin)

Direction régionale des douanes de Polynésie française

Une brigade de surveillance maritime

Patrouilleur garde-côtes :

  1. DF48 Arafenua, port d’attache : Papeete.https://i0.wp.com/www.unsadouanes.org/Galeries/Aeronavale/DF48.jpg

Équipement majeur

L’avion F406 Polmar III dispose d’un radar à balayage latéral, d’un scanneur infra-rouge et ultra-violet, d’une caméra à bas niveau de lumière, d’une liaison satellite et d’un système de gestion de mission : détection de jour comme de nuit des pollutions marines.

L’avion F406 Surmar dispose d’un radar de surveillance à 360° en position ventrale, d’une tourelle FLIR de 12” à 16” sous la pointe avant, d’une liaison satellite, d’un système de gestion de mission, d’une trappe de largage à l’arrière de la cabine, d’un Multi Direction Finder et d’une chaîne SAR (Search And Rescue) largable.

SOURCE: http://fr.wikipedia.org/wiki/Moyens_nautiques_et_a%C3%A9riens_des_garde-c%C3%B4tes_de_la_douane_fran%C3%A7aise

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Un Beechcraft King Air 350 de la douane (© DOUANE FRANCAISE - FRANCIS ROCHE)
Un Beechcraft King Air 350 de la douane (© DOUANE FRANCAISE – FRANCIS ROCHE)

Un Beechcraft King Air 350 de la douane (© DOUANE FRANCAISE - FRANCIS ROCHE)

Un Beechcraft King Air 350 de la douane (© DOUANE FRANCAISE – FRANCIS ROCHE)

Mise en service des premiers appareils fin 2014

Alors que les premiers équipages se rôdent sur la version de base de l’appareil, le développement de son système de mission s’achève. La vérification en service régulier de la version SURMAR (version du système de mission hors système POLMAR) interviendra fin 2013 et la vérification en service régulier de la version complète du système de mission (incluant cette fois le système POLMAR) devrait intervenir au deuxième trimestre 2014. Suivra ensuite, en fin d’année 2014, la mise en service opérationnel des deux premiers aéronefs, deux autres étant livrés à la même période avec leur système de mission complet. Deux autres suivront en 2015 puis les deux derniers en 2016, la Douane disposant à ce moment de ses huit avions, tous équipés pour les missions SURMAR et POLMAR.

En juin 2010, lorsque le programme a été lancé, la mise en service du nouvel avion était espérée fin 2011. Il y a donc eu du retard, ce projet rencontrant quelques difficultés. « Les soucis rencontrés ont été ceux d’un programme complexe, d’un programme incluant de nombreux partenaires et de nombreuses innovations. Aucun problème n’est resté à ce jour sans solution », explique-t-on chez les douaniers.

 

Un Beechcraft King Air 350 de la douane (© DOUANE FRANCAISE - FRANCIS ROCHE)

Un Beechcraft King Air 350 de la douane (© DOUANE FRANCAISE – FRANCIS ROCHE)

Un Beechcraft King Air 350 de la douane (© DOUANE FRANCAISE - FRANCIS ROCHE)

Un Beechcraft King Air 350 de la douane (© DOUANE FRANCAISE – FRANCIS ROCHE)

Un Beechcraft King Air 350 de la douane (© DOUANE FRANCAISE - FRANCIS ROCHE)

Un Beechcraft King Air 350 de la douane (© DOUANE FRANCAISE – FRANCIS ROCHE)

Un Beechcraft King Air 350 de la douane (© DOUANE FRANCAISE - FRANCIS ROCHE)

Un Beechcraft King Air 350 de la douane (© DOUANE FRANCAISE – FRANCIS ROCHE)

Bond capacitaire

Ceux-ci vont, en tous cas, bénéficier avec ce nouvel outil de capacités bien supérieures à celles du F406, appareil développé par Reims Aviation et dont le premier vol remonte à 1983. Conçu par l’avionneur américain Beechcraft, le King Air 350 mesure 14.22 mètres de long pour une envergure de 17.65 mètres. Sa masse à vide est de 4.6 tonnes et sa masse maximale au décollage de 7.5 tonnes. Doté de deux turbopropulseurs Pratt & Whitney PT6A-60A d’une puissance unitaire de 1050 cv, l’appareil peut atteindre la vitesse de 245 noeuds (580 km/h) et franchir 2288 nautiques. Mis en oeuvre par un équipage de trois douaniers, il pourra embarquer quatre personnes supplémentaires pour effectuer ses missions. Côté équipements, le King Air 350 disposera d’un radar panoramique Ocean Master 400 de Thales, une boule électro-optique Star SAFIRE III de FLIR Systems, un radar antipollution SLAR (Side Looking Airborne Radar) de Terma, un scanner IR/UV antipollution, un système de communication Rockwell Collins et un goniomètre MDF 430. Les appareils pourront également mettre en oeuvre une chaîne SAR (Search And Rescue) pour le secours en mer.

source: http://www.meretmarine.com/fr/content/le-point-sur-les-nouveaux-avions-de-surveillance-maritime-de-la-douane

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L’Azerbaïdjan se tait à propos de l’autoroute de l’héroïne avec la Géorgie

 Même dans le meilleur des cas, le gouvernement azerbaïdjanais n’est pas très bavard. Mais son silence aux murs de pierre après que son voisin la Géorgie ait triomphalement confisqué de l’héroïne sur la frontière entre la Géorgie et l’Azerbaïdjan pour une une valeur d’environ 175 millions de dollars a suscité des questions sur les raisons de sa réserve.

Le 11 Juillet, la police géorgienne des frontières a trouvé un record de 2,79 tonnes d’héroïne liquide à l’intérieur de 93 conteneurs de 30 kg de lessive à la main véhiculées par un camion entre l’Azerbaïdjan et la Géorgie. Une vidéo diffusée par le ministère géorgien de l’Intérieur montre que les conteneurs portaient des drapeaux géorgiens et l’inscription « Clean Géorgie ». Le camion de marchandises affiche un nom légèrement floue de “Go“ ou “G3“ et le marquage “Internationale Spedition.“

Dans une déclaration du 25 juillet à un comité parlementaire géorgien, le ministre de l’Intérieur géorgien Aleksandre Chikaidze a affirmé que la cargaison appartenait à des Talibans d’Afghanistan qui, a-t-il allégué, avait financé son expédition vers l’Europe a rapporté le magazine de nouvelles Tabula. Deux citoyens géorgiens ont été arrêtés dans le cadre de l’expédition.

Chikaidze plus tôt avait affirmé que le marchandise avait voyagé de l’Afghanistan via l’Iran à l’Azerbaïdjan, et a été dirigé vers la Turquie et vers l’Europe. Citant une enquête en cours, il a refusé de faire davantage de commentaires.

Le statut de l’Azerbaïdjan et de la Géorgie dans le cadre d’un corridor de stupéfiants en provenance d’Afghanistan et de l’Iran vers l’Europe a été établi Les deux pays coopèrent avec les Nations Unies et la Drug Enforcement Administration des États-Unis (DEA) afin de sévir contre les réseaux internationaux de trafiquants.

Au cours des neuf premiers mois de 2012, la dernière année pour laquelle l’information est disponible, l’Azerbaïdjan a confisqué un total de plus de 654 kg de stupéfiants, selon le Département d’Etat américain, citant des données du gouvernement azerbaïdjanais.

Ce record du passé -qui a valu les éloges du département d’État – invite des Azerbaïdjanais à se demander comment l’héroïne a réussi à passer le contrôle azerbaïdjanais des frontières et en Géorgie.

Mais les responsables azerbaïdjanaises ne parlent pas.

Dans des commentaires à EurasiaNet.org, le porte-parole du service de contrôle des frontières de l’Azerbaïdjan Elhan Nagiyev a dit que son agence n’avait « aucune information » sur la saisie d’héroïne liquide à la frontière entre l’Azerbaïdjan et la Géorgie. « Les organes répressifs géorgiens ne nous ont pas saisi » pour les aider pour cette mission, a-t-il ajouté.

Le Porte-parole du Comité national des douanes d’Azerbaïdjan, le Ministère de l’Intérieur et le ministère de la Sécurité nationale ont également refusé de faire des commentaires.

Cependant un expert du trafic de drogue local estime que le gouvernement azerbaïdjanais a du coopérer avec les autorités géorgiennes sur cette saisie de drogue.

« Ces opérations sont en préparation depuis des mois et impliquent un réseau d’agents secrets » a déclaré Mazahir Efendiyev, coordinateur national de l’Azerbaïdjan pour le Programme antidrogue dans le Caucase du Sud de l’Organisation des Nations Unies.

Citant des sources gouvernementales anonymes, le journal pro-opposition Yeni Musavat a allégué que le ministre géorgien de l’Intérieur Chikaidze a discuté des détails de l’opération avec le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, le ministre de l’Intérieur Ramil Usubov et le chef du contrôle des frontières Eltchine Guliyev au cours d’une visite officielle du 13 au 16 mai à Bakou.

À l’époque, les médias azerbaïdjanais ont signalé que Chikaidze avait discuté de « questions de frontières ».

Si le rapport du journal Yeni Musavat est exact, certains observateurs se demandent pourquoi Bakou ne reconnaît pas son succès public avec la Géorgie.

Le Rapport 2014 d’International Narcotics Control Strategy du Département d’État des États-Unis estime que « jusqu’à 11 tonnes de stupéfiants », en grande partie à partir de l’Iran voisin, voyagent à travers l’Azerbaïdjan chaque année. La Turquie resserre ses contrôles aux frontières, l’Azerbaïdjan pourrait devenir « un pays de transit de plus en plus favorisé pour les drogues » a posé le rapport.

Les nouvelles de drogue d’héroïne liquide saisie par l’Azerbaïdjan et la Géorgie servirait à renforcer le message que Bakou prend cette menace au sérieux.

Mais Efendiyev affirme que peut-être Bakou a décidé de rester calme pour laisser la Géorgie, « un pays ami », gagner le feu des projecteurs et améliorer son propre prestige politique intérieur. L’annonce de Tbilissi sur la saisie d’héroïne a eu lieu deux jours avant les élections locales en Géorgie, un vote que la coalition du Rêve géorgien du gouvernement a gagné.

Ex-officier du contre-espionnage Arastun Orujlu, directeur du Centre de recherche pro-opposition Est-Ouest, voit une autre raison possible au silence de Bakou.

« Le service de contrôle ou les douanes de la frontière de l’Azerbaïdjan ne font pas leur travail correctement ou. . . ces les propriétaires de [ces drogues], ont de forts amis dans ces organes » a présumé Orujlu.

Le Conseil national des forces démocratiques, un bloc des plus grands partis de l’opposition de l’Azerbaïdjan, a fait écho à cette allégation, condamnant le gouvernement pour n’avoir rien dit sur la saisie d’héroïne, mais de faire des annonces « très fortes » sur l’arrestation de « militants de la société civile sur les faux possessions de drogues ».

Le gouvernement n’a pas répondu. Efendiyev a rejetté toute discussion sur les liens entre les trafiquants de drogue et des fonctionnaires azerbaïdjanais, notant que le pays a confisqué « plus de 10 tonnes » de stupéfiants depuis 2007.

Pourtant, malgré cette vigilance, a-t-il ajouté, « bien sûr, les barons régionaux de la drogue ont leur présence dans le pays ».

L’ambassade américaine à Bakou n’a pas répondu aux demandes de commentaires sur un rôle possible par la DEA américaine dans la détection de l’envoi d’héroïne liquide.

Le Département d’Etat a écrit dans son rapport « Stratégie internationale de contrôle des stupéfiants » que la DEA, qui a formé les employés de l’Etat azerbaïdjanais au travail anti-stupéfiants, « a contribué à ce que l’Azerbaïdjan poursuive les organisations internationales de trafic de drogue en 2013 ».

Il a noté que Bakou a fourni « une coopération extraordinaire » dans la lutte contre le trafic de drogue, et a déclaré qu’il s’attend à ce « que ce soutien se poursuivra ».

Note de la rédaction :

Shahin Abbasov est un journaliste indépendant basé à Bakou.

Eurasianet

vendredi 5 septembre 2014,
Stéphane ©armenews.com

SOURCE: http://www.armenews.com/article.php3?id_article=102781

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DOUANE française: saisie de 150 kg de cocaïne au Havre

DOUANELe Monde.fr avec AFP | 03.09.2014 à 17h38

Les douanes ont saisi 150 kilogrammes de cocaïne dans le port du Havre, lors d’une opération de contrôle menée le 25 août 2014, révèle Le Parisien dans son édition de mercredi 3 septembre. La valeur marchande de la drogue saisie a été évaluée à 5,2 millions d’euros.

Les paquets de cocaïne étaient dissimulés dans un conteneur entreposé dans une entreprise de logistique sise à Saint-Vigor-d’Ymonville, près du Havre. Il provenait du Suriname et devait être acheminé aux Pays-Bas.

Cocaïne pure au tribunal de Nanterre, saisie en septembre 2013.

Ces derniers mois, d’importantes saisies ont été effectuées dans le port du Havre, plaque tournante du trafic de cocaïne en France : 110 kilogrammes en juin, et 150 kilogrammes en avril. Le 21 février 2014, une saisie record de 1,4 tonne de cocaïne avait également été réalisée.

source: http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/09/03/saisie-de-150-kg-de-cocaine-au-havre_4481249_3224.html

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GIBRALTAR, le film diffusé actuellement sur Canal +, s’est inspiré très librement de l’histoire de Marc Fievet

Quelques opérations parmi d’autres!

Eté 1993

Quelques problèmes en mer d’Oman!

ile-de-Socotra

L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans de Claudio Pascuale Locatelli. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

Obock.8

D’un saut d’avion, NS 55 (Marc Fievet) va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet  1993 sans problème.

MELORM/S Melor finançé à l’origine par la Douane française pour l’opération « Claudine » menée avec le British Customs Excise

mer-d-Oman-golf-d-Oman-golf

Malheureusement le Melor n’a qu’un « Brons » de 360 CV et ne peut affronter les vagues , le vent et les courants de la mousson qui s’est établi dans l’océan indien.

mousson-so-ne

Claudio Pascuale Locatelli trouve la solution en nolisant un « supplyer » à Mascate.

supplyer

Gil, le  responsable de la marchandise, a suivi avec le télex du Melor pour assurer la continuité des communications. Toutes les factures qui arrivent à la compagnie Rio Plata ltd de Gibraltar seront transmises à Jean Paul Garcia, attaché de la Douane française à Madrid, aujourd’hui en 2014 directeur de la DNRED;

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Le TRACFIN n’ a certainement pas eu les moyens de s’exprimer!

Début novembre 1993 en atlantique nord

Europe-mers-d-Europe-Océan-Atlantique-Amérique-du-Nord

27 tonnes pour le Canada

Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick.  Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer  en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP)  saisit la cargaison.

5 tonnes pour l’Angleterre

Le 3 novembre, un bateau de pêche, le  » Schema  » est arraisonné par les douanes anglaises à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.

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Dockyard Workshop and Waterfront, Gibraltar

Opération DINERO: le résumé actuel de l’opération du DEA écarte pour toujours la DNRED!

Les « historiens » du DEA semblent refaire l’histoire de cette opération à laquelle a participé la DNRED!

Operation Dinero (1994)
Operation Dinero, a joint DEA/IRS (Internal Revenue Service) operation, was launched by the DEA’s Atlanta Division in 1992. In this investigation, the U.S. Government successfully operated a financial institution in Anguilla for the purpose of targeting the financial networks of international drug organizations. In addition, a number of undercover corporations were established in different jurisdictions as multi-service “front”businesses designed to supply “money laundering” services such as loans, cashier’s checks, wire transfers, and peso exchanges, or to establish holding companies or shell corporations for the trafficking groups. Believing these services were legitimate, the Cali mafia engaged the bank to sell three paintings, a Picasso, a Rubens, and a Reynolds. These paintings, estimated to have a combined value of $15 million, were seized by the DEA and IRS in 1994. The operation resulted in 116 arrests in the United States, Spain, Italy, and Canada and the seizure of nine tons of cocaine, and the seizure of more than $90 million in cash and other property. The two-year joint enforcement operation was coordinated by the DEA, IRS, INS, FBI, and international law enforcement counterparts in the United Kingdom, Canada, Italy, and Spain.

SOURCE: http://www.justice.gov/dea/about/history/1994-1998.pdf

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MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic).

Avatar de Marc FievetThe international informant

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsVu ses révélations accablantes sur les vérités de la monarchie marocaine et ses services d’espionnage dans les enlèvements, la torture et le trafic de drogue, on vous présente la traduction intégrale de l’interview de l’ex-officier marocain des services secrets comme publiées dans le journal Echourouk “Echoroque”http://www.echoroukonline.com/ara/articles/209832.html

Quelles sont les raisons qui vous ont poussés à quitter les services secrets marocains, et quelles sont les tâches qu’on vous a consignés?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsTous d’abord je dois remercier le journal d’Echoroque et son équipage d’avoir offert cette occasion qui est rare dans mon pays bien-aimé à cause des pratiques sordides du Makhzen qui impose la censure contre toutes les voies libres qui demandent le changement, la liberté et la vraie démocratie.

Revenons à votre question, l’une des raisons qui m’a poussé à quitter les services secrets marocains est l’absence d’une loi qui encadre ces services et définit leur mission. Au même temps, il…

Voir l’article original 1 716 mots de plus

DOUANE française: sur l’A26, 200 g de cocaïne et 2 kilos de cannabis saisis au sud d’Arras

DOUANEPublié le 21/08/2014

PAR SAMUEL COGEZ

Mercredi 13 août, deux jeunes de 27 ans résidant Compiègne ont été arrêtés par les douanes sur l’A26, à hauteur de Graincourt-les-Havrincourt. Dans la voiture des deux suspects, une arme automatique, mais aussi 200 g de cocaïne et 2 kg d’herbe de cannabis. Le duo a été incarcéré et doit être jugé le 3 novembre prochain.

Hier mardi, R. A.-E. et K. B., 27 ans tous les deux, ont été extraits des deux prisons respectives où ils étaient incarcérés pour être présentés au tribunal correctionnel d’Arras, en comparution immédiate. Défendus par un avocat lillois et Me Albert Éhoké, ils ont obtenu un délai pour préparer leur défense, comme le permet la procédure immédiate. Face aux juges, ils sont restés mutiques, comme en garde à vue d’ailleurs. Mais en attendant, ils resteront en détention afin de garantir leur présence à l’audience et éviter tout risque de concertation et de renouvellement des délits reprochés. Les deux suspects ont été arrêtés le 13 août sur l’A26 par les douanes. D’emblée, un pistolet automatique a été retrouvé dans la Mercedes classe B. Des caches aménagées dans le véhicule ont aussi été découvertes. Les douaniers y ont saisi 200 g de cocaïne et 2 kilos d’herbe, pour une valeur estimée à 20 000 €.

L’un des prévenus, déjà convoqué en septembre au tribunal d’Amiens pour une procédure en lien avec les stupéfiants, a été condamné par le passé pour conduite sous l’emprise des stupéfiants.

source: http://www.lavoixdunord.fr/region/a26-200-g-de-cocaine-et-2-kilos-de-cannabis-saisis-au-ia29b0n2334674

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La guerre à la drogue et la DEA : le gâchis d’argent public par excellence. Mais, si l’on cesse ces inepties gouvernementales, à quoi les occupera-t-on ces budgétivores?

DEALa guerre à la drogue et la DEA : le gâchis d’argent public par excellence

Publié le 20 août 2014 dans Amérique du Nord

Par Kevin Saab.

De nombreux éditorialistes de Contrepoints ont déjà démontré en long et en large la futilité du plan gouvernemental de Guerre à la Drogue actuellement en place aux États-Unis (cf ici, ici). J’aimerais cependant prendre le temps de démontrer encore une fois au lecteur dubitatif, en faisant appel à son bon sens de contribuable, pourquoi une telle approche prohibitive n’est qu’un gigantesque bûcher d’argent public.

Pour ce faire, plongeons sans tarder dans les dossiers de la Drug Enforcement Administration (DEA), la fameuse agence fédérale créée par Nixon en 1973 pour chapeauter le programme de Guerre à la Drogue (« War on Drugs » en version originale).

Dotée de 2,867 milliards de dollars de budget et de 11 025 employés pour 2014, la DEA pointe allègrement à 260 000 dollars de dépenses par employé. Un chiffre difficilement justifiable au vu des résultats obtenus. Ainsi de 2005 à 2013, la DEA affirme avoir saisi des actifs et des drogues ayant causé aux trafiquants des pertes de 25,7 milliards de dollars. C’était sans oublier les lois les plus basiques de l’économie et la relation entre le prix, l’offre et la demande. Pour faire simple, à chaque fois que la DEA crée 1 $ de perte marchande au gang A en saisissant sa marchandise, le gang B se frotte les mains en voyant disparaître un concurrent sans avoir à tirer un coup de feu, une fois n’est pas coutume dans ce milieu, avant de saisir la balle au bond et de venir combler le vide. Si les coups de filet se multiplient et que l’offre vient réellement à se tendre un peu plus, on peut potentiellement assister à une augmentation des prix et à une baisse des consommateurs potentiels. Sans vouloir entrer dans un débat technique d’économiste sur l’élasticité de la demande de drogue en fonction du prix, on peut aisément comprendre qu’il est naïvement simpliste d’affirmer que causer 25,7 milliards de pertes à certains trafiquants, revient à causer 25,7 milliards de pertes à tous les trafiquants, loin de là.

flic credits Elvert Barnes (licence creative commons)

Pour atteindre ce montant de saisies entre 2005 et 2013, la DEA a dépensé sur la période près de 23,2 milliards de dollars. Bref, pour chaque $1 dépensé, la DEA a à peine stoppé $1,11 de revenu aux trafiquants. Une efficacité douteuse pour une agence gouvernementale qui broie à elle-seule près de 3 milliards de dollars par an.

Enfin, selon l’inventaire du très sérieux Cato Institute, les dépenses annuelles totales, locales et fédérales, résultant de la lutte contre la drogue totalisaient pas moins de 41,3 milliards de dollars en 2010. À l’heure où les États-Unis attendent (encore) un déficit d’environ 500 milliards cette année, il est vraiment temps de tirer une croix sur cet (autre) héritage coûteux et inutile de l’ère Nixon qu’est la « Guerre à la Drogue ».

source/ https://www.contrepoints.org/2014/08/20/177593-la-guerre-a-la-drogue-et-le-dea-le-gachis-dargent-public-par-excellence

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BELGIQUE: Ali Koleilat Dalbi, trafiquant de drogue, attend depuis 6 mois son extradition vers les USA

La chambre du conseil de Bruxelles a prolongé mardi le mandat d’arrêt d’Ali Koleilat Dalbi.

L’homme est connu sous six alias différents et dispose de deux passeports libanais, un passeport vénézuélien, libérien et néerlandais. Selon ces différents passeports, il serait né en 1970 ou 1963. Il est en outre considéré comme un dangereux trafiquant de drogue et d’armes qui entretiendrait des liens avec le Hezbollah, un groupe terroriste libanais. Les Etats-Unis demandent son extradition, ainsi que celle de son frère Zakaria

Ali Koleilat Dalbi a été arrêté le 4 février dernier à l’aéroport de Zaventem (Brussels Airport) et a ensuite été entendu par le juge d’instruction Calewaert. Son arrestation s’est produite sur base d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités judiciaires de l’état américain de New York. La Drug Enforcement Administration (DEA), le service de police fédéral américain chargé de la mise en application de la loi sur les stupéfiants, considère en effet Ali Koleilat comme étant des suspects principaux d’un transport de 1.100 kilos de cocaïne qui avait été intercepté en 2011 en République dominicaine. La drogue était dissimulée dans un jet privé qui était sur le point de s’envoler vers l’aéroport de Deurne, près d’Anvers.

En 2007, Koleilat avait déjà été condamné aux Pays-Bas pour un trafic de voitures de luxe volées qui étaient vendues depuis la Belgique et les Pays-Bas à de hauts fonctionnaires africains. Les liens qu’entretient Koleilat avec les Pays-Bas vont encore plus loin puisque sa sœur Siba, est l’épouse du criminel néerlandais Robert Mink Kok. En 2013, ce dernier a été condamné au Liban à 8 ans de détention. Il avait en effet été intercepté en 2011 avec 53 kilos de cocaïne à la station balnéaire de Kaslik. Kok avait déjà été condamné en 1996 et en 2000 par la justice néerlandaise pour son implication dans un vaste trafic d’armes et de drogue. Trois grands entrepôts d’armes ont été découverts à Amsterdam en 1994 et 1999, et sont tous liés à Kok.

Le beau-frère de Koleilat est également impliqué dans la vente d’armes. Son entreprise Kleilat Group Corporation (KGC) a livré en 2002 un important arsenal composé d’hélicoptères (MI-17), des missiles antichars (RPG-7) et de missile surface-air (SAM’s). Le commanditaire était officiellement l’armée ivoirienne mais d’après un panel d’experts du Conseil de sécurité de l’ONU, les armes étaient en fait destinées à l’ancien dictateur libérien Charles Taylor.

En 2003, Koleilat aurait procuré à Taylor un Boeing 727 afin de l’aider à s’enfuir au Nigéria et aurait maintenu des contacts avec lui jusqu’en 2009. En 2013, Taylor a été condamné à 50 ans de réclusion pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Le Conseil de sécurité de l’ONU a fait geler en 2006 les avoirs de Koleilat en raison de ses liens avec Charles Taylor. Koleilat a toujours nié avoir livré des armes à Taylor et les sanctions du Conseil de sécurité ont été levées en 2010. Le Libéria n’était pas le seul pays d’Afrique de l’Ouest où Ali Koleilat a opéré. Deux généraux de l’armée de la Guinée-Bissau ont été arrêtés en avril 2013 lors d’une opération menée par la DEA en raison du rôle qu’ils avaient joué dans le réseau de drogue du Libanais. La DEA est en outre convaincue que Koleilat entretient des liens étroits avec le Hezbollah.

La comparution de Koleilat devant la chambre du conseil ce mardi, s’est faite sous haute surveillance. Koleilat a été en permanence escorté par six membres des unités spécialisées dans les transferts de la police fédérale (Gotts), tous équipés de gilets pare-balles. Deux véhicules banalisés de la direction des unités spéciales du Commissariat général (CGSU) se trouvaient également aux abords du palais de Justice de Bruxelles. La chambre du conseil a prolongé le mandat d’arrêt de Koleilat d’un mois mais n’a pas encore rendu de décision concernant son extradition vers les Etats-Unis.

Ali Koleilat est loin d’être le seul membre de sa famille connu de la justice. En mars 2013, le tribunal de Bordeaux a en effet condamné Yehia Kleilat Delbi en Nagi Koleilat, deux autres membres de sa famille, à 8 et 5 ans de prison ainsi qu’à une amende de 1.213.050 euros pour les rôles de premier plan qu’ils avaient tenu dans une opération de blanchiment d’argent provenant d’un trafic de drogue entre l’Amérique latine et le Moyen-Orient, via l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique et la Grande-Bretagne. Lors de son procès, Yehia Kleilat avait par ailleurs affirmé avoir acquis sa fortune en travaillant pour le dictateur libérien Charles Taylor.

Enfin, Zakaria, le frère d’Ali Koleilat, est actuellement incarcéré en Belgique dans l’attente de son extradition vers les Etats-Unis. En mai dernier, une équipe de la police fédérale l’a arrêté dans un hôtel anversois. Son arrestation s’est faite sur base d’une demande des Etats-Unis qui avaient Zakaria depuis longtemps dans le collimateur. D’après la DEA, il serait impliqué dans des opérations de blanchiment de fonds provenant d’un trafic de drogue entre Amsterdam, New York et le Nigeria. Zakaria Koleilat était également sur le point de mettre en place un trafic de cocaïne entre la Colombie et le Bénin, à destination de l’Europe et des Etats-Unis. Le mandat d’arrêt de Zakaria Koleilat a été prolongé le 8 août dernier par la chambre du conseil d’Anvers mais il a interjeté appel et comparaîtra prochainement devant la chambre des mises accusation.

SOURCE: http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140820_00516202

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Ex capos del narcotráfico (Gilberto y Miguel Rodríguez Orejuela) en Estados Unidos, a declarar en caso Galán

BOGOTÁ
15 de Agosto de 2014 01:43 pm

Una comisión de la Fiscalía General de la Nación viajará en los próximos días a Estados Unidos para tomar la declaración de los hermanos Gilberto y Miguel Rodríguez Orejuela, excapos del Cartel de Cali, y de Jorge Luis y Fabio Ochoa, excapos del Cartel de Medellín, dentro de la investigación que se adelanta por el homicidio de Luis Carlos Galán.

« No hay una tesis de la participación de jefes del narcotráfico en este homicidio. Sin embargo, testigos que están colaborando nos han dado indicios para escucharlos, por eso se les tomará la declaración ». Así lo señalo Ninfa Azucena Correa, fiscal especializada de la Unidad de Análisis y Contextos.

Además anunció que el próximo 22 de octubre iniciará el juicio en contra del mayor (r) Luis Felipe Montilla, excomandante de Policía de Soacha y el coronel (r) Manuel Antonio González, jefe en su momento de la Oficina de Orden Público del DAS, como coautores de homicidio agravado.

También se tendrá en cuenta la declaración de más de 20 testigos dentro de la etapa de juicio, entre ellos estarán el vicepresidente Germán Vargas Lleras, quien el día del homicidio acompañaba a Galán; José Herchel Ruiz, fotógrafo de la campaña; la periodista Olga Behar y exmiembros de la Policía de Cundinamarca. Estos últimos, investigados por el delito de coautores de homicidio agravado, son: José Ignacio Aguillón, Gentil Vidal Sarria y Guillermo Correa Cortés, entre otros testimonios.

El ente investigador reveló, además, que se encuentran en indagación preliminar para determinar la responsabilidad de la plana mayor de la Policía de Cundinamarca para la época de los hechos.

La Fiscalía tiene tres líneas de investigación sobre el crimen de Galán: una sobre narcotráfico y paramilitares, otra de orden político y, por último, una denominada Agentes del Estado que desviaron la investigación.

FUENTE: http://www.eluniversal.com.co/colombia/ex-capos-del-narcotrafico-en-estados-unidos-declarar-en-caso-galan-167779

Exnarcotraficantes extraditados declararán en caso de Luis Carlos Galán

El magnicidio de Luis Carlos Galán se registró el 18 de agosto de 1989, durante un mitín político en Soacha, Cundinamarca.

Elpaís.com.co I Colprensa

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Héroïne: les douaniers de la brigade de surveillance extérieure (BSE) de Saint-Louis autoroute

DOUANEPlus de sept kilos d’héroïne saisis à la frontière

le 19/07/2014 à 05:00 F. T.

Ces 7,44 kg, découverts à bord d’un monospace immatriculé en Grande-Bretagne, représentent  la 4 e plus grosse saisie d’héroïne effectuée par les douanes en France cette année. DR

Ces 7,44 kg, découverts à bord d’un monospace immatriculé en Grande-Bretagne, représentent la 4 e plus grosse saisie d’héroïne effectuée par les douanes en France cette année. DR

Les douaniers de la brigade de surveillance extérieure (BSE) de Saint-Louis autoroute ont effectué une spectaculaire saisie d’héroïne, dans la nuit de mardi à mercredi, à la frontière franco-suisse.

Peu après 3 h du matin, ils ont contrôlé un monospace immatriculé en Grande-Bretagne qui entrait sur le territoire français et ont découvert, sommairement cachés sous des sièges, 14 paquets bruns.

Des saisies en hausse depuis 2013

Après analyse, ils ont constaté qu’il s’agissait d’une cargaison d’héroïne d’un poids de 7 444 g et d’une valeur marchande totale estimée à 186 100 €. Le conducteur du véhicule, un trentenaire de nationalité kosovare jusque-là inconnu de la justice française, a été interpellé et auditionné. Il a soutenu qu’il ignorait d’où provenait la drogue et assuré que quelqu’un l’avait probablement cachée à son insu dans son véhicule lors d’un arrêt en Suisse.

Présenté hier en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Mulhouse pour y répondre d’acquisition, détention, transport et importation de produits stupéfiants, le trentenaire a demandé, comme le permet la procédure, un délai pour préparer sa défense. Le tribunal l’a placé en détention jusqu’à la prochaine audience.

En 2013, la direction régionale des douanes de Mulhouse avait observé une augmentation de 10 % du nombre de saisies de drogue avec près de 74 kg de prises, dont 34 kg de cannabis dans une seule voiture et un total de 5,8 kg de cocaïne ( L’Alsace du 16 avril), mais les saisies d’héroïne sont rares, surtout dans de telles proportions. Ces 7,44 kg représentent la 4e plus grosse saisie d’héroïne effectuée par les douanes en France cette année.

SOURCE: http://www.lalsace.fr/actualite/2014/07/19/plus-de-sept-kilos-d-heroine-saisis-a-la-frontiere

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France : deux morts par balles en deux jours à Toulouse

Depuis décembre, quatre hommes ont été abattus à Toulouse

France : deux morts par balles en deux jours à Toulouse

Par La Voix de la Russie | Deux hommes ont été tués par balles en deux jours à Toulouse, dans le sud-ouest de la France, des règlements de compte évoquant une guerre entre bandes rivales, qui font craindre aux autorités une « radicalisation » comme à Marseille.

Depuis décembre, quatre hommes ont été abattus à Toulouse, dont un au fusil d’assaut kalachnikov jeudi. Plusieurs des victimes avaient un casier judiciaire chargé.

« Si on prend la série d’événements que nous venons d’évoquer, nous n’avons rien à envier à Marseille. Je pense que la situation est en effet très grave », a déclaré samedi le procureur de la République de Toulouse, Michel Valet.

Marseille, deuxième ville de France située dans le sud de la France, est régulièrement secouée par des règlements de comptes sur fond de trafic de drogue et de grand banditisme. Quinze règlements de comptes mortels ont été recensés dans sa région depuis début janvier.

« En moins de neuf mois, nous avons eu quatre assassinats et deux tentatives avec des modes opératoires relativement similaires. La question des liens entre ces différents faits se pose », a ajouté M. Valet, se disant « très préoccupé ».

« La radicalisation est en cours », a-t-il averti.Vendredi soir, un homme de 24 ans connu pour violences aggravées, trafic de stupéfiants et autres associations de malfaiteurs, a été froidement abattu dans un quartier sensible du Mirail.

Jeudi, un Toulousain de 29 ans, récemment incarcéré pour tentative de meurtre, avait été criblé de balles de kalachnikov à Beauzelle, dans la banlieue nord-ouest de Toulouse.Les enquêteurs avaient fait le lien avec le quartier toulousain des Izards, souvent décrit comme une plaque tournante du trafic de drogue toulousain, qui a été le théâtre de deux assassinats aux allures d’exécution, en décembre 2013 à la kalachnikov puis le 21 janvier. Un homme avait alors été criblé d’une quinzaine de balles, informe l’AFP.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_08_16/France-deux-morts-par-balles-en-deux-jours-a-Toulouse-9975/

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DOUANE française: saisie de 2 kilos de cocaïne

douanes
VILLY-LE-PELLOUX

Deux kilos de cocaïne saisis dans un car
Les quatre pains de drogue étaient cachés dans un vanity, emballés sous plusieurs couches de ruban adhésif imprégné d’un mélange de marc de café et d’olives.

Photo Douanes du Léman

Les quatre pains de drogue étaient cachés dans un vanity, emballés sous plusieurs couches de ruban adhésif imprégné d'un mélange de marc de café et d'olives. Photo Douanes du LémanLes quatre pains de drogue étaient cachés dans un vanity, emballés sous plusieurs couches de ruban adhésif imprégné d’un mélange de marc de café et d’olives. Photo Douanes du Léman

Jugée en comparution immédiate ce mardi, la mère de famille qui voyageait avec son enfant a été condamnée à un an de prison ferme.

Lors du contrôle dimanche dernier des passagers d’un bus immatriculé en plaques suisses et assurant la liaison entre l’Espagne et la Suisse, les douaniers du Léman postés au niveau de la barrière de péage de Villy-le-Pelloux sur l’autoroute A41 dans le sens Annecy-Genève ont mis la main sur une importante quantité de cocaïne.

Lors de la fouille du sac à main d’une passagère résidant en Espagne et voyageant avec son fils mineur, les agents des douanes vont extraire un vanity à l’intérieur duquel ils découvrent quatre paquets de forme rectangulaire recouverts de ruban adhésif marron, dont la passagère déclarait ignorer le contenu.

Sous plusieurs couches de ruban adhésif et de cellophane imprégnés d’une substance noirâtre et huileuse dégageant une forte odeur (mélange de marc de café et d’olives), les agents vont mettre à jour près de 2,272 kilogrammes d’une poudre blanche compactée qui réagira positivement au test de la cocaïne.

La mère qui avait la garde de son fils durant les vacances pensait que la présence de celui-ci permettrait de ne pas éveiller l’attention lors du voyage. Contacté par les douaniers, le père du mineur, résident suisse qui assure la garde habituelle de l’enfant, est venu chercher son fils au siège de l’unité.

La mère était quant à elle remise au service de police judiciaire d’Annecy. Jugée en comparution immédiate mardi dernier, cette dernière a été condamnée à un an de prison ferme et cinq ans d’interdiction du territoire.

Depuis le début de l’année, les services des douanes du Léman ont saisi plus de 14 kilogrammes de cocaïne sur leur secteur d’intervention.

Par Vincent BOUVET-GERBETTAZ | Publié le 14/08/2014 à 10:38

SOURCE:http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2014/08/14/deux-kilos-de-cocaine-saisis-dans-un-car-reliant-l-espagne-a-la-suisse

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La Justice canadienne…ou les tartuffes en action!

Avatar de Marc FievetThe international informant

La demande de révision de Marc Fievet AKA NS 55 DNRED

RCMP

La réponse de Maître Eric CLEMOT, LL.D. Avocat, Ministère de la Justice du Canada, Groupe de la révision des condamnations criminelles, 284, rue Wellington (222 Queen, 11ième étage -OTTAWA, Ontario – K1A OH8) pour rejeter ma demande de révision.

Vous prétendez aujourd’hui que vous agissiez à l’époque en qualité d’informateur des Douanes dans la lutte que se livrait l’Etat français contre le trafic de stupéfiants. Vous dites que vous avez été recruté en 1988 par le D.N.R.E.D. et que vous étiez enregistré sous le N° : NS 55. Vous avez commencé à travailler pour les Douanes françaises le 5 mai 1988. Vous n’étiez pas un agent des douanes et étiez rémunéré pour toute information menant directement à une poursuite judiciaire. Vous prétendez que vous étiez à l’époque en contact avec les autorités douanières jusqu’à une date antérieure à votre…

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Air cocaïne : « Des éléments dissimulés à la justice » – l’OCRTIS dessaisi!

Le Point.fr – Publié le 01/08/2014 à 14:27 – Modifié le 01/08/2014 à 14:35

EXCLUSIF. Les dirigeants de la société SN THS, qui utilisaient le Falcon 50 d’Afflelou, ont pris contact avec la police avant le vol vers Punta Cana.

Photographie prise par la DNDCD, service antidrogue dominicain, des valises de cocaïne saisies dans le Falcon 50.
Photographie prise par la DNDCD, service antidrogue dominicain, des valises de cocaïne saisies dans le Falcon 50. © DR
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Fureur de la juge d’instruction Saunier-Ruellan qui, après l’audition de deux policiers il y a quelques jours, a dessaisi l’OCRTIS (un service de la police) au profit de la gendarmerie, dans l’enquête sur Air cocaïne. Motif : « Des éléments ont été dissimulés à la justice. » Dans cette affaire, un Falcon 50, appartenant à l’homme d’affaires Alain Afflelou, et prêté en leasing à la compagnie SN THS, avait été immobilisé en mars 2013 sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana en République dominicaine, avec à son bord près de 700 kg de cocaïne. Les pilotes Bruno Odos et Pascal Fauret avaient aussitôt été placés en détention provisoire, tout comme Alain Castany, membre de l’équipage, et Nicolas Pisapia, le passager VIP. En France, les deux dirigeants de SN THS, Fabrice Alcaud et Pierre-Marc Dreyfus avaient connu le même sort, ainsi qu’un entrepreneur roumain Franck Colin et un douanier François Xavier Manchet.

La juge n’a pas du tout apprécié que personne n’ait jugé bon de l’avertir que Fabrice Alcaud, un dirigeant actionnaire de SN THS, avait joué de ses contacts début 2013 pour joindre un agent de la Direction de la coopération internationale (DCI). Et ce, avant même le fameux vol « Air cocaïne ». Alcaud voulait en effet, à la suite des inquiétudes des pilotes, se renseigner sur son nouveau client, Nicolas Pisapia. Lors d’un premier vol depuis Saint-Domingue vers la France fin 2012, les pilotes avaient remarqué que Nicolas Pisapia s’était fait photographier à l’aéroport. Officiellement à Punta Cana pour des « affaires immobilières qui se sont révélées infructueuses », selon son avocat Julien Pinelli, Nicolas Pisapia avait voyagé avec une dizaine de valises suspectes. Alcaud, décidé à en savoir plus, a donc été mis en relation avec des policiers de l’OCRTIS, qui lui auraient affirmé qu’aucune enquête n’était menée contre le passager d’origine roumaine. Les pilotes avaient été rassurés, d’autant plus qu’un deuxième vol depuis Quito (Équateur) vers la France s’était déroulé sans encombre.

Un contrat de 300 000 euros pour trois vols

Ce n’est que lors du troisième voyage, le fameux « Air cocaïne », que près de 700 kg de cocaïne ont été saisis dans le Falcon 50, stationné sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana. Pour Céline Astolfe, avocate de Fabrice Alcaud, cet élément montre que son client n’a pas participé à un trafic de drogue : il aurait justement essayé de le prévenir. « C’est ce que je martèle depuis le début », s’exclame l’avocate. De source proche du dossier, « c’est une pratique régulière qui n’est pas rare dans l’aviation d’affaires. C’est de la responsabilité du dirigeant de la compagnie », explique-t-on. 48 heures après l’audition houleuse de l’officier de police judiciaire, qui a confirmé qu’Alcaud été entré en contact avec lui, la juge a donc dessaisi l’OCRTIS et ordonné la remise en liberté du dirigeant de SN THS. Fabrice Alcaud, toujours mis en examen, mais astreint à un contrôle judiciaire, était en détention provisoire depuis de longs mois. L’autre dirigeant de la société, Pierre-Marc Dreyfus, n’est, lui, toujours pas sorti de prison.

Ce nouvel élément joue incontestablement en faveur de Fabrice Alcaud et de Pierre Marc Dreyfus. Mais la justice enquête toujours sur des flux financiers suspects. Pour ces trois vols transatlantiques (Saint Domingue, Quito et Punta Cana) avec pour passager Nicolas Pisapia, SN THS avait signé un juteux contrat, d’environ 300 000 euros, selon nos informations. Et d’importants retards de paiement – des « délais de paiement déraisonnables » – attirent l’attention des enquêteurs, qui se demandent pourquoi, alors qu’on parle de sommes colossales, certaines prestations n’ont pas été payées en temps et en heure.

Alain Castany, pilote et broker

Les enquêteurs – désormais les gendarmes, puisque la police a été dessaisie – s’intéressent toujours à un certain Franck Colin, d’origine roumaine lui aussi, bien connu dans le milieu fermé de la jet set. C’est lui qui aurait été le bénéficiaire de ces vols. Franck Colin n’est pourtant jamais monté dans le Falcon 50, préférant laisser sa place à son « ami » et associé, Nicolas Pisapia. Interpellé à Paris à la sortie de sa banque, Franck Colin est toujours en détention provisoire. « Rien, pourtant, ne le rattache à un quelconque trafic de drogue », s’agace son conseil, Me Kaminsky.

Comment Franck Colin a-t-il été mis en contact avec la société SN THS ? Grâce à Alain Castany, interpellé aux côtés de Bruno Odos, Pascal Fauret et Nicolas Pisapia en République dominicaine, et inscrit sur le plan de vol en tant que « membre de l’équipage ». Pilote habilité sur Falcon 10 et 20, Alain Castany avait déjà effectué un vol en France direction Saint-Tropez, où il avait emmené Franck Colin et sa famille. Lorsque Franck Colin, qu’il ne connaît guère, lui a manifesté son intérêt pour effectuer trois vols transatlantiques, Castany, qui n’a pas la licence pour voler sur un Falcon 50, l’a mis en contact avec la société SN THS. Pour son rôle de broker (apporteur d’affaires), Castany touchera une commission de 3 000 euros, explique son avocat Karim Beylouni, qui défend lui aussi mordicus l’innocence de son client.

Mais alors, que faisait-il sur le vol « Air cocaïne », s’il n’était pas pilote, mais simplement un apporteur d’affaires ? Une source proche du dossier sourit : « C’est très simple. Le broker veille à ce que son client ne traite pas, à l’avenir, directement avec la société qui organise le voyage. Il n’est pas rare que le broker voyage avec son client, ou envoie une hôtesse, pour garder la main sur son business. »

SOURCE: http://www.lepoint.fr/societe/air-cocaine-des-elements-dissimules-a-la-justice-01-08-2014-1850808_23.php

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