MARNE. Contrôlé au péage d’Ormes, un passeur albanais a été écroué après la découverte de trois kilos de cocaïne dissimulés dans le hayon de sa voiture.
Pas de vacances pour les trafiquants de drogue, ni pour les douanes d’ailleurs ! Mercredi, lors d’un contrôle au péage d’Ormes sur l’A 4, la brigade de surveillance et d’intervention de Reims a fait une découverte stupéfiante dans le hayon d’une voiture : 3,172 kilos de cocaïne !
Si elle n’est pas exceptionnelle, cette saisie n’en demeure pas moins importante au niveau local. « D’habitude, les quantités de cocaïne que nous saisissons ne dépassent pas le kilo », indique-t-on à la direction régionale des douanes de Champagne-Ardenne. Valeur estimée de la marchandise : 111 000 euros. De marque Mitsubishi, la voiture était conduite par un Albanais de 27 ans domicilié en Belgique, Armando Makaj. D’après ses déclarations au SRPJ de Reims, il devait transporter la marchandise jusqu’à Lyon. « Mon client est un mulet, un passeur », insiste l’avocat rémois venu le défendre, Me Amine Sellamna.
Dernière saisie en date eu mois de juin
« Il ne s’est occupé de rien. Tout a été préparé par d’autres que lui. Ils ont acheté la voiture, l’ont mise à son nom puis ont chargé eux-mêmes la drogue. Tout était prêt quand elle lui a été remise. »
Pour prix du service rendu, Armando Makaj aurait perçu 5 000 ou 6 000 euros. Confronté à des difficultés financières, il aurait accepté le marché après avoir été recruté lors d’une rencontre dans un bar avec des compatriotes. Il a été écroué dans l’attente de son procès fixé au 14 octobre.
La dernière grosse saisie de cocaïne réalisée sur Reims datait du mois de juin : deux kilos interceptés par les douanes dans un colis de fruits et légumes posté de Guyane. La drogue se trouvait dans une orange, un ananas et deux potirons.
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onvertido en un instrumento del narcotráfico para enviar drogas a cualquier parte del mundo de una manera rápida, eficaz y con poco riesgo, alertó un informe de la Unión Europea (UE) y la Comunidad de Policías de América (Ameripol) divulgado hoy en Bogotá.



















Extrait du livre écrit en 1994, par Jeffrey Robinson, un américain vivant en Grande Bretagne, s’intitulant : « Les Blanchisseurs ».
ut de 1992, une identité plausible fut donnée aux agents qui devaient jouer le rôle de banquiers. C’était là un point crucial, dans la mesure où les gens du cartel de Cali ne manqueraient pas d’engager des avocats et des détectives privés pour enquêter sur le passé de leurs interlocuteurs. La DEA fournit donc à ses hommes des faux noms, de fausses familles et de fausses adresses personnelles (dans un cas précis, on alla même jusqu’à faire emménager l’agent concerné à l’adresse qui lui avait été attribuée), sans compter des références professionnelles plus que suffisantes pour rassurer les trafiquants.
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6,4 millions d’euros ont été saisies. Cette saisie fait suite à l’arraisonnement de l’Arberdeen et à la 







