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Cette énorme saisie de résine de cannabis, une des plus importantes jamais réalisées en Europe, a été effectuée lundi au large de la Sicile par la police financière italienne, dans le cadre d’une enquête menée par les douanes françaises.
C’est suite à « un travail minutieux d’enquête » des agents de la DNRED* (direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières), et au bon relationnel entretenu avec les services étrangers par le patron de la DNRED, Jean Paul Garcia que la coopération entre les services européens a permis cette saisie historique. Les douaniers ont flairé le bon coup, dans un cargo de 110 mètres, au large de la Sicile et alerté leurs homologues italiens pour arraisonner le navire lundi après-midi.
La douane française a travaillé en collaboration avec le réseau Marinfo, un réseau douanier de renseignement maritime, mais aussi avec le centre opérationnel d’analyse…
Deux trafiquants ont été interpellés au Havre par la Direction nationale du renseignement et des Enquêtes douanières (DNRED).
Cette affaire est l’aboutissement d’un long travail d’enquête et de surveillance mené par les agents de la DNRED. Depuis plusieurs semaines, en liaison avec la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Fort de France, ils avaient identifié des individus qui s’apprêtaient à acheminer une importante quantité de cocaïne vers la métropole. Une fois la marchandise localisée, une surveillance constante et discrète du chargement a alors été mise en place par les douaniers afin d’interpeller les destinataires de la drogue.
Deux trafiquants ont été interpellés au Havre alors qu’ils tentaient de récupérer la marchandise. La cocaïne était dissimulée dans une voiture elle-même acheminée par conteneur. Des investigations complémentaires sont actuellement menées aux Antilles.
La JIRS de Lille a confié les suites judiciaires de cette enquête à l’OCRTIS.
Les moyens nautiques et aériens des garde-côtes de la douane française sont l’ensemble des véhicules utilisés par la Garde-Côtes des douanes françaises pour effectuer son travail.
De nos jours, les navires garde-côtes arborent officiellement, sur leur coque les bandes nationales distinctives de l’Action de l’État en mer (AEM : missions de service public), en mâture : le guidon des douanes listé dans l’album des pavillons en vigueur (pavillons et marques distinctives des États et des principales organisations internationales, catalogue international des pavillons : recueil 010-ZOA du Service hydrographique et océanographique de la Marine).
Pour la métropole et la région Antilles–Guyane : 4 directions régionales garde-côtes (DRGC), chacune avec un bureau aéronaval (BAN) chargé de l’organisation et de la conduite des opérations aéronavales douanières en coordination avec les préfectures maritimes. Ces 4 Directions Régionales Garde-Côtes sont rattachées chacune à une Direction Inter-Régionale des douanes permettant un complémentarité zonale entre les moyens maritimes et terrestres. À noter, depuis 2009, est nommé, directement auprès du Directeur Général de la Douane, un coordonnateur maritime et aérien.
Kermorvan (DF P2), port d’attache : Brest, doté de 2 annexes dont un Hurricane H920-10 de 10 m propulsé par 2 moteurs inboard de 250 ch pour interception GOFAST.
8 brigades garde-côtes et 1 brigade de surveillance aéro-maritime à Hyères (1 avion biturbine F406 Polmar III, 3 avions biturbines F406 Surmar, 2 hélicoptères biturbines EC135 FLIR Ultra Force II).
Actuellement une restructuration de toute la façade Méditérranée est en cours.
L’avion F406 Polmar III dispose d’un radar à balayage latéral, d’un scanneur infra-rouge et ultra-violet, d’une caméra à bas niveau de lumière, d’une liaison satellite et d’un système de gestion de mission : détection de jour comme de nuit des pollutions marines.
L’avion F406 Surmar dispose d’un radar de surveillance à 360° en position ventrale, d’une tourelle FLIR de 12” à 16” sous la pointe avant, d’une liaison satellite, d’un système de gestion de mission, d’une trappe de largage à l’arrière de la cabine, d’un Multi Direction Finder et d’une chaîne SAR (Search And Rescue) largable.
L’hélicoptère EC135 est équipé d’une système FLIR Ultra Force II (Forward Looking Infra Red).
2, mail Monique-Maunoury
TSA 90313
94853 Ivry-Sur-Seine Cedex
Téléphone : +33 9 70 28 10 00
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La DNRED s’appelait à l’origine la Direction nationale des enquêtes douanières (DNED). Elle lutte contre l’importation illégale de produits sensibles comme les stupéfiants et les armes ou ceux qui sont l’objet d’une contrebande importante (tabac, contrefaçons). C’est en 1988 qu’a été adjointe une direction du renseignement.
La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), rattachée à la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI), est chargée de mettre en œuvre la politique du renseignement, des contrôles et de lutte contre la fraude de cette dernière.
La DNRED compterait environ 740 agents. Elle comprend notamment trois directions fonctionnelles :
la direction du renseignement douanier (DRD – environ 120 agents), chargée de gérer et d’animer la collecte, le traitement et la diffusion du renseignement au sein de l’ensemble des services douaniers ;
la direction des enquêtes douanières (DED – environ 200 agents), chargée de procéder aux enquêtes antifraude d’importance nationale et internationale ou présentant une sensibilité particulière ;
la direction des opérations douanières (DOD – environ 400 agents), chargée de la lutte contre la grande fraude douanière et plus particulièrement en matière de contrebande, de la recherche de renseignements opérationnels, de la mise en œuvre de techniques d’investigation spécialisées et de l’assistance aux autres services douaniers.
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Jean Paul Garcia est le « Boss » de cette « Agence ».