AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

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NARCOTRAFICO: Hezbollah trafica toneladas de cocaína de América Latina a Europa

DEA Michael BraunEl ex jefe de operaciones de la DEA Michael Braun aseguró ante legisladores estadounidenses que Hezbollah (grupo terrorista financiado por Irán) está « moviendo toneladas de cocaína » de América del Sur a Europa y ha desarrollado uno de los « esquemas de lavado de dinero más sofisticados » que jamás haya visto.

La agencia anunció en febrero pasado que había detenido a varios terroristas de Hezbollah acusados de trabajar con un gran cártel de la droga de Colombia, con el objetivo de traficar narcóticos a Europa y blanquear dinero a través del Líbano. Esas detenciones se produjeron en un contexto de crecientes temores en Washington sobre los vínculos entre grupos terroristas de Medio Oriente y del hemisferio occidental.

leer mas:

http://www.infobae.com/america/mundo/2016/06/10/hezbollah-trafica-toneladas-de-cocaina-de-america-latina-a-europa/

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DOUANE FRANÇAISE: près de Saint-Brieuc, 2,650 kg de cocaïne dans le colis postal en provenance de Martinique

douanier5A Plédran, un homme a réceptionné un colis postal contenant 2,650 kg de cocaïne. Interpellé par les douaniers, il a été condamné à deux ans de prison.

Début juin, les douaniers tombent sur un colis Chronopost contenant de la cocaïne à l’aéroport d’Orly. Avec les postiers, ils effectuent une livraison surveillée jusqu’au destinataire, à Plédran, près de Saint-Brieuc.

lire:

http://www.ouest-france.fr/bretagne/pledran-22960/pres-de-saint-brieuc-2650-kg-de-cocaine-dans-le-colis-postal-4289629

DOUANE FRANÇAISE (BSI de Calais): près de 60 kg de drogue cachés dans les cartons de glaces

Près de 60 kg de drogue dissimulés dans un chargement de crèmes glacées

Publié le : vendredi 10 juin 2016

Les 26 kg d’héroïne brune et 33 kg de cocaïne sont estimés à plus de 3 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

Jeudi 2 juin 2016, les agents des douanes de Calais ont découvert 26 kg d’héroïne brune et 33 kg de cocaïne dissimulés dans un poids lourd immatriculé en Bulgarie. La valeur de la marchandise est estimée à plus de 3 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

Lors du contrôle, la conductrice, de nationalité britannique, présente des documents couvrant le transport de 24 palettes de crèmes glacées depuis la Belgique vers le Royaume-Uni.

Poursuivant leurs investigations, les douaniers découvrent alors derrière les cartons de glace, au fond du camion, un grand sac en toile de jute, déposé à même le sol. La réaction du chien anti-stupéfiant confirme les soupçons des agents des douanes, qui procèdent au déchargement du camion.

À l’intérieur du sac, les douaniers découvrent deux sacs de sport, chargés de paquets de drogue entourés d’adhésifs marron, qui réagissent positivement à l’héroïne et à la cocaïne. Au total, 59,7 kg de produits stupéfiants sont saisis.

Le gérant de la société de transport a été placé en détention provisoire dans l’attente de son jugement.

En 2015, la douane française a saisi 88 tonnes de produits stupéfiants dont 17 tonnes de cocaïne (résultat annuel jamais atteint) et 243,5 kg d’héroïne.

Contacts presse

  • Direction des douanes de Dunkerque : 06 64 55 60 23
  • Service de presse de la douane : presse@douane.finances.gouv.fr : 01 57 53 42 11
Auteur : Direction régionale de Dunkerque

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12866-pres-de-60-kg-de-drogue-dissimules-dans-un-chargement-de-cremes-glacees

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FRANCE (Les Mureaux): le Colombien avait six kilos de cocaïne dans sa valise

OCRTIS1par Julien Constant09 juin 2016

Un homme de 36 ans a été condamné ce jeudi par le tribunal correctionnel de Versailles à trois ans de prison ferme pour trafic, importation de stupéfiants et association de malfaiteurs. Il a été écroué dans la foulée.

Ce Colombien a été interpellé dimanche dans un hôtel des Mureaux par les enquêteurs de l’office central de lutte contre le trafic de drogue. Quelques heures auparavant, ces enquêteurs spécialisés apprennent qu’un Sud-Américain transportant de la drogue résiderait dans la chambre d’un hôtel des Mureaux.

LIRE sur:http://www.leparisien.fr/informations/les-mureaux-il-avait-six-kilos-de-cocaine-dans-sa-valise-09-06-2016-5869787.php

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FRANCE (Besançon): importante saisie de drogue à Planoise

Publié le 08 juin 2016

Drogue
© Photo sûreté départementale (police)

Franck Menestret et Nicolas Elandaloussi

60 kilos de résine de cannabis, 2 kilos 6 de cocaïne, 600 grammes d’herbe, de l’argent et des armes ont été saisis jeudi dernier par les hommes de la sureté départementale (Police) et par le GIR (gendarmerie) ;  3 personnes ont été placées en détention provisoire.

C’est une nouvelle grosse saisie de stupéfiants qui vient d’être réalisée par les policiers Bisontins, en collaboration avec les hommes du groupement d’intervention régional de la gendarmerie (GIR).

lire plus: http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/franche-comte/besancon-importante-saisie-de-drogue-quartier-planoise-1018861.html

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FRANCE (Complément d’enquête sur la drogue): la guerre perdue – Le direct débutera ce jeudi 9 juin 2016 à 22h45

paris-customs-find-71-tons-of-cannabisFrançois Hollande et Michel Sapin, au siège de la DNRED, sont reçus  par la DG de la Douane Française, Hélène Crocquevielle.

DNRED (Douane francaise): Hollande prend la pose devant une opération anti-drogue… ratée ! – Le Point

FRANCE (Grand Bal des « Faux-culs »): tous, du BCS en passant par la DCPJ, la DNRED, l’ IGPN, l’ OCRTIS, le SIAT et … le Parquet vont rivaliser dans le port de « faux-nez »

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Un trafic de drogue au plus haut niveau. Des tonnes de cannabis arrivées du Maroc par bateaux pneumatiques et remontant vers la France via des « go fast » − dont la police n’interceptait qu’une partie. Alors que l’affaire Neyret continue de défrayer la chronique, cette nouvelle affaire d’indics pourrait devenir un scandale d’Etat. Après une saisie record de 7 tonnes de cannabis, la police des polices enquête sur les méthodes des stups français.

Pour s’assurer de grosses saisies, des policiers auraient permis à certains « dealers-indics » d’écouler des dizaines de tonnes par an.francois-thierry-ocrtisFrançois Thierry

Sophiane Hambli,Des révélations publiées par Libération le 23 mai pointent le rôle central de l’ancien chef de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS). C’est (https://fr.wikipedia.org/wiki/Sofiane_Hambli ) photo de droite, un ancien indic de François Thierry qui affirme avoir été payé en cash par l’ex-numéro 1 de la lutte antidrogue lui-même. En tout, 19 tonnes de cannabis auraient transité par une villa au sud de l’Espagne où « cinq hommes présentés comme des policiers français se relayaient pour charger et décharger sur la plage des dizaines de paquets remplis de drogue » récupérés sur des Zodiac venus du Maroc.

michelneyretQuand les flics franchissent la ligne rouge

Comment combattre efficacement le trafic de drogue ? En côtoyant au plus près les trafiquants « pour mieux les connaître », comme l’a plaidé l’ex-commissaire Michel Neyret à son procès ? L’ancien numéro 2 de la police judiciaire lyonnaise comparaissait en mai pour corruption et trafic de stupéfiants. Il est accusé d’avoir protégé certains de ses informateurs en échange de cadeaux et de voyages, et de s’être servi sur des saisies de drogue afin de rémunérer des indics.

Prohibition ou légalisation ?

Faut-il pratiquer la tolérance zéro, ou légaliser un trafic impossible à endiguer ? Jamais le narcotrafic ne s’est si bien porté. En France, la vente de cannabis atteint des records. Faut-il suivre l’exemple de certains Etats américains comme le Colorado, et mettre fin à la prohibition ? L’industrie de la marijuana y pèse 1 milliard de dollars ! Alléchés par ce « marché » lucratif, les loups de Wall Street s’engouffrent dans le business de l’herbe.

Un « héros » du narcotrafic

Au Mexique, où les cartels ont déjà fait 100 000 morts en dix ans, « Complément d’enquête » est parti sur les traces du plus puissant des narcotrafiquants : El Chapo, roi de l’évasion, baron de la drogue devenu milliardaire et considéré comme un héros par une bonne partie de la population.

Le 9 juin, « Complément d’enquête » vous raconte comment la drogue a gagné le combat.

Au sommaire

OCRTIS1OCRTIS : des méthodes stupéfiantes

Où se situe la ligne rouge quand on lutte contre le trafic de drogue ? Les stups peuvent-ils aider leurs indics à écouler du cannabis ? « Complément d’enquête » sur les liaisons dangereuses qui unissent policiers et dealers.

Une enquête de Matthieu Fauroux, Violaine Vermot-Gaud et Xavier Puypéroux, suivie d’un entretien avec Patricia Tourancheau, journaliste à l’Obs.

De l’herbe à Wall Street

Aux Etats-Unis, les fonds d’investissement les plus respectables ne se posent aucun problème moral : la vente de la drogue, c’est l’avenir ! Portrait de Douglas Anderson, 52 ans, talentueux homme d’affaires de Wall Street qui se lance dans le business de l’herbe, en toute légalité.

Un reportage de Baptiste des Monstiers, Christophe Kenck et Michel Pignard, suivi d’un entretien avec Emmanuelle Auriol, économiste.

El Chapo, sombre héros

« Complément d’enquête » au Mexique sur les traces du narcotrafiquant Joaquin Guzman, dit El Chapo. Portrait de ce baron de la drogue devenu milliardaire, admiré par la population.

Un reportage d’Yvan Martinet,Yann Moine et Olivier Broutin, suivi d’un entretien avec Stéphane Peu, adjoint au maire de Saint-Denis (93).

La rédaction de « Complément d’enquête » vous invite à commenter l’émission sur sa page Facebook ou sur Twitter avec le hashtag #Cdenquete.

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/complement-d-enquete-du-jeudi-9-juin-2016_1480673.html

lire aussi:

OCRTIS France: la défense des Stups part en fumée (ça part en sucette!)

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FRANCE (narco-distribution): « Allô livraison de cocaïne, j’écoute ? »

STÉPHANE SELLAMI|09 juin

Quand les méthodes de livraison à domicile inspirent les acteurs du trafic de stupéfiants… Plusieurs services de police parisiens viennent de mettre un terme, coup sur coup, au juteux business de deux équipes de trafiquants, très structurées, dans la capitale et en banlieue. Début mai, les enquêteurs du 3e district de police judiciaire (DPJ) ont mis en jour les agissements d’un dealeur spécialisé dans la livraison à domicile de cocaïne et de résine de cannabis.

Pour gérer sa « petite entreprise », cet homme de 23 ans, originaire de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), s’était tout simplement adjoint les services d’une « réceptionniste » d’appels téléphoniques. Cette dernière, domiciliée dans le XXe arrondissement, répondait quotidiennement aux appels des clients désireux de se faire livrer leur dose de cocaïne.

LIRE sur: http://www.leparisien.fr/faits-divers/allo-livraison-de-cocaine-j-ecoute-09-06-2016-5867643.php

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FRANCE (Saint-Denis): la police débarque juste après une livraison de cannabis

Un homme, surpris dans son garage avec plus de 150 kilos de cannabis, sans doute fraîchement livrés, et des armes de guerre, a été interpellé dans la nuit à Saint-Denis, au nord de Paris, indique une source policière. « Il venait visiblement de recevoir la livraison » de drogue, a indiqué cette source.

Dans le box de cet homme de 35 ans, les enquêteurs ont saisi 167 kilos de résine de cannabis, un pistolet automatique, un pistolet-mitrailleur Skorpion, ainsi qu’un fusil Dragounov, une arme de précision pour sniper, a ajouté cette source, confirmant une information de TF1. En outre, 37.000 euros et un gilet pare-balles ont été retrouvés au domicile du suspect, connu des autorités pour trafic de stupéfiants. Soupçonné d’alimenter des points de deal dans plusieurs cités de Saint-Denis, le jeune homme a été placé en garde-à-vue dans le cadre d’une enquête préliminaire confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

« Apparemment, un lot de Skorpion a dû arriver sur le département il y a quelques mois », estime cette source à propos de ce fusil-mitrailleur plus compact que le célèbre fusil d’assaut Kalachnikov et très apprécié des trafiquants de drogue. Dimanche soir, quatre jeunes ont été blessés par des rafales de pistolet-mitrailleur à Aubervilliers, commune voisine de la banlieue nord de Paris.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/06/08/97001-20160608FILWWW00362-saint-denis-la-police-passe-apres-la-livraison-de-cannabis.php

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OCRTIS France: la défense des Stups part en fumée (ça part en sucette!)

Dans les années 90, à Estepona (Andalousie), Marc Fievet, AKA ‘NS 55 DNRED’, gérait le restaurant Saint Georges, dont le co-propriétaire était la Douane française.
estepona
Bien plus de 20 tonnes ont été importées d’Espagne pour le seul mois d’octobre 2015
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Par Emmanuel Fansten 8 juin 2016 à 20:21

Trois semaines après les premières révélations de Libération sur les méthodes de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis), de nouveaux éléments viennent accréditer l’existence d’un véritable trafic d’Etat. Pendant plusieurs années, des dizaines de tonnes de cannabis auraient bien été importées en France avec la complicité des Stups et de leur ancien patron, François Thierry, muté en mars à la Sous-Direction antiterroriste (Sdat). Plusieurs rapports d’enquête et des notes de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) semblent démontrer l’ampleur de ce trafic contrôlé.

Ce dispositif a volé en éclats le 17 octobre, lors de la saisie par les douanes de 7,1 tonnes de résine de cannabis dans quatre camionnettes garées boulevard Exelmans, dans le XVIe arrondissement de Paris. La plus grosse prise jamais réalisée dans la capitale. A un détail près : le destinataire de la marchandise, Sofiane H., est à la fois le plus gros trafiquant français et le principal indic de l’Office des stups. Une information que François Thierry, pris de court par l’opération des douanes, mettra trois jours à livrer au parquet de Paris, avant de voir son service aussitôt dessaisi de l’enquête au profit de la brigade des stupéfiants de Paris (BSP) et de la section de recherche de gendarmerie.

«Libre passage»

Interpellé depuis en Belgique, puis rapatrié par le GIGN, Sofiane H. a commencé à parler : «Je n’ai pas commis d’infraction, a-t-il expliqué le 9 mai aux deux juges d’instruction parisiens. J’ai fait ce qu’on m’a demandé de faire, j’ai agi sur instruction de l’Ocrtis, je n’ai pris aucune initiative, j’ai tout le temps rendu compte de ce que je faisais.» Interrogé sur le cadre juridique de ces procédures, le trafiquant s’est défaussé sur son agent traitant : «François Thierry me disait que la Jirs [juridiction interrégionale spécialisée, ndlr] de Paris était parfaitement au courant de mes interventions.» Selon nos informations, pourtant, il n’y a aucune trace de cette procédure à la Jirs de Paris.

LIRE l’article sur:  http://www.liberation.fr/france/2016/06/08/la-defense-des-stups-part-en-fumee_1458260
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Sur le même sujet:
NARCOTRAFIC (France): quand la cocaïne était rapatriée sous le regard bienveillant de l’OCRTIS et la DNRED
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lcp55Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête – Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat – Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre  » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ?  » Paru aux Editions Eyrolles  – Marc Fievet, aviseur de la douane française, inscrit sous le matricule  » NS 55 DNRED « , auteur des livres  » Infiltré au coeur de la mafia  » paru aux Editions Hugo Doc, et  » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.

 

VIDEO:
FRANCE (Drogue): quand la police devient dealer
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L’Espagne, hub pour les valises marocaines
Par Emmanuel Fansten, Envoyé spécial à Marbella 8 juin 2016 à 20:21

Depuis la mer, la villa affiche un luxe plus discret que ses voisines d’Estepona, petit village au sud de Marbella, sur la Costa del Sol. Le gazon a été parfaitement tondu autour de la piscine. Une rangée de buis prolonge le petit muret en pierre qui donne sur la plage de galets, à quelques mètres de l’eau. Le seul pêcheur présent ce jour-là observe le ballet des yachts et des jet-skis qui croisent au large. Sur la droite, tout au bout de la côte, on aperçoit le rocher de Gibraltar, minuscule enclave britannique nichée à la pointe sud de l’Espagne. Par beau temps, on peut même deviner les côtes marocaines et les montagnes du Rif, où sont produites les tonnes de cannabis qui inondent chaque jour l’Europe.

C’est dans cette villa paradisiaque que Stéphane V. a été envoyé au printemps 2012 par François Thierry, alors patron de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis). Le témoignage de cette ancienne recrue de l’Office a provoqué l’ouverture d’une enquête préliminaire au parquet de Paris, confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Au cours de son séjour de trois semaines, a expliqué Stéphane V. aux enquêteurs, 19 tonnes de résine de cannabis ont été stockées dans cette villa sous le contrôle de l’ex-patron des Stups, avant de remonter vers la France dans de puissantes berlines. «Tout repartait par ici», raconte l’homme en montrant la ruelle calme bordée de cactus. Selon ce témoin jugé de plus en plus crédible par l’IGPN, cinq hommes présentés comme des policiers étaient sur place pour charger et décharger la marchandise. Au moins un policier français a déjà été identifié dans la procédure par la «police des polices» (lire page 3). Les bateaux pneumatiques transportant la drogue depuis le Maroc étaient déchargés un peu plus loin sur le sable. Les «valises marocaines», ces ballots de 30 kilos de cannabis conditionnés dans de la toile de jute, étaient ensuite entreprosées dans le garage, devant lequel une Subaru immatriculée 75 était garée lors de notre passage.

Base arrière. Qui était présent exactement dans cette villa ? Dans quelle procédure ? Des vérifications sont en cours pour identifier les protagonistes. Mais dans cette partie de l’Espagne, le fait qu’une telle opération ait pu avoir lieu ne surprend pas grand monde. Depuis de nombreuses années, la Costa del Sol est un supermarché à ciel ouvert, un paradis pour les grossistes européens…………..

LIRE sur: http://www.liberation.fr/france/2016/06/08/l-espagne-hub-pour-les-valises-marocaines_1458257

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FRANCE (Nancy): 40 kilos d’héroïne saisis, quatre interpellations

Nancy-place-stanislas-suedLORACTU.fr La Rédaction

La PJ de Metz a réalisé une opération coup de poing anti-stups dans la cité ducale dans la nuit de lundi à mardi en saisissant 40 kilos d’héroïne en provenance des Pays-Bas. Quatre suspects ont été interpellés. Une aubaine pour la police alors que des fusillades ont récemment éclaté dans l’agglomération.

Les enquêteurs ont porté un nouveau coup au trafic de stupéfiants dans la nuit de lundi à mardi en mettant la main sur 40 kilos d’héroïne dans l’agglomération de Nancy (Meurthe-et-Moselle) dans le cadre d’investigations menées par la Police Judiciaire (PJ) de Metz. La drogue provenait directement des Pays-Bas où le réseau se fournissait, selon une source proche de l’enquête.

LIRE sur: http://loractu.fr/nancy/13412-nancy-40-kilos-d-heroine-saisis-quatre-interpellations.html

PLUS sur:

Nancy : la PJ saisit 40 kg d’héroïne

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SANTO DOMINGO (Air Cocaïne): le verdict en appel pour Pisapia reporté au 28 juin

rep_dominicaineLe verdict en appel du Nicolas Pisapia, condamné en République dominicaine pour trafic de drogue dans l’affaire « Air Cocaïne » a été reporté mardi au 28 juin.

« La Cour a finalement reporté son délibéré au 28 juin prochain, aucun motif particulier n’a été exposé », a indiqué son avocat français Me Julien Pinelli.

« C’est une épreuve supplémentaire pour Nicolas Pisapia, qui attend cette décision avec une particulière anxiété », a confié l’avocat.

LIRE plus:

http://www.ouest-france.fr/societe/justice/air-cocaine/air-cocaine-le-verdict-en-appel-pour-pisapia-reporte-au-28-juin-4281629

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FRANCE (Annecy): suite à la saisie de 4 kilos d’héroïne par les douaniers de Dijon, les policiers font tomber le réseau de trafiquants

De la drogue et de l'argent liquide saisis par les policiers annéciens. Par Richard Vivion, France Bleu Pays de Savoie et France Bleu mardi 7 juin 2016

De la drogue et de l’argent liquide saisis par les policiers annéciens. – (Police Nationale/Commissariat Annecy)

En fin de semaine dernière, 8 personnes impliquées dans un vaste trafic d’héroïne sur Annecy ont été interpellées. Parmi elles, la tête de ce réseau. Un Albanais qui était aussi bénévole dans une association caritative. Il s’apprêtait à récupérer 4 kilos de drogue pure destinés au marché annécien.

Depuis plusieurs mois, la cité des bords du lac est devenue une plaque tournante du trafic d’héroïne. « Là, on leur a fait mal ! On a fait tomber le réseau », se félicite un enquêteur du commissariat d’Annecy.

Pour arriver à ce résultat, il aura fallu de nombreuses semaines de surveillance et de travail sur le terrain. Une fois repérés et logés, les membres du réseau ont été placés sous surveillance. Et c’est finalement dans la nuit de mercredi à jeudi dernier que tout s’est accéléré. Vers 0h30, les douaniers de Dijon ont intercepté une voiture dans laquelle étaient cachés 4kg d’héroïne pure. Ce véhicule avait été signalé par les policiers annéciens. « Nous savions qu’il était utilisé pour le réapprovisionnement du réseau », explique un enquêteur.

Trafiquant et… bénévole à la Croix Rouge

Immédiatement alertés par leurs collègues des Côtes d’Or, ils décident alors……………………

lire sur: https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/annecy-les-policiers-font-tomber-un-reseau-de-trafiquants-d-heroine-1465313727

plus sur: http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2016/06/07/saisie-record-de-18kg-d-heroine-pour-la-police-d-annecy

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FRANCE (aire d’autoroute de Verdun Saint-Nicolas): dans un bus avec 3,5 kg d’héroïne !

gendarmerie jpg06/06/2016 à 18:58, actualisé à 19:00 Vu 1152 fois

Samedi 4 juin à 16 h, le Peloton motorisé (PMO) de la gendarmerie de Verdun accompagné du PSIG a procédé à un contrôle routier. Ils ont en effet arrêté un bus sur l’aire d’autoroute Saint-Nicolas sur l’A4.

Dans une valise située dans la soute de l’autocar, se trouvaient environ 3,5 kg d’héroïne.

Deux ressortissantes portugaises ont été interpellées dans cette affaire. Elles venaient du Luxembourg et se dirigeaient vers le Portugal.

plus sur: http://www.estrepublicain.fr/edition-de-verdun/2016/06/06/dans-un-bus-avec-3-5-kg-d-heroine-sur-l-aire-d-autoroute-de-verdun-saint-nicolas

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DOUANE FRANÇAISE (Dieppe): plus de 22kg de cannabis saisis au transmanche

ferry-france-angleterreLes douaniers ont interpellé un Anglais qui s’apprêtait à embarquer sur le ferry à Dieppe avec 22 kg d’herbe de cannabis, vendredi 27 mai. Il sera jugé le 9 août 2016.

03/06/2016 à 14:25 par Aurélien Bénard

Vendredi 27 mai, les douaniers du terminal transmanche de Dieppe ont contrôlé un véhicule qui partait au Royaume-Uni chargé de meubles et cartons de déménagement. Au volant : un ressortissant britannique Transmanche-domicilié en Espagne. Lors de la fouille dans la voiture, les fonctionnaires des douanes ont découvert très exactement 22,750 kg d’herbe de cannabis. L’homme a immédiatement été interpellé et placé en garde à vue.

« Prouver mon innocence »

Présenté au tribunal correctionnel de Dieppe dans le cadre d’une comparution immédiate, le mis en cause âgé 47 ans a demandé un délai pour préparer sa défense.

« J’ai vu quatre avocats différents depuis mon interpellation. Je voudrais avoir affaire à un seul avocat et avoir les meilleurs conseils pour prouver mon innocence » a-t-il dit aux magistrats.

Le débat entre le parquet et la défense a ensuite porté sur le sort du prévenu en attendant l’audience où sera jugée cette affaire. Le procureur de la République a invité le tribunal à faire preuve « d’une grande prudence » :

« Des détails très fournis ont été donnés sur son patron en Espagne. Ces éléments communiqués doivent appeler à une protection du prévenu ».

Il encourt 10 ans de prison

Afin de protéger le prévenu et garantir sa représentation devant le tribunal, le parquet a demandé que le prévenu soit placé en détention provisoire.

« Il encourt 10 ans de prison, a rappelé le procureur de la République. On ne remet pas 22 kg de cannabis à un ami ou à un chauffeur d’entreprise mais à une personne de grande confiance ».

L’avocate du prévenu est plutôt d’accord avec le parquet :

« Même s’il passe quatre mois en prison en attendant la date de l’audience, c’est un risque qu’il est prêt à prendre ».

Après en avoir délibéré, le tribunal correctionnel a renvoyé l’affaire à l’audience du mardi 9 août à 14 h. Il a ordonné son maintien en détention provisoire jusqu’à cette date.

76200 Dieppe

GUYANE (Douane française): un habitant de Vitrolles dans les Bouches-du-Rhône (13)z été arrêté à l’aéroport Félix-Eboué avec 16,6 kilos de cocaïne

felix eboue airportIl aurait déclaré être venu en Guyane pour une semaine de vacances et avoir été sollicité pour convoyer ladite valise vers la France.
Son vol avait pour destination Orly Paris.
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DOUANE FRANÇAISE (BSI de Narbonne): plus de 100 kg de cannabis ont été saisis par les douaniers de Narbonne sur les routes de l’Aude en 4 jours

Une partie de la drogue était également cachée dans le réservoir d'essence.La brigade des Douanes de Narbonne vient de saisir plusieurs quantités d’herbe et de résine de cannabis sur l’A9.

Le lundi 30 mai, à 17h50 sur l’A9, les motards des douanes appartenant à la brigade de surveillance intérieure de Narbonne sélectionnent un véhicule Opel Corsa immatriculé en France et le rabattent sur l’aire de Sigean. Dans le coffre, les agents découvrent des sacs plastiques transparents, en vrac, dégageant une forte odeur de cannabis . En effet, les sacs contiennent 22,560 kg d’herbe de cannabis.

Le 31 mai, les Douanes saisissent 36,3 kg de cannabis simplement dissimulés dans des sacs de courses.Le lendemain, mardi 31 mai, à 0h45, toujours sur l’A9 entre Perpignan et Narbonne, les douaniers de Narbonne rabattent, sur l’aire de Bages, une Ford Focus immatriculée en Espagne circulant avec deux individus à son bord. Le contrôle du coffre permet la découverte de deux sacs de courses ouverts laissant apparaître un sac poubelle noir contenant un total de 36,300 kg de résine de cannabis.

Le 2 juin, les douaniers s'intéressent à une Laguna immatriculée en Lituanie qui recèle plusieurs caches. Sous le tapis du conducteur, une trappe dissimule de la drogue.Le jeudi 2 juin, à 21h50, en service sur la D6009, sur la commune de Sigean, les mêmes agents contrôlent une Renault laguna immatriculée en Lituanie. Le véhicule fait l’objet d’une fouille approfondie qui aboutit à la découverte de deux trappes métalliques sous le tapis de sol à, l’avant du véhicule, côté chauffeur et côté passager. Elles contiennent 29,060 kg de résine de cannabis qui, ajoutés aux 16,840 kg retirés du réservoir portent à 45,900 kg le poids de produits stupéfiants saisis.

Au total, ce sont plus de 100 kg de cannabis qui ont été saisis par les douaniers de Narbonne sur les routes de l’Aude en seulement 4 jours.

PLUS sur:

http://www.lindependant.fr/2016/06/06/narbonne-plus-de-100-kg-de-cannabis-saisis-par-les-douanes-en-4-jours,2210052.php

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FRANCE (Isère-Nord): saisie record de près d’une tonne de haschich dans un poids lourd

Les policiers de la PJ de Grenoble, épaulés par leurs collègues de la BRI de Lyon, viennent de réaliser une saisie record de résine de cannabis sur la petite commune de Chamagnieu dans le nord-Isère.

Lors d’une opération menée dans la nuit de samedi à dimanche, ils ont surpris plusieurs hommes en train de sortir la drogue d’un poids lourd immatriculé en Belgique et qui venait de se garer le long de la RD 75, pour la charger dans une fourgonnette.

Le camion, qui arrivait vraisemblablement d’Espagne, transportait au total près d’une tonne de haschich.

Cinq suspects, deux ressortissants belges et trois nord-Isérois, ont été interpellés et placés en garde à vue à l’hôtel de police de Grenoble.

Toutes nos informations dans le  http://www.ledauphine.com/ du lundi 6 juin.

http://www.ledauphine.com/isere-nord/2016/06/05/isere-pres-d-une-tonne-de-haschich-saisie-dans-un-poids-lourd

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HEROINA: los señores turcos de la droga

 Andrés Mourenza Quality

Una noche tibia en la costa de Marbella. Un Renault 7 aparcado junto al mar. Al fondo se divisan las luces del Peñón. Un porrillo. Cuatro amigos. Y a cada calada, mayor sensación de libertad. Atrás queda una cadena perpetua por militancia política, allá en Turquía. “No quiero volver, no quiero morir en otro país que no sea este”. Rauf aspira del canuto y su mirada regresa a aquella noche de inicios de los ochenta. La noche estrellada, la brisa del estrecho. “España era entonces el paraíso. Podíamos entrar sin visado, y se vivía mucho mejor que en el norte de Europa. La droga se conseguía fácil y la heroína se vendía cara”. Rauf (que oculta su verdadero nombre) fue uno de los testigos de cómo su compatriota se hizo con el mercado de la heroína en una España que se inyectaba en vena los primeros años de libertad y democracia.

Fuero los babas (padres o padrinos mafiosos) de esa generación, formada por hombres como Urfi Çetinkaya, los integrantes del clan Baybasin o Sedat Sahin, los que ascendieron de las calles del barrio en Turquía hasta convertirse en los barones de la droga en Europa. Pero, ¿cómo pudieron estos delincuentes que no eran especialmente brillantes y algunos de los cuales apenas sabían leer y escribir extender de tal manera su reinado?

Autores como Ryan Gingeras consideran que, del mismo modo en que el petróleo forjó estados como Arabia Saudí, Irán y Azerbaiyán, “resulta imposible entender la construcción de la moderna República de Turquía sin tener en cuenta el papel de las fuerzas locales, nacionales y transnacionales relacionadas con los flujos de heroína que atraviesan Asia Menor”. Muchos otros creen esta afirmación exagerada, pero no hay duda de que la posición geográfica de Turquía, como broche del llamado Creciente de Oro de la producción de opio (Afganistán, Pakistán e Irán) y enlace con el mercado europeo, ha jugado un papel trascendental.

En un día se incauta lo que en España en un año

Los señores turcos de la droga

A.M.

Desde las audaces operaciones de los noventa, como el envío del buque Kismetim-1 cargado con 3,1 toneladas de base de morfina y el Lucky-S, con 2,5 toneladas de morfina y otras 11 de hachís, las tácticas de los turcos se han vuelto más prudentes, ramificando sus rutas de entrada a Europa, especialmente desde que en 2013 la heroína volvió a fluir a tutiplén desde Afganistán para una Europa que cada vez se puede permitir menos drogas de diseño. A pesar de lo cual, las incautaciones dan cuenta de la magnitud que ha vuelto a adquirir el narcotráfico: este viernes se decomisaron 308 kilos en la capital, Ankara, y 152 en Van, provincia fronteriza con Irán.

Más en un día que España en todo un año. “Pongamos que, cada año, entran 100 toneladas de heroína, morfina u opio en Turquía —explica un miembro de las fuerzas de seguridad—. Unas 5 ó 10 las incauta la policía. Otras 5 se envían en barco a Ucrania, otras pasan a través de Bulgaria, otras por Grecia y desde ahí se hacen envíos más pequeños, algunos precedidos de vehículos con alijos menores para que la policía los detenga a ellos y no a la carga superior”.

Algunos chivatazos logran capturas mayores como el que se rumorea que estuvo tras el decomiso de un total de 2,5 toneladas en tres alijos hallados en Atenas y la frontera greco-turca durante el verano de 2015. La heroína, se sospecha, pertenecía a una operación conjunta entre el mafioso holandés Dino Soerel y el propio Çetinkaya y se cree que quien dio la voz de alarma fue el traficante Ali Ekber Akgün, disidente de la organización del primero y acogido por el clan turco de los Sahin. Este hecho motivó un ajuste de cuentas entre diversas bandas turcas y kurdas que en los últimos dos años han dejado un reguero de al menos una docena de asesinatos a lo largo y ancho del globo: Panamá, Málaga, Ámsterdam, Estambul…

Es la muestra que desde su silla de ruedas, “El Paralítico” Çetinkaya ha seguido rigiendo su imperio (aunque algunas fuentes apuntan a que está muriendo y que se prepara su sucesión) como también han seguido haciendo otros narcos turcos que, curiosamente, han dado de igual forma con sus huesos en una silla de ruedas: Abdullah Baybasin, Cemal Nayir o Cumhur Yakut.

En 1970 dos cuestiones traían de cabeza a los diplomáticos estadounidenses en Estambul y Ankara, según se desprende de los cables que enviaban al Departamento de Estado. Una eran los hippies, con Turquía como una de las primeras paradas del viaje que les llevaban al interior de Asia. La otra era la producción de opiáceos, pues el presidente Richard Nixon estaba convencido de que la mayor parte de la heroína que se consumía dentro de EEUU y por parte de sus soldados en Vietnam era de origen turco. En Anatolia, el cultivo de adormidera, iniciado durante el siglo XIX, alcanzó tal importancia que incluso una de sus provincias se llama “Opio” (Afyon, en turco) y aún hoy la pasta que se extrae de sus bulbos, el hashas, se utiliza para la elaboración de dulces.

El Gobierno turco regulaba la producción, destinada al sector farmacéutico, pero a menudo los agricultores colocaban sus excedentes en el mercado negro, entonces controlado por el grupo de traficantes marselleses y corsos de la French Connection. Sin embargo, un año más tarde, en 1971, los militares turcos daban uno de sus habituales golpes de estado, cosa que aprovechó Washington —siempre en buena sintonía con los generales del país euroasiático— para convencer al nuevo Gobierno de Ankara de que decretase la prohibición total del cultivo de adormidera. Esta decisión supuso el inicio del fin para la mafia gala de la heroína, que se vio privada de suministros, y el inicio del auge de la turca.

En esa década, Urfi Çetinkaya fue uno de los millones de turcos que abandonaron el mundo rural de Anatolia para emigrar a Estambul en pos del mito que aseguraba que sus calles estaban cubiertas de oro. La mayoría se dio de bruces con la realidad de una ciudad hostil. Pero él, en los bajos fondos de los barrios de Taksim y Aksaray, se las arregló para hacer fortuna con las loterías ilegales y el contrabando de cigarrillos y armas.

Heroína a cambio de armas

Turquía se desangraba mientras los grupos de izquierda y de derecha se tiroteaban por las calles en un clima creciente de violencia. Perfecto para hacer negocios. “Según nuestra información, las drogas salen de nuestro país y, en su lugar, entran armas. Pero el contrabando es un tema tabú dado que sabemos que algunos mandos militares y de aduanas están involucrados”, indica un informe de los servicios secretos turcos de la época.

A inicios de 1981, el hotel Vitosha de Sofía (Bulgaria) fue escenario de la reunión de algunos de los más importantes capos turcos, liderados por “Oflu” Ismail Hacisüleymanoglu, y representantes de familias italianas, albanesas y sirias, con la aparente intención de repartirse el terreno de juego en Europa.

El opio fluía en cantidades cada vez mayores desde Afganistán para financiar la guerra de los muyahidines contra el gobierno prosoviético de Kabul y, sólo unos meses antes, la bota de los militares se había impuesto nuevamente en Turquía, enviando al exilio a miles de militantes de la ultraderecha y de las diversas izquierdas. Muchos de ellos eran expertos en el manejo de armas y algunos terminaron por reciclarse en el crimen organizado. Primero fue el cobro del impuesto revolucionario en nombre de los grupos políticos a los que pertenecían, luego se pasó a extorsionar a otros miembros de su comunidad —un estudio de la organización Halkevi en 2002 reveló que el 65 % de los negocios el noreste de Londres pagaban a diversas bandas de kurdos y turcos en concepto de “protección”— y se terminó en el lucrativo negocio de la heroína.

Aquellos que habían pertenecido a grupos ultraderechistas como los Lobos Grises lo tuvieron más fácil, pues aunque sobre sus espaldas pesaban numerosos crímenes, los militares turcos no olvidaban la labor prestada a la patria en su lucha contra el comunismo. “La policía hacía la vista gorda porque sabía que éramos Lobos Grises, que ayudábamos a Turquía”, reconoce un antiguo pistolero.

Gángsters con gobernantes

Así, algunos obtuvieron su particular patente de corso para iniciarse en el tráfico de estupefacientes. Un caso paradigmático es el de Abdullah Çatli, alias “el Jefe”, dirigente de la ultraderecha y colaborador de Ali Agca –el terrorista turco que intentó asesinar al Papa Juan Pablo II-. Residió en varios países europeos, donde se le encargó el asesinato de diversos miembros del grupo armado kurdo PKK y de la organización armenia ASALA. A cambio se le pagaba en heroína y pasaportes diplomáticos.

Tras penar en cárceles de Suiza y Francia acusaciones de narcotráfico, el nombre de Çatli reapareció en los telediarios en noviembre de 1996: había fallecido en Turquía al chocar el vehículo en el que viajaba acompañado por un subinspector de policía y un diputado del partido gobernante, el centroderechista DYP. El escándalo de Susurluk, como se llamó a estos hechos, “sirvió para sacar a la luz que ciertas personas infiltradas en el Estado se servían de métodos extraoficiales e ilegales para defender sus intereses”, explica el exministro Fikri Saglar, uno de los diputados que dirigió la comisión de investigación parlamentaria sobre el caso.

Las relaciones llegaron a ser tan espurias que un eminente diputado como el islamista Halit Kahraman fue detenido por la policía alemana y el senador nacionalista Kudret Bayhan por la alemana, ambos cargados de morfina y heroína. Incluso un tribunal alemán acusó en 1997 a la viceprimer ministro turca, Tansu Çiller, de estar implicada en el narcotráfico.

“El primer ministro Mesut Yilmaz decía que la policía turca era la más eficaz del mundo pues en Turquía se efectuaba el 34 % de las incautaciones de heroína de todo el mundo –relata Saglar-. Pero eso sólo da una idea de la dimensión del problema. En 1996 decomisamos 25 toneladas de heroína, pero se cree que en total pasaron por Turquía 500 toneladas”.

La excusa de la cooperación entre el Estado turco y organizaciones criminales era que esos gángster vinculados en muchos casos a la ultraderecha ayudaban en el conflicto contra los kurdos. Pero la guerrilla kurda tampoco se quedaba corta en su utilización de la droga, apoyándose para ello en mafiosos como Behçet Cantürk o Hüseyin Baybasin. Ambos nacieron en Lice, una localidad de gestos adustos que es también uno de los principales centros de cultivo de marihuana en Turquía y el lugar donde fue fundado el Partido de los Trabajadores del Kurdistán (PKK), la organización armada del nacionalismo kurdo en Turquía.

Los contactos con el PKK —organización a la que el propio Baybasin reconoció financiar— y de este grupo con ASALA le dieron acceso a grupos armenios que controlaban importantes puntos de acceso de la droga a Turquía a través de Siria, Azerbaiyán e Irán, así como a la distribución en ciudades de Francia, Bélgica, Holanda, Alemania e Inglaterra, donde las diásporas kurda y armenia tienen fuerte presencia. En este último país, Baybasin llegó a ser conocido como “el Emperador” y, según la policía británica, a finales de los 1990 controlaba el 90 % de la heroína que se distribuía en el Reino Unido.

Al calor de la guerra sucia y la corrupción imperante durante los noventa en Turquía, todas las fronteras y límites se desdibujaron. “Incluso la mafia rusa decidió en 1992 que la vía de entrada de la heroína fuese Turquía antes que Rusia, pues el conflicto con el PKK (en la zona suroriental del país, fronteriza con Irán) facilitaba su llegada a Europa”, sostiene Saglar: “Pese a que en esa zona regía el estado de excepción, los camiones de la droga pasaban sin ser molestados y eran protegidos al mismo tiempo por oficiales del Ejército y militantes del PKK”.

La leyenda de « El Paralítico »

El propio Urfi Çetinkaya, quien en el reparto de las mafias se hizo con el control de la Península Ibérica, se apoyaba en los clanes kurdos en Europa a la vez que en su país posaba orgulloso junto a un general del Ejército y al diputado Kamer Genç, del partido socialdemócrata SHP, como muestra una foto de la época. Quizás ahí radica la respuesta a la pregunta que el ministro del Interior español, Jaime Mayor Oreja, se hacía en el año 2000: “¿Pero este hombre vive en la legalidad?”. El baba turco, apodado “El Paralítico” desde que una bala lo postrase en una silla de rueda en 1988, escapó a la Justicia española pese a haber sido detenido in fraganti hasta en cuatro ocasiones. Sobrevivió al juego del perro y el gato con la policía española y a la vida de pistolas sin licencia, putas y bares de copas desde los que se compraban y vendían los cargamentos sin tocar la droga o se lavaba el dinero en pisos adquiridos en La Manga del Mar Menor.

Fue el propio Çetinkaya —aseguran en su entorno— el que en 1995 ordenó matar en Madrid a Ekrem Turmus, del que sospechaba pese a ser su primo carnal: durante cuatro días sus hombres lo torturaron y desgajaron poco a poco sus extremidades, para después quemar su cadáver y dárselo de comer a los perros en un vertedero de Valdemingómez.

A su vuelta a Turquía, a finales de los noventa, Çetinkaya se preciaba: “En España me conocen tanto como conocen al Rey”. Los turcos lo detuvieron en 1999 y nuevamente en 2000, y la Fiscalía llegó a pedir por él 420 años de cárcel, pero supo esquivar a la Justicia cuando le convenía y desaparecer cada vez que lo buscaban. Todavía, logró que el Estado turco le pagase 10.000 euros por haber violado sus derechos durante un juicio.

Rauf da otra calada a su porro. Aunque él, asegura, no se involucró en el narcotráfico de los turcos en España, sí que movió por los mismos bajos fondos y finalmente tuvo que regresar a Turquía. Ahora vive en un barrio humilde de Estambul, una casa vieja que huele a sueños rotos y a promesas incumplidas. Otros, cuyos negocios de la droga aún siguen sembrando las calles de cadáveres, viven en lujosos chalets. Algunos incluso se han dejado respetables barbas de hombres devotos —en sintonía con los tiempos políticos que corren en Turquía— y cuando mueren miles de personas acuden a sus funerales, presididos por representantes políticos y empresariales. Sus vecinos, entre los que reparten dinero y para los que construyen colegios, les profesan respeto y el poder les teme, pues sus palabras pueden segar carreras. Como siempre, los nombres de los generales son los que adornan las avenidas de la historia. Los soldados, en cambio, abonan anónimos y silenciosos las cunetas.

http://politica.elpais.com/politica/2016/06/04/actualidad/1465056253_502817.html

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DNRED: l’Etat français a créé un nouveau fichier de données personnelles, le BCR-DNRED

DNRED11

Le gouvernement a fait publier vendredi au Journal Officiel un décret n° 2016-725 du 1er juin 2016 qui ajoute un 13e fichier à la liste des fichiers confidentiels de données personnelles mis en œuvre par l’État, « intéressant la sûreté de l’Etat, la défense ou la sécurité publique ».

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Legifrance
JORF n°0128 du 3 juin 2016
texte n° 6Décret n° 2016-725 du 1er juin 2016 modifiant le décret n° 2007-914 du 15 mai 2007 pris pour l’application du I de l’article 30 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertésNOR: FCPD1602870D

Publics concernés : les services du ministère des finances et des comptes publics (administration des douanes et droits indirects) traitant de la prévention du terrorisme, de la criminalité et de la délinquance organisées et de la prolifération des armes de destruction massive.
Objet : mise en œuvre d’un traitement de données à caractère personnel ayant pour finalité la sûreté de l’Etat, la défense et la sécurité publique.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le décret modifie la liste des traitements automatisés de données à caractère personnel intéressant la sûreté de l’Etat, la défense et la sécurité publique relevant du dernier alinéa du I de l’article 30 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés et autorisé par un acte réglementaire dispensé de publication.
Il insère à l’article 1er du décret n° 2007-914 du 15 mai 2007 la référence à l’acte réglementaire autorisant la création du traitement de données à caractère personnel « BCR-DNRED » qui poursuit une finalité intéressant la sûreté de l’Etat, la défense et la sécurité publique.
Il modifie, par ailleurs, l’article R. 841-2 du code de la sécurité intérieure en ajoutant le « BCR-DNRED » à la liste des traitements ou parties de traitements automatisés de données à caractère personnel intéressant la sécurité de l’Etat.
Références : le présent décret ainsi que le texte qu’il modifie, dans sa rédaction issue de cette modification, peuvent être consultés sur le site Légifrance (www.legifrance.gouv.fr).

Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre des finances et des comptes publics,
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L. 841-2 et R. 841-2 ;
Vu la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment son article 30 ;
Vu le décret n° 2005-1309 du 20 octobre 2005, modifié, pris pour l’application de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment son article 16 ;
Vu le décret n° 2007-914 du 15 mai 2007 pris pour l’application du I de l’article 30 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés ;
Vu l’avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés en date du 21 janvier 2016 ;
Le Conseil d’Etat (section de l’intérieur) entendu,
Décrète :

Le 5 de l’article 1er du décret du 15 mai 2007 susvisé est ainsi rétabli :
« 5. Décret portant création au profit de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières d’un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé BCR-DNRED ; ».

I. – L’article R. 841-2 du code de la sécurité intérieure est complété par un 9° ainsi rédigé :
« 9° Décret portant création au profit de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières d’un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé BCR-DNRED. »
II. – Aux articles R. 895-1, R. 896-1, R. 897-1 et R. 898-1 du même code, la ligne :

R. 841-2 Résultant du décret n° 2015-1808 du 28 décembre 2015 relatif à la compétence du Conseil d’Etat pour connaître des requêtes concernant la mise en œuvre du droit d’accès aux traitements ou parties de traitements intéressant la sûreté de l’Etat, pris en application de l’article L. 841-2 du code de la sécurité intérieure

est remplacée par la ligne :

R. 841-2 Résultant du décret n° 2016-725 du 1er juin 2016 modifiant le décret n° 2007-914 du 15 mai 2007 pris pour l’application du I de l’article 30 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés

Le ministre des finances et des comptes publics et le secrétaire d’Etat chargé du budget sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 1er juin 2016.

Manuel Valls

Par le Premier ministre :

Le ministre des finances et des comptes publics,

Michel Sapin

Le secrétaire d’Etat chargé du budget,

Christian Eckert

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Comme l’explique Numerama, on sait en effet très peu de choses sur ce fameux fichier : « Comme le veut la règle, on ne sait strictement rien de ce fichier si ce n’est qu’il est baptisé « BCR-DNRED » et sera utilisé par les « services du ministère des finances et des comptes publics (administration des douanes et droits indirects) traitant de la prévention du terrorisme, de la criminalité et de la délinquance organisées et de la prolifération des armes de destruction massive ».

L’acronyme BCR-DNRED est sans aucun doute une référence à la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), rattachée à Bercy. Considérée comme un service de renseignement, elle est chargée notamment de collecter des informations sur les les grands trafics de contrebande, et de lutter contre les flux financiers clandestins.

On imagine donc que le fichier BCR-DNRED s’inscrit dans une politique de croisement d’informations concernant de possibles trafics internationaux illicites de biens ou d’argent qui transitent par la France, avec une orientation plus spécifique vers la recherche de financements de crimes graves. »

et
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MALAGA: incautan 2.000 kilos de hachís ocultos entre acelgas

La Guardia Civil ha detenido a 11 personas

La droga iba a ser trasladada a Francia en un camión frigorífico

Guardia civil placa04.06.2016 | 11:21

EP / Madrid

La Guardia Civil se ha incautado de 2.200 kilos de hachís que estaban ocultos entre 12 toneladas de acelgas que iban a ser trasladadas en un camión frigorífico desde Málaga hasta Francia. Según ha informado la Benemérita en un comunicado, han sido detenidos los once integrantes de la red criminal presuntos autores de delitos contra la salud Pública y pertenencia a grupo criminal.

La investigación se inició el pasado mes de febrero, cuando los agentes tuvieron conocimiento de la existencia de tres naves de un polígono industrial en la localidad malagueña de Mollina que eran frecuentadas en horarios intempestivos por dos hermanos, vecinos de la localidad y sin actividad laboral alguna.

Durante la investigación en la denominada operación ‘Zepaxus’ , se interceptó un camión con un cargamento de 12.000 kilos de acelgas que había sido cargado en las citadas naves. Tras la descarga del camión, en la última fila de palets, se descubrieron unos cajones de madera de grandes dimensiones donde había sido ocultada la droga y sobre los cuales habían dispuesto más cajas de acelgas envueltas en papel transparente de embalaje para darle mayor hermeticidad.

Dentro de estos cajones fueron localizados 69 bultos, serigrafiados con distintas nomenclaturas, que contenían un total de 2.200 kilos de polen de hachís que fueron intervenidos por los agentes. Por estos hechos se detuvo al conductor del camión y a los dos hermanos encargados del cuidado de las naves.

En una segunda fase de la operación, y gracias a la documentación intervenida en los registros practicados, los agentes localizaron al líder de la organización en la localidad de Requena (Valencia). Esta persona tenía grandes conocimientos en el sector del transporte y contaba con antecedentes policiales y judiciales en España y Francia por pertenecer a organizaciones delictivas dedicadas al transporte de grandes partidas de hachís.

DNRED11Además, había sido detenido anteriormente por la Guardia Civil en el año 2009 y por el Servicio de Vigilancia Aduanera francés en 2012 por hechos similares.

En este caso, el líder de la organización desarticulada planificaba el tránsito de los camiones exhaustivamente, trasladando la droga hasta Francia oculta entre el cargamento de verduras y hortalizas en camiones frigoríficos. Debido a sus conocimientos del sector del transporte elegía los momentos en que más vehículos de estas características realizaban el tránsito y paso de la frontera para así pasar más desapercibido.

Finalmente, ha sido detenido junto a su mujer y a otro socio a los que utilizaba para ocultar su actividad delictiva en un entramado de entidades jurídicas y para el control de los transportes. Además, han sido arrestados otros cinco integrantes de la organización que se encargaban del transporte de los camiones hasta Francia y de los vehículos lanzadera.

En los registros practicados en las localidades de Mollina (Málaga) y Requena (Valencia) han sido intervenidos dos cabezas tractoras, dos semirremolques, tres vehículos, una carretilla elevadora, varios ordenadores, teléfonos móviles y diversa documentación, estando en trámite el embargo de bienes inmuebles y cuentas bancarias vinculadas a una empresa de transportes utilizada por la organización.

En la operación han participado agentes del Equipo de Policía Judicial de la Guardia Civil de Antequera y del Puesto de Mollina, así como agentes del Equipo de Policía Judicial de Requena de la Comandancia de la Guardia Civil de Valencia.

http://www.diariodemallorca.es/sucesos/2016/06/04/incautan-2000-kilos-hachis-ocultos/1123375.html

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