Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Lors du vote d’une loi, en cas de positions divergentes du Sénat et de l’Assemblée nationale, le Premier ministre peut donner le dernier mot à l’Assemblée nationale. Cette dernière ne peut donc légiférer qu’avec l’accord du Sénat ou du Premier ministre, mais jamais seule. Dans le cas des révisions constitutionnelles, les deux chambres doivent s’entendre sur le même texte.
La « politique » anti-stups en France est décidée par les lois votées à l’Assemblée nationale après examen au Sénat.
Tous les élus ont démontré qu’ils étaient trop souvent sous influence de lobbys (clubs de réflexion et d’influence dits aussi « think tanks », lobbyistes et cabinets de lobbying ou de conseils, avocats, associations et fondations etc.)
Sécuriser l’étude des propositions et le vote de lois à venir quant au fait que tous ces élus ne sont pas sous influence de produits illicites comme les amphétamines, le cannabis, la cocaïne, l’héroïne et pour que les décisions prises le soient en parfait état mental.
Michel Charasse vient de mourir, et nous allons être inondés de commentaires dithyrambiques sur ce grand homme d’État…qui fuyait Marc Fievet.
A croire que son échec judiciaire lorsqu’il avait poursuivi Marc Fievet pour diffamation lui restait en travers de la gorge. En première instance comme en appel, il avait perdu!
Lors de la dernière rencontre dans le canton de Puy Guillaume avec Michel Charasse
La dernière interpellation écrite que je lui avais adressée concernait les dérapages de la DNRED et en particulier ceux d’Erwan Guilmin de la DOD, restée sans réponse.
Mais que de souvenirs… de ce ministre couillu, utilisant parfois des méthodes peu conventionnelles pour la clique d’énarques qui l’entourait à Bercy. Il arrivait même à choquer son Directeur Général de la Douane Jean Dominique Comolli, qui n’est pourtant pas un enfant de chœur.
En vrac:
–Il n’hésita pas à menacer de faire cimenter les portes et fenêtres du directeur du trésor à qui il réclamait des cartes « American express » pour les agents des douanes qui infiltraient des réseaux de trafiquants de drogue..et qui disait que cela était impossible. Michel Charasse obtint ces fameuses cartes de crédit sous 48 heures!
-D’accord pour rencontrer régulièrement Marc Fievet dans son bureau à Bercy, très souvent en tête à tête et parfois en compagnie de Jean Domique Comolli, le Dg de la Douane, ou, et de Christian Gatard de la DNRED.
-D’accord pour monter un service parallèle d’agents infiltrés en recrutant dans le service de la DNRED pour une période d’infiltration ne pouvant dépasser 24 mois avec, à la sortie une prime de 2 millions de francs 1990, bloquée dés le départ à la caisse des dépôts. L’indien, surnom donné par Jean Henri Hoguet pour Comolli, s’y opposa farouchement.
-D’accord pour demander à Jean Dominique Comolli, qui faisait toujours la gueule quand il voyait Fievet, de bien vouloir le recevoir à l’Hôtel de Montalembert pour une réunion de travail avec le boss de la DNRED Jean Henri Hoguet et Christian Gatard
-D’accord pour laisser poursuivre la procédure contre François Sagan qui recevait quantité de cocaïne par courrier. L’affaire fut pourtant classée par un procureur aux ordres de Tonton!
-D’accord pour financer 50 % d’un restaurant, « le Saint Georges », à Estepona en Espagne pour NS 55 (Marc Fievet) qui avait sa base vie en Andalousie.
D’accord pour rendre visite à Marc Fievet à Marbella, à l’hotel ‘Puente Romano’ situé à San Pedro de Alcantara!
D’accord pour que la Douane française indemnise Marc Fievet à qui il avait donné ordre de se débarrasser du motor yacht ‘Windarra’, rebaptisé ‘Tancrède’ suite à l’opération de Lyon. La Douane française n’a jamais indemnisé Marc Fievet pour la perte enregistrée s’élevant à 1 million 800.000 francs en 1991 (300.000 euros).
-D’accord pour financer à 50 % le cargo ‘Melor’ en association avec John Short, un narcotrafiquant anglais. Les fonds, directement sortis du Trésor, furent apportés à Fievet au Novotel d’Anvers par les douaniers Lesquert et Capitaine.
-D’accord, pour suggérer et demander à Marc Fievet d’envisager de créer une banque à Zagreb, en Croatie, pour mieux connaitre les différentes voies impénétrables du blanchiment à l’international.
Et pourtant, et pourtant, lorsque Michel Charasse quitta Bercy, aucune consigne ne fut donnée à son successeur pour quelques mois Martin Malvy, ni à son successeur Nicolas Sarkozy.
Au contraire, ces ministres interdirent toutes actions d’infiltration en commençant par interdire aux fonctionnaires de se déplacer à l’étranger sans une demande préalable. Pour les agents infiltrés fonctionnaires, on les retira du circuit en les mutant très souvent dans les DOM-TOM.
Pour Marc Fievet, on le laissa continuer son infiltration dans l’organisation Locatelli sans prendre en compte les dangers réels qu’il encourait.
Qu’il repose en paix sachant qu’il aura pour l’éternité, l’étiquette du ministre qui a lamentablement lâché un de ses collaborateurs, après l’avoir envoyé infiltrer les réseaux de narcotrafic des seigneurs colombiens et européens de la drogue.
La lutte contre la consommation de crack, notamment dans les 10e, 18e et 19e arrondissements, fait partie du programme des principaux candidats aux élections municipales dans la capitale.
Malgré l’évacuation de la colline du crack en novembre 2019, les toxicomanes n’ont pas déserté la porte de la Chapelle et le nord-est parisien en général. Dans les 10e, 18e et 19e arrondissements de la capitale, les consommateurs de drogues dures sont toujours bien présents. Selon des chiffres de l’association Gaïa, ils seraient en effet encore près de 5000 fumeurs de crack à vivre dans le nord-est de Paris.
Le 12 février dernier au niveau du rond point autoroutier de la négresse à Biarritz. Un camion immatriculé en Espagne a été intercepté dans le sens sud/nord.
Au milieu d’une cargaison d’olives
Après ouverture de la remorque, les douaniers ont vérifié la cargaison et découvert que les stupéfiants, conditionnés dans une centaine de sachets thermosoudés, étaient cachés dans des fûts d’olive.
Interpellé mercredi à Clermont-Ferrand, Chamalières, Coudes, Billom et Saint-Sandoux
Une opération a été organisée par les gendarmes afin de procéder à des interpellations en simultanée.
Mercredi matin, à l’aube, une quarantaine de militaires, comprenant les Psig (pelotons de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) de Clermont-Ferrand, de La Bourboule et d’Issoire ont arrêté huit personnes – sept hommes et une femme, âgés de 19 à 43 ans – domiciliés à Clermont-Ferrand, Chamalières, Coudes, Billom et Saint-Sandoux.
Lors des différentes perquisitions, des produits stupéfiants ont été saisis, mais également du matériel de culture et de conditionnement.
Parmi les huit suspects, trois d’entre eux, dont la femme, ont été mis hors de cause.
Jugés en comparution immédiate ce lundi
Les cinq autres ont été déférés par le parquet de Clermont-Ferrand, à l’issue de leur garde à vue, samedi.
Poursuivis pour trafic de stupéfiants, ils seront jugés dans le cadre d’une comparution immédiate, ce lundi après-midi.
Les drogues sont des substances psychoactives qui agissent sur le système nerveux central et modifient souvent l’état de conscience. Elles peuvent être légales (alcool, tabac), soumises à des prescriptions médicales (benzodiazépines, antalgiques) ou interdites (héroïne, ecstasy, etc).
En 2018, l’ONU répertoriait 274 substances psychoactives. Mais avec l’émergence des nouvelles substances psychoactives (NSP, substances de synthèse soi-disant légales), les autorités peinent à suivre. En 2018, 800 NSP ont été mises sur le marché (contre 130 en 2009).
Les substances psychoactives peuvent être classés en quatre grandes catégories, qui s’entrecroisent.
1) les dépresseurs (alcool, barbituriques, etc) agissent sur le système nerveux central pour réduire l’activité fonctionnelle, ainsi que la tension, notamment. Les narcotiques (opium, héroïne, etc), qui ont font partie, induisent un état proche du sommeil, provoquant un sentiment d’euphorie et atténuant les douleurs. Les dépresseurs analgésiques (codéine, méthadone, etc. ) suppriment eux seulement la sensibilité à la douleur.
2) les stimulants (cocaïne, amphétamine, ecstasy/MDMA, caféïne, etc) augmentent l’activité du système nerveux central, facilitant ou améliorant certaines fonctions de l’organisme. Ils réduisent la fatigue et favorisent un sentiment d’euphorie et de confiance en soi.
3) les hallucinogènes (THC, LSD, Kétamine, etc) entraînent des modifications sensorielles intenses. Les produits ont des structures et des modes d’action diverses. Ils n’occasionnent pas de lésions des organes et ne sont généralement pas associés à une dépendance mais peuvent provoquer d’importants troubles psychiques.
4) les neuroleptiques ou antipsychotiques (CBD, halopéridol, etc) sont des tranquilisants et réduisent certains états psychotiques. Ils peuvent avoir un effet antidélirant, antihallucinatoire, anticonfusionnel. Ils peuvent parfois être utilisés pour le sevrage. Certaines personnes y recourent pour atténuer les effets secondaires d’autres substances.
Les différents types de psychotropes. [Commission globale de politique en matière de drogues, classification de Derek Snider.]
La dangerosité officielle des substances psychoactives a été définie par les Nations unies, à travers la Convention sur les stupéfiants de 1961 et les Conventions sur les substances psychotropes de 1971 et de 1988. Mais elle est décriée par des experts internationaux. « La science est bien peu présente dans le processus de décision et elle est peu écoutée lorsqu’elle présente ses conclusions », déplore la Commission globale de politique en matière de drogue dans son rapport annuel 2019.
A titre d’exemple, le cannabis est considéré comme une substance fortement addictive, aux propriétés particulièrement dangereuses et sans valeur thérapeutique notable par la Convention de 1961. Le tableau ci-dessous, établi par le neuropsychopharmacologue anglais David Nutt, présente une analyse plus mesurée de la nocivité du cannabis.
La dangerosité des drogues pour les individus (en violet) et pour la société (rouge). [Commission globale de politique en matière de drogues, étude de David Nutt (2010)]
En apparence, c’est un liquide de cigarette électronique classique.
Mais en réalité, il s’agit d’une drogue de synthèse bien plus puissante que du cannabis.
Le PTC est arrivée sur notre territoire, il y a quelques années, par la Bretagne. Il s’est répandu rapidement dans les lycées et gagne désormais d’autres régions comme la Normandie.
Difficilement détectable, très peu cher et facile à acheter sur Internet, le Buddha Blue a conduit près d’une vingtaine d’adolescents à l’hôpital.
Pour que les livraisons de cocaïne soient fluides, la relation au client est centrale. Elie reçoit de la « cabine » des adresses à livrer dans tout Paris. Une fois devant le client, tout va très vite, Elie échange des grammes contre des euros.
Dans ce deuxième épisode, Elie analyse son rapport au risque et à sa clientèle très particulière.Selon le rapport de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT) d’avril 2019, la cocaïne est le deuxième produit illicite le plus consommé par les Français. Sa consommation a doublé en 20 ans et quadruplé chez les jeunes. Traditionnellement vue comme une drogue des élites urbaines, on trouve désormais la coke à la campagne comme dans les milieux populaires.
Elie, 25 ans, est livreur de cocaïne. Chaque nuit, il parcourt Paris en scooter pour fournir ses clients. Il raconte son quotidien, sa place dans l’organisation et son statut obtenu grâce à la drogue.
Toutes les commandes passent par la « cabine », un genre de standard qui trie les demandes et dirige Elie vers les clients.
Employé modèle d’un réseau très particulier, travailleur précaire affecté aux livraisons,
Elie est le dernier maillon d’un dangereux trafic qui augmente au rythme de la demande en « C ».
Dans ce premier épisode, il raconte le fonctionnement de ce service très particulier.
Des rumeurs sur la rambla couraient…6 tonnes de chichon auraient été saisies par des faux policiers!
Les policiers étaient de vrais policiers espagnols qui, comme le prévoient les procédures de livraisons surveillées, tapent la cargaison lors de problèmes techniques empêchant le bon déroulement du transport.
Les policiers français qui étaient sur ce transport auraient peut-être dû faire réviser le camion pour s’assurer qu’il soit capable de franchir les Pyrénées!
Très attendue, la série se concentre sur un envoi massif de drogue par voie maritime et retrace le trajet du produit de sa confection à sa consommation, à l’instar de la séquence d’ouverture de Lord of War.
Le Darknet, c’est le réseau privé virtueloù les adresses IP ne sont pas référencées. Donc le surf se pratique dans l’anonymat total.
Sur ces sites web, on peut acheter toutes sortes de produits ou services (mème de la TNT ou des organes prêts à être greffés…) mais aussi de la Beuh, de la Coke, des Amphèt. de l’Opium, de l’Héro et aussi du Tabac, des Clopes etc. etc..
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Mais, il n’y a pas que le darknet!
Actuellement, et depuis de nombreux mois, sur TWITTER, des centaines d’offres proposent toutes sortes de drogues
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Cybercriminalité
La gendarmerie nationale s’est engagée résolument ces dernières années, dans la lutte contre les nouvelles formes de criminalité, en rapport notamment avec l’utilisation de l’Internet. Cette nouvelle typologie de crimes et de délits a nécessité la mise en place aux niveaux central et territorial de formations et de moyens spécifiques.
« Depuis 66 ans, nous n’avions pas changé la forme de l’outil et l’engagement de nos forces sur ces sujets, explique Christophe Castaner. C’est la raison pour laquelle avec Laurent Nuñez, nous avons créé l’Office antistupéfiants (Ofast) et nous avons changé la méthode.«
Concrètement, le ministre rappelle le lancement d’un « plan d’action, 55 mesures, qui vont de la communication, du renseignement, jusqu’à l’action. On structure au niveau national et on construit autour du décloisonnement entre toutes les forces et le renseignement.«
Des enquêtes « de l’international à la cage d’escalier »
Les impacts des coups de feu qui ont résonné dans la rue et fait trois blessés par balles le jour de Noël sont visibles sur certains murs, à hauteur de buste.
Pourtant, ce sont bien les dealers, capuche sur la tête, qui sont de retour sur le parking.
Une femme ramène ses courses la tête basse. Elle veut parler de ce qui s’est passé. Mais pas dans la rue : « Ils peuvent nous voir. Ils se bagarrent entre eux mais j’ai peur, ils sont dangereux ».
¿Entonces en esta zona del país cómo se sigue sacando la droga?
“Lo que hemos evidenciado es que la droga que sale por el Caribe tiene dos métodos principales: los contenedores contaminados que tienen como destino Europa, principalmente España, Bélgica, Holanda e Italia. También están las lanchas tipo GoFast que tienen como destino Centroamérica y Estados Unidos, sobre todo las que salen de Antioquia y Córdoba. Sin embargo, hemos detectado una modalidad nueva que es el acopio en el mar, que son buques pesqueros o más grandes que salen desde Venezuela, bordean nuestro mar territorial cargados con hasta cinco toneladas y van distribuyendo esa carga en botes más pequeños en la mitad del mar para que continúen su destino”.
¿Y esos cargamentos que salen de Venezuela son muy comunes?
“Hemos evidenciado que estos pesqueros, cargados con bastante droga, han salido muy constantemente de Venezuela. Hace algunas semanas, una de nuestras unidades estratégicas que se encontraba patrullando en la zona norte del país logró identificar un pesquero con bandera venezolana que se encontraba en aguas territoriales colombianas. Fue abordado por nuestras tripulaciones y se encontraron 2.5 toneladas de cocaína”.
Des tensions ont éclaté à Grasse alors qu’une cinquantaine d’individus ont scié des caméras de vidéosurveillance.
Le maire dénonce des “situations choquantes et inacceptables” commises par “quelques voyous”.
Les forces de l’ordre à nouveau prises à partie. Lundi 23 décembre en soirée, de violents incidents ont éclaté dans le quartier de la Blaquière à Grasse (Alpes-Maritimes), opposants individus cagoulés et policiers, rapporte BFMTV.
Importante livraison de drogue en vue
Tout commence lorsqu’une cinquantaine d’hommes s’en prennent aux caméras de vidéosurveillance de la ville en sciant les poteaux sur lesquels elles sont fixées. Dans le même temps, pendant plusieurs minutes, pétards et projectiles traversent le quartier. Plusieurs feux sont allumés et du mobilier urbain est saccagé sous les yeux des
habitants. A l’arrivée de la police, la scène tourne à l’affrontement.
C’est la brigade anticriminelle (BAC), épaulée par des renforts départementaux, qui intervient. Les policiers sont pris à partie par les individus et le quartier est bouclé jusqu’au retour au calme.
Aucune interpellation n’a eu lieu et aucun blessé n’est à déplorer, selon BFMTV.
D’après des sources policières, cet incident pourrait être lié au trafic de stupéfiants et aurait été organisé en vue d’une importante livraison de drogue.
Le service des douanes de Poitiers a saisi le 18 décembre 373 kilos de cannabis dissimulés dans un chargement de salades, lors du contrôle d’un camion frigorifique espagnol sur l’autoroute A10, à Coulombiers, dans la
Vienne, dans le sens Espagne-Paris.
La drogue était conditionnée dans des sachets thermoformés cachés dans 26 palettes de caisses de salades fraîches.