DUBAÏ 🇦🇪 (Narco-business) : la note explosive de l’ODL (officier de liaison) de l’OFAST en poste à Dubaï

« Je m’y rendrai [à Dubaï, NDLR], c’est prévu dans un mois un mois et demi, on doit sans doute encore améliorer notre coopération policière et judiciaire, mais on n’a aucune raison de penser que ça ne se fera pas positivement », disait Gérald Darmanin, le 1er mars dernier, répondant aux questions des journalistes après une conférence de presse destinée à dresser le bilan – positif – de la lutte contre le trafic de drogue en France en 2022.

Car sur place, les narcos peuvent investir, blanchir et mettre à l’abri la manne démentielle amassée grâce au trafic : l’émirat n’est pas regardant sur la provenance des fonds. Dubaï est également un endroit calme, loin des règlements de comptes des cités, où les barons de la drogue français n’encourent aucun risque pour leur vie. Ils peuvent aussi, depuis quelques années, y croiser leurs « homologues » néerlandais, italiens, colombiens, au point qu’un « super cartel » a été démantelé à l’automne dernier.

Cinq mois ont passé depuis cette promesse. Le ministre de l’Intérieur ne s’est toujours pas rendu aux Emirats arabes unis afin de « tarir la source des malheurs », selon son expression. Aucun déplacement sur place n’est prévu dans son agenda. Et aucune des têtes de réseaux interpellées à Dubaï, devenu le refuge des narcotrafiquants français, n’a été extradée vers la France depuis cette déclaration. Pire, certains, visés par des notices rouges d’Interpol et interpellés sur place, ont été remis en liberté.

Coopération au point mort

La coopération entre les deux pays, pourtant essentielle à la lutte contre le trafic de stupéfiant en France dont Gérald Darmanin a fait « la mère de toutes les batailles », est au point mort et les autorités françaises présentes sur place tirent la sonnette d’alarme.

La présence d’autorités françaises sur place a permis de resserrer les liens avec la police locale, et de procéder à plusieurs arrestations. Sauf que ces arrestations, dont le ministère de l’Intérieur français se félicite, sont autant de coups d’épée dans l’eau. « A ce jour, aucun de ces narcotrafiquants n’a été extradé vers notre pays et plusieurs procédures à l’encontre d’individus particulièrement actifs et dangereux ont même été abandonnées par les autorités émiriennes invoquant à l’appui de leurs décisions des prétextes plus ou moins fallacieux », constatent les rédacteurs de la note.

A plusieurs reprises, les magistrats émiratis ont indiqué ne pas avoir reçu dans les formes les demandes d’extradition. Plusieurs personnes interpellées ont donc été libérées, et ne sont plus susceptibles de faire l’objet d’une nouvelle demande d’extradition par la France avant leur éventuelle condamnation (en leur absence donc) dans l’Hexagone. Soit pas avant plusieurs années. Contacté par « l’Obs », le ministère de la Justice français affirme pourtant avoir toujours transmis les dossiers complets et dans les délais impartis.

« Impuissance de la France »

Les magistrats peuvent-ils être corrompus ? Le système judiciaire des émirats est-il rétif à toute coopération avec la France ? Ces remises en liberté représentent un « signal fort d’impunité envoyé par les Emirats arabes unis à nos narcotrafiquants qui s’installent en nombre à Dubaï continuant depuis l’émirat à organiser et gérer trafics de stupéfiants, blanchiment d’argent, et assassinats dans les cités françaises », déplore la note.

« L’impuissance de la France à faire rentrer ces criminels est un très mauvais message envoyé aux “petits caïds” de ces mêmes cités qui défient l’Etat dans des zones de non droit de plus en plus nombreuses », écrivent les rédacteurs.

LIRE TOUT L’article de Violette Lazard

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GUERRES : amphétamines et autres drogues au programme, mais c’est pas nouveau

C’est SLATE qui nous apprend que selon le rapport du RUSI (Royal United Services Institute for Defence and Security Studies), ces troupes de fortune et d’infortune sont envoyées au front, en petits groupes, avec pour ordre de perturber les lignes ukrainiennes encore et encore, «jusqu’à être tués». Sous l’effet des amphétamines, ces hommes font preuve d’une obstination absolue, ne craignent absolument pas le danger ou les blessures, et se donnent donc à 100% en se croyant inarrêtables. Jusqu’à ce qu’ils soient arrêtés.

Supérieurs sous influence

Un peu plus tôt en juillet, un soldat russe en captivité avait révélé à CNN que du côté du commandement aussi, la consommation de drogues battait souvent son plein, et que ses propres supérieurs avaient pris d’importantes quantités d’anti-douleurs avant de donner des ordres absurdes et suicidaires à leurs soldats.

Cette stratégie d’une tristesse absolue n’est hélas pas inédite, comme l’explique Mick Ryan, ancien major général de l’armée australienne, qui raconte à Insider avoir été témoin de pratiques similaires. C’était en 2000, à la frontière du Timor oriental. «Il n’y a rien de nouveau. Envoyer des troupes sous l’influence de drogues, c’est en fait plutôt commun dans l’histoire militaire», commente-t-il.

L’armée russe envoie au casse-pipe des soldats drogués jusqu’à l’os

Repéré par Thomas Messias

La guerre sous amphétamines.

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Rien de bien nouveau

La Première Guerre mondiale (1914-1918) vit l’apparition de la cocaïne sur la ligne de front. Il est impossible d’estimer le nombre de soldats qui en prenaient de manière récréative pour calmer leurs nerfs, et le nombre de ceux à qui la drogue était fournie pour améliorer leurs performances, mais la guerre laissa des centaines de vétérans accros à la cocaïne. La cocaïne fut utilisée, par exemple, par les pilotes allemands et français, par les soldats canadiens, par les corps d’armée australiens et néo-zélandais et par les fantassins britanniques. Les puissances de l’Axe tout comme les pays alliés étaient fournis par l’industrie néerlandaise (Nederlandsche Cocaïne Fabriek) qui, grâce à la guerre, devint le plus gros producteur mondial de cocaïne. L’armée britannique fit usage de la « Marche Forcée », une drogue composée de cocaïne et d’extrait de noix de kola, qui avait déjà été utilisée avec succès lors de longues et éprouvantes expéditions polaires [ 11][11]« Forced March », http://www.cocaine.org/forcedmarch.htm, page…. L’auto-prescription était répandue, la cocaïne se révélant être un soutien efficace dans les tranchées, et les pharmaciens de Londres commercialisaient par voie postale des kits médicaux contenant de l’héroïne et de la cocaïne, les vendant comme « des cadeaux utiles pour vos amis sur le Front [ 12][12]V. Berridge, « Drugs and Social Policy : The Establishment of… ». Suite à une panique morale grandissante en Grande Bretagne, la cocaïne finit par être perçue comme l’instrument d’une opération de subversion allemande. Ainsi, la loi sur la Défense du Royaume (Defense of the Realm Act) de Juillet 1916 interdit la vente sans prescription de cocaïne et de produits à base d’opium au personnel militaire.

La Seconde Guerre mondiale

La drogue de prédilection durant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) fut les amphétamines. Le Troisième Reich fut le pionnier de l’utilisation militaire de la méthamphétamine. Dès les premiers mois de la guerre en Europe, la Wehrmacht consomma des quantités massives de meth sous la forme d’une « pilule d’attaque » nommée Pervitin, testée auparavant par les Allemands comme stimulant de combat pendant la Guerre civile en Espagne (1936-1939) [ 14][14]L. Iversen, Speed, Ecstasy, Ritalin: The Science of…. D’avril à décembre 1939, la compagnie Temmler fournit 29 millions de comprimés à la Wehrmacht et à la Luftwaffe. D’avril à juin 1940, durant la conquête des Pays-Bas, de la Belgique, du Luxembourg et de la France, les forces allemandes consommèrent plus de 35 millions de pilules de Pervitin et de sa version modifiée, l’Isophan. La méthamphétamine se présentait aussi sous la forme de barres chocolatées (Fliegerschokolade pour les pilotes et Panzerschokolade pour les divisions blindées) ou d’injections [ 15][15]N. Rasmussen, On Speed : The Many Lives of Amphetamine, New…. La meth joua donc un rôle significatif dans le succès de la Blitzkrieg. De nombreux soldats devinrent toxicomanes et furent approvisionnés par leurs familles, qui achetaient de la Pervitin sur le marché noir. Mais les Allemands ne tardèrent pas à découvrir les effets secondaires de la meth (gueule de bois, mauvaise condition physique le jour d’après, pics de nervosité et d’agressivité, augmentation des accidents et suicides, addiction) et à en limiter la consommation. En décembre 1940, le nombre de pilules consommées passa de 12,4 millions à 1,2 millions par mois [ 16][16]H. Nöldecke, « Einsatz von leistungssteigernden Medikamenten…. Cette politique de restriction ne connut cependant qu’un succès partiel, car les conditions particulièrement difficiles de la campagne de Russie (initiée en juin 1941) supposaient un supplément de dopage pharmacologique. D’une manière générale, la pharmacologie joua un rôle crucial, bien que largement passé sous silence, dans l’effort de guerre allemand, en particulier durant la phase initiale du conflit. Nicolas Rasmussen résume ce constat dans une formule particulièrement limpide : « Le Blitzkrieg allemand s’est appuyé autant sur la puissance des amphétamines que sur celle des machines. [ 17][17]Rasmussen, On Speed, p. 54. »

La Grande Bretagne, les États-Unis et le Japon leur emboîtèrent le pas et finirent eux aussi par administrer des amphétamines à leurs troupes. On estime ainsi la consommation des cachets de Benzedrine (amphétamine) par les soldats britanniques à 72 millions de cachets environ [ 18][18]Rasmussen, On Speed, p. 71.. La drogue était abondamment fournie aux pilotes, mais aussi aux soldats de l’infanterie. À titre d’exemple, le général Bernard Montgomery délivra le 23 octobre 1942 plus de 100 000 pilules à la 8e armée, juste avant la bataille d’El Alamein.

Les médecins états-uniens n’arrivaient pas à prouver que l’amphétamine améliorait la performance au combat, mais comme elle permettait de soutenir le moral des troupes et de prolonger leur éveil, près de 15 % des soldats états-uniens en consommèrent régulièrement. En 1942, on distribua les cachets de Benzedrine (plus couramment appelés « bennies ») dans les kits d’urgence délivrés aux troupes de bombardiers, pour ensuite élargir leur diffusion en 1943 à toute l’infanterie. Au total, les soldats états-uniens consommèrent au minimum 250 millions de pilules de Benzedrine (certaines estimations avancent le chiffre de 500 millions de cachets) [ 19][19]Rasmussen, On Speed, p. 84..

Dans le cas du Japon, les stimulants (appelés senryoku zokyo zai : motiver l’esprit de bataille) n’étaient pas seulement distribués aux soldats mais aussi aux civils dont le travail contribuait à l’effort de guerre (les pilules d’amphétamine furent notamment commercialisées en 1941 sous le nom de Philopon – de philo « amour » et ponos « travail » [ 20][20]M. Kato, « An Epidemiological Analysis of the Fluctuation of…). L’armée impériale administra des cachets connus sous le nom de Nekomo-Jo (les yeux du chat) mais aussi des injections de meth. Des « pilules d’assaut » (Totsugeki-Jo/Tokkou-Ko), composées d’amphétamine et de thé vert en poudre, furent distribuées aux kamikazes sur le départ de leur mission finale [ 21][21]A. Satō, « Methamphetamine Use in Japan After the Second World…. Suite à la défaite du Japon, des stocks colossaux de meth entrèrent sur le marché civil et furent distribués principalement par la mafia japonaise (yakuza), ce qui déclencha la première épidémie de consommation de drogues de 1945 à 1955.

La Guerre froide : Corée, Viêt-Nam et Afghanistan

Bien que les États-Unis aient dopé leurs troupes lors de la Seconde Guerre mondiale, c’est seulement au moment de la guerre de Corée (1950-1953) que la prescription de stimulants fut légalisée, avec la généralisation de l’usage de Dexedrine (dextroamphetamine) [ 23][23]Rasmussen, On Speed, p. 192.. Pour la première fois, les soldats se sont vus administrer des injections d’amphétamines et eurent un accès direct à la methamphétamine. Cette utilisation massive du speed par l’armée n’avait rien d’extraordinaire : dans les années 1950, aux Etats-Unis, les amphétamines étaient considérées presque comme des vitamines. Les militaires s’auto-administraient eux-mêmes des produits stupéfiants, et après la découverte des effets intensificateurs de l’héroïne sur la meth, ils commencèrent à s’injecter un mélange de ces deux drogues connu sous le nom de « speedball ». La guerre du Viêt-Nam (1965-1973) est parfois considérée comme la première véritable « guerre pharmacologique », car la consommation de substances psychoactives par les militaires y a atteint des proportions inquiétantes. Selon le Ministère de la Défense, en 1968, près de 50 % des soldats états-uniens déployés au Viêt-Nam consommaient des drogues ; en 1970, ce taux atteint 60 %, et, en 1973, l’année du retrait des USA du Viêt-Nam, près de 70 % d’entre eux étaient des utilisateurs de drogues. En 1971, 50,9 % fumaient de la marijuana, 28,5 % utilisaient des drogues dures (principalement de l’héroïne et de l’opium), et 30,8 % d’autres produits psychoactifs [ 24][24]G. Lewy, America in Vietnam, Oxford, Oxford University Press,…. Les militaires gobaient du speed à grande échelle. La prescription standard de l’armée (20 mg de dextroamphetamine pour 48h de disponibilité au combat) était rarement respectée. En 1971, un rapport de la Commission Parlementaire états-unienne sur la Criminalité révèle que, de 1966 à 1969, les forces armées des États-Unis ont consommé 225 millions de comprimés d’amphétamines, principalement de la Dexedrine [ 25][25]Iversen, Speed, Ecstasy, Ritalin, p. 72.. Ce qui représentait, par personne, selon les sections de l’armée : 21,1 comprimés dans l’armée navale, 17,5 dans l’aviation militaire et 13,8 dans l’armée de terre [ 26][26]Rasmussen, On Speed, p. 190.. Pour réduire l’impact de la guerre sur la santé mentale des soldats, le Ministère de la Défense eut recours à des sédatifs et à des neuroleptiques (par exemple la Thorazine [chlorpromazine]). Du fait de cet usage généralisé de produits psychotropes associé à une large présence de psychiatres sur le front, le nombre de cas de trauma post-combat fut exceptionnellement bas. Alors que le taux de décompensations psychiques s’élevait, pendant la deuxième guerre mondiale, à 10 %, au Viêt-Nam il dégringola pour atteindre seulement 1 %. Cependant, les drogues ne permirent pas de prévenir les conséquences négatives des combats sur le long terme, et des années plus tard, une véritable épidémie de traumatismes de guerre se développa parmi les vétérans.

En s’appuyant sur une série d’entretiens avec des soldats, Lee N. Robins a pu identifier les substances psychoactives que les militaires s’auto-administraient le plus fréquemment durant la guerre du Viêt-Nam : alcool (consommé par 92 % des personnes interrogées), marijuana (69 %), héroïne (34 %), opium (38 %), amphétamines (25 %), et barbituriques (23 %) [ 27][27]L. N. Robins, The Vietnam Drug User Returns : Final Report,…. On estime qu’en 1969, 30 % des soldats fumaient de la marijuana avant leur déploiement, tandis que 60 % en consommaient durant leur temps dans l’armée. La mise en place de mesures anti-marijuana par l’état-major eut pour conséquence une augmentation de la consommation d’héroïne, une drogue qui était alors, au Viêt-Nam, peu chère et extrêmement puissante (94 à 98 % de pure « neige » fumable). Au printemps 1971, quelque 10 à 25 % des soldats étaient dépendants à l’héroïne. En guise de réponse au problème que représentaient les vétérans toxicomanes retournant chez eux, le Ministère de la Défense imposa un programme d’analyse d’urine obligatoire connu sous le nom grotesque d’« opération flot doré » (« Operation Golden Flow »). Seuls les soldats dont les analyses étaient négatives étaient autorisés à rentrer. Ceux dont les urines contenaient des traces de produit devaient passer par une phase de désintoxication par méthadone de 5 à 7 jours dans des centres situés dans les baies de Long Binh et Cam Ranh. Les militaires dont le second test était négatif pouvaient retourner aux USA. Les soldats (ou « GIs ») dont les tests présentaient deux fois de suite des traces de produit (1 000 à 2 000 cas par mois) étaient exclus des rangs de l’armée (« libérés ») et renvoyés chez eux [ 28][28]P. Brush, « Higher and Higher : Drug Use Among U.S. Forces in…. Vécue par les vétérans comme une maltraitance brutale, cette « libération » déshonorante empirait souvent leur problème d’addiction. L’importante consommation de drogue à laquelle elle a donné lieu est l’une des raisons pour lesquelles la guerre d’Afghanistan (1979-1989) est souvent appelée le « Viêt-Nam soviétique ». Cependant, contrairement aux soldats américains, les militaires communistes ne se sont pas vus administrer les drogues par leur hiérarchie mais les ont consommées de leur propre chef. La guerre a fait l’objet d’une censure soigneuse, il n’existe donc pas de données officielles sur la consommation de drogue, mais on estime qu’au moins la moitié de l’armée communiste d’Afghanistan s’intoxiquait régulièrement (voire 80 % des soldats dans certaines unités) [ 29][29]M. Galeotti, Afghanistan : The Soviet Union’s Last War, London,…. L’alcool, le produit psychoactif traditionnel en Russie, étant cher et difficile à trouver, on lui substitua le haschish, la marijuana, l’opium, l’héroïne, la cocaïne. Le problème était particulièrement inquiétant, car les soldats échangeaient régulièrement du matériel volé de l’armée contre des drogues (ex : pièces détachées, essence, chaussures, vêtements et armes). Pour réguler la question de l’usage abusif de drogues, la durée de l’engagement fut réduite, au milieu des années 80, de 24 à neuf mois [ 30][30]J. K. Cooley, Unholy Wars : Afghanistan, America and… ; cela ne permit pas de contrer la propagation des pratiques de consommation excessive de drogues. Bien que les Mujjahiddin soient souvent, eux aussi, sous l’effet du haschich et de l’opium, ils utilisaient surtout les drogues pour financer leurs activités. Dans l’ensemble, la guerre facilita la culture du pavot à opium, qui, en 1996, fit de la Birmanie/Myanmar le premier producteur mondial d’opium.

Les drogues et les guerres contemporaines

Aujourd’hui, les amphétamines et les tranquillisants sont officiellement utilisés par l’aviation militaire états-unienne (US Air Force) comme moyen de « gestion de la fatigue ». Les pilotes assignés à de longues missions peuvent bénéficier, sous réserve de procédures spécifiques et de contrôles stricts, de « go pills » (Dexedrine) pour les aider à rester concentrés et alertes. Les médecins militaires peuvent les prescrire en prévision de vols de 8 à 10 heures ou plus, qui se passent de nuit ou incluent des changements de zones horaires [ 31][31]Performance Maintenance during Continuous Flight Operations : A….

A leur retour, les pilotes peuvent se voir prescrire des « no-go pills » pour les aider à dormir (des sédatifs comme l’Ambien, le Restoril, ou le Sonata). Par ailleurs, la consommation non-autorisée de substances illégales par le personnel militaire états-unien a doublé entre 1998 et 2005, pour atteindre 5 % de ce public. [ 32][32]P. Von Zeilbauer, « For U.S. Troops at War, Liquor Is Spur to… Nombreux sont ces personnels qui ont développé des addictions aux produits qui leur ont été prescrits par les médecins militaires (souvent des antidouleurs opioïdes comme l’Oxycodon, et des produits psychotropes) et qui ont continué à se les procurer sur des marchés noirs, particulièrement ceux qui fleurissaient en Irak. Certains documents révèlent que des soldats participant aux opérations en Irak et en Afghanistan ont consommé des stéroïdes et abusé de l’alcool, de la cocaïne et du Valium.

La consommation de drogues est en augmentation visible parmi les membres de groupes armés irréguliers comme, par exemple, les armées insurgées d’Irak, les combattants d’Afghanistan, les groupes rebelles d’Ouganda, du Liberia, du Sierra Leone, les militants Tchéchènes, les fractions rebelles de Somalie, les combattants féroces de Daech en Irak et en Syrie, et d’autres groupes anti-occidentaux. Par exemple, les insurgés qui ont combattu les « Marines » états-uniens à Fallujah étaient sans aucun doute sous l’effet d’amphétamines et de crack, comme le prouvent les piles d’aiguilles et de pipes retrouvées ensuite chez eux [ 33][33]T. Perry, « Fallouja Insurgents Fought Under Influence of…. Les dix terroristes de « Lashkar-e-Taiba » qui ont perpétré les attaques mortelles de Bombay en 2008 avaient consommé des stéroïdes, de la cocaïne, et du LSD [ 34][34]« Mumbai Terrorists on Drugs During Attacks », Ebru News, 2….

La drogue connue sous le nom de Captagon ou de fénéthylline est un stimulant largement utilisé par les combattant.e.s de la guerre civile syrienne et par ceux de Daech. Cette drogue synthétique inventée en 1961 est métabolisée par le corps sous la forme de deux produits – amphétamine et théophylline (une molécule du type Xanthine). La Commission des Nations Unies contre la Drogue et le Crime la décrit comme « un stimulant de type amphétamine ». Elle a été un temps prescrite pour traiter l’hyperactivité, la narcolepsie et la dépression mais, à cause de son potentiel addictogène important, elle a été interdite dans la plupart des pays au milieu des années 1980. Largement consommée au Moyen-Orient de manière illégale et dans le cadre de pratiques récréatives, elle est longtemps restée quasiment inconnue ailleurs que dans cette zone du monde.

Le Captagon est une bonne drogue pour le combat. Elle provoque les effets typiques des stimulants de la classe des amphétamines – elle atténue la peur, supprime la douleur, efface la sensation de faim, réduit le besoin de sommeil et donne de la force. On sait que les djihadistes syriens et ceux de Daech en ont consommé de grandes quantités. On dit que cette drogue les transforme en combattants féroces et sans peur, capables de commettre facilement des violences hors du commun, ce pourquoi le Captagon est souvent appelé la « pilule de l’horreur » [ 35][35]« Two Tons of IS Drugs »,…. Les civils kurdes qui se sont échappés de Kobane rapportent que les combattants de Daech sont « sales, avec des barbes hirsutes et de longs ongles noirs. Ils ont avec eux des stocks de comprimés qu’ils prennent sans cesse. Cela semble les rendre encore plus fous » [ 36][36]Cité dans Perlmutter, « ISIS Meth Heads »,…. Les atrocités qu’ils commettent peuvent être expliquées comme le résultat, non seulement de la culture brutale et féroce de l’État Islamique et de son extrémisme djihadiste, mais aussi d’une psychopathie chimiquement induite. Les comprimés de Captagon de contrebande qu’ils prennent sont souvent plus puissants que l’original car ils contiennent de la méthamphétamine, de l’éphédrine et d’autres drogues. Par ailleurs, des témoins racontent que les jihadistes consomment également d’autres psychoactifs : cocaïne, héroïne, et haschisch [ 37][37]Perlmutter, « ISIS Meth Heads ».. En d’autres mots, ils sont sous l’effet de deux drogues : le djihad et les produits stupéfiants. En résumé, les drogues permettent de compenser, dans les armées non professionnelles, l’absence d’entraînement et de discipline typiques des forces armées classiques. Les soldats de ces groupes deviennent plus incontrôlables, ce qui ajoute ainsi de façon significative au chaos de la guerre contemporaine.

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ÉQUATEUR 🇪🇨 (cartels de drogue) : à Guayaquil, l’agitation de la ruée vers l’or du trafic de drogue ne semble pas se calmer

A lire cet extrait de l’article publié dans La PRESSE canadienne, on pourrait croire qu’il s’agit de la France, mais non c’est de l’Équateur qu’Il s’agit !

Un total de 210 tonnes de drogues saisies en une seule année, un record. Au moins 4500 meurtres l’année dernière, également un record. Des enfants recrutés par les gangs. Des prisons qui deviennent des plaques tournantes de la criminalité. Des quartiers rongés par des querelles criminelles. Et tout ce chaos financé par de puissants étrangers aux poches profondes et ayant une expérience considérable dans le commerce mondial de la drogue.

Selon des experts de l’Équateur, les pénitenciers sont rapidement devenus des bases d’opération pour le trafic de drogue.

Aujourd’hui, les cartels les plus puissants du Mexique, Sinaloa et Jalisco Nueva Generación, sont des financiers sur le terrain, de même qu’un groupe des Balkans que la police appelle la mafia albanaise.

Sur les 3.600.000 conteneurs qui partent chaque année du port de GUAYAQUIL, les autorités n’en vérifient que 700.000

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Le point de vue de Marc Fievet

En France, chaque semaine, on se rapproche de cet état des lieux par un infernal engrenage. Il ne se passe plus une journée sans que l’on apprenne un meurtre, une fusillade et autres divers dommages collatéraux entraînés par une prohibition dépassée et totalement inadaptée à la problématique drogue. Nos pouvoirs publics sont sourds et s’obstinent à ne pas envisager d’autres méthodes qui ont pourtant échoué depuis plus de 30 ans.

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NARCO-BUSINESS : tout au long de l’histoire, un trafic au profit des dominants

Dans un récit historique plein de saveurs, Jean-Pierre Filiu raconte l’essor de trafics très rentables pour les dirigeants de pays producteurs, qui ont toujours cherché à les contrôler de près.

De l’herbe d’Égypte au pavot d’Afghanistan, le Proche-Orient est depuis longtemps une terre de culture de plantes destinées à la production de drogues de toutes natures.

La « cocaïne du pauvre » est devenue un enjeu diplomatique de premier plan au Proche-Orient. Le 7 mai 2023, la Ligue arabe a réintégré la Syrie, exclue en 2011 de l’organisation. L’une des conditions posées par les pays du Golfe et la Jordanie était l’arrêt de la production par la Syrie du Captagon, drogue de synthèse aux effets puissants répandue parmi la jeunesse, à tel point que ces États la considèrent comme une question de sûreté nationale.

Leurs dirigeants en ont la certitude : ce trafic, estimé à plusieurs milliards de dollars, est détenu par le clan Assad et contribue de façon importante au financement du régime. Rien de nouveau dans la longue histoire du Proche-Orient, en réalité. Le cas syrien n’est que le dernier chapitre d’une longue « histoire de drogue, de pouvoir et de société » dans la région, affirme l’historien Jean-Pierre Filiu dans un livre très documenté. La Syrie y fait l’objet d’un chapitre qui remet en place quelques clichés, à commencer par celui qui ferait du Captagon la « drogue des djihadistes », expliquant à elle seule leur férocité. Le Captagon est plutôt utilisé pour rester éveillé sur les lignes de front, pratique commune aux combattants de tous les côtés. Et si l’organisation de l’Etat islamique (OEI) a pu tirer quelques revenus du trafic, ils viennent bien après la taxation des populations, l’exploitation du pétrole et même la contrebande d’antiquités, dit l’auteur. L’OEI exporte sa drogue par les mêmes réseaux qui lui permettent d’écouler son pétrole au marché noir vers le Liban et la Turquie, avec la complicité du régime syrien.

La famille Assad gère le Captagon

Quand le pseudo califat est démantelé en 2019, le trafic de Captagon ne cesse pas, bien au contraire. Les pilules sont exportées par millions via l’aéroport de Beyrouth ou le port syrien de Lattaquié vers l’Europe ou les pays du Golfe. En Syrie, affirme Jean-Pierre Filiu, la production et le trafic sont gérés par le frère du président, le général Maher Al-Assad, commandant de la quatrième division, qu’il utilise pour protéger les laboratoires de fabrication et faciliter le transport des cachets.

Retour vers le passé : avant le Captagon, le haschich et l’opium sont largement consommés dans l’empire ottoman et la Perse, d’autant plus que le Coran n’en dit rien. Au XVIe siècle, « une addiction de masse » émerge en Perse, selon Filiu, malgré quelques campagnes de prohibition qui échouent régulièrement. Au XVIIe siècle, un voyageur français, Jean-Baptiste Tavernier, estime « malaisé de trouver en Perse quelqu’un qui ne se soit adonné à l’opium ».

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FRANCE 🇨🇵 (Douane) : lors d’actions d’infiltration, la DNRED savait qu’elle n’engageait que la responsabilité de l’agent infiltré

Lors de l’acquisition de ce Motor Yacht, Marc Fievet, AKA NS 55 a fourni une photocopie de son passeport au nom de Charles Henri de Bossieu pour que la transaction soit enregistrée à Jersey; Christian Gatard décide alors d’envoyer Hervé Maigné (Divisionnaire de la Douane, Échelon DNRED de Nantes) à Jersey pour faire noircir cette photocopie pour que la photo qui y figure ne permette pas aux autorités de le reconnaître et d’orienter les poursuites sur Marc Fievet – NS 55.

De retour, Hervé Maigné précisera qu’il a rencontré les responsables du « Customs » de Jersey et, grâce à eux, qu’il a réussi à rendre invisible la photo sur les documents enregistrant l’acquisition de Motor Yacht « Sea Harmony », le yacht qui devait être utilisé pour transborder les 10 000 kilos de cocaïne du cargo Pacifico vers la Corse.

Et à Bercy et Montreuil, ils osent prétendre qu’ils n’étaient pas au courant !

Soit, ils souffrent d’amnésie sélective, soit, les énarques qui ont fait des réponses opposées à la réalité, ne sont que des « judas » totalement corrompus. (Je pense à Erwan Guilmin, Elizabeth Melscoet, Michel Baron et Thomas Charvet.)

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED) : l’IGF François Auvigne et sa non gestion du dossier Fievet

Dominique Strauss-Kahn

En mai 1997, François AUVIGNE a été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Economie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget.

Marc Fievet a écrit , de son pénitencier de Renous au Canada dans les provinces maritimes, à Dominique Strauss-Kahn une longue lettre de 17 pages avec la liste des fonctionnaires que Fievet allait faire citer devant la cour provincial de Bathurst. Le Consul de France Olivier ARIBE a fait parvenir ce courrier à Bercy via la Valise et DSK a chargé François Auvigne de régler cette affaire.

Francois Auvigne

C’est donc Francois Auvigne qui a envoyé Messieurs Christian Gatard, alors Directeur de la Douane à Marseille et Bernard Roux, alors attaché de la DGDDI à Washington DC au pénitencier de Renous au Nouveau Brunswick accompagnés du consul de France à Moncton Olivier Arribe pour convaincre Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED de se taire et de plaider coupable des charges canadiennes contre lui en lui promettant qu’on arrangerait sa situation dés son retour en France. L’inverse avait été pourtant conseillé par Phiippe Galy, attaché douanier à Londres suite aux décisions prises par Bernard Pouyanne, alors Directeur de la DNRED, autorisant Fievet à plaider non coupable.

Depuis son passage rapide à la tète de la Douane française, tous ses successeurs sont aux abonnés absents, incapables de prendre la moindre responsabilité pour enfin assumer celle de la DG !

A revoir AUSSI : Retour sur l’affaire Fievet – NS 55

Christian Gatard s’exprime enfin librement (à partir de 5’20 »)

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Retour sur l’affaire Fievet – NS 55

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy – Ministère des finances) : confidences de NS 55 à bord d’un camping-car…

Bercy est une cathédrale. Un bâtiment froid et immense, une véritable forteresse qui semble imprenable et incarne la toute puissance de l’Etat. Même flanqué de sa remorque, le camping-car du narcotour de France installé au pied du ministère semblait bien minuscule face à la démesure de l’ogre des finances.

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ÉTATS-UNIS 🇺🇸 (New York) : Gérald Darmanin s’alarme d’une « reprise » d’une menace « terroriste islamiste » en Europe

Dans un entretien à l’AFP, le ministre de l’Intérieur a demandé au gouvernement américain de renforcer leur coopération antiterroriste.

Le risque reprend »

Gérald Darmanin a bouclé une visite de deux jours outre-Atlantique pour doper la coopération policière et judiciaire entre la France et les Etats-Unis, pour la lutte contre le terrorisme et la grande criminalité. Il s’est notamment entretenu avec la ministre adjointe de la Justice, Lisa Monaco, et le ministre de la Sécurité intérieure, Alejandro Mayorkas.

Lire

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Le point de vue de Marc Fievet

Plus faux cul tu meurs!

Le locataire de la place Beauvau semble oublier que le contrôle des entrées sur le territoire dépend de son ministère. En commençant par les moyens qui permettent d’acheminer armes, stups et autres explosifs.

Gerald Darmanin qui semble plus occupé à se faire mousser par son hyper présence dans tous les réseaux sociaux dans une frénésie de déplacements hexagonaux, DOM, TOM et internationaux, semble oublier que toutes les marchandises importées (stups, armes etc.etc.) sur le territoire français peuvent être intégralement contrôlées.

Votre passage au Budget aurait dû vous permettre de le savoir.

Oui, Monsieur le Ministre vous êtes un bonimenteur!

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Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

Dans le même temps, en France, on continue de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent!

Que du bonheur pour les narcos qui savent pouvoir compter sur le pinaillage des administrations françaises pour les laisser continuer à exporter des cargaisons de drogues

Lire l’article.

FRANCE (contrôles des marchandises) : les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause

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FRANCE 🇨🇵 (Fusillade à Marseille) : « Ce qui s’est passé nous rappelle à quel point le narcotrafic international tue des jeunes sur le territoire de la cité phocéenne », déclare l’adjoint au maire

Interview de Yannick Ohanessian, adjoint au maire de Marseille

Extrait

Les armes sont-elles un problème inquiétant dans la ville ?

Oui, nous avons, avec le maire de Marseille, alerté à plusieurs reprises les services de l’Etat pour dire qu’il fallait donner beaucoup plus de moyens, notamment au service des douanes, pour contrôler les marchandises qui arrivent par voies portuaires ou par voies routières sur le territoire de la commune. Ce sont souvent des armes de guerre ou de la drogue. Donc, il faut se doter de tous les moyens, tous les outils, les dispositifs pour lutter contre ce narcotrafic. C’est un réseau international qui officie sur Marseille, ce sont des bandes rivales qui s’organisent.

Lire

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Le point de vue de Marc Fievet

La politique gouvernementale depuis des décennies se fourvoie et préfère chaque année faire un constat de la vaillance de ses troupes et des saisies toujours en hausse, dues seulement à l’explosion des importations de stups. L’échec est total mais nos « sachants » se sont figés dans une posture qui consiste à prendre plaisir à être mauvais plutôt que d’envisager une autre approche.

Les lobbyistes des différentes régaliennes en charge de la lutte contre le narcotrafic sont, en grande partie, responsables et il m’apparaît toujours difficile de comprendre que les meilleurs éléments dans la lutte contre le narcotrafic ont été, et peut-être seront, poursuivis et lâchés par des administrations sans aucune éthique morale.

Devra-t-on avoir recours à « McKinsey » ?

Quand aux équipements pour contrôler efficacement, ils existent mais faudrait-il encore que nos savants des hautes administrations se décident en fin à les mettre en place!

WORLWIDE (NARCOTRAFIC MARITIME) : comment inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision?

Cet article publie en 2021 démontre que rien n’avance pour tenter d’enrayer la mexicanisation de la France.

Comme partout ailleurs dans le monde, en France, les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause et nos savants continuent de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent !

Que du bonheur pour les narcos qui savent pouvoir compter sur le pinaillage des administrations françaises pour les laisser continuer à exporter des cargaisons de drogues.

Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

La nouvelle technologie IGRIS est utilisée par ‘Le Pentagone’, le ministère américain de la Défense (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization – JIEDDO).

Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.

Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés.
Ce système devrait être adopté dans les ports, les aéroports et les postes frontières de tous les États responsables et conscients des graves perturbations causées par les fraudes, le narcotrafic et le terrorisme dans le monde d’aujourd’hui.

Les seuls à détecter les céramiques et autres polymères (couteau, armes à feu, etc…)

SOURCE

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CANADA 🇨🇦 (GRC) – FRANCE 🇨🇵 (DG de la Douane) – UK 🇬🇧 (HM Customs and Excise) : ces régaliennes ne seraient elles peuplées que de BAD GUYS *, de taiseux corrompus et de soumis au devoir de réserve imposé ?

les interviews du spectre de la DNRED

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Sur les ondes canadiennes

et

sur les ondes françaises

Le dossier du spectre de la DNRED est classé secret défense…Pourquoi?

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  • BAD GUYS

Les synonymes en français :

Personne méprisable, dénuée de toute moralité, personne capable d’actes contraires à tous les principes moraux, saligaud, salopard, sale type

Les synonymes en anglais :

bastards, assholes, motherfuckers, scumbags, fuckers, bastard, jerks, sons of bitches, scum, pigs, swine, cocksuckers, bitch, rotten

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Avec le témoignage de l’ex Boss de la DNRED, Monsieur Jean Henri Hoguet

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Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire

avec

la médaille d’or pour l’énarque IGF François Auvigne

François Auvigne

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COKE EN STOCK; le retour (très bientôt ici)!

Le brusque décès en novembre 2021 d’Elyan, la directrice tant appréciée du site Cent Papiers, qui venait de perdre tragiquement quelques semaines auparavant un de ses fils dans un accident automobile, a mis fin brusquement à l’aventure  et à l’existence du site. Cela a été un tel choc que s’est aussi interrompu définitivement quelques mois plus tard, en avril 2022, faute de pouvoir gérer son hébergement, la série Coke en Stock. Elle avait été relocalisée au Québec depuis 2015 mais avait débutée ailleurs (chez Agoravox) début 2011, voici bientôt 12 ans donc. Le dernier épisode paru de la série chez Cent Papiers étant le N°372, paru le 28 avril 2022, (« Coke en stock (CCCLXXII) : au Paraguay, un responsable resté trop longtemps ignoré » (2)) qui portait sur le pus grand fournisseurs d’avions de trafiquants, appelé Emir Adel Chehab. Les textes le concernant n’étant pas restés longtemps en ligne, je vais résumer qui il était lors de la reprise de la série; Je remercie ici Marc Fievet de m’avoir offert l’hébergement dans ce site où il a ses fidèles lecteurs.

J’avais acheté à sa sortie en 2003 son premier ouvrage (l’Aviseur, première édition) et avait été séduit par la qualité et la véracité du récit ainsi que la sincérité de son auteur; Un jour Marc m’a proposé de reprendre mes textes au sein de son site, j’en ai été flatté et depuis nous nous sommes rencontrés et sommes devenus amis, Marc ne me décevant jamais sur ses avis et ses prises de position. Nous espérons tous deux endiguer le fléau qu’est la cocaïne, dont les chiffres de production qui ne cessent d’augmenter nous effraient un peu plus chaque jour. Personnellement, par goût pur de l’aviation, je me suis surtout concentré sur sa circulation par jet privé, un fléau discret qui perdure et qui ne semble toujours pas interroger les médias habituels, pour des tas de raisons, l’une d’entre elles étant l’extrême proximité avec le pouvoir : plusieurs fils de présidents (Suriname, Honduras), ou d’anciens présidents eux-mêmes (Honduras) sont sous les verrous pour trafic de cocaïne, Au Belize, dans le Quintana Roo et au Guatemala, on a dénombré en 2021 plus d’une cinquantaine de jets ou de gros bimoteur ayant servi à la transporter, la plupart brûlés sur place une fois arrivés…

Quand donc va-t-on enfin s’intéresser sérieusement à ce trafic si spécialisé, qui se joue à la base aux USA, avec la revente de vieux avions à des trafiquants notoires, la plupart mexicains (mais on compte parmi les revendeurs un belge d »origine devenu une vraie vedette dans plusieurs épisodes : l’un de ses appareils s‘est embourbé le 15 décembre 2021 au Guatemala, les trafiquants l’ont depuis découpé à la tronçonneuse pour permette au suivant de se poser !), certains de ces brokers en aviation ayant été révélés dans la série depuis des années maintenant (à gauche, ç’en est un autre, le N774MB retrouvé le 21 août 2022 dans le Peten; sa cabine complètement désossée pour gagner du poids; comme il est de coutume pour ce genre de mission de la dernière chance) ?

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DUBAÏ : pour la troisième fois, malgré l’accord d’extradition signé avec la Belgique, un refus d’extrader un baron de la drogue anversois a été décidé

En décembre 2021, le ministre de la Justice, Vincent Van Quickenborne signait, avec les EAU, en effet un accord d’extradition qui vise principalement les millionnaires anversois de la drogue planqués à Dubaï.

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