FRANCE 🇨🇵 (Narco-export) : l’OFAST révèle que la France est devenue un pays exportateur vers le Maghreb

Alors que le trafic de stupéfiants est traditionnellement associé à des flux allant du Maghreb vers l’Europe, une note de l’Office antistupéfiants (OFAST), que Valeurs Actuelles a pu se procurer, met en lumière une évolution discrète mais significative : la France est désormais devenue un pays d’exportation de drogues vers le Maroc, l’Algérie et la Tunisie. Ce phénomène, qualifié de flux « Nord-Sud », traduit une profonde mutation des marchés criminels et des routes du narcotrafic.

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FRANCE 🇫🇷 : Hommage à Jean-Henri HOGUET

par Éric de Verdelhan

« J’avais un camarade. De meilleur il n’en est pas/… Nous allions comme deux frères, marchant d’un même pas.} Bis » (Chant de marche de la Légion Étrangère)

En ce jour de la commémoration de la bataille de Camerone (30 avril 1863), je ne vais pas écrire un de mes articles vachards habituels. Je ne vais pas fustiger la bande d’incapables qui entoure Macron, l’insécurité, le diktat des minorités, l’immigration-invasion, les matamores qui appellent à la guerre contre Poutine ou contre les mollahs iraniens (au risque de déclencher un conflit mondial), le terrorisme écologique, les LGBT++ qui voudraient nous imposer leurs mœurs, la mort programmée de nos industries, l’effondrement de notre pauvre pays qui fut jadis une grande nation, etc.

Oublions quelques instants la médiocrité de notre époque décadente. Aujourd’hui, date anniversaire de Camerone, je veux parler d’un officier de Légion Étrangère, un ami, décédé il y a plus d’une semaine mais dont je n’ai appris la disparition que très récemment par mes amis Légionnaires. Ce camarade est mort à un âge respectable et même canonique, 94 ou 95 ans, après une vie bien remplie durant laquelle il aura su prendre tous les risques. Il s’appelait Jean-Henri Hoguet et son nom n’est connu que dans le milieu des Douanes. C’est lui qui est, entre autres, à l’origine du corps des OPJ (1) chez les gabelous. C’est encore lui qui a créé le Musée de la Douane de Bordeaux. Il est aussi l’auteur d’un livre sur son engagement au service de la nation (2), car Jean-Henri Hoguet – que nous appelions simplement Jean – était d’abord et avant tout un grand commis de l’État, un haut fonctionnaire exemplaire qui ne confondait pas « servir » et « se servir ». Il était officier de la Légion d’honneur, de l’Ordre National du Mérite, décoré de la Croix de la Valeur Militaire en Algérie, des Palmes Académiques, et de quelques autres décorations.

Jean-Henri Hoguet est né en Indochine où son père était, je crois, administrateur colonial. Après des études de droit, il entre sur concours dans l’inspection des Douanes. Jeune marié au début de la guerre d’Algérie, il est appelé sous les drapeaux et, compte tenu de son niveau, on l’envoie faire un peloton d’EOR à Saint-Maixent-l’École. À sa sortie, sous-lieutenant, il est affecté dans la « biffe » en Allemagne, mais lui, il veut défendre son pays. Il fait des pieds et des mains pour partir en Algérie. Ce sera dans la Légion Étrangère où, comme chef de section, ce petit homme qui avait un physique (et des colères) à la Louis de Funès, saura en imposer aux vieux Légionnaires avec l’autorité naturelle et le charisme des vrais chefs. Après son temps de service, la Légion voudra le garder mais il aspire à retrouver sa jeune épouse et son poste d’inspecteur dans les Douanes. Dans le corps des Douanes, il gravira tous les échelons jusqu’au poste de directeur régional « sans me prostituer et sans être franc-maçon » aimait-il dire. En fin de carrière, son grade dans la hiérarchie des Douanes était l’équivalent de général de division ou de corps d’armée. Avec nous, il était lieutenant de la Légion Étrangère.

J’ai connu Jean Hoguet il y a… bien longtemps. À l’époque où mon camarade, mon « presque frère », le lieutenant-colonel Bernard Jean, était président de la section départementale de l’« Union Nationale des Parachutistes », il avait réuni, en marge de la section, un petit groupe d’amis qu’il avait baptisé « les vieilles suspentes ». Cette fine équipe se réunissait au moins une fois par mois, chez l’un ou l’autre, parfois aussi au restaurant, autour d’agapes bien arrosées. Notre doyen était Jean Hoguet. Venait ensuite, en ordre d’âge décroissant, Guy, ingénieur agronome, directeur de coopérative, qui avait servi en Algérie comme sergent appelé dans l’Armée de l’Air. Puis Jean-Pierre, parachutiste au 3e RPC de Bigeard en Algérie ; décoré de la Médaille Militaire comme grenadier-voltigeur de 1re classe. Autodidacte, il avait exercé de nombreux métiers avant de monter sa propre boite, une auto-école, et de s’initier au pilotage au sein d’un aéroclub. Puis Bernard, l’élément fédérateur de notre groupe, lieutenant-colonel para, moniteur de « chuteurs-ops » (3). Avec plus d’une dizaine d’Opex et deux blessures à son actif, il était l’un des officiers supérieurs les plus décorés de sa génération. Puis Alain, patron d’une entreprise du bâtiment, qui avait fait son service militaire comme caporal-chef ou sergent chez les paras, et qui était trésorier de notre section quand Bernard en était le président.

Alain, c’était un seigneur : marié trois fois, il avait construit trois maisons sur le même terrain ; une pour chacune de ses femmes, comme les trois petits cochons de Disney. Le sixième et dernier membre de cette fine équipe de joyeux drilles, le plus jeune (ou le moins vieux ?), c’était moi. Nous avions eu des parcours très différents ; nous étions de milieux sociaux et de grades différents, mais nous partagions les mêmes valeurs, avec cependant quelques nuances : Jean et Jean-Pierre étaient gaullistes purs et durs, les quatre autres n’avaient pas, tant s’en faut, le culte du Grand Charles. Lors de nos rencontres, Bernard et moi nous chantions « Maréchal nous voilà ! » quand Jean arrivait, et à chaque fois il éclatait de rire et nous disait : « Taisez-vous donc, bande de cons ! ».

À l’heure où j’écris ces lignes, mes camarades ont tous « rejoint l’Archange » (4) comme on dit chez les paras. La camarde n’aura respecté ni la chronologie ni l’ordre hiérarchique puisque Jean était « le plus ancien dans le grade le plus élevé ». Le crabe et le coronavirus en ont tué quatre ; Jean Hoguet, lui, est mort de vieillesse. Je reste seul et je pense à eux ; mes amis ne meurent jamais. Ma mémoire est sélective et je pense aussi, souvent, aux bons moments vécus ensemble. Quand j’ai appris le décès de Jean Hoguet, j’ai levé mon verre aux hommes libres ; à ceux qui, tout au long d’une vie, n’ont pas levé le doigt mouillé de la prudence pour savoir d’où vient le vent ; à ceux qui ont traversé les fleuves de la vie sans jamais se préoccuper du sens du courant ; à ceux qui traitent les « élites », les gens de pouvoir, les gens titrés, décorés, cravatés, de la même manière qu’on traite le vulgum pecus ; à ceux qui ont choisi de porter le béret vert de la Légion ou le béret rouge des parachutistes, par idéal  ou par goût de l’aventure ; à ceux qui savent chanter « Eugénie », « Fanchon », « Être et durer », « les Lansquenets », ou « J’avais un camarade » à la fin d’agapes ou de beuveries en hommage à leurs camarades disparus.

Depuis deux ans, Jean Hoguet avait quitté la région. Il vivait dans un EHPAD près de Toulouse. Sa fille m’avait demandé de ne plus lui envoyer de mails car il perdait la tête et voyait mal. On ne pouvait plus lui téléphoner, il n’entendait plus rien. Je ne sais pas si sa fin a été pénible mais je sais, il me l’avait dit, qu’il n’avait plus envie de vivre. Il était l’archétype – presque caricatural – de l’homme d’action or, dans notre monde aseptisé, il y a deux sortes de gens : ceux qui vont faire les choses et ceux qui les font. Jean, c’était aussi une grande culture, un attachement viscéral à son pays et un humour parfois féroce. Une capacité à rire qui cachait peut-être, sans doute, la tristesse de voir disparaître un monde qu’il avait aimé, le désarroi de vivre la fin d’une civilisation. En évoquant sa mémoire, je pense à cette citation de Chris Marker – qu’on attribue souvent à Victor Hugo, Oscar Wilde, Boris Vian, Paul Valéry, voire Winston Churchill : « L’humour est la politesse du désespoir ».

Éric de Verdelhan

1) OPJ : Officier de Police Judiciaire
2) « Au service de l’État à travers la Douane – 1954-1996 », de Jean-Henri Hoguet ; L’Harmattan ; 2004.
3) « Chuteurs Ops », chuteurs opérationnels en jargon militaire
4) Il s’agit de l’Archange Saint-Michel, le saint patron des parachutistes.

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FRANCE 🇨🇵 (La Réunion) : la lutte est engagée contre les ravages du dou, une drogue très addictive

Sur l’île de La Réunion, l’heure est à la mobilisation générale contre le trafic de stupéfiants. Un plan de lutte intitulé « Zéro drogue » a été mis en place en juin face une hausse inquiétante du narcotrafic et de la consommation. Le phénomène fait même l’objet d’une grande cause régionale avec 60 mesures déployées, de la prévention jusqu’à la répression. Si l’affluence de cocaïne est particulièrement marquée, une autre drogue fait des ravages, en particulier dans le sud de l’île : le dou, une drogue de synthèse très addictive qui inquiète les habitants.

Surnommée « NEP » dans l’Hexagone (pour « N-Ethylpentedrone »), rebaptisée « dou » ici à La Réunion, cette drogue se fume ou s’inhale à la pipe à eau

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ETATS UNIS 🇺🇲 (New-York) : Ismael Zambada « El Mayo » condamné à la prison à vie

Cinquante ans de règne criminel qui s’achèvent derrière les barreaux. Le narcotrafiquant mexicain Ismael « El Mayo » Zambada a été condamné, lundi 20 juillet, à la prison à vie par un tribunal fédéral à New York pour avoir codirigé le puissant cartel de Sinaloa. Agé de 76 ans, « El Mayo » est l’ancien associé principal du fondateur de cette organisation criminelle, Joaquin « El Chapo » Guzman, qui purge une peine de prison à perpétuité dans un établissement de haute sécurité du Colorado.

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NARCOTICS (Cartels, Banques, Services Secrets) : L’Histoire Cachée du Narcotrafic

Deux siècles d’histoire révèlent une réalité dérangeante : derrière les trafics se cachent souvent les puissants et les corrompus

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ECUADOR 🇪🇨 : destruyen una pista de aterrizaje de narcovuelos al oeste de Guayaquil

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FRANCE 🇨🇵 (stups à gogo) : pour l’avocat Arno Klarsfeld, une partie de la population française s’abrutit avec la consommation de drogues

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FRANCE 🇨🇵 (Toulouse – Quartiers des Izards) : un homme brûlé vif dans une voiture

La piste d’un acte criminel lié au narcotrafic est privilégiée par les enquêteurs, la victime entre la vie et la mort

Un homme de 49 ans a été grièvement blessé par un incendie de voiture, ce samedi 18 juillet 2026, au cœur du quartier des Izards à Toulouse. Extrait de l’habitacle en flammes par un pompier volontaire hors service, le quadragénaire souffre de graves brûlures et son pronostic vital est engagé. Alors que le parquet a confié l’enquête à la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS), la piste d’un règlement de comptes sur fond de narcotrafic est privilégiée. Ce mode opératoire inédit et d’une extrême cruauté fait craindre un franchissement de seuil dans la guerre des territoires qui gangrène le secteur.

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SÉNÉGAL 🇸🇳 (marché de la drogue en hausse) : immersion au cœur de la brigade des stups de Dakar

Traditionnel pays de transit pour la cocaïne sud-américaine en route vers l’Europe, le Sénégal est désormais confronté à la forte hausse de son marché intérieur, inondé par le crack, le cannabis et de nouvelles drogues de synthèse comme le kush.

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FRANCE 🇨🇵 (Tests anti-drogue au gouvernement) : des ministres testés positifs ?

En maintenant le secret total, le gouvernement alimente une seule conclusion possible : les résultats ne correspondent pas au récit politique qu’il voulait construire.

À l’Assemblée et au Sénat, les affaires de drogue dans les couloirs ne date pas d’hier.

Guerriau, Kerbrat, Pellerin…

Les noms s’accumulent, les sanctions restent rares. Les tests gouvernementaux de Lecornu ne changent pas la règle fondamentale : en France, le pouvoir se juge lui-même. Et se disculpe lui-même.

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ESPAÑA 🇪🇦 (Costa del sol) : Marbella, San Pedro de Alcantara, Benalmadena, Malaga, Fuengirola, Estepona

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FRANCE 🇨🇵 (Sur un fil) : un policier raconte sa corruption par des narcotrafiquants …

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COLOMBIA 🇨🇴 : 300 kilos de cocaína que imitaba el logo de Boss con destino a Estados Unidos

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SOUDAN 🇸🇩 (Captagon) : de ‘hub’ à producteur de drogues synthétiques

Depuis l’éruption de la guerre civile au Soudan en avril 2023, la production des drogues synthétiques telles que le captagon, stimulant similaire à l’amphétamine et hautement addictif, a augmenté dramatiquement.

Le Soudan était autrefois considéré comme un couloir de transit pour les drogues illicites. Son émergence en tant que lieu de fabrication du captagon a coïncidé avec la chute du régime de Bachar el-Assad en Syrie, où environ 80 % de la production mondiale de cette drogue était située auparavant.

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RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE 🇨🇫 (narco-financement) : le nouvel élan du Groupe Wagner grâce au trafic de tramadol

Visitors wearing military camouflage stand at the entrance of the ‘PMC Wagner Centre’, associated with the founder of the Wagner private military group (PMC) Yevgeny Prigozhin, during the official opening of the office block on the National Unity Day, in Saint Petersburg, on November 4, 2022. (Photo by Olga MALTSEVA / AFP)

Supplanté par Africa Corps sur le continent depuis la mort de son fondateur, Evgueni Prigojine, le groupe de mercenaires russes Wagner poursuit et diversifie ses opérations en République centrafricaine, où il est présent depuis 2018. Notamment en écoulant du tramadol, utilisé comme “cocaïne du pauvre”, décrit “The Wall Street Journal”.

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FRANCE 🇨🇵 (Ariège) : cannabis de synthèse, 240 kg de drogue prêts à être expédiés, cinq personnes, dont un élu local, mises en examen…  deux laboratoires clandestins démantelés

Deux laboratoires clandestins capables de produire d’importantes quantités de drogues de synthèse ont été découverts à six mois d’intervalle en Ariège. Cinq hommes ont été mis en examen, dont un élu local. Pour le parquet de Bordeaux, ces saisies constituent une première dans le Sud-Ouest.

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FRANCE 🇨🇵 (Carcassonne) : un mort et cinq blessés lors d’un probable règlement de comptes entre trafiquants de drogue

Une fusillade a éclaté dans la nuit de jeudi à vendredi dans un quartier sensible de Carcassonne faisant un mort et cinq blessés, lors d’un probable règlement de comptes entre trafiquants de drogue, selon des sources proches de l’enquête.

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FRANCE 🇨🇵 (Gard) : Christophe Rivenq, maire d’Alès, reçoit deux balles de calibre 9 mm signées «DZ Mafia»

L’escalade !

Une lettre contenant deux balles de calibre 9 mm, signée du groupe criminel «DZ Mafia», ainsi que des inscriptions menaçantes sur les murs, ont été retrouvées jeudi au domicile du maire d’Alès, Christophe Rivenq, a appris l’AFP auprès de l’élu et d’une source proche de l’enquête. C’est l’épouse du maire qui a fait la découverte en rentrant à son domicile en fin de journée.

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BELIZE 🇧🇿 : il n’y a pas que des touristes !

On y croise aussi Marc Didier, broker Mormon d’origine belge.

Régulièrement mêlé depuis 15 ans dans des affaires dans lesquelles  beaucoup de ses avions, des gros porteurs de type Gulfstream, ont été mêlés à des trafics conséquents de cocaïne au Guatemala et au Belize, notamment.

Il vient tout juste de défrayer à nouveau la chronique avec un appareil, un bimoteur à réaction, qui s’est posé puis a redécollé  sur une autoroute au Nigéria et qui est soupçonné d’avoir participé à un trafic…

Nous en reparlerons dans les épisodes suivants.

Celui du jour évoque surtout l’arrivée d’un de ses avions au Belize en décembre 2024, retrouvé incendié et vidé de son contenu, mais aussi une photo assez extraordinaire d’un autre avion photographié en train de charger sa cocaïne en en plein Apure, au Venezuela. Un flagrant délit, toujours à ce jour impuni.

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NIGERIA 🇳🇬 (Lagos) : NDLEA Arraigns Drug Baron, Three Mexicans, Six Others Over N480bn Meth Lab

NDLEA Arraigns Drug Baron, Three Mexicans, Six Others Over N480bn Meth Lab
Image: NDLEA

The National Drug Law Enforcement Agency (NDLEA) has arraigned an alleged drug baron, Anochili Innocent, three Mexican nationals and six other Nigerians before the Federal High Court in Lagos over the operation of a large clandestine methamphetamine laboratory in Ogun State.

The defendants appeared before Justice Musa Kakaki on an 11-count charge bordering on conspiracy, drug trafficking, unlawful production and possession of methamphetamine, as well as the transportation and storage of precursor chemicals used in the manufacture of illicit drugs.

According to the NDLEA, the suspects were arrested during coordinated operations in Ogun and Lagos States between May 16 and 18, 2026. The agency said operatives recovered 2,419.48 kilograms of methamphetamine with an estimated international street value of over N480 billion, along with large quantities of precursor chemicals at the laboratory hidden in a forest in Mowe, Ogun State.

All ten defendants pleaded not guilty to the charges. Following arguments by the prosecution and defence, the court ordered that they be remanded at the Lagos Correctional Centre and adjourned the case to July 16 and 22 for the commencement of trial and hearing of their bail applications.

Reacting to the development, NDLEA Chairman and Chief Executive Officer, Brigadier General Mohamed Buba Marwa (Rtd), described the case as one of the agency’s most significant operations against industrial-scale drug production in Nigeria. He said the involvement of Mexican nationals highlights the growing attempts by international drug cartels to use Nigeria as a manufacturing hub for illicit drugs, adding that the agency remains committed to dismantling such criminal networks.

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