Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Ce jeudi 13 avril, la police espagnole a annoncé avoir découvert en Galice un laboratoire où 200 kilos de cocaïne pouvaient être produits quotidiennement.
Selon la presse locale, c’est la confirmation que les narcos déplacent de plus en plus l’étape finale de la production de cette drogue de l’Amérique du Sud à l’Europe.
Cette sorte d’usine artisanale, révèle La Vanguardia, “était cachée dans une grande maison située dans une commune de la province de Pontevedra [en Galice]”. Un endroit à l’apparence discrète, entouré d’un grand terrain, où, pourtant, “six ‘cuisiniers’ travaillaient à plein régime, 24 heures sur 24, sept jours par semaine, pour transformer la base de cocaïne en poudre prête à la consommation”.
C’est avec ces mots que le quotidien catalan relaie la découverte rendue publique ce jeudi 13 avril par la police, du“plus grand laboratoire de traitement de pâte de cocaïne d’Europe”, selon les mots d’Antonio Martínez Duarte, chef de la brigade centrale des stups.
Comme on a légalisé toutes les sortes d’alcool. Il faut légaliser toutes les drogues, ne serait-ce que pour éviter de donner aux consommateurs des produits frelatés et dangereux, voire mortels.
Après, il sera prudent de vérifier que les institutions mettent en place des moyens pour chercher à freiner la consommation.
Le premier problème majeur, c’est qu’aujourd’hui, la consommation de stups légaux actuels (drogues légales délivrées sur ordonnances médicales et remboursés SS) et illégaux (narcotrafic) ne servent en final que les gouvernements en place qui savent que la prohibition, c’est la voie royale pour diminuer les libertés fondamentales des citoyens, pour les contrôler et surtout les rendre indirectement plus soumis et dociles. Les dommages collatéraux du narco-business aux seuls mains de « hors la loi » sont les violences, assassinats, règlements de comptes et autres difficultés journalières que rencontrent les citoyens ordinaires effarés de constater que la force publique est incapable d’agir pour que la paix règne dans les quartiers.
Les discours des Darmanin, Attal et Dupont-Moretti ne trompent plus personne.
Le deuxième problème, ce sont les lobbyistes forcenés des régaliennes françaises qui ont avec cette prohibition grandes facilités pour faire du chiffre, se la péter et aussi récupérer ce qui « tombe en bas du camion » lors des opérations.
Plus les « êtres humains » se droguent, plus les pouvoirs établis se renforcent!
C’est Patrick Baudouin, président de la LDH qui souligne: « Les libertés publiques en France sont en péril » et la prohibition insensée des drogues participe fortement à mettre en place l’arsenal juridico-policier pour les réduire encore plus.
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En décembre 2022, COURRIER INTERNATIONAL posait la question.
Ce tableau offre un panorama des durées moyennes de détection et des seuils retenus par la communauté scientifique pour les principales drogues et les traitements de substitution
Les durées de positivité indiquées ne sont que des indications permettant d’avoir des repères. Il n’existe aucun moyen de connaître précisément la durée de positivité d’une drogue car de nombreux facteurs peuvent la faire varier.
La notion d’usage régulier correspond à une consommation plusieurs jours par semaine.
En fonction des drogues et des modes d’usage employés, une substance ne devient détectable que quelques minutes ou quelques heures après sa consommation.
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CANNABIS, HASCHICH, MARIJUANA
Substances recherchées
delta-9-THC (THC) et 11-carboxy-THC (THC-COOH)
Durée de présence
– dans les urines
Usage occasionnel : 3 à 5 jours
Usage régulier : 30 à 70 jours
– dans le sang
Usage occasionnel
THC : 2 à 8 heures
THC-COOH : jusqu’à 72h
Usage intensif et quotidien
THC : jusqu’à plus d’un mois après la dernière consommation
THC-COOH : jusqu’à plus d’un mois après la dernière consommation
Conduire après avoir fait usage de stupéfiants , par exemple, cannabis, ecstasy, cocaïne, LSD… est interdit.
Les forces de l’ordre utilisent un test salivaire pour dépister la prise de stupéfiants : cannabis, cocaïne, opiacés, ecstasy et amphétamines. Si la prise de stupéfiants est confirmée, 6 points sont retirés de votre permis de conduire. De plus, vous risquez une amende et une peine de prison.
Si le test salivaire est positif, la prise de stupéfiants est vérifiée par un prélèvement salivaire ou sanguin.
Le prélèvement est également fait si vous refusez de faire le test salivaire ou s’il vous est impossible de le faire.
Les forces de l’ordre retiennent votre permis de conduire pour une durée maximale de 3 jours pour faire cette vérification.
L’usage de stupéfiants est un délit : Acte interdit par la loi et puni d’une amende et/ou d’une peine d’emprisonnement inférieure à 10 ans sanctionné par une amende de 4 500 € et 2 ans de prison.
Si vous êtes en même temps sous influence de l’alcool : État qui résulte d’une mesure de l’alcool dans l’air expiré ou dans le sang, l’amende est de 9.000 € et la peine de prison est de 3 ans.
Vous risquez jusqu’à 7 ans de prison et 100 000 € d’amende si vous êtes responsable d’un accident corporel (blessures).
Vous risquez jusqu’à 10 ans de prison et 150 000 € d’amende si vous êtes responsable d’un accident mortel.
6 points sont retirés de votre permis de conduire.
Vous risquez également les peines complémentaires suivantes : Sanction qui peut s’ajouter à une peine principale de prison ou d’amende.
Exemples : privation des droits civiques (droit de vote et éligibilité…), obligation de soins, retrait du permis de conduire.
Suspension du permis pour une durée de 3 ans au plus (sans aménagement possible en dehors de l’activité professionnelle)
Annulation du permis et 3 ans maximum d’interdiction de demander un nouveau permis
Peine de travail d’intérêt général
Peine de jours-amende : Peine consistant pour le condamné à verser au Trésor une somme. Son montant global résulte de la fixation par le juge d’une contribution quotidienne pendant un certain nombre de jours.
Interdiction de conduire certains véhicules, y compris les véhicules sans permis, pour une durée de 5 ans au plus
Obligation d’accomplir, à vos frais, un stage de sensibilisation à la sécurité routière
Obligation d’accomplir, à vos frais, un stage de sensibilisation aux dangers de l’usage de produits stupéfiants
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Le fait de prendre le volant en étant sous l’empire d’un état alcoolique ou après avoir consommé des stupéfiants vous expose à des sanctions pénales. En cas d’accident, l’assurance vous appliquera aussi des sanctions. La compagnie peut augmenter le montant des cotisations ou résilier le contrat. Elle peut aussi refuser de vous indemniser pour les préjudices causés par l’accident. Mais la compagnie ne peut pas refuser d’indemniser vos passagers et les autres victimes de l’accident.
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Alcool au volant : limites et sanctions
La limite autorisée du taux d’alcool dans le sang par la loi en 2023 est de 0,5 g/L soit en équivalent 0,25 mg par litre d’air expiré. Depuis 2015, le taux d’alcoolémie légal est de 0,2 g/L pour les jeunes conducteurs. Chaque verre bu augmente le taux de 0,20 g à 0,25 g en moyenne.
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Alcool et accident de la route : que risquez-vous ?
Les peines sont fonction de la gravité des conséquences pour les victimes. Il y a lieu de distinguer selon qu’il a entraîné la mort de la victime ou des blessures.
Si une ou plusieurs victimes ont été blessées, les peines encourues varient selon que l’importance des blessures occasionnées. Le seuil a été fixé à 3 mois d’interruption temporaire de travail (ITT). Attention les ITT sont, en droit pénal, une manière de définir l’étendue des blessures chez une victime. Cela n’a aucun rapport avec un arrêt maladie.
Quelles que soient les conséquences pour la victime, le conducteur encourt :
Le retrait de 6 points sur le permis ;
La suspension du permis de conduire pour une durée de 10 ans au plus ;
L’annulation du permis de conduire avec interdiction de solliciter la délivrance d’un nouveau permis pendant cinq ans au plus ;
La confiscation du véhicule ;
L’interdiction de conduire certains véhicules terrestres à moteur, y compris ceux pour lesquels le permis de conduire n’est pas exigé. Cette interdiction peut avoir une durée de cinq ans au plus ;
L’obligation d’accomplir, à ses frais, un stage de sensibilisation a la sécurité routière
L’immobilisation, pendant une durée d’un an au plus, du véhicule
L’interdiction, pendant une durée de cinq ans au plus, de conduire un véhicule qui ne soit pas équipé d’un éthylotest anti démarrage.
Bien entendu, après votre interpellation votre permis fera l’objet d’une rétention puis d’une suspension administrative dans l’attente du procès.
Peines si la victime a des blessures inférieures à 3 mois d’ITT
Si vous avez causé des blessures à la victime qui sont inférieures ou égales à 3 mois incapacité totale de travail, vous encourez une peine de deux ans de prison et 30.000 € d’amende.
Si à la consommation d’alcool s’ajoute une autre infraction au Code de la route, voire plusieurs, vous risquez alors 5 ans de prison et 75.000 € d’amende. Les autres manquements au Code de la route peuvent être une consommation de stupéfiants, conduite sans permis, un excès de vitesse de plus de 50 km/h ou un délit de fuite.
Peines si la victime a des blessures supérieures à 3 mois d’ITT
Si avec une alcoolémie supérieure au taux autorisé, les blessures occasionnées sont supérieures à plus de 3 mois d’ITT, vous risquez d’être condamné à 5 ans de prison et 75.000 euros d’amende. (Article 222-19-1 du Code pénal)
Si vous avez commis une autre infraction (par exemple consommation de stupéfiants ou un excès de vitesse de 50 km/h ou plus) vous risquez alors 7 ans d’emprisonnement et 100.000 euros d’amende. Dans les deux cas l’annulation du permis de conduire sera prononcée automatiquement.
Peines encourues en cas de décès d’une victime
Pour les accidents mortels, les peines encourues deviennent celles qui sont prévues pour les homicides involontaires : 7 ans de prison et 100 000 euros d’amende. (Article L 232-1 du Code de la route).
Si à la consommation d’alcool s’ajoute un autre manquement (comme la conduite sans permis ou la consommation de stupéfiants) le Code pénal prévoit que la peine peut atteindre 10 ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende.
L’annulation du permis de conduire sera automatique avec une interdiction d’en solliciter un nouveau pour une durée de dix ans au maximum.
En cas de récidive, l’interdiction de repasser le permis sera automatiquement portée à 10 ans.
Le Tribunal peut également décider que cette interdiction sera définitive.
La PJ de Lille a interpellé cinq personnes et saisi 410 kilos de cannabis, ainsi que 400 000 euros en avoirs criminels, lors d’une vaste opération contre le narco-banditisme dans le nord de la France.
Cinq fusillades ont éclaté dans les quartiers nord
Des tirs d’armes à feu se sont fait entendre dans cinq endroits de Marseille, dans la nuit du 12 au 13 avril. Quatre personnes ont été blessées, dont une en pronostic vital engagé.
Chaque jour, les douaniers des Hauts-de-France traquent les trafiquants et les consommateurs de drogues qui circulent sur l’autoroute A1, entre Paris et la Belgique, en traversant les Hauts-de-France. Située au carrefour de l’Europe, la région est au centre des problématiques liées aux drogues. Le trafic comme la consommation de stupéfiants y sont en plein expansion.
Vu le nombre de saisies, la justice n’a pas les moyens d’approfondir toutes les enquêtes et de remonter les réseaux.
Cela fait près d’un an que les talibans ont interdit la culture du pavot afghan utilisé pour la production d’opioïdes. L’impact de cette décision devrait bientôt toucher les marchés mondiaux, compte tenu du délai entre la ferme et le client.
Les gabelous dénoncent cette situation depuis des lustres sans pour autant réussir à se faire entendre des hiérarchies intermédiaires plus obséquieuses que jamais face à la doxa en vigueur!
Alors, pour berner le peuple, ‘ON’ les fait défiler au 14 juillet…
Coté pénitentiaire, c’est le syndicat « UFAP UNSa Justice » qui déplore la hausse du trafic de drogue au centre pénitentiaire de Gradignan et «exige des opérations de sécurisation d’ampleur afin de reprendre le contrôle de la détention».
Si le problème ne se présentait qu’à Gradignan, ce serait un moindre mal. Non, c’est la généralité qui ne fait suite qu’à la politique bienveillante et profitable pour certains pratiquée pendant des années par les champions de la rue du Renard. C’est vrai que le haschich a toujours permis de pacifier la population de la détention, où qu’elle soit retenue!
«C’est même plus une passoire, il y a tout qui rentre» : le trafic de drogue explose à la prison de Gradignan
Nos fonctionnaires de la pénitentiaire défilent désormais eux-aussi le 14 juillet sur les Champs-Élysées…
Depuis ce mardi, le président Emmanuel Macron est en visite d’État aux Pays-Bas. Depuis trois ans, ce pays est devenu le premier de l’Union européenne à légaliser la production de cannabis. Face à cela, la France s’inquiète du monopole d’organisations criminelles très puissantes sur le marché de la drogue.
Le chiffre d’affaires de la drogue illégale est évalué à plus de 15 milliards d’euros
Le mot reste tabou mais dans les plus hautes sphères de la police française, on qualifie les Pays-Bas de « narco-État ». L’idée est de comprendre un pays dont le modèle économique et social repose en partie sur la production et la vente de stupéfiants.
Sur RTL ce mercredi 12 avril, Christian Estrosi a évoqué sa peur de voir Nice, dont il est maire, gangrénée par le trafic de drogue, à l’image de Marseille. C’est en ce sens, qu’il a lancé un appel à Gérald Darmanin, qui selon le maire, ne l’a pas écouté : « J’ai le sentiment qu’on n’a pas pris au sérieux la manière opérationnelle où l’on pouvait endiguer tout de suite le problème. » Christian Estrosi a demandé au ministre de l’Intérieur d’engager des moyens supplémentaires pour lutter plus efficacement contre le trafic de drogue, notamment dans le quartier des Moulins.
Christian Estrosi a indiqué avoir du mal à comprendre la gestion opérationnelle autour de ce sujet : « Le maire, dans le code général des collectivités territoriales, est titulaire de pouvoirs propres en terme de police administrative, de bon ordre, de sûreté et de sécurité publique ». « À aucun moment on est assis autour de la table pour faire un plan de bataille qui nous permette de gagner la guerre tout de suite », a-t-il conclu.
Lundi 10 avril, dans la soirée, 337 kilos de résine de cannabis ont été saisis à Arles, dans les Bouches-du-Rhône, selon les informations rapportées par La Provence. C’est lors d’un contrôle routier que les douaniers ont constaté la présence de stupéfiants dans un véhicule.
Le conducteur, un ressortissant roumain, était à bord d’une voiture de type Peugeot 208 lorsqu’il a été interpellé. Les 337 kg de résine de cannabis étaient cachés sous une couverture, dans le coffre.
Dans les services spécialisés de l’hôtel de police de Waldeck-Rousseau, l’ambiance est légère en ces premiers jours du printemps. La récente prise de 400 kg de shit par le détachement de l’Office anti-stupéfiants (OFAST) de la direction territoriale de la police judiciaire (DTPJ) de Nantes prolonge les réussites de 2022. Une année durant laquelle plusieurs organisations criminelles implantées dans l’agglomération ont subi les coups de boutoir des forces de l’ordre.
« On a fait le ménage », apprécie le commissaire Marc Perrot, patron de la direction territoriale de la police judiciaire (DTPJ) locale.
D’aucuns pensent que ce sera l’époux de Morgane Weil (Carrière commencée chez Mackinsey et aujourd’hui directrice de cabinet adjointe du ministre de l’économie Bruno Lemaire) qui deviendrait le futur DGDDI.
Florian Colas est actuellement le « boss » de la DNRED
Trois étrangers ont été identifiés – un Colombien et un ressortissant d’un pays de l’UE, ils sont arrivés en Russie dans le but de mener une opération à plusieurs étapes.
Ils ont été interpellés en flagrant délit avec 699 kilos de cocaïne.
Ruben Vargas, ancien ministre de l’Intérieur et expert des politiques anti-drogue, a affirmé sur Twitter que Santiago Contoricon Antuneza été assassiné par les narcos.
Santiago Contoricon Antunez a été abattu de plusieurs balles dans la tête par un homme dans la nuit de samedi à dimanche à son domicile, dans la petite ville de Puerto Ocopa.
Le « jeune individu », comme le parquet de Marseille le nomme, a 18 ans. Suspecté d’avoir commis dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 avril au moins un assassinat et deux tentatives d’assassinat contre trois adolescents âgés de 13, 15 et 16 ans. Le plus « vieux » des trois est mort à 0 h 40 le 3 avril, rue Vincent-Leblanc, dans le quartier de la Joliette, immédiatement après avoir été visé par les tirs.
Aujourd’hui, je vous propose de revenir au cœur du sujet, et le cas deRodrigo Martins de Mello, alias Rodrigo Cataratas, ce suppôt de Jaïr Bolsonaro qui a profité des subsides de l’Etat pour aller ravager les terres indiennes, en remuant le sol pour en extraire l’or ou la cassitérite, cet autre matériau méconnu, devenu nouvelle quête frénétique des garimpeiros, ou encore le manganèse. Pour cela, il a réuni une flotte d’hélicoptères conséquente, tous repeints en noir, et provenant parfois de tripatouillages mécaniques assez tordus, comme l’association de deux cellules accidentées pour faire un engin capable à nouveau de voler. Un policier, à la vue de ses engins déclarera que l’un d’entre eux était un vrai Frankenstein des airs, tellement il comportait de pièces rapportées !! Après recherche, nous avons localisé sa base principale, qui n’était pas au fin fond de l’Amazonie mais tout simplement en banlieue de…
Bachar Al-Assad n’a jamais eu à répondre du moindre de ses crimes, dont la liste est néanmoins longue, depuis les crimes contre l’humanité aux massacres organisés, en passant par les campagnes de viols systématiques et de disparitions forcées. Le dictateur syrien est en effet parvenu à contourner les sanctions internationales en développant avec méthode la production industrielle et la commercialisation agressive de Captagon.
KANSAS CITY, Mo. – A second Mexican national has been sentenced in federal court after a Missouri State Highway Patrol trooper found more than 88 pounds (40 kilograms) of methamphetamine and a firearm during a car stop on Interstate 70 in Saline County, Mo. Gustavo Renteria-Rojas, 39, a citizen of…
Baltimore, Maryland – U.S. District Judge Stephanie A. Gallagher sentenced Eric Wilson, age 51, of Owings Mills, Maryland, yesterday to six years in federal prison, followed by three years of supervised release, on drug conspiracy and distribution charges related to his supplying cocaine, crack cocaine and fentanyl to drug traffickers…
MEDFORD, Ore.—A Southern Oregon man was sentenced to federal prison today for possessing and distributing large quantities of methamphetamine in and around Klamath Falls, Oregon. Raul Sanchez-Lopez, 45, a resident of Klamath Falls, was sentenced to 84 months in federal prison and three years’ supervised release. According to court documents…
El Paso, Texas – The Drug Enforcement Administration has announced the date of its 24th National Prescription Drug Take Back Day. On Saturday, April 22, DEA and its partners will collect tablets, capsules, patches, and other solid forms of prescription drugs. For more than a decade, DEA’s National Prescription Drug…
NEWARK, N.J. – Acting Special Agent in Charge of the Drug Enforcement Administration’s New Jersey Division Daniel J. Kafafian and U.S. Attorney for the District of New Jersey Philip R. Sellinger announced a Passaic County, New Jersey, man was sentenced today to 150 months in prison for distributing fentanyl that…
BOSTON – A federal jury convicted a Boston man on March 30, 2023 for his role in a money laundering conspiracy. Mark Anthony Figueroa, 49, was convicted following a three-day trial of one count of conspiracy to commit money laundering. U.S. District Court Judge Richard G. Stearns scheduled sentencing for…
BURLINGTON, Vt. – The United States Attorney’s Office stated that Carl Martin, 37, of Colchester, Vermont, was sentenced yesterday in United States District Court in Burlington to 48 months of imprisonment following his June 2022 conviction at trial on drug charges. United States District Judge William K. Sessions III also…
BUFFALO, N.Y. – U.S. Attorney Trini E. Ross announced today that Tremaine Jacobs a/k/a Teeter a/k/a T, 49, of Buffalo, NY, pleaded guilty before U.S. District Judge Lawrence J. Vilardo to attempt to possess, with intent to distribute, cocaine, which carries a maximum penalty of 20 years in prison and…
Louisville, Ky. – The Drug Enforcement Administration (DEA) and the State of West Virginia are hosting a discussion on Medication for Opioid Use Disorder (MOUD) in Charleston, West Virginia on Saturday, April 15, 2023 from 12:00 p.m. to 5:00 p.m. The event will take place at the University of Charleston’s…