DOUANE FRANÇAISE (Le Havre – CELTIC): 33 kg de cocaïne saisis dans un container de rhum

Les douaniers ont saisi plus de 33 kg de cocaïne alors qu’ils contrôlaient un container rempli de bouteilles de rhum, mardi 3 octobre 2017, au Havre.

Les douaniers du port du Havre ont saisi plus de 33 kg de cocaïne lors du contrôle d’un container de bouteilles de rhum en provenance de Saint- Domingue (République dominicaine), mardi 3 octobre 2017.

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https://www.ouest-france.fr/normandie/le-havre-33-kg-de-cocaine-saisis-dans-un-container-de-rhum-5324360

DOUANE FRANCAISE (Charente-Maritime): saisie de 2 300 kilos de résine de cannabis par les douaniers

La saisie de la drogue a été effectuée, mercredi soir, par les douaniers de La Rochelle, sur l’autoroute A10, non loin de l’aire de Saint-Léger, près de Pons (Charente-Maritime).

Les stupéfiants étaient dissimulés dans un poids-lourd immatriculé au Maroc circulant dans le sens Bordeaux-Paris et à bord duquel se trouvaient deux hommes.

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http://www.sudouest.fr/2017/10/19/charente-maritime-saisie-de-2-300-kilos-de-resine-de-cannabis-par-les-douanes-3876744-1531.php

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MELILLA (saisie record de cocaïne par le BCIJ): un nouveau rebondissement

La saisie record de 2,5 tonnes de cocaïne pure au Maroc continue de livrer ses secrets. La Garde civile espagnole a annoncé ce jeudi avoir arrêté 12 personnes à Mélilla.

Celles-ci seraient en lien direct avec l’affaire révélée par le Bureau central d’investigation judiciaire et qui s’était soldée par l’arrestation de 13 individus.

« Ces arrestations ont été menées mercredi suite à des perquisitions », a indiqué jeudi le délégué du gouvernement central de la ville, Abdelmalik El Barkani, cité par l’agence EFE. Le réseau arrêté est soupçonné de trafic de drogue, principalement la cocaïne, mais aussi de blanchiment de capitaux. Il « a des ramifications au Maroc, en Allemagne et en France ».

Là encore, l’opération s’est soldée par la saisie de « matériel important qui faisait l’objet d’enquête en rapport avec les interventions effectuées dans d’autres pays ».

http://m.le360.ma/societe/saisie-record-de-cocaine-par-le-bcij-un-nouveau-rebondissement-139449

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ESPAGNE: le SVA et la Policia saisissent 2 650 kilos de précurseurs destinés à la fabrication de 20 millions de comprimés d’ecstasy (MDMA)

C’est donc 2.650 kilos de glycidate PMK qui ont été saisis lors de cette opération.

Des enquêtes ont commencé en mai dernier après la détection d’un envoi en provenance de Chine d’un produit déclaré comme pigments qui, une fois testé, s’est révélé être du glycérate de PMK. Les investigations effectuées ont permis de placer un ressortissant chinois à la tête de cette opération.

Par le biais de plusieurs sociétés, dirigées par des  » hommes de paille », ont été importées de grandes quantités de cette substance, qui sont arrivées en Espagne par voie aérienne via l’aéroport de Madrid-Barajas, avant de repartir vers les Pays-Bas pour transformation et redistribution sur l’Europe. De plus, il y a un mois, une machine de synthèse chimique en pièces détachées devait également être envoyé aux Pays-Bas pour développer de la drogue de synthèse en grande quantité.

Il a été arrêté un citoyen chinois, responsable de l’importation de la machine et un Équatorien qui, grâce à ses sociétés fictives, faisait passer les précurseurs comme matière première pour pigments, cires et autres colorants.

A également été accusé un citoyen anglais, qui apportait un soutien à cette activité criminelle.

Source: SVA Aduanas

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OCRTIS France: les policiers de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis) ont passé un nouveau cap dans leur grogne mercredi matin

Par Salomé Legrand

D’après un premier comptage, une quarantaine se font fait porter pâle et une dizaine ont posé un jour de congé sur les 70 enquêteurs que compte le service. Ils dénoncent la mise en examen de deux d’entre eux.

 

 

Des bureaux désertés par les enquêteurs. Les policiers de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis) ont passé un nouveau cap dans leur grogne mercredi matin. D’après les informations du service police-justice d’Europe 1, l’essentiel des agents se sont fait porter pâle aujourd’hui (une quarantaine sur 70, selon un premier décompte). Une dizaine d’autres ont posé un jour de congé.

Après avoir déposé symboliquement leurs armes lundi, ils ont rendu à leur hiérarchie toutes leurs procédures en cours concernant la  juridiction inter-régionale spécialisée (JIRS) de Paris, mardi et envoyé un mail à chacun des magistrats concernés pour dénoncer « l’insécurité juridique » qu’ils ressentent. En cause, la mise en examen (les 12 et 13 octobre dernier) par des magistrats de la JIRS75 de deux d’entre eux, dont un commissaire divisionnaire, pour « complicité d’importation de stupéfiants ».

« On veut éviter d’autres mises en examen ». « On est écœurés », lâchent de concert deux enquêteurs de l’Ocrtis rencontrés par Europe 1. « Là on est dans l’urgence, c’est un appel au secours, on veut éviter d’autres mises en examen », détaillent les deux policiers pointant « un problème de confiance et de loyauté ». Et d’expliquer qu’avec ces mises en examen, la JIRS75 remet en cause « des méthodes de travail (gestion des informateurs, livraison surveillées) discutées et avalisées par le parquet depuis plusieurs années ».

« S’il y avait des ripoux, je ne serais pas là », confie un chef de groupe qui souligne que le mouvement a été décrété « à l’unanimité » des enquêteurs et hors des syndicats, qui le soutiennent néanmoins. « Il y a des montages plus ou moins bien faits on pourrait affiner », admet le gradé, « mais tous autour d’une table, police et justice travaillant dans le même sens ».

« Des voies de recours existent contre les mises en examen ». En face le mouvement fait bondir Pascal Gastineau, président de l’association française des magistrats instructeurs qui le juge « excessif ». Interrogé par Europe 1, le magistrat rappelle que « des voies de recours existent contre les mises en examens qui visent des personnes précises en fonction de faits précis ». Et d’ajouter « : ceux qui vont en bénéficier sont les gens qui sont visés par ces procédures ».

« C’est regrettable que ce soit les investigations qui s’arrêtent », regrette Pascal Gastineau qui dénonce « une atteinte à l’Etat de droit ». D’après les informations d’Europe 1, un des dossiers en cours d’instruction renvoyés par l’Octris a d’ores et déjà atterri sur le bureau de la Brigade des stups parisienne.

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FRANCE (Ocrtis V Justice): Clarisse TARON, présidente du syndicat de la magistrature veut rencontrer Nicole Belloubet, la garde des Sceaux dans les plus brefs délais

 

Lettre ouverte

Madame la garde des Sceaux,

Il s’est produit, lundi 16 octobre 2017, un événement notable: plusieurs dizaines de fonctionnaires de police de l’office central de répression du trafic illicite de stupéfiants ont symboliquement décidé de  » rendre les armes » et ont fait savoir, dés le lendemain, aux juges d’instruction parisiens chargés de la lutte contre a criminalité organisée qu’ils refusaient dorénavant d’effectuer dans des dossiers en cours, le moindre acte d’enquête.

En cause: les mises en examen de plusieurs fonctionnaires de ce service dans différentes enquêtes, suivies pour l’un d’entre eux, du retrait de son habilitation d’officier de police judiciaire.

Deux syndicats de police ont publiquement appuyé les pressions ainsi exercées sur les juges d’instruction. Comme souvent en pareil cas, ce bras de fer brutal n’a suscité aucune réponse de l’institution judiciaire laissant prospérer le fantasme dune magistrature hors de contrôle bridant une police qui, elle, assurerait par tous la protection des citoyens contre la délinquance organisée.

Ces façons de procéder de la part d’un service d’enquête qui revendique ainsi pour lui-même des formes d’impunité inacceptables dans une démocratie, appellent pourtant une réponse forte dénonçant les pressions exercées sur les magistrats chargés de ces enquêtes difficiles. L’indépendance de la Justice est un bien précieux qui garantit a chaque citoyen mis en cause – policiers compris – de bénéficier d’une enquête fondée sur des preuves régulièrement rapportées  et de la possibilité d’exercer des recours juridictionnels.

Pour l’heure, vous avez choisi de garder le silence – ce silence auquel vous nous avez déjà habitues dans votre relation avec le ministre de l’intérieur. Les magistrats ne comprennent pas que, devant le spectacle affligeant qui se donne à voir depuis lundi, une parole politique ne vienne pas rappeler les policiers à leur mission: appliquer la loi, sous l’autorité des magistrats qui dirigent les enquêtes qui leur sont confiées.

Nous souhaitons évoquer avec vous dans les plus brefs délais cette situation, qui met en péril à court terme l’action des magistrats spécialisés des JIRS, JIRS dont la plupart connaissent ou ont connu dans un passé récent, contrairement à ce qui est affirmé par les policiers, de graves difficultés avec cet office central.

Nous souhaitons ainsi revenir sur les voies de renforcement du contrôle de la mise en œuvre de certaines techniques d’enquêté, qui, dans le cadre juridique actuel, ouvrent la voie à des dérives, et plus généralement sur les rapports entre Police et Justice. C’est la raison pour laquelle nous vous demandons de nous accorder un entretien.

Compte tenu de la gravité de la situation, vous comprendrez que nous rendions ce courrier public.

Nous vous prions d’agréer, Madame la Garde des sceaux, l’expression de notre vigilante considération.

Clarisse TARON

Présidente

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FRANCE (Marseille): à la Busserine, le supermarché de la drogue rapportait à 15 000 euros par jour

Quand la police a fait tomber le réseau de la Busserine (14e), ou plutôt celui des bâtiments B et G, elle est tombée de haut, elle est tombée du mur de la cité.

Elle a découvert un supermarché de la drogue, une entreprise à succès, ouverte de 11 h à minuit, avec ses petites et ses grandes mains, avec une moyenne de 450 clients par jour et des revenus quotidiens estimés entre 10 000 et 15 000 € par jour.

On n’était pas dans l’épicerie, ni dans la quincaillerie, mais dans l’économie de la drogue avec trois produits majeurs : cocaïne, résine et herbe de cannabis.

Les surveillances opérées en février et mars 2016 ont porté leurs fruits, puisqu’elles ont abouti à l’interpellation de huit personnes, sept majeurs et un mineur. Le mineur a été renvoyé devant le tribunal pour enfants. Les majeurs avaient rendez-vous hier avec le tribunal correctionnel de Marseille.

Ils ont écopé hier de peines de 30 mois à 6 ans de prison ferme.

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http://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/4668399/la-busserine-une-entreprise-a-succes-a-15-000-euro-par-jour.html

PANAMA: saisie de 1.453 paquets de drogue dans la province de Los Santos

Le Service National Aéronaval (Senan) a saisi ce mercredi un total de 1.453 paquets de cocaïne.

La drogue était a bord d’une « lancha » artisanale. Lors de l’opération, 5 personnes ont été arrêtées.

DOUANE FRANÇAISE (Metz): saisie de 125 grammes de coke et 736 grammes d’héroïne à la gare routière

Le bus arrivait d’Amsterdam et les douaniers étaient là!

Le chien avait d’abord marqué le sac à main de cette jeune femme originaire d’Italie. Mais rien! En revanche, dans le sac de la « touriste » , les enquêteurs trouvent 78 ovules transportées par des mules.

125 g sont de la coke et les autres 736 g sont de l’héroïne.

Pour le transport de l’héroïne, les grossistes des Balkans ont adopté les techniques in corpore développées par les Sud-Américains pour la cocaïne.

Le déplacement commencé dans les airs, dans ce cas précis, s’achevait donc par la route, pour échapper aux contrôles de sécurité dans les aéroports.

Anna Vairo a été condamnée  à un an ferme avec mandat de dépôt et à l’amende de 19 000 €.

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FRANCE (Saintes): onze prévenus devant le tribunal correctionnel pour trafic de cocaïne

Ils encourent des peines pouvant aller de 10 à 20 ans de prison.

Le trafic qui portent sur plusieurs kilos de stupéfiants est d’ampleur international. La drogue était acheminée du Suriname en France via La Guadeloupe et la Guyane, elle était revendue en partie à Saintes.

Quatre des détenus sont originaires de Guyane, deux d’entre eux viennent de Charente-Maritime.

Le trafic s’est déroulé en deux temps entre 2012 et 2013 avec essentiellement du cannabis et entre 2013 et 2016 de la cocaïne.

Les trafiquants ont eu recours à des mules qui avalaient des boulettes de cocaïne pour transporter la drogue.

SOURCE: France 3 Poitou-Charentes

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MAROC (Contrebande de Cigarettes): les nouvelles routes du trafic

Par Amin RBOUB | Edition N°:5128 Le 17/10/2017

 1 cigarette sur 8 consommée au Maroc est issue des marchés informels
Les conclusions d’une étude du cabinet KPMG
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25% du marché maghrébin du tabac manufacturé provient des circuits parallèles. Ce qui représente un manque à gagner fiscal de l’ordre de 565 millions de dollars. A lui seul, le Maroc accuse une perte fiscale de 143 millions de dollars par an

Le commerce illicite de cigarettes emprunte de nouvelles voies. Après l’Algérie, qui était le principal fournisseur de la contrebande des Marlboro au Maroc, ce sont la Mauritanie, la Libye, le Niger ou encore les duty free… qui prennent le relais. Ce sont là les conclusions d’une récente étude du cabinet britannique KPMG. En effet, en 2016, 1 cigarette sur 8 consommée au Maroc provient du marché illégal contre une moyenne de 1 cigarette sur 5 au Maghreb.

Au total, 25% du marché maghrébin est alimenté par le marché parallèle. Ce qui représente 565 millions de dollars de pertes fiscales pour l’ensemble de la région Maghreb.  Sur le plan fiscal au Maroc, le manque à gagner induit par les flux de contrebande est de l’ordre de 143 millions de dollars (environ 1,5 milliard de DH, soit 25% du tabac illicite de l’ensemble du Maghreb). Autrement dit, si les volumes de la contrebande étaient consommés via les circuits légaux des buralistes, cela rapporterait 1,5 milliard de DH supplémentaire par an à la trésorerie de l’Etat.

lire la suite:http://leconomiste.com/article/1018843-cigarette-les-nouvelles-routes-de-la-contrebande

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DOUANE FRANCAISE (DI de LYON): les douaniers saisissent 68 kilos de cannabis dans un camion au péage de Vienne

En provenance d’Espagne, le camion était lesté de plus de 69 kilos d’herbe de cannabis entre des matériaux isolants.

La drogue avait été cachée dans des fûts.

Le travail « terrain » des BSI est indispensable!

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PAYS-BAS: un Brestois âgé de 30 ans a été abattu par la police néerlandaise mercredi dernier, au terme d’une course-poursuite

Jaouad A., un Brestois âgé de 30 ans, s’apprêtait, selon la police, avec plusieurs complices, à tenter de faire évader, par hélicoptère, Benaouf A. qui est présenté comme appartenant à un gang spécialisé dans le trafic de cocaïne.  Benaouf A. avait été impliqué dans l’assassinat d’un très important trafiquant de drogue marocain (Najeb Boubouh) en octobre 2012, à Anvers. Condamné à 12 ans de réclusion criminelle en 2016, il était emprisonné aux Pays-Bas dans la prison de Ruremonde.

Jouad A. a été abattu et décèdera quelques instants plus tard, malgré les tentatives de réanimation.

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PÉROU (port de Callao): 1.300 kilos de cocaïne saisis dans un conteneur en route vers les USA

La Police péruvienne a annoncé avoir procédé à l’arrestation de 17 personnes  pour trafic de drogues. Lors de cette opération, l’équipe cynophile a permis de découvrir 1.3 tonne de cocaïne stockée dans un conteneur au port de Callao, près de Lima. 

La cocaïne était camouflée sous la forme de huit tubes de grande taille, dont la paroi était composée de cocaïne, pesant chacun 170 kilos, a indiqué la police péruvienne.

Mêlés à une centaine de tubes à usage sanitaire, réellement en plastique ceux-là, le tout se trouvait à l’intérieur d’un conteneur de la compagnie Triton.

La drogue avait été produite dans la vallée des rios Apurimac, Ene et Antaro, connue sous son acronyme VRAEM, le principal secteur de production de la coca au Pérou.

La cocaïne était en partance pour le Mexique, d’où elle aurait dû être distribuée vers les Etats-Unis par le cartel mexicain de Sinaloa, a déclaré à la presse le chef de la police antidrogue, le général Hector Loayza.

La Police recherche un Mexicain, José Manuel Rios Perez, considéré comme le chef de la bande arrêtée mardi. Parmi les 17 personnes arrêtées, en majorité des Péruviens, se trouve également un Brésilien, Nelson Dobbins Robello,  considéré, lui,  comme le financier de l’organisation. Les arrestations ont eu lieu simultanément à Lima et dans les villes de Tingo Maria et de Huanaco, au nord-est du Pérou.

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PANAMA: ocho extranjeros aprehendidos tras decomiso de cocaína en una embarcación

Las autoridades panameñas aprehendieron a ocho colombianos tras una diligencia de allanamiento y registro de la embarcación « Interpride », que fue ubicada al norte de Narganá, cerca del golfo de Guna Yala.

Se trató de una operación conjunta entre el Ministerio Público y el Servicio Nacional Aeronaval (Senan), que dio con el decomiso de 221 paquetes de cocaína.

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https://m.prensa.com/judiciales/extranjeros-aprehendidas-decomiso-cocaina-embarcacion_0_4873762599.html

FRANCE (Prison de Gradignan (33)): de nouveaux « parachutages » de drogue et de téléphones

Vendredi, vers 10 h 30, des intrus ont réussi à s’approcher de la cour de promenade du bâtiment B. « Ils sont passés par un trou fait dans le grillage, raconte Hubert Gratraud, représentant FO-pénitentiaire à Bordeaux. Une pluie de projections s’est alors abattue sur la cour. Un collègue a réussi à récupérer quelques objets. Sa moisson fut conséquente et démontre, par la quantité de drogue notamment, l’existence de trafics entre détenus : il a ramassé trois pains de résine de cannabis, soit 300 grammes au total, un téléphone portable et deux bouteilles d’alcool. »

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http://www.sudouest.fr/2017/10/17/prison-nouvelle-serie-de-parachutes-3869236-2780.php

COLOMBIA: incautan casi una tonelada de cocaína frente a costa Pacífica Nariñense

En el interior de la motonave, los efectivos de la Armada hallaron 24 bultos con un peso de 979 kilos, con una sustancia que, una vez practicadas las pruebas, resultó ser cocaína. Las tres personas, la ilícita carga y la motonave fueron trasladadas hasta el municipio de Tumaco (Nariño), para el respectivo procedimiento judicial. Leer mas http://m.eltiempo.com/colombia/otras-ciudades/incautan-casi-una-tonelada-de-cocaina-frente-a-costa-pacifica-narinense-141758

OCRTIS France: une OPÉRATION MAIN PROPRE s’impose!

Certes la question est complexe mais elle se pose néanmoins, et de plus en plus, aux yeux de l’opinion publique

Quand plus personne n’acceptera de jouer le vilain rôle de policier, en les rendant responsables involontaires par négligence des délits et crimes du Milieu de la drogue, on trouvera toujours des « experts » prêts à démontrer que toutes ces dérives étaient évitables.

Les NARCOS, quand à eux, se frottent les mains!

Les services, déjà paralysés par cet « Etat-de-Droit » mis en avant par des Dalloziens scrupuleux qui se prononcent aujourd’hui contre la police, sont absents alors que le narcotrafic s’amplifie !

Les résultats seront à terme les mêmes que dans les Etats corrompus, mais que dégâts!

Une variante pour éviter cet épilogue: on envoie les magistrats capturer eux-mêmes les trafiquants, en temps réel et non judiciaire.

Peut-être demanderont-ils alors la création d’un corps spécial de police pour faire le sale boulot et se réserver celui, plus confortable et moins risqué de « Poncius Pilatus ».

Que les nombreux magistrats effarés, qui ont raison gardée, réagissent eux-aussi…Ce serait mieux que le « mur des cons »!

En mémoire, les propos tenus par Michel Charasse, interwievé par Elise Lucet!

Miche Charasse :Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre! Quand on fait la guerre on fait la guerre…!

Elise Lucet: Oui…

Michel Charasse: On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.

Elise Lucet: Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !

Miche Charasse: Donc, très bien…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont.

Elise Lucet: Oui

Michel Charasse: Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…

Elise Lucet: Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.

Michel Charasse: Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.

Elise Lucet: Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…

Miche Charasse: On tire d’abord et on discute après……………………….

Elise Lucet:……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…

Michel Charasse: J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion de l’Etat de droit qui est assez flexible…

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OCRTIS (France): après l’insoumission… la dissolution?

Si les enquêteurs de l’OCRTIS rendent tous les dossiers en cours qu’ils ont avec les magistrats de la Jirs Paris, c’est du jamais-vu et cela risque de déstabiliser l’institution policière et judiciaire! 

C’est un nouveau coup de tonnerre qui vient de retentir ce lundi 16 octobre au sein de l’un des principaux services de police, chargé de la lutte anti-stups.

Plusieurs dizaines de policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis), implanté à Nanterre dans les Hauts-de-Seine, ont décidé de déposer leurs armes de service en signe de contestation après la mise en examen, intervenue ce vendredi 13 octobre, de deux de leurs collègues.

Selon nos informations, un commissaire divisionnaire – ex-numéro trois de l’Ocrtis, responsable de la division opérationnelle – ainsi qu’un commandant, chef de groupe, sont notamment poursuivis pour « complicité de trafic de stupéfiants » par deux juges d’instruction de la juridiction inter régionale spécialisée (Jirs) de Paris.

Une dizaine de kilos de cocaïne importée

La justice leur reproche d’avoir « supervisé », à l’été 2013, une importation de cocaïne, acheminée depuis les Caraïbes à destination de l’aéroport d’Orly, dans le Val-de-Marne, pour le compte de trafiquants franciliens. Une « livraison surveillée (LS) », dans le jargon des policiers, spécialisés dans la lutte contre les narcotrafiquants, au cours de laquelle une dizaine de kilos de cocaïne avait été importée sous la surveillance de fonctionnaires de l’Ocrtis. Une importation de drogue censée avoir été validée par un magistrat.

Lire plus: http://www.lepoint.fr/societe/fronde-chez-les-policiers-de-l-anti-stups-17-10-2017-2165100_23.php

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FRANCE (stups): 60 policiers ont déposé leur arme de service au siège de la Direction centrale de la police judiciaire