Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Traditionnel pays de transit pour la cocaïne sud-américaine en route vers l’Europe, le Sénégal est désormais confronté à la forte hausse de son marché intérieur, inondé par le crack, le cannabis et de nouvelles drogues de synthèse comme le kush.
En maintenant le secret total, le gouvernement alimente une seule conclusion possible : les résultats ne correspondent pas au récit politique qu’il voulait construire.
Les noms s’accumulent, les sanctions restent rares. Les tests gouvernementaux de Lecornu ne changent pas la règle fondamentale : en France, le pouvoir se juge lui-même. Et se disculpe lui-même.
Depuis l’éruption de la guerre civile au Soudan en avril 2023, la production des drogues synthétiques telles que le captagon, stimulant similaire à l’amphétamine et hautement addictif, a augmenté dramatiquement.
Le Soudan était autrefois considéré comme un couloir de transit pour les drogues illicites. Son émergence en tant que lieu de fabrication du captagon a coïncidé avec la chute du régime de Bachar el-Assad en Syrie, où environ 80 % de la production mondiale de cette drogue était située auparavant.
Visitors wearing military camouflage stand at the entrance of the ‘PMC Wagner Centre’, associated with the founder of the Wagner private military group (PMC) Yevgeny Prigozhin, during the official opening of the office block on the National Unity Day, in Saint Petersburg, on November 4, 2022. (Photo by Olga MALTSEVA / AFP)
Supplanté par Africa Corps sur le continent depuis la mort de son fondateur, Evgueni Prigojine, le groupe de mercenaires russes Wagner poursuit et diversifie ses opérations en République centrafricaine, où il est présent depuis 2018. Notamment en écoulant du tramadol, utilisé comme “cocaïne du pauvre”, décrit “The Wall Street Journal”.
Deux laboratoires clandestins capables de produire d’importantes quantités de drogues de synthèse ont été découverts à six mois d’intervalle en Ariège. Cinq hommes ont été mis en examen, dont un élu local. Pour le parquet de Bordeaux, ces saisies constituent une première dans le Sud-Ouest.
Une fusillade a éclaté dans la nuit de jeudi à vendredi dans un quartier sensible de Carcassonne faisant un mort et cinq blessés, lors d’un probable règlement de comptes entre trafiquants de drogue, selon des sources proches de l’enquête.
Une lettre contenant deux balles de calibre 9 mm, signée du groupe criminel «DZ Mafia», ainsi que des inscriptions menaçantes sur les murs, ont été retrouvées jeudi au domicile du maire d’Alès, Christophe Rivenq, a appris l’AFP auprès de l’élu et d’une source proche de l’enquête. C’est l’épouse du maire qui a fait la découverte en rentrant à son domicile en fin de journée.
On y croise aussi Marc Didier, broker Mormon d’origine belge.
Régulièrement mêlé depuis 15 ans dans des affaires dans lesquelles beaucoup de ses avions, des gros porteurs de type Gulfstream, ont été mêlés à des trafics conséquents de cocaïne au Guatemala et au Belize, notamment.
Il vient tout juste de défrayer à nouveau la chronique avec un appareil, un bimoteur à réaction, qui s’est posé puis a redécollé sur une autoroute au Nigéria et qui est soupçonné d’avoir participé à un trafic…
Nous en reparlerons dans les épisodes suivants.
Celui du jour évoque surtout l’arrivée d’un de ses avions au Belize en décembre 2024, retrouvé incendié et vidé de son contenu, mais aussi une photo assez extraordinaire d’un autre avion photographié en train de charger sa cocaïne en en plein Apure, au Venezuela. Un flagrant délit, toujours à ce jour impuni.
The National Drug Law Enforcement Agency (NDLEA) has arraigned an alleged drug baron, Anochili Innocent, three Mexican nationals and six other Nigerians before the Federal High Court in Lagos over the operation of a large clandestine methamphetamine laboratory in Ogun State.
The defendants appeared before Justice Musa Kakaki on an 11-count charge bordering on conspiracy, drug trafficking, unlawful production and possession of methamphetamine, as well as the transportation and storage of precursor chemicals used in the manufacture of illicit drugs.
According to the NDLEA, the suspects were arrested during coordinated operations in Ogun and Lagos States between May 16 and 18, 2026. The agency said operatives recovered 2,419.48 kilograms of methamphetamine with an estimated international street value of over N480 billion, along with large quantities of precursor chemicals at the laboratory hidden in a forest in Mowe, Ogun State.
All ten defendants pleaded not guilty to the charges. Following arguments by the prosecution and defence, the court ordered that they be remanded at the Lagos Correctional Centre and adjourned the case to July 16 and 22 for the commencement of trial and hearing of their bail applications.
Reacting to the development, NDLEA Chairman and Chief Executive Officer, Brigadier General Mohamed Buba Marwa (Rtd), described the case as one of the agency’s most significant operations against industrial-scale drug production in Nigeria. He said the involvement of Mexican nationals highlights the growing attempts by international drug cartels to use Nigeria as a manufacturing hub for illicit drugs, adding that the agency remains committed to dismantling such criminal networks.
Derrière les plages de sable blanc et les eaux turquoises de la Martinique se cache une réalité brutale : l’île est devenue le tremplin numéro un des cartels d’Amérique du Sud pour inonder l’Europe de cocaïne.
La Guardia Civil ha intervenido cerca de 800 kilos en una embarcación de recreo en el río Piedras (Huelva). La embarcación quedó encallada, dándose a la fuga sus ocupantes y dejando la droga a bordo.
Après la saisie d’une cargaison de plus de 200 kilos de cocaïne, l’opposition libérienne accuse le gouvernement de dissimulation d’informations et appelle à une enquête internationale indépendante. Les autorités sont soupçonnées de corruption, et de tenter de protéger de hauts responsables impliqués dans le trafic de drogue.
Le président du Liberia, Joseph Boakai, à Accra, au Ghana, le 18 juin 2026. PHOTO FRANCIS KOKOROKO/REUTERS
C’est une “indignation générale” qui s’empare du Liberia depuis la saisie d’une cargaison de cocaïne d’une valeur estimée à 19 millions de dollars (16,6 millions d’euros), constate l’Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), une ONG américaine soutenant le journalisme d’investigation.
Le 8 juin, six conteneurs de marchandises préparés pour être exportés par la compagnie Brussels Airlines attirent l’attention du personnel de sécurité de l’aéroport international de Monrovia-Roberts, qui découvre 198 plaques représentant une quantité de 237,6 kilos de cocaïne. L’Agence libérienne de lutte contre la drogue se félicite alors d’avoir réalisé “l’une des plus importantes interceptions de stupéfiants de ces dernières années”, qui “témoigne de l’efficacité des réformes en cours”.
Cependant, devant un manque de transparence et alors que les premières inculpations ont tardé, la réponse des autorités a fait polémique, le gouvernement et des responsables de l’administration du président libérien, Joseph Boakai, étant accusés de manipuler l’enquête afin de protéger des personnalités politiques de haut rang.
Dans l’Atlantique, des centaines de hors-bords ultrapuissants, conçus sur mesure pour transporter des tonnes de cocaïne, viennent récupérer la marchandise auprès de navires qui empruntent les routes commerciales entre l’Amérique du Sud, l’Afrique et l’Europe, révèle une enquête du « Monde », en partenariat avec NDR, WDR, le « Süddeutsche Zeitung », « NRC », « IrpiMedia » et le « Washington Post ».
A 46-year-old Lithuanian man was arrested at an airport in northern Laos after authorities intercepted him attempting to smuggle 15 kilograms of heroin on a flight to Vietnam.
The suspect, identified as Pika Kestutis, was detained at Luang Prabang International Airport during a coordinated sting operation on July 11 between Luang Prabang police, the Vietnamese Ministry of Public Security’s drug crime investigation unit, and Vietnamese officers stationed in Laos, according to the Cong An Nhan Dan (People’s Police) newspaper.
Un bateau de pêche brésilien avec 3 700 kilos de cocaïne
Le navire, présenté comme une embarcation de pêche, s’est révélé affecté à une activité de narcotrafic. Il a été intercepté par la police fédérale et la marine brésilienne dans les eaux internationales, au large du Suriname. Arraisonné le 7 juillet, le bateau est arrivé dans la matinée du lundi 13 juillet à la base navale de Belém.
Plus de trois tonnes de cocaïne pure (3 748 kilos) ont été découvertes à bord. La police fédérale indique que les autorités surveillaient depuis avril les activités d’un bateau de pêche typique de la côte du Pará. Au moment de son interception, il se dirigeait vers la Guinée, en Afrique, en empruntant la route du Suriname.
Les quatre hommes arrêtés étaient tous originaires du Pará. Le navire transportait plusieurs réservoirs de diesel supplémentaires, permettant une traversée de deux semaines jusqu’aux côtes africaines. Les enquêteurs cherchent désormais à établir l’origine de la marchandise.
Neuf Ghanéens arrêtés avec 1 600 kilos sur le fleuve Suriname
Vendredi 10 juillet, une opération a été menée sur le fleuve Suriname, à proximité du principal port de commerce de Paramaribo. Le navire présentait une apparence discrète et les stupéfiants étaient dissimulés dans des compartiments aménagés du bateau.
Neuf membres d’équipage ont été arrêtés. Ils sont originaires du Ghana, autre pays de la côte ouest-africaine. L’opération a été organisée par l’Unité de renseignement antidrogue et antiterroriste (CNTI) de la Direction de la sécurité nationale (DNV), qui a recueilli les renseignements. L’équipe d’intervention judiciaire (JIT) a procédé à l’interception du navire.
Les suspects sont placés en garde à vue et la police n’exclut pas de poursuivre d’autres complices.
Les eaux de la Colombie et du Venezuela sont surveillées par les moyens militaires américains, qui ont également placé sous surveillance les principaux groupes criminels brésiliens, le PCC et le Comando Vermelho (CV). Dans ce contexte, ces deux affaires mettent en évidence le rôle du Suriname dans la filière de narcotrafic reliant la zone amazonienne aux côtes africaines.
Pour rappel, 5,3 tonnes de cocaïne représentent environ 20 millions d’euros à l’achat et jusqu’à 180 millions d’euros à la revente, selon l’étape du circuit de distribution.
La saisie de 3,7 tonnes de cocaïne, réparties dans plus de 100 ballots, sur la jetée des forces navales brésiliennes à Belém. • Forces navales brésiliennes.
Nouvelles routes, nouvelles substances, laboratoires clandestins de production de drogues de synthèse… Le narcotrafic se reconfigure sur le continent africain, tandis que la demande des usagers s’accroît.