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FRANCE (NS 55 DNRED): le « SECRET DEFENSE »!
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Les agents du #Perthus reçoivent des ordres de @GDarmanin de ne pas effectuer de contrôles au #péage et sur l’#autoroute.
Aujourd’hui les #fraudeurs se frottent les mains.
En France, c’est ‘open bar’ pour les narco trafiquants.
Des tonnes de #drogue vont entrer.
Source: Twitter Vincent THOMAZO @vincentTHOMAZO il y a 1 heure
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Nous avons débuté il y a déjà quatre épisodes une recherche à propos du trafic historique de drogue arrivant en Europe.
Un trafic qui continue aujourd’hui comme on peut le constater. En réalité, tout a commencé dans les années 70 avec des transferts de plus en plus importants de cocaïne partie le plus souvent de l’île Margarita à destination de l’Europe, à savoir en premier lieu de l’Espagne. Toute une noria de skippers de voiliers ont été ainsi enrôlés par des trafiquants colombiens pour acheminer la coke vers l’Europe, via l’archipel des Açores notamment comme relais quand ce n’était pas le Cap-Vert. Aujourd’hui encore, cette route « historique » demeure très fréquentée…
Le point de départ de tout le trafic: un bateau nommé « Liberté » !
Revenons à Marbella dans les années 70.
Il faut bien nourrir désormais toute la côte en cocaïne. La jet-set qui déboule à faim de plaisirs. Et comme les jets ne sont pas encore très répandus (1), c’est à la voile que l’on traverse l’Atlantique avec une cargaison de coke pour les approvisionner, en passant d’abord par l’Italie (car le maître-d’œuvre est la mafia, et son représentant de Marbella est romain d’origine !). En 2001, les douaniers et la brigade financière de Goa interceptent en mer un voilier appelé le « Libera » (la Liberté !) à destination d’Anzio et le remorquent au port de Cala Galera, à Argentario. Là, il l’inspectent et trouvent, après quelques difficultés, une cargaison cachée. A bord, il y a 244 kilos de cocaïne pure, un record toutes catégories pour l’époque. Un passionnant document retrouvé 18 ans plus tard dans les archives du journal Repubblica nous en détaille l’arrivée (on notera bien son point de départ au passage) : « le voilier, appelé « Libera », avait un double fond dans un espace creux, mais le repaire n’avait pas trompé les enquêteurs qui surveillaient le bateau dès le 9 juin, alors qu’il avait largué ses amarres dans le port de Ile de Margarita (et oui, déjà, l’endroit est à l’origine du trafic !!!). « Le « Liberté » a été perquisitionné le 5 août et la nouvelle a été gardée cachée jusqu’à hier par la Guardia di Finanza, qui a travaillé de concert avec la police espagnole (à l’époque les vedettes de la brigade sont des Meattini de 20 m, ici à droite).

Au cours des derniers jours, le juge Laviola a émis sept ordonnances de détention provisoire en prison. Quatre personnes se sont retrouvées en prison, trois ont réussi à échapper aux menottes. Parmi les fugitifs, l’acheteur du gros lot de cocaïne (1520 milliard de lires la valeur en gros, au moins le quadruple au détail).(…).
Parmi les personnes arrêtées se trouve le nom de Luigi Protani, âgé de 47 ans, d’origine romaine mais résidant à Marbella depuis des années, entrepreneur en bâtiment et éditeur du célèbre magazine glamour (« Absolute », qui a donné son nom à l’enquête des finances). Personnage célèbre dans le magnifique monde de la Costa del Sol, Protani a été arrêté à la sortie de sa villa à Benalmadena, un véritable château avec piscine et terrains de football. L’homme était au volant d’une Ferrari avec à ses côtés sa magnifique et jeune compagne, une beauté de couverture de magazine qui s’est révélée être totalement étrangère à l’histoire. En prison ont été envoyés le frère de Protani, Giacinto, 53 ans, de Velletri, le cousin Fabio Lommi, 35 ans, de Genzano et Luigi De Angelis, 48 ans de Zagarolo.
Outre les Catalans, on trouve aussi le bras droit de Protani, Sasha Babic, un slave cosmopolite (ah tiens la filière « balkanique » existait déjà !) et le skipper du « Libera », Loris De Dominicis. Le playboy entrepreneur – et éditeur – était déjà depuis quelques années, dans le collimateur d’une vaste enquête antidrogue, mais les enquêteurs n’avaient pas réussi à l’arrêter. Luigi Protani a parcouru le monde de manière continue et a su éviter les interceptions et les traques. Ses contacts avec les Catalans se limitent à quelques conversations téléphoniques laconiques et il a fallu tous les efforts conjugués des policiers pour identifier le trafic de cocaïne qui s’est déplacé de l’Amérique du Sud vers la capitale. Selon les enquêteurs, Protani avait organisé au plus deux expéditions par an, selon les enregistrements. Sous la direction des services centraux de lutte contre la drogue, les enquêteurs ont également enregistré les dernières innovations internationales dans le domaine du trafic de drogue. L’héroïne « tient » et, après la chute des talibans, les gangs tentent de planter de nouvelles cultures en Amérique du Sud. Les gangs kosovars, qui gèrent maintenant presque tout, ont également essayé de cultiver la coca sur leur territoire, mais sans succès. Et c’est aussi une bonne nouvelle, du moins pour le moment ».
Dix ans plus tard, autre bateau qui relie directement à la filière des Balkans

Libero Quotidiano nous donnera en 2012 deux autres exemples de cette organisation bien rodée. On démarre par l’affaire du Blaus VII (ici à gauche) : « Les skippers cocaïne ont pour la plupart une quarantaine d’années et sont passionnés d’aventure. Vous les appelez des jeunes un peu lassés de la vie de bureau et de la routine; des difficultés qu’une tonne de cocaïne pure importait d’Amérique du Sud à bord de voiliers et de petits navires. Les deux personnes que nous avons rencontrées affirment avoir fait partie de l’équipage à bord du Blaus VII, un bateau chargé de deux ou trois tonnes de cocaïne en déplacement avant d’être saisi. Un navire si grand qu’il est maintenant utilisé comme navire-école pour les cadets de la marine portugaise ».
Le voilier appartenait à la famille Bellocco (un clan de la ‘Ndrangheta); « le groupe avait acheté les stupéfiants par l’intermédiaire d’une association basée en Bulgarie, importée en Italie et dont le centre d’opérations était Milan. Des enquêtes ultérieures coordonnées par le parquet du district anti-mafia de Milan ont montré que les Bulgares avaient apparemment exercé l’activité de courtage également en faveur des Italiens et des étrangers qui importaient effectivement de la cocaïne en provenance d’Argentine (…) Sept Italiens arrêtés. Fabio et Lucio Cattelan, considérés comme des organisateurs de voyages et de recrutement de skippers ».

Dans l’ouvrage fondamental « ZeroZeroZero: Look at Cocaine and All You See Is Powder. Look through cocaïne and you would see the world .. »de Roberto Saviano, on trouve d’autres noms de bateaux ayant été recrutés par les frères Cattelan: le Mariposa, le Linnet, le Kololo II, skippé par un romain de 40 ans (les deux derniers interceptés sur les côtes de Sardaigne) mais aussi le Oct Challenger, un cargo de 62 mètres et cette fois arrêté en même temps que le Blaus VII.
Selon le livre, les deux skippers Gudo Massolino et Antonio d’Ercole venus de Turin, tous deux dépassant la soixantaine, auraient raté le rendez-vous aux Baléares et auraient disparu lors d’une tempête.

Un roi bulgare de la coke ?
Parmi les personnes arrêtées, on trouve un Bulgare comme organisateur du réseau. « En menottes également deux Paduans, père et fils, Antonio et Alessandro Melato.
Les deux ont pu organiser des équipages entiers transportant des croisières transocéaniques chargées de cocaïne, en particulier du Venezuela à l’Espagne.
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C’est expressément prévu dans le nouveau plan de sécurité signé ce mercredi matin à l’hôtel de ville: la coopération est renforcée entre la Police nationale et la Police municipale.
Ensemble, ils occupent le terrain tout au long de cette semaine au parc de Kérizac, à Ménimur.
Dealers et guetteurs ont dû leur céder la place…
Les forces de l’ordre assurent une présence permanente du matin au soir, tout au long de la semaine, au parc de Kérizac.
Cela redevient « un lieu de promenade pour les familles, comme ça devrait toujours l’être », se réjouit un policier.
SOURCE: Le Télégramme
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Nous voilà dans le quartier de La Défense, à l’ouest de Paris, le 12 décembre 2012.

Le Toulonnais Frank Colin, flanqué de Nicolas Pisapia, pousse les portes de l’agence Pyramides de la Société générale avec « des valises de billets », selon l’expression du président de la cour d’assises.
« Est-ce que les dépôts en espèces de 300 000 euros sont fréquents ? », interroge le magistrat. « Non, c’était la première fois », reconnaît, à la barre, l’ancienne directrice de l’agence où Frank Colin a déposé cette somme dans un coffre-fort.

« M. Colin m’a dit qu’il y avait des sommes d’argent qui devaient arriver [de ses activités professionnelles en Roumanie]. Il était clair dans ses explications, il n’y a jamais eu de contradiction dans ses propos », explique le témoin qui a fini par demander un justificatif à son client quand il a réclamé un chèque de banque pour acheter une voiture (45 000 euros).
Le document fourni avec l’aide d’un douanier complaisant, sans véritable valeur, avait suffi. « C’était la première fois que je voyais un document comme celui-ci. »
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Même après une peine définitive, il y a de l’espoir, du moins en Italie.

Claudio Pasquale Locatelli, alias Mario de Madrid, 66 ans, né à Almenno San Bartolomeo était au moins jusque dans les années 90 considéré comme l’un des principaux trafiquants internationaux, un trait d’union entre l’Amérique du Sud et l’Europe.
En 2015, il a été extradé vers l’Italie à la suite d’une enquête considérée définitive sur le trafic de drogue entre la fin des années 1980 et le début des années 1990, sur la base d’une peine prononcée en 2012 de 26 ans de prison et il est incarcéré à la prison de Spoleto.

La prison de Spoleto
Après l’extradition, l’avocat de Mario de Madrid, le sicilien Vito Felici, avait ouvert un incident d’exécution, d’abord devant un tribunal de Milan, puis en cassation.
Un recours pour s’opposer à l’application de la peine puisque le prévenu, alors en fuite en Espagne, ne pouvait se défendre car ses avocats n’étaient pas informés de la procédure en cours.

Le château de Spoleto
La peine définitive de 26 ans d’emprisonnement pour 12 domaines d’inculpation différents, à donc été annulée pour une erreur bureaucratique, un défaut de notification dont seuls les magistrats en ont la responsabilité.
Il attend de sortir de la prison de Spoleto.
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Six ans après la saisie spectaculaire de 680 kilos de cocaïne sur un tarmac de Punta Cana en République Dominicaine, suivie de multiples rebondissements, le procès de neuf accusés s’ouvre ce lundi à Aix-en-Provence.
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Le procès d’Air Cocaïne s’ouvre ce lundi à Paris avec neuf hommes sur le banc des accusés.
Parmi eux, le Stéphanois Ali Bouchareb, un petit caïd qui s’est hissé au hit-parade des stups.
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C’est l’un des axes fixés, hier, par le procureur général Franck Rastoul lors de l’audience de rentrée de la cour d’appel. Il a aussi analysé les faits de violence et notamment les nouveaux phénomènes constatés l’an dernier
Concernant la lutte contre le trafic de drogue, après avoir évoqué les peines exemplaires prononcées en octobre dernier dans l’affaire des 15 kg de coke et les autres procédures engagées, Franck Rastoul s’est dit préoccupé par « la multiplicité des saisies, la diversité et les quantités de produits (résine de cannabis, cocaïne, héroïne) jusqu’à ces dernières années inconnues en Corse. Cela traduit un incontestable accroissement du marché local et un enracinement des trafiquants dans l’île, loin de l’image d’un effet de ricochet venu du continent ».
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Le trafic provenait en grande majorité d’Ukraine, d’Arménie et de Roumanie.
Des dizaines de suspects, plus de 200 militaires déployés dans six régions et un trafic qui tombe.
Le parquet de Rennes vient d’annoncer avoir démantelé une importante filière internationale de contrebande de tabac.
Le coup de filet a été mené le 14 janvier et a permis l’interpellation de 21 personnes. Le GIGN de Nantes, mais aussi les douanes, des agents d’Europol et de nombreux gendarmes ont frappé au même moment pour dissoudre cet important trafic. Treize personnes ont été présentées à un juge et mises en examen. Neuf suspects ont été placés en détention provisoire et quatre placés sous contrôle judiciaire.
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Alors que la Ville de Villeurbanne a lancé, le 10 décembre dernier, un débat citoyen sur la question du cannabis, l’adjoint à la sécurité Didier Vullierme assure que « les études montrent une hausse de la consommation de cannabis depuis 15 ans à Villeurbanne et dans d’autres villes en France. »
Évoquant le « malaise » des habitants sur ce sujet, avec « de vrais trafics » dans certains quartiers, l’adjoint souhaite ouvrir le débat sur la dépénalisation et la législation sur le cannabis. « Le gouvernement ne pourra pas faire autrement que de se saisir de la contribution des Villeurbannais sur ce sujet. »
L’intégralité de l’interview est à lire dans les colonnes de l’édition du dimanche 6 janvier.
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Les explications du chef de la brigade des douanes de Saint-Laurent, Thierry Massonie-Rouane:
« Ce trafic concerne entre 4000 et 5000 jeunes personnes qui partent tous les ans pour la Métropole chargés avec de la cocaïne et qui en font, un peu, leur projet de vie également. On envisage ça comme une ressource perenne au lieu de travailler. On fait la mule et on va avoir un revenu régulier grâce à cela. »
Tout est bon pour faire passer la drogue en Europe ingérée dans l’estomac, cachée dans des soutiens-gorges ou dans de la nourriture.

De la cocaïne saisie à Saint Laurent mais surtout à l’aéroport avant d’embarquer vers Paris mais de plus en plus, les mules guyanaises sont arrêtées dans l’hexagone.
L’an dernier, 850 kilos ont été saisis de l’autre côté de l’Atlantique.
En Guyane, l’évolution des effectifs des services de contrôle n’a pas suivi l’explosion du trafic.
Dans l’ouest de la Guyane, les douaniers sont vingt-cinq pour surveiller plusieurs centaines de kilomètres de frontière fluviale sans moyen nautique. Il suffirait de remplacer quelques DR et DI et de réaffecter les sommes récupérées pour recruter et équiper cette frontière.
Il est vrai que la gabegie de Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille dans le remplacement des moyens aéronautiques douaniers a eu un coût énorme.
La Douane Française est devenue aujourd’hui une véritable armée mexicaine où les gradés sont devenus plus nombreux que les opérationnels.
A quand des BSCD (brigade de surveillance composée de directeurs) avec régulièrement la participation de Rodolphe Gintz.
Peut- être verra t-on enfin, alors, des moyens à la hauteur des tâches à accomplir!
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Robert Dawes, 46 ans, né à Nottingham, est accusé d’avoir dirigé une opération de contrebande de 1,3 tonne de cocaïne, en France par un vol en provenance du Venezuela en 2013.
Accusé d’être l’un des importants trafiquants de drogue en Europe, Dawes a été arrêté en 2015 dans sa somptueuse villa située sur la Costa del Sol, en Espagne.
L’arrestation fait suite à une opération internationale initiée par la National Crime Agency (NCA) britannique, qui a révélé un réseau de responsables européens corrompus et des failles de sécurité ayant de graves conséquences pour le terrorisme.

L’OCRTIS, une des agences françaises de lutte contre le narcotrafic, était dans le coup en tant que « bagagistes corrompus » à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle à Paris pour intercepter 31 valises contenant de la cocaïne appartenant à des passagers «fantômes» arrivant du Venezuela.
Des éléments de preuve indiquant que Dawes et ses collaborateurs britanniques avaient organisé l’envoi à l’aide de téléphones cryptés ont été trouvés.
Nathan Wheat, qui aurait utilisé le pseudonyme de Marcus, a organisé une réunion à la Tour Eiffel avec des agents français de l’OCRTIS, pour donner des instructions pour que la cocaïne soit livrée en quatre lots de 300 kilos. Le premier chargement qui est sorti sans encombres de l’aéroport a été intercepté à la frontière allemande et tous les suspects ont été arrêtés en France en 2013, à l’exception de Robert Dawes.
La chasse au Boss de l’opération a ensuite commencé sérieusement dans le cadre d’une opération conjointe de la NCA et de la police espagnole. Son arrestation en Espagne a été considérée comme le plus grand succès de la NCA depuis sa création en 2013 par Theresa May, alors secrétaire à l’intérieur.
François Thierry qui a comparu en tant que témoin au jugement de Robert Dawes a noyé le poisson par un long discours sur la méthodologie policière de l’OCRTIS en refusant de répondre aux questions des avocats de la défense. Pourtant, la vérité sur cette opération aurait permis de mieux comprendre cette affaire puisque François Thierry, ancien responsable de l’agence française OCRTIS, était aux manettes! Sofiane Hambli, un important narcotrafiquant, qui était la caution morale de François Thierry dans cette opération, a refusé de témoigner invoquant le fait qu’il n’avait pu prendre conseil auprès de son avocat!
Depuis, François Thierry a été soupçonné de complicité de trafic de drogue et a perdu sa qualité d’OPJ (officier de police judiciaire). Robert Dawes, de son coté, aurait accusé un représentant d’un cartel colombien d’avoir fait passer de la drogue en contrebande dans la plupart des aéroports et ports européens en utilisant un réseau de fonctionnaires corrompus…
Les sentences devraient être prononcées vendredi 21 décembre.
Ce sera l’hiver à coup sûr pour Robert Dawes!
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Dans ce film sont présentées les vidéos de biens immobiliers haut de gamme qui se trouvent en France et sont décrits les schémas de blanchiment d’argent qui ont été volé à la Russie par des anciens mafieux qui ,n’ont pas pris que l’industrie nationale mais aussi des entreprises dans plusieurs pays de l’Union Européenne.
Les noms d’Iskander Makhmudov et d’Andreï Bokarev sont indissociablement liés à la mafia d’Izmaïlovo. Des enquêtes ont été menées sur les membres de ces groupes criminels dans un certain nombre de pays d’Europe. Iskander Makhmudov lui-même est accusé de blanchiment d’argent en Espagne.
Les capitaux d’Iskander Makhmudov, d’Andreï Bokarev et d’autres propriétaires d’UGMK sont liés au crime organisé et aux chefs de clans, comme le montre l’étude des schémas de transfert et de répartition d’argent sale dans le monde entier. C’est à travers ces schémas qu’a été consolidée la société minière UGMK.
Aujourd’hui encore, on peut trouver trace de ces éléments criminels dans les structures qui contrôlent KouzbassRazRezUgol, ainsi que dans les nombreuses sociétés qui, aujourd’hui encore, fonctionnent en Europe et appartiennent à UGMK.
Voici comment cela a été.
En 2002 l’entreprise anglaise Rotex Industrial Ltd a acheté une partie d’action à UGMK. Cette entreprise appartient à deux fonds panaméens: Freeworld Development Foundation et National Consulting Foundation, eux-mêmes liés à une importante quantité d’opérations financières douteuses avec des directeurs fictifs : la fuite des actifs de la famille de l’ancien président ukrainien Ianoukovitch hors d’Ukraine, les détournements de fonds sous forme de remboursements de crédits d’impôts sur lesquels enquêtait Sergueï Magnitsky… Pour comprendre l’ampleur des détournements, il suffit de taper dans n’importe quel moteur de recherche les noms de leurs directeurs fictifs issus de la banque lettone Parex Bank : Stan Gorine, Erik Vanagels, Youri Vitman. C’est à travers ce système qu’en échange d’actions d’UGMK l’argent est renvoyé en Russie, et les entreprises de holding se consolident à base de cet argent.
Ensuite les actions appartenant à Rotexindustrial Ltd se retrouvent dans la société Alpin Group. C’est encore un groupe qui appartient au système de financement de la mafia d’Izmaïlovo. A travers ce système il y avait du financement de l’import de volaille congelée en Russie qui se réalisait avec une participation de «Soyouz Kontract». Or «SoyouzKontract» appartenait à Mikhaïl Tchiorny, Iskander Makhmudov, Oleg Deripaska ainsi qu’à un des chefs de la mafia d’Izmaïlovo, Sergueï Popov. Aujourd’hui Alpin group appartient directement à UGMK et il est la partie du schéma à travers duquel Iskander Makhmudov et l’entreprise prennent possession de dizaine d’usines d’industrie des métaux en Europe.
Les mêmes dirigeants de l’Alpin Group et de la société Umcor contrôlent l’usine métallurgique MontanwerkeBrixleggAktiengesellschaft en Autriche, plusieurs entreprises qui produisent du câble. Il y a aussi Gindre Group, un groupe de sociétés françaises qui appartient à Alpin Group. Gindre Group est une holding internationale, engagée dans la production de produits en cuivre. De plus, l’apparition de certaines entreprises de cet holding fait penser que cela est une forme vide à travers duquel du produits d’UGMK se livrent sous le couvert de matières premières pour éviter des taxes. Un des témoins-clés dans les enquêtes espagnoles et allemandes sur la mafia d’Izmaïlovo est a raconté en détail comment circulait l’argent sale à travers les sociétés de Makhmudov et Bokarev. Sous cette personne, il existe deux flux. Le premier flux, c’est l’argent obtenu de l’activité criminelle de la mafia d’Izmaïlovo, en particulier issu du racket, des casinos, de la prostitution, etc. Il y a aussi un second flux financier : Grâce au réseau des sociétés européennes d’UGMK et de KouzbassRazRezUgol, la bande de Tchiorny concentre en Europe les bénéfices liés à l’export des ressources naturelles russes afin de les répartir entre les chefs de bande. Ainsi, le chef de la mafia d’Izmaïlovo Anton Malevski contrôlait avec Iskander Makhmudov la société de trading autrichienne KRUTrade, où était concentré le produit de la vente du combustible russe.
Les propriétaires d’UGMK ont acquis d’autres sociétés européennes comme par exemple l’usine aéronautique Aircraft Industries. L’histoire de l’acquisition de cette usine est tragique. Tout a commencé en juin 2008, lorsque UGMK achète un paquet de contrôle de cette société. En octobre 2008 Pavel Moussela l’un des copropriétaires de cette usine tombe pendant la chasse, perd ses facultés mentales et est déclaré irresponsable. En 2011, le frère de Pavel Moussela, Karel, prend en otage tout le conseil d’administration, y compris les représentants de UGMK, Vladimir Kolotouchkine et Oleg Melioukhov. Le preneur d’otage tue deux membres tchèques du conseil puis se donne la mort. Deux ans plus tard UGMK est déjà seul propriétaire de cette société. En 2013, il regroupe100% des actions d’Aircraft Industries.
L’empire financier d’Iskander Makhmudov, d’Andreï Bokarev et des autres propriétaires d’UGMK s’étend sur plus de 10 pays de l’Union Européenne, mais c’est en France qu’ils ont préféré s’installer. Ici, Iskander Makhmudov possède deux châteaux avec plusieurs hectares de terres: un sur la Côte d’Azur, l’autre à Soing, en Sologne, région connue pour la chasse.
Andreï Bokarev a un appartement à Paris. Lui aussi à deux maisons près de Saint-Tropez, non loin de la propriété d’Iskander Makhmudov. Un peu plus au sud, sur la Côte d’Azur, à côté de Cannes, se trouvent les maisons de deux autres hauts dirigeants d’UGMK : Igor Koudriachine et Edouard Tchoukhlebov.
Juste quelques dizaines de kilomètres au sud — en Italie – Makhmudov est propriétaire d’un yacht dénommé Predator.
C’est ainsi que vivent les complices de la mafia d’Izmaïlovo.
C’est ainsi qu’Iskander Makhmudov et Andreï Bokarev sont devenus propriétaires de dizaines de sociétés à travers l’Europe, et se sont emparés de géants russes du charbon, de la métallurgie, etc.
Ils remplacent les Timchenko, Rottenberg, rachètent leurs actifs pour les détourner des sanctions.
C’est ainsi que sont apparus des super-nouveaux russes.
Issus des années 90, ils sont aujourd’hui les principaux entrepreneurs d’Etat de la Russie.
Ouvrir en pleine taille avec des liens сliquables
Légende :
Iskander Makhmudov
ECOSSAISE PROPERTY SCI (перевод денег)
Andrey Bokarev
SCI SERENITY CAPITAL (money transfert)
BEL’OMBRE SCI (transfert of 30 millions Euro)
Igor Kudryashkin
Eduard Chukhlebov
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Fin mars 2012, Gilbert Gabayet, dit « Gab’ »ou « le père Gab » pour les intimes, avait été mis en examen et écroué après la découverte d’un impressionnant arsenal, tout près de chez lui, à Tramoyes (Ain).
À l’intérieur, une trentaine d’armes de tous calibres, des pistolets, des revolvers, fusils et quelques Kalachnikov. Des grenades aussi et quelques kilos d’explosifs sans compter quatre puissantes berlines, dont deux BMX6, la présence de mallettes radio, idéales pour brouiller les ondes policières. De mémoire policière, on n’avait plus vu ça depuis la découverte d’une estafette Renault bourrée de matériels, en août 1971 à Bourg-en-Bresse, révélant la puissance de feu du « gang des Lyonnais ».
Dans le temps, le père Gab faisait-il parti du clan Nivois? En tous cas, les regards s’étaient tournés vers lui lorsqu’un camion chargé de drogue se perdait dans le brouillard des Dombes, au début des années 2000.
Mais aujourd’hui, tous ces anciens ne tiennent plus le biz », comme le confirma René Nivois, un pionnier du trafic de cannabis qui a écopé en 2003 d’un non-lieu aux assises de Toulouse pour un trafic portant sur des tonnes de hasch. Toulouse, Oh Toulouse!
La rumeur, c’est terrible!
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Jacques Mariani, figure du banditisme corse, incarcéré aux Baumettes de Marseille, est convoqué avec quatre autres personnes, Aurélie Merlini, régulièrement associée à des dossiers liés au banditisme méridional et également détenue aux Baumettes, et trois autres prévenus non détenus devant le tribunal correctionnel de Bastia le 15 janvier 2019 pour une affaire de vol d’huiles essentielles, a précisé à l’AFP Caroline Tharot, procureur de la République à Bastia.
« Il y a eu des développements en Haute-Corse« , a-t-elle ajouté pour expliquer cette comparution en Corse, sur convocation par officier de police judiciaire.
Selon La Provence, qui a révélé l’affaire, le vol a eu lieu en 2016 et le préjudice est estimé à 300.000 euros. Jacques Mariani et Aurélie Merlini ont été placés en garde à vue mardi dans les locaux de la police judiciaire de Marseille. Aurélie Merlini, 33 ans, fille de l’ex-braqueur de la « Dream Team » Daniel Merlini, abattu en 2010, avait été condamnée à trois ans de prison par le tribunal correctionnel de Lyon en avril 2016, avec des membres du milieu corso-marseillais, dans une affaire de cache d’armes.
Le 29 octobre 2012 elle avait été victime d’une tentative de règlement de comptes à Peyrolles-en-Provence (Bouches-du-Rhône).
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La Dream Team est le surnom d’une équipe supposée de braqueurs chevronnés des années 1990. C’est Daniel Bellanger, un de ses membres supposés qui aurait trouvé ce surnom en 2000, en hommage à la célèbre équipe américaine de basket-ball qui a dominé les Jeux Olympiques de Barcelone en 19921. Un film est en préparation sur la saga de la Dream Team, long métrage produit par Avalanche Productions, une société de production ayant produit le film Go Fast.
Karim Maloumet et Daniel Bellanger – Photo Mathieu Zazzo
Composition de l’équipe supposée
D’après un rapport de la police française, l’équipe s’organisait autour de trois chefs, à savoir Daniel Bellanger, Christian Oraison et Michel Crutel, tous fichés au grand banditisme, de « soldats », confinés aux tâches opérationnelles, et d’un financier pour le blanchiment d’argent3.
L’attaque de l’airbus à Perpignan
Le 13 août 1996, un Airbus A320 en provenance de Paris atterrit à l’aéroport de Perpignan. Alors qu’il roule sur le tarmac, deux voitures s’arrêtent devant l’avion et des hommes cagoulés tirent en l’air à l’arme automatique. Deux braqueurs déploient ensuite une banderole à l’adresse du commandant de bord « C’est un hold-up, coupe le moteur et ouvre la soute ». Il obéit. Les braqueurs s’exécutent et repartent avec deux gros sacs de plusieurs kilos, pris dans la soute. Montant du butin, près de 4 millions de francs pour une opération de 2 minutes trente4. La police découvrira plus tard les voitures utilisées par les braqueurs abandonnées dans un parking à Argelès-sur-Mer. Lors des investigations, plusieurs prélèvements ADN seront pris sur une cigarette et une casquette abandonnées dans l’une des voitures. Jean-Jacques Naudo, un des membres présumés de l’équipe sera mis en examen pour cette affaire en mars 2010, mais laissé en liberté5. Ce braquage est imputé officiellement à la Dream Team par des rapports policiers et de magistrats. Cependant, aucune preuve n’accusera le reste de l’équipe3.
Une série d’attaques réussies
Le 18 décembre 1996, un fourgon de transport de fonds de la société Ardial est pris d’assaut par des hommes armés vêtus d’un uniforme militaire à Limoges. Aucun coup de feu tiré, les braqueurs repartent avec 1,6 million de francs. La police est persuadée que c’est la Dream Team qui fait le coup, mais aucun de ses membres ne sera inquiété judiciairement. Le 23 décembre 1996, c’est un dépôt de fonds qui est attaqué à Créteil, mais l’attaque est avortée. Le 26 mai 1997, un autre dépôt de fonds est braqué à Courbevoie pour 9 millions de francs. Des traces ADN sont retrouvées sur une cagoule abandonnée dans la cabine d’un camion toupie ayant servi à coincer le fourgon. Elles permettront d’identifier Gérard Allain. Enfin, un autre dépôt de fonds est attaqué et pillé le 6 décembre 1997 à Vert-le-Grand. Aucune preuve ne permet de dire officiellement que la Dream Team est derrière toutes ces attaques.
Braquages ratés et exil
Le 7 mars 1998, des braqueurs tentent d’attaquer un fourgon de la Brink’s sur l’aéroport d’Orly, mais le chauffeur du fourgon réussit à s’extirper des pistes[pas clair] sans dommage. Les surveillances d’une équipe de malfaiteurs indiquent que deux numismates belges projettent de rentrer en Belgique avec trois millions de francs en octobre 1998. Trois membres supposés de la Dream Team braquent, à l’aide d’une arme, les deux collectionneurs sur le quai de la Gare du Nord et s’emparent de la mallette qui contient les trois millions de francs. Cependant, ils étaient surveillés par la Brigade de répression du banditisme, qui interpelle Maloum, Allain et Merlini le jour même dans une planque à Paris, en possession de la mallette volée. Maloum et Merlini seront initialement relâchés pour vice de forme procédurale au début de l’année 20006. Allain, dont l’ADN a révélé sa participation au braquage de Courbevoie, restera en prison. Quant à Michel Crutel, l’un des membres supposés les plus importants du groupe, il est parvenu à s’échapper de la planque. Les prélèvement ADN confirmeront qu’il y était présent. Les autres membres, se sachant recherchés, décident de quitter la France pour l’Espagne.
Pour cette affaire, Maloum, Merlini et Allain seront condamnés à six ans de prison en 20047. Pour Merlini et Maloum, cette peine sera confondue avec la condamnation pour le braquage de Gentilly.
Apogée et fin de la Dream Team
L’arrivée en Espagne de certains membres supposés de cette équipe de braqueurs incite la police française à adresser une synthèse détaillée à leurs homologues espagnols. Ces derniers ne tardent pas à entendre parler d’eux. Le 21 mai 1999, à Algesiras près du détroit de Gibraltar, une fourgonnette volée en France quelques semaines plus tôt fonce vers un entrepôt gardé par des hommes en armes. Ces derniers mitraillent la fourgonnette qui fait demi-tour en direction de l’hôpital local. Un blessé grave est abandonné aux urgences par ses complices, il s’agit de Michel Crutel8. Crutel et ses complices, qui n’ont jamais été identifiés, voulaient faire main basse sur près de 300 kilos de haschich entreposés là.
Le 30 août 1999, plusieurs hommes vêtus de noir et cagoulés s’attaquent à un fourgon blindé à Malaga. Les braqueurs s’emparent de 540 millions de pesetas, soit près de 20 millions de francs, et prennent la fuite avant l’arrivée de la police. La police espagnole soupçonne la Dream Team française. Elle retrouve les véhicules volés qui ont servi à l’attaque, et trouve une bâche qui aurait servi d’abri aux assaillants. Après recoupements, les polices française et espagnole font le lien entre le matériel retrouvé dans la fourgonnette, qui a servi au transport de Crutel à l’hôpital, et cette bâche : tout cela a été réglé en liquide au même magasin Leroy Merlin de Malaga. Les complices de Crutel pour l’attaque du dépôt de haschich seraient donc les mêmes qui ont braqué le fourgon, la police en fait l’hypothèse9.
Le 26 décembre 2000, une équipe d’une dizaine de braqueurs cagoulés braquent à l’explosif un fourgon blindé de la Brink’s à Gentilly, en région parisienne. Montant du butin, 42 millions de francs. Le coup parfait, en apparence seulement, car grâce aux informations sur le lieu de la planque qu’a fourni Thierry Saman qui s’occupait de la logistique des braqueurs, la police réussit à interpeler une partie des braqueurs dans un pavillon de Paray-Vieille-Poste, le lendemain de l’attaque. Parmi eux, Karim Maloum, Daniel Merlini, Bruno Celini et Jean-Jacques Naudo, quatre membres supposés de la Dream Team. Le 30 décembre 2000, Bellanger et Oraison sont arrêtés à leur tour à Barcelone par la police espagnole4. Ils sont soupçonnés grâce aux écoutes téléphoniques d’avoir organisé le braquage de Malaga, et d’avoir évoqué celui de Gentilly.
Daniel Bellanger et Christian Oraison sont extradés en France début 2002. Ils sont relâchés aussitôt, mais restent sous contrôle judiciaire jusqu’au procès. Le reste de la bande, arrêté le lendemain du braquage de Gentilly, passera six ans en détention provisoire. Le procès de cette attaque à l’explosif d’un fourgon blindé a lieu en décembre 2006. Maloum, Naudo et Celini y sont condamnés à treize ans de prison ferme. Merlini est lui condamné à douze ans. Bellanger et Oraison sont acquittés10. Maloum, Naudo et Celini seront libérés fin 2008 sous contrôle judiciaire. Merlini sera également libéré sous contrôle judiciaire fin 2009. Maloum, rattrapé par son passé, doit partir en cavale, ayant selon son témoignage déjà réchappé à deux tentatives d’assassinat11.
L’équipe supposée connait alors plusieurs revers. Christian Oraison est abattu à Manosque en août 2008 à la suite d’un règlement de comptes peut-être lié au trafic de machines à sous12. Gérard Allain est interpellé à Stains en juillet 2009, alors qu’il s’apprêtait à monter au braquage d’une poste de la ville13. Daniel Bellanger, le chef du groupe, qui a réussi à ne jamais être identifié sur les braquages imputés à l’équipe, tombe en février 2010 pour une affaire de trafic de drogue international14. Daniel Merlini, supposé mêlé au milieu corse des machines à sous, est lui abattu le 17 mars 2010 à Meyrargues, dans les environs de Marseille15.
Karim Maloum est placé en détention provisoire le 6 juillet 2012 dans le cadre d’une affaire de racket3.
source: https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Dream_Team_(braqueurs)
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En juin 1998, la Justice canadienne…poursuit Carlos Hernandes Rumbaut et…acquitta ce narcotrafiquant avec l’aide de la GRC/RCMP en octobre !Dix personnes ont déjà été emprisonnées pour leur participation dans ce crime, dont Marc Fievet, qui sert une peine de prison à vie au pénitencier de Springhill, en Nouvelle-Écosse.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/11/11363.htm
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Dans les quelques 3 000 pages que le gendarme Fournier a donné à Marc Fievet, seules preuves auxquelles il eut accès, il s’avère qu’il n’y avait aucune trace des enregistrements des conversations téléphoniques de Messieurs Claudio Locatelli et Carlos Hernandes Rumbaut en place à Montréal au moment des faits.
Marc Fievet a eu accès au dossier de Jürgen Kirchhoff, le capitaine du Pacifico, et, grâce à sa complaisance, il a pu récupérer les enregistrements de ces trafiquants.
Marc Fievet précise que:
Le mercredi vingt-deux octobre 1997, les gendarmes Degresley et Fournier sont venus me rendre visite au pénitencier de Springhill en Nouvelle Ecosse et m’ont rapporté une partie de mon dossier de défense. Le reste sous quinzaine me diront-ils. Degresley me demande d’agir sur le capitaine du Pacifico, Jürgen Kirchhoff, détenu dans le même établissement pour qu’il supprime son appel. J’accepte, pour que personne ne se méprenne sur mon appartenance à la DNRED.
A ma demande, Jürgen Kirchhoff, le capitaine propriétaire du cargo Pacifico se désistera, pourtant les avocats de Kirchhoff étaient sûrs de faire casser le jugement de la saisie du M/S Pacifico qui étant illégale reste illégale.
La « légalisation » de la saisie du M /V Pacifico en Eaux Internationales n’avait pu intervenir qu’en utilisant la seule jurisprudence créée par la saisie en haute mer du M/V Poseidon, décrétée légale par le juge Devonshire dans le jugement de Mills[1].
La GRC a déjà récupéré le montant de la vente du Pacifico, obtenue après dessaisissement du juge Alex Deschenes qui ne voulait pas légaliser cet acte de piraterie. Pourquoi se compliquer la vie, ici au Canada, comme ailleurs, quand un juge ne veut pas enfreindre la loi, il suffit d’en changer! Le nouveau juge canadien Roger McIntyre se verra offrir un voyage à Londres pour rencontrer le juge Devonshire pour conforter la décision qu’il doit prendre et demander au juge Devonshire d’ajouter dans le jugement de Mills, le narco anglais condamné pour la saisie « légale » en haute mer du Poseidon afin que cette dernière soit utilisée comme jurisprudence. La « pression » qu’il a de la GRC est très forte puisque le fils du juge Roger McIntyre est poursuivi par la GRC pour trafic de stupéfiant.
Pour récompenser la docilité et la soumission de ce juge acceptant la collusion, les poursuites contre le fils du juge McIntyre seront abandonnées.
Le Narco trafiquant Carlos Hernandez-Reumbeaut, toujours incarcéré à Renous, plaide non coupable sur les charges sur lesquelles, moi Marc Fiévet, l’agent infiltré, j’ai dû plaider coupable. Il ne craint plus qu’un seul témoignage: mon témoignage. Les Autorités canadiennes, par le sergent Degresley et le gendarme Fournier, m’informent que Carlos Hernandez-Reumbeaut a émis des menaces de mort sur ma famille si je me décidais à témoigner contre lui.
Ils utiliseront le service de sécurité de la prison de Springhill, N.S, pour me faire parvenir ces menaces. Ces menaces seront également transmises à l’ambassade de France d’Ottawa, Ambassadeur Loïc Hennekinne[1] et aux Douanes françaises.
Le consul général de France à Moncton, Monsieur Olivier Arribe me confirme ces menaces et me dit lors d’une visite, que ces menaces ont été prises très au sérieux par les Autorités françaises.
[1] En 2000, par courrier, le secrétaire général du Quai d’Orsay qu’est devenu Loîck Hennekinne, me dira qu’il n’avait plus souvenir des menaces transmises par les gendarmes canadiens…
[1] Mills: Narco anglais impliqué dans l’affaire Poseidon
Carlos Hernandes Rumbaut acquitté….
Carlos Hernandes Rumbaut, le présumé co-dirigeant d’un complot pour importer 5,5 tonnes de cocaïne au Canada, qui a été acquitté lundi à Bathurst, est en route pour Montréal où Immigration Canada décidera de son sort. L’avocat de Carlos Rumbaut, Scott Fowler, a indiqué à Radio-Canada que les autorités avaient placé son client dans un avion lundi soir à Moncton sans que celui-ci puisse le contacter. L’homme a cependant été pris d’un malaise à bord de l’appareil et les autorités ont dû opter de faire le trajet jusqu’à Montréal en automobile. Rumbaut n’a pas été libéré immédiatement après son acquittement car Immigration Canada affirme qu’il est techniquement au pays illégalement.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/16/16662.htm
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Quelles sont les raisons qui poussèrent les enquêteurs à ne pas utiliser ces preuves accablantes pour faire condamner Carlos Hernandes-Rumbeaut ?
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by Ralph McGehee
The CIA’s anger over the issue of its involvement in drug trafficking is somewhat understandable — primarily because it knows little. It seldom reports such details on its own agent operations; and, it does not catalogue its own sins. (The CIA protested details of the Discovery Channel’s program on the CIA — especially Part III « Blowback, » to be broadcast tonight.)
CIA’s Public Relations officers must rely on the Operations Directorate to provide it with information and that process/element
inevitably practices internal deceit even when it knows the details. So genuine denials by the CIA’s PR offices should not be taken at facevalue.
Other elements contributing to this problem are the policies of « Need To Know » and « Compartmentation. » The top management knows some, but individual case officers frequently are unaware of what others in their offices do. But top officers
are interested in moving projects forward, not mentally or otherwise cataloguing details, especially details of illegal
activities.
Another major problem is record-keeping. Once an operational plan becomes an operation, the operation is given a cryptonym
and virtually all reporting goes into the operational file with no attempt made to record details in an information-retrieval system.
(Exceptions are some personality information that goes into an individuals file, intelligence reporting being considered for dissemination, and a few other items.) Once an operational monthly or periodic report
is filed, the information is recoverable only by a document-by-documentreview. Consider that the 1975-1976 Church Committee said at one pointthat in a multi-year period the CIA ran 900 major covert operations and
thousands of lesser operations. Knowing that each operation generates some to massive amounts of documents, we can appreciate what happens.
The CIA’s Inspector General promised months ago to compile a report on the CIA’s drug trafficking/suppression consequences.
To do a thorough job his staff would have to review all operational files — this is impossible so his report will only touch the surface.
For my part I have catalogued overt reporting on the drug trafficking/suppression operations which the IG is welcome to use as one part of his search for the truth. A few of these citations are listed below.
Ralph McGehee
CIABASE
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DrugsIn 71 nixon made a CIA official, Lou Conein, a drug intel agency boss.
CIA hand Lucien Conein named head of DEA’s special operations branch.
He created a deep-cover CIA/DEA narcotics op in Miami, code-named buncin/deacon, and recruited a staff of 19 – anti-castro contract agents. documents released under FOIA to researcher john hill describe a gentlemen’s agreement between CIA and the justice department to ask for dismissals rather than expose sources or techniques. convicted drug smuggler and baof pigs vet Carlos Hernandez Rumbaut, continued his trafficking activity through 1976.
Justice dumped the agreement in 1976, but Conein had worked out a « crossover » arrangement whereby DEA would claim that any CIA asset busted for narcotics smuggling was on a deep-cover DEA assignment. none of CIA’s cubans were prosecuted for drug smuggling.
27 u.s. prosecutions of latin america drug cases and two other major cases had to be dropped because of CIA’s domestic involvement. information from the book by a former FBI officer — William Turner; and, writer warren hinckle (1992).Deadly secrets xxxvii
source
http://www.acorn.net/jfkplace/03/rm/cia-drugs
Bay of Pigs veterans
http://www.pinknoiz.com/covert/bop.html
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« Monsieur le commissaire, vous nous racontez des salades«
A dit Maître Dupond-Moretti!
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Pour mémoire, un autre roi de la désinformation, Joseph Le Louarn, bonimenteur, menteur et baratineur:
Les agents de la DNRED, sans contrôle et sans prévenir le moindre procureur qui d’ailleurs n’aurait rien pu couvrir, avaient infiltré un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. La saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne avait pourtant été bien réelle.
Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto publicitaire.
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STRASBOURG (Reuters) – L’assaillant de Strasbourg, qui a tué au moins deux personnes et en a blessé 13 autres, dont une est en état de mort cérébrale, a échappé à trois reprises mardi à des gendarmes, des soldats de l’opération Sentinelle et des policiers et restait introuvable mercredi après-midi, bien qu’il soit blessé au bras.
Selon la police et la gendarmerie, quelque 600 policiers et gendarmes étaient engagés mercredi matin dans cette traque. La fiche de recherche du tueur porte la mention « individu dangereux armé ».
Les enquêteurs cherchent aussi à identifier d’éventuels coauteurs ou complices.
Le casier judiciaire de Chérif CHEKKAT, né le 24 février 1989 à Strasbourg, comporte 27 condamnations pour faits de droit commun commis principalement en France mais aussi en Allemagne et en Suisse, essentiellement des vols et des actes de violence.
Incarcéré à de multiples reprises, il est connu de l’administration pénitentiaire pour sa radicalisation et son attitude prosélyte en détention en 2015, a dit Rémy Heitz.
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