AERO-NARCOTRAFIC: quand des services officiels étaient les maitres incontestés en la matière

On enterre le biréacteur en plein désert !

Sur place, on décide de la découper au lieu de l’incendier, et d’enterrer les morceaux les plus grands, les plus petits étant brûlés !

Avant cela, trois Chevrolet Suburban avaient été nécessaires pour la vider la Caravelle: elle contenait en effet environ entre 8 et 10 tonnes de cocaïne !

La police arrêtera plus tard un convoi de 16 véhicules de la police des transports dans lesquels avait été transvasé les 3/4 de la drogue contenue dans la Caravelle.

Les conducteurs de camion étaient tous… officiers de la police fédérale mexicaine !

C’était elle, l’organisatrice du réseau : l’avion avait vu entre temps ses ailes d’avion démantelées, ses équipements électroniques enlevés, et le reste avait été enterré dans le sable, comme on le retrouvera plus tard (voir l’image ci-dessous).  L’opération avait en fait été élaborée de bout en bout, par le chef du bureau mexicain des narcotiques, Mario Ruiz Massieu, qui était en réalité le maître de tout le réseau de cocaïne du pays. Les investigations de la police américaine poussèrent plus haut encore, et conclurent également à l’implication du frère aîné du président mexicain, Raul Salinas de Gortari. Pour effectuer de tels transferts, il faut remonter jusqu’au plus haut sommet de l’Etat.

Aux USA, l’imbroglio entretenu des immatriculations

Sous Clinton, avait été également mis en place tout un système, dont les ravages continuent aujourd’hui, en particulier la valse des numérotations d’appareils, jamais vérifiée par les officiels de l’aviation US (la FAA): « Abbott m’a dit que la CIA volait des avions de l’aviation générale Aux États-Unis pour son utilisation propre (et celui du Conseil de Sécurité Nationale) et pour les envois de drogues illicites. Ce qui coïncidait avec ce que plusieurs d’entre mes informateurs m’avaient déclaré ces dernières années, et tel que l’avait décrit aussi Reed Terry, ancien de la CIA dans son livre « Compromised ». Certains des avions volés avaient été enregistrés au nom de la société Pacific Sea Food. L’avion volé avait été repeint et de nouveaux numéros de série lui avaient été appliqués, après quoi il avait volé en Amérique centrale et en Amérique du Sud avec des chargement d’armes, puis sur les vols de retour avec de la drogue. « L’opération « rachat » – « BuyBack » impliquait l’Operation Pacific Seafood Company de la  CIA. La drogue était  emballée dans des containers de crevettes et expédiés à divers endroits aux Etats-Unis. « Il s’agissait d’une opération commune DEA-CIA ; comme celle du « Snow Cone » – une opération voisine de contrebande de drogue en Amérique centrale ».  De la drogue et des fruits de mer, des crustacés ou du poisson, pour déjouer l’odorat des chiens détecteurs.

En Afrique, on effectuera la même chose avec les poissons des grands lacs… les fameux Tilapias. Avec un autre précurseur… anglais, cette fois-ci, Christopher Barrett-Jolley, qui travaillait pour le trafiquant belge Ronald Rossignol. A l’époque, pour embarquer des caisses de Kalachnikovs, on ne s’embarrasse pas trop : on les pose sur les sièges d’un BAC-101 qui était pourtant destiné à la ferraille… l’équilibrage d’un avion est tout un art, on le sait !!!

Des balises disséminées pour guider les avions

Pendant ce temps, la CIA ne chômait pas, en créant tout un circuit de passage d’avions déterminé par des points de contrôles savamment disséminés. Sans GPS, à l’époque, voilà qui aidait particulièrement bien les pilotes de nuit ! De véritables autoroutes à coke avaient ainsi été tracées… au détriment des brigades anti-drogues US : « Les différentes opérations sous Snow Cone comprenaient notamment le fonctionnement « Watch Tower », qui se composait de balises radio secrètes stationnées à des endroits éloignés les uns des autres entre la Colombie et le Panama. Les pilotes suivent les balises d’aide de la CIA pour voler de l’Amérique centrale au Panama au ras du niveau de la mer sans être détectés par des avions US d’interdiction de la drogue volant à haute altitude Les pilotes des vols de drogue suivaient les signaux basse fréquence émis par les balises pour atteindre leur destination d’Albrook Army Airfield au Panama. »

L’infrastructure mise en place par la CIA était donc très lourde pour assurer le trafic !!!

LIRE: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cvii-lincroyable-histoire-de-la-caravelle-enterree-au-mexique/

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While the US government publicly appears to be fighting the war on drugs, it is actually the principal supplier to the millions of drug users in America. While it sends recreational drug users and small time dealers to prison, it is making billions of dollars from their covert CIA drug smuggling operations.

Here are just a few:

Operation Snow Cone – Parent Central American drug smuggling operation. Various operations under Operation Snow Cone include: *Operation Watch Tower – Operation Watch Tower consists of secret radio beacons stationed at remote locations between Columbia and Panama. The beacons help CIA drug pilots fly from Central America to Panama at near-sea-level without being detected by high flying U.S. drug interdiction aircraft. Pilots of the drug flights home in on the low frequency signals emitted by the beacons to reach their destination at Albrook Army Airfield in Panama.

Operation Toilet Seat – The CIA uses Boeing 727 and C-130 aircraft to haul drugs from Central and South America. The drugs are dumped out the rear ramps of the aircraft into waters offshore of the U.S. in waterproof containers. There the drugs are retrieved by boat and brought into the U.S.

Operation Whale Watch – Consists of using offshore oil drilling rigs as a cover for drug smuggling. The drugs are offloaded by ship onto the oil drilling platforms. The drugs are then flown by helicopter to nearby U.S. coastal areas. Companies owning the oil rigs included Rowan International and divisions of Zapata Corp., such as Zapata Petroleum and Zapata Off-Shore. Zapata Corp. is partly owned by former President George Bush.

Operation Buy Back – Operation involving CIA front Pacific Seafood Company. Drugs are packed in shrimp containers and shipped to various points in the U.S. This is a joint DEA-CIA operation.

ADDITIONAL CIA DRUG SMUGGLING OPERATIONS:

Operation Indigo Sky – Massive CIA heroin smuggling operation based in Lagos, Nigeria. Heroin is grown and processed in Nigeria, then shipped for packaging to Amsterdam, Netherlands. From there the heroin is shipped to Europe and various points in the U.S., including bonded warehouses on the East Coast and Boeing Field in Seattle.

Operation New Wave – CIA heroin smuggling operation based in Thailand. CIA front Van Der Bergen International is responsible for getting the drugs out of the Orient. Typically the heroin is smuggled aboard freighters and cruise liners heading from the U.S. Transshipment points in the U.S. include San Diego, San Francisco, Seattle and Los Angeles. Other operations include: Operation Short Field * Operation Burma Road * Operation Morning Gold * Operation Backlash * Operation Triangle.

source: http://nstarzone.com/DRUG.html

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La FRANCAISE des STUPS: Police, douane, gendarmerie… la drogue les rend fous par G. MOREAS

Georges MOREAS, Commissaire principal honoraire de la police nationale

Les tribulations des agents en charge de la lutte contre les narcotrafiquants ne cessent de nous étonner. Vu de l’extérieur, on a l’impression qu’ils se livrent à une course au trésor dans laquelle les coups de Jarnac sont comme des pratiques rituelles. Mais il semble bien que la récente mise en examen de l’ancien patron de l’office des stups, François Thierry, va apporter un coup de projecteur sur les méthodes utilisées, tant par les enquêteurs que par la justice, et peut-être même un coup d’arrêt. Sans remonter à la création de l’OCRTIS (office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), le plus ancien office après celui de la fausse monnaie (OCRFM), les turpitudes actuelles qui font l’actualité démarrent bien loin de chez nous, en Républicaine dominicaine, lors de cette fameuse nuit du 19 au 20 mars 2013, au moment où un avion privé appartenant à la SA Alain Afflelou, le Falcon F-GXMC, est stoppé in extremis sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana. Dans le même temps, en France, gendarmes et douaniers du Var peaufinent un plan d’intervention. Des mois de surveillance pour ce moment tant attendu : l’arrestation en flag d’une équipe de la « french cocaïne ». Dans quelques heures, lorsque le Falcon va atterrir sur la piste de l’Aéroport international du Golfe de Saint-Tropez, tout sera plié. « Aéroport international »… un titre bien ronflant pour un terrain intimiste qui a accueilli moins de 8 000 passagers en 2016. Les enquêteurs ont flairé le gros coup, mais pour éviter de se voir dessaisir au profit de l’OCRTIS, ils ont préféré minimiser l’affaire, en symbiose avec le TGI de Draguignan. Et là, ils sont sur des charbons ardents, prêts à cueillir le fruit de leur labeur. Ils ne savent pas encore que de l’autre côté de l’Atlantique, les policiers dominicains, assistés d’un détachement local d’agents de la DEA (Drug enforcement administration), ont investi l’appareil. Comment la DEA a-t-elle été informée ? Un esprit tordu pourrait imaginer une fuite venant de France… En tout cas, le tuyau est bon : 26 valises bourrées de cocaïne. Plusieurs dizaines d’employés des services de l’aérogare sont interpellés, ainsi que les deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odos, et leurs deux passagers. Une affaire qui tombe à pic pour les autorités du pays dont l’objectif est d’éliminer la corruption dans les services de l’État. Personne ne sait comment l’affaire a été éventée, ou personne n’ose le dire à haute voix, mais le juge de Draguignan et les gendarmes du Var sont priés de transmettre leurs éléments, pour le premier à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille (JIRS) et pour les seconds à l’OCRTIS. Il faut bien reconnaître que nous, simples spectateurs, en apprenant cette histoire, nous sommes restés sur notre faim, même si les moyens financiers énormes et paramilitaires utilisés plus tard pour exfiltrer les deux pilotes français nous ont laissés sur le cul. Mais qui a organisé tout ça ? On saura peut-être bientôt qui se cachait derrière cette organisation criminelle, puisque le procès doit prochainement démarrer devant les assises de Marseille… D’autant que l’un des accusés, Frank Colin, un bodyguard du showbiz, soutient qu’il avait été infiltré dans le réseau par les enquêteurs des douanes. Cela n’a évidemment rien à voir, mais en 2015, ce sont justement les douanes françaises qui obtiennent un tuyau béton. On ne sait trop comment, un « aviseur » sans doute ! Dans des camionnettes en stationnement dans les beaux quartiers de la capitale, ils découvrent 7 tonnes de résine de cannabis. Une super prise qui leur vaut les félicitations de François Hollande. L’office des stups est saisi de l’enquête, sans moufeté, jusqu’au moment où un cadre de renseignement des enquêtes douanières confie au procureur François Molins le rôle majeur joué dans cette affaire par un certain Sofiane H, enregistré au bureau des sources comme un informateur de l’OCRTIS. Un beau et riche mec que ce Sofiane, qui depuis des années est l’indic du commissaire François Thierry. Cela date du temps où celui-ci était le chef du service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui justement gère le bureau des sources. Sofiane aurait été infiltré dans le réseau. L’Office est dessaisi et l’enquête est confiée entre autres à la section de recherches de la gendarmerie de Paris. Comment expliquer qu’un tel stock de stups circule dans la capitale sous l’œil bienveillant des policiers spécialisés dans la répression du trafic ? Pas évident ! Sept tonnes quand même ! Pour sa défense, après avoir tenté de noyer le poisson, François Thierry déclare qu’il s’agissait d’une « livraison surveillée » et que ce plan avait été mis en place avec l’accord du parquet de Paris – et je suppose de sa hiérarchie. Mais sa défense n’a pas convaincu les juges de sa bonne foi. Après une audition-fleuve, ils ont décidé de le mettre en examen pour complicité de trafic de stupéfiants en bande organisée. Une mise en examen sans contrôle judiciaire et sans interdiction d’exercer pour des infractions qui relèvent de la cour d’assises, cela montre l’hésitation d’une justice qui elle aussi s’emmêle les pinceaux dans la chasse aux narcotrafiquants. Il faut dire qu’en matière de stups, à force de ruses, de menteries et de manipulations, en vérité, personne n’y comprend plus rien. Ni les enquêteurs, ni les magistrats, ni même les truands. Mais ceux-ci s’en fichent, tant qu’ils s’en mettent plein les poches. Comme l’a dit à peu de chose près un douanier après la mise en examen récente de deux hauts responsables des enquêtes douanières (DNRED) à la suite de la saisie invraisemblable de 43 tonnes, non pas de drogue mais de café frelaté dans le port du Havre (tandis que 77 tonnes de marchandise non identifiée passaient à travers les mailles du filet), et la découverte de 700 000 € en espèces, la tendance est forte de s’inventer des affaires et des indics pour gonfler les résultats et éventuellement empocher les primes qui vont avec (voir l’article du Monde). Ils ne sont pas les seuls intéressés. Ainsi, l’AGRASC (Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués), reverse le produit des avoirs confisqués aux trafiquants de drogue à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca).

Et la Mildeca répartit ces fonds (en moyenne 12 millions par an) entre la gendarmerie, la police, la justice, et pour une faible partie, pour assurer ses propres missions. Le trafic de drogue représenterait 1% du PIB mondial. Pour l’Union européenne, les coûts cachés ou apparents de ce trafic oscilleraient entre 30 et 40 milliards d’euros par an. La France, à elle seule, y consacrerait un budget (non comptabilisé) de plusieurs milliards. Du fric partout qui tourne dans un petit monde de bons et de méchants. Comme une multinationale avec ses règles propres qui tourne bien, et qui tourne en rond. La prohibition des produits stupéfiants s’appuie à la fois sur un critère moral (c’est mal !) et sur un critère plus concret, la protection de la santé publique (c’est pas bon !). C’est sur ces fondements, l’un subjectif, l’autre justificatif, que s’est peu à peu constitué un système dérogatoire au droit commun pour réprimer le trafic de stupéfiants. Ainsi, l’encadrement juridique de la livraison surveillée, infraction qui semble à la base des faits reprochés à François Thierry, remonte à 1991.

Cette année-là, en février, des douaniers se retrouvent derrière les barreaux pour avoir « accompagné » une cargaison de produits stupéfiants, selon une technique qu’ils pratiquent de longue date. C’est un coup d’assommoir !

(DNRED: quand la Douane française transportait le cannabis qu’elle avait acheté au Maroc: https://ns55dnred.wordpress.com/2016/07/21/dnred-quand-la-douane-francaise-transportait-le-cannabis-quelle-avait-achete-au-maroc/)

Le 19 décembre de la même année, pour couper court aux poursuites, les parlementaires adoptent une loi qui amnistie tous les faits identiques commis par des agents de l’État et qui, surtout, modifie le code de la santé publique et le code des douanes, en régularisant la livraison surveillée. Le texte prévoit qu’une simple information au procureur suffit lorsqu’il s’agit de surveiller l’acheminement de produits stupéfiants, mais qu’il est nécessaire de recueillir son accord ou celui d’un juge d’instruction, lorsque les enquêteurs doivent aller plus loin, comme en acquérir ou en livrer, ou lorsqu’ils sont amenés à fournir des moyens aux trafiquants pour assurer leur négoce. Cette loi de 1991 rejoint d’ailleurs les accords de Schengen du 14 juin 1985 et la convention des Nations Unies du 19 décembre 1988 qui invitent les États à permettre le recours aux livraisons surveillées. Depuis, il y a eu la loi de 2004, voulue par le ministre de l’Intérieur de l’époque, dit ministre du chiffre, qui a sacrifié pas mal de nos principes à l’efficacité. Une efficacité toute relative puisque des moyens d’enquête jusque-là prohibés sont devenus monnaie courante, le plus souvent en utilisant le prétexte de la lutte antiterroriste. Au point qu’aujourd’hui, à lire les différents articles du code de procédure pénale consacrés au sujet, on a l’impression que la chasse aux narcotrafiquants donne tous les droits : surveillances techniques tous azimuts, acquisition de produits stupéfiants, fourniture de moyens aux trafiquants, infiltration du réseau par un OPJ ou un APJ spécialement habilité, lequel bénéficiera alors de l’impunité pour les délits qu’il pourrait être amené à commettre pour assurer sa mission (art. 706-82), etc. Autant de libertés dans les moyens à utiliser, autant de pouvoirs d’investigation, autant de dérogations au droit du commun des citoyens, ne peuvent se faire sans un contrôle sérieux. Et dans la mesure où il s’agit d’actes de police judiciaire, et non de police administrative, tout cela doit se faire sous l’œil attentif du magistrat de l’ordre judiciaire, garant des libertés publiques. Or, au vu des affaires qui s’accumulent, il est permis de penser que certains procureurs ont détourné le regard. Pourtant, l’utilisation de ces moyens est placée sous leur responsabilité. Leur utilisation n’est pas destinée à un maillage de la population pour détecter des suspects, comme cela peut-être le cas en matière de lutte antiterroriste, mais pour effectuer des enquêtes judiciaires destinées à identifier des personnes ou des entreprises qui se livrent au trafic de stupéfiants et à en apporter les preuves à la justice.

L’article 706-32 est clair : ces moyens juridiques dérogatoires sont réservés « aux seuls fin de constater les infractions d’acquisition, d’offre ou de cession de produits stupéfiants » pour en identifier les auteurs et complices et effectuer les saisies.

Et même si nombre de policiers expriment leur ras-le-bol devant la paperasse qui s’accumule sur leur bureau, dans une enquête judiciaire, chaque acte nécessite la rédaction d’un procès-verbal. Si l’on dénie la procédure pénale, alors, il faut agir en dehors des magistrats et en assumer les risques. Je ne connais pas le fond de l’affaire, mais je crois que si le commissaire Thierry était venu devant ses juges avec un épais dossier contenant la procédure de l’enquête préliminaire établie par ses hommes, il n’y aurait pas eu d’affaire. Et pas de billet sur ce blog.

SOURCE

http://moreas.blog.lemonde.fr/2017/08/28/police-douane-gendarmerie-la-drogue-les-rend-fous/

NARCOTRAFIC (hélicoptère de la drogue): qui est donc ce Casanova?

L’opération a mobilisé une centaine de gendarmes ainsi qu’un avion Awacs de l’armée de l’air.

Un Mirage 2000 avait également été placé en alerte.

Il est un peu plus de 17 heures, ce dimanche 22 juin.

Aux abords de Saint-Nazaire-de-Ladarez, joli village perché sur les collines boisées qui dominent l’Hérault, un hélicoptère Écureuil vient de s’arracher du sol. En contrebas, dans une clairière, deux hommes s’apprêtent à prendre la route de Paris dans leur Citroën C5 quand, soudain, ils se retrouvent cernés par plusieurs dizaines d’hommes du GIGN. Dans leur voiture, les gendarmes découvrent un peu plus de 560 kg de résine de cannabis tout juste importés du Maroc. Moins d’une demi-heure plus tard, les quatre passagers de l’hélicoptère qui a servi à transporter la drogue et trois complices sont à leur tour «cueillis», sans qu’aucun coup de feu ne soit tiré, par un solide comité d’accueil sur le tarmac de l’aéroport Béziers-Vias ainsi que dans un hôtel de Béziers.

Parmi eux, Gilbert Casanova et Jean-Pierre Bernardini, figures du nationalisme corse, soupçonnés d’avoir mis sur pied, pour la première fois en France, une vaste filière de trafic de cannabis par voie aérienne. Menée avec le concours d’une centaine de militaires et l’appui de moyens aériens dignes d’une production hollywoodienne, l’interception de ce «fly fast» selon l’expression policière , menée sur commission rogatoire d’un magistrat de la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille, conclut huit mois d’enquête conduite dans la plus grande discrétion par les gendarmes de l’Hérault. En octobre 2007, c’est un chasseur surpris par l’étrange manège d’un hélicoptère civil, ainsi que plusieurs riverains incommodés par le vacarme, qui avaient alerté la brigade de Murviel-lès-Béziers. Soupçonnant un trafic de stupéfiants d’un genre inédit, la section de recherches de Montpellier avait alors rapidement mis sur pied la cellule «Air 34», composée de neuf militaires affectés à la surveillance des convoyeurs.

LIRE la suite http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/06/21/01016-20080621ARTFIG00627-l-assaut-du-gign-contre-l-helicoptere-de-la-drogue.php

……..

Lire plus

http://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-li-les-helicos-101826

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Gilbert_Casanova

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FRANCE (Affaire AIR COCAÏNE): quinze personnes renvoyées devant les assises

Parmi elles : les Français Bruno Odos et Pascal Fauret, qui étaient aux commandes du Falcon rempli de poudre blanche ce 20 mars 2013, ainsi qu’Alain Castany, le troisième pilote considéré par les enquêteurs comme « l’apporteur d’affaires », et Nicolas Pisapia, l’unique passager de ce vol privé à destination de Saint-Tropez (Var).

Tous les quatre ont toujours nié être au courant du contenu des 26 valises transportées par le Falcon. Des arguments qui n’ont convaincu ni la justice dominicaine, qui les a condamné en appel à vingt ans de prison, ni les deux juges d’instruction en charge de l’affaire pour le volet français.

Dans leur ordonnance de mise en accusation datée du 10 août, les magistrats estiment que les quatre hommes, aidés de complices, se sont rendu coupables d’importation de stupéfiants en bande organisée lors de deux autres rotations suspectes, fin 2012 et courant 2013, en plus de la tentative d’importation du 20 mars 2013, mise à mal par le coup de filet de la police dominicaine.

Affirmations que contestent vigoureusement tous les protagonistes de l’affaire, sur le fond, mais aussi sur la forme.

LIRE la suite

http://m.leparisien.fr/faits-divers/affaire-air-cocaine-quinze-personnes-renvoyees-devant-les-assises-11-08-2017-7188300.php

Plus

http://www.europe1.fr/societe/air-cocaine-les-quatre-francais-arretes-en-republique-dominicaine-seront-juges-devant-la-cour-dassises-des-bouches-du-rhone-3409328

Et

http://www.varmatin.com/justice/air-cocaine-le-juge-dinstruction-saisit-la-cour-dassises-160024

Et

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GABON (Aéroport de Libreville): les douaniers interceptent une Vénézuélienne qui transportait de la cocaïne

Les services des douanes de l’Aéroport international de Libreville ont saisi, le 9 août, de la cocaïne sur une passagère de nationalité vénézuélienne. Quid de ses éventuelles complicités au Gabon ?

En provenance d’Addis-Abeba, par Ethiopian Airlines, une Vénézuélienne de 37 ans, Irma Coromoto Izquierdo Perez, a été appréhendée le mercredi 9 août 2017 à l’aéroport de Libreville, alors qu’elle avait dépassé les contrôles de la Police de l’air et des frontières (Paf) et de la douane et s’apprêtait à sortir de la zone internationale avec pour seul bagage son sac à main. Ce qui a attiré l’attention des agents de l’Oclad à l’ADL qui l’ont interpellée pour en savoir plus.

Selon les agents de l’Oclad, la jeune dame, qui avait abandonné son trolley sur le tapis roulant à bagages, avait été signalée aux services des douanes qui avaient sa photographie.

Lire la suite: http://gabonreview.com/blog/de-cocaine-45-millions-saisie-a-ladl/

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DOUANE FRANÇAISE (aéroport de Saint-Etienne): 400 kg de cannabis saisis

La douane de l’aéroport de Saint-Etienne a intercepté hier matin un avion sur le tarmac qui allait décoller avec 400 kg de résine de cannabis, selon les informations du quotidien Le Progrès.

Le jet devait se rendre à l’archipel des Açores au Portugal avant de terminer son périple aux Antilles.

Trois personnes ont été interpellées.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/08/07/97001-20170807FILWWW00245-saint-etienne-400-kg-de-cannabis-saisis.php

Plus

https://www.radioscoop.com/infos/saint-etienne-pres-de-400-kilos-de-drogue-saisis-a-l-aeroport_140044

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CALIFORNIA: Australian man arrested after 560 pounds of meth found in Sonoma County

SANTA ROSA, Calif. (KGO) — Drugs and money often go hand-in-hand in a Hollywood script. But this time, the location is the Bay Area. And it’s all part of an alleged scheme to fly a payload of drugs from California to a place thousands of miles away.

The alleged plan was to buy a small plane in Santa Rosa, strip the seats, stuff it with meth, and somehow fly it to Hawaii before getting to Australia.

That’s 2,480 miles on the first leg. And then, to get to Melbourne, it would have been 5,343 miles more.

Read more

http://abc7news.com/news/australian-man-arrested-in-huge-sonoma-co-meth-bust/2251940/

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BRASIL (Mato Grosso): Avião com 400 kg de cocaína é apreendido em Tangará da Serra

Uma operação para prender cinco pessoas envolvidas com tráfico de cocaína é realizada nesta quarta-feira (19) pela Polícia Federal em Mato Grosso e em São Paulo. Segundo a Polícia Federal, devem ser cumpridos cinco mandados de prisão preventiva e cinco mandados de busca e apreensão. Outras cinco pessoas foram presas durante a fase de investigação, depois que um avião com 400 kg de pasta base de cocaína fez pouso forçado em Tangará da Serra.

Mais

https://www.agoramt.com.br/2017/07/aviao-com-400-kg-de-cocaina-e-apreendido-em-tangara-da-serra/

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COKE en STOCK (CXXIII): que se préparait-il donc à Yupukari, au Guyana (1) ?

L’article, numéroté 35 de la longue saga qui perdure toujours aujourd’hui, faisait suite à toute une série expliquant les petits bimoteurs ayant tenté la traversée de l’Atlantique à partir justement du Brésil pour se rendre en Afrique de l’Ouest et y apporter leur cargaison de drogue colombienne.  Eh bien récemment (en fait en novembre 2016), toutes ces histoires semblent être remontées à la surface en se télescopant entre elles.  Notamment celle des « héritiers de Mermoz » comme je les avais appelés (dans l’épisode 5 notamment).  Mais revenons d’abord sur ces folles  dernières années, pour mieux dresser le décor de cette nouvelle découverte…  Un décor commun aux deux pays, si semblables en tout, jusqu’à la corruption effrénée et jusqu’au plus haut de l’Etat, pour les deux.  A droite, un rappel avec le Cessna 441 Conquest sous une fausse immatriculation d’un côté et d’une vénézuélienne de l’autre (YV1647) venu se poser en catastrophe en 2008 en Sierra Leone, haut lieu du trafic de drogue de l’Afrique de L’Ouest.  Bardé de bidons d’essence vides à l’intérieur.  Il avait réussi la traversée de l’Atlantique !!!

Une vieille histoire

Quand je vous avais parlé du Suriname, j’avais laissé entendre que le trafic de cocaïne y sévissait depuis très longtemps déjà.  Pour des tas de raisons (le pays étant comme le Brésil sur la route de l’exportation de la coke colombienne) mais il est vrai aussi des raisons… politiques, très bien résumées ici par deux confrères David Weinberger, chercheur à l’INHESJ (Institut National des Hautes Etudes de la Sécurité et de la Justice). et Arnaud Jouve journaliste à RFI.  Je ne saurais que trop vous conseiller de lire la superbe enquête, disponible ici.  Leur première phrase d’introduction vous met très vite dans l’ambiance : « petit pays méconnu d’Amazonie, le Suriname, qui fut une ancienne colonie néerlandaise, est devenu, quelques années après son indépendance en 1975, une plateforme majeure du trafic transcontinental de la cocaïne entre l’Amérique du Sud et l’Europe« .  La seconde rappelant que c’est loin d’être terminé comme situation :  « sa position sur la façade atlantique, la présence d’une importante communauté surinamienne aux Pays-Bas, et l’implication de hauts responsables de l’armée du Suriname ont permis aux cartels de s’ouvrir aux marchés européens de la drogue.  Dans les années 1990, 60% de la cocaïne en circulation en Europe a transité par ce pays.

LIRE la suite: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cxxiii-que-se-preparait-il-donc-a-yupukari-au-guyana-1/

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LA RÉUNION (Douane Française): un passager interpellé à Gillot avec une « quantité importante » de cocaïne 

Bingo hier matin pour les douaniers de l’aéroport Roland-Garros

Un passager âgé d’une trentaine d’années s’est fait prendre à la sortie de l’avion à Gillot. Arrivé de Paris, il transportait une « quantité importante » de cocaïne.

LIRE la suite 

http://www.freedom.fr/actualites/passager-interpelle-a-gillot-quantite-importante-de-cocaine/

https://www.clicanoo.re/Faits-Divers/Article/2017/07/07/Trafic-de-cocaine-belle-prise-pour-les-douaniers_478841

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BRASIL: El GPS de una avioneta con cocaína dice que no salió de la finca de un ministro brasileño

Una avioneta interceptada por las autoridades brasileñas con 653 kilos de cocaína salió de Bolivia y no de la hacienda del ministro de Agricultura de Brasil, Blairo Maggi, como se investigó en un primer momento, según los datos del GPS del aparato divulgados hoy por la Policía.

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http://m.eldiario.es/politica/GPS-avioneta-cocaina-ministro-brasileno_0_659335284.html

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ESPAÑA: intervenidos en Barajas 22 kilos de cocaína ocultos en una maleta


La Policía Nacional ha requisado en el aeropuerto Adolfo Suárez Madrid-Barajas cerca de 22 kilos de cocaína ocultos en una maleta que viajaba en el interior de la bodega de un vuelo procedente de Panamá a nombre de un pasajeros que tenía como destino final Canarias.

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http://m.europapress.es/madrid/noticia-intervenidos-barajas-22-kilos-cocaina-ocultos-maleta-20170627202136.html

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BRASIL: encuentran 500 kilos de cocaína en avioneta que partió de hacienda de ministro Blairo Maggi

Las autoridades investigan el origen de 500 kilos de cocaína encontrados en una avioneta que fue perseguida por un caza de la Fuerza Aérea Brasileña después de haber partido desde una hacienda del ministro de Agricultura, Blairo Maggi.
El piloto hizo caso omiso de la presencia del avión militar, que llegó a hacer un disparo de advertencia, frente al cual la avioneta finalmente aterrizó en una zona rural del estado de Goias, donde fue constatado que transportaba media tonelada de cocaína.

La avioneta había partido de la hacienda Itamarati Norte, en el municipio de Campo Novo do Parecis (estado de Mato Grosso) y, con unas 40 mil hectáreas, que es propiedad del Grupo Amaggi, perteneciente a la familia del ministro, un poderoso empresario del campo brasileño.

El Ministerio de Agricultura informó de que no comentará el asunto.

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http://m.cooperativa.cl/noticias/mundo/brasil/gobierno/brasil-encuentran-500-kilos-de-cocaina-en-avioneta-que-partio-de/2017-06-26/130357.html

 

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AERO-NARCOTRAFIC: le PA 23 transportait plus de 600 kilos de cocaïne. Il avait décollé d’un terrain situé sur une propriété de Blairo Maggi, ministre de l’agriculture du Brésil …

L‘avion chargé de cocaïne interceptée dans Goiás.

Ont démarré les premières enquêtes sur le bimoteur  PA 23 VIRGULE-IIJ, intercepté à Goiás par l’Armée de l’air brésilienne avec 653,1 kilos  de cocaïne.

Les premiers constats révèlent que l’avion était  enregistré au nom de Jeison Moreira Souza, 26 ans,  de Saint Rose de Viterbo.

Avant d’avoir été transféré pour Jeison en 2014, l’avion était enregistré au nom du Paraguayen Antonio Marques Duartez, mort à 24 ans dans un accident aérien dans Pedro Juan Caballero, à la frontière avec le Paraguay.

Lors de ce crash, est décédé  le Brésilien Mário Ney Chaves Pires. Ce dernier était une des cibles de la Police Fédérale qui enquêtait sur lui pour envoi de cocaïne colombienne vers l’Europe.

Blairo Maggi, le ministre de l’agriculture brésilien, en tournée d’inspection dans un supermarché de Brasilia, le 22 mars. Adriano Machado / REUTERS

Propriétaire terrien, carnivore et milliardaire influent, Blairo Maggi sillonne le Brésil, naviguant d’une « churrascaria » (restaurant de barbecue typique du pays) à une autre.

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BRASIL: El GPS de una avioneta con cocaína dice que no salió de la finca de un ministro brasileño

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ARGENTINA ( San Antonio de Areco): derribaron una avioneta que transportaba droga

Una avioneta que transportaba 450 kilos de marihuana fue abandonada luego de que Gendarmería la baleara en San Antonio de Areco. Seis hombres fueron detenidos.

Una avioneta cargada con 450 kilos de marihuana proveniente de Paraguay aterrizó en una pista clandestina de la localidad bonaerense de San Antonio de Areco, donde descargó la droga y tras lo cual el piloto huyó en medio de disparos efectuados por Gendarmería.

leer mas: http://www.minutouno.com/notas/1558384-derribaron-una-avioneta-que-transportaba-droga-san-antonio-areco

Gendarmería bajó a tiros una avioneta con droga en Areco 

Leer: http://m.lacapital.com.ar/informacion-gral/gendarmeria-tiros-una-avioneta-droga-areco-n1423420.html

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FAB (Força Aérea Brasileira): Avião com cocaína decolou de fazenda que pertence a Blairo Maggi

Bimotor interceptado pela FAB decolou da Fazenda Itamarati Norte, em Campo Novo do Parecis (MT), propriedade do grupo Amaggi, do ministro da Agricultura 

Maggi é um dos mais ricos empresários do agronegócio no Brasil

Mais:

https://www.cartacapital.com.br/blogs/parlatorio/aviao-com-500-kg-de-cocaina-decolou-de-fazenda-de-blairo-maggi

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DNRED (Douane Française): qui se souvient de Georges Aubry? Passé comme tant d’autres en pertes et profits!

Qui s’interroge sur les frontières entre le légal et l’illégal y trouvera de quoi songer.

Peut-être le Président Emmanuel Macron, mais à coup sûr Rodolphe Gintz, le Directeur Général de la Douane Française  qui devrait lire ces témoignages avant la nomination du successeur de Jean Paul Garcia.

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Georges AUBRY

A la demande de LA DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières), du temps où elle oeuvrait à partir de la rue de Charonne, Georges Aubry est parti acheter pour 30 000 dollars de cocaïne en Equateur afin d’infiltrer un réseau de trafiquants. Evidemment ce beau plan capote, les patrons de la drogue n’étant, pas plus que les policiers équatoriens, des enfants de choeur. 

Le récit du jeu mortel de « qui piège qui? » qui démontre une fois encore que l’objectif premier était avant tout de réaliser des prises spectaculaires au mépris de toutes règles élémentaires de sécurité!

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Lire aussi:

Marc FIEVET

Un document stupéfiant sur le monde des stups et des narcotrafics. Pour le compte des douanes françaises, Marc Fiévet est devenu le meilleur des agents infiltrés. Remontant patiemment les filières, jusqu’à se hisser au sommet d’une des principales organisations mondiales du trafic, prenant tous les risques. Mal lui en a pris car il a payé cet engagement, au risque de sa peau, par une condamnation à perpétuité au Canada, et de 20 ans de prison dont 10 de sécurité en France. Enfin libre après plus d’une décennie derrière les barreaux, l’aviseur demande des comptes, et entend présenter l’addition à ceux qui l’ont lamentablement abandonné à son triste sort.

Dans ce livre trépidant, il révèle son histoire hallucinante, celle d’un scandale d’État. 

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Hubert AVOINE

« Pendant six ans, mon rôle a été de pénétrer les réseaux, d’identifier les intermédiaires, de recueillir des informations et de les transmettre. Pour qui ? Pour quoi ? Je l’ignorais et je n’avais pas à le savoir, persuadé que cela contribuait à un combat juste et nécessaire. Malgré les méthodes troubles qu’il m’arrivait d’observer, j’ai cru sincèrement au bien-fondé de ces missions. Après tout, je travaillais directement sous les ordres du patron de l’Office des stups, et je n’avais aucune raison de m’inquiéter quant à la légalité de ces opérations. Mais au fil des mois, le doute s’est épaissi et la méfiance a fini par s’installer. J’étais devenu complice d’un système qui, au prétexte de lutter contre le trafic de drogue, contribuait à sa diffusion massive. Jusqu’à la rupture, aussi brutale que violente. »

À l’origine d’une enquête judiciaire ouverte par le parquet de Paris pour « trafic de stupéfiants » et visant les méthodes de la police, Hubert Avoine raconte pour la première fois le détail de ses missions, d’abord pour l’Office français des stups, puis pour le département de la Justice américain.

Un récit sidérant, à la lisière du polar, qui pourrait dissimuler un des plus gros scandales de la Ve République.

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ARABIE SAOUDITE: arrestation de plusieurs personnes pour trafic de drogue

La douane saoudienne a pu arrêter 3 personnes pour trafic de drogue et a saisi 1 kilo 750 grammes d’héroïne et de cocaïne.

Ces personnes qui étaient venues pour faire l’Omra voulaient passer la drogue par l’aéroport Abdelaziz à Djeddah.

LIRE la suite 

http://www.shemsfm.net/fr/actualites_world-news/169364/arabie-saoudite-arrestation-de-plusieurs-personnes-pour-trafic-de-drogue

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NARCOTRAFICO: la triple frontera sudamericana que sirve de trampolín para la droga que llega a Europa 

Enclavada en el corazón de la Amazonía, la triple frontera entre Colombia, Perú y Brasil es un vasto territorio de selva que no se libra del narcotráfico, pues allí se unen los dos mayores productores mundiales de cocaína con el mayor consumidor de Latinoamérica y principal trampolín para la droga que llega a Europa.


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http://elcomercio.pe/mundo/latinoamerica/triple-frontera-sudamericana-sirve-trampolin-droga-llega-europa-434842

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TRAFIC AERIEN: l’aéroport de Saint-Tropez retrouve sa douane…Ouf! On respire tout de suite mieux.

Le Conseil d’Etat a décidé, mercredi 17 mai 2017, d’annuler le retrait de l’aéroport de la Môle-Saint-Tropez de la liste des points de passage frontaliers (PPF).  

La haute juridiction administrative demande au gouvernement français de notifier à la Commission européenne une nouvelle liste rétablissant l’aéroport de la Môle-Saint-Tropez au nombre des points de passage frontaliers. 

Lire la suite 

http://www.econostrum.info/L-aeroport-de-Saint-Tropez-retrouve-sa-douane_a23215.html

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